Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 103

  • JOURNAL TVL DU 5 DECEMRE

  • Coup de théâtre : la justice américaine remet en vigueur le décret migratoire de Trump

    16339828.jpg

     


    Donald Trump le 4 décembre à Salt Lake City.

    Après une longue odyssée judiciaire, le décret anti-immigration cher au président américain a été validé par la Cour suprême.

    Par L'Obs

     

    C'est la plus controversée de toutes ses mesures : le décret anti-immigration de Donald Trump aura connu trois versions en dix mois, toutes successivement suspendues par des tribunaux, avant que la Cour suprême des Etats-Unis ne réautorise l'application de la dernière, lundi soir. Le président américain justifie le texte par des motifs de sécurité nationale. Ses détracteurs, et les juges ayant successivement bloqué son application, lui reprochent de cibler sans raison et de façon discriminatoire des dizaines de millions de musulmans.

    La troisième version du décret, signée le 24 septembre, interdit de façon permanente le franchissement des frontières américaines aux ressortissants de sept pays (Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie, Corée du Nord et Tchad) et suspend l'entrée dans le pays de responsables gouvernementaux vénézuéliens.

    Mais la mesure avait été suspendue le 17 octobre, la veille de son entrée en vigueur, par un juge de Hawaï. Celui-ci estimait que le texte peinait à démontrer en quoi l'entrée de plus de 150 millions de ressortissants étrangers des pays visés "nuirait aux intérêts des Etats-Unis". Un juge du Maryland avait également bloqué la mesure.

    "Relation authentique"

    Le gouvernement, qui avait fait appel de ces décisions, avait obtenu une première victoire en novembre : une cour d'appel de San Francisco a autorisé son application partielle, en exemptant les "étrangers qui peuvent démontrer une relation authentique avec une personne ou une entité aux Etats-Unis". Les grands-parents, petits-enfants, beaux-frères, belles-sœurs, oncles et tantes, neveux, nièces et cousins étaient notamment concernés.

    Dans son jugement de lundi, la Cour suprême a autorisé la mise en application totale du décret, en attendant que la justice d'appel saisie se prononce. Deux audiences sont prévues cette semaine : mercredi pour la décision de Hawaï et vendredi pour celle du Maryland.

    La Maison-Blanche s'est félicitée de la décision de la plus haute instance judiciaire américaine. "Le décret est légal et essentiel pour la protection du pays", a assuré un porte-parole de l'exécutif, tandis que le ministre de la Justice Jeff Sessions saluait une "victoire importante pour la sécurité du peuple américain".

    Un porte-parole du ministère de la Sécurité intérieure a affirmé que "les restrictions de bon sens de l'administration aux voyages depuis des pays qui ne remplissent pas les critères de base en matière de sécurité et qui ne partagent pas des informations cruciales avec nous concernant des terroristes et des criminels sont destinées à défendre notre territoire et à protéger les Américains".

    "Préjugés anti-musulmans"

    En revanche, les organisations de défense des droits civiques et des réfugiés ont critiqué le jugement de la haute cour. "C'est malheureux que le décret puisse être désormais appliqué totalement", a regretté Omar Jadwat, un responsable de l'Union américaine pour les libertés civiles (Aclu), dénonçant les "préjugés anti-musulmans du président Trump (qui) ne sont pas un secret".

    L'Aclu, qui avait saisi le juge du Maryland avec d'autres organisations de défense des réfugiés, continuera "à se battre pour la liberté, l'égalité et pour tous ceux qui sont injustement séparés de leurs proches", a-t-il assuré.

    Le Conseil des relations américano-islamiques (Cair) a relevé que cette décision de la Cour suprême "ignore les très réelles conséquences humaines pour les citoyens américains et leurs familles à l'étranger imposées par le décret anti-musulmans 3.0 du président Trump", a indiqué Lena Masri, directrice juridique de l'organisation.

    Ce jugement "va empêcher de nombreuses personnes éligibles (à l'entrée aux Etats-Unis) de rejoindre leur famille, de reprendre leurs études ou de travailler", a affirmé Mariko Hirose, responsable de l'International Refugee Assistance Project (Irap). La décision aura "des conséquences dévastatrices pour ces personnes et toute la communauté musulmane", a-t-elle estimé.

