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  • Hortefeux embauche 1500 ADS

    Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé vendredi à Sevran l'embauche d'ici début 2011 de 1.500 adjoints de sécurité supplémentaires, dont 375 pour l'Ile-de-France, tout particulièrement pour le département de la Seine-Saint-Denis.

    L'embauche de ces 1.500 ADS, dont 375 en Ile-de-France, interviendra en trois vagues: 500 dans les prochaines semaines, 500 en septembre et 500 début 2011, a précisé le ministre lors d'une visite au commissariat de police de Sevran (Seine-Saint-Denis).

    Les ADS assistent les policiers, notamment sur la voie publique, dans leurs missions de prévention et de répression de la délinquance, de surveillance générale et d'assistance aux victimes. Les adjoints de sécurité, au nombre d'environ 10.000, sont des agents contractuels ayant entre 18 et 26 ans et engagés actuellement pour cinq ans. Les nouveaux embauchés se verront proposer un contrat de trois ans, conformément à ce que prévoit la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, dite Loppsi 2, votée en première lecture par l'Assemblée nationale.

    Ces postes sont souvent réservés à des jeunes issus de milieux en difficulté et/ou des chômeurs de longue durée, et des syndicats de police se sont récemment élevés contre leur "disparition programmée", selon eux. Dotés d'un uniforme à épaulettes vertes et armés, les ADS accueillent et informent le public dans les commissariats, font des patrouilles dans les quartiers et reçoivent une formation. Ils peuvent souvent espérer intégrer plus facilement la police à l'issue de leur contrat. Les ADS bénéficient d'une formation de trois mois et demi avant de devenir opérationnels.

    Le déplacement de M. Hortefeux à Sevran intervient après que deux bandes rivales se sont affrontées sur fond de trafic de drogue dans la nuit de mercredi à jeudi dans cette ville de la banlieue nord de Paris, faisant des blessés dont un avec un pronostic vital engagé, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Trois personnes âgées de 24, 28 et 29 ans ont été placées en garde à vue, dont l'une était toujours hospitalisée jeudi en début d'après-midi, selon des sources judiciaire et municipale.

    Le Figaro - 26/03/10

  • VIDEO Jusqu'à quand l'Europe supportera-t-elle la politique de colonisation de Tel-Aviv?

    http://www.dailymotion.com/video/xcp5et_quest-au-gouv-h-charette-240310_news

    Lors d’une séance de questions au gouvernement, le député centriste Hervé de Charette, ancien ministre français des Affaires étrangères, a interpellé son successeur au Quai d’Orsay, Bernard Kouchner, à propos de l’inaction européenne face au sort réservé par Israël au peuple palestinien.

    voltaire.net - 25/03/10

  • Sarkozy fait l'unanimité... contre lui. La mafia politique aussi!

    Ce qu’il faut avant tout retirer d’une analyse des scrutins des 14 et 21 mars dernier, c’est un double rejet : celui de Nicolas Sarkozy bien sûr, mais aussi celui de la mafia politique dans son ensemble.

    Avec seulement 35% des suffrages à l’issu du second tour, le parti gouvernemental, la célèbre Union des maquereaux et des pourris, accuse vingt points de retard sur la gauche : une sanction plus grave encore que celle qui avait frappé le parti du président en 2004 où son déficit de suffrages n’était que de 13%. Même si elle n’est pas certaine, la défaite de Sarkozy se profile donc à l’horizon 2012, et son rejet actuel est tel qu’un sondage du 22 mars dernier indique qu’une forte majorité de Français (58 %) ne souhaite pas qu’il soit candidat à la prochaine élection présidentielle.

