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  • Relations entre le "terroriste de Noël" et le Mossad

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    Armoiries du Mossad
    Selon le spécialiste du contre-terrorisme Gordon Duff, les 80 grs de l’explosif PETN du « terroriste » de Noël Umar Farouk Abdul Mutallab n’auraient même pas permis de faire sauter son siège. Et son pays d’origine, le Nigéria, serait sous contrôle du Mossad et de l’armée israélienne. Dans ce pays les Israéliens entraînent l’armée, vendent des armes, contrôlent les aéroports [1]. Dans un article publié par Duff dans Veterans Today, le 31 décembre, le père de Mutallab dirige la plus grande banque du pays ainsi que l’industrie de l’armement, et est le contact n°1 des Israéliens. M. Mutallab a des relations étroites avec l’ambassadeur américain et la CIA. Le 19 novembre, M. Mutallab avait été tant inquiété par les errements de son fils qu’il avait pris contact à ce sujet avec le chef de la CIA au Nigéria. Est-il croyable que personne n’ait empêché l’action de ce fils influencé dans le Yémen ?

    Pour ce qui est du Nigéria un article du 5 septembre 2008 par Tashikalmah Hallah et Francis Okeke, « Nigeria : désaccord des législateurs sur le Mossad », rapporte que le sénateur Nuhu Aliyu se faisait le défenseur de l’accord avec Israël, avec l’argument suivant : « ils (le Mossad) sont des professionnels et ils nous aident à former nos propres agents ; je ne vois pas pourquoi leur présence serait un danger pour notre sécurité nationale ».

    Fort curieusement la sécurité de l’aéroport d’Amsterdam est assurée par la société israélienne International Consultants on Targeted Security (ICTS). Une société qui contrôle aussi les trois aéroports d’où étaient parti les avions du 11/9 ; ainsi que la sécurité des transports urbains de Londres où eurent lieu les attentats attribués à des islamistes, ainsi que l’aéroport Charles de Gaulle où avait embarqué le terroriste à la chaussure Richard Reid, le 22 décembre 2001.

    Durant le voyage d’Umar Mutallab, âgé de 23 ans, un passager Indou passa beaucoup de temps à le filmer ave une petite caméra, même quand Mutallab tenta d’allumer l’explosif dans son caleçon. Et après l’atterrissage à Detroit, un autre Indou fut emmené, menotté, par la police après qu’un chien eut renifflé un explosif dans ses bagages. La présence d’Indous, aussi bien à Amsterdam que dans l’avion ne semble pas étonnant, étant donné que les Israéliens ont des liens étroits avec les Indous dans le domaine de l’armement ; et que l’agence de renseignement de l’Inde travaille étroitement ave le Mossad.

    Pour ce qui est des activités des Israéliens au Yémen, la BBC diffusa le 7 octobre 2008 que le président du Yémen, Aloi Abdoulaah Saleh avait déclaré que les forces yéménites avait arrêté un groupe d’islamistes ayant des liens étroits avec les services israéliens
    Pour ce qui est de la formation idéologique du fils Mutallab, Duff précise qu’Al-Qaïda n’est pas présent au Yémen. George Bush avait fait relacher de Guantanamo quelques faux agents qui, parti au Proche Orient, prirent contact avec le Mossad [2].

    Commentaires

    1 - on parle depuis longtemps des relations étroites entre la CIA et les Israéliens, notamment depuis l’assassinat de J.K. Kennedy, au point qu’on peut se demander si la CIA n’est pas sous contrôle israélien, comme le parlement américain, la presse américaine et fort probablement la présidence.

    2 - en d’autres mots, le Mossad avait puisé dans Guantanamo des hommes de main avec lesquels ils infectent maintenant d’autres pays islamiques afin d’entretenir les braises du terrorisme musulman qui leur permet de vendre du matériel de sécurité, de former des agents anti-terroristes, de contrôler des aéroports et les services téléphoniques comme aux Etats Unis, et sans doute aussi Internet.
    Voxnr.com - 12.01.10

  • Les journalistes CGT contre le débat Marine Le Pen/Besson

    Les journalistes CGT ont demandé cet après-midi la déprogrammation d’un débat prévu demain soir entre le ministre de l’Immigration Éric Besson et Marine Le Pen, vice-présidente du Front national, dans l’émission « A vous de juger » sur France 2.

