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  • Les foibe, témoignages d'un génocide oublié

    Les foibe sont, en Croatie, Slovénie et Italie du nord-est, ce que l’on nomme en France des avens, c’est-à-dire des gouffres profonds. Habituellement, ces lieux font les délices des spéléologues. En Croatie et en Slovénie, leur accès leur sont cependant strictement interdits car ils pourraient y faire des découvertes macabres et fort peu politiquement correctes… Les foibe ont, en effet, été largement utilisées, de 1943 à 1948, pour l’extermination des populations indésirables qu’elles soient anti-communistes ou de souche non-balkanique. Des milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, de vieillards, y ont été jetés, au point de les combler parfois partiellement.

    En Istrie, territoire italien depuis le traité de Rapallo de novembre 1920, ce sont près de 20.000 personnes qui périrent dans les foibe lors de massacres perpétrés par les troupes communistes croates. Ceux-ci commencèrent le 8 septembre 1943, date de la retraite des armées régulières italiennes, après la signature de l'armistice consécutif au renversement de Benito Mussolini. Très vite, cependant, les Allemands reconquirent les zones prises par les Yougoslaves et occupèrent toute la région, ce qui les interrompit. Mais cela ne dura qu’un temps et ces massacres connurent leur apogée en mai et juin 1945, lorsque les Yougoslaves s’emparèrent de toute la presqu’île. Ils se poursuivirent jusqu'en février 1947 quand, par le traité de Paris, l'Italie accepta de céder l’Istrie à la Fédération yougoslave. Conçus dans le but de terroriser la population italienne majoritaire et de la pousser à l’exil, le résultat de ces assassinats de masse fut celui escompté : le pourcentage d’italophones en Istrie passa en moins de trois ans de plus de 50 % à 7 %.

    Comme devait l’avouer le président italien, Giorgio Napolitano, le 10 février 2007, ces faits furent ensuite « niés ou volontairement ignorés en raison de préjugés idéologiques et d’aveuglement politique. Ce fut une tragédie cachée en raison de calculs diplomatiques et de convenances internationales. » Il fallu ainsi attendre 2004, pour qu’une journée du souvenir « en mémoire des victimes des foibe et de l'exode des Istriens », qui se célèbre chaque 10 février, soit instituée par une loi votée à l'initiative du gouvernement de Silvio Berlusconi, sous la pression de l'Alleanza nazionale de Gianfranco Fini.

    De plus, en juillet 2008, le pape Benoît XVI reconnut comme martyr le prêtre italien, Francesco Giovanni Bonifacio, qui avait été assassiné dans la foiba de Villa Gardossi en 1946. Pasteur zélé, le Père Francesco avait eu le grand tord, aux yeux des titistes, de tenter de soutenir spirituellement et moralement ses fidèles victimes de la purification ethnique que menaient alors les Yougoslaves.

    Si le sujet des foibe n’est plus tabou en Italie depuis maintenant six ans, il l’est encore en Croatie et Slovénie où plus de 40.000 malheureux furent « enfoibés ».

    Après le 8 mai 1945, les camps créés par Ante Pavelic, l'allié croate d’Adolf Hitler, et ses partisans, pour parquer les juifs, tsiganes et Serbes ne furent nullement fermés.

     Bien au contraire, les partisans communistes de Tito, continuèrent à les utiliser en en changeant seulement la « clientèle ». C’est à partir d’eux que des milliers de Croates et de membres de minorités à la slavité douteuse (principalement les Liburnes et les Tchakaviens) furent amenés sur les lieux de leur supplice : les foibes. Tous ces massacres furent, sur l'ordre de Staline, brusquement interrompus en 1948, alors que les Alliés démocratiques occidentaux, qui ne pouvaient les ignorer, avaient quant à eux toujours adopté un silence complice…

    La plus connue des foibe de Croatie est celle de Yazovka, près de Zagreb. Elle contient les restes d’environ 12.000 victimes. Ce n'est qu'après l'effondrement de la Yougoslavie, en 1991, que cet aven de 43 mètres de profondeur fut explorée. On y trouva un volume de squelettes qui permit d’évaluer le nombre de morts et de vivants y ayant été jetés, et de savoir qui ils étaient : des hommes bien sûr, mais aussi de nombreux invalides de guerre – parfois des amputés avec leurs prothèses et leurs béquilles -, des femmes, des adolescents, des prisonniers de guerre allemands…

    Le principal ordonnateur des assassinats de Yazovka fut Veceslav Holjevac, le maire de Zagreb. Or sa fille, Tatjana Holjevac occupe actuellement une place importante dans l’establisment croate. Il en est de même pour plusieurs autres descendants des « bourreaux des foibe ». Cela explique qu’en 1999, après l’avènement d'un régime de gauche, le Parlement croate vota une loi interdisant l'exploration de toutes les foibe du pays et empêchant de ce fait toute recherche historique sur ce sujet… Tant que cette loi restera en vigueur on ne saura pas réellement le nombre de dépouilles qui gisent sans sépultures dans les avens croates…

    PS : On ne met pas de s à foibe car c’est un pluriel (une foiba = des foibe).

