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  • Le tricentenaire de la Chapelle royale de Versailles

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    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
     Si vous êtes amené à visiter la célèbre cité du Roi Soleil, au sein du plus grand château au monde, ne manquez pas l’exposition « Une chapelle pour le roi ». Elle sacre à Versailles les 300 ans de la chapelle royale, dont la construction alla de 1687 à 1710 sous la direction de Jules Hardouin-Mansart. Un chef d’œuvre de l’art classique à une époque où l’Europe parlait français de Paris à Saint-Pétersbourg.

    Un haut lieu de l’histoire française où se déroulèrent les cérémonies les plus importantes de l’Ancien Régime, notamment, le mariage de Louis XVI et Marie-Antoinette. Une architecture grandiose s’offre aux visiteurs qui découvriront de nombreux chefs-d’œuvre : les peintures de la voûte représentent les trois personnes de la Trinité, le grand tapis de la nef, ou encore, l’orgue, situé dans la tribune au-dessus du maître-autel, inauguré en 1711, oeuvre de Robert Clicquot. Mais aussi, des pièces d’orfèvrerie inédites, telles que le mobilier liturgique offert par Louis XIV au tombeau de Jésus-christ, le Saint-Sépulcre, à Jérusalem.

    L’exposition se tient jusqu’au 18 juillet. Renseignements : 01 30 83 78 00.
    Un site internet permet également de visiter la chapelle en 3D : www.chapelle.chateauversailles.fr

    NOVOpress - 26 avril 2010


  • Un conseiller de la Maison-Blanche obligé de s'excuser pour une blague juive

    Le général James Jones, conseiller de la Maison-Blanche pour la sécurité nationale, s’est excusé aujourd’hui pour la blague juive qu’il a racontée au début d’une allocution récente devant le Washington Institute for Near East Policy, un groupe de réflexion pro-Israël. Je résume la blague:

    «Un militant taliban se perd et erre dans le désert en quête d’eau. Il arrive enfin dans un petit magasin tenu par un juif et demande de l’eau. Le commerçant juif lui dit qu’il n’a pas d’eau mais qu’il peut lui vendre une cravate. Le taliban se met à jurer et crier en s’adressant au commerçant juif. Le juif, imperturbable, donne un conseil au militant impoli : “Au-delà de la colline se trouve un restaurant où on te vendra de l’eau.” Le taliban, tout en continuant à jurer, fini par s’en aller vers la colline. Une heure plus tard, il revient au magasin de cravates. Il entre et dit au marchand : “Ton frère me dit que j’ai besoin d’une cravate pour rentrer dans le restaurant.”»

    Badabing!

    Selon ce billet publié sur un blogue du journal The Forward, la blague du général a fait rire l’assistance, parmi laquelle se trouvaient plusieurs juifs. Mais tous les auditeurs ne l’ont pas trouvée drôle, certains se demandant si un responsable de la Maison-Blanche pouvait se permettre d’ironiser sur le stéréotype du juif cupide. «Pouvez-vous imaginer s’il avait raconté une blague noire devant un auditoire d’Afro-Américains?» a demandé une source du Forward.

    Quoi qu’il en soit, la Ligue anti-diffamation a dénoncé la blague du général Jones, et celui-ci a présenté ses excuses peu après.

    Cyperpresse.ca - 26 avril 2010

  • Avortement: le sévère retour en arrière de l'Oklahoma

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     L'Etat de l'Oklahoma a adopté des lois qui rendent notamment plus difficile l'avortement des femmes violées et n'oblige plus les médecins à révéler à la mère une malformation du foetus.

    Nouvelle offensive de l'Amérique conservatrice contre l'avortement. Les parlementaires de l'Etat de l'Oklahoma ont adopté mardi une série de lois qui restreignent la liberté des femmes à se faire avorter. Des dispositions qui comptent parmi les plus «extrêmes» du pays, selon les organisations favorables à l'avortement.

    L'un des textes protège dorénavant les médecins contre d'éventuelles plaintes de parents en cas de malformations du nouveau-né. De fait, les médecins qui choisiraient de ne pas divulguer les résultats d'analyses sur des malformations du foetus - une amniocentèse qui permet de détecter certaines anomalies chromosomiques par exemple - ne pourront pas être poursuivis en justice.

