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Blog - Page 1177

  • "Diversité" et racisme anti-Blancs: les enfants, premières victimes de la société métissée


    Les enfants, victimes de la société métissée par lpqr

  • 1er mai 2012 - Marine Le Pen invitée du "Grand journal" sur Canal+

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  • RATP: les contrôles suspendus ?

    Par Europe1.fr

     

    Publié le 1 mai 2012 à 17h36Mis à jour le 1 mai 2012 à 17h58

     

    Jusqu'à dimanche, les contrôles de tickets de métro et de RER seraient suspendus dans les grandes stations, comme ici à la Gare du Nord, selon le syndicat SUD-RATP. © MAXPPP

    Selon le syndicat SUD, aucun contrôle n'aura lieu dans les grandes stations jusqu'au 6 mai.

    Aucun contrôle jusqu'au 6 mai inclus aux grandes stations de métro et de RER parisiennes. C'est ce que révèle dans un communiqué le syndicat SUD-RATP, tandis que la direction de la RATP ne le conteste pas, selon Le Point.

    Le but de cette interruption des contrôles : éviter les tensions à cinq jours de l'élection présidentielle, comme cela s'était produit en mars 2007 à la suite d'un contrôle qui avait mal tourné à la Gare du Nord. S'en était suivi un polémique sur la sécurité en pleine campagne présidentielle.

    Du coup, les voyageurs sans ticket ne devraient rien avoir à craindre aux stations Châtelet, Gare du Nord ou Saint-Lazare jusqu'à dimanche inclus.

    La direction de la RATP a confirmé à l'hebdomadaire l'interruption temporaire des contrôles à ces stations. "Il existe régulièrement des périodes de tension sur nos lignes. Ces derniers temps, de graves incidents prenant pour cible des contrôleurs se sont déroulés", justifie-t-elle.

    Toutefois, à écouter Patricia Delon, la directrice du département commerciale de la RATP, cet arrêt des contrôles n'est pas pris "en fonction du contexte électoral". Elle assure que les contrôles reprendront "à la rentrée" des classes de la zone parisienne, soit mercredi 2 mai.

    "Nous tenons compte, en réalité, des vacances scolaires qui ont pour conséquence un afflux de jeunes voyageurs dans ces grandes gares parisiennes. Nous n'avons aucun agenda politique" affirme-t-elle.

    Reprise des contrôles le 7 mai ?

    Pourtant, un agent contrôleur confirme l'information dévoilée par un communiqué du syndicat SUD-RATP. "Avant de partir en contrôle, on appelle le CIC (Centre d'information du contrôle) pour connaître nos ordres de mission. Alors qu'on voulait se rendre à Saint-Lazare peu avant le premier tour, on nous a interdit d'y aller, en prétendant qu'il s'agissait d'un ordre de la préfecture de police". Une chose est sûre, le 7 mai au matin, les contrôles reprendront partout.

  • La procédure au civil contre DSK à New York se poursuit

    NEW YORK (Reuters) - Le classement sans suite réclamé par les avocats américains de Dominique Strauss-Kahn dans la plainte au civil déposée par Nafissatou Diallo contre l'ancien directeur général du FMI a été rejeté mardi par le juge new-yorkais Douglas McKeon.

    Le juge de la Cour suprême du Bronx n'a pas retenu les arguments présentés lors de l'audience du 28 mars par les avocats de Dominique Strauss-Kahn, qui tentaient de faire valoir que leur client bénéficiait au moment des faits de l'immunité diplomatique liée à son poste au Fonds monétaire international.

    Dans son arrêt, révélé par le New York Post avant d'être rendu public par la justice new-yorkaise, il estime qu'en démissionnant volontairement de la tête du FMI dans les jours ayant suivi son arrestation, Dominique Strauss-Kahn a renoncé à toute forme d'immunité.

    Il reprend aussi à son compte les arguments avancés par les avocats de la femme de chambre guinéenne du Sofitel, qui s'étaient étonnés que Dominique Strauss-Kahn n'ait pas invoqué cette immunité pendant la procédure pénale alors même qu'il risquait une lourde peine de prison.

    "M. Strauss-Kahn ne peut pas d'abord fuir l'immunité afin de tenter de laver son honneur pour mieux l'invoquer ensuite afin de tenter à présent d'empêcher Mme Diallo de laver le sien", écrit le juge, qui estime que l'ex-patron du FMI s'est livré à "sa propre version de la 'Hail Mary pass'", une expression dérivée du football américain et qui décrit une passe désespérée.