    Christian Bouchet

    VOXNR - 24/04/10

  • Irak: face aux menaces, les chrétiens érigent une grande statue de Jésus

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    Un vigile de garde devant la statue du Christ à Hamdaniya, près de Mossoul, le 15 avril 2010
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    Les chrétiens du nord de l'Irak ont choisi de défier les menaces des extrémistes en érigeant à Hamdaniya une grande statue du Christ rédempteur sur le modèle de celui qui se dresse sur le mont du Corcovado à Rio de Janeiro.
     Elle fait certes piètre figure à côté de la monumentale sculpture de 38 mètres qui domine la baie de la deuxième ville du Brésil, mais avec ses quelque quatre mètres de haut -piédestal compris-, la statue est devenue le lieu le plus visité de Hamdaniya, la plus grande localité chrétienne du nord.

    "Il ne s'agit pas de laisser une trace de notre présence dans cette région car nous n'avons pas l'intention de partir. En érigeant une statue de Jésus les bras ouverts, nous voulons lancer un message de paix et de coexistence à tous les Irakiens", affirme Bachar Girgis Habbache, 48 ans, coordinateur pour les affaires chrétiennes de la ville.

    "Nous avons toujours tenté de vivre de manière pacifique avec tous, même ceux qui nous ont menacés", ajoute-t-il.

    Dans un rapport publié en novembre, l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) affirmait que les minorités, notamment chrétiennes, du nord de l'Irak, étaient les victimes collatérales du conflit entre Arabes et Kurdes sur des territoires disputés et également des extrémistes sunnites.

    "Il s'agit d'une oeuvre minime comparée à tout ce que les chrétiens ont fait pour l'Irak depuis des siècles et si cette statue est amovible, l'histoire des chrétiens dans ce pays ne peut pas être effacée. Nous sommes dépositaires d'une longue histoire et sommes loyaux à notre pays", ajoute cet homme qui est chargé par l'Eglise de la préservation des monuments religieux.

    L'oeuvre, en brique et plâtre, a été installée au milieu de cette cité de 45.000 habitants, dont l'immense majorité est syriaque catholique. Située à 400 km de Bagdad, cette bourgade agricole compte aussi 10% de chabacks, minorité musulmane kurdophone.

    L'initiative et la réalisation sont le fait de deux gardes de sécurité de la ville qui ont aussi des talents d'artiste. "Avec l'aide de 20 volontaires, nous l'avons construite en moins d'un mois. Nous avons déboursé environ 150.000 dinars (128 dollars)", confie l'un d'eux, Alaa Naser Matti, 41 ans.

    "Elle est faite pour durer plus de 30 ans. Nous l'avons peinte en blanc qui est la couleur de la paix et elle sera restaurée chaque année. Nous avons choisi de faire un Jésus avec les bras ouverts, ce qui signifie qu'il prend la ville sous sa protection et veut répandre la paix en Irak", explique-t-il.

    Entre le 14 et le 23 février, huit chrétiens avaient été tués à Mossoul et dans ses environs, et depuis l'invasion conduite par les Américains en 2003, il ne reste plus que 550.000 chrétiens, en majorité des Chaldéens catholiques, sur les 800.000 qui vivaient dans ce pays.

    Le pape Benoît XVI a condamné les récentes violences contre les chrétiens en Irak et demandé aux autorités de protéger "les minorités religieuses les plus vulnérables" du pays.

    Fin 2008, une campagne systématique de meurtres et de violences ciblés a fait 40 morts parmi les chrétiens de Mossoul, provoquant le départ de plus de 12.000 d'entre eux.

    "Quand je passe ici, je me signe et demande de tout mon coeur à Jésus de nous sortir de nos difficultés, nous sauver des voitures piégées et de tous ceux qui nous tuent sans pitié", explique Badriah Jedi, une femme de 72 ans, en allumant un cierge devant la statue.

    L'Express - 27/04/10

  • Nîmes: émotion et exaspération après l'agression d'une vieille dame de 87 ans en centre ville

    Hier, une dame de 87 ans a lourdement chuté après le vol à l’arraché de son sac.

