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  • John Galliano déclare "I love Hitler" dans une vidéo publiée par The Sun

     Alors qu'il a été arrêté et suspendu par Dior en raison de soupçons de propos antisémites, le tabloïd britannique The Sun publie une vidéo où Galliano affirme «J'aime Hitler» tandis que Le Parisien révèle qu’une deuxième plainte pour propos antisémites a été déposée à Paris contre lui.

    Sur la vidéo du Sun, le styliste britannique, visiblement ivre, déclare «I love Hitler» («J’aime Hitler») à la terrasse du café parisien La Perle, avant de s’exclamer: «Des gens comme vous seraient morts. Vos mères, vos ancêtres auraient tous été putain de gazés.» La date de la vidéo n'est pas précisée.

    L’homme qui a filmé la scène, un ami du couple à qui s’adressait Galliano, a confié au Sun:

    «Galliano était seul et sirotait son verre quand nous nous sommes assis à la table d’à côté de lui. Il n’arrêtait pas de s’immiscer dans notre conversation, faisant des commentaires sur nous et ce que nous disions. Nous savions qui il était. Il est facilement reconnaissable.

    Nous étions stupéfaits par ce que Galliano disait, mais il a ensuite commencé à faire des remarques antisémites. Ses mots étaient dégoûtants. C’était du pur racisme.»

    C’est à la terrasse du même bar parisien que Galliano aurait agressé verbalement deux personnes le 24 février, une attaque pour laquelle il a été arrêté puis suspendu par son employeur. Il est accusé d’avoir dit à une jeune femme «T'as des cuisses bas de gamme et des sourcils immondes, je ne supporte pas ta vision!», avant de la traiter de «sale pute juive» et son compagnon de «bâtard asiatique»

    Le créateur de mode «a porté plainte pour insultes et diffamation», selon son avocat, Me Stéphane Zerbib. La maison de couture, où John Galliano est depuis 1996 à la tête de la création, a quant à elle annoncé vendredi la suspension de son créateur vedette:

    «Dans l'attente des résultats de l'enquête, Christian Dior a suspendu John Galliano de ses fonctions. La Maison Dior affirme avec la plus grande fermeté sa politique de tolérance zéro à l'égard de tout propos ou attitude antisémite ou raciste.»

    Selon Le Parisien, une troisième plainte, également pour insultes antisémites, a été déposée samedi contre le créateur pour des faits remontant au mois d'octobre, toujours dans le même café.

     

  • La crise libyenne, aspiration démocratique ou éclatement des alliances tribales?

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    Personne ne regrettera le satrape libyen responsable de multiples attentats, de nombreux crimes et de la déstabilisation de régions entières de l’Afrique. Ceci étant, laissons l’émotionnel aux amateurs de superficiel et les pamoisons aux journalistes, pour ne nous intéresser qu’au réel. La fin de Kadhafi qui risque d’avoir des conséquences dont nous sommes loin de mesurer l’ampleur est en effet moins une aspiration démocratique populaire que la manifestation de l’éclatement de l’alchimie tribale sur laquelle reposait son pouvoir.

    A la différence de la Tunisie ou de l’Egypte, la Libye dont plus de 90% du territoire est désertique, n’est en effet pas un Etat, mais un conglomérat de plus de 150 tribus divisées en sous tribus et en clans. Ces ensembles ont des alliances traditionnelles et mouvantes au sein des trois régions composant le pays, à savoir la Tripolitaine avec la ville de Tripoli qui regarde vers Tunis, la Cyrénaïque dont la capitale est Benghazi et qui est tournée vers Le Caire et le Fezzan dont la principale ville est Sebba et qui plonge vers le bassin du Tchad et la boucle du Niger.

    De l’indépendance de la Libye en 1951 jusqu’au coup d’Etat qui porta le colonel Kadhafi au pouvoir en 1969, la Libye fut une monarchie dirigée par les tribus de Cyrénaïque. Membre d’une petite tribu chamelière bédouine, le colonel Kadhafi fut porté au pouvoir par une junte militaire multi tribale mais dans laquelle dominaient les deux principales tribus de Libye, celle des Warfallah de Cyrénaïque et celle des Meghara de Tripolitaine. La plupart des tribus de Cyrénaïque demeurant attachées à la monarchie, le colonel Kadhafi réussit un grand coup politique en épousant une fille du clan des Firkeche membre de la tribu royale des Barasa, ce qui lui assura le ralliement de la Cyrénaïque rebelle.