    Jean-Marie Le Pen, qui a autant fait campagne contre l’UMP que contre le PS, a eu raison d’affirmer, le soir des élections, que ce résultat marque « l’effondrement du sarkozysme. Le coup est très dur, d’autant plus que tous les ministres engagés sont battus. »

    Cela étant, l’opposition de gauche ne triomphe qu’en apparence, par défaut pourrions-nous écrire. On ne contestera pas son résultat impressionnant, tant en nombre de voix qu’en pourcentage, mais on constatera que pour nombre d’électeurs elle n’est nullement apparue comme le recours face au sarkozysme. Bien au contraire… et pour beaucoup de citoyens hostiles à l’UMP et à notre président, l’alternative n’a pas été - parce qu’ils rejetaient les pourris de droite - de voter pour les pourris de gauche mais de se réfugier dans l’abstention. Cette autre manière de protester par les urnes a ainsi connu une hausse significative de près de 20% par rapport à ce qui est habituel dans ce type d’élection.

    Certains ont ainsi pu parler d’une « véritable insurrection abstentionniste »... Cette abstention est particulièrement forte dans les zones où les industries ont été délocalisées, où le chômage et la misère sont le pain quotidien. Ce sont ces mêmes zones géographiques qui ont données ses meilleurs scores au Front national. Le quotidien Le Monde a cité l’exemple de la Moselle-Est où le FN est maintenant la deuxième force politique et où l’abstention dans certaines communes a frôlé les 80 % (79,84 % exactement à Farébersviller). De même, en PACA, c’est dans le Vaucluse, département à forte pauvreté durement frappé par la crise, que le Front réalise son meilleur score avec 26,54 %.

    Il y a là une concordance et une possible convergence. La concordance c’est celle du refus des pourris de droite et de gauche, du refus de l’Union des maquereaux et des pourris et du Parti des salauds. La convergence possible c’est celle des abstentionnistes qui n’ont plus confiance en personne et d’un Front national rénové. C’est celle qu’évoquait lors des européennes l’affiche nationale-jauressienne : « Celui qui n’a plus rien, la nation est son seul bien ». Cette convergence, si elle se réalisait, serait révolutionnaire et nous ne pouvons que la souhaiter et y travailler.

    Cela me ramène à un leitmotiv dont je suis coutumier, à savoir citer les termes d’une tribune libre qu’Alain de Benoist confia à voxnr.com peu de temps après les dernières législatives : « Le Front [doit] comprendre que la culture de ses électeurs n’est pas forcément la même que celle de ses militants (1). L’avenir du FN dépendra de sa capacité à comprendre que son “ électorat naturel ” n’est pas le peuple de droite, mais le peuple d’en-bas. L’alternative n’est pas pour lui de s’enfermer dans le bunker des “ purs et durs ” ou, au contraire, de chercher à se “ banaliser ” ou à se “ dédiaboliser ”. L’alternative à laquelle il se trouve confronté aujourd’hui de manière aiguë est toujours la même : vouloir encore incarner la “ droite de la droite ” ou se radicaliser dans la défense des couches populaires. »

    D’où le combat auquel je convie ceux qui me lisent et qui me font confiance : à l’intérieur ou à l’extérieur du FN contribuer à ce qu’il devienne, selon les termes d’Alain de Benoist, « une force de transformation sociale dans laquelle puissent se reconnaître des couches populaires au statut social et professionnel précaire et au capital culturel inexistant, pour ne rien dire de ceux qui ne votent plus. » Qu’il devienne en clair le véritable « parti du peuple de France ».
    Christian Bouchet
    VOXNR - 24/03/10

  • Apéro géant à Rennes... Pauvre Bretagne!

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    Plus de 5000 personnes...

    Ce vendredi matin, l’esplanade Charles-de-Gaulle gardait encore les stigmates de l’apéro géant qui a rassemblé hier, jusqu’à 5 000 personnes. Un apéro géant lancé sur le réseau social Facebook qui était très redouté par les autorités. Et si la première partie de soirée s’est déroulée dans une atmosphère plutôt sympathique, l’ambiance a changé après minuit.