    « Il est totalement inadmissible pour le SNJ CGT qu’un tel spectacle ait lieu sur les antennes du service public qui, comme on le voit déjà dans le cadre de ce débat, servira encore mieux à flatter les mauvais instincts et faire le lit des thèses racistes et xénophobes que soutient depuis toujours le FN », déclare le SNJ CGT, qui demande la déprogrammation du débat Éric Besson-Marine Le Pen.

    « C’est une émission autour d’Eric Besson et de ses choix », souligne Arlette Chabot, directrice générale adjointe chargée de l’information à France Télévisions, qui présente « A vous de juger ».

    « J’ai proposé à Éric Besson de débattre avec un socialiste, le député européen Vincent Peillon, et je lui ai aussi proposé de parler d’identité nationale, d’immigration avec Marine Le Pen pour essayer de comprendre ce qui les sépare », a-t-elle déclaré à l’AFP, en ajoutant que « la démocratie, c’est du débat.

    N.P.I - 13.01.10

     

  • Sarközy est grand-père

    Nicolas Sarkozy est grand-père. Le fils cadet du président de la République, Jean Sarkozy, et son épouse Jessica sont devenus mercredi matin les parents d'un petit garçon né à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a-t-on appris de source proche de la présidence.

    Le petit garçon se prénomme Solal, a confirmé l'heureux grand-père à l'issue des voeux aux parlementaires mercredi soir. Solal, qui signifie "celui qui fraie un chemin" en hébreu, est le héros de "Belle du Seigneur", roman de l'écrivain judéo-suisse Albert Cohen.

    A la sortie du conseil des ministres, plusieurs membres du gouvernement avaient déjà confirmé la nouvelle de la naissance, sans donner plus de détails sur le petit-fils du chef de l'Etat. "Nous ne l'avons pas applaudi, mais nous l'avons tous félicité", a notamment déclaré le ministre du Budget Eric Woerth dans la cour de l'Elysée.

    Le Premier ministre François Fillon "a eu l'occasion au nom du gouvernement de féliciter le président de la République qui a dit l'immense bonheur que constitue la naissance de son petit-fils", selon le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.

    Jessica Sebaoun-Darty, héritière du géant de l'éléctroménager, et Jean Sarkozy, 23 ans, se sont mariés le 10 septembre 2008 à la mairie de Neuilly-sur-Seine. Jean Sarkozy, élu conseiller général des Hauts-de-Seine en mars 2008, est le deuxième fils de Nicolas Sarkozy, qui fêtera ses 55 ans à la fin du mois, et de sa première épouse Marie-Dominique Culioli. Un autre fils, Pierre, est issu de la même union. Le chef de l'Etat a eu un troisième fils, Louis, avec sa deuxième épouse Cécilia. Sa troisième femme, Carla Bruni, est également mère d'un garçon issu d'une précédente union.

    Nouvel Obs.com - 13.01.10

  • Un étudiant chinois poignarde une secrétaire à l'université de Perpignan

    Trois autres personnes ont été blessées au cours du drame, mercredi matin. Il s'agit de la troisième agression à l'arme blanche commise par un étudiant, en moins d'une semaine en France .

    La série noire des agressions à l'arme blanche continue. Une secrétaire de l'université de Perpignan, âgée de 49 ans, a été tuée d'un coup de couteau, mercredi matin, par un étudiant chinois au sein de l'établissement, a indiqué le procureur de la République de Perpignan, Jean-Pierre Dreno. Trois autres personnes ont été blessées, dont une grièvement.

