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Blog - Page 1085

  • UMP : François Fillon appelle à « réguler de façon transparente » les flux migratoires

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    Crédit photo : World Economic Forum via Flickr (cc)

    01/10/2012 – 12h00
    LA BAULE (NOVOpress Breizh) –
    Le thème du « Grand Remplacement » semble désormais s’imposer dans le débat politique. En visite vendredi à La Baule (Loire-Atlantique) où il tenait une réunion devant les adhérents de l’UMP, François Fillon est revenu sur les déclarations de son rival Jean-François Copé dénonçant le racisme anti-blanc.

    Plutôt réservé sur un phénomène dont la réalité est pourtant difficilement contestable, l’ancien Premier ministre a estimé qu’il s’agit là d’«un débat qui doit être abordé de façon froide et dépassionnée, en évitant la haine de l’extrême droite et la fausse générosité de l’extrême gauche».

    En campagne pour le scrutin interne des 18 et 25 novembre prochain qui désignera le patron de l’UMP – dans lequel il est opposé au secrétaire général du mouvement, Jean-François Copé – l’ancien président du conseil régional des Pays de la Loire a par ailleurs appelé à «réguler de façon transparente» les flux migratoires. Précisant sa position, il a annoncé qu’il voulait «que tous les ans, comme c’est le cas au Canada, ce soit le Parlement qui vote en toute transparence, année après année, le nombre total d’étrangers qu’on peut accueillir».

    Ces prises de position traduisent le malaise qui règne actuellement dans le camp de l’ancienne majorité sur la stratégie à mener face à la pression de la base et à la montée du FN. Les responsables de l’UMP semblent s’apercevoir aujourd’hui que l’installation durable de populations non-européennes en France constitue un problème. D’où leurs prises de position actuelles qui visent à ramener dans le giron du mouvement les électeurs qui les ont lâchés pour le FN. «Leur problème, remarquait Éric Zemmour dans l’émission Ça se dispute (I>télé 29/09/2012), c’est qu’ils ne  sont pas crédibles ».

    [cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine.

     

  • STATS SEPTEMBRE 2012

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  • L'Histoire de France à la sauce du vivre-ensemble

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    29/09/2012 – 17h00
    PARIS (NOVOpress)
    – « Les débuts de l’islam », « L’Empire Monomotapa », « La puissance des empires africains », « L’exemple de Kanga Moussa »… Le programme d’Histoire des collégiens du Mali s’annonce chargé cette année. Problème, l’étude de ces chapitres n’est pas destinée à de jeunes africains, mais à des collégiens français de 5ème depuis 2010 ! L’Histoire, qui est l’ADN de la culture française, est menacée selon l’enquête de Dimitri Casali, publiée chez JC Lattès sous le titre : « L’Histoire de France interdite, pourquoi nous ne sommes plus fiers de notre histoire ? ».

     

    Au nom de la repentance, du politiquement correct et d’une idéologie de gauche véhiculée par de nombreux professeurs et inspecteurs de l’Education nationale, ces nouveaux programmes multiculturalistes ont liquidé les principaux héros de l’Histoire française : Clovis, Saint-Louis, Charles Martel… il faut « éviter tout problème avec les communautés musulmanes » et ne pas « braquer les populations d’origine étrangère », déplore Dimitri Casali.

    Désormais, ces nouveaux programmes privilégient l’ouverture au monde au nom du vivre-ensemble. « La France n’a plus d’âme, elle est devenue un simple espace géographique », constate l’historien. Une erreur majeure. Car, « dans ce monde globalisé, où les identités se dissolvent et la mémoire devient courte, la profondeur historique apparaît comme une nécessité », souligne l’auteur.

    Les élèves doivent plancher sur des exercices édifiants. Comme sur ce texte de l’obscur Usâma (1095-1188), baptisé : « Des enseignements de la vie ». Il met en scène un médecin musulman et un autre venu du « Royaume des Francs en Occident ». Le premier sait guérir ses patients, l’autre est un vrai boucher. Suite au récit, les élèves doivent répondre à trois questions qui sentent bon la discréditation de la civilisation française. Première question : « Quel est le résultat du traitement du médecin franc pour les malades ? ». Réponse de l’enfant : « Ses patients sont tous morts ». Deuxième question : « Le médecin syrien part en disant qu’il a appris beaucoup de la médecine occidentale. Est-ce un apprentissage positif ? ». Dernière question : « Si tu avais vécu au XIIème siècle, à quel médecin aurais-tu confié ta santé, au Syrien ou au Franc ? ». Une belle manipulation des esprits. Médecine, sciences exactes… le message qu’il faut faire passer aux élèves est donc que les Européens sont les héritiers de la culture arabo-musulmane. Un mythe que Serafin Fanjul, le plus célèbre arabiste espagnol, met d’ailleurs en pièce dans le numéro 62 de la Nouvelle Revue d’Histoire.