    Là, l’alcool et l’ivresse ont pris le dessus et les pompiers et secouristes de la SNSM ont multiplié les interventions pour comas éthyliques, coupures, bagarres… Au bilan : 80 personnes ont été prises en charge par les secouristes et 19 évacuées au CHU. Une jeune fille de 19 ans a également été agressée.

    Les policiers, vers 3 h du matin, ont commencé à refouler la centaine d’irréductibles très alcoolisés qui refusaient de partir. Ces derniers ont répondu par des jets de bouteilles contre les forces de l’ordre qui ont fait évacuer la place. Dix personnes ont été interpellées.

    Ouest-France - 26/03/10

  • Grippe A: la campagne de vaccination a coûté 670 millions d'euros à l'Etat

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    L'organisation et la mise en oeuvre de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 ont coûté à ce jour 670 millions d'euros, selon des estimations des ministères de la et de l'Intérieur communiquées ce jeudi. Ce chiffre ne prend pas en compte les dépenses générées par la poursuite de la vaccination chez les généralistes et dans certains centres hospitaliers

    Le premier poste de dépenses concerne les vaccins, dont 94 millions de doses avaient été initialement commandées.

    Elles sont évaluées à 334 millions d'euros pour l'acquisition des doses et à 48 millions d'euros pour l'indemnisation des laboratoires après l'annulation d'une partie des commandes par la ministre de la Santé, .

     

    La somme consacrée à l'acquisition des vaccins inclut le coût (56 millions d'euros) des 9 millions de doses données à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

    23 millions d'euros pour le fonctionnement des centres de vaccination

    Le coût du dispositif des bons de vaccination (incluant la informatique, l'édition et l'expédition) est évalué à 52 millions d'euros. Les dépenses de fonctionnement des centres de vaccination, qui ont eux aussi fait l'objet de nombreuses critiques, sont évaluées aujourd'hui à 23 millions d'euros. Elles comprennent l'équipement des centres (17 millions) et l'indemnisation pour la réquisition des locaux (6 millions).

    172 millions d'euros pour le personnel

    Les dépenses de personnels sont estimées à quelque 172 millions d'euros, dont près de 104 millions pour les professionnels de santé et 68 millions pour les personnels administratifs.

    Par ailleurs, 2 millions ont été consacrés à la promotion de la campagne de vaccination par l'Institut de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).

    La ministre a fait le point sur les négociations avec les laboratoires, mardi devant la commission d'enquête sénatoriale : un contrat d'indemnisation a été signé avec Novartis, d'un montant de 16% du contrat initial, et les négociations «continuent» avec les autres laboratoires, GSK et Sanofi-Pasteur.

    Le Parisien - 25/03/10

  • Le Pen épingle Vauzelle au Conseil régional!

    Le socialiste Michel Vauzelle a été réélu aujourd'hui pour un troisième mandat président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, lors d'une séance présidée par Jean-Marie Le Pen, doyen de l'assemblée, marquée par un court incident de séance provoqué par les élus Europe Ecologie.

    M. Vauzelle a été élu au premier tour de scrutin avec 72 voix, contre 30 à l'UMP Thierry Mariani et 21 à la frontiste Lydia Schenardi, sur 123 élus dont 95 étaient présents.
    Avant le vote, des élus Europe Ecologie ont brandi dans l'hémicycle des pancartes proclamant " Liberté, Egalité, Fraternité ", en signe de protestation contre le Front national (FN) qui a remporté plus de 22% des voix et 21 élus au second tour des régionales.

    Alors que le FN demandait que cesse cette manifestation "pancartière", l'élu écologiste Philippe Chesneau lançait : "Ce sont les symboles de la République, ils ont leur place dans l'hémicycle".
    "Vous êtes meilleurs pour les pancartes que pour les débats", rétorquait Thierry Mariani, allusion au refus de M. Vauzelle de débattre entre les deux tours avec ses adversaires UMP et FN.

