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  • Neil Amstrong a rejoint les étoiles

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    WASHINGTON (Reuters) - L'ancien astronaute américain Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune en 1969, est mort à l'âge de 82 ans de complications liées à une opération cardiovasculaire, a annoncé samedi sa famille.

    Armstrong, qui vivait avec sa femme Carol près de Cincinnati (Ohio), avait subi une opération au coeur début août deux jours après avoir fêté ses 82 ans.

    Fasciné par les avions dès son plus jeune âge, Neil Alden Armstrong, né le 5 août 1930 dans l'Ohio, était devenu pilote d'essai en 1955 avant de rejoindre le programme de la Nasa en 1962.

    En tant que commandant de la mission Apollo 11, il était devenu le premier homme à fouler le sol lunaire, le 20 juillet 1969. "C'est un petit pas pour un homme mais un pas de géant pour l'humanité", déclarait-il alors.

    Peu après cette mission, Armstrong mettait fin à sa carrière d'astronaute et est nommé en 1970 administrateur adjoint pour l'aéronautique au siège de l'agence spatiale américaine (Nasa).

    Il quittait la Nasa l'année suivante pour enseigner la technologie aérospatiale à l'université de Cincinnati.

    Hissé au rang de véritable héros, Armstrong n'avait jamais réellement compris l'engouement suscité autour de sa personne, qui avait notamment conduit son coiffeur à vendre ses cheveux à un collectionneur pour 3.000 dollars.

    "J'imagine que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul coup d'éclat mais pour l'ensemble de notre travail quotidien", déclarait-il en 2005 dans l'émission "60 minutes" diffusée sur CBS.

    Prié de dire ce qu'il ressentait à l'idée que ses traces de pas resteraient imprimées sur la surface de la lune pendant plusieurs milliers d'années, il avait répondu : "J'ai l'espoir que quelqu'un ira sur place un de ces jours et les effacera."

    Sandra Maler, Marine Pennetier pour le service français

    Yahoo!Actu - 25/08/12

  • Dans la tête d'un kamikaze japonais

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    25/08/2012 – 09h00
    HIROSHIMA (NOVOpress) –
    Au Pakistan, en Afghanistan ou en Irak, des fanatiques religieux, bourrés d’explosifs, se font sauter au nom de l’islam aujourd’hui. Il y a près de 70 ans, d’autres hommes menaient des opérations suicides. Mais cette fois, à des fins patriotiques : les kamikazes japonais. Cinq mille avions contenant un ou parfois deux hommes allaient être lancés dans ces vols suicide contre les forces américaines durant la Seconde Guerre mondiale. Du jamais vu dans l’histoire. Pour comprendre ce phénomène, les Editions Jourdan éditent le témoignage de Yasuro Kuwahara, J’étais un kamikaze. A 15 ans, il entre dans l’Armée de l’Air japonaise. En août 1945, ce jeune homme devait participer à un raid sans retour, mais le bombardement atomique d’Hiroshima l’en empêcha.

    Son récit permet de mieux comprendre l’état d’esprit de ces hommes, hérité de la tradition « bushido », le code de chevalerie du Samouraï. « Un homme digne de ce nom devait parler de la mort en ces termes : je vais mourir pour mon pays. Je me sens rempli d’humilité à la pensée d’avoir été choisi par notre Empereur », rappelle l’auteur. Il ajoute plus loin : « Toute notre philosophie était basée sur une acceptation virile du destin ». Dans son ouvrage, Prisonniers nazis en Amérique, Daniel Costelle rappelle ces chiffres qui en disent long sur la détermination de l’Empire du soleil levant : en septembre 1943, les camps américains comptaient 163.000 prisonniers : 115 358 Allemands, 48.253 Italiens et… 95 Japonais.

    Les raids américains de plus en plus meurtriers sur le territoire nippon décuplèrent l’esprit de sacrifice japonais. « L’ennemi pouvait envoyer un million d’avions. Nous serions toujours là, une poignée, prêts à combattre jusqu’au bout, décidés à en détruire le plus possible », se souvient Yasuro Kuwahara. Le bombardement d’Hiroshima le 6 août 1945 (129.558 hommes, femmes et enfants assassinés par la première bombe nucléaire américaine), ne change pas ses sentiments : « Je haïssais l’adversaire avec fureur. Si un avion américain était apparu, j’aurais tout fait pour l’abattre. Ma propre vie n’avait aucune importance pour moi à ce moment ».