    Les défenseurs de Dominique Strauss-Kahn avaient expliqué que l'ex-favori socialiste des sondages en France n'avait pas invoqué l'immunité pour pouvoir "laver son honneur" des accusations portées contre lui.

    "RELATION INAPPROPRIÉE" OU "BRUTALE AGRESSION SEXUELLE" ?

    Douglas Wigdor, l'un des avocats de la femme de chambre, s'est félicité de la décision du juge McKeon.

    "Nous répétons depuis le début que cette requête désespérée en immunité de Strauss-Kahn relève d'une stratégie conçue pour retarder toute la procédure et nous attendons à présent avec impatience qu'il soit tenu pour responsable de la brutale agression sexuelle qu'il a commise", a-t-il dit.

    Nafissatou Diallo accuse Dominique Strauss-Kahn de l'avoir contrainte à une fellation le 14 mai 2011 dans la suite 2806 de l'hôtel Sofitel de Manhattan.

    A son retour en France, à la fin de l'été 2011, l'ex-ministre socialiste de l'Economie a reconnu une "relation inappropriée" et une "faute morale" mais affirmé que ce qui s'était passé dans la suite du Sofitel ne comprenait "ni violence ni contrainte, ni agression, ni aucun acte délictueux".

    Les poursuites au pénal ayant été abandonnées en août dernier à la suite de contradictions apparues dans les dépositions de la femme de chambre, la plainte au civil constitue l'ultime possibilité pour Nafissatou Diallo de faire établir en justice la responsabilité de Dominique Strauss-Kahn.

    La procédure civile américaine, qui autorise à tout moment un arrangement à l'amiable entre les parties, n'est qu'un des volets des déboires judiciaires de Dominique Strauss-Kahn: ce dernier est également mis en examen en France pour proxénétisme aggravé et placé sous contrôle judiciaire dans l'affaire du Carlton de Lille.

    Dans un entretien réalisé par le journaliste américain Edward Jay Epstein et publié vendredi dernier par le quotidien britannique The Guardian, il affirme que l'affaire du Sofitel n'est pas un coup monté mais qu'elle a été exploitée par ses adversaires politiques.

    "Peut-être ai-je fait preuve de naïveté politique mais je ne croyais tout simplement pas qu'ils iraient aussi loin (...) Je ne pensais pas qu'ils pourraient trouver quoi que ce soit pour m'arrêter", dit-il dans cet entretien.

    Avec Noeleen Walder; Henri-Pierre André pour le service français

    Yahoo!Actu - 01/04/12

     

  • Marine Le Pen: les militants attendent la vague bleu Marine

    Les militants frontistes sont de plus en plus nombreux à assumer publiquement leur orientation politique. Ils l'ont prouvé mardi lors du traditionnel défilé de Jeanne d'Arc.

     
    Les militants sont venus soutenir leur chef de file ce mardi à Paris
     

    « Français fier et fort ». C'est le slogan qui figurait sur le t-shirt de certains partisans de Marine Le Pen rassemblés mardi matin sur la place du Palais royal, à Paris. Réunis pour le traditionnel défilé de Jeanne d'Arc du 1er mai, ces frontistes décomplexés et peu habitués aux manifestations de masse, ont ainsi tenu à remercier leur ex-candidate à l'élection présidentielle pour son résultat obtenu le 22 avril (17,9% des suffrages exprimés). En attendant son arrivé, les plus téméraires se chauffent la voix. L'enthousiasme est palpable et les slogans fusent : « Ni droite ni gauche, bleu marine ! » ou encore « On est chez nous ! » sont répétés en chœur, notamment par les membres des « Jeunes avec Marine » venus en nombre.

    « C'est la première fois que je viens et c'est aussi la première fois que je vote », explique Geoffroy, originaire d'une petite commune de Seine-et-Marne et actuellement étudiant dans la capitale. « On se mobilise, on perpétue l'élan qui s'est dégagé au premier tour. On veut se montrer », indique-t-il. Ses deux amis acquiescent : « Marine a fait un bon score », estime Jérémy qui aurait certes préféré la voir au second tour. Mais « on est surtout là pour revendiquer notre fierté d'être Français », indique Nicolas. « Les gens ici ne sont pas racistes dans leur grande majorité », précise Geoffroy. « Je ne regarde pas la race ou la couleur de la peau. Ce sont des valeurs que je défends. Si on ne les protège pas, ça ne peut pas marcher ».