    Jean-Marie Le Pen décidait alors d'interrompre la séance une dizaine de minutes.
    M. Vauzelle, une fois élu, a rejoint la tribune sous les applaudissements de sa majorité et s'est exprimé debout après avoir passé l'écharpe de la région. Il s'est refusé à entrer dans la polémique, "même si l'envie ne lui manquait pas de parler des valeurs de la République".

    "Cela fait des années qu'on manifeste ou qu'on quitte les séances quand le FN parle, et il est toujours à 22%. Le problème, c'est de faire revenir vers nous une partie de ces 22%, notamment les électeurs de gauche", a expliqué le conseiller régional socialiste Patrick Mennucci.
    Dans son discours introductif, M. Le Pen avait déjà épinglé M. Vauzelle pour son refus de débattre, soulignant que ni le FN ni M. Mariani, "à moins qu'il ne cache vraiment bien son jeu", n'étaient des fascistes.

    "Ce n'est pas Jean-Marie Le Pen qui a été décoré à Vichy de la Francisque, mais le président de la République François Mitterrand, dont M. Vauzelle a été ministre et, qui plus est, ministre de la Justice ", a-t-il ironisé.
    Pour justifier son refus de débattre entre les deux tours, M. Vauzelle avait alors accusé M. Mariani de "faire campagne sur l'injure et la diffamation" et qualifié M. Le Pen de "personnage fascisant".

    Le Figaro - 26/03/10

  • Hervé de Charette scandalise le CRIF!

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    Hervé de Charette
    Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'est dit "scandalisé" après une question orale du député Hervé de Charette au sujet du conflit israélo-palestinien dans laquelle il "stigmatisait le seul Israël", dans un communiqué.

    Mercredi au cours des questions au gouvernement, le député NC du Maine-et-Loire avait parlé de la "politique réactionnaire" et de "l'intention délibérée" du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de "rendre impossible quelque négociation que ce soit avec les dirigeants palestiniens".

    "Le député, par ailleurs président de la Chambre de commerce franco-arabe, écrit le Crif, a utilisé des mots d’une extrême dureté et peu diplomatiques pour stigmatiser le seul Israël, imputant au seul Israël toutes les fautes possibles et en absolvant au même moment les Palestiniens des choix tactiques qui sont les leurs et le Hamas, des crimes qui lui sont imputables".

    Le Crif "estime que ce sujet doit être traité avec justesse et impartialité et ce type de débat demande de la tenue. Tout en réaffirmant son engagement pour la résolution pacifique de ce conflit et tout en soutenant que Jérusalem reste la capitale indivisible du peuple Juif depuis 3.000 ans, le CRIF regrette fermement que l’hémicycle de l’Assemblée nationale devienne le siège d’un tribunal, lorsqu'il est question d'Israël".
    Le Figaro - 26/03/10

     


  • 26 MARS 1962 Fusillade de la rue d'Isly à Alger

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     Du 26 mars 1962 rue d'Isly à Alger au 26 mars 2010 Quai Branly à Paris

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    Vendredi 26 mars 2010, la liste nominative des victimes de la fusillade du 26 mars 1962 sera enfin inscrite sur un monument national aux Morts, érigé à Paris Quai Branly. Ainsi, les nôtres nous survivront, ils continueront à exister par delà la mort, et cette liste portera témoignage pour les générations futures.

    • 14H30 Accueil par le choeur Montjoie Saint-Denis
    • 14H50 Heure précise du déclenchement de la fusillade, la liste du nom de chacune des Victimes commencera à défiler sur la colonne centrale du monument
    • 15H Dépot de gerbes, sonnerie aux Morts; Interventions de quelques membres des familles de victimes
    • 15H20 Chacun d'entre vous sera invité à se recueillir et à déposer une fleur bleue, blanche ou rouge au pied du monument

    Nous ne manquerons pas d'associer à cette cérémonie, toutes nos autres victimes de massacres ou d'exactions et, parmi elles, notamment celles du 5 juillet à Oran, les Harkis, les Disparus.