    Lucide sur cette cause désespérée, l’ancien militaire laisse le mot de la fin à l’un de ses officiers. Il prendra congé de ses hommes avec ces paroles : « Nous avons perdu une guerre sur le plan matériel, mais sur le plan spirituel, nous ne sommes pas vaincus. Ne perdons jamais notre sens de la fraternité et restons toujours fidèles à l’esprit de notre Japon ». C’est cette volonté identitaire qui fit de nouveau du Japon une grande puissance moins de 20 ans après Hiroshima.

    Crédit photo : DR

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Italie : après les mosquées, les musulmans réclament une université islamique

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    25/08/2012 — 16h15
    ROME (NOVOpress) —
    Toujours plus. C’est la substance du prêche de Hamza Piccardo (ci-dessus) pour la fin du ramadan à Imperia (Ligurie), tout près de la frontière française. Hamza (ex-Roberto), converti à l’Islam, est fondateur et porte-parole de l’UCOII (Union des communautés et organisations islamiques en Italie), la plus importante organisation musulmane de la péninsule, qui regroupe 122 associations et gère 80 mosquées ainsi que 300 lieux de culte non-officiels : l’idéologie est celle des Frères Musulmans. Piccardo est ancien porte-parole de l’European Muslim Network présidé par Tariq Ramadan.

    Dans son prêche, devant 300 musulmans, en majorité nord-africains – les Turcs ont fait bande à part –, rassemblés sur la plage, Hamza Piccardo a déclaré que « les lieux de culte actuels étaient désormais inadaptés aux exigences de notre communauté », qui, à Imperia, est « en croissance continue ». La construction de mosquées, s’est-il plaint, est entravée « par une opinion publique qui est intoxiquée depuis trop longtemps par le virus de l’islamophobie, une maladie truffée de mensonges, qui a prospéré sur la peur et que nous avons peine à combattre ». Mais « aujourd’hui, grâce à l’intervention économique de certaines fondations du Golfe [au Qatar, précise le journal local], il est possible d’acquérir des terrains ». Hamza/Roberto a donc appelé ses sectateurs à « s’activer à la recherche d’un endroit approprié ».

    Hamza a conclu « en lançant une idée qui pourrait intéresser Imperia, la création d’une Université islamique: “en Italie vivent un milion et demi de musulmans qui n’ont pas même à leur disposition une université islamique, même pas une école supérieure qui prépare nos imams et les dirigeants de nos communautés : c’est un vide qui doit être comblé” ».

    Hamza Piccardo est l’auteur d’une traduction commentée du Coran en italien, parue en 1994, et qui avait été vivement critiquée, en particulier par Magdi Allam, toujours musulman à cette date (il croyait encore à la distinction entre l’islam et l’islamisme). En 2005, dans le Corriere della Sera, Allam avait rangé Piccardo parmi « les mauvais maîtres du Coran, qui enseignent à haïr les Juifs et les chrétiens ». Dès la Fatiha, la sourate d’ouverture (« Guide-nous dans le droit chemin, Le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés »), Hamza Piccardo explique ainsi que « ceux qui ont encouru Ta colère » sont les juifs, et les « égarés » les chrétiens, qui « en acceptant le dogme trinitaire se sont éloignés de la pureté monothéiste ». Tout le reste du commentaire est à l’avenant.

    Une nouvelle édition a atténué les notes antijuives : « Les reproches de Mahomet, dit désormais Piccardo, ne concernent pas tous les fils d’Israël mais seulement certains groupes de juifs ». Le commentaire continue néanmoins à expliquer que « dans leur pratique commerciale, les juifs considéraient, et considèrent encore, la tromperie et l’escroquerie comme parfaitement légitimes ».