    Transformer les jeunes en « citoyens du monde », oublieux de leurs racines nationales, peut entraîner des conséquences dramatiques. A la fin de l’ouvrage, Malika Sorel-Sutter, membre du Haut Conseil à l’Intégration, a accordé une interview à Dimitri Casali. Voici sa mise en garde : « La nation, qui est en réalité la maison commune, se trouve attaquée de toutes parts dans ses fondements. C’est un fait, les hommes se regroupent selon des affinités et des intérêts communs. Cela est lié à un besoin de sécurité intérieure et est vécu comme un droit fondamental. La sagesse consisterait à accepter que rien ni personne ne pourra détruire cette liberté fondamentale. Tenter de le faire, comme c’est malheureusement le cas depuis plus de trente ans, finira tôt ou tard par engendrer une contre-réaction dont la violence sera à la hauteur de la frustration subie par les individus et du ressentiment finalement engendré chez les peuples concernés ».

    [cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine.

  • Kadhafi tué sur ordre de Sarkozy ?

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    Michel Garroté, réd en chef – Certains proches de Kadhafi ont menacé de livrer des informations sur les relations entre Sarkozy et Kadhafi, notamment le versement d’une importante somme d’argent pour financer sa campagne électorale de 2007.

    Or, il se confirmerait que la capture et la liquidation de Kadhafi ont, semble-t-il, été accomplis par les services secrets français, selon le Corriere della Serra (cf. les deux liens en bas de page). Le coup de feu mortel à la tête du colonel libyen aurait été tiré par un agent des services secrets français et non par les hommes des Brigades révolutionnaires libyennes. Selon le Corriere, de nouveaux éléments très précis ont été livrés il y a deux jours par Mahmoud Jibril, président du CNT libyen. « Un agent étranger était infiltré avec les brigades révolutionnaires pour tuer le colonel Kadhafi », a déclaré ce dernier dans une interview livrée à la télévision égyptienne Dream TV, basée au Caire. Au sein des cercles diplomatiques occidentaux basés à Tripoli, des informations auraient toujours circulé quant à une implication des services de renseignement français.

    Certains proches de Kadhafi menaçaient de livrer des informations sur les relations entre le président français et le chef d’Etat libyen, notamment le versement d’une importante somme d’argent pour financer la campagne électorale de 2007. « De nombreux pays dont la France en tête avaient toutes les raisons d’essayer de faire taire le colonel Kadhafi le plus rapidement possible », estime un agent diplomatique en poste à Tripoli. Ces révélations seraient renforcées par d’autres informations dévoilées au journal Corriere par Rami El Obeidi, ancien responsable des relations avec les agences de renseignement étrangères au nom du Conseil national de transition, l’ancien organe autonome de révolutionnaires libyens. Kadhafi aurait été localisé à Syrte grâce à ses échanges avec le gouvernement syrien via son téléphone satellite Iridium. Avec ces informations, la localisation du dictateur était un jeu d’enfant.

    Cette version de la mort de Kadhafi surgit au moment où a été officialisé le décès d’un de ses meurtriers présumés. En effet, Omran Ben Chaaban, un jeune Libyen de 22 ans, est décédé dans un hôpital parisien. Enlevé en Libye par des partisans de Kadhafi et gravement blessé par balles, il avait bénéficié d’un visa humanitaire. Il était apparu à plusieurs reprises, dans des vidéos, brandissant le revolver en or de Kadhafi. Il a donc succombé des suites de ses blessures… dans un hôpital parisien…

    Copyright Michel Garroté

    Reproduction autorisée

    Avec mention www.dreuz.info

    Et le cas échéant les sources citées

    -

    http://www.corriere.it/esteri/12_settembre_29/gheddafi-morte-servizi-segreti-francesi-libia_155ed6f2-0a07-11e2-a442-48fbd27c0e44.shtml

    -

    http://www.leparisien.fr/international/mort-de-khadafi-un-officiel-lybien-accuse-les-services-francais-30-09-2012-2191015.php

  • Un douloureux document sur la destruction de l’héritage chrétien dans la partie de Chypre occupée par la Turquie

     

    L’occupation militaire et illégale de plus du tiers de la République chypriote en 1974 par l’armée turque, s’est soldée par une destruction sans précédent de l’héritage monumental chrétien dans la partie occupée : 575 églises, chapelles, monastères orthodoxes, catholiques, anglicans, etc., ont été pillés, profanés et vandalisés ; 19 grandes églises historiques ont entièrement été détruites, 85 transformées en mosquées, 41 en entrepôts ou en granges… La République chypriote est membre de l’Union Européenne. La Turquie voudrait y entrer. Voyez ce qui se passera chez nous, une fois qu’elle y sera… D.H.