    Rendez-vous, vendredi 26 mars 2010 à 14h30, devant le Monument du quai Branly. Accès : métro ligne 6: station Bir Hakeim,ou RER C station Champ de Mars-Tour Eiffel.
    Munissez-vous si possible d'une fleur bleue, blanche ou rouge.

    EGLISE ST NICOLAS DU CHARDONNET 26 MARS 2010 A 18H 30

    En Mémoire des Victimes de la fusillade du 26 mars 1962 et de celles de l'Oranie du 5 juillet 1962, des disparus, des Harkis...

    une messe sera célébrée le vendredi 26 mars à 18H30 en l'église Saint-Nicolas du Chardonnet, 23 rue des Bernardins Paris 5ème

    (métro ligne 10, station Maubert Mutualité)

    Association des familles des Victimes du 26 mars 1962

     

    ALGER - TERRE DE FRANCE LE 26 MARS 1962 

     

    Un crime a été commis ce jour là. Les assassins n'ont pas été punis et les victimes n'ont pas été reconnues comme telles.

    Le massacre de Français sur une terre française n'intéresse personne et nos livres d'histoire sont muets.

     26 MARS 1962, rue d'ISLY, à ALGER.

    Alors que le cessez le feu a été signé, l'armée française tire sur ordre du gouvernement français sur une population innocente, dont le seul crime est de vouloir rester FRANCAISE sur une terre française. Une centaine de morts, plus de 200 blessés, des rescapés de ce génocide traumatisés à vie, des familles anéanties à jamais par ce drame.

    Ce qui rend cette journée atroce, c'est que des Français ont été assassinés par traîtrise : par des balles françaises, des rafales tirées dans le dos des manifestants. Pire, les blessés ont été achevés à bout portant, alors qu'ils étaient à terre, sans défense.

    MAIS POURQUOI CE DRAME ?

     19 MARS 1962.

    Le gouvernement français signe l'abandon de l'Algérie. A PARIS, la trahison s'installe et trouve son expression ignoble chez celui-là même qui avait été porté au pouvoir par les Français d'Algérie : DE GAULLE.

    Trahissant sans vergogne son engagement, il négocie avec les représentants du F.L.N.

    • Il trahit donc la France, la république puisqu'elle est une, indivisible, et que l'Algérie est formée de départements.
    • Il trahit son armée. Victorieuse sur le terrain, elle se voit refuser cette victoire.
    • Il trahit les Français d'Algérie, à qui il avait promis l'ALGERIE FRANCAISE.

    Une signature au bas de ce chiffon nommé les accords d'EVIAN, et il fallut abandonner le fruit du travail de nos aînés : 132 années de labeur acharné. Des marécages ont été asséchés, ces terres ont été ensuite cultivées, des hôpitaux, des routes, des voies ferrées, des barrages hydrauliques, des ponts, des écoles, une université ont été construits. Et aujourd'hui, il faut tout laisser.

    Les accords d'Evian donnent l'Algérie à des gens qui n'ont aucun droit historique sur ce pays et n'offrent que d'illusoires garanties. Celles-ci seront balayées dès que le gouvernement algérien sera au pouvoir. En fait, il ne faudra même pas attendre l'indépendance de l'Algérie pour que les engagements signés ne soient pas respectés et par le FLN et par le gouvernement Français. Désespérés, les Français d'Algérie vont refuser d'admettre l'horrible situation. Ils veulent encore croire qu'une solution est possible. Ils ont confiance en une partie de l'armée restée fidèle à la parole donnée.

     23 MARS 1962.

    Le quartier de BAB EL OUED est interdit aux forces de l'ordre. Malheureusement des coups de feu vont être échangés. Aussitôt, l'armée et la gendarmerie encerclent ce quartier, y pénètrent à grands renforts de blindés, écrasent les voitures, éventrent les devantures des magasins. Les troupes tirent sur les balcons, dans les rues, sur les façades, des maisons. Une petite fille à l'intérieur de son appartement trouve ainsi la mort. L'aviation mitraille les toits, les perquisitions se succèdent, les appartements sont saccagés. On ne sait pas combien il y a de morts. Les blessés, les malades ne sont pas soignés. Les morts ne sont pas enterrés. IL n'y a plus de ravitaillement…. BAB EL OUED est transformé en véritable ghetto.