    Or, aujourd’hui, c’est tout son système d’alliance avec la Cyrénaïque qui a volé en éclats. La date clé du délitement tribal du système Kadhafi est 1993 quand un coup d’Etat des Warfallah fut noyé dans le sang. Les haines furent ensuite tues tant la terreur imposée par le régime fut forte, mais les tribus de Cyrénaïque n’attendaient qu’une occasion pour se révolter et elle se présenta durant le mois de février 2011. Elles s’emparèrent alors de la région et arborèrent le drapeau de l’ancienne monarchie.

    Kadhafi avait certes perdu la Cyrénaïque, comme les Turcs et les Italiens avant lui, mais il lui restait la Tripolitaine et le Fezzan. Dans ces deux régions, le régime avait également constitué de subtiles alliances tribales. Au moment où ces lignes sont écrites, à savoir le 27 février 2011, certaines tribus ont ainsi quitté le camp Kadhafi, mais les grandes solidarités demeurent, même si elles sont chancelantes.

    A court terme, le principal danger qui menace le colonel Kadhafi n’est pas la Cyrénaïque séparée par plus de 1000 km de désert de la ville de Tripoli ; ce n’est pas non plus la surréaliste armée libyenne et encore moins les volontaires que l’on voit parader dans les rues de Benghazi ou de Tobrouk. Tout est en effet suspendu au choix que vont faire les chefs de la tribu guerrière des Megahra qui domine en Tripolitaine. Longtemps alliée à celle de Kadhafi, les Khadîdja, elle donna un temps le numéro 2 du régime en la personne du commandant Abdeslam Jalloud avant sa disgrâce de 1993 quand il fut suspecté d’avoir noué des liens avec les putschistes warfallah. Si les Megahra demeurent loyaux ou même neutres, Kadhafi se maintiendra un temps encore au pouvoir sur une partie du pays. Dans le cas contraire, il se trouvera alors véritablement en difficulté et contraint de se replier sur sa seule tribu laquelle n’est forte que de 150 000 membres.

    Si les Meghara abandonnaient Kadhafi, cela voudrait dire qu’ils ont l’intention de s’emparer du pouvoir et la Libye serait coupée en deux, la Tripolitaine et la Cyrénaïque se trouvant dominées par les alliances tribales constituées autour des Warfallah et des Meghara. La question qui se poserait alors serait celle de la survie de l’Etat libyen.

    Ces deux ensembles se combattront-ils ou bien se partageront-ils le pouvoir dans un cadre fédéral ou confédéral ? Nous l’ignorons, mais le danger est de voir apparaître une situation de guerres tribales et claniques comme en Somalie. Elles pourraient être suivies d’un éclatement en plusieurs régions, ce qui ouvrirait un espace inespéré pour Aqmi qui prospérerait au milieu du chaos avec en plus, dans le sud du pays, une dissidence toubou qui aurait des répercussions au Tchad, et des initiatives touareg auxquelles pourraient s’adosser l’irrédentisme touareg du Mali et du Niger ; sans parler, naturellement des conséquences pétrolières qu’aurait un tel conflit.

    Bernard Lugan
    27 février 2011

    Source : Le Blog de Bernard Lugan.

    NOVOPRESS -28/02/11

  • Le Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°218


    Emissions FN : Le Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°218
    envoyé par polecom. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

    Au sommaire cette semaine :

    • L’intervention de Nicolas Sarkozy hier
    • Le remaniement
    • La Défense française
    • Les événements du Maghreb
    • Les photos de la visite de Mouammar Kadhafi en France retirées du site de l’Élysée ?
    • Immigration : l’afflux suite aux événements du Maghreb. Les mesures proposées par le Front National.
    • Cantonales : Jean-Marie Le Pen en Moselle, dans l’Hérault et dans le Gard en mars
    • Un syndicaliste CGT candidat du FN suspendu par son syndicat
    • Le syndicalisme en France

  • Albanie: la dictature de la corruption, meilleur allié de l'islamisation

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    L’ébranlement de plusieurs possessions de l’ex-Empire ottoman au Maghreb et en Orient menace également l’Europe, où l’Albanie connaît actuellement de graves troubles, susceptibles de déstabiliser le régime en place — et de grossir par conséquent la déferlante des réfugiés.

    Le 22 février 2011, le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, annonçait l’instauration imminente d’un « Emirat islamique de la Libye orientale » dans la région pétrolière de Tobrouk, frontalière de l’Egypte, donc première touchée par la révolte, qui venait de se libérer de la tutelle de Muammar Kadhafi.

