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30/09/2015

Morano au FN ? «Surtout pas», répond Philippot

 

Propos recueillis par Olivier Beaumont | 30 Sept. 2015, 13h09 | MAJ : 30 Sept. 2015, 14h46

 
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Le vice-président du Front national Florian Philippot, interrogé mercredi matin par «Le Parisien - Aujourd'hui en France», réagit à l'accélération de «l'affaire Morano».

 

 

Régionales : Sarkozy souhaite retirer l'investiture de Morano

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VIDEOS. Morano menace de «dézinguer» Sarkozy

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Nadine Morano devrait se voir retirer son investiture Les Républicains en Meurthe-et-Moselle aux élections régionales après qu'elle a réitéré mercredi ses propos polémiques sur la «race blanche». Pour Florian Philippot, «elle s’est pris en boomerang sa recherche effrénée de buzz et de médiatisation».

Que vous inspire cette procédure lancée contre Nadine Morano ?

FLORIAN PHILIPPOT. Elle s’est pris en boomerang sa recherche effrénée de buzz et de médiatisation. Elle voulait exister, non pas pour les régionales dont elle se moque depuis le début, mais pour la primaire interne à l’UMP. Dans ce parti, pour exister, on sort des slogans, des bons mots : on a eu le « Kärcher » de Sarkozy, récemment les « statistiques ethniques » de Fillon, et là c’est la « race blanche » de Morano. Tout cela dans le seul but d’exister.

Qu’avez vous pensé sur ces propos sur la « race blanche » ?
Je n’ai jamais considéré que la France était une race. Cela n’a pas de sens. Au-delà de ces slogans, la politique de Madame Morano et de son mouvement c’est une politique communautariste et d’immigration massive : des centaine de milliers d’entrées légales sous Sarkozy, récemment le vote des quotas de migrants au parlement européen, etc. Le reste, c’est du gros rouge qui tache. Juste pour se positionner. C’est l’effet pervers des primaires.

Jean-Marie Le Pen souscrit à ses propos …
Je ne sais pas si cela va arranger les affaires de madame Morano...

Si elle quittait les Républicains, aurait-elle sa place au Front national ? Vous voulez lui adresser une main tendue ?
Surtout pas ! Quand j’ai connu Nadine Morano, il y a un an comme concurrente aux européennes, elle m’expliquait que l’immigration c’ était formidable. C’était même une chance. Son énorme problème, c’est qu’il y a zéro convictions, aucune colonne vertébrale idéologique. C’est juste une adaptation à une situation donnée, en conséquence des intérêts électoraux. Sur le fond, la question de la race blanche ne fait pas un dénominateur commun. Elle a toujours eu un engagement immigrationniste, laxiste et européiste. Ce qu’elle a fait, au-delà du buzz, est en total contradiction avec le Front national.

LE PARISIEN

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Syrie- Pour Fabius, les frappes russes n'auraient pas visé Daesh

http://www.leparisien.fr/international/syrie-selon-fabius...

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VIDEO - La Russie a lancé ses premières frappes aériennes en Syrie

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Premières frappes russes en Syrie : "il faut prendre les terroristes de vitesse" (Poutine)

http://www.levif.be/actualite/international/premieres-fra...

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30/09/15 à 15:28 - Mise à jour à 17:34

Source : Belga

Le président Vladimir Poutine a justifié mercredi les frappes aériennes russes en Syrie, affirmant qu'il fallait prendre de vitesse les jihadistes en les frappant sur les territoires déjà sous leur contrôle avant "qu'ils arrivent chez nous". Le maître du Kremlin a par ailleurs appelé le président syrien Bachar al-Assad à être prêt au compromis avec l'opposition syrienne tolérée par le régime.

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Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

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Source : Boulevard Voltaire
Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au « quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos « controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

 

Jean-Yves Le Gallou

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Marine Le Pen: "Si Assad tombe, Daesh prendra le pouvoir"

13:17 28.09.2015(mis à jour 13:53 28.09.2015)

La crise syrienne divise non seulement la communauté internationale, mais elle déchire également la classe politique française qui échoue à trouver un terrain d’entente.

