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15/12/2011

La disparition de la culture générale des concours: nouvelle négation de l'identité française

(édito 12/2011)

« Sciences-Po révolutionne son concours d’entrée », titre triomphalement Le Monde : il sera désormais possible d’y entrer sans épreuve écrite et sur simple dossier (sur piston ?) ; et surtout l’épreuve de culture générale sera supprimée. Cette décision s’inscrit dans un mouvement plus vaste : depuis plusieurs années déjà, les écoles de journalisme ont supprimé de leurs examens d’entrée la culture générale ; et celle-ci est en voie de disparition dans les concours administratifs. La raison majeure de cette évolution est double : le désastre de l’éducation nationale d’une part, le caractère jugé « discriminant » de la culture générale qui éliminerait les « pépites » de nos banlieues, d’autre part.

Ce dernier point est particulièrement troublant.

Les médias de l’oligarchie et la classe politique n’ont cessé d’affirmer :

  1. qu’ « être français, ce n’est pas une race » et qu’on pouvait donc laisser la France largement ouverte à l’immigration africaine et maghrébine ;
  2. qu’ « être français, ce n’est pas une religion », et qu’on pouvait donc continuer d’accueillir des immigrés musulmans et créer « un Islam à la française » ;
  3. que « l’intégration cela marchait » et qu’il y avait « beaucoup de potentiel parmi les jeunes de banlieue ».

La culture et la langue française rayées de la carte

Que restait-il donc pour définir l’identité française ? La culture et la langue françaises. Voici qu’on raye méthodiquement leur maîtrise de la sélection des élites françaises.

Cela vaut de s’arrêter un instant sur la signification de ce phénomène :

  1. Il y a, nous dit-on, dans les banlieues des jeunes gens intelligents et capables.
  2. Or ces jeunes gens intelligents et capables ne seraient pas aptes à assimiler la culture générale française, c’est-à-dire la maîtrise de la langue et d’un héritage historique et culturel.
  3. Pour quelles raisons ? Parce qu’ils en seraient génétiquement incapables en raison de leurs origines ? On a peine à le croire ! Ou bien parce qu’ils ne voudraient pas s’assimiler à une culture jugée étrangère à celle de leurs origines familiales, ethniques, religieuses ? Ou encore parce que les institutions françaises auraient renoncé, par faiblesse, à leur transmettre ?

Quelle que soit la raison, le constat est terrible :

  1. L’assimilation ne fonctionne pas ;
  2. Ce n’est pas la minorité d’origine étrangère qui se rapproche de la majorité française mais la majorité française qui s’adapte aux exigences et/ou aux faiblesses de la minorité d’origine étrangère.

Diable ! Que reste-t-il de l’identité française ?

Si l’on comprend la pensée dominante, si l’on comprend bien les dogmes sous-jacents aux bons apôtres de la « discrimination positive », la France ce n’est ni une race, ni une religion, ni une culture, ni une langue, ni une histoire. Longtemps défendue, la conception « subjective » de la nation, issue de Renan, est abandonnée : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes » est jugée aujourd’hui comme un anachronisme.

Alors, qu’est devenue l’identité française ? La réponse est claire : un espace dénué de sens. Ceux qui sont au pouvoir – dans les médias, dans les grandes entreprises, dans les universités – sont des négateurs de l’identité française, de toute identité française. Une identité française qui, il est vrai, est perçue comme un obstacle à l’empire du grand marché mondial.

Restauration républicaine et/ou communautarisation identitaire ?

Pourtant l’identité française perdure. Elle perdure dans les espoirs politiques d’une restauration nationale et républicaine. Elle perdure aussi – horresco referens – dans la communautarisation de fait d’une partie de la population française qui transmet à ses enfants la culture traditionnelle en marge de l’éducation nationale : à travers des écoles libres ou indépendantes, des manuels alternatifs, des rites anciens, des fêtes enracinées, le scoutisme traditionnel ou la fréquentation des hauts lieux. Bien sûr, ce ne sont encore que des minorités qui se retrouvent ainsi. Mais ce sont des minorités en expansion. Et les élites françaises de demain en seront issues.