    Un pays entre Marx, Mao, Madoff… et Mahomet

    Dans son dossier intitulé « De la Révolution de jasmin à la Révolution islamique » et mis en ligne par Polémia, Yves-Marie Laulan notait que «le communisme ayant disparu comme mythe mobilisateur, porteur de rêves de progrès, reste l’islamisme qui est le déversoir naturel de populations en désarroi et en quête de références». Sur les ruines du communisme, l’Europe risque-t-elle de voir émerger en son sein un « Emirat islamique » ?

    La situation est en effet explosive en Albanie où se succèdent les manifestations depuis celle du 21 janvier 2011 qui, à Tirana, avait fait (dans l’indifférence générale) trois morts et des dizaines de blessés. Dans toute la Shkiperijë – ou Pays des Aigles –, les contestataires appellent à l’union contre le gouvernement de Sali Berisha. Ils s’insurgent surtout contre la corruption frénétique marquant ce régime qui inaugura, dès son avènement, la pratique des « pyramides financières », que le méga-escroc américain Madoff devait porter à son apogée.

    L’auteur de ces lignes était allée pour la première fois en Albanie en 1988, petite nation de 2,5 millions d'habitants, coincée entre l’Adriatique, la Yougoslavie et la Grèce, encore maoïste à l’époque (où la Chine, elle, amorçait sa révolution mercantile). Elle y est retournée en 2005.

    Entre-temps, la tyrannie communiste, instaurée en janvier 1946 par le psychopathe Enver Hoxha, le « Staline des Balkans » indéboulonnable jusqu’à sa mort en 1985, son dauphin Ramiz Alia lui succédant alors, avait laissé place en 1992 à une République réputée «parlementaire, démocratique et représentative ». Quant au goulag local où avaient été exécutés après la Seconde Guerre mondiale plus de 8.000 condamnés à mort (pour une population n’excédant pas le million), il avait officiellement cessé d’existé.

    Très loin de la Tunisie…

    Mais ce qui n’avait pas changé, c’étaient la mentalité tribale, l’extrême dénuement, l’arriération structurelle (unique voie ferrée avortée, routes éventrées, hôtels et bâtiments officiels fissurés, voirie absente) où stagnait le pays, tout comme la rapacité d’un pouvoir détournant toutes les aides à son profit exclusif, d’une fonction publique pléthorique ou plutôt d’une « clientèle » qui, sous-payée, sautait sur toutes les occasions de se revancher sur la bête.

    Ce n’est pas un hasard si sept millions d’Albanais vivent à l’étranger, essentiellement dans le sud de l’ex-Yougoslavie qu’ils ont totalement déstabilisé comme l’ont prouvé, d’une part, le drame du Kossovo (1), où les avait attirés Tito pour faire pièce aux Serbes orthodoxes, et, d’autre part, les troubles endémiques qui agitent la Macédoine où l’on compte 1,2 million d’Albanais. Il faut ajouter à cela des problèmes d’hébergement et surtout de sécurité, posés à la Grèce et à l’Italie par l’afflux de ces musulmans, qui ont fui un pays à côté duquel la Tunisie de Ben Ali faisait figure de Californie par son modernisme, son dynamisme, la mise en valeur de toutes ses ressources et son niveau de vie, toutes classes sociales confondues.

    Traite des blanches et trafic d’organes

    L’élection de Sali Ram Berisha, né en 1944, à la présidence de la nouvelle République le 9 avril 1992 avait pourtant suscité un immense espoir. Mais rien ne s’étant amélioré, sinon la cassette de la nouvelle Nomenklatura, ce distingué cardiologue devait démissionner en juillet 1997 à la suite de violentes manifestations.

    Cela ne l’a pas empêché de revenir en septembre 2005, cette fois comme Premier ministre. Il assume encore cette fonction, malgré des preuves de fraude électorale majeure aux législatives de 2009, un bilan toujours négatif… et l’enrichissement exponentiel de sa famille et de son clan, accusés non sans vraisemblance, en 1997 comme aujourd’hui, de couvrir les trafics les plus juteux : drogue (en Albanie, de notoriété publique, haschich et pavot poussent comme chiendent), contrebande, traite humaine et traite des blanches.

    Originaire de Tropojë, à la frontière avec le Kossovo, le clan Berisha a-t-il également prêté la main au trafic d’organes organisé par l’Armée de Libération du Kossovo (UÇK) et dont, après la Suissesse Carla Del Ponte, ancien procureur du Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie (dans son ouvrage, La Traque, les criminels de guerre et moi, éditions Héloïse d'Ormesson), un rapport du Conseil de l'Europe publié le 14 décembre a établi la réalité ?

