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  • Un jeune tabassé à mort par une bande dans le Val-d'Oise

    Un jeune de dix-huit ans est des suites d'une agression d'une violence inouïe mercredi soir à Sannois (Val-d'Oise). Poursuivi par un groupe de 4 ou 5 personnes cagoulées, armées de clubs de golf, de bâton et d'arme blanche, il s'est réfugié dans un garage que le gérant s'apprêtait à fermer, vers 21 heures.

    La victime n'a pas réussi à échapper à ses agresseurs qui l'ont rouée de coup, ne lui laissant aucune chance.

    Ils sont repartis en abandonnant ce jeune qui devait décéder des suites de ses blessures, à son arrivée au centre hospitalier d'Argenteuil. La victime était originaire de Fosses (Val-d'Oise). Les policiers de la brigade criminelle de la DRPJ Versailles ont été saisis hier matin de l'.

    Le parisien - 14.01.10

  • Haïti: 200 Français évacués jeudi soir

    Quelque 200 ressortissants français devaient être évacués jeudi soir de Port-au-Prince, 48 heures après le tremblement de terre de mardi. Les Français devaient être évacués à bord d'un A310 vers une destination que cette source n'a pas souhaité préciser.

    La de deux Français dans le séisme qui a ravagé Haïti, a été confirmée par ajoutant que «plusieurs» autres étaient «encore portés disparus, prisonniers des décombres».

      «A l'heure où je vous parle, nous avons confirmation de la mort de deux de nos compatriotes», a déclaré le chef de l'Etat depuis l'Elysée, après une réunion consacrée à la catastrophe.

    «Plusieurs dizaines des 1.200 Français de Port-au-Prince sont rassemblés sur le site de l'ambassade et la résidence de France. Malheureusement, plusieurs de nos compatriotes sont encore portés disparus, prisonniers des décombres d'édifices qui se sont effondrés», a ajouté le président.

    Les deux premiers morts français 

    L'annonce avait été faite à la mi-journée par la direction d'une entreprise du Cantal spécialisée dans la conception de ponts : «un ingénieur et un cadre commercial âgés de 50 et 46 ans, tous deux employés dans la société Matière à Arpajon-sur-Cère (Cantal), sont décédés dans le séisme», avait annoncé le directeur administratif de l'entreprise qui emploie 250 personnes. «Leurs corps ont été identifiés sur place», avait-il précisé. 

    Il s'agit des deux premières victimes françaises formellement identifiées alors que plus d'un millier de Français se trouvaient à Port-au-Prince.

    Une soixantaine de Français sont toujours «activement» recherchés jeudi et quelque 300 autres sont rassemblés, notamment à la résidence de l'ambassadeur à Port-au-Prince, selon le Quai d'Orsay.

    «S'agissant de la communauté française, 300 personnes environ sur les 1.200 Français de Port-au-Prince se sont rassemblées à l'ambassade de France et à la résidence, fortement endommagées par la secousse, et au lycée français, intact», selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero.

    91 Français rapatriés en Martinique

    Dans la matinée, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait indiqué que 91 Français blessés ou choqués dans le séisme avaient été évacués vers la Martinique pour y être soignés. «A Haïti, les hôpitaux fonctionnent mal, ils ont été très endommagés», explique-t-il. A l'aéroport de Fort-de-France, un journaliste a constaté leur arrivée. La plupart étaient sur pied mais semblaient en état de choc à leur descente d'avion. Sept d'entre eux sont grièvement blessés, selon Bernard Kouchner.

    Les blessés ont été repartis sur les différentes structures hospitalières de Fort de France en Martinique. Vers 10 heures (heure locale) jeudi, l'ensemble du personnel de l'hôpital du Lamentin était sur le pont. «Ici, c'est le branle-bas de combat» témoigne une employée de l'hôpital. «On cherche des lits disponibles pour accueillir les blessés et il n'y en a pas assez», explique-t-elle au parisien.fr. «Entre les médecins qui se préparent à partir en Haïti et ceux qui cherchent à caser les malades, tout le monde est plus qu'occupé.»

    Le secrétaire d'Etat à la Coopération, Alain Joyandet, doit partir jeudi soir pour Haïti pour manifester sa solidarité avec les victimes et évaluer les besoins d'aide. Le Quai d'Orsay a mis en service jeudi un deuxième numéro de téléphone d'urgence à la disposition des familles de personnes résidant en Haïti, qui veulent avoir des nouvelles des leurs après le très violent tremblement de terre de mardi. 

    Ce numéro est le 0810.006.330.

    Un premier numéro avait été créé mercredi: 01.45.50.34.60.