    « Le court-métrage (en anglais) ci-dessous, sur la destruction de l’héritage culturel orthodoxe de la partie nord de Chypre, est le résultat d’une initiative du Comité des municipalités occupées de Chypre. Depuis 1974, la partie nord est occupée par les troupes turques. Des centaines de monuments ont été détruits, pillés, profanés, laissés à l’abandon (1) ou reconvertis en mosquées ou en entrepôts, à cela s’ajoute les atteintes aux droits des orthodoxes (1, 2). Pour télécharger la liste, avec des cartes, des monuments concernés, cliquez ici. »

    Source : Orthodoxie

    Observatoire de la christianophobie

  • Trois jours de la vie désespérante d’un enseignant du 16e arrondissement parisien…

     

    Toi qui entres dans l’Éducation nationale, perds tout espoir !

    Cette maxime devrait être gravée au–dessus de chaque établissement scolaire au lieu de la devise républicaine « liberté-égalité-fraternité ».

    Je voudrais faire partager mon expérience d’enseignant dans un collège du XVIe arrondissement. Je pensais que ce lycée-collège était un établissement dans lequel se trouvaient des élèves d’un certain niveau culturel et ayant la volonté d’apprendre.

    Je devais donner des cours d’histoire-géographie à des classes de 6e, 5e et 3e. J’ai d’abord demandé lors de mon premier contact avec les élèves de me remplir une fiche personnelle, ce que tout enseignant de collège fait en début d’année. J’avais donc écrit au tableau les informations que les élèves devaient communiquer sur leur fiche : « classe, nom, prénom, adresse, numéro de téléphone, professions des parents, profession envisagée »

    Bien, j’ai constaté tout d’abord que beaucoup ne comprenaient pas ce que voulait dire : « profession envisagée » c’était au-delà de leur vocabulaire. J’ai dû traduire par : « Qu’est-ce que vous voulez faire plus tard » Là, ils ont compris.

    J’ai eu quelques surprises en lisant les fiches des 6e et 5e.

    Parmi les professions des parents, j’ai trouvé quelques réponses originales, en voici quelques-unes en respectant l’orthographe de l’élève :

    Pour la mère : « PDG du calandrier », « plofesseuf de piano », « protesse dentaire » ou encore « proffesssion des parents : Dirécteure de la BBC et psycologue », « travaille pour patron » ou enfin « tueuse ».

    Pour le père : « technicien des s’édinatere », « directeur finacier », « profession des parents : travaille une boutique », « ancien banquier », « créateur de bouchon de dentifrice » et enfin « ocha Don » si un lecteur pouvait m’indiquer ce que ce dernier vocable veut dire, je lui en serais reconnaissant.

    Mais je n’avais pas encore lu le pire, j’ai trouvé de la part d’un élève de 5e : « professin de parents/ maire gardiène paire masonnier » ainsi que de la part d’un élève de 6e : « Préfession des parents. Mere directrice a la poste per chef d’entroprise et il cher 4 trois restaurant. Préfession envisagée avocat »

    Autrement dit un élève peut arriver en 5e sans savoir écrire les mots père et mère !

    Les classes de 6e et de 5e se sont révélées être des classes difficiles dès le premier contact. Je passe sur les bavardages et les manques de respect qui ne sont que banalités dans l’Éducation nationale. Dans une 5e j’avais un élève qui m’a été présenté comme dyslexique et bénéficiait de ce fait d’une personne en tant qu’aide scolaire personnalisée, cet élève avait des propos totalement incohérents, une première fois, il est venu me dire qu’il voulait se marier avec moi, une autre fois qu’il voulait devenir chômeur, le problème est qu’il poussait des hurlements dans la classe, qu’il se faisait volontairement saigner du nez et qu’il a fini par menacer de mort une de ses camarades, sans susciter d’indignation de la part de l’adulte qui devait s’occuper de lui ; il terrorisait ses camarades qui venaient s’en ouvrir à moi à la fin des cours. J’avais dû le renvoyer une fois de mon cours pour le voir revenir le cours suivant, tout sourire.

    J’aborde toujours en 6e lors de ma première leçon la question : Qu’est-ce que l’histoire ? Et j’essaye de poser le problème de la chronologique avec les élèves et, par conséquent, celui de notre calendrier. Tout d’abord, une élève m’a fait remarquer qu’il était raciste de parler du calendrier grégorien et pas du calendrier musulman et juif. Ensuite, dans cet optique, j’ai voulu apprendre à mes 6e à faire une frise chronologique, apprentissage rien que de plus banal.