  • Migrations : un économiste anglais démontre que l’immigration n’est pas une chance

    916249.jpg

     

    17h27
     

    La sociologie, l’anthropologie et l’histoire ont apporté d’importantes avancées au débat sur l’immigration. Elles permettent notamment d’affirmer que l’hostilité à l’égard de l’immigration de masse ne peut être réduite à une protestation contre les pertes d’emplois, la baisse des salaires et les inégalités croissantes. (…)

    La théorie économique nous dit que l’immigration nette, comme le libre-échange, ne profite à la population autochtone qu’avec un certain retard. L’argument ici est que si l’on augmente la quantité de main-d’oeuvre, son prix (les salaires) baisse. Cela permet d’augmenter les bénéfices. L’augmentation des bénéfices conduit à davantage d’investissements, qui vont augmenter la demande de main-d’oeuvre, ce qui va renverser la première tendance à la baisse des salaires. L’immigration permet ainsi à une population plus nombreuse de jouir du même niveau de vie que la population moins nombreuse dans la situation précédente, d’où une nette amélioration du bien-être total.

    Une étude récente de l’économiste de l’université de Cambridge Robert Rowthorn a toutefois montré que cet argument comporte de nombreuses lacunes. Les prétendus effets temporaires en termes de travailleurs autochtones déplacés et de salaires plus bas peuvent durer cinq ou dix ans, alors que les effets bénéfiques supposent une absence de récession. Et même sans récession, s’il y a un afflux de migrants, plutôt qu’une augmentation exceptionnelle de la taille de la main-d’oeuvre, la demande de main-d’oeuvre peut constamment être en retard sur la croissance de l’offre. La « thèse selon laquelle les migrants occupent les emplois de travailleurs locaux et poussent leurs salaires vers le bas est peut-être exagérée, dit Rowthorn, mais elle n’est pas toujours fausse ».

    Un deuxième argument économique est que l’immigration va rajeunir la main-d’oeuvre et va stabiliser les finances publiques, parce que les jeunes travailleurs importés vont générer les impôts nécessaires pour financer un nombre croissant de retraités. La population britannique devrait dépasser les 70 millions d’habitants avant la fin de la prochaine décennie, soit une augmentation de 3,6 millions, ou 5,5 %, en raison de l’immigration nette et de l’excédent des naissances sur les décès parmi les nouveaux venus.

    Rowthorn rejette cet argument. « Pour maintenir une fois pour toutes une réduction du taux de dépendance, il faut un flux incessant de migrants. Une fois que l’afflux s’arrête, la structure des âges revient à sa trajectoire d’origine. »

    Ainsi, même avec des résultats optimaux comme l’évitement de la récession, les arguments économiques en faveur de l’immigration à grande échelle ne sont guère concluants. Ainsi le noeud de la question est vraiment son impact social.

    David Goodhart, ancien rédacteur en chef de la revue « Prospect », a plaidé en faveur de la restriction d’un point de vue social-démocrate. Il tient pour acquis que la plupart des gens préfèrent vivre avec leurs semblables et que les décideurs doivent prêter attention à cette préférence. Une attitude de laisser-faire quant à la composition de la population d’un pays est aussi intenable que l’indifférence quant à sa taille.  (…)

    Contrôles migratoires

    Pour Goodhart, l’origine de l’hostilité des libéraux à propos des contrôles migratoires est leur conception individualiste de la société. À défaut de comprendre l’attachement du peuple à des communautés sédentaires, ils taxent l’hostilité à l’égard de l’immigration de réaction irrationnelle ou raciste. (…)

    La force de la citoyenneté

    Il me semble que quiconque réfléchit à ces questions est forcé d’accepter avec Goodhart que la citoyenneté, pour la plupart des gens, est une chose dans laquelle ils sont nés. Si la composition d’une communauté se modifie trop rapidement, cela arrache les gens à leur propre histoire, en en faisant des déracinés. L’anxiété des libéraux de ne pas passer pour des racistes leur cache ces vérités. Une explosion de ce que l’on appelle actuellement le populisme est une conséquence inévitable.(…)

  • Brigitte Macron a baptisé le bébé panda au zoo de Beauval (vidéo)

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2017/12/04/25001-20171204ARTFIG00196-brigitte-macron-a-baptise-le-bebe-panda-prete-par-la-chine-yuan-meng.php

  • Séoul crée son «unité de décapitation» contre Kim Jong-un, 1 000 soldats mobilisés

     

    5a252c27488c7b1b5b8b4567.jpg

    © Kim Hong-Ji Source: Reuters
    L'armée du pays des matins calmes se tient prête, illustration
     

    Séoul accélérerait son agenda militaire, anticipant la possibilité d'un affrontement alors que le programme nucléaire nord-coréen s'intensifie. La formation d'une unité destinée à renverser Kim Jong-un en cas de conflit a été lancée le 1er décembre.