    «Il les a agressées vers 9h30 dans le département de sociologie de l'université avec un couteau de boucher de 20 à 30 cm. Les trois blessés sont des professeurs ou enseignants vacataires», a-t-il précisé. La personne gravement blessée a été atteinte «à la face, aux bras et aux jambes» alors qu'elle tentait de se protéger.

     

    L'agresseur présentait des «troubles du comportement»

     

    L'agresseur, âgé de 26 ans, présentait «des troubles du comportement», a indiqué le procureur. Inscrit en deuxième année de sociologie, il avait pourtant accepté de se faire soigner début novembre à l'hôpital de Perpignan. Il a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Perpignan. La police ignore encore les raisons de cette agression.

    Les sapeurs-pompiers, la police nationale, la police judiciaire, le procureur de la République et son adjoint se sont immédiatement rendus sur place, précise sur son site le quotidien Midi Libre. Les cours et examens ont été suspendus et l'unité de formation et de recherche (UFR) de sociologie a été interdite d'accès par la police. Une cellule médico-psychologique a également été mise en place.

    La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a exprimé mercredi sa «profonde émotion» après ce drame. Elle doit se rendre mercredi après-midi sur place pour être «aux côtés de la communauté universitaire en deuil».

    Faisant part de son «émotion» dans un communiqué, Nicolas Sarkozy a de son côté tenu à «féliciter pour leur courage les personnes qui se sont portées au secours» de la victime «et qui ont permis de maîtriser l'agresseur présumé». Le chef de l'Etat a exprimé «sa solidarité et tout son soutien à l'ensemble de la communauté universitaire de cet établissement», souhaitant que l'enquête «fasse le plus rapidement possible la lumière sur ces événements».

    Le Figaro - 13.01.10

  • Un des pays les plus pauvres et les plus démunis du monde

    S'il est bien un pays où un séisme pouvait créer des dégâts et entraîner des conséquences catastrophiques, c'est bien Haïti. Un chiffre suffit aujourd'hui à mesurer l'état de délabrement dans lequel se trouve le pays, l'un des plus démunis au monde : sur ses dix millions d'habitants, 80% vivent sous le seuil de pauvreté et 54% dans la "pauvreté la plus abjecte" (soit moins de un dollar par jour et par personne), selon les termes employés par les économistes. Le contraste est saisissant avec la République dominicaine voisine, qui occupe, à l'Est, le reste de l'île Hispanolia (Saint-Domingue).

    Cette situation est le résultat de nombreux facteurs qui s'accumulent depuis deux siècles. Devenu en 1804 la première république à population majoritairement noire après la retrait de Napoléon -d'où le fait que le pays soit francophone-, Haïti n'a tout d'abord jamais réussi à se stabiliser politiquement.

     Au début du XXe siècle, ce fut une occupation militaire américaine. Ensuite, ce furent des dictatures plus ou moins soutenues par les Occidentaux. La période 1957-1986 reste ainsi la pire de l'histoire du pays, avec les tristement célèbres François Duvalier puis son fils Jean-Claude, surnommés "Papa doc" et "Bébé doc". Après avoir rétabli le culte du vaudou, ils se sont appuyés sur leur non moins tristement célèbres féroces milices des "tontons macoutes". Ce fut enfin l'espoir déçu du père Jean-Bertrand Aristide dans les années 90. Haïti s'est donc enfoncé progressivement dans un abîme dont il peine à sortir, avec corruption et trafics en tous genres comme  lot quotidien de la classe politique.
     
    Quatre cyclones en 2008
     
    Pour ne rien arranger, Haïti est régulièrement frappé par les catastrophes naturelles, qui détruisent le peu qui a réussi à être reconstruit. Aujourd'hui, c'est donc un puissant séisme estimé à sept sur l'échelle de Richter, qui en compte neuf, alors que quasiment aucun bâtiment n'est construit selon les normes antisismiques. Rien que sur la dernière décennie, le bilan climatique est terrible. Il y a un an et demi, à l'été 2008, c'était la succession de quatre cyclones, comme Gustav et Hanna, qui avaient semé la désolation. En 2007, le Sud était victime d'inondations à la suite de pluies torrentielles. En 2004, c'était la tempête Jeanne. Et évidemment, tout ceci détruit les récoltes, alors que l'agriculture est la première ressource. 