    J’avais pris, comme exercice d’apprentissage, la construction d’une frise avec quatre dates de la Révolution française et du Premier Empire. La frise devait avoir pour limites chronologiques 1780 et 1820. J’ai demandé aux élèves combien d’années séparaient 1780 de 1820. Que n’avais-je pas demandé-là ! Seul, un tiers des deux classes de 6e trouva la réponse. J’ai donc simplifié en demandant de placer la date de 1800 sur la frise, combien d’années séparaient 1780 de 1800, panique générale pour les 2/3 des élèves. J’ai pris un élève en particulier, je lui ai fait poser la soustraction 1800-1780= ?????, il était incapable d’effectuer cette opération, j’ai donc encore simplifié : si je pose 10 et que je retire 8 que reste-t-il ? Il a quand même trouvé 2. Mais avec un zéro derrière cela fait quoi ? 20 Euréka ! Au bout de 5 minutes, il avait réussi une soustraction des plus élémentaires.

    Autrement dit, la plupart de ces élèves arrivés en 6e n’étaient pas capables d’effectuer une soustraction élémentaire !

    Le comble a été atteint lorsque brusquement dans une classe de 6e, 4 élèves se sont mis à se battre pour une raison inconnue ! J’ai dû les séparer plusieurs fois, en envoyer un chez la conseillère principale d’éducation et un autre à l’infirmerie puisqu’il avait le cuir chevelu entamé !

    Inculture, insolence, inadaptation sont les trois mamelles de l’Éducation nationale.

    Louis Chagnon

    RIPOSTE LAÏQUE

  • Bangladesh: des temples bouddhistes brûlés par des musulmans

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    DACCA, 30 septembre 2012 - RIA Novosti

    Des milliers de musulmans ont incendié des temples bouddhistes et des maisons au sud-est du Bangladesh pour protester contre la publication sur Facebook d'une photo représentant un Coran brûlé, annoncent dimanche les autorités locales.

    Selon ces dernières, au moins 25.000 musulmans ont participé aux désordres, incendiant au moins cinq temples bouddhistes et des centaines de maisons.

    Les heurts se sont déroulés dans une petite ville de Ramu et ses villages environnants, situées à 350 km de Dacca, la capitale du Bangladesh. Les autorités ont été forcées d'appeler l'armée gouvernementale et les gardes-frontière pour mettre fin aux violences.

    Pour le moment, aucune victime n'a été signalée.

    Quelque 90% des 153 millions habitants du Bangladesh sont musulmans. Les bouddhistes représentent moins de 1% de la population et vivent pour l'essentiel dans les districts du sud-est, près de la frontière avec la Birmanie majoritairement bouddhiste. Il est rare que les bouddhistes participent aux confrontations confessionnelles entre les musulmans et les hindous fréquentes au Bangladesh.

     

  • L’effroyable lynchage de Grenoble est le résultat d’une décomposition sociale, ethnique, familiale, morale, économique… de notre société

     

     

    Communiqué de Bruno Gollnisch, député européen, président du groupe Front National au conseil régional Rhône-Alpes

    L’effroyable lynchage perpétré à Grenoble contre deux jeunes gens assaillis par une bande donne lieu de la part des autorités politiques, médiatiques et judiciaires à un véritable camouflage, comme c’est de plus en plus le cas s’agissant des « faits divers » révélateurs des dérives de notre société.

    Les éléments ne sont connus que par bribes. Le procureur parle de bagarre qui aurait mal tourné. Une « bagarre » à deux contre vingt ! Les identités des agresseurs « présumés », même majeurs, seront sans doute cachées au public, etc.

    La vérité, c’est que ces faits traduisent la montée de la violence dans une société en décomposition. Décomposition sociale, ethnique, familiale, morale, économique… A côté de cela, les protestations de fermeté des gouvernements successifs, à Grenoble justement, ne sont que rodomontades et le resteront. Car c’est aux causes profondes de cette décomposition qu’il faudrait s’attaquer. Mais en dehors de nous, qui osera le faire ?

    __________

    Le groupe des 15 conseillers régionaux Front National de Rhône-Alpes a l’intention d’évoquer ce crime jeudi et vendredi prochain lors de la session plénière de l’assemblée régionale, et de demander l’audition du préfet de région sur les questions de sécurité dans les agglomérations de Grenoble, Lyon, Saint-Étienne.