    Ce qui a conduit l’hebdomadaire français Marianne à découvrir qu’au Kossovo, « les bourreaux étaient aussi albanais », ce que l’on savait depuis 2003, la Serbie, de son côté exigeant le 17 février de l’ONU la constitution d’une commission d’enquête sur les agissements criminels de l’UÇK de son comandante supremo, Hachim Thaçi.

    Prisonniers au Kossovo, dépecés en Albanie

    Selon le rapport élaboré par le magistrat (également suisse) Dick Marty, qui a auditionné des rescapés et d’anciens membres de l’UÇK, Thaçi a bel et bien fait exécuter en 1999 et en 2000 quelque trois cents prisonniers serbes, mais aussi des Kossovars favorables au statu quo, à seule fin de prélever leurs organes, vendus aux plus offrants. Pour mener à bien cet horrible négoce, les captifs étaient acheminés du Kossovo vers les villes albanaises de Cahan et de Kükes. Le gouvernement de Tirana ne pouvait l’ignorer, vu la superficie si exiguë du pays (28 748 km2, comme l’Auvergne) et d’autant moins que Kükes, par exemple, est située à cent kilomètres à peine de Tropoyë, berceau du bon docteur Berisha, ce qui n’empéchait nullement ce dernier de toujours soutenir mordicus que l’Albanie n’avait pris aucune part à ce honteux négoce.

    Bernard Kouchner : complicité passive ?

    Ce négoce, selon un autre médecin bien connu, Bernard Kouchner, relevait de la pire invention. Interrogé récemment par un journaliste, celui qui était administrateur de la province serbe du Kossovo de 1999 à 2001, donc au moment des faits, pour le compte de l'O.N.U., « ne manifeste aucune compassion pour les victimes et leurs familles. Avec arrogance et mépris, il dément la complicité passive qu’on lui impute en niant l’existence du crime ». Pis, il « éclate de rire avant, visiblement crispé et haineux, d'insulter le questionneur et de lui recommander « d'aller consulter » un psychiatre et de traiter de « salauds et d’assassins » ceux qui dénoncent les atrocités commises au Kossovo par les Albanais » (cf. LePost du 24 février).

    Devant un tel déni, on ne peut que partager l’indignation de Dick Marty  flétrissant dans son rapport la scandaleuse « attitude des organisations internationales en place au Kossovo » qui, « estimant devoir favoriser à tout prix la stabilité à court terme et sacrifiant ainsi d'importants principes de justice », ont accepté la fiction de la mafia kosovare travestie en « armée de libération ». Contribuant par-là même à faire naître un climat selon lequel « les uns [les Serbes] étaient nécessairement considérés comme des bourreaux, les autres comme des victimes, donc inévitablement innocents ».

    Le criminel contre l’humanité et le milliardaire

    « Inévitablement innocent », Hachim Thaçi, que l’on voit sur notre photo scellant l’union sacrée avec son second Agim Çegu et ses protecteurs Bernard Kouchner, le général britannique Michael Jackson et le général américain Wesley Clark (2), a donc été promu Premier ministre du Kossovo après l’indépendance du nouvel Etat, présidé par Fatmir Sejdiu.

    Le 22 février 2011, Sejdiu a été remplacé par le milliardaire Behgjet Pacolli, mais Thaçi est toujours Premier ministre. Et pour cause, les deux compères ont de multiples points communs. En commençant par la Suisse dont Pacolli, qui y est surnommé « le Berlusconi des Balkans », a acquis la nationalité (que Berne faillit lui retirer en 1999, le soupçonnant de blanchir l’argent de diverses mafias), cependant que Thaçi, étudiant à Zurich, y fut inculpé de trafic d’armes. Autre point de convergence : leur passion pour les « affaires » les moins ragoûtantes.

    En 2009, un rapport de la Commission européenne décrivait le Kossovo de Thaçi comme « un foyer et un centre pour les activités du crime organisé » malgré la présence de 10.000 soldats de la KFOR, des 2.000 policiers et des centaines de magistrats détachés par l’Union européenne. Lui-même était accusé dans un autre rapport (émanant du Conseil de l'Europe, toujours en 2009) de « collusion avec la criminalité organisée ». Nul ne sait comment Pacolli, ancien plongeur dans un restaurant de Hambourg devenu intime des oligarques russes et commensal de l’ex-président Boris Eltsine, a réussi à se constituer une fortune colossale à la tête l’empire Mabetex, basé à Lugano, employant 16.000 employés dans le monde entier et dans les branches les plus diverses (construction, surtout en Libye, en Russie et au Kazakhstan grâce aux bons offices du président-dictateur Noursoultan Nazarbaev, hôtellerie, presse et télévision). D’où, à l’en croire, « un bénéfice de 1,4 million de francs suisses par jour » pour Mabetex.