Polémia
14/12/2011

23:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 257

15/12/11

23:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un changement d'état-civil refusé à un homme devenu femme

PARIS (Reuters) - Le tribunal de Brest a refusé jeudi le changement d'état-civil demandé par un homme de 41 ans, qui a changé de sexe ces derniers mois et est marié depuis seize ans avec une femme avec laquelle il a eu trois enfants.

La reconnaissance de la nouvelle identité de Wilfrid, devenu Chloé, aurait entériné la reconnaissance d'un mariage homosexuel, ce qui est illégal en France, a estimé le tribunal.

En janvier 2011, le Conseil constitutionnel a en effet confirmé l'illégalité du mariage homosexuel en l'état actuel du droit français, laissant au législateur le soin de modifier la Constitution pour l'autoriser s'il le souhaite.

"Cela fait des années que l'on est dans l'attente de voir venir enfin la reconnaissance de familles comme les nôtres, qui sont certes atypiques mais qui fonctionnent bien", avait déclaré en marge de l'audience du 27 octobre le mari devenu femme, Chloé Avrillon.

L'avocat du couple, Emmanuel Ludot, a fait savoir qu'il allait faire appel du jugement.

Pierre-Henri Allain, édité par Gérard Bon

Yahoo!Actu - 15/12/11

22:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Si Chirac avait été jugé comme un citoyen ordinaire, il n'aurait jamais pu être président de la République

 

Communiqué de Jean-Marie Le Pen, Président d’Honneur du Front National

Vingt ans après les faits, Jacques Chirac a enfin été jugé et condamné à deux ans de prison, assortis du sursis, sans doute en raison de son état de santé.

Dans cette affaire de détournements de fonds publics, son bras droit, Alain Juppé, avait, lui, déjà écopé de quatorze mois de prison. Le parquet, aux ordres du pouvoir politique, avait demandé la relaxe, signant ainsi la complicité morale du gouvernement, avec le prévenu.

Si Chirac avait été jugé comme un citoyen ordinaire, il n’aurait jamais pu être président de la République.

On comprend mieux maintenant pourquoi Chirac avait refusé de débattre avec moi au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002.

NPI

20:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Sciences-Po ou l'école de la débauche (d'argent) !

Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, conseiller République et Laïcité de Marine Le Pen

Si les chiffres publiés par Médiapart sont exacts, et il n’y a aucune raison pour qu’Edwy Plenel porte une telle attaque sans fondement, Richard Descoings, directeur de Sciences Po, doit être sans délai révoqué. Une commission d’enquête doit, ensuite, vérifier que toute la débauche d’argent versée par et pour le personnel dirigeant, assurément immorale, est bien légale.

Non seulement, Richard Descoings a entrepris de démolir, au nom de la « diversité » ethnique et culturelle, cet institut chargé de préparer les futurs cadres de la République. Il veut en exclure la culture générale. L’admission devrait se faire désormais en grande partie sur dossier. Les droits d’inscription annuels varient de 9 000 à 13 000 €, excluant les enfants des classes moyennes qui ne peuvent bénéficier de bourses. Mais cet ardent partisan de la "discrimination positive" se sert un salaire mensuel (25 000 €) cinq fois plus élevé que celui d’un président d’université, sans compter une prime de résultats annuelle au montant aussi variable qu’exorbitant. Les rémunérations et les primes de ses cadres dirigeants sont dans les mêmes proportions.

Ancien collaborateur de Jack Lang, ministre de l’Inculture avant de devenir député gyrovague, Richard Descoings a été chargé d’une improbable mission sur les missions par Nicolas Sarkozy. Il est le représentant typique de cette caste UMPS, impudente et arrogante, qui a conduit le pays à la faillite. Il est temps que la France retrouve, avec Marine Le Pen, l’équilibre et le bon sens qui fondent la République.