    L'armée de Corée du Sud, par la voix du ministre de la Défense Song Yong-Moo, avait annoncé en septembre son intention de créer d'ici 2019 une unité spéciale destinée à renverser le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un en cas d'affrontement entre les deux pays. Selon l'agence de presse coréenne Yonhap, l'opération a finalement été lancée le 1er décembre, après la vive accélération de l'agenda nucléaire de la Corée du Nord.

    «Unité de décapitation»

    Si le nom officiel de l'unité n'a pas encore été défini, le Korea Times lui a choisi un sobriquet destiné à frapper les esprits : «unité de décapitation». Si ce contingent n'est pas destiné à décapiter au sens propre le dirigeant nord-coréen, il témoigne de la détermination de la Corée du Sud : 1 000 soldats sont déployés spécifiquement pour frapper Pyongyang au plus haut sommet de l'Etat en cas de conflit, selon le journal sud-coréen.

    Les principaux dignitaires du pouvoir en Corée du Nord, ainsi que des sites liés à l'armement nucléaire, pourraient également être ciblés, le cas échéant. Selon le quotidien coréen Korea JoongAng Daily, les forces spéciales américaines des Rangers, des SEAL, des Bérets verts et de la Delta force ont été choisies comme modèle pour constituer cette unité spéciale.

    Séoul et Washington déploient 12 000 soldats et 230 avions de combat

    Après avoir testé avec succès un nouveau missile intercontinental qui mettrait, selon Pyongyang, «la totalité du continent américain» à sa portée, la Corée du Nord a affirmé le 29 novembre avoir réalisé son objectif : devenir un «Etat nucléaire». Depuis lors, les exercices conjoints entre les Etats-Unis et la Corée du Sud se sont intensifiés. Le 4 décembre, les deux pays ont entamé Vigilant Ace 18, le «plus important exercice militaire aérien conjoint», impliquant un contingent de 12 000 soldats et un total de 230 avions de combat jusqu'au 8 décembre, selon l'agence de presse Yonhap.

    L'agence rapporte encore qu'au cours de ces exercices, à vocation «défensive» selon Séoul, les forces déployées attaquent de fausses cibles nucléaires et balistiques ennemies. Six avions de combat F-35A et six F-22 Raptor furtifs ont été spécialement affectés à ces manœuvres. Une douzaine de jets furtifs F35-B de l'armée américaine actuellement stationnés au Japon doivent rejoindre ce contingent sans précédent et dont l'ampleur confirme le sérieux de l'entreprise.

    Séoul a condamné le dernier essai en date de Pyongyang et le président de la Corée du Sud, Moon Jae-in, l'a qualifié de «provocation irresponsable», avant d'ajouter : «Nous devons éviter tout scénario selon lequel [la Corée du] Nord pourrait avoir mal évalué la situation et nous menacerait d'une frappe nucléaire, sans quoi les Etats-Unis pourraient envisager une frappe préventive.»

    «Double-gel» des hostilités : Moscou et Pékin plaident pour la diplomatie

    La Russie et la Chine plaident de leur côté en faveur de leur plan diplomatique dit de «double-gel» des forces en présence, appelant à une interruption des essais nucléaires opérés par Pyongyang en échange d'un arrêt des exercices militaires conjoints entre Séoul et Washington.

     
     

     : «Si les  cherchent un prétexte pour détruire , qu’ils le disent ouvertement»
    + d'infos ➡️ https://francais.rt.com/international/46082-moscou-si-usa-cherchent-pretexte-pyongyang-disent-ouvertement 

     
     

    Cette proposition diplomatique a toutefois été rejetée par les Etats-Unis à l'été 2017. Heather Nauert, porte-parole du département d'Etat américain, avait déclaré que Washington continuerait de mener à sa guise des exercices militaires avec ses alliés sud-coréens.