 

Tandis que François Hollande répète inlassablement que Bachar el-Assad reste un ennemi pour la France, Marine Le Pen, présidente du parti le Front national, a tenu à exprimer sa propre vision du conflit syrien sur la chaîne TF1:

"La France apparaît complètement isolée dans son refus de discuter avec Bachar el-Assad, dans son refus de discuter avec la Russie (…). Le moindre mal, c'est Bachar el-Assad".

Marine Le Pen a précisé qu'il fallait coordonner les efforts avec le président syrien car "si Bachar al-Assad tombe, c'est Daesh qui sera au pouvoir en Syrie".

La présidente du FN s'est montrée également prête à confier les clés de la guerre contre l'organisation Etat islamique au président russe, bien que cela risque de "ruiner la grande campagne contre la Russie".

 

"Je sais (…) que certains voient d'un mauvais œil cette intervention (de la Russie en Syrie, ndlr) parce que Vladimir Poutine fait ce que nous aurions dû faire il y a déjà un certain nombre d'années", a conclu Marine Le Pen.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/actualite/20150928/1018444474/f...

03:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Les empreintes digitales révèlent si vous êtes noir ou blanc

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21h44

« Les empreintes digitales révèlent si vous êtes noir ou blanc : des motifs distinctifs indiquent si une personne est d’origine africaine ou européenne.

 

- Les motifs de crêtes sont différents selon qu’on soit originaire d’Afrique ou d’Europe
- Les chercheurs envisagent d’utiliser cette découverte à des fins d’investigation judiciaire
- Elle pourrait aussi apporter des informations importantes aux anthropologistes
- Toutefois, ils préviennent que plus de travail sera nécessaire avant que la technique ne soit fiable.

Les chiromanciens disent pouvoir voir le futur d’une personne en décryptant les motifs sur ses paumes, et on dirait bien qu’il est possible en regardant nos doigts d’apprendre d’où viennent nos ancêtres. Les empreintes digitales, déjà utilisées pour identifier les individus, encoderaient des informations à propos de nos origines. Les chercheurs ont découvert des différences distinctes quant à la façon dont les crêtes des empreintes se séparent, selon qu’on soit d’origine européenne ou africaine.

Selon le professeur Ann Ross, à la tête de l’étude et anthropologiste à l’université de Caroline du Nord: « C’est la première fois que l’on se penche sur le sujet à ce niveau de détail, et les découvertes sont extrêmement prometteuses. »

(…) DailyMail

(Merci à Electre pr la traduction)

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Quatre clandestins sur cinq ne sont pas expulsés de France

           

  • Par Jean-Marc Leclerc
  • Mis à jour le 29/09/2015 à 23:06
  • Publié le 29/09/2015 à 18:05

 

INFO LE FIGARO - Selon le rapport du Sénat sur le projet de loi relatif au droit des étrangers en France, qui sera présenté en Commission des lois ce mercredi, les éloignements d'illégaux ont globalement diminué depuis 2012.

 

On s'attendait à un catalogue de mesures plus ou moins techniques. On découvre un état des lieux saisissant de l'envers du décor de la politique migratoire. Selon le rapport de François-Noël Buffet, sénateur Républicains du Rhône, sur le projet de loi relatif au Droit des étrangers, qui sera présenté ce mercredi en Commission des lois, la France ne renvoie que quatre clandestins appréhendés sur cinq. Et la situation globalement s'est dégradée.

À peine plus de 22,3 % de mesures d'éloignement d'étrangers en situation illégale réellement exécutées en 2014, contre 23,4 % en 2013 et même 29,5 % en 2012. Ce qui correspond à 21.489 éloignements effectifs l'an dernier pour 96.229 décisions ...

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Après l'Aïd, tête de mouton jetée dans la rue... (Marseille 14ème)

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Devant une école maternelle du 14ème arrondissement de Marseille

Le conteneur est vide, les ordures sur le sol

(Photo DR)

01:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Paris ouvre une enquête contre Assad pour "crimes de guerre"

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/29/97001-201509...

00:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Florian Philippot sur France Info

00:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Chalon-sur-Saône vote la fin du menu sans porc à la cantine

 

29 Sept. 2015, 16h27 | MAJ : 29 Sept. 2015, 23h25

 
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                                                     Le conseil municipal de Chalon-sur-Saône vote ce mardi soir la fin des menus sans porc dans les cantines scolaires. (DR.)

Le conseil municipal de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) a voté ce mardi soir la fin du menu sans porc dans ses cantines scolaires.

 
 

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Cette mesure, voulue par le maire Gilles Platret (les Républicains), a déclenché une vive polémique, y compris dans son camp. Les opposants à cette initiative sont appelés, à l'initiative du Parti communiste, à se rassembler en fin de journée devant l'hôtel de ville.

Sur les 43 conseillers municipaux, seuls les 7 élus d'opposition de gauche ont voté contre et un élu MoDem de la majorité s'est abstenu.
Absente, la première adjointe UDI Isabelle Dechaume a expliqué dans un communiqué s'être «mise en retrait», n'ayant pas «la même approche» de la laïcité que celle proposée par le maire Les Républicains Gilles Platret. L'élue a cependant estimé ne pas "remettre en cause l'unité" de la majorité municipale.

La mention «avec» ou «sans porc» faisait «entrer des considérations religieuses dans des lieux où elles n'avaient pas leur place», a expliqué le maire, affirmant vouloir «revenir à la neutralité de l'organisation du service public de la restauration scolaire».

M. Platret avait annoncé mi-mars qu'il mettrait fin dès la rentrée de septembre à la distribution des menus sans porc dans les restaurants scolaires, déclenchant une vive polémique y compris dans son propre camp. Cette décision a fait l'objet d'une délibération en conseil municipal pour entrer définitivement en vigueur.

Selon le maire, la pratique des menus de substitution impliquait un «fichage confessionnel qui ne dit pas son nom et ce soir, nous y mettons un terme».

A l'extérieur de l'Hôtel de Ville, quelques dizaines de personnes, répondant à l'appel du Parti communiste, s'étaient rassemblées pour dénoncer le vote de cette mesure tandis qu'un public fourni s'était pressé dans la salle du conseil municipal, huant ou applaudissant l'intervention du député PS et conseiller municipal d'opposition, Christophe Sirugue.

Celui-ci a accusé le maire d'être «en service commandé», son annonce de supprimer les menus de substitution au porc étant intervenue «quelques jours après (sa) rencontre avec l'ancien président de la République», Nicolas Sarkozy.

Parmi les manifestants, un adhérent communiste, Guy Tales, a déploré: «N'allons pas allumer des feux dans une société en crise alors que cette question était réglée depuis 31 ans par l'ancien maire» Dominique Perben, en 1984, date de l'entrée en vigueur des menus de substitution.

Selon le président de la section chalonnaise de la Ligue des droits de l'Homme, Nicolas Besseyre, la suppression du menu sans porc est un «dévoiement de la laïcité». «Le menu de substitution existait depuis 31 ans à Chalon et il faisait consensus chez les parents, les enseignants, les éducateurs», a-t-il ajouté.

Les cantines de Chalon-sur-Saône proposaient depuis 1984 un menu de substitution au porc, viande impure pour les musulmans comme pour les juifs.

Nouvelle bataille judiciaire en vue



Le député PS et chef de file de l'opposition chalonnaise, Christophe Sirugue avait indiqué que son groupe «votera contre» mais «il ne fait pas de doute qu'elle sera votée», compte tenu de la composition du conseil municipal -- 34 élus de la majorité, 7 du groupe d'opposition de gauche et 2 élus FN. «La question est de savoir qui se démarquera au sein de la majorité municipale, notamment à l'UDI», a-t-il poursuivi.

La Ligue de défense judiciaire des musulmans, association présidée par l'avocat controversé Karim Achoui, avait saisi le tribunal administratif de Dijon cet été pour dénoncer une atteinte du «droit au respect de la liberté de culte et de conscience» des enfants. Mi-août, le tribunal avait rejeté ce recours en référé au motif que la condition d'urgence n'était «pas remplie», aucun repas contenant du porc ne devant être servi avant le 15 octobre. Le maire s'était alors félicité sur Twitter d'une «première victoire pour la laïcité».