  • Günter Grass fait l’éloge du dénonciateur du programme nucléaire israélien

     

    Le prix Nobel de littérature allemand Günter Grass (photo ci-contre) a loué dans un nouveau poème Mordechaï Vanunu, divulgateur du programme nucléaire israélien, un démarche perçue dimanche par la presse allemande comme une nouvelle provocation à l’égard de l’Etat hébreu, qui a réagi avec ironie.

    Dans un nouveau recueil de 87 poèmes appelé Ephémères, sorti ce week-end en Allemagne, le poète allemand de 84 ans, persona non grata en Israël, considère Mordechaï Vanunu comme un héros et un modèle, selon des extraits du poème Un héros de nos jours publiés par l’agence allemande DPA.

    Ancien technicien atomiste accusé d’espionnage, Mordechaï Vanunu, 57 ans, a été incarcéré plus de 18 ans - dont 11 ans d’isolement - pour avoir révélé des secrets sur le nucléaire en Israël à l’hebdomadaire londonien The Sunday Times.

    Il n’est pas autorisé à quitter le sol israélien ni, en principe, à rencontrer des étrangers. Cela s’appelle un héros, qui espérait servir son pays, en apportant la vérité, écrit Günter Grass.

     M. Vanunu s’est dit dimanche très heureux d’être dans la ligne de Günter Grass.

    Mordechaï Vanunu

    Vanunu serait heureux d’obtenir le titre de persona non grata du ministère de l’Intérieur d’Israël, comme ça on pourrait m’expulser d’Israël, a déclaré le scientifique, qui s’exprime en anglais par refus de parler hébreu.

    Interrogé , le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Yigal Palmor, a pour sa part moqué le texte de l’écrivain allemand, jugeant qu’il est plutôt un plaidoyer qu’un texte de la Pléiade.

    Grass n’a pas, avec cette nouvelle livraison, cherché à adhérer scrupuleusement au faits historiques. Mais en délaissant Clio (la muse grecque de l’Histoire, ndlr), Grass n’a pas pour autant réussi à retrouver Calliope (la muse de la poésie), et de licence poétique il ne lui reste que la licence, a-t-il ironisé.

    Cet opuscule aura quand même le mérite de nous apprendre qu’il y a au moins un Israélien qui trouve grâce à ses yeux, ce qui - eu égard à ses positions passées - n’est pas une moindre chose, a ajouté M. Palmor.

    En avril, M. Grass avait provoqué une importante polémique en publiant dans le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung un poème où il affirmait qu’Israël menaçait la paix mondiale en disant vouloir frapper l’Iran préventivement. Il avait en conséquence été déclaré persona non grata par l’Etat hébreu.

    Günter Grass asticote de nouveau Israël, a commenté dimanche le journal populaire Bild am Sonntag, quand le quotidien Berliner Morgenpost y voyait une nouvelle provocation.

    Le nouveau recueil de poèmes du prix Nobel, qui évoque aussi l’Europe, la Grèce et comprend une déclaration d’amour à l’Allemagne, pourrait de nouveau donner matière à controverse avec Israël, estime également le Süddeutsche Zeitung.

    En 2006, le Nobel de littérature 1999, connu pour ses positions de gauche, avait reconnu avoir fait partie dans sa jeunesse des Waffen SS, unité d’élite d’Adolf Hitler, lui qui avait souvent renvoyé l’Allemagne à son passé nazi.

    E&R

  • Le puzzle d'un four crématoire de Dachau fait scandale

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    Deux cent cinquante-deux petites pièces de puzzle et une polémique qui monte : le site en ligne Amazon.com commercialise un jeu où il faut reconstituer une photo de fours crématoires du camp de concentration de Dachau (Allemagne). Un jeu certifié pour les enfants, à partir de 8 ans...


    C'est Gerda Hasselfeldt, une élue allemande qui s'en est indignée dans une lettre envoyée à Jeff Bezos, patron du distributeur en ligne américain.

     

    «Pour les survivants des camps de concentration et les proches des victimes, c'est une véritable claque au visage», écrit la parlementaire (CSU, parti frère de celui d')ans un courrier rendu public par le magazine «Der Spiegel».

    LeParisien.fr - 30/09/12

  • Le Journal de Syrie 29 septembre 2012

  • La conférence épiscopale de France contre « l’homophobie »

     

    Les évêques de France se sont rapidement pris les pieds dans le tapis à propos du débat sur le projet de parodie homosexuelle de mariage.
    Alors qu’on a assisté à des velléités de résistance ça et là, la Conférence épiscopale française vient de publier jeudi un long document officiel en bonne partie affligeant.