    Lire aussi : La Corée du Nord célèbre en grande pompe son nouveau statut d'«Etat nucléaire» (IMAGES)

  • VIDEO - Le porte-parole LREM découvre en direct la prime de Noël...

    https://francais.rt.com/france/46178-quand-porte-parole-lrem-decouvre-direct-existence-prime-noel

    5a2516d309fac2fe1d8b4567.png

  • JOURNAL TVL DU 4 DECEMBRE 2017

  • Suicide en plein procès de l'ex-militaire croate Slobodan Praljak : la nature du poison révélée

    5a22bc4609fac24c528b4567.jpg

     

     

    L'ancien chef militaire des Croates de Bosnie, Slobodan Praljak, accusé de crimes de guerre, ingérant du cyanure le 29 novembre.
     

    Slobodan Praljak, le Croate de Bosnie qui s'est suicidé en avalant le contenu d'une fiole dans une salle d'audience du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie à La Haye, est mort d'une insuffisance cardiaque causée par du cyanure.

    «Les résultats préliminaires des analyses toxicologiques ont montré que monsieur Praljak présentait une forte concentration de cyanure de potassium dans le sang», a expliqué le 1er décembre le parquet néerlandais, dans un communiqué après l'autopsie du corps de Slobodan Praljak. «Cela a provoqué une insuffisance cardiaque, soupçonnée d'être la cause de sa mort», a-t-il ajouté.

    Parallèlement, une enquête interne du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) commencera la semaine prochaine en complément de l'enquête du parquet néerlandais, sollicité par le tribunal après le dramatique incident.

     
     

    Accusé de crime de guerre, un ex-militaire croate se suicide en plein procès avec du poison
    En savoir + ➡️https://francais.rt.com/international/46051-accuse-crime-guerre-ex-militaire-croate-avale-poison-proces  

     
    •  

     

    Au moment où le TPIY rendait son ultime jugement, le 29 novembre, l'ancien chef militaire des Croates de Bosnie âgé de 72 ans s'est soudainement donné la mort à l'aide d'une fiole de «poison», avait raconté son avocat. Il venait de recevoir confirmation de sa condamnation à 20 ans de prison pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité commis pendant la guerre en Bosnie (1992-1995).

    L'autopsie du corps a été réalisée à Rijswijk, près de La Haye, à l'Institut médico-légal néerlandais, reconnu comme étant l'un des plus importants laboratoires de médecine légale du monde. Déjà, un test provisoire avait révélé le 30 novembre la présence d'une «substance chimique qui peut entraîner la mort», dans la fiole que Praljak avait sortie de sa poche avant d'en boire le contenu d'une seule gorgée.

    Un TPI pour l'ex-Yougoslavie qui déclenche les passions

    La semaine précédente, le même tribunal avait condamné à perpétuité l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité durant la guerre de Bosnie-Herzégovine. Peu avant l'énoncé du verdict, le prévenu, qui plaidait non-coupable, avait été évacué de la salle d'audience du tribunal pénal international de La Haye après s'être levé et avoir crié, énervé, aux juges qu'ils mentaient. «Ce n'est pas une cour de justice de l'OTAN», avait-il notamment lancé.

    Certains observateurs remettent en cause l'impartialité des jugements internationaux pour des crimes de guerre commis durant la guerre des Balkans. Parmi les 161 individus poursuivis par le TPIY, 94 sont serbes, tandis que 29 sont croates. Le tribunal se défend toutefois de tout déséquilibre et soutient que les inculpations reflètent la réalité du conflit.

    RT

  • Une fulgurante épidémie virale à Marseille et en PACA

    Bonjour, mes chers amis, j'ai eu la grippe avec des courbatures très douloureuses, et les maux pénibles qui l'accompagnent. Je ne pouvais pas tenir le blog. Ma vue se brouillait. Le blog me manquait beaucoup, croyez-le bien. Je suis désolée de cette interruption bien dehors de ma volonté. 

    BONNE JOURNEE A TOUS!  