    L'avortement est rendu plus difficile même pour les femmes qui ont été victimes de viol ou d'inceste. Avant de mettre un terme à leur grossesse, elles devront ainsi prendre connaissance d'une description détaillée de leur foetus et voir une image réalisée par échographie. Elles devront d'ailleurs se soumettre à une échographie par voie vaginale plutôt qu'abdominale car les médecins sont appelés à utiliser la méthode «qui montre l'embryon ou foetus le plus nettement».

     

    Les lobbys «pro-life» redoublent d'activisme

     

    Le gouverneur démocrate de l'Etat, Brad Henry, avait tenté la semaine dernière de bloquer ces textes par son veto. Mais mardi, les parlementaires de l'Etat de l'Oklahoma, à majorité républicaine, sont passés avec l'aide de voix démocrates. Le veto du gouverneur n'est en effet pas absolu et peut être outrepassé avec une majorité des deux tiers.

    Le Center for Reproductive Rights, une organisation favorable à la liberté de choix pour l'avortement, a aussitôt porté plainte. Il conteste notamment la constitutionnalité du dispositif obligeant les femmes à subir une échographie vaginale, affirmant que cela empiète «profondément sur la vie privée», protégée aux Etats-Unis par le 14e amendement de la Constitution.

    C'est au nom de ce même amendement qu'en 1973, la Cour suprême des Etats-Unis avait décidé que les Etats ne pouvaient pas limiter les droits à l'avortement avant que le foetus soit considéré comme viable - généralement autour de 24 semaines - ou lorsque la vie de la femme est en danger. Mais plusieurs Etats ont depuis adopté des lois restreignant de facto ces droits à l'avortement.

    Après l'élection d'Obama les lobbys «pro-life», très actifs aux Etats-Unis, ont redoublé d'activisme, menant la fronde contre sa réforme de la santé. Il y a quelques semaines, l'Etat du Nebraska a également voté des dispositions interdisant les avortements après 20 semaines de grossesse. Nebraska comme Oklahoma font figure de bastions traditionnels de l'Amérique républicaine et conservatrice. L'Oklahoma fait partie de la «Bible Belt», la partie la plus rigoriste du pays. Dans les deux cas, ces nouvelles législations devraient néanmoins faire l'objet d'âpres batailles judiciaires qui pourraient bien mener, comme dans les années 1970, jusqu'à la Cour suprême.

    Cet arsenal législatif interdit les avortements après 20 semaines de grossesse, à moins que la femme enceinte ne soit en danger de mort ou de grave infirmité physique. Par ailleurs, ces lois ne mentionnent plus la prise en compte de la santé mentale de la femme ni des circonstances dans lesquelles elle est tombée enceinte comme le viol ou l'inceste.

    ELLE et Le Figaro - 28/04/2010

    Abolition de la peine de mort pour les bébés!

  • Abominable: un bébé abandonné meurt après cinq jours d'agonie dans son berceau - les services sociaux mis en cause

    http://www.rtl.fr/fiche/5939470040/un-bebe-meurt-abandonne-les-services-sociaux-d-isere-mis-en-cause.html

    Pourquoi et surtout comment ce bébé de 10 mois a-t-il pu être laissé seul ?

    Cet enfant est mort de déshydratation et de malnutrition au Péage-de-Roussillon, en Isère, sans doute victime d'une carence des services sociaux et peut-être aussi de la justice selon des informations de notre correspondant RTL Serge Pueyo. Alors qu'elle ne se trouvait pas à son domicile, la maman de l'enfant, une toxicomane, a dû être hospitalisée dans un état grave suite à une overdose. Le père, lui aussi toxicomane, avait quitté le domicile familial. Leur enfant, un petit garçon nommé Lorenzo, a été retrouvé mort, après 5 jours d'agonie, seul, dans son berceau.

    Sur RTL, le père de l'enfant se dit "sous le choc" et annonce qu'il va "porter plainte contre les services sociaux", coupables à ses yeux d'avoir trop attendus.