La Ligue de défense judiciaire des musulmans n'avait pas saisi le Conseil d'Etat après avoir été déboutée. Mais la délibération du conseil municipal, une fois votée, devrait être, «dans les jours qui suivront, de nouveau contestée par un recours en excès de pouvoir et un référé-suspension», a expliqué Me Jean-Baptiste Jacquenet-Poillot, l'un des avocats de l'association. «Si le tribunal avait estimé en août qu'il n'y avait pas d'urgence, une tranche de jambon doit être servie aux enfants le 15 octobre. Donc, il y aura véritablement urgence», a-t-il estimé.

Ces derniers mois, plusieurs municipalités - notamment Arveyres (Gironde), Toulouse, Perpignan, Chilly-Mazarin (Essonne) - ont remis en cause les menus de substitution dans leurs restaurants scolaires. Le député UDI Yves Jégo avait annoncé en août dernier son intention de déposer une proposition de loi rendant obligatoire la présence d'un menu végétarien dans les cantines scolaires, espérant ainsi mettre fin au débat lié aux repas différenciés selon les croyances des élèves.

La ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem avait déclaré mi-septembre ne pas vouloir «imposer» de menu végétarien. «Les choses fonctionnent bien aujourd'hui, si l'on met de côté certaines polémiques qui finiront par être réglées par la justice», avait-elle ajouté.

 
LE PARISIEN

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29/09/2015

«Pays de race blanche» : NKM veut une sanction contre Morano, LR refuse

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Nathalie Kosciusko-Morizet au Touquet, le 12 septembre 2015. Crédits photo : Liewig Christian/ABACA

LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - La vice-présidente des Républicains a fustigé une «déclaration à la tonalité exécrable». «Il est hors de question d'en parler en bureau politique», lui répond le parti.

 
 

Le ton monte contre Nadine Morano. La sortie de l'eurodéputée les Républicains (LR) , qui a défini la France comme un «pays de race blanche» sur le plateau d'On n'est pas couché samedi soir, n'en finit pas de faire des vagues dans la classe politique. Carrément conspuée par ses alliés de l'UDI, qui la qualifient de «porte-parole du Ku Klux Klan», l'élue n'est plus seulement isolée dans son camp: elle en est véritablement mise au ban.

C'est effectivement ce qu'a espéré la vice-présidente de sa formation politique, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui plaide pour que des sanctions soient prises à l'égard de la parlementaire. «Je trouve la tonalité de cette déclaration exécrable. La République française ne fonctionne pas sur les bases idéologiques de l'apartheid. (...) La race, ce n'est pas le fondement de l'humanité. Le fond du propos est absurde», a-t-elle lancé sur Europe 1.

 

«Il est hors de question d'en parler en Bureau politique», assure le parti

Avant d'embrayer sur la question d'éventuelles sanctions, auxquelles la députée de l'Essonne s'est dite favorable. «Si la question était posée et qu'il y avait un vote au Bureau politique, je la voterais. Je pense qu'elle peut difficilement ne pas l'être. Mais bon, il est la semaine prochaine, le Bureau politique», a-t-elle semblé regretter, appelant à ce que «les convictions tiennent vraiment la barre dans les périodes de grand touble».

Une proposition à laquelle le parti a immédiatement adressé une fin de non-recevoir. «Nous en avons parlé ce matin. Et si nous avons noté la position que Nathalie prendrait dans le cas où le sujet serait évoqué, nous lui avons signifié qu'il était hors de question d'en parler en bureau politique. Ça serait donner plus d'importance qu'elle n'en mérite à Nadine Morano», assure au Scan le porte-parole LR Sébastien Huyghe.

LE FIGARO

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Eclair de lucidité au PS : Védrine pense qu’il faut s’allier à Assad pour contrer l’État Islamique

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29/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hubert Védrine membre du PS et ancien ministre des Affaires étrangères a déclaré que les occidentaux « N’auraient jamais dû écarter la Russie d’un éventuel processus » de paix lors d’un entretien sur France Inter. Et pour préciser encore plus sa pensée, il a jouté : « N’oublions pas qu’au moment de combattre Hitler, il a fallu s’allier avec Staline qui avait tué plus de gens qu’Hitler ».