NPI - 15/12/11

20:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

La réaction de Chirac à sa condamnation

15/12/11

20:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Louis Aliot invité de Bourdin

15/12/11

20:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Chirac déclaré coupable dans l'affaire des emplois fictifs: une victoire pour la démocratie ? - La réaction de Jean-Marie Le Pen

La gauche et les Verts ont applaudi la condamnation de l'ancien chef d'État à deux ans de prison avec sursis tandis que certains députés de l'UMP trouvent la décision «désolante» et «humiliante».

Eva Joly s'est félicitée de ce que «justice soit faite», peu après la condamnation de l'ancien président Jacques Chirac dans l'affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris. L'ex-magistrate a estimé dans un communiqué que «ce jugement rendu après un véritable marathon judiciaire est la preuve de la nécessité et de l'utilité d'une justice indépendante et qui juge à égalité l'ensemble des citoyens». La candidate EELV à la présidentielle a toutefois regretté «le retard pris pour instruire ce jugement». Selon elle, «si Jacques Chirac avait été jugé dans les mêmes conditions que l'ensemble des Français après la découverte des faits, les citoyens auraient aujourd'hui une plus grande confiance dans la démocratie. Au lieu de cela, ce procès a été maintes fois évité, alors qu'il était nécessaire, puisque même la Ville de Paris avait renoncé à porter plainte». Sur son compte twitter, Eva Joly a demandé la démission de Jacques Chirac du Conseil constitutionnel, dont il est membre en tant qu'ancien président de la République mais auquel il ne siège plus depuis mars 2011.

• Le candidat PS à la présidentielle François Hollande a déclaré que «la justice devait passer pour que ne s'installe pas un sentiment d'impunité» mais il a également exprimé «une pensée pour l'homme qui connaît en plus des ennuis de santé».

Bertrand Delanoë (PS) a estimé que le tribunal avait «reconnu le fondement de la démarche engagée par la municipalité depuis 2001 pour obtenir la reconnaissance et la réparation des fautes commises contre les intérêts de la collectivité et des Parisiens». Dans un communiqué, le maire de Paris affirme que «c'est dans cet esprit que la Ville avait accepté en septembre 2010, conformément à la loi, la réparation du préjudice subi». Les intérêts de la Ville «ont été préservés au-delà même de ce qu'elle aurait obtenu en restant partie civile jusqu'au bout», souligne-t-il. Elle a «obtenu le remboursement intégral du coût de 19 emplois alors que le jugement rendu ce matin n'en retient certains que partiellement».

Un «soulagement» et un «avertissement sérieux

• «La justice est passée, donc c'est une bonne nouvelle pour la démocratie, a déclaré André Vallini sur BFM TV. La justice a fonctionné. Bien sûr, elle passe très tardivement, c'est le problème du statut pénal du chef de l'état.» Le président PS du conseil général d'Isère a toutefois ajouté qu'il «n'y a pas de joie particulière à exprimer, Jacques Chirac est aujourd'hui âgé, il est malade, il n'est plus président de la République». Pour André Vallini, «le statut actuel du chef de l'Etat est inacceptable», parce qu'il est «totalement irresponsable sur le plan judiciaire, sur le plan pénal et Nicolas Sarkozy a encore aggravé, en 2008, cette impunité présidentielle». Le député PS a rappelé que son parti proposait une réforme qui ferait du chef de l'Etat «un justiciable ordinaire pour tous les actes délictueux qu'il aurait commis avant son entrée en fonction pendant son mandat, mais détachable de sa fonction».

• La condamnation est «un soulagement pour tous ceux qui se sont battus contre l'impunité présidentielle, maladie chronique et dangereuse du régime de la Ve République», a écrit dans un communiqué Arnaud Montebourg. Elle «servira d'avertissement sérieux à celui (...) qui serait enclin à abuser d'une fonction qui n'est plus désormais au dessus des lois de la République», s'est félicité le député PS.

• «C'est un bon signe pour la démocratie française qu'une justice indépendante puisse prononcer un tel verdict à l'égard d'un ancien président de la République», a déclaré Benoît Hamon. Deux ans avec sursis ce n'est pas rien, c'est une condamnation importante.», a jugé le porte-parole du PS.