     Le tout s'est dans un premier temps déroulé dans l'indifférence plus ou moins relative des Occidentaux, qui s'intéressaient peu à un pays sans enjeu stratégique ni énergétique. Ensuite, cela s'est poursuivi sous l'œil consterné de la communauté internationale, impuissante à (re)construire malgré les fonds débloqués, les hommes et le matériel envoyés.  Le retour de la démocratie en 2006, imposée plus ou moins par l'Onu, n'a quasiment rien réglé.

    Neuf mille Casques bleus tentent aujourd'hui, tant bien que mal, de sortir le pays de sa situation, d'aider les habitants et d'enrayer l'insécurité dans le cadre de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah). 

    Des galettes de terre pour nourriture quotidienne
     
    Résultat : comme c'est souvent le cas, si les dirigeants et la bourgeoisie s'en sortent plutôt bien, la population survit -ou du moins essaye de survivre- tant bien que mal dans des conditions sanitaires indignes. "Quand on traverse les rues de Port-au-Prince (ndlr : la capitale), on a l'impression d'être dans une décharge à ciel ouvert, avec sacs plastiques et déchets laissés au vent", explique Christophe Pallée, grand reporter à TF1, qui s'est rendu sur place en septembre dernier. "Pour survivre, les enfants fabriquent des galettes de terre qu'ils revendent ensuite sur les marchés des bidonvilles. Auparavant, coupées avec de l'eau, ces galettes servaient de cale-faim aux femmes enceintes. C'est aujourd'hui l'alimentation de base d'une bonne partie de la population de ces bidonvilles", ajoute-t-il.

    Ce montage donne une image frappante des dégâts subis par le palais présidentiel. 
    Symbole théorique du pouvoir, le palais présidentiel, copie de la Maison-Blanche installé sur les hauteurs de Port-au-Prince, est aujourd'hui le symbole du délabrement de l'Etat et du pays. Il s'est en partie effondré mardi (photo-montage ci-contre : avant-après). Ce n'est d'ailleurs pas une grande surprise. "Quand nous y sommes allés, il était décrépi et les murs étaient même fissurés", souligne Christophe Pallée. Dans le même secteur, la plupart des grands bâtiments, comme l'hôtel Montana, qui accueille les expatriés et les journalistes, ont subi le même sort. Là encore, ce n'est guère surprenant puisque aucune norme antisismique n'est respectée.
     
    Pillages
     
    Ces derniers mois, un semblant d'espoir provenait néanmoins de la situation sécuritaire de "Cité Soleil", le plus grand bidonville de la capitale, devenue une vaste zone de non-droit. "Entre un premier reportage que nous avions effectué en avril 2008 et celui de septembre dernier, la situation avait l'air de s'être pacifiée", indique Christophe Pallée. Nul doute que le séisme et son cortège de milliers de victimes et d'épidémies à venir aura brisé ce faible élan. Les pillages qui ont suivi les premières secousses en sont malheureusement la preuve.

    TF1 News - 13.01.10

  • Haïti: peut-être plus de 100.000 morts

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    A Port-au Prince

     Haïti n'avait pas connu une secousse d'une telle violence, ressentie jusqu'à Cuba, depuis au moins un siècle. Conséquence : des corps sans vie ou blessés jonchant les rues, des bâtiments effondrés, une cathédrale et un palais présidentiel en ruines. Le spectacle qu'offre mercredi Port-au-Princes, dévasté par un séisme mardi soir, suscite l'effroi. Les autorités et la communauté internationale redoutent désormais un bilan effroyable. Le Premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive a affirmé mercredi à la chaîne américaine CNN qu'il craignait que le bilan du puissant séisme qui a frappé son pays mardi ne soit "bien au dessus de 100.000 morts". Ce chiffre n'est toutefois pas officiel.