    Alors, dans un immense esprit de solidarité le reste de la population va apporter son soutien, quelques vivres et un peu d'amitié à ce quartier martyr. Une manifestation pacifique est organisée.

     LUNDI 26 MARS.

    Ce jour-là, c'est en toute confiance que les ALGEROIS, drapeaux tricolores en tête, marchent vers BAB EL OUED. Ils n'y arriveront jamais. Ils trouveront la mort en chemin.

    Il y a bien quelques barrages, mais qui s'écartent devant la foule. Rien n'est fait pour dissuader les manifestants de continuer leur marche. Le piège est bien organisé. Tout est bien prémédité. Pour un rassemblement pacifique, les autorités ont prévu qu'elles auront besoin de leur équipement de combat, de leurs casques lourds et de leurs fusils-mitrailleurs.

    Soudain, une longue rafale, suivie d'autres. Des militaires, conditionnés pour tuer du FRANÇAIS sont là. Bien sûr, il ne s'agit pas de l'armée qui avait choisi l'honneur, qui s'était battue pour garder l'ALGERIE FRANCAISE. Non, ce sont les autres, qui obéissent aveuglément à ceux qui ont décidé de nous faire comprendre par la manière forte que nous n'étions plus chez nous.

    L'armée va tirer sans sommation, ce 26 mars 1962, pendant 12 minutes.

    La version officielle dira qu'il y a eut un tir venant d'une terrasse vers l'armée. Curieusement, au lieu de riposter vers le tireur embusqué sur le toit, l'armée va tirer sur les manifestants. Beaucoup se sont jetés à terre pour se protéger, d'autres se réfugient dans les immeubles mais rien n'arrête ces forcenés. Ils tirent dans le dos des manifestants qui fuient, qui se sont couchés sur le sol. Ils achèvent des blessés, vont jusque dans les immeubles, montant dans les étages pour terminer leur sinistre besogne.

    Peu importe que ces pauvres gens aient un drapeau bleu, blanc rouge. On tire sur les drapeaux. On tire à l'arme automatique sur tout ce qui bouge. Des pompiers sont blessés. Un médecin est assassiné alors qu'il fait son devoir, celui de porter secours. Pendant un cours instant, un petit lieutenant incapable de se faire obéir par ses hommes crie poussé par un civil : HALTE AU FEU ! 

    Voir les photos et lire la suite:  http://pagesperso-orange.fr/isly/main.htm

    Association des familles des victimes du 26 mars 1962 et de leurs alliés
    .

     

       

     

  • De plus en plus jeunes...

    Cinq mineurs âgés de 13 à 16 ans ont été mis en examen jeudi à Meaux pour vingt vols avec violence et trois vols en réunion commis entre novembre et mars dans trois villes de Seine-et-Marne, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.

    Ces adolescents inconnus de la police ont commis leurs méfaits entre «le 10 novembre et le 23 mars».

    Ils ont notamment volé  «sacs à main, papiers ou portables à des femmes et des jeunes» sur les villes de «Lognes, Noisiel et Champs-sur-Marne», a-t-on indiqué de source policière.

     La police a interpellé mercredi ces cinq jeunes avec trois autres qui ont été relâchés car leur implication était mineure, a-t-on ajouté de même source. Une est toujours en au commissariat de Noisiel.