    Envoyée en Arabie Saoudite pour révision par les oulémas, la traduction du Coran par Piccardo est actuellement en cours d’impression à l’imprimerie royale de Médine, pour devenir la version italienne officielle. « Par rapport au texte qui a déjà été vendu à plusieurs milliers d’exemplaires en Italie, avait expliqué Piccardo à l’agence Adnkronos, le texte saoudien aura beaucoup moins de notes et sera accompagné de l’original en arabe. Il y a eu des corrections et des révisions auxquelles j’ai travaillé moi-même en faisant de longs séjours à Médine ». L’édition sera envoyée en septembre à toutes les mosquées – construites et en construction – d’Italie.

    Crédit photo : DR

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]
  • Barbarie de l’ASL : l’omerta n’est plus tenable pour certains journaux

     

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    Lu sur Infosyrie : Les spectres des suppliciés d’al-Bab, jetés du haut d’un toit par la racaille islamo-qataro-atlantiste, hantent les salles de rédaction françaises, et empêchent les journalistes de digérer tranquillement leur bouillie gaucharde et pro-OTAN. Peut-on dire que ce homme n’ont pas souffert, ne sont pas morts pour rien ?
    Est-ce devenu un exercice obligé pour des médias français un peu inquiets quant à leur crédibilité résiduelle ? Il semble que depuis une ou deux semaines l’omerta sur les crimes et actes de barbarie commis par la rébellion syrienne ait été levée. Sans doute l’ »effet Berri », du nom de cette famille sunnite d’Alep dont plusieurs membres ont été roués de coups avant d’être exécutés par un groupe islamo-ASL. Ou des vidéos pour une fois assez largement diffusées d’égorgement et de défenestration.
    Quand l’ASL invente le kamikaze involontaire
    Toujours est-il que le site du Nouvel Observateur relaie un reportage de la BBC, diffusé le 22 août, qui montre comment des insurgés syriens ont essayé de se servir d’un prisonnier pour commettre un attentat suicide. C’est un reporter du New York Times qui a filmé la scène, « édifiante » quant à l’humanisme des guerriers de la liberté syrienne.
    Les faits : une groupe ASL dispose une bombe à l’arrière d’une voiture. Laquelle doit foncer sur un barrage de l’armé. Qui mais qui va conduire ? Eh bien un de leurs prisonniers, présenté comme un partisan de Bachar, détenu dans une belle villa à piscine dont on voit profiter nos « syriens » (hum) libres. Sortis de leurs ablutions non rituelles, les ASL s’emparent de cet homme, lui bandent les yeux, l’installent dans le véhicule et lui explique qu’il devra ensuite conduire le camion jusqu’à un check-point » selon le commentaire de la BBC. « Ce qu’il ne sait pas, souligne le journaliste, c’est qu’à l’arrière du véhicule, sont installés 300kg d’explosifs qui doivent être actionnés à distance ». Par chance, ou par la grâce de Dieu, cette fois-là, le mécanisme ne fonctionnera pas…
    Il n’en demeure pas moins que le prisonnier a tout simplement été utilisé comme kamikaze, à l’encontre de toutes les règles internationales concernant le traitement des prisonniers. Et le Nouvel Obs de conclure, avec un étonnement douloureux, professionnellement accablant s’il est sincère, qu’ »il semblerait que certains rebelles aient décidé de faire dans le crime de guerre ». Il semblerait…
    Et ci-dessous, le lien vers le reportage de la BBC :
    Arte découvre les tortionnaires ASL
     
    Contre-info.com
  • 25 août 1270: mort de Saint Louis

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    Saint Louis en route vers l'Egypte

     

    Le roi de France Louis IX était âgé de 56 ans.

    C’était au cours de la 8e croisade (sa seconde). Il espérait convertir le sultan de Tunis au christianisme et le dresser contre le sultan d’Égypte. Les Croisés s’emparèrent facilement de Carthage mais l’armée fut victime d’une épidémie. Louis IX mourut le 25 août sous les remparts de Tunis, de dysenterie vraisemblablement (de peste selon certains). Son corps fut étendu sur un lit de cendres en signe d’humilité, et les bras en croix à l’image du Christ.

    Sacre de Saint Louis

    Considéré comme un saint de son vivant, Louis IX fit l’objet d’une vénération dès sa mort. Des miracles étaient réputés avoir lieu sur le passage de sa dépouille et un service d’ordre dut être mis en place près de son tombeau pour canaliser la foule de ceux qui venaient implorer son intercession.