    Cliquez ici !

     

    Hommage à Jeanne d'Arc

    Le cortège s'ébranle peu après 10h30. Des représentants de toutes les fédérations régionales sont présents. Un éclectisme le plus total règne au sein de ce groupe en apparence pourtant homogène. Les jeunes du FNJ côtoient les anciens combattants toutes décorations dehors, les loups solitaires marchent aux côtés de familles entières, les jeunes fils et filles de bonne famille de l'ouest parisien évoluent avec les skinhead en bombers et rangers. Une nuée de drapeaux tricolores file vers la statue de Jeanne d'Arc, place des Pyramides, au pied de laquelle Marine Le Pen dépose une gerbe de fleurs. Un bref moment de recueillement, puis la marche reprend vers la place de l'Opéra d'où la leader du FN doit s'adresser à la foule. La fête est réussie. « L'année prochaine, nous serons encore plus nombreux », promet Josiane, une militante de la première heure persuadée que le grand soir version bleu marine est désormais proche.

    De notre envoyé spécial Philippe Peter 
     
    Source France-Soir
  • A Avignon, Sarkozy revendique le droit d'"être fier d'être français"... parle de "Stéphane" Camus... et reprend sans vergogne les thèmes de Marine Le Pen !

     

    Le Monde.fr | 30.04.2012 à 20h02 • Mis à jour le 30.04.2012 à 20h56

    Par Hélène Bekmezian

     

     
    Nicolas Sarkozy à Avignon, le 30 avril.
    Nicolas Sarkozy à Avignon, le 30 avril. | AP/Claude Paris

     

    Pour l'un des derniers meetings de sa campagne présidentielle, lundi 30 avril, Nicolas Sarkozy a tenu à Avignon un discours peu innovant en termes de propositions tout en faisant des appels du pied de plus en plus francs auprès de l'électorat du Front national.

    Après un déplacement à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône) un peu houleux, le président-candidat a pris la parole lors d'une réunion publique à Avignon. Reprenant une thématique utilisée à plusieurs reprises, M. Sarkozy a affirmé que "jamais, jamais, [il n'avait] reculé" face à la "pensée unique" . "Personne ne m'empêchera de dire ma part de vérité", a-t-il assené, sous les acclamations du public.

    M. Sarkozy a de nouveau reproché au candidat socialiste, François Hollande, de dénigrer les 6,4 millions d'électeurs du Front national : "J'ai vu François Hollande qui le soir du premier tour prenait sa pince à linge, a-t-il ainsi ironisé, sous les rires du public. Je parle à ceux qui m'ont fait confiance, malgré tout, de porter leur vote sur ma candidature. Mais je parle aussi à ceux qui ont fait un autre choix : c'était leur droit, c'est le peuple qui choisit les candidats, pas les candidats qui choisissent le peuple."

    "STÉPHANE CAMUS" ET "LA DÉFENSE DE NOTRE PATRIMOINE"

    De fait, le candidat de l'UMP s'est adressé plus ou moins directement à l'électorat frontiste. "Nous voulons garder nos paysages, nos valeurs, nos habitudes, la fierté d'être français", a-t-il notamment dit, ajoutant toutefois qu'il "[se battait] pour une France ouverte, pas pour une France rétractée". "Jamais je ne vous dirai : ayez peur de l'autre, ayez la haine de l'autre [...]. Je déteste le racisme, l'homophobie, l'exclusion, la violence, le sectarisme", a-t-il assuré.

    Plus tard, M. Sarkozy a tenu à rappeler que, "aux Etats-Unis, une maison sur deux a le drapeau des Etats-Unis d'Amérique tellement on est fiers de son pays [...]. Nous on est fiers d'être Français !". Puis, après avoir cité "Stéphane Camus" - au lieu d'Albert Camus -, M. Sarkozy a revendiqué le "droit de citer Charles Péguy ou Victor Hugo", la "défense du français" et de "notre patrimoine culturel".