    Ce pactole, c’est juré, profitera à ses compatriotes : « Je mets ma fortune à la disposition du Kossovo », a promis Pacolli avant son élection. Une promesse qui rappelle le slogan de son alter ego albanais pendant la campagne électorale de 2005 : « Professeur Docteur Sali Berisha, avec des mains propres» pour une meilleure répartition des fonds publics et, surtout, une lutte sans merci contre la corruption qui n’a cessé d’empirer depuis 2005.

    « Modération » à la turque ou émirat islamique ?

    Pour tenter de mettre fin à la révolte populaire, Berisha s’est débarrassé de son ancien vice-Premier ministre Ilir Meta, déchu le 16 février 2011 de son immunité parlementaire sous prétexte de faits de corruption bien sûr avérés, mais que le Premier ministre en titre avait jusque-là couverts, voire encouragés. Cette ultime manœuvre sauvera-t-elle son régime ou, exaspérés par la pauvreté et la disparité croissante entre leur triste sort et le train de vie ostentatoire de la clique au pouvoir, les Albanais vont-ils finir par imiter les Tunisiens, les Egyptiens et les Libyens et sombrer dans la violence ?

    Revenus en force après la chute de la dictature communiste qui interdisait toute pratique religieuse, les imams attendent leur heure, convaincus qu’ils sont, dans les mosquées qui ont champignonné grâce aux largesses de l’Arabie saoudite, qu’ils seront les grands gagnants de l’épreuve de force.

    Pour limiter les dégâts, Washington et l’Union européenne favorisent une évolution « à la turque », avec un parti prônant un islam « modéré » comme l’AKP du Premier ministre Erdogan. Dans un pays profondément féodal, arriéré, violent, et qui n’a jamais connu une profonde réforme de la société comme celle qu’avait entreprise le kémalisme, un tel dessein – dicté également par l’obsession de remettre la Sublime Porte au centre du jeu eurasiatique – semble toutefois relever de l’irénisme. En cas de révolution en Albanie, bien plus probable apparaît la victoire d’un islam radical, qui ne mettrait pas longtemps à l’implanter également au Kossovo. Pacolli prétend faire de ce dernier pays un phare « du cosmopolitisme et du multiculturalisme » dont lui-même est un si bel exemple, mais qui, tout comme l’Albanie, est dévasté par la corruption de ses dirigeants… et désormais musulman à plus de 90%.

    Les mêmes causes produisant les mêmes faits, l’actualité récente a maintes fois démontré que la dépravation des élites était le plus sûr allié des fous d’Allah dans leur montée au pouvoir. Même si les fondamentalistes sont eux aussi éminemment corruptibles. Voir l’Afghanistan.

    Camille Galic
    25/02/2011

    Notes :

    1. L’ancien foyer national serbe, qui tire son nom de Kossovo Polje (le Champ des merles) où l’armée serbe fut vaincue par les Turcs en 1389, s’orthographiait ainsi jusqu’à ce que les media anglo-saxons s’y intéressent dans les années 80 du XXème siècle et n’imposent leur transcription phonétique du cyrillique. Mode sottement suivie par la France dont géographes et encyclopédies avaient toujours parlé du Kossovo.
    2.  Né Kanne dans une famille arrivée de Biélorussie pour échapper aux pogroms, Wesley Clark fut le commandant en chef de l’agression contre la Serbie avant de déclarer en septembre 1999 que « les nations ethniques n’avaient plus d’avenir dans l’Europe du XXIème siècle ».

    Correspondance Polémia 28/02/2011

    Image : Hachim Thaçi, que l’on voit scellant l’union sacrée avec son second Agim Çegu et ses protecteurs Bernard Kouchner (administrateur onusuien du Kosovo de juillet 1999 à janvier 2001), le général britannique Michael Jackson et le général américain Wesley Clark

     

    Camille Galic

  • Ce que cacherait la démission de Michèle Alliot-Marie

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    Cliquez sur le lien: http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article5000 +vidéo

    27/02/11

  • Le Camp des Saints: nous y voilà!