    Le XIIIe siècle reste dans l’histoire comme le « siècle d’or de Saint Louis ».
    La France, centre des arts et de la vie intellectuelle, y atteint son apogée aussi bien économiquement que politiquement, mais aussi quant au degré de perfection de sa civilisation, dont nous sommes à présent loin…
    Saint Louis commandait la plus grande armée et dirigeait le plus grand royaume d’Europe. Sa réputation de sainteté et de justice était déjà bien établie de son vivant et on le choisissait régulièrement comme arbitre pour régler les querelles entre grands d’Europe. Le roi était considéré comme le primus inter pares (le premier parmi ses pairs).

    Saint Louis est le modèle du prince chrétien.

    Quelques livres à son propos ici.

    Contre-info.com

     
  • La cérémonie de clôture des J.O. symbolisait-elle un rituel satanique de l’OTO ?

     

    C’est ce qu’affirme l’article ci-dessous, extrait de ce site, avec quelques images en effet « étonnantes ».

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    Lucifer descend du ciel pour nous convertir à son illumination.

    « Les JO sont terminés et il a fallu prendre un peu de temps pour comprendre tout ce qu’ils ont voulu signifier pour l’humanité toute entière. Les JO à Londres ne pouvaient être anodins en ces temps troublés inspirant la fin des temps. Londres dont l’on sait qu’elle est une très importante capitale occulte dans l’organigramme mondial Illuministe et qui a voulu dignement jouer son rôle de nouvelle Jérusalem. Il fallait donc que les cérémonies d’ouverture et de clôture aient un impact émotionnel fort sur l’humanité pour l’infiltrer de l’intérieur et faire passer son message satanique.
    Lire la suite

    Contre-info.com

  • François Hollande prive John Galliano de sa Légion d'honneur...

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    Directeur artistique de la maison Dior pendant près de douze ans, le créateur britannique John Galliano, 51 ans, est désormais persona non grata en France. En février 2011, après la plainte d'une cliente d'un bar parisien faisant état d' insultes antisémites de la part du couturier, John Galliano, qui a longtemps démenti les faits et porté plainte pour diffamation , a été suspendu de ses fonctions chez Dior. La maison de couture française n'avait attendu que quelques jours pour officialiser son licenciement , malgré ses excuses . L'affaire avait alors été portée devant le tribunal correctionel de Paris qui avait condamné John Galliano à 6.000 euros d'amende avec sursis pour injures raciales.

    Alors qu'il avait été nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 2009, John Galliano vient d'être à nouveau puni par les autorités françaises. Le créateur britannique ne pourra en effet plus porter son insigne qui lui a été retirée par François Hollande dans un décret daté du 20 août et publié au Journal Officiel mercredi. Une sanction certes symbolique mais qui ne devrait pas arranger son image et sa réputation dans l'Hexagone.

    Retrouvez cet article sur Puremedias

    Yahoo!Actu

     25/08/12


     

  • Le Journal de Syrie 25 août 2012

  • Il était une fois... la France - Léo Marjane, née le 27 août 1912

    Lire: http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/jean-noel-mirande/leo-marjane-la-chanteuse-aux-100-printemps-25-08-2012-1499032_572.php

    + 2 VIDEOS

     

    Lire également: http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9o_Marjane 

     Les années d‘Occupation

    De retour en France pendant l’Occupation allemande, Léo Marjane devient une des plus grande vedette de la France occupée. Elle se produit au Concert Pacra (1941) et dans de nombreux cabarets à la mode comme l’Étoile, le Casino Montparnasse et les Folies-Belleville, et notamment à L’Écrin près de l'Opéra. En 1942, elle remporte un immense succès avec la chanson Seule ce soir, dans laquelle se reconnaissent les centaines de milliers de femmes françaises dont le mari est prisonnier de guerre en Allemagne (Je suis seule ce soir / Avec mes rêves / Je suis seule ce soir/ Sans ton amour).

    En 1943, elle tourne dans Feu Nicolas de Jacques Houssin, interprétant le rôle d’une chanteuse de cabaret.