    Deux points qu'il n'avait pas défendus jusqu'à présent avec tant de vigueur et qui rappellent le programme de Marine Le Pen sur la culture, sous les intitulés "valoriser notre patrimoine et notre culture" et "soutenir l'exception culturelle française".

    "NOUS NE VOULONS PAS QUE L'ON ENFERME DES FEMMES DERRIÈRE DES PRISONS DE TISSU !"

    Puis M. Sarkozy est largement revenu sur l'immigration, formulant à nouveau ses propositions : réduction de moitié du nombre d'immigrés, obligation de dix ans de résidence et de cinq ans de cotisations pour bénéficier du RSA et du minimum vieillesse, refus du droit de vote pour les étrangers, obligation pour tout étranger aspirant à être naturalisé de passer un examen de français et de "connaissance de la République" (ce qui, pour cette dernière proposition, est déjà le cas depuis le 1er janvier).

    "Si un étranger veut devenir Français, il le peut et aura le droit de vote. S'il veut rester étranger, il n'aura pas le droit de vote parce que ici c'est la République française !", a-t-il assené, sous les ovations du public avant d'ajouter, cette fois sous les sifflements de la foule : "Aucune religion, aucun précepte ou culture étrangère ne nous fera renoncer à la défense de ce principe essentiel : femmes et hommes, êtres humains, parfaitement à égalité. Nous ne voulons pas que sur notre territoire l'on enferme des femmes derrière des prisons de tissu !"

    Le président-candidat s'est ensuite livré à une charge contre l'Europe, devenue "Europe passoire ouverte à tous les vents où n'importe qui peut faire n'importe quoi" alors que l'Europe était censée, selon lui, "protéger la civilisation européenne" et "défendre un projet humaniste". "L'Europe est forte parce qu'elle s'appuie sur des pays forts. [...] En faisant l'Europe, nous devions bâtir en commun notre souveraineté [...]. Je le dis : si dans un an Schengen n'est pas revenu dans des conditions normales de fonctionnement, je rétablirai les contrôles aux frontières de la France", a-t-il dit, reprenant une proposition déjà formulée et s'approchant du principe d'"Europe des nations" défendu par la candidate du Front national.

    Enfin, M. Sarkozy a terminé son discours sur le thème de l'éducation, rapprochant maladroitement le respect à l'école et la dépénalisation du cannabis. "Il y a une limite entre le bien et le mal, tout ne se vaut pas. A l'école, je veux qu'on apprenne que l'enfant est au-dessous du maître, qu'on apprenne à nos enfants qu'il y a une règle, un respect", a-t-il dit. Difficile, là encore, de ne pas voir la ressemblance sémantique avec le programme de Marine Le Pen, qui défend "la valeur centrale de discipline" et affirme qu'"à l'école tout le monde n'est pas au même niveau. Le professeur est au-dessus de l'élève. Et le parent d'élève n'est pas le client du professeur".

    Hélène Bekmezian

     

     

  • Pour la première fois, les homosexuels font gerbe commune avec les autres déportés

     

    dimanche 29.04.2012, 05:02- La Voix du Nord

     Philippe Couillet-Bourgeois milite pour la reconnaissance des homosexuels, mais pas pour «le mélange des genres». PHOTO PIB
     Philippe Couillet-Bourgeois milite pour la reconnaissance des homosexuels, mais pas pour «le mélange des genres». PHOTO PIB

    | SOUVENIR |

    L'année dernière, il jurait qu'il finirait par y arriver. Philippe Couillet-Bourgeois ...  

    ne se doutait pas qu'il obtiendrait satisfaction à peine un an plus tard. Aujourd'hui, son association, les Oublié-e-s de la mémoire, qui perpétue le souvenir des déportés homosexuels, fera gerbe commune avec les autres pour la Journée nationale de la Déportation.