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    Lucien Ruty, SD du FN du Gard

    Communiqué du FN 30 relatif aux conséquences pour la France des événements qui secouent les états du Sud de la Méditerranée

    Il y a une trentaine d’années, Jean Raspail publiait un ouvrage remarquable et d’une grande lucidité (Le Camp des Saints) dans lequel il imaginait ce que pourrait être le déferlement de populations misérables vers les riches états occidentaux .

    A une époque où les « boats peoples » sillonnaient mers et océans chargés de pauvres gens fuyant le paradis que leur imposaient les dictatures rouges, Le Camp des Saints fut dénoncé comme un brûlot violemment anti-communiste. Les intellectuels autoproclamés, renforcés de tous les ardents propagateurs de l’idéologie marxiste – en tête desquels s’agitait frénétiquement Bernard-Henri Lévy – observaient, commentaient, disséquaient la politique d’extermination systématique menée au Cambodge par les Khmers rouges.

    Pour le BHL ci-dessus, il s’agissait en fait de la naissance d’une nouvelle société dont les balbutiements et les inévitables bavures – aussi sanglantes qu’elles fussent – devaient être le prix à payer pour accéder au nirvana de l’humanité. La suite des événements démontra l’erreur et l’imposture des turiféraires des génocideurs mais, pour autant, ils n’en continuèrent pas moins à jeter l’opprobre sur le livre. En effet, le temps passant, il s’avéra que Le Camp des Saints, était hautement prémonitoire.

     

    Tout y était : la veulerie des états placés sur le chemin d’une flotte immense de bateaux pourris, rouillés jusqu’au plus haut de leurs superstructures, chargés à ras bord de toute une humanité qui semblait sortie d’une toile de Jérôme Bosch, estropiés, goitreux, lépreux … veulerie qui se manifestait par une attitude pitoyable à l’approche des bateaux, à laquelle succédaient des torrents de bonne conscience le danger passé.

    En France, le roman montre un gouvernement embarrassé d’avoir à prendre des décisions qui seront évidemment combattues par la plupart des parties politiques de gauche (la misère d’un monde résultant du capitalisme, de l’esclavage, de l’exploitation des classes ouvrières..) par les instances religieuses (ce sont nos frères qui viennent nous tendre la main…). En fait, jusqu’à l’approche des côtes de l’Union sud-africaine, l’Occident pérora dans le vide et même, on applaudit quand ces salauds d’Afrikaners oubliant un temps l’apartheid, apportèrent des secours aux malheureux et on loua ces derniers quand ils refusèrent d’être assistés… ces crasseux étaient capables de dignité !

    Les bateaux de l’apocalypse mirent ensuite cap au Nord et, quand ils approchèrent des côtes du Sénégal, pays où était stationnée une force militaire française, on trembla d’avoir à prendre la décision de l’employer, au moins à repousser les « assaillants ».

    C’est à partir de ce moment que, à l’examen des cartes, on réalisa qu’ils arriveraient bientôt à la hauteur de Gibraltar. A toutes fins utiles, des Européens commencèrent à faire partir leurs familles aux USA. Le mouvement tourna à la panique quand il devint évident que la flotte du malheur piquait cap au Nord-Ouest vers la Côte d’Azur. Paris envoya des troupes à la rencontre des envahisseurs mais celles-ci étaient sifflées et insultées par les civils, ou se trouvaient bloquées par des centaines de jeunes hippies qui ceignaient les soldats de fleurs, leur donnaient du haschich, leur offraient les charmes de leurs compagnes … de Paris à la Méditerranée la France se mit à transpirer des odeurs qu’on ne trouvait qu’aux Indes (odeur de la merde et de la crasse…). S’échouant volontairement les bateaux vomissaient des torrents de réfugiés, aussitôt suivi d’autres qu’on voyait surgir de l’horizon. Cette fois c’était cuit . Des ministres, des hauts politicards, des généraux se suicidèrent. Se tortillant sur des rythmes orientaux, des centaines de jeunes gens étaient absorbés par des milliers de crève-la-faim inorganisés mais étendant leur masse comme une flaque se répand sur une surface plane, engloutissant tout ce qui pouvait se manger, incendiant le reste.

    LE CAMP DES SAINTS SE TERMINE ET SOMBRE AVEC LA FIN DE NOTRE CIVILISATION***

    (J’aurais plutôt dû dire « le livre se termine et sombre … etc parce que je ne suis pas certain qu’on trouvera encore chez nous des hommes capables de mourir plutôt que de voir la suite)

    Nations Presse Info - 28/02/11

  • "Une ère nouvelle avec les pays arabes"


    Sarkozy : "une ère nouvelle avec les pays arabes"
    envoyé par BFMTV. - L'info internationale vidéo.