    Le « conseil famille et société » de la Conférence y déclare par exemple que «L’Église se veut accueillante à l’égard des personnes homosexuelles et continuera à apporter sa contribution à la lutte contre toute forme d’homophobie et de discrimination
    La première erreur est de reprendre le vocabulaire piégé du Système (intrinsèquement antichrétien et de gauche, faut-il leur rappeler) : homophobie et discrimination.
    « Homophobie » ne veut rien dire en soi et comme tous les nouveaux termes construits avec le suffixe « phobie », il sert à condamner à peu de frais tout et n’importe quoi en jouant sur la peur d’être mal vu.

    « Condamner toute forme de discrimination » est une absurdité totale, qui là aussi permet au Système d’interdire certaines discriminations (discriminer = faire un choix) tout en en pratiquant d’autres sans vergogne. La Conférence épiscopale a-t-elle oublié que la discrimination fait partie de la vie, que l’Eglise la pratique elle-même largement (par exemple entre baptisés et non-baptisés, dans l’accès à la prêtrise, etc.), et que le Christ lui-même y revient régulièrement (le bon grain et l’ivraie) ?

    Par ailleurs, le sirupeux bla-bla épiscopal fait mal la distinction entre les personnes d’une part, qu’il faut plaindre et aimer (c’est-à-dire vouloir guérir), et d’autre part l’homosexualité que l’Ecriture et la Tradition ont toujours condamné dans les termes les plus vifs (sans parler de l’épisode relativement homophobe de Sodome et Gomorrhe).

    En reprenant la rhétorique absurde de la Gauche, les évêques modernistes de France se placent naturellement à sa remorque. Rien de nouveau sous le soleil, et la crise de l’Eglise est loin d’être finie.

    Contre-info.com

  • Vu sur le Net

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    Contre-info.com - 29/09/12

  • La bêtise féministe !

    Voilà un bien mauvais cocktail que la République nous sert en l’imbuvable personne de Cécile Duflot.
    Ministre du logement, elle n’a pas du tout apprécié d’être appelé « Madame le ministre » par un député UMP lors d’une séance de questions au gouvernement, à l’Assemblée, et elle en fait tout un foin...

    Contre-info.com - 29/09/12

     

  • Portrait : Harlem Désir - Faits & Documents n°343 du 1er au 15 octobre 2012

     

    29 septembre 2012

    Faits & Documents n°343 du 1er au 15 octobre 2012. Portrait : Harlem Désir
     
     
     

    Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 octobre 2012 vient de paraître, avec comme portrait Harlem Désir. Extrait.

    Hormis les médias étrangers, nul n’a relevé que le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste est un métis descendant d’esclaves, parfaite illustration des nouvelles orientations stratégiques du PS définies par le think tank Terra Nova (F&D 316). Candidat de raccroc, ce parfait apparatchik, qui n’a jamais travaillé de sa vie et ne s‘est jamais fait élire par lui-même, a été choisi par l’Élysée, et non par Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault (qui avaient opté pour Jean-Christophe Cambadélis), essentiellement pour son absence totale de charisme. Avec cet ancien trotskiste boboïsé, le PS ne s’opposera jamais à la politique gouvernementale.

     

    « Un apparatchik pur jus. »
    Le Monde, 13 septembre 2012.

    « Désir seul n’a jamais rien gagné, fait remarquer un bon camarade dirigeant. Même pas son poste de premier secrétaire. On le lui a donné. »
    Le Canard enchaîné (19 septembre 2012).

    « Le seuil de tolérance n’existe pas. »
    Harlem Désir, Le Nouvel observateur, 14 décembre 1989.

    « Un acte de justice élémentaire et un atout pour l’intégration. Il faut faire des immigrés les coactionnaires de la société France. »
    Harlem Désir, interrogé sur le droit de vote des étrangers, L’Express, 23 mars 1990.

    « Bernard-Henri Lévy me parle d’autre chose. D’une conférence de presse à ne pas rater. Harlem Désir va être lancé sur médias, avec la complicité de Marek Halter, de Coluche, et, surprise, Coluche et Bernard-Henri Lévy poussent ensemble Harlem devant ses premières caméras. »
    Guy Konopnicki, Le Matin, 19 août 1987.

    « SOS Racisme c’est l’épopée d’une armada de “trotskards” qui finiront par entrer au PS comme on rentre au port. Et qui, toutes les places étant prises, vont s’inventer une machine de guerre, bien à eux, à l’extérieur. »
    L’Histoire secrète de la génération Désir, L’Express, 2 octobre 1987.

    « La France anti-Le Pen, ce n’est pas la France de Dunkerque à Tamanrasset, mais la France d’Adjani à Montand, de Platini à Noah, de Michel Noir à Jack Lang. Ce sont Vincent, David, Djemilah et les autres… Tous les petits potes qui ne se résignent pas. »
    Harlem Désir, Globe, septembre 1987.