    Jusqu'ici, c'étaient les Flamands roses qui tenaient à la Noble Tour une cérémonie parallèle en souvenir des homosexuels déportés pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet aparté n'était pas du goût de tous. « Certains membres des Flamands roses ont travaillé dessus quelques années, mais ce n'est pas une association mémorielle reconnue, distingue Philippe Couillet-Bourgeois. De toute façon, ils veulent une cérémonie spécifique et pas unitaire. » Pour les autres associations de déportés, la pilule est dure à avaler et le président des Oublié-e-s de la mémoire ne leur donnera pas tort. Avec les Flamands roses, le torchon brûle. « Ce qu'il faudrait avec eux, c'est que le terme "homosexuel" soit incorporé au discours alors qu'aucune autre catégorie de victime n'est citée. Ils se servent de la commémoration comme d'une tribune politique alors que ce n'est pas le lieu. Il ne faut pas mélanger les genres. »

    Réconciliation

    Depuis trois ans, le président se glissait au premier rang pour assister à la cérémonie. Mais aujourd'hui, il siégera dans le même carré que les trois autres associations du souvenir : la FNDIRP (Fédération des Déportés internés résistants et patriotes), l'UNADIF (Unions des Déportés et internés de la Résistance) et l'AFMD (Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation).

    Cette fois-ci, les Oublié-e-s ont pu participer à la réunion préparatoire. « On savait que les anciens combattants refuseraient, mais seuls ceux en lien avec les déportés ont été autorisés à émettre un avis. » La présidente Nord de la FNDIRP n'était pas opposée à une réconciliation. « J'ai un esprit très rassembleur, assure Betty Welche-Fossier. Les déportés homosexuels ne représentent pas la majorité des cas, mais on ne peut pas les ignorer. » L'AFMD va même plus loin : elle aurait proposé de graver leur nom dans la pierre.

    Philippe Couillet-Bourgeois lui-même n'en demandait pas tant. « J'avais suggéré de créer une oriflamme avec tous les symboles des déportés », décrit-il. À terme, il espère participer au cofinancement de la gerbe et à la rédaction du discours nationaux.

    Mais pour l'instant, il savoure cette victoire. Dalila Dendouga, l'adjointe chargée des droits de l'homme, aussi. « On a toujours milité pour le dialogue et pour que les associations aient une représentation commune », souligne-t-elle. Autrement dit, nul besoin que les Flamands roses organisent une cérémonie à part. Peut-être le feront-ils malgré tout, mais une chose est sûre : l'Égide, représentative des associations LGBT dans la région, partira à l'issue du premier dépôt de gerbe. •

    ALINE CHARTREL

    Commémoration pour la Journée nationale de la Déportation, ce matin à 10 h, à la Noble Tour, rue des Déportés.

    Nous n'avons pas pu joindre Les Flamands roses. 

    La Voix du Nord

  • Jean-Marie Le Pen s'adresse à Nicolas Sarkozy au Parlement européen le 10 juillet 2008

    A voir absolument!

    Sarkozy se réjouira après cette intervention de Jean-Marie Le Pen que "le Front National soit mort!"

     

     

     

     

  • Le 1er mai à Paris, tous avec Marine !

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  • En sortant du "J'ose", DSK provoque un mouvement de foule...

    Posté par le 30 avril 2012

     

    « Je compte vivement sur votre présence et il va s’en (sic) dire qu’aucune excuse et aucune absence ne sera tolérée ou acceptée. Bises et à samedi. Juju. » C’est par ce mail que Julien Dray a invité ses amis à fêter son anniversaire samedi au bar-club J’ose, 147, rue Saint-Denis, dans le IIe arrondissement de Paris.

    Le député de l’Essonne avait dû annuler, à la suite d’un malaise cardiaque, une fête le 31 mars. Près de 150 personnes ont répondu à son invitation dans le restaurant ouvert dans un ancien sex-shop, entre une sortie de parking public et l’entrée du passage du Grand-Cerf. Derrière la vitrine vert turquoise, le J’ose (son patron se prénomme José) se déploie sur trois niveaux avec un bar-lounge au rez-de-chaussée, un restaurant franco-thaï au premier étage et une discothèque en sous-sol. En souvenir de l’histoire du lieu, le patron proposait des menus « coquins » (« préliminaires » pour les entrées ou « orgasme » pour les desserts) mais ces clins d’œil suggestifs ont dû être abandonnés sous la pression des habitants de ce quartier chaud en plein renouveau.

    Quelle ambiance samedi soir ? « Celle d’un anniversaire à Juju, avec petits-fours et champagne », glisse un participant. Arrivés parmi les premiers vers 22 heures, Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair s’installent au premier étage, en compagnie de deux amis, les députés de Paris Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis, et de Nathalie Bidermann, une communicante d’Euro RSCG.

    Lire la suite et voir la photo de DSK  avec un admirateur

  • En sortant du "J'ose", DSK provoque un mouvement de foule

                     

    Sur des photos postées sur Twitter par des invités, on voit DSK posant dans la rue, avec des passants.