    Plus tôt mercredi, le président haïtien, René Préval, qui s'exprimait pour la première fois en public mercredi matin dans le quotidien américain Miami Herald, a qualifié les scènes dont il a été témoin d'"inimaginables". "Le Parlement s'est effondré (...). Des hôpitaux se sont effondrés. Certaines écoles sont remplies de cadavres", a ainsi déclaré le président haïtien, qui a également appelé la communauté internationale à l'aide. "Enormément de gens sont ensevelis sous les décombres", a renchéri son épouse Elisabeth Préval, dans le même journal. L'ambassadeur haïtien à l'Organisation des Etats américains (OEA) a pour sa part avancé le chiffre de plusieurs "dizaines de milliers de victimes.

    Une trentaine de répliques

    Traumatisés par la longue secousse de magnitude 7 qui s'est produite mardi à 16h53 locales (22h53 à Paris), à seulement quelque 15 km à l'ouest de la capitale surpeuplée, beaucoup d'Haïtiens ont passé la nuit dehors, attendant que le jour se lève pour commencer à faire le décompte des morts et des dégâts. La secousse a été suivie d'une trentaine de répliques très violentes, allant jusqu'à une magnitude de 5,9. Selon un journaliste de l'AFP sur place, la secousse a duré plus d'une minute, allant jusqu'à faire sauter les véhicules en pleine rue et soulevant un rideau de poussière sur la capitale du pays le plus pauvre des Amériques. 

     

    Ailleurs dans le pays, la secousse a très fortement perturbé les communications dans un pays aux infrastructures déjà très rudimentaires, rendant quasi impossible l'acheminement de blessés dans les centres hospitaliers encore debout. Des pillards ont en revanche été vus à l'oeuvre dans un supermarché. "Le centre de Port-au-Prince est détruit, c'est une véritable catastrophe", a déclaré un habitant qui a marché plusieurs kilomètres pour regagner son domicile au milieu de scènes de panique.

    Voies de communications bloquées
     
    Au niveau des infrastructures, le courant était coupé et les communications presque entièrement interrompues. L'aéroport qui avait été fermé, était à nouveau opérationnel vers 15h50 (heure de Paris), selon des responsables de l'ONU. La catastrophe "nécessite une opération d'aide internationale massive", a indiqué un porte-parole de la Fédération de la Croix-Rouge (FICR) à Genève. La Croix-Rouge se prépare à venir en aide "à un maximum de 3 millions de personnes", a-t-il indiqué. Malgré le chaos régnant dans la capitale, Médecins sans frontières (MSF) a accueilli 600 blessés dans ses centres de soins et devait envoyer dans la soirée un hôpital gonflable d'une capacité de 100 lits.

    Toutefois, selon un responsable de l'organisation humanitaire World Vision, les opérations de secours devraient être compliquées par les nombreuses voies de communication bloquées par des bâtiments effondrés. "Il y a des secours prépositionnés dans différents endroits du pays, mais le défi va consister à les acheminer à ceux qui en ont besoin", a-t-il observé. AUtre point noir, la majorité des quelques hôpitaux de la capitale ont été détruits. Seul restait mercredi l'hôpital de la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (Minustah), géré par les casques bleus argentins.

    200 personnes ensevelies sous un hôtel
     
    Le quartier général de la Minustah, qui compte environ 11.000 personnes, s'est en revanche effondré. Le patron de la Mission, le Tunisien Hedi Annabi, et son adjoint sont portés disparus, a indiqué le secrétaire général de l'ONU qui a évoqué une "tragédie pour Haïti (...) et pour les Nations Unies". Au moins cinq personnes sont mortes dans l'effondrement du bâtiment et on ignore le sort d'une centaine d'employés, a déclaré Alain Leroy, chef du département des opérations de maintien de la paix de l'ONU. L'Unesco est aussi sans nouvelles de ses 14 employés en Haïti. Quelque 200 personnes seraient ensevelies sous les décombres d'un grand hôtel, Le Montana, selon le ministre français de la Coopération, Alain Joyandet.