    Vive émotion à la Lampèze. Emotion et exaspération des riverains de cette rue après une nouvelle agression de personne âgée. Il était à peu près midi quand cette dame de 87 ans qui rentrait à son domicile, rue Meynard, a été victime d’un vol à l’arraché. Selon des témoins, deux jeunes hommes lui ont arraché son sac des mains, ce qui a entraîné une lourde chute de la victime. Lunettes cassées, blessure à la tête - du sang a coulé sur la chaussée - elle a été prise en charge par les pompiers qui l’ont dirigée vers l’hôpital.

    Non loin de là, la boulangère de la rue de la Lampèze a vu les deux individus prendre la fuite à pied, passant juste devant son commerce.

    « Je leur ai couru après, racontait peu après Chantal Herrard, visiblement très bouleversée par cette nouvelle affaire. « Les grands-mères ne peuvent plus sortir de chez elles, assure la boulangère. C’est invivable cette situation, jusqu’à quand cela va-t-il durer ? Ça va mal finir cette histoire. Je suis écœurée. »

    Car les agressions dans ce quartier de Vauban-Révolution se multiplient depuis de nombreuses semaines. En plein jour, contre des personnes âgées, sinon des adolescents (lire Midi Libre du 27 mars). Des riverains assurent que les voleurs sont probablement toujours les mêmes. Il est ainsi évoqué une bande de jeunes hommes vivant dans un squat de la rue Graverol. « On le sait, on les a suivis, on les a même vus jeter les sacs volés par-dessus un mur, explique Philippe Treil, président du comité de quartier Gambetta, qui ne décolère pas : en six semaines, on en est à une douzaine d’agressions comme celle-là. La police est au courant. Mais elle nous dit que nous lançons des accusations sans preuve. Ce n’est pas le cas ! Ils sont identifiés par tous, sauf par la police. Qu’est-ce qu’elle attend ? » Et de lancer cet avertissement : « S’il faut faire nous-mêmes la police, on trouvera des volontaires. »

    Hier, alertés, des policiers sont venus, peu après l’agression, écumer les rues du quartier. En vain. Sur le terrain, un homme de la brigade des enquêtes de voisinage indiquait : « On est passé au squat. Il n’y a personne... Il nous faudrait les attraper en flagrant délit. »  La boulangère se lamente : « C’est une honte la fermeture du commissariat Rangueil. Au moins, quand ils étaient là les policiers, ils pouvaient venir plus rapidement quand on les appelait. Vraiment, ça n’arrange pas les choses. »

    Midi Libre - 27/04/2010


  • La Superbombe de l'empire du Mal

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    (Cliquez sur la photo)
    D’après la Maison Blanche, Les États-Unis pourraient d’ici quelques années avoir une bombe d’une puissance telle qu’elle pourrait remplacer les armes nucléaires.

    Une arme de précision capable d’ atteindre n’importe quel objectif sur Terre en une heure.

    Bien que l’arme ne soit toujours pas finalisée, le gouvernement Obama a accepté une requête de la Russie stipulant que les États-Unis doivent se débarrasser d’un missile nucléaire pour chacune de ces nouvelles armes « conventionnelles » mises en service, tel qu’il est écrit dans les nouveaux accords START sur le désarmement nucléaire que le président Obama et son homologue russe Dmitri Medvedev ont signé deux semaines plus tôt, a indiqué la Maison Blanche au New York Times.

    L’arme se nomme Prompt Global Strike – soit Frappe Globale Instantanée. Elle est destinée à pointer directement Oussama Ben Laden dans une grotte, détruire un missile nord-coréen embarqué ou une installation nucléaire iranienne...

    La déflagration provoquerait des dégâts équivalant à une arme atomique.

    Obama a émis un avis favorable sur l’arme, mais n’a pas donné son feu vert pour le moment. Une première version pourrait être produite avant 2014 et inclue dans l’arsenal du Pentagone entre 2017 et 2020.

    Source Unt.Se via Egalité & Réconciliation

    Altermedia Info - 27/04/2010

     

  • Le Salon du livre de l'antiracisme et de la diversité

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    Cela aurait pu s’intituler “un kibboutz à Paris”…

    La LICRA, la mairie du 6ème arrondissement et la librairie “La Procure” organise dimanche 2 mai de 14H à 19 H le salon du livre de “l’antiracisme et de la diversité”.

    Parmi les auteurs présents et même si en terme de diversité ce n’est pas terrible, vous aurez la chance de rencontrer:
    Jean-Luc Allouche, Claudine Attias, Elie Barnavi, Catherine Barry, Pierre Darmon, Josy Eisenberg, Caroline Fourest, Patrick Klugman et bien d’autres encore… quelle chance!