    Le premier enfant de la mère toxicomane lui avait déjà été retiré. En septembre dernier, le conseil général avait donc signalé le cas de cette famille à la justice. Au bout de 6 mois d'enquête, un juge a ordonné la mise en place d'une assistance éducative renforcée avec la visite fréquente d'assistantes sociales au domicile du bébé.

    Mais l'Association de la Sauvegarde de l'Enfance a tardé à mettre en œuvre cette mesure. Un mois après la décision du juge, le bébé est décédé, abandonné par les adultes.

    Suite à ce drame, le conseil général de l'Isère dénonce l'inertie de l'Association de la Sauvegarde de l'Enfance et a demandé  l'ouverture d'une enquête contre cette association chargée d'appliquer les décisions de justice.

    Le parquet de Grenoble a ouvert une information judiciaire pour privation de soins ayant entrainé la mort par ascendant.

    RTL Info - 28/04/2010

  • VIDEO - La lettre d'une ancienne déportée censurée par la mairie de Parthenay

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    Ida Grinspan en voyage à Auschwitz-Birkenau (Cliquez sur la photo)
     

    La mairie de Parthenay a censuré une lettre écrite par Ida Grinspan, ancienne déportée, qui devait être lue dimanche à des élèves dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation.

    Selon le Courrier de l'Ouest de mercredi, Nathalie Lanzi, professeur d'histoire-géographie au collège de la Couldre (Deux-Sèvres), avait demandé à l'ancienne déportée d'Auschwitz de rédiger un texte sur son histoire.

       Les élèves devaient le lire dimanche, lors de la commémoration de la ville. Ida Grinspan relatait son arrestation par trois gendarmes à 14 ans, le 30 janvier 1944. Mais son témoignage a heurté Michel Birault, adjoint en charge des affaires patriotiques et lui-même ancien gendarme. A contrecoeur, l'enseignante a accepté de remplacer le mot «gendarmes» par «hommes».

     

    Michel Birault a ensuite présenté le texte au maire Xavier Argenton (NC) qui, lui, a refusé sa lecture. «Ne stigmatisons pas une catégorie professionnelle qui dans ces temps troubles avait obéi aux ordres de l'autorité légitime», a-t-il dit à son adjoint. Ce texte «n'est pas de nature à apaiser les ressentiments à une époque où le repentir est malheureusement mis en exergue», a-t-il ajouté, selon le Courrier de l'Ouest.

    «Mon objectif n'était pas de blesser mais de dire l'histoire. Je suis attachée au devoir de mémoire et au souci de vérité», a conclu Nathalie Lanzi, également conseillère régionale ().

    Pour Ida Grinspan, «c'est terrible, cette mentalité-là. Il faut savoir regarder la vérité en face. Ce que je dis dans ce texte, je le dis à chaque fois que j'interviens dans une école. Je dis simplement ce qui a été».

    Depuis plus de vingt ans, cette femme accompagne les voyages scolaires du Mémorial pour la Shoah en Pologne, pour témoigner de l'enfer du camp de concentration d'Auschwitz.

    Le Parisien - 28/04/2010

  • La Russie met en ligne les preuves du massacre de Katyn par Staline

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    (Cliquez sur la photo pour l"agrandir)

    La Russie a mis en ligne mercredi des documents déjà déclassifiés sur le massacre de milliers d'officiers polonais en 1940 par la police de Staline, une mesure symbolique ordonnée par le président Dmitri Medvedev sur fond de réchauffement des relations russo-polonaises. "Sur décision du président de la Fédération de Russie, D.A. Medvedev, les copies électroniques de documents originaux sur le 'problème de Katyn' du 'dossier nº 1' ont été publiées", est-il écrit sur le site de l'Agence fédérale des archives, rusarchives.ru.

    Le président Dmitri Medvedev, en visite à Copenhague, a estimé que la Russie devait "au monde" d'être transparente sur ce dossier et a laissé entendre que les archives toujours classifiées pourraient être transmises à la Pologne. "J'ai ordonné que les travaux nécessaires soient menés pour que les documents (classifiés) intéressant nos collègues polonais leur soient transmis après la mise en oeuvre des mesures appropriées", a-t-il assuré. Parmi les documents mis en ligne, le plus marquant est une note du chef de la police politique (NKVD), Lavrenti Beria, portant la signature du dictateur soviétique Joseph Staline, où il est proposé d'exécuter les officiers polonais. Mais, comme l'ont rappelé M. Medvedev et rusarchives.ru, ce contenu n'est pas une surprise, les documents ayant été déclassifiés en 1992 et transmis à Varsovie.