    Par TF1 News (D'après agence) le 13 janvier 2010 à 17:45

     

  • Un nouveau soldat français tué en Afghanistan, deux autres blessés

    Il s'agit du troisième militaire français tué cette semaine en Afghanistan. Un sous-officier a été tué mercredi et deux autres blessés lors d'une attaque en Afghanistan. Le sergent tué "a été victime d'un explosif improvisé (IED), le long de la route dans la province de Kapisa", a expliqué Christophe Prazuck, le porte-parole de l'état-major des armées. Les trois militaires sont issus des rangs du 517e régiment du train de Châteauroux (Indre) et du 3e régiment médical de La Valbonne (Ain). Le soldat tué était basé à Châteauroux, ont précisé l'Elysée et Matignon.


    Les militaires assuraient la sécurité d'un convoi logistique de l'armée afghane entre Bagram et Nijrab, au nord-est de Kaboul. Les troupes françaises sont déployées dans la région de Kapisa depuis l'été 2008. L'attaque a eu lieu "dans la région de Mahmud-e-Raqi entre les bases de Nijrab et Bagram", précise l'Elysée.
     
    La présidence de la République ne donne pas de précisions sur l'état de santé des deux soldats blessés dans l'attaque. "Le chef de l'Etat a réaffirmé que l'odieuse attaque de ce jour n'entame pas la volonté de la France de poursuivre son engagement en Afghanistan au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité", rapporte l'Elysée.
     
    Paris compte environ 3.000 hommes en Afghanistan. La France devrait dire le 28 janvier, à l'occasion d'une conférence internationale à Londres, si elle compte y envoyer d'autres troupes comme le demandent les Etats-Unis et l'Otan.

    TV1 News - 13.01.10

  • Peine de mort: exécution au Texas

    Gary Johnson, 59 ans, condamné à mort au Texas pour un double meurtre en 1986, a été exécuté par injection mortelle hier soir dans cet Etat du sud des Etats-Unis, a-t-on appris auprès des autorités pénitentiaires américaines.
    Gary Johnson a été déclaré mort à 18h26 (1h26 à Paris), 11 minutes après le début de l'injection létale, a-t-on précisé de même source.
    Le 30 avril 1986, près de Huntsville au Texas - là où se tiennent les exécutions -, des voisins avaient remarqué un camion garé près du Triple Creek Ranch et appelé les propriétaires de peur qu'il s'agisse d'un cambriolage.
    A l'arrivée de Jim Hazelton, 28 ans, et de son beau-frère Peter Spraragana, 23 ans, ils sont tombés nez à nez avec deux cambrioleurs, Gary et Terry Johnson, des frères.
    Selon le ministre de la Justice du Texas, les voisins ont ensuite entendu plusieurs coups de feu. Les deux hommes ont été tués par balle.
    Au procès, Terry Johnson a passé un accord avec l'accusation pour éviter la peine de mort, en échange d'un témoignage à charge contre son frère. Il a été condamné à 99 ans de prison et Gary Johnson à la peine capitale.
    Selon un autre frère, Randy Johnson, qui a également témoigné au procès de Gary, celui-ci a raconté avoir tué le premier homme, avant de menacer et de faire agenouiller le second qui suppliait qu'on l'épargne, puis lui a mis le pistolet dans la bouche et a tiré.
    Il s'agit de la deuxième exécution en 2010 au Texas, l'Etat américain qui met le plus à mort, avec 449 exécutions depuis le rétablissement de la peine de mort en 1976. Quatre autres exécutions y sont prévues d'ici fin mars.
    Le Figaro - 13.01.10

  • VIDEOS Violent séisme à Haïti - le fond du chaos

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    (Cliquez sur la carte pour la voir en totalité)

    http://www.wat.tv/video/seisme-en-haiti-chaos-23d4h_1ezx5_.html

    http://www.wat.tv/video/seisme-en-haiti-analyse-vincent-23da5_1ezx5_.html