    Altermedia Info - 27/04/10

  • L'affaire Hebbadj appelle une réforme du code de la nationalité et du contrôle des aides sociales

    Communiqué de presse de
    Marine LE PEN
    Vice-présidente du Front National


    L’affaire Hebbadj appelle une réforme du code de la nationalité et du contrôle des aides sociales
    L’affaire de la famille polygame de Nantes ne doit pas se limiter à une amende de 22 euros ni même un simple questionnement sur l’éventuelle déchéance de nationalité de l’intéressé tant elle apparait comme un défi aux valeurs de la République française :

    Comment se fait-il que l’Etat ait pu en 1999 accorder la nationalité française à un individu connu pour son prosélytisme islamiste au sein d’un groupe salafiste virulent ? Cette affaire montre l’absence totale de contrôle dans l’octroi de la nationalité française. N’est-il pas temps de décider d’un moratoire sur l’immigration, de réduire les conditions d’accès à la nationalité et de contrôler les dossiers de demande de naturalisation ?

    En révélant qu’il est lié à ses épouses par des mariages religieux non précédés de mariages civils, M. Hebbadj avoue qu’il a violé le droit du mariage républicain. En réalité, M. Hebbadj se croit autorisé avant l’heure à appliquer dans notre pays une loi islamique qui ne reconnait pas l’autorité civile. Est-il prévu d’identifier ces pratiques sur tout le territoire et y mettre un terme ? M. Fillon qui a reçu les représentants du culte musulman a-t-il évoqué cette question avec eux ?

    M. Hebbadj se vante de vivre avec quatre « maîtresses » mais oublie de mentionner qu’elles sont entièrement à la charge de la collectivité dans des pavillons séparés sans travailler ? Combien précisément la famille Hebbadj touche-t-elle d’aides sociales diverses (APL, Allocations mères célibataires, allocations familiales, cantines scolaires, aides diverses,…)? Pourquoi la vérité sur ces situations n’est-elle pas rendue publique par les autorités pour que les Français qui travaillent et qui payent puissent en apprécier le coût réel ?

    Pourquoi s’il y a eu fraude à l’aide sociale a-t-il fallu attendre que ce chef de famille donne une conférence de presse pour s’en alerter ? le service de contrôle de l’aide sociale sont-il, à ce point, défaillants ?

    Même si la nationalité française est retirée à M.Hebbadj, il ne pourra vraisemblablement être reconduit dans son pays d’origine compte tenu des dispositions actuelles sur l’expulsion. Ne faut-il pas sans délai revoir ces dispositions ?
    Marine Le Pen, Vice Présidente du Front national, demande aux pouvoirs publics une réponse ferme, rapide et claire à toutes les questions que pose cette affaire. Elle demande l’application effective de l’interdiction de règles islamiques en dehors de tout cadre légal républicain(polygamie- célébration de mariages religieux non précédés de mariages civils). Elle demande également que soit ouverte la réforme du code de la nationalité et que soient revus les contrôles lors de l’octroi de la nationalité française.

    NP Info - 27/04/2010

  • Perpignan lance un cri d'alarme

    ST-MATHIEU, LA REAL, RUE DES AUGUSTINS. Habitants et commerçants du centre historique en ont assez des incivilités, de l’insécurité, des dégradations, des trafics qui leur empoisonnent la vie au quotidien. Ils tirent à nouveau la sonnette d’alarme.

    "Vivre ensemble".C’est le nom que des habitants et commerçants du quartier du centre historique ont donné à l’association qu’ils ont créée il y a quelques mois. Leur volonté est de trouver des solutions pour que la cohabitation, dans le respect de l’autre, ne soit pas une utopie. Mais est-ce encore possible ?

     Une pétition (*) a été lancée par l’association fin 2009 « pour la reconquête et la défense du centre historique et de la qualité de vie à Perpignan », afin de « ramener le calme, la sécurité des biens et des personnes, le respect des règles élémentaires de vie en commun et la propreté dans notre ville ».

    Climat d’insécurité Il semble bien que la coupe soit pleine pour des habitants et riverains du centre ville. Ils en ont assez de voir leur cadre de vie dégradé par les comportements de certains et de se sentir, de jour comme de nuit, en insécurité. « Nous sommes victimes d’insultes, surtout le soir après 20 h, de menaces pour des riens, explique Caroline Rives, habitante du quartier et présidente de l’association. Parce qu’on regarde une personne dans la rue, parce qu’on demande à quelqu’un de baisser le volume de sa musique… ». Et Thierry Fontaine commerçant dans la rue des Augustins et secrétaire de l’association de préciser : « Depuis deux ans, on constate une dégradation lente et régulière qui est en partie due aux trafics (cigarettes, drogues, alcool) qui se déroulent dans les rues : le noeud du problème, c’est rues Saint-Mathieu, Grande la Monnaie et des Dragons ». Les membres de l’association constatent aussi « l’absence de la police nationale » et « l’impuissance de la police municipale ».