     

    À la Libération, Léo Marjane est poursuivie par les Comités d’épuration pour avoir chanté dans des établissements fréquentés par des officiers allemands « Je ne pouvais pas empêcher les Allemands d’entrer. J’étais connue, célèbre, il était inévitable que j’aie beaucoup d’ennemis. Les Français ont eu honte d’eux-mêmes alors ils en ont voulu à ceux qui étaient sur le devant de la scène. », ainsi qu’à Radio-Paris. « J’aimerais bien savoir qui n’a pas chanté ? Et ceux qui prétendent ne pas l’avoir fait n’ont pas de mémoire. Il fallait que je gagne ma vie ». Elle est arrêtée et jugée, puis finalement acquittée, mais sa notoriété et son image sont durablement atteintes.

  • Deux policiers blessés lors d'échauffourées à Grigny - 25/08/2012

     

    France: Deux policiers blessés lors d'échauffourées à Grigny



    Deux policiers ont été blessés, l'un a une main et l'autre au visage, par des tirs de plombs et de mortier de feux d'artifices lors d'échauffourées au sein du quartier de la Grande Borne à Grigny (Essonne) dans la nuit de vendredi à samedi 25 août. Leurs jours ne sont pas en danger, a précisé une source policière.

    Les forces de l'ordre ont été prises à partie à la fin d'une intervention hier soir vers 22h30 dans le quartier pour une rixe opposant une vingtaine de personnes. C'est lorsqu'ils regagnaient leurs véhicules que la Bac a essuyé des tirs de mortier (feux d'artifice), de plombs de fusil de chasse et des jets de cocktail molotov. Venus en renfort, une quinzaine de CRS ont fait usage de gaz lacrymogène. Aucune interpellation n'a eu lieu. La situation est revenue au calme vers 1h du matin.

    Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a apporté son soutien aux policiers, depuis l'université d'été du PS à La Rochelle. "Nous avons besoin, au moment où les forces de l'ordre, policiers et gendarmes, sont aussi victimes de mortiers, de tirs, comme cela a été encore le cas dans l'Essonne ces dernières heures, comme cela a été le cas à Amiens il y a quelques jours, où il y a des blessés, de leur témoigner notre confiance", "la défiance vis-à-vis des forces de l'ordre serait une mauvaise chose, et moi je suis le premier flic de France, je suis leur responsable, je suis avec eux", a-t-il ajouté. "Nous avons besoin des policiers et des gendarmes pour rétablir l'ordre républicain", a-t-il conclu.


    MF/APA/Agences 

    ALTERINFO.NET 
     

     

     

  • Camisole! Duflot enfile une cagoule pour soutenir les Pussy Riot

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    La ministre du Logement s’est prêtée au jeu de la photo cagoulée en signe de soutien aux musiciennes russes, condamnées à deux ans de camp pour une « prière punk » dans une église.

    Cécile Duflot a été photographiée jeudi, lors des Journées d’été d’Europe Écologie-Les Verts à Poitiers, portant une cagoule pour soutenir les Pussy Riot.

    Le groupe de musique russe a été condamné à deux ans de camp pour avoir interprété une « prière anti-Poutine » dans une église.

    Lire la suite de l’article : lefigaro.fr

     

    E&R - 24/08/12

  • Meurtre de Brigitte Biangana : le Cap-Verdien avait déjà égorgé une femme en 2000

     

    Meurtre de Brigitte Biangana : le Cap-Verdien avait déjà égorgé une femme en 2000
     
     

    24/07/2012 – 18h00
    MEAUX (NOVOpress) –
    Elkias Varela Fontes, l’homme qui a massacré le 5 août, d’une vingtaine de coups de couteau, Brigitte Biangana, une femme domiciliée à Meaux (Seine-et-Marne), n’en était pas à son premier meurtre. Ce Cap-Verdien a déjà été condamné le 16 avril 2002 à vingt ans de prison, une peine assortie d’une période de sûreté de dix ans.

    A cette époque, Elkias Varela Fontes avait été condamné par la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour avoir, deux ans plus tôt, égorgé sa compagne dans une rue de Nice. Brigitte Biangana serait encore vivante si son agresseur n’avait pas bénéficié d’une libération conditionnelle. Un laxisme qui va renforcer le débat autour de la peine de mort et des méfaits de l’immigration.

    Crédit photo : Remi Raymond via Flickr, licence CC.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]