    27/02/11

  • Sarkozy un chewing-gum à la bouche en Turquie, selon le maire d'Ankara

    Le maire d’Ankara Melih Gokcek a fait savoir samedi qu’il s’était permis de mâcher du chewing-gum en présence de Nicolas Sarkozy lors de sa courte visite en Turquie vendredi, en réaction au "manque de respect" dont le chef de l’Etat français avait fait preuve selon lui en faisant de même.

    L’édile, figure haute en couleur de la vie politique turque et à la personnalité controversée, faisait partie de la délégation qui a accueilli et raccompagné le président français à l’aéroport lors de sa visite éclair en Turquie vendredi dans le cadre de la présidence française du G20, selon l’agence turque Anatolie.

    "M. Sarkozy est descendu de la passerelle de l’avion en mâchant un gros chewing gum. Il s’est arrêté un instant, a regardé autour de lui et a continué à mâcher… Personnellement j’ai été vexé", a rapporté M. Gokcek à l’agence Anatolie.

    "Il avait fait preuve du même manque de respect précédemment en présence de notre président Abdullah Gül en France", a ajouté le maire.

    "Lorsque nous avons pris congé de lui, je n’ai donc pas retiré mon chewing-gum de ma bouche. Il fallait que quelqu’un réagisse et je pense avoir répondu avec diplomatie. En la matière, il y a quelque chose que l’on appelle la réciprocité", a-t-il ajouté.

    Source LCP - 26/02/11

  • Le nouveau gouvernement Fillon

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    Claude Guéant

    Alain Juppé arrive sans surprise au ministère des Affaires étrangères. Il prend la succession de Michèle Alliot-Marie, évincée du Quai d'Orsay après avoir résisté jusqu'à la dernière minute.

    L'ancien ministre de l'Industrie et actuel patron des sénateurs UMP, Gérard Longuet, devient ministre de la Défense. Il signe ainsi son grand retour aux affaires, lui qui n'avait plus occupé de fauteuil ministériel depuis 1994.

    Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, devient ministre de l'Intérieur. Une consécration pour ce préfet de carrière et ancien directeur général de la police nationale, homme de confiance du président.

     Lors de son allocution, où il sera beaucoup question d'immigration, le chef de l'Etat devrait d'ailleurs justifier son arrivée place Beauvau par le risque d'un renforcement de la pression migratoire après les révolutions dans le monde arabe. Brice Hortefeux quitte donc le ministère de l'Intérieur après deux ans. La grande question est de savoir ce qu'il va obtenir en échange. On a évoqué pour lui un fauteuil de conseiller spécial à l'Elysée où il préparerait la présidentielle. Cette hypothèse était toutefois remise en cause peu avant 19 heures.

    Patrick Ollier, enfin, reste ministre des Relations avec le Parlement: MAM a obtenu pour lui la clémence.

    Source Le Parisien


  • Pour sourire: le lapsus d'Aubry


    Lapsus d'Aubry: "un projet extrêmement vague... euh...vaste"
    Envoyé par LePostfr. - L'info video en direct.

    27/02/11

  • MAM a démissionné "par loyauté" envers Sarkozy

    Selon les informations du service politique d’Europe 1, la lettre diffusée par le ministère des Affaires étrangères dans laquelle Michèle Alliot-Marie annonce sa démission est une pleine page dans laquelle la ministre estime n’avoir rien à se reprocher.

    "J’ai une trop grande loyauté à votre égard pour accepter que votre action à l’international puisse souffrir de cette polémique", peut-on y lire.

    EUROPE 1 - 27/02/11

  • Qui a dit?

    "Il faut repousser les migrants dans les eaux internationales"

    http://www.defrancisation.com/marine-le-pen-veut-repousser-les-migrants-lybiens/

    26/02.11

  • Affaire Galliano - "Il m'a demandé de fermer ma gueule"


    "Il m'a demandé de fermer ma gueule"
    envoyé par Europe1fr. - L'info internationale vidéo.

    On aimerait que John Galliano donne sa propre version des faits.

    Sans avoir subi de contrôle d'alcoolémie, il a été relâché par la police au bout d'une heure.

    25/02/11

  • Raz de marée migratoire annoncé en Europe: comment nos dirigeants enfument l'opinion

    26/02/11 – 20h45
    PARIS (NOVOpress) – Le scénario prophétique décrit dans le livre de Jean Raspail, « Le Camp des Saints« , semble prendre forme sous nos yeux. Lors  d’une réunion qui a eu lieu jeudi dernier à Bruxelles entre les différents ministres de l’Intérieur européens sur la question de l’immigration clandestine, plusieurs chiffres ont été avancés.