    « Zone de non droit » Cette pétition, qui a recueilli près de 300 signatures, est « la dernière sonnette d’alarme qu’on tire, se désespère Caroline Rives qui tient à rester dans son quartier et à y retrouver une certaine sérénité. Nous espérons qu’elle va faire réagir les gens concernés à qui nous l’avons adressée. Tout le monde est au courant de ce qui se passe ici, mais personne ne fait rien. On est arrivé à saturation ». « Nous sommes dans une zone frontière, une zone de non droit, une zone interdite, un ghetto, confirme Thierry Fontaine, balançant entre découragement, écoeurement, mais aussi envie de faire bouger les choses. Les jeunes en cause, qui ont moins de 15 ans, savent qu’ils ne risquent pas beaucoup sur le plan de la justice. Ils sont même fiers d’être arrêtés par la police. A un moment ou un autre, tout ça va dégénérer et finir par péter. Les gens en ont marre ». « Tous ces jeunes en bande n’ont peur de rien », remarque à son tour Patrice Burel, commerçant lui aussi dans la rue des Augustins.
    Par son action, sa prise de parole, son « cri d’alarme », sa pétition et les réponses qu’elle en attend, l’association et ses membres désirent « mettre fin à l’immobilisme » et aussi sensibiliser les Perpignanais « pour qu’ils gardent les clés de leur ville ».

    (*) La pétition accompagnée d’un long courrier explicant la situation a été adressée aux ministres de l’Intérieur et de la Justice, au préfet des P.-O., au procureur de la République à Perpignan, aux sénateurs Paul Blanc et Jean-Paul Alduy, au député François Calvet, au directeur général de la police nationale Frédéric Pechenard, au directeur départemental de la sécurité publique Jean-François Scoffoni et au maire Jean-Marc Pujol.

    NP Info - 27/04/2010

  • Israël cherche à justifier une nouvelle guerre contre le Liban

    Israël cherche à justifier une nouvelle guerre contre le Liban en lançant une campagne au sujet des missiles Scud que possèderait le Hezbollah, affirme le Premier ministre libanais Saad Hariri dans une interview à un journal du Qatar à paraître après-demain.

    "Nous rejetons les allégations et les menaces d'Israël. Il (l'Etat hébreu) tente de justifier une guerre contre le Liban qu'il pourrait lancer au moment de son choix", a déclaré Saad Hariri dans une interview au quotidien Al Watan.
    "Quelles sont les preuves d'Israël sur la détention par le Hezbollah de tels missiles, alors qu'il possède lui-même l'arme nucléaire?", s'est-il demandé.

    Il a affirmé refuser "de demander au Hezbollah de démentir sa possession de tels missiles", ajoutant qu'il ne voulait pas que le Liban "se place en position d'accusé et donner à Israël le droit de nous lancer des accusations".

    Le président de la République libanaise Michel Sleimane, en visite officielle au Brésil, a de son côté qualifié l'affaire des Scud de "fabulations israéliennes" à travers lesquelles l'Etat hébreu tente de se dérober aux pressions européennes et américaines.
    "Une guerre contre le Liban n'est pas une mince affaire et Israël le sait. Si (l'Etat hébreu) veut la guerre, il trouvera un Liban prêt à se défendre", a ajouté le président, selon un communiqué de son bureau.

    Le président israélien Shimon Peres avait accusé la Syrie de fournir au mouvement chiite des missiles Scud, susceptibles d'atteindre l'ensemble du territoire d'Israël.

    Les Etats-Unis, emboîtant le pas, ont demandé des explications sans pouvoir confirmer l'existence de ces livraisons.
    Washington, qui considère le Hezbollah comme un mouvement terroriste, a averti contre le "risque important" qu'un transfert de missiles et d'armements sophistiqués pourrait faire peser sur le Liban.
    La Syrie a rejeté les accusations israéliennes selon lesquelles elle fournit des missiles Scud au Hezbollah qu'elle soutient avec l'Iran.

    Durant la guerre de l'été 2006 entre Israël et le Hezbollah, le mouvement chiite libanais avait tiré plus de 4.000 roquettes contre le nord d'Israël. Le conflit a fait plus de 1.200 morts côté libanais en majorité des civils, et 160 côté israélien.

    Le Figaro - 27/04/2010

  • Une femme témoigne sur son blog contre Liès Hebbadj

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    L'attention des enquêteurs a été attirée par le blog d'une femme se présentant comme une épouse répudiée par le commerçant nantais. Elle l'accuse de l'avoir «exorcisée de force» en la brûlant, et de l'avoir frappée durant sa grossesse.