L’actuel ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a quant à lui été clair devant l’Assemblée générale des Nations Unies en déclarant : « Si on dit aux Syriens que l’avenir passe par Assad, c’est s’exposer à un échec ».

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Marseille : cinq mois avec sursis pour l'élue qui a refusé de célébrer un mariage gay

 

29 Sept. 2015, 14h46 | MAJ : 29 Sept. 2015, 16h15

 
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Sabrina Hout, ancienne adjointe de Samia Ghali, la maire PS du 8e secteur de Marseille (Bouches-du-Rhône), a été condamnée mardi à cinq mois de prison avec sursis pour avoir refusé de marier deux femmes.

 

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Elle devra également verser 1.200 euros à chacune des épouses. L'élue devra en outre verser 150 euros en réparation du préjudice moral aux associations Mousse et SOS Homophobie, qui s'étaient portées parties civiles.

«Il n'est pas indifférent que les agissements reprochés à Mme Hout se soient déroulés au sein d'une mairie, à l'occasion de l'application d'une loi nouvelle», peut-on lire dans le jugement du tribunal correctionnel de Marseille. Sabrina Hout a été reconnue coupable de discrimination par personne chargée d'une mission de service public en raison de l'orientation sexuelle des victimes.

Le parquet avait requis mardi trois mois d'emprisonnement et 1.500 euros d'amende à l'encontre de l'élue. Ce procès était le premier depuis l'adoption de la loi sur le mariage homosexuel en 2013.

Preuves «accablantes» et «mascarade»



Le 16 août 2014, Sabrina Hout avait fait faux bond au moment de célébrer le mariage de ces deux femmes d'une cinquantaine d'années, dont l'une est fonctionnaire de police. A l'époque, elle avait expliqué ne pas se sentir bien.

L'adjointe à la famille des 15-16e arrondissements avait laissé officier un conseiller d'arrondissement, non habilité, mais aussi disposé le chevalet avec le nom d'un autre élu non présent et falsifié le registre de mariage. Des éléments qui ont entraîné l'annulation de l'acte par le tribunal de grande instance de Marseille. L'édile avait pourtant célébré quatre unions hétérosexuelles le même jour.

Une procédure pour faux en écritures publiques lui avait valu un rappel à loi, le 18 décembre 2014, par le procureur de la République. Samia Ghali lui avait auparavant retiré sa délégation à la famille.

Les deux femmes, elles, s'étaient finalement mariées dans le respect de la loi, le 14 février. Elles avaient fait le choix de citer Sabrina Hout devant le tribunal alors même qu'une seconde enquête pour discrimination avait été ouverte sur la base d'une plainte de l'association de défense des droits LGBT Mousse.

Dans son jugement lu à l'audience, le tribunal considère comme «accablantes» les déclarations des trois fonctionnaires présents et évoque une mise en scène de la part de l'élue, une «mascarade» pour ne pas avoir à célébrer ce mariage.

 
LE PARISIEN

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Dans un collège près d'Alès, l'appel à la prière en cours de musique passe mal

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 C’est de ce document qu’est parti le début de polémique.
ALEXIS BÉTHUNE

Des parents d'élèves du collège de Saint-Ambroix ne comprennent pas dans quel cadre l'appel à la prière a été étudié, et le manque d'explication.