    Le Parisien - 14.01.10

  • Le couple Clinton s'intéresse beaucoup à Haïti

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    (Cliquez sur la photo)

    Alors qu'Hillary Clinton a interrompu sa tournée dans le Pacifique pour coordonner l'aide américaine, son mari, Bill, envoyé spécial de l'ONU, s'attelle à lever des fonds.

    Jamais le couple n'était apparu aussi mobilisé pour une même cause. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et son époux, l'ancien président Bill, travaillent de concert pour venir en aide à la population haïtienne depuis le tremblement de terre meurtrier qui a secoué l'île mardi soir.

    Ainsi, événement rare et significatif, qui témoigne de l'importance accordée par les Etats-Unis à cette catastrophe, Hillary Clinton a écourté sa tournée dans le Pacifique et est rentrée jeudi à Washington, afin de coordonner au mieux l'aide américaine. Mercredi, déjà, elle avait passé de longues heures au siège du commandement militaire américain du Pacifique, où elle s'était notamment entretenue par téléphone au sujet d'Haïti avec ses homologues français Bernard Kouchner et brésilien Carlos Amorim.

     

    Des dons pour la fondation Clinton

     

    Bill Clinton, de son côté, qui avait été désigné le 19 mai dernier envoyé spécial pour Haïti à l'ONU par le secrétaire général Ban Ki-moon «pour aider à galvaniser les efforts de reconstruction sociale et économique», multiplie les appels aux contributions financières. Mercredi, l'ancien président américain a ainsi expliqué à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies à New York que «même un ou deux dollars» pouvait aider dans la prise en charge de la population de l'île.

    Si l'ONU n'a pas encore formellement lancé d'appels aux dons, Bill Clinton, lui, n'a pas souhaité attendre, quitte à mettre en avant sa fondation, lancé en 1997 pour mener des campagnes de lutte contre la maladie, la pauvreté et le changement climatique. «Nous avons besoin d'eau de nourriture, d'abris et de premiers secours», a-t-il indiqué, insistant bien sur le caractère d'urgence de la situation. «Vous avez un site, www.clintonfoundation.org/haitiearthquake, qui vous permet d'envoyer rapidement de l'argent». Un appel qui a trouvé écho auprès de nombreuses personnalités, comme le cycliste américain Lance Armstrong qui a promis jeudi de verser 250.000 dollars à la Fondation Clinton.

     

    «Ce n'est pas un combat perdu»

     

    Mais Bill Clinton n'a pas souhaité limiter son rôle aux dons, quitte à empiéter sur les plates-bandes de son épouse Hillary. L'actuel émissaire de l'ONU en Haïti a ainsi insisté sur CNN sur les difficultés d'acheminement rencontrées par les secours à travers les axes routiers, endommagés par le séisme. «Nous avons besoin de davantage d'hélicoptères», a-t-il expliqué, soulignant que la Minustah [la mission onusienne sur place, ndlr] n'en possède que sept. «Nous pouvons les utiliser là où les routes sont infranchissables», a-t-il observé. Une demande qui a été aussitôt satisfaite par les Etats-Unis, qui a envoyé mercredi soir un porte-avions avec à son bord plusieurs hélicoptères.

    Bill Clinton a par ailleurs appelé les dirigeants mondiaux à «ne pas baisser les bras» avec Haïti. «Ce n'est pas un combat perdu: nous pouvons surmonter ça et il est aujourd'hui plus important que jamais de répondre à l'aspiration du peuple et du gouvernement haïtiens de devenir nos partenaires et de mettre fin à deux siècles de malheur», a-t-il plaidé.

    Le Figaro - 14.01.10

  • C'est un mensonge: l'IP de "catherine" n'a pas été bannie du blog

    Je n'ai pas banni "Catherine" du blog.

    Je ne comprends pas cette "accusation" déplaisante et mensongère, sans aucun fondement. 

     Pourquoi aurais-je banni son IP alors que j'apprécie vivement ses commentaires? Je n'ai aucune raison de le faire.

    Il ne peut s'agir que d'une erreur infornatique de la plateforme Hautetfort. Elle n'est pas de mon fait.

    Je prie "Catherine" de bien vouloir m'excuser si cette erreur a été commise, bien qu'encore une fois je n'en sois pas responsable.

    Gaëlle Mann

  • L'aide à Haïti: Fillon confie une mission à Arno Klarsfeld

    François Fillon a confié aujourd'hui à Arno Klarsfeld, avocat de profession, qui est un de ses conseillers à Matignon depuis 2007, "une mission d'information et de proposition relative à l'aide française pour reconstruire" Haïti, après le puissant séisme survenu dans ce pays mardi.

    Il s'agira notamment, précise la lettre de mission signée du Premier ministre, "d'identifier les problèmes prioritaires à résoudre et d'élaborer un état des lieux de la situation après une telle tragédie".