    Un geste "avant tout symbolique"

    À la suite de l'invasion par l'URSS en septembre 1939 des régions polonaises de l'Est en vertu du pacte germano-soviétique, environ 22.000 officiers polonais, prisonniers de l'Armée rouge, ont été abattus dans la forêt de Katyn et à Mednoïe (Russie), ainsi qu'à Kharkiv (Ukraine). Pendant des décennies, l'Union soviétique a accusé les nazis d'avoir commis ces assassinats. Ce n'est qu'en avril 1990 que le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev a reconnu la responsabilité de son pays dans ces massacres.

    Le Point - 28/04/10

  • Bande de Gaza: un Palestinien de 20 ans tué par des tirs israéliens

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    Un Palestinien âgé de 20 ans a été tué mercredi dans la bande de Gaza à la suite de tirs israéliens en marge d'une manifestation contre la zone tampon instaurée par Israël à sa frontière avec l'enclave palestinienne, ont affirmé des sources médicales palestiniennes.

    Ahmed Salim, touché par balle à une jambe, a été transporté à l'hôpital Al-Shifa, où il est décédé, a rapporté le chef des services d'urgence de Gaza, Mouawiya Hassanein.

    Selon un correspondant de l'AFP et des témoins, ce Palestinien se trouvait au sein d'un groupe de quelques dizaines de protestataires qui --à l'écart de la manifestation-- jetaient des pierres en direction de soldats israéliens postés le long de la frontière.

    L'armée israélienne n'a pas souhaité faire de commentaire dans l'immédiat.

    Mercredi, quelques centaines de personnes ont participé à cette manifestation hebdomadaire contre la zone tampon établie par Israël sur plus de 300 mètres dans le but affiché d'empêcher les attaques de groupes armés palestiniens depuis le territoire contrôlé par le Hamas islamiste.

    Plusieurs personnes ont été blessées dans le cadre de ces manifestations, en dépit des affirmations répétées par Israël qu'il ne pratique que des tirs de sommation visant à empêcher les protestataires d'entrer sur ce qu'elle considère comme une zone militaire interdite.

    Le Point - 28/04/10

  • Emirats: un imam jugé pour pédophilie

    Un imam indien d'une mosquée de Dubaï a comparu hier devant un tribunal de cet émirat du Golfe, accusé d'avoir abusé sexuellement d'un garçon américain de huit ans, a rapporté aujourd'hui la presse locale.

    L'imam, identifié par ses initiales Z.H. et âgé de 26 ans, est accusé d'"abus sexuel" sur le garçon auquel il enseignait, ainsi qu'au frère de ce dernier, le Coran dans une mosquée de Dubaï, a précisé le quotidien Gulf News.
    En s'isolant avec le garçon, l'imam l'a serré dans ses bras et l'a embrassé, selon l'acte d'accusations cité par Gulf News.

    De son côté, le quotidien gouvernemental Emarat Al-Youm, citant le père de la victime, rapporte que l'accusé a attiré le garçon dans une pièce, adjacente à la mosquée et qui lui sert de lieu de résidence, où il l'a "violé".
    L'accusé a plaidé non coupable. "C'est injuste. Je suis innocent. Je n'ai commis aucun crime", a-t-il dit devant le tribunal, selon Gulf News.

    Durant l'enquête, il a pourtant avoué avoir "agressé sexuellement le garçon" qui s'était défendu en "lui donnant un coup de coude pour s'échapper", a ajouté Gulf News, en citant un rapport de police.

    En avril, une cour d'appel de Dubaï avait confirmé la peine de mort prononcée en première instance contre un Emirati, condamné pour avoir violé et tué un garçon pakistanais de quatre ans dans une mosquée de Dubaï, au premier jour de la fête musulmane d'Al-Adha (Sacrifice), en novembre.
    Aux Emirats arabes unis, dont fait partie Dubaï, la loi prévoit la peine de mort pour le crime de viol.