    « La France a commencé ici, à la chute de la Bastille, et aujourd’hui, la France c’est vous, parce que c’est vous qui faites bouger les images, la mode, la musique. »
    Harlem Désir, concert de SOS Racisme à la Bastille le 14 juin 1988.

    Harlem Désir est né le 25 novembre 1959 à Paris XIIIe. Ayant pour second prénom Jean-Philippe (vérification effectuée à l’état-civil et qui met un terme à la polémique sur son véritable premier prénom…), il est le fils d’une Alsacienne catholique de gauche et d’un instituteur martiniquais catholique de gauche devenu directeur d’école à Nogent-sur-Marne. Sa généalogie détaillée sur plus de cinq générations a été publiée dans le volume 2 de À la recherche de leurs racines de Joseph Valynseele et Denis Grando (Éditions de l’Intermédiaire des chercheurs et des curieux, 1994), ce qui n’empêche pas les informations les plus inexactes (notamment le fait que sa mère serait juive) de circuler sur internet (y compris sur quelques sites communautaires comme terredisrael.com).

    D’origine francilienne à trois générations au moins (mais présentée comme « alsacienne » par Wikipedia !), sa mère, Nicole Duméry (et non Schwartz comme on le voit sur internet), née en 1937 est décédée en 1987. Puéricultrice, puis employée des Allocations familiales et de l’ANPE, elle était la fille d’un artisan métallurgiste et d’un électricien, Philippe Duméry (1915-1980), et d’une modiste, Odette Cange (1916-1980).

    Son père, Jean-Marie Désir, descend d’une famille d’esclaves des Antilles. On peut remonter à 1805 pour voir à la Martinique un Jean-Baptiste, fils d’une Marie-Donne, originaire de la Grenade, portant le surnom de Désir, qui va se transformer en patronyme lorsqu’il sera affranchi, à trente ans, le 9 juin 1834. Par la suite, figure une lignée de petits agriculteurs exploitant un lopin de terre à Lamentin. Thalus-Pantaléon Désir, né le 27 juillet 1896 est le premier de la famille à quitter les Antilles pour la métropole. (…)

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    Crédit photo : Parti Socialiste via Flickr (cc)

    [cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine.

  • Le fils de Laurent Fabius visé par une enquête pour "tentative d’escroquerie"

     

    Le fils du ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius est visé par une enquête préliminaire pour "tentative d’escroquerie et faux" à la suite d’une plainte, a-t-on appris vendredi de sources judiciaire et proche de l’enquête.

    A l’issue d’une enquête préliminaire, le parquet peut décider de classer sans suite la plainte, de désigner un juge d’instruction pour enquêter plus avant ou de citer directement Thomas Fabius à comparaître devant un tribunal.

    Selon la source judiciaire, la justice française a fait en août dernier une demande d’entraide internationale aux autorités du Maroc dans le cadre de cette enquête. La nature précise des faits susceptibles d’être reprochés à Thomas Fabius n’a pas été révélée.

    Une autre source proche du dossier en France a pour sa part indiqué que les faits reprochés datent de novembre 2011.

    L’enquête a été ouverte par le parquet de Paris en mars 2012 après le dépôt d’une plainte en décembre 2011, selon la source judiciaire qui n’a pas donné plus de précision.

    Interrogé, l’avocat de M. Fabius, Me Cyril Bonan, n’a fait aucun commentaire.

    Egalement sollicité, l’entourage du ministre n’a pas souhaité "commenter cette affaire à caractère privé". Un haut responsable du ministère marocain de la justice s’est également refusé à tout commentaire.

    Dans un autre dossier, Thomas Fabius avait été condamné en juin 2011 à 15 000 euros d’amende, dont 10 000 avec sursis, pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre d’une procédure de "plaider-coupable", procédure destinée à éviter un procès à condition que l’intéressé reconnaisse sa culpabilité et accepte la peine proposée.

    E&R

  • Manifestation d'extrême droite interdite : quatre gardes à vue, 57 interpellations

     

    le Samedi 29 Septembre 2012 à 23:28
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    Une cinquantaine de personnes ont été interpellées samedi après avoir tenté de manifester de façon illégale à Paris. Quatre personnes ont été placées en garde à vue. Il s'agit de membres d'un mouvement d'extrême droite.