    Arno Klarsfeld, qui s'était déjà vu confier une mission en Haïti en 2008 par M. Fillon et s'est rendu deux fois dans ce pays, devra travailler en coordination étroite avec l'ambassade de France à Port-au-Prince, est-il indiqué.

    Il devra "recenser les secteurs à privilégier pour l'aide française, faire en sorte que cette aide puisse avoir un impact rapide et direct sur les conditions de vie de la population, examiner les moyens d'assurer une bonne coordination de notre aide à la reconstruction avec celle des autres bailleurs de fonds, en particulier l'Union européenne".

    La lettre souligne aussi qu'à l'issue de la mission (dont la durée n'est pas précisée), un rapport contenant des recommandations devra être remis au Premier ministre.

    Le Figaro - 14.01.10

  • La France, terre d'accueil, au secours d'Haïti

    La journée de mercredi a vu la montée en puissance des moyens de secours déployés en Haïti dont 200 sauveteurs sont déjà sur place, tandis qu'un vaste élan de solidarité se déployait dans l'hexagone. Les deux premières victimes françaises du séisme, des salariés d'une entreprise de BTP basée dans le Cantal, ont été identifiées alors que plus d'un millier de Français se trouvaient à Port-au-Prince au moment du séisme.

    Quatre-vingt onze Français, selon Bernard Kouchner, blessés ou choqués, ont été évacués vers la Martinique. Le Quai d'Orsay a ouvert un deuxième numéro de téléphone d'urgence pour les familles de personnes résidant en Haïti. Ce numéro est le 0810.006.330. Un premier numéro avait été créé mercredi: 01.45.50.34.60. En France, le président Nicolas Sarkozy, qui se rendra en Haïti " dans les semaines qui viennent ", a annoncé que la France allait acheminer deux navires militaires sur place et appelé à une "grande conférence" pour la reconstruction d'Haïti.

    Pour l'heure, l'implication gouvernementale de la France dans les secours s'articule à trois niveaux selon la Direction de la Sécurité civile. Elle précise qu'"un "premier détachement d'extrême urgence en provenance de la zone Antilles" (40 sapeurs-pompiers spécialistes en sauvetage/déblaiement avec chiens et caméras thermiques) a été engagé le 13 janvier. Les sauveteurs sont à l'oeuvre sur le chantier de l'hôtel Montana" à la recherche d'éventuels survivants. "Un deuxième détachement national arrivé à Port-au-Prince a été constitué à partir d'unités de sapeurs-pompiers de la zone sud et de l'unité de sécurité civile de Brignoles" (60 spécialistes en sauvetage/déblaiement, avec 6 chiens de recherche). Il devrait être engagé sur trois nouveaux secteurs déterminés localement".

    "Allègement des conditions du regroupement familial"

    "Un troisième détachement" (médical et logistique), en provenance d'Ile-de-France et des Bouches-du-Rhône, composé de pompiers et de militaires de la brigade des pompiers de Paris et de Marseille, a décollé de Roissy. Il est constitué d'une centaine de spécialistes (médecins, infirmiers qualifiés en médecine de catastrophe)" munis de "stations de traitement et de conditionnement d'eau potable". Ainsi, 200 hommes déjà à pied d'oeuvre, sous la responsabilité de l'ambassadeur de France en Haïti. Communauté haïtienne en France, associations, collectivités locales, syndicats : hors les moyens de l'Etat mis en oeuvre, un puissant élan de solidarité se développe en France alors que le temps presse.

    Après l'extraction des victimes des décombres, "pour sauver des vies, la prise en charge chirurgicale se fait idéalement dans les 48 premières heures", a expliqué jeudi à l'AFP le président de Médecins du monde (MDM), Olivier Bernard, soulignant qu'"on entre dans une période critique". ACF et MDM envoient chacun vendredi un charter de matériel. Médecins sans frontières (MSF) a affrété un avion cargo transportant un hôpital de campagne, et quatre médecins, dès jeudi soir depuis Bordeaux. Sur place, la Croix-Rouge française achemine vers la capitale une unité de potabilisation de 40.000 litres d'eau par jour et de "kits familiaux" (abris, couvertures). Elle fait aussi partir du matériel de Guadeloupe et de métropole, dont 40 tonnes de Paris vendredi soir.

    Des collectivités comme la Région Rhône-Alpes, les conseils généraux de l'Essonne ou de Maine et Loire ont, elles, activé des fonds de solidarité. La CGT a lancé un appel aux dons. A Saint-Denis, une cellule psychologique a été mise en place jeudi pour aider les Haïtiens de France, tandis que les représentants de la communauté haïtienne étaient conviés en début de soirée par Patrick Karam, le délégué interministériel pour l'Egalité des chances des Français d'outre-mer, à une rencontre pour mettre sur pied "un dispositif d'urgence qui faciliterait les démarches des familles". A Paris, le ministre de l'Immigration, Eric Besson, a annoncé "un dispositif exceptionnel d'accueil en France des victimes", notamment un "allègement des conditions du regroupement familial".