    À la demande du préfet de Loire-Atlantique, le parquet de Nantes a ouvert une enquête préliminaire concernant Liès Hebbadj pour «une suspicion de relations polygames» et «interrogations sur la régularité des aides sociales dont bénéficieraient plusieurs personnes de sexe féminin qui seraient en relation». La police judiciaire de Rennes a été saisie. L'attention des enquêteurs a été attirée par le blog d'une femme se présentant comme une épouse répudiée par le commerçant nantais.

    Cette convertie met en garde ses «soeurs». Dès son union religieuse, en 2007, Liès Hebbadj aurait contacté «sa famille pour obtenir une somme d'argent contre sa libération». Selon elle, il vendrait «des jeunes filles aux Émirats arabes unis» et serait responsable de «coups et blessures, enfermement et pressions morales». Elle l'accuse de l'avoir «exorcisée de force» en la brûlant, et de l'avoir frappée durant sa grossesse. En 2004, Liès Hebbadj aurait été entendu au commissariat pour mauvais traitements.

    Le blog affirme également qu'il aurait des «revenus illicites en Islam, dus à ses nombreux vols, arnaques (…), escroquerie auprès de la CAF en faisant participer ses femmes pour s'octroyer leurs revenus». Cette femme évoque aussi la plainte d'une jeune fille qui aurait été «vendue». «Il continue aujourd'hui à se marier avec des jeunes filles (…) pour les recruter dans sa secte», indique-t-elle encore sur son blog, lequel est abrité par un site communautaire musulman. L'enquête devra dire si ces graves accusations sont fondées.

    Le Figaro- 27/04/2010

  • Un paysan français se suicide chaque jour

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Plusieurs milliers d'agriculteurs, en majorité des céréaliers, arrivent ce mardi à Paris, juchés sur près de 1.300 tracteurs, pour manifester dans la capitale contre la baisse de leurs revenus.  

    Les premiers tracteurs sont entrés dans Paris, par la porte de Vincennes, dans l'est de la capitale. Plusieurs centaines d'agriculteurs se trouvaient par ailleurs place de la République, en majorité des céréaliers, sur le trajet prévu de la manifestation.

    Ce mardi matin, les agriculteurs sont à nouveau dans la rue. Cette fois-ci, c'est au tour des céréaliers de manifester leur mécontentement. Cinq mille d'entre eux, venus de plus d'une dizaine de régions françaises, défilent accompagnés d'un millier de tracteurs depuis Nation, point de ralliement, jusqu'à Bastille. Même ceux qui ne sont pas, pourtant, les plus à plaindre au regard du revenu moyen ont du mal à boucler les fins de mois. Ce sont désormais toutes les productions qui broient du noir, surtout après ces deux dernières années où les revenus des paysans ont baissé de plus de la moitié.

    Ne supportant plus la pression des fournisseurs ou celle de leur banquier, les paysans, pour échapper à leur enfer quotidien, commettent parfois l'irréparable. Comme ce producteur de céréales de 55 ans qui s'est donné la mort la semaine dernière en Dordogne. Rien qu'en Basse-Normandie, la MSA (Mutualité sociale agricole) a recensé neuf décès d'agriculteur par suicide sur les trois premiers mois de 2010. Malheureusement le sujet reste tabou et la MSA dit ne pas consolider ces données au niveau national. Seul le Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès, le Cepidc, dépendant de l'Inserm, recense officiellement les statistiques dans ce domaine mais avec plus de trois ans de décalage et seulement dans la tranche d'âge 25-59 ans.

    «Depuis les dernières données disponibles en 2005 auprès du Cepidc, où 150 hommes et 20 femmes se sont donné la mort, nous constatons dans les différentes régions une nette augmentation des suicides», explique Dominique Jacques-Jouvenot, professeur en sociologie rurale à l'université de Franche-Comté et co­auteur d'un ouvrage avec Jean-Jacques Laplante sur le malaise paysan, Les Maux de la terre.

     

    Avenir et transmission 

     

    Seule certitude : les agri­culteurs se suicident plus que les autres professions. «Le taux de suicide des agriculteurs exploitants est le plus élevé des catégories socio­professionnelles, à 32 pour 100 000, contre 28 pour 100 000 chez les ouvriers et 8 pour 100 000 pour les professions intellectuelles supérieures», indique un porte-parole du Cepidc. De son côté, l'Apli (Association des producteurs de lait indépendants) avance le chiffre de 800 suicidés en 2009 mais, d'après les recoupements et l'avis des spécialistes, le chiffre d'environ 400 suicidés, soit en moyenne plus d'un par jour, est plus proche de la réalité.