    Le Figaro - 28/04/10

  • Viande halal pour les CRS: indignation syndicale

    Un tract, rédigé par une section locale d'Unité SGP police FO (premier syndicat de gardiens de la paix) et affiché dans une caserne de CRS à Rouen début avril, dénonce en termes très virulents le fait que de la viande halal ait figuré au menu des policiers.

    Dans ce tract en date du 6 avril dont l'authenticité a été confirmée, le bureau local de ce syndicat écrit au commandant de la compagnie de CRS 31 basée à Rouen.

    Il lui signale que les CRS, de passage en région parisienne et cantonnés à Pondorly (Val-de-Marne), mangent de la viande halal au mess "et ceci à notre insu". Il lui demande de mettre fin "à des approvisionnements au rituel étranger à nos coutumes", selon une argumentation proche de celle de l'extrême droite et éloignée des écrits habituels de ce syndicat.

    "Il serait inutile de vous rappeler que tout musulman qui entre dans notre corporation se voit proposer un régime au regard des us et coutumes de sa religion", écrit ainsi le bureau local. "Ce qui ne veut pas dire, ajoute-t-il, que les catholiques de notre unité doivent 'avaler' toutes les couleuvres qu’on leur propose et que les athées ou agnostiques ne revêtiront pas la 'burka' (sic) après avoir digéré, avec beaucoup de mal, les indigences de nos gérants" du mess des CRS.

    Le tract ajoute que "manger halal c'est payer l'impôt islamiste" [bien islamiste et non terroriste : cette citation a été corrigée suite à une erreur initiale de l'AFP, ndlr] et précise : "Nous ne voulons pas être complices de cette déviance, et nous ne voulons plus manger Halal à l’avenir".

    Interrogé, le syndicat, par la voix de son porte-parole national Yannick Danio, a jugé ce tract "très indélicat".  Il a ajouté que son organisation "enquêtait" sur le "problème soulevé" par le tract à savoir que de la viande halal serait bien au menu de plusieurs compagnies de CRS "apparemment dans un souci d'économie".

    Le Figaro - 28/04/10

  • Un collégien poignarde son professeur en Moselle

    Le pronostic vital de ce professeur de collège n'est pas engagé. Une réflexion sur un cahier mal tenu serait à l'origine du geste du garçon.

    C'est un drame qui a bouleversé le collège Lionel Terray d'Aumetz, en Moselle. Mercredi matin, après une réflexion que lui fait son professeur de Sciences de la Vie et de la Terre sur la tenue de son cahier, un élève de 4ème est invité à venir s'en expliquer à la fin du cours, vers 10 heures. C'est à ce moment que l'adolescent de 13 ans sort un couteau et poignarde son enseignant à l'abdomen. Aussitôt alertés, les secours prodiguent des soins à la victime, âgée d'une soixantaine d'années. Ses «jours ne sont pas en danger», selon le SAMU.

    L'agresseur présumé, qui n'avait jamais fait parler de lui auparavant, a pris la fuite juste après l'attaque mais a été interpellé dans un champ à proximité de l'établissement, peu avant 13 heures par une patrouille de gendarmerie. Il a été immédiatement placé en garde à vue.

    Dans la matinée, l'adjoint à l'inspecteur d'académie de Moselle et le recteur se sont rendus au collège en compagnie des enquêteurs chargés de l'affaire. Le cabinet du recteur indique que les équipes enseignantes sont «très affectées par l'événement».

    Luc Chatel, le ministre de l'Education nationale a quant à lui «fermement condamné» cette agression à l'arme blanche, un «geste inqualifiable». Dans un communiqué, il affirme apporter son soutien à l'enseignant dans ces épreuves ainsi qu'à l'ensemble de la communauté éducative. Il souhaite par ailleurs que «toute la lumière soit faite sur les circonstances de l'événement», rappelant sa «volonté indéfectible de faire reculer la violence en milieu scolaire par la mise en œuvre de l'ensemble des orientations issues des états généraux de la sécurité à l'école» tenus début avril à Paris.

    A l'issue de ces réflexions communes, Luc Chatel avait notamment annoncé sa volonté de «redonner du sens aux sanctions» et de renforcer la sécurité au sein des établissements difficiles.

    Le Figaro - 28/04/10