Incompréhension au collège Armand Coussens de Saint-Ambroix. Un cours de musique serait dans le collimateur de certains parents. Ceux-ci auraient été choqués par un document remis aux élèves où l'on trouve au recto, la partition d'un gospel, "Dans l'église de harlem" et au dos, l'appel à la prière des musulmans dont une partie est traduite de l'arabe

 

"On a surtout été choqué par les conditions dans lesquelles ça a été fait, assurent Peggy et Yannick, dont le fils est en 5e dans l'établissement. Il n'y a pas eu de débat. Dans le contexte actuel, de l'après Charlie, il faut des explications. On veut que soit dissocié le côté éducatif du côté propagande. Les enfants de 12 ans n'ont pas encore toutes les clés pour aborder ces questions. Il s'agit d'un sujet délicat. En plus, on s'est demandé ce que ça venait faire en cours de musique. En histoire-géo, on aurait pu comprendre et encore. On se demande pourquoi c'est ce texte qui a été choisi. Le problème ce n'est pas l'étude de l'islam, le problème ce sont les conditions dans lesquelles ça c'est fait."

Un contexte particulier

Les parents ont donc réclamé des explications au principal, Mohamed Bouta. Ce dernier, en réponse aux interrogations, semble évoquer une maladresse du professeur. Il est question de "la distribution de texte sans explications ni commentaires des élèves en retour. Le professeur a commencé son enseignement par le plus polémique. Il aurait pu démarrer par un extrait faisant référence au christianisme pour ensuite distribuer l'appel à la prière." Depuis, il aurait été demandé aux autres enseignants de bien faire attention à ce genre de situation. Joint, le principal n'a pas souhaité réagir directement.

"Existe-t-il une musique spécifiquement religieuse ?"

Ainsi, le rectorat s'est saisi de l'affaire. Selon l'administration, le mode d'enseignement dispensé est basé sur une approche globale. La même thématique, en l'occurrence "existe-t-il une musique spécifiquement religieuse ?" peut être abordée aussi bien en histoire-géographie qu'en français. "Cette démarche d'analyse et de réflexion menée en classe contribue à construire le raisonnement des élèves", précise le rectorat.

"Sur le thème 'musiques, mythes et religions', le professeur a choisi des supports pédagogiques qui mettent en perspective plusieurs œuvres de différentes origines et de différents genres musicaux." L'analyse des documents montre qu'ils ont été simplement récupérés sur internet. Le gospel provient d'un site sur lequel on trouve toute sorte de partition libre de droits. Pour l'appel à la prière, le document est issu d'une encyclopédie participative bien connue des internautes, et non d'un ouvrage religieux. Le malentendu devrait donc se dissiper et la sérénité revenir dans l'établissement.

(merci à Carla)

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L’interview de Vladimir Poutine aux chaînes américaines

 Septembre 2015

Le président russe Vladimir Poutine a accordé une interview au journaliste américain Charlie Rose pour les chaînes CBS et PBS, à la veille de la 70ème Assemblée générale de l’ONU. Extraits choisis par RT.

 

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L’Union européenne s’effondre comme naguère l’URSS

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En Europe, comme en France, une crise chasse l’autre. Pendant quelques jours ou quelques semaines tous les médias se focalisent sur un événement majeur puis le délaissent au profit d’une actualité encore plus brûlante, voire dramatique. Ces derniers mois, nous avons connu trois crises en lien avec l’Union européenne : la grecque avec l’élection de Tsipras (qui rebondit à la suite des nouvelles élections), la crise agricole autour du marché du porc et enfin celle que nous vivons actuellement avec les quotas de « migrants » désormais appelés « réfugiés » car les clandestins ont disparu… de la bouche de nos dirigeants.
Ces crises qui se succèdent et s’effacent les unes après les autres nous empêchent de les situer dans un ensemble et de discerner les liens entre elles.

Or, il y a bien un fil commun très clair : pour échapper à ces crises, à défaut de les résoudre, il faut prendre le contre-pied des principes fondateurs de l’Union européenne, du traité de Maastricht comme des accords de Schengen.