    (Source: Le Point - 14.01.10)

  • L'UMP prend les Français pour des c...!

    L'UMP a qualifié aujourd'hui d'"excellente nouvelle" la baisse de la délinquance en 2009, estimant que "pour aller plus loin", les régions devaient marcher "main dans la main" avec l'Etat, "au lieu d'être des remparts à la politique gouvernementale".

    Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé une baisse globale de 1,04% de la délinquance en 2009, mais avec une poursuite de la hausse des violences aux personnes (+2,8%), alors que la sécurité est un enjeu politique de la campagne électorale en cours.

    "La baisse de la délinquance est continue depuis sept ans avec -14%, là où le bilan de la gauche était sous Jospin/Vaillant de +14%. Que de chemin parcouru!", affirme Frédéric Lefebvre, porte-parole du parti majoritaire.

    "Le quatrième trimestre 2009 est bon sur tous les plans, y compris sur les atteintes aux personnes qui sont enfin enrayées. C'est une excellente nouvelle, mais l'effort doit être poursuivi et amplifié", poursuit-il.

    Le Figaro - 14.01.10

  • Haïti/arnaques: mise en garde du FBI

    La police fédérale américaine (FBI) a publié  une alerte contre les arnaques sur internet conseillant aux Américains souhaitant envoyer de l'argent aux sinistrés de Haïti de "redoubler de vigilance" sur les appels aux dons. "Le FBI rappelle aux utilisateurs d'internet qui reçoivent des appels aux dons après le tremblement de terre à Haïti de redoubler de vigilance avant de répondre à ces demandes", a expliqué la police fédérale.

    Elle a recommandé notamment de "ne pas répondre à des spams, ni d'ouvrir les liens contenus dans ce type de messages", de "se montrer prudent avec des personnes se présentant comme rescapées dans des courriels", "vérifier sur internet l'existence réelle des organisations humanitaires auxquelles on donne de l'argent", "faire des dons directement aux organisations connues sans passer par des intermédiaires" ou encore "ne pas donner vos coordonnées bancaires personnelles à qui que ce soit qui vous les demande".

    Le Figaro - 14.01.10

  • Immigration clandestine: Israël a "le droit de se défendre"!

    Les Etats-Unis ont estimé hier que la construction d'une une barrière destinée à combattre l'immigration clandestine à la frontière entre Israël et l'Egypte correspondait au "droit de se défendre" d'Israël.

    "Israël a le droit de se défendre, de surveiller et de protéger ses frontières. Israël est seul responsable de la sécurité et du maintien de l'ordre du côté israélien de la frontière", a indiqué le département d'Etat dans un communiqué.

    Le gouvernement israélien a approuvé dimanche la construction, en trois phases, d'une barrière le long des 250 km de frontières au coeur du désert qui bloqueraient les principales voies d'entrée des clandestins. L'Egypte s'est dite lundi non concernée par ce choix, "une affaire israélienne".

    L'Etat hébreu critique l'Egypte pour son manque de contrôle, alors que la police égyptienne ouvre régulièrement le feu sur des migrants africains tentant de se rendre en Israël. Vingt migrants ont été tués en 2009.

    Le Figaro - 14.01.10

    Et la France, l'Italie, ce sont des poubelles?

  • Trois mois avec sursis pour la mère vengeresse de son fils

    Le tribunal correctionnel de Lille a condamné mercredi à trois mois de prison avec sursis la mère qui s'était vengée de l'agression sexuelle commise contre son fils de sept ans, en attaquant son auteur à coups de matraque. Laurence Debruyne, 41 ans, s'en était prise le 24 août dernier au jeune homme de 19 ans, depuis condamné à trois ans de détention pour l'agression sexuelle du garçonnet qui avait eu lieu à Lille, deux jours plus tôt.

     Elle comparaissait pour violences avec préméditation, auxquelles elle avait associé son autre fils de 14 ans, avec pour objectif de tuer 'agresseur. "Mon intention était de le frapper, même de le tuer. On ne touche pas aux enfants", a-t-elle proclamé devant la cour.

    Sa victime, qui a témoigné au procès, n'avait été que légèrement blessée. Le procureur avait requis six mois de prison avec sursis et 40 heures de travail d'intérêt général.

    Me Katherine Hoste, avocate de la mère vengeresse, avait souligné que la colère de sa cliente avait été déclenchée par la décision de la justice de libérer l'agresseur, qui restait néammoins sous strict contrôle judiciaire. Cette décision avait été justifiée par l'état psychiatrique du jeune homme, qui nécessitait des soins plutôt qu'un placement en détention.

    TF1 News - 14.01.10