    Gaëlle Mann

  • La Corée du Nord procède à un nouveau tir de missile balistique, Trump «va s'en occuper»

     

    5a1db28e09fac275578b4567.jpg

     
    Illustration ©KCNA / Reuters
     

    Selon l'agence Yonhap qui cite les autorités militaires de la Corée du Sud, Pyongyang a procédé à un tir de missile balistique. Ce nouveau test a mis le Japon et la Corée du Sud en état d'alerte et pourrait relancer les tensions dans la région.

    L'armée sud-coréenne annonce ce 28 novembre 2017 avoir observé un tir de missile balistique depuis la Corée du Nord, d'après l'agence de presse Yonhap. Le Pentagone, cité par Reuters, a confirmé de son côté avoir détecté un «tir probable» de missile, tandis que la Maison Blanche a annoncé que le président Donald Trump en avait été informé.

    «On va s'en occuper»

    Le président américain Donald Trump, cité par l'AFP, a simplement déclaré : «On va s'en occuper.»

    Le ministre de la défense, Jim Mattis a pour sa part fait savoir que les militaires sud-coréens avaient tiré des missiles de précision en mer pour «s'assurer que la Corée du Nord comprenne bien qu'elle peut être prise sous le feu de notre allié». 

    De son côté, le secrétaire d'Etat Rex Tillerson a souligné que les options diplomatiques pour résoudre la crise restaient «sur la table». Il a appelé le Conseil de Sécurité de l'ONU à prendre de nouvelles sanctions contre Pyongyang.

     

    Alors que le missile serait tombé à l'intérieur de la zone économique exclusive du Japon, selon le ministre japonais de la Défense, une réunion d'urgence du cabinet ministériel nippon a été convoquée. D'après Reuters, Tokyo a exprimé de vives protestations, à l'annonce du test. Selon l'agence Yonhap, la Corée du Sud a pour sa part décidé de lancer de nouveaux exercices destiné à contrer des missiles balistiques.

    Repérés plus tôt, des signaux radio et une activité radar sur une base de missiles nord-coréenne faisaient craindre que Pyongyang ne soit en train de préparer un nouveau tir de missile.

    «Une activité significative au Nord», avait notamment été rapportée par Cho Myoung-Gyon, le ministre sud-coréen de l'Unification. 

     

    L'intensification des programmes militaires de Pyongyang, qui a réalisé le 15 septembre 2017 son sixième essai nucléaire – le dernier en date et le plus puissant à ce jour – a suscité une levée de boucliers internationale. Pyongyang a en outre  testé plusieurs missiles présentés comme pouvant atteindre l'Europe et la zone OTAN, ce qui a déclenché l'ire du président américain. Lors de sa tournée en Asie début novembre 2017, Donald Trump avait une fois de plus solennellement mis en garde la Corée du Nord, la menaçant d'une action militaire.

    Patience sans fin des Etats-Unis

    Dans une longue escalade verbale qui dure depuis des mois entre Washington et Pyongyang, Donald Trump se disait à bout de patience en juin dernier. Ce dernier qualifiait alors Pyongyang de «régime dangereux et brutal». «La patience stratégique avec le régime nord-coréen est terminée. Honnêtement, la patience est terminée», martelait-il le 30 juin. En visite au Japon le 6 novembre dernier, le président américain répétait exactement les même mots, assénant encore que le «temps de la patience stratégique» était révolu.

    Au cours d'une série d'échanges fleuris, le président nord-coréen Kim Jong-un avait promis de son côtéde «mater les Etats-Unis par le feu».

    Lire aussi : Donald Trump traite Kim Jong-un de «fou qui sera mis à l'épreuve comme jamais»

    RT

  • Sida : « alerte chez les homosexuels et les migrants »

    913593.jpg

     

    0h10

    Le nombre de découvertes de séropositivité parmi ces populations n’a pas baissé en 2016, s’inquiète l’agence Santé publique France.

     

    Qui sont les personnes contaminées ?

    De fait, aujourd’hui, l’épidémie frappe essentiellement les gays et les migrants. Elle est marginale dans la population générale. En d’autres termes, «les HSH et les hétérosexuels nés à l’étranger (dont les trois quarts sont nés dans un pays d’Afrique subsaharienne) restent les deux groupes les plus touchés et représentent respectivement 44% et 39% des découvertes en 2016». Les hétérosexuels nés en France et les usagers de drogues injectables représentent respectivement 15% et 1%. Enfin, cette année-là, 43% des découvertes de séropositivité concernent des personnes qui déclarent n’avoir jamais été testées auparavant.