    À chaque fois les raisons de ces actes désespérés sont multiples. «La difficulté de se projeter dans l'avenir, les questions de la transmission et la rupture de la tradition agricole familiale depuis plusieurs ­générations sont des facteurs très traumatisants pour les agriculteurs», explique Jean-Jacques Laplante, médecin conseiller à la MSA qui a effectué une étude en profondeur sur le malaise des paysans de 1999 à 2005, auprès de 600 exploitations. «Stress, charge de travail, absence de loisirs, paperasserie de plus en plus importante sans avoir la possibilité de dégager de revenus ni de loisirs» sont autant d'éléments à prendre en compte dans le malaise des paysans.

    Pour enrayer ce phénomène, l'État a confié à la MSA la prévention du risque professionnel dans les exploitations agricoles. Les actions pour prévenir le suicide sont de plus en plus nombreuses dans les cantons avec la mise en place des groupes de prévention pour accueillir et écouter les personnes confrontées à ce problème ainsi qu'un numéro vert d'assistance, comme en Picardie.

    Le Figaro - 27/04/2010

  • Affrontements violents à Charleville-Mézières - Pas de mort - Mais qui croire?

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    Affrontements samedi à Charlevile-Mézières

    CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes). Dans l'intention délibérée de mettre de l'huile sur le feu, certains ont propagé, sur Facebook, la rumeur totalement infondée, de la mort d'un skinhead, appelant à sa vengeance.

    LES événements survenus, samedi après-midi, en plein cœur de Charleville-Mézières ont continué à alimenter les conversations et à échauffer certains esprits, hier encore, une infâme connerie (c'est le seul mot qui convienne) ayant circulé, dès l'aube, véhiculée par les gamins des collèges et lycées, grands amateurs de blogs.
    Une rumeur à laquelle il convient de tordre le cou, avec la dernière énergie, qui avait circulé, sur Facebook, sur les mêmes sites, d'ailleurs, qui avaient appelé au rassemblement de la place Ducale.
    Il y était annoncé, en ces termes, le décès d'un certain : « Ludovic Borgnet, mort sous les cous de 15 magrebins. Il navait que 18 ans. Repose en paix on pence à toi. On veux faire une marche silencieuse pour lui rendre hommage ».
    Fautes d'orthographe comprises, qu'on vous offre telles quelles, cette information, courageusement anonyme évidemment, est absolument, rigoureusement, fausse. Et elle n'a, à l'évidence, d'autre but que de tenter d'attiser la haine, en laissant imaginer un drame qui n'a pas eu lieu.
    Or, non seulement il n'y a pas eu de mort, mais les blessés (huit en tout) qui avaient été évacués par les sapeurs-pompiers, samedi après-midi, victimes de blessures plus ou moins superficielles au cuir chevelu ou à la face, sont tous sortis de l'hôpital, dont le dernier hier.
    Pas de meurtre, donc, ni à Charleville, ni ailleurs dans les Ardennes. Et si criminels il y a, ce sont ceux qui diffusent de telles ignominies. Malheureusement, la bêtise étant la chose au monde la mieux partagée, l'effet immédiat a été de susciter des dizaines de commentaires, ridicules pour certains, mais surtout dangereusement racistes dans la plupart des cas.
    Il faut la vidéo-surveillance
    Cette mise au point était donc nécessaire, car la tonalité générale est si agressive, qu'on peut craindre le pire, pour peu que les « gnouls », ainsi qu'ils sont désignés dans ces brûlots, aient les idées aussi courtes que les crânes rasés qui les ont rédigés.
    L'appel au calme du préfet semble donc plus que jamais d'actualité. Dans un communiqué, Jean-François Savy s'émeut d'incidents « qui auraient pu avoir des conséquences plus graves, compte tenu de la présence, à cette heure là, de nombreux passants dans les rues piétonnes, notamment femmes et enfants, qui auraient pu devenir les victimes involontaires de ces violences ». Il tient à « affirmer sa ferme opposition à toutes les formes de violence, en rappelant son souci constant de maintien de l'ordre public ».
    Et il met en garde tout le monde en indiquant que « les forces de police et de gendarmerie seront particulièrement vigilantes dans les jours à venir, afin d'éviter que se reproduisent de tels agissements, qui ne peuvent en aucune façon constituer un mode d'expression ».
    La rapidité avec laquelle les événements se sont précipités, samedi, devra en tout état de cause conduire à une réflexion sur la vidéo-surveillance, dans tout le secteur de la place Ducale et des rues qui convergent vers elle. Il n'est pas douteux, en effet, que des caméras, judicieusement positionnées, auraient facilité le repérage, par les forces de l'ordre, d'une concentration anormale d'individus animés de mauvaises intentions, bien avant que les choses dégénèrent et ils auraient pu prendre ainsi toutes les mesures nécessaires pour l'empêcher.
    Sans doute n'est-ce pas là la panacée, mais les riverains et les commerçants du centre-ville sont nombreux à souhaiter leur installation, persuadés que cela aurait un effet dissuasif sur les malfaisants, sans gêner pour autant les Carolos honnêtes…