Chirac aura encore «l'estime des Français» selon Sarkozy

• Dans un communiqué, Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il ne lui appartenait pas de commenter la décision de justice. Le président de la République a cependant ajouté que «ces circonstances ne doivent pas faire oublier l'engagement constant de Jacques Chirac au service de la France, ce qui lui vaut et lui vaudra encore l'estime des Français».

• Depuis Sao Paulo au Brésil, le premier ministre François Fillon a réagi la condamnation de Jacques Chirac: «Je n'ai pas l'habitude de commenter des décisions de justice, a-t-il commencé. Je pense simplement que celle-ci arrive vraiment trop tard, plus de vingt ans après les faits». François Fillon a toutefois estimé que cette décision ne viendrait «pas altérer la relation personnelle qui existe ente les Français et Jacques Chirac».

Jacques le Guen s'est pour sa part déclaré «abasourdi» par la décision du tribunal. «Je pensais qu'on allait vers la relaxe parce que les faits reprochés correspondent à des événements anciens qui n'ont plus aucun intérêt, a expliqué le député UMP du Finistère. On reproche au président Chirac des emplois fictifs qui existaient dans tous les partis politiques. Alors attaquer ensuite en justice un homme qui a servi la France, je trouve cela désolant.»

«Une exception qui confirme la règle» pour Jean-Marie Le Pen

Jacques Myard a trouvé la peine «excessive». «Le fait qu'il y ait eu le procès était déjà une sanction en soi», a estimé le député UMP, pour qui la justice n' a pas tenu «compte de ce qu'a été à l'époque l'ensemble des financements dans un certain nombre de mairies de France et de Navarre, du côté de la gauche comme du côté de la droite».

• «La justice de notre pays vient de rendre à l'encontre du président Jacques Chirac un verdict regrettable et humiliant», a écrit Jean-Pierre Dupont. Pour le député UMP de la Corrèze, la condamnation ne «relève que d'un esprit de vengeance bassement politique.»

• «On pouvait désespérer de la possibilité de faire condamner des coupables de haut niveau dans notre pays. Cette exception confirme la règle, a déclaré Jean-Marie Le Pen. M. Chirac s'est fait pincer les doigts dans la porte avec une condamnation très grave, condamnation à la prison quand on voit que le sursis n'a été attribué que pour des raisons d'âge et de sénilité. Or ce n'est pas la seule affaire, a poursuivi le président d'honneur du Front national. La France est malheureusement corrompue dans beaucoup de ces secteurs mais nous avons été présidés par un délinquant pendant 12 ans, et mon adversaire de 2002 est quelqu'un qui aurait dû être condamné à la prison.»

Le Figaro - 15/12/11

19:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Mur d'Hadrien

BRAVO à tous les gagnants, et ils sont nombreux!

Il s'agit donc du Mur d'Hadrien que j'ai eu le plaisir de voir: j'ai touché les pierres, je les ai caressées, très émue par ces vestiges qui montraient la grandeur de l'Empire romain.

Pour en savoir davantage:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Mur_d'Hadrien 

J'ai appris qu'il existait, plus au nord, le Mur d'Antonin, dont des pierres ont été signées et ornées de gravures par les légionnaires romains constructeurs du Mur.

Soyons fiers de notre Civilisation!

 

 

18:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Photo mystère

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02:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

"Le racisme anti-blanc tue!" - Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria Bouteldja à Toulouse

14/12/2011 – 16h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Cet après-midi 14 décembre a eu lieu le rassemblement organisé par le Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)”de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient joints à ce rassemblement.

 

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, y a fait l’allocution ci-dessous devant une centaine de personnes. Des extraits vidéo vont suivre sur Novopress.

Chers amis,

D’abord, merci d’être là ! Merci de vous être déplacés ! Merci d’être de ceux qui ne sont pas prêt à tout accepter mais de ceux qui, au contraire, sont prêts à se battre pour défendre leur honneur.