    L’Union Européenne s’attend à un raz-de-marée migratoire estimé à 1,5 million de personnes. D’ailleurs, Roberto Maroni, ministre italien de l’Intérieur, a demandé « la solidarité de tous les pays européens, à la fois pour les contrôles et pour l’hébergement»  car « l’invasion d’un million, 1,5 million de réfugiés en Italie, comme l’a estimé Frontex, mettrait à genoux n’importe quel Etat.«

    Tenez-vous bien car devant cette menace « d’invasion»  migratoire, la seule solution avancée par les ministres de l’intérieur européen a été de changer les mots : on ne parle plus désormais dans les instances de l’Union Européenne d’immigrés mais de réfugiés !

    Ce qui est totalement faux puisque les clandestins qui arrivent sur les côtes européennes le font, non plus pour fuir un régime despotique, mais pour rejoindre l’eldorado économique européen. Ce sont dans l’immense majorité des hommes seuls ayant payés plusieurs milliers d’euros à des passeurs. Le récit de Yassin, rapporté par Le Parisien est emblématique : « lui et ses compagnons de voyage (…) ont rejoint la capitale sans encombre»  après avoir payé un passeur plus de 1 000 euros. D’ailleurs, la majorité des Tunisiens arrivés sur l’île italienne de Lampedusa ont rejoint la France car ils bénéficient de relais familiaux dans l’Hexagone. Rien que dans le département des Alpes-Maritimes, la police interpelle au quotidien, une trentaine de clandestins tunisiens ! Sur les 242 étrangers en situation irrégulière interceptés depuis le 14 février, la préfecture recense 174 Tunisiens.

    Témoignage de Yassin : On était libres. «A Lampedusa, on a été bien accueillis. Merci les Italiens! On nous a emmenés dans des anciens hôtels, on nous a donnés des vêtements, il y avait des douches et à manger. On était libres. Après, ils nous ont envoyés en Sicile puis à Bari, où on nous a donnés un papier. Après, je suis parti à Milan. Puis j’ai pris le train pour la France. A la frontière, les policiers français nous ont vus mais ils nous ont laissé passer. Merci la France !»

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]

    26/02/11

    

  • "Tripoli est en sécurité" assure le fils de Khadafi


    "Tripoli est en sécurité", assure le fils Kadhafi
    envoyé par BFMTV. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

    26/02/11

  • Remaniement: le sort de M. Alliot-Marie scellé


    Remaniement : le sort de M. Alliot-Marie scellé
    envoyé par BFMTV. - L'actualité du moment en vidéo.

    26/02/11

  • Leurs "jeunes" s'en prennent à nos églises: déjà 10

    Aucune réaction de la LDH, SOS-Racisme, Mrap, Conseil Français du Culte Musulman...

    Le Père Gabriel Picard d’Estelan est le curé de la paroisse Saint-Jean Baptiste d’Avignon. Son église a subi à l’automne des violences de la part de jeunes musulmans. Il témoigne aujourd’hui dans le mensuel catholique La Nef (extrait) :

    « Tous les observateurs, politiques, sociologues, policiers, arrivent à la même conclusion : une très nette aggravation des dégradations et des violences à l’encontre des monuments chrétiens en France. J’ai reçu plusieurs mails de confrères prêtres et de fidèles laïcs qui m’ont raconté ce qu’ils vivaient chez eux. D’autre part, ce qui s’est passé à Carcassonne (interruption violente de la messe du 2 novembre, dégradation, slogans antichrétiens), pratiquement au même moment que chez nous, indique clairement que certains « jeunes » n’ont plus peur de s’en prendre aux églises, comme ils n’ont plus peur, depuis bien longtemps, de s’en prendre aux bâtiments publics. » lire tout l’entretien dans La Nef

    Ces cinq dernières années, des églises ont été attaquées dans de nombreux quartiers musulmans, comme à Toul (prêtre attaqué, église vandalisée), Marseille (deux chapelles brûlées), Nice, Hérouville-Saint-Clair (église brûlée), Montereau (prêtre attaqué), Chanteloup-les-Vignes (cinq cocktails molotov et omerta mediatique) , Toulon, Carcassonne et Avignon donc. etc. etc.

    Relire notre article récapitulant les  »faits d’armes » de la diversité : Attaques d’églises répétées: la France en déni de djihâd.

    (via )

    Les 4 vérités - 25/02/11