    G-G.M et Pascal REMY  - L'Ardennais - 27/04/10

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    Posté par pmadiot · boursomarquer

    http://www.boursorama.com/forum-politique-guere-civile-a-charleville-mezieres-398251458-1

    Ludovic Borgnet est mort 2 fois

    Auj. à 13:28

    Nous appenons la mort de Ludovic Borgnet, 18 ans, mort des suites de son agression à l'arme blanche lors des échauffourées anti-françaises et anti-blancs de Charleville Mézières et sa deuxième mort dans les merdias qui n'en disent pas un mot!!
    Un jeune fille est toujours dans le coma aussi suite à ces agressions de barbares!
    La guerre civile est bien démarrée aux armes citoyens!

    BOURSORAMA - 27/04/10

  • Balladur dément tout financement occulte de sa campagne présidentielle

    Edouard Balladur.jpg
    Edouard Balladur, né à Smyrne en 1929

    L'ex-Premier ministre, Edouard Balladur, est monté au créneau lundi pour contester tout financement illégal de sa campagne présidentielle de 1995, après les révélations de Libération sur l'éventuel usage de commissions occultes liées à un contrat d'armement avec le Pakistan.

    "Pour assurer le financement des dépenses électorales de ma campagne, j'ai eu recours à l'ensemble des moyens légaux dont je disposais", a affirmé M. Balladur dans une tribune au Figaro.fr.

    Il a notamment contesté toute décision personnelle quand à "l'octroi de commissions" sur la vente de sous-marins au Pakistan en 1994.

    L'ancien Premier ministre a demandé à être entendu par la mission d'information parlementaire sur l'attentat de Karachi en 2002, a indiqué son entourage à l'AFP.

    Un juge antiterroriste parisien enquête sur cet attentat qui a causé la mort de 11 français travaillant à la construction des sous-marins. Certaines sources estiment qu'il pourrait être lié au non-versement de commissions sur la vente des sous-marins.

    L'avocat des familles des victimes, Me Oliver Morice, a annoncé lundi son intention de demander l'audition de M. Balladur par le juge, l'accusant de mentir.

    Libération a affirmé lundi détenir la preuve que deux intermédiaires imposés par M. Balladur avaient perçu en janvier et juin 1995 des commissions occultes de 184 millions de francs après la vente des sous-marins français au Pakistan.

    Le quotidien dit avoir également constaté, documents bancaires à l'appui, qu'une somme de 10 millions de francs (1,5 millions d'euros) avait été versée dans le même temps, le 26 avril, sur le compte bancaire à Paris de l'Association pour le financement la campagne d'Edouard Balladur (Aficeb).

    La moitié de cette somme, représentant 20% du budget de campagne déclaré par l'ex-Premier ministre, aurait été apportée en coupure de 500 francs alors que le bordereau bancaire mentionnait une collecte lors de meetings électoraux, précise le quotidien, alimentant le soupçon d'un financement illégal.

    "Depuis maintenant deux ans, ce drame a fourni à certains un prétexte pour me mettre en cause", écrit Edouard Balladur dans sa tribune. "Dans cette présentation des choses, rien ne correspond à la vérité, rien n'est étayé par les faits", dénonce-t-il.

    "La décision d'autoriser l'octroi de commissions n'était pas de la responsabilité du Premier ministre ou de ses services. J'ignore si, en l'espèce, il a été décidé d'y avoir recours", affirme M. Balladur.

    Il explique avoir eu recours pour financer sa campagne à "l'emprunt pour une grande partie", à la "contribution de certains partis politiques" et au "concours financier de tous ceux, militants et électeurs, qui ont soutenu sa campagne électorale par souscription et dons directs".

    "Les comptes de ma campagne ont été audités puis remis au Conseil constitutionnel et validés par lui dans une décision publiée au Journal Officiel du 12 octobre 1995", a-t-il souligné.

    Le trésorier de sa campagne, René Galy-Dejean, a affirmé pour sa part à Médiapart que le versement en une fois de 10 millions de francs en espèces en faveur du candidat ne lui disait "rien" tout.

    "Ce qui me trouble le plus, c'est qu'il s'agisse de grosses coupures, alors que je n'en voyais quasiment jamais passer", a-t-il expliqué tout en précisant que les collectes lors des meetings représentaient une "source de financement non négligeable".

    "Mais c'est l'argent des militants et des sympathisants, donc presque toujours des petites coupures, comme des billets de 10, 20 voire 50 francs, et jamais des billets neufs. Non, vraiment, je ne comprends pas", a-t-il assuré.

    AFP. 26/04/2010