    Le Parisien - 25/03/10

     

  • Mgr Dubost a confiance en Benoît XVI

    Mgr Michel Dubost, évêque d'Evry, a déclaré  avoir "confiance dans la volonté du pape de faire la clarté" sur les affaires de pédophilie.  Invité sur RTL à commenter les informations du New York Times selon lesquelles le futur pape, alors cardinal Ratzinger, avait protégé un prêtre américain soupçonné d'abus sexuels sur 200 enfants handicapés, Mgr Dubost a dit qu'il pensait "d'abord aux victimes", puis il a expliqué que depuis 1990, le cardinal Ratzinger avait "tout fait" pour que les affaires de pédophilie ne restent pas secrètes.

    "Depuis 1990, c'est lui qui nous a demandé de rendre publiques ces affaires, d'oser, même si cela provoquait le scandale", a-t-il insisté. Le cardinal Ratzinger était alors directeur de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Mgr Dubost, qui a rencontré le pape la semaine dernière, dit que Benoît XVI "est atteint au fond de lui-même" par ces accusations. "On ne lui laisse pas la présomption d'innocence; j'ai confiance dans sa volonté de faire la clarté", a-t-il ajouté.

    Le Figaro- 25/03/10

  • Abus sexuels du clergé: ce que les médias américains ne veulent pas dire

    Le Bureau pour la protection de l’enfance et de la jeunesse de la Conférence épiscopale américaine (USCCB) a rendu public le 23 mars son Rapport Annuel 2009.

    Bill Donohue de la Catholic League commente ce même jour les “réactions” des médias américains …

    * « On constate une diminution de 36 % des cas allégués d’abus sexuels dans le clergé entre 2008 et 2009. Comme d’habitude, la plupart des délinquants allégués sont morts et enterrés, ou ont déjà été expulsés du sacerdoce, ou sont portés disparus. On compte six allégations en 2009 ayant impliqué des mineurs. Six. Comme toujours, ce sont des personnes de sexe masculin qui ont été les cibles préférées. Le rapport donne une répartition par âge, mais ne signale pas le rôle significatif joué par les homosexuels. Les médias sont muets sur ce sujet.

    * Voici les réactions des médias. L’Associated Press a diffusé un article de 864 mots, mais la plupart des quotidiens l’ont ignoré. Seuls deux ont pris la décision de la reproduire : l’Asbury Park Press et le News Journal (Wilmington). Le Washington Post a fait un boulot responsable avec un article de 505 mots. Le St. Paul Pioneer Press a aussi proposé un résumé convenable [du rapport]. Par contraste avec ces derniers, le New York Times a fait paraître un article de 92 mots. Le Chicago Tribune a fait à peu près la même chose. Aucun des autres grands quotidiens – du Boston Globe cathophobe au Los Angeles Times fidèlement anti-catholique – n’a pris la peine de seulement le signaler. National Public Radio en a fait une brève mention, mais les stations de télévision et du câble l’ont ignoré.

    * Tout cela était très prévisible. Les mauvaises nouvelles sur l’Église catholique font la une, mais les bonnes nouvelles sont généralement ignorées. À ceux qui disent qu’ils n’y a aucune différence de traitement avec d’autres groupes, qu’ils considèrent ce qui suit. L’Associated Press signale aujourd’hui qu’un rabbin accusé d’avoir violé une fillette de 7 ans à New York voici dix ans, a été arrêté hier alors qu’il sortait de sa synagogue en Arizona. À part un très bref article dans le Daily News de New York, aucun quotidien de New York ou d’Arizona – ou de n’importe où ailleurs – n’a pris la peine de le publier. »

    SOURCE : http://www.americatho.org/article-abus-sexuels-du-clerge-ce-que-les-medias-americains-ne-veulent-pas-dire-47359402.html

     

    VIA : http://christroi.over-blog.com/article-pedophilie-deux-poids-deux-mesures-quand-c-est-un-rabbin-et-non-un-pretre-47366368.html

    Les Intransigeants - 25/03/10

  • VIDEO Le "slamant" rose

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafvA0L.html

    Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, s'est essayé au slam mercredi à Reims à l'occasion de la première journée du slam.