     

    (…) Libération

  • Macron au Burkina Faso: " Pas à moi de réparer votre électricité!"

    https://francais.rt.com/international/46032-vous-me-parlez-comme-si-president-burkina-faso-macron

    Voir la vidéo

  • Le Premier ministre du Japon ne compte pas assouplir sa politique migratoire jugée trop stricte par l’ONU

    0aa31ca8-42da-11e7-8c27-b06d81bc1bba_1280x720_205042-600x337.jpg

     

     
     
     
     

    28/11/2017 – JAPON (NOVOpress)
    Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a insisté sur le fait que son gouvernement n’avait « aucune intention » de relâcher la politique d’immigration stricte du pays malgré les avertissements concernant le vieillissement sa population.

    Lundi, au cours d’un débat au parlement japonais, M. Abe a suggéré qu’il était justifié d’accepter des travailleurs étrangers « là où ils sont vraiment nécessaires » pour « maintenir l’économie et l’infrastructure du Japon durables ».

    Mais il était également ferme dans son opposition à toute initiative visant à réformer la politique d’immigration stricte du pays.

  • «Des Africains qui exploitent d’autres Africains» : Macron sur le trafic d'êtres humains en Libye

     

     
     
     

    Depuis le Burkina Faso, le président a annoncé vouloir s'attaquer aux passeurs qui exploitent les migrants en Libye, où des pratiques esclavagistes ont été constatées. Sous l'égide de l'UE, il envisage un soutien «massif» à l'évacuation des migrants.

    Lors de son discours devant quelque 800 étudiants de l'université de Ouagadougou ce 28 novembre 2017, Emmanuel Macron a appelé à frapper «les organisations criminelles et les réseaux de passeurs» qui exploitent les migrants subsahariens transitant par la Libye. Mais pour autant, le président a rappelé que les trafiquants n'étaient pas des Européens. «Mais qui sont les trafiquants ? Ce sont des Africains», a-t-il observé. «Ce ne sont pas les Français qui sont les passeurs. Présentez-moi un passeur français, belge, allemand», a encore affirmé Emmanuel Macron avant de marteler : «Il y a aujourd'hui en Afrique des Africains qui exploitent d'autres Africains.»

    Devant les étudiants burkinabè, le chef d'Etat français qui avait  condamné ce même jour les «crimes incontestables» de la colonisation, s'engage sur le «plan diplomatique» à trouver une solution à la situation humanitaire catastrophique en Libye, confirmée notamment par un reportage de CNN sur les pratiques esclavagistes dans le pays.

  • Mistral en méditerranée

    IMG_0268.JPG

    IMG_0278.JPG   M.JPG

    (photos EB -Marseille 27/11/17)

     

  • Finlande : Muhamed Abbud condamné pour abus sexuels sur une fillette de 10 ans, le tribunal ne conclut pas au viol « faute de preuve que la victime n’ait pas consenti » Par Koba le 27/11/2017

    10_vuotias_tytto_viitekuva_Kristina_P.jpg

    17h30

    La cour d’appel de Turku (Finlande) a confirmé la condamnation de Juusuf Muhamed Abbud, 23 ans, pour abus sexuels sur un enfant.

    Juusuf Muhamed Abbud, 23 ans, a abusé sexuellement d’une fillette de 10 ans en 2016. L’acte a eu lieu dans la cour d’un immeuble dans une petite municipalité de Pirk anmaa.

    Il a écopé de 3 ans de prison, le procureur du district avait demandé qu’Abbud soit puni pour viol et donc écope d’une peine de 10 ans de prison.

    L’avocat de la victime a également regretté qu’Abbud n’ait pas reçu une sanction plus sévère. Il a déclaré que la victime ne pouvait pas se défendre à cause de ses peurs.

    La cour d’appel du district est parvenue à la même conclusion que le tribunal de district de Pirkanmaa : les preuves n’étaient pas suffisantes pour démontrer que la victime, âgée de 10 ans, avait eu une relation sexuelle non consentie avec Abbud. Le viol aggravé n’a pas été retenu par les juges.

  • JT TVL DU 27 NOVEMBRE