Rappelons les piliers de la construction européenne : libre circulation des personnes, des biens et des capitaux dans le cadre d’une « concurrence libre et non faussée ». C’est précisément tout cela qui est actuellement battu en brèche. Prenons la « libre circulation des capitaux » : celle-là n’existe plus depuis que la Grèce, avec l’approbation empressée de Bruxelles, a instauré le contrôle des changes empêchant les transactions internationales mais aussi et surtout intra-européennes ; la « concurrence libre et non faussée » ? Berlin s’est plaint auprès de la Commission de Bruxelles à propos de l’attitude de la France face à la crise porcine : le gouvernement de Valls incite les consommateurs français à privilégier les produits français en général et plus particulièrement le porc, même s’il est plus cher. Ce qui, a contrario, implique de boycotter le porc allemand, contrevenant ainsi aux règles européennes qui interdisent de privilégier sa production nationale au détriment de celle des autres pays membres ; quant à la « libre circulation des personnes à l’intérieur de l’espace Schengen », elle se réduit comme peau de chagrin à mesure que, à l’exemple de l’Allemagne, les frontières qui devaient disparaître à terme se ferment. Même Manuel Valls ne l’a pas exclu pour la France. Il est bien temps d’y songer !

Qu’est-ce que cela signifie ? Que, lorsque tout se passe bien en Europe, qu’elle est relativement prospère et que les difficultés ne sont que locales, elle fonctionne à peu près bien. Mais quand la récession pointe, tous ses vices structurels, jusque-là masqués, se révèlent et, pour tenter d’y remédier, il faut faire machine arrière en remettant en cause pratiquement ce que l’on continue à défendre en théorie.

A moyen terme, l’Union européenne est condamnée à cause de ses contradictions internes.

On songe ici à la fin de l’URSS : l’Union s’effondrera comme elle. En façade, les maîtres du Kremlin continuaient à professer les utopies marxistes mais, voyant que ça ne marchait pas plus de leur temps que du temps de Lénine, ils prirent leurs distances avec les grands principes.

Ce fut l’opération Gorbatchev, dans l’espoir de sauver l’empire rouge. Mais cela n’a servi à rien ! Tout était vermoulu et le régime communiste s’est effondré comme une maison depuis longtemps minée par les termites.

Comment cela pourrait-il se terminer pour l’Union européenne ?

D’abord par le provisoire qui dure.

Tous les pays, dont l’Allemagne, prétendent que la fermeture de frontières est temporaire, le temps nécessaire pour résorber le stock de « réfugiés ». Mais leur flot ne se tarira pas. « L’Union européenne est en mesure d’accueillir un million de réfugiés » a annoncé le Haut Commissaire aux droits de l’homme pour les Nations Unies, Zeid Raad Al Hussein. Dès que les frontières aujourd’hui fermées s’entrouvriront, le flot reprendra de plus belle et plus intensément de peur qu’elles ne se referment à nouveau. Sans compter qu’il existe en ce moment même des itinéraires de contournement dont usent les clandestins pour pénétrer dans l’espace européen. Petit à petit, on s’installera dans un provisoire… permanent qui restaurera, de fait, les frontières nationales.

Ensuite, par l’avènement démocratique de gouvernements hostiles à cette invasion essentiellement musulmane en terre chrétienne.

Déjà les pays de l’Est sont entrés en dissidence et n’ont pas l’intention de céder aux menaces de représailles économiques de la part de Bruxelles. Mais à l’Ouest aussi, il semble qu’une majorité de Britanniques penchent pour le « non » au référendum qui se tiendra sur l’appartenance à l’Union et, ailleurs, les mouvements souverainistes et nationalistes, appelés péjorativement « populistes » par les arrogants de Bruxelles, gagnent du terrain et gagneront bientôt les élections.

Marine Le Pen n’a jamais été aussi proche du pouvoir car la crise actuelle valide ses analyses et les Français s’en rendent de plus en plus compte. La sagesse voudrait que l’Union décide elle-même de sa fin au lieu d’attendre qu’elle se dissolve dans le chaos et la panique, comme on le constate actuellement avec l’explosion du nombre de « réfugiés » qu’elle est incapable de maîtriser. Cette analyse vaut aussi pour l’euro dont la disparition semble inévitable malgré des manœuvres de retardement.

Le bulletin d’André Noël

Source : Le bulletin d’André Nöel
N°2438 Maisons-Alfort, semaine du 21 au 27 septembre

Correspondance Polémia – 26/09/2015

Image : Effondrement du rêve européen.
Par La Voix de la Russie | Démocratie, tolérance, ouverture et libertés, ce sont autant d’idéaux chéris de tous temps par l’Europe. Pourtant, toute idée, aussi noble soit-elle, peut être poussée à l’absurde ou déformée au point de devenir méconnaissable. C’est le cas des principes démocratiques de la société européenne qui sont actuellement tournés à l’envers.