    Sur des photos postées sur Twitter par des invités, on voit DSK posant dans la rue, avec des passants.
    | (TWITTER.)

     

    « Je compte vivement sur votre présence et il va s’en (sic) dire qu’aucune excuse et aucune absence ne sera tolérée ou acceptée. Bises et à samedi. Juju. » C’est par ce mail que a invité ses amis à fêter son anniversaire samedi au bar-club J’ose, 147, rue Saint-Denis, dans le IIe arrondissement de .                                 

     

     
    Le député de l’Essonne avait dû annuler, à la suite d’un malaise cardiaque, une fête le 31 mars. Près de 150 personnes ont répondu à son invitation dans le restaurant ouvert dans un ancien sex-shop, entre une sortie de parking public et l’entrée du passage du Grand-Cerf. Derrière la vitrine vert turquoise, le J’ose (son patron se prénomme José) se déploie sur trois niveaux avec un bar-lounge au rez-de-chaussée, un restaurant franco-thaï au premier étage et une discothèque en sous-sol. En souvenir de l’histoire du lieu, le patron proposait des menus « coquins » (« préliminaires » pour les entrées ou « orgasme » pour les desserts) mais ces clins d’œil suggestifs ont dû être abandonnés sous la pression des habitants de ce quartier chaud en plein renouveau.

    Quelle ambiance samedi soir? « Celle d’un anniversaire à Juju, avec petits-fours et champagne », glisse un participant. Arrivés parmi les premiers vers 22 heures, Dominique Strauss-Kahn et son épouse s’installent au premier étage, en compagnie de deux amis, les députés de Paris Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis, et de Nathalie Bidermann, une communicante d’Euro RSCG. « J’ai été un peu surpris de tomber sur eux, raconte un invité. Anne était très détendue, DSK était heureux d’être là, tout en reconnaissant que cette période de sa vie n’était pas la plus gaie. » Parmi les people, les acteurs Michel Boujenah et Yvan Attal, le journaliste Jean-Pierre Elkabbach, Hélène (de la série « Hélène et les garçons »), MC Solaar, Daniela Lumbroso…

    De nombreuses personnalités politiques étaient aussi de la fête. Outre des élus de la région Ile-de-France, quelques ténors du PS, dont Ségolène Royal, venue avec sa fille (son fils Thomas Hollande est arrivé plus tard). Quand elle a su que DSK était présent, elle s’est réfugiée au bar, puis est partie peu après 23 heures sans l’avoir vu. « Je n’ai jamais dîné avec lui, je ne l’ai pas vu, pas salué », insiste-t-elle. En revanche, Manuel Valls, directeur de la communication de la campagne Hollande, est venu le saluer à sa table. Quant à Pierre Moscovici, directeur de campagne, il est resté boire un verre avec deux amis au rez-de-chaussée et n’a, semble-t-il, pas vu DSK. « Je ne savais pas qu’il était là. Si j’avais su… » assure-t-il, sans en dire plus. Lorsque le socialiste Claude Bartolone et le Vert Jean-Vincent Placé ont débarqué après minuit, l’ex-favori des sondages était déjà reparti.

    En quittant le club vers 23h30, DSK ne rasait pas les murs. Bien au contraire. Des jeunes femmes qui dînaient près de là lui ont fait signer des autographes et ont posé à ses côtés. « Il y a eu un mouvement de foule lorsqu’il est sorti. Tout le monde voulait faire des photos alors on l’a fait poser devant le restaurant la Mémé, sur le trottoir d’en face, pour éviter d’avoir les sex-shops en arrière-plan », témoigne, amusé, un fêtard socialiste. « DSK tenait son épouse, très élégante dans son tailleur rose pâle, par l’épaule. Des jeunes femmes sont venues l’embrasser. Anne Sinclair est restée en retrait », raconte Fred, le gérant de la Mémé. La soirée a continué sans lui jusqu’à plus de 3 heures. Les voisins, excédés, ont appelé la police. « Si on avait su que c’était une soirée des huiles du PS, on serait venu boire un coup », rigole un des occupants de l’immeuble situé au-dessus de l’établissement.
     
     
    Christine Henry, Philippe Martinat et E.H. | Publié le 30.04.2012, 07h17

    Le Parisien