    L'arrestation du leader du mouvement "Jeunesses Nationalistes", Alexandre Gabriac © Maxppp Xavier de Torres

    Ils ont tenté de manifester sur le parvis de Notre-Dame à Paris et n'ont pas réussi. Samedi, une soixantaine de membres des "Jeunesses Nationalistes", un groupe d'extrême droite s'est rendue devant la cathédrale alors que la Préfecture de police de Paris avait interdit leur rassemblement. Le mouvement avait prévu de protester contre les "zones de non-droit", et le "racisme anti-blanc".

    Tout le monde interpellé

    Selon la Préfecture, toutes les personnes qui ont tenté de manifester ont été interpellées et quatre ont été placées en garde à vue. Parmi elles, le leader du mouvement, Alexandre Gabriac. Le conseiller régional de Rhône-Alpes est entendu "pour avoir appelé à participer à une manifestation interdite" a précisé la police. Deux autres personnes ont été placées en garde à vue pour "port d'arme prohibé" et une autre pour "outrage et rébellion".

    En juin dernier, une première manifestation de ce mouvement avait été interdite à Lyon.
    Peu après la décision de la police d'interdire celle de samedi à Paris, Alexandre Gabriac, exclu du Front National en 2011 pour avoir fait le salut nazi, avait déclaré qu'il n'avait dorénavant "pas beaucoup d'autre alternative que d'entrer dans l'illégalité".

    France Info

  • Grenoble vendredi soir/ un regard de travers : deux morts

     

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    15 jeunes barbares ont massacré à mort deux jeunes, vendredi soir dans le triste quartier de la Villeneuve, où d’autres jeunes, peut-être les mêmes, avaient déclenché des émeutes dans le quartier, il y a deux ans, après qu’un malfrat musulman qui venait de commettre un casse a été abattu par la police.

    Ni règlement de compte, ni bandes rivales, ni trafic de drogue ou histoire de territoire ne sont à l’origine du massacre, a expliqué ce soir Jean-Yves Coquillat, le procureur de la république de Grenoble, « on n’est pas du tout dans le contexte qu’on voit parfois de règlement de comptes, de gangs ».

    Il s’agit donc de jeunes normaux, et c’est encore plus grave.

    Il s’agit d’une affaire simple, un regard de travers, vendredi après midi, devant un lycée, qui a déclenché une bagarre entre le frère d’une des victimes et un autre jeune issu de l’immigration et son grand frère.

    Plus tard, le jeune frère et un autre jeune qui avaient pris une raclée, et qui sera l’un des deux massacrés, qui ne s’appelle ni Kevin, ni Vladimir, ni Ludovic, se retrouvent au parc d’Echirolles avec les agresseurs, et les tabassent violemment – les médias affirment que ce sont des jeunes sans histoire, disons que tout est relatif.

    Plus tard encore, vers 21h05, troisième vague de violence, et de vengeance mortelle. 15 à 20 jeunes armés de marteaux, de manches de pioches, de couteaux et de battes de baseball (les armes semblent être à portée de main en permanence), 15 à 20 jeunes qui ne s’appellent pas non plus Kevin ou Vladimir ou Ludovic décident de s’en prennent aux jeunes du matin. Deux d’entre eux, âgés de 21 et 20 ans sont massacrés comme les terroristes du Hamas massacrent leurs rivaux.

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    Cette succession de scènes de violences sauvages, de déchaînement de jeunes assoiffés du sang d’autres jeunes est banale et normale. Faites vous-y, c’est la France d’aujourd’hui et de demain. Cette barbarie est le vécu quotidien de jeunes racailles de plus en plus violentes que le pouvoir a renoncé à mater. Ils sont des dizaines de milliers récidivistes et multi récidivistes, arrêtés pour violence, puis relâchés, puis arrêtés de nouveau, et qui ont perdu tout repère moral, tout repère social, tout interdit, et qui deviennent des bêtes sauvages et des prédateurs au moindre prétexte. Ces hordes criminelles que les pouvoirs publics décident d’ignorer dans l’espoir qu’une miraculeuse paix civile descendra du ciel, continueront à agir dès demain, lorsque le soufflet de ce nouveau drame retombera , noyé dans les paroles catastrophées de Manuel Valls et l’immobilisme de l’Etat.

    Et ce n’était même pas des salafistes ou des candidats jihadistes, en tout cas pas encore…

    Je ne sais quoi dire aux parents des deux jeunes morts, sinon que je partage leur peine.

    En revanche, je sais quoi dire aux autres parents, à tous les parents issus de l’immigration qui laissent leurs enfants devenir des dégénérés : vous êtes complices, responsables, criminels, de ce que vous faites de vos enfants. Honte sur vous.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

    http://www.franceinfo.fr/faits-divers/morts-a-grenoble-ni-gang-ni-reglement-de-compte-procureur-752977-2012-09-29