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Partie 2. Marine Le Pen invitée du Grand Jury RTL- LCI - Le Figaro

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Pour Hollande, Bachar el-Assad doit partir

 

 

 

 

 Bousculé par Poutine et Obama, le président français tente de replacer la France dans le jeu diplomatique.

 
 

Deux jours pour convaincre. François Hollande a tenté, dimanche et lundi à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, mais aussi à la tribune de celle-ci, de faire entendre la voix de la France dans le délicat dossier syrien. Éclipsant les enjeux climatiques, ce dossier empoisonné a largement occupé la 70e session de ce grand raout onusien, sur fond d'intenses manœuvres diplomatiques, dominées par deux premiers rôles : le président américain, Barack Obama, et le président russe, Vladimir Poutine.

 

Afin de peser dans la recherche d'une solution politique à cet interminable conflit, Hollande avait décidé de lancer les premières frappes françaises sur la Syrie dans la nuit précédant son arrivée à l'ONU. Une manière de replacer la France dans le jeu, alors que la Russie a réinvesti le dossier sur le plan militaire et diplomatique et bouscule les Occidentaux, qui peinent à obtenir des résultats sur le terrain, où Daech n'a eu de cesse de renforcer ses positions.

Ces frappes viennent confirmer un changement de stratégie. La France, jusqu'à présent, avait toujours refusé d'intervenir militairement en Syrie, évitant ainsi d'apporter le moindre soutien, même indirect, au régime de Bachar el-Assad, qui combat lui aussi les djihadistes. L'Élysée explique ce revirement par «l'évolution de la situation sur le terrain »: la montée en puissance de Daech et la crise des migrants qui affluent vers l'Europe, pour fuir les violences.

Un «cimetière à ciel ouvert»

Mais si la position française a évolué sur le plan militaire, le chef de l'État a voulu dissiper toute ambiguïté sur le plan politique, à l'issue des interventions américaines et russes à la tribune de l'ONU. Alors que le départ de Bachar ne semblait plus être un préalable aux discussions sur l'avenir de la Syrie, comme la France l'avait un temps laissé entendre, François Hollande a redit très clairement lundi que le président syrien devait partir. Et que l'avenir de ce pays, devenu un «cimetière à ciel ouvert » (selon le mot d'un diplomate), ne pouvait en aucun cas passer par lui. «Rien n'a changé », a insisté Hollande, en se félicitant que le président Obama ait dit «clairement que l'avenir de la Syrie ne passait pas par Bachar ». «Je le dis depuis trois ans, a fait valoir le chef de l'État. Je n'ai jamais varié là-dessus.»

Se portant en faux contre l'idée d'un retour en grâce du président syrien, sous l'impulsion de la Russie notamment, Hollande a fait observer qu'il n'était pas le seul à tenir cette position de fermeté sur la scène internationale : «Nul ne peut envisager une solution politique avec Bachar, a-t-il souligné. Je m'y refuse, Obama s'y refuse. D'autres puissances s'y refusent. Les Russes doivent en tirer les conséquences

Un peu plus tard, à la tribune, Hollande a fait la généalogie du conflit syrien, rappelant qu'il avait commencé par la répression d'un peuple par un dictateur. «Ce n'est pas parce qu'il y a un groupe terroriste qui lui-même massacre (…), qu'il y aurait une forme de pardon, d'amnésie, pour le régime qui a créé cette situation », a-t-il jugé. En réponse à Vladimir Poutine, qu'il n'a pas cité, François Hollande a jugé qu'une «large coalition » était «possible » si elle avait une «base claire ». «Ou alors elle ne verra jamais le jour », a-t-il menacé. «Certains déploient tous leurs efforts diplomatiques pour incorporer Bachar dans ce processus, a-t-il encore observé. On ne peut pas faire travailler ensemble les victimes et le bourreau.»

LE FIGARO

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