Il y a quatre années Houria Bouteldja était régulièrement sur France 3 dans l’émission Ce Soir ou Jamais. Cette femme dont le grand public ignore jusqu’à l’existence, cette femme dont l’œuvre politique, littéraire, culturelle est inexistante, était invitée sur une chaine publique française, alors même que des écrivains comme Jean Raspail ou des historiens comme Dominique Venner y sont quasiment ignorés.

Lors de l’émission, elle se permettait de traiter les Français de souche de « sous-chiens », c’est à dire des animaux inférieurs à des chiens. Les Nazis pour désigner les juifs parlaient d’untermensch, de sous-hommes. Pour Houria Bouteldja, nous sommes encore plus bas dans l’échelle de la non-humanité. Nous sommes inférieurs aux chiens.

Elle ajoutait encore, qu’à son avis, il fallait « éduquer » les Blancs. Les communistes parlaient, eux, de rééducation. Mais, au fond, c’est la même chose : la même volonté de violer les esprits et les consciences.

On aimerait en sourire. Et il serait même possible d’en rire. Car, au fond, cette haine de la petite Houria envers nous ne découle jamais que d’un bon gros complexe d’infériorité, d’un manque de confiance en ce qu’elle est, en son histoire, en son identité. Faut-il d’ailleurs être mal dans sa peau pour employer les mots qu’elle emploie, pour mener les combats ridicules qu’elle mène.

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer les Européens pour l’esclavage dont ont été victimes entre le XVème et le XIXème siècle les Africains. Or, avant cette période et pendant cette période, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat !

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer le racisme dont seraient victimes les immigrés en France tout en niant le racisme contre les Blancs, elle qui a déclaré : « « Un Noir ou un Arabe qui dit « sale Blanc » exprime au pire un sentiment d’intolérance ou de haine en réaction aux humiliations qu’il subit, un Blanc qui dit « sale Noir » ou sale Arabe » exprime forcément un sentiment raciste ».

Pour Houria Bouteldja, le Français a toujours tort ! Le Blanc a toujours tort.

Elle est une caricature d’intellectuelle. Si elle était de souche européenne et tenait des propos identiques envers les arabes ou les noirs, elle serait sous les verrous depuis longtemps.

Et c’est là tout le paradoxe. Si Houria Bouteldja, ne représente au fond rien du tout, si le groupuscule dont elle est le porte-parole n’est guère qu’un ramassis d’excités, une brochette de frustrés qui ont besoin de la haine du Blanc pour mieux se sentir quand ils se lèvent le matin et se regardent dans la glace, elle n’en est pas moins un symbole de la haine absolue que vouent à notre pays ces gens-là et, ce faisant, elle porte une responsabilité morale dans la propagation de la haine contre les Français, contre les Européens de souche, contre les Blancs.

Chaque agression contre un Français de souche en raison de son origine découle de cette haine véhiculée dans les cités par les groupes de rap et par des gens comme Houria Bouteldja.

Alors, si nous sommes ici rassemblés, ce n’est pas pour demander à un tribunal français la condamnation de cette franco-algérienne. Même si nous félicitons l’AGRIF pour sa procédure. Nous ne nous faisons pas d’illusion. Vous connaissez tous la phrase : « je fais confiance en la justice de notre pays ». Et tout le monde sait qu’il faut la compléter ainsi : « je fais confiance en la justice de mon pays pour juger contre mon pays, contre mon peuple, contre moi » !

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria Bouteldja

Depuis sa création le mouvement identitaire est en première ligne pour dénoncer le racisme anti-blanc. Car le racisme anti-blanc tue ! Et les militants qui sont aujourd’hui habillés de combinaisons blanches ensanglantées symbolisent ces Français de souche qui sont morts en France parce qu’ils avaient le malheur d’être Blancs (photo: Fabrice Robert est à gauche sur l’estrade en train de prononcer son allocution).

Grâce à nos actions, nous avons sensibilisé l’opinion. Grâce à nos initiatives, nous disposons aujourd’hui de relais médiatiques et politiques.

Alors si nous sommes ici c’est pour dire à tous les Houria Bouteldja qui habitent en France : ici, c’est chez nous. Ici, c’est la France, la France éternelle. Celle qui a 1 500 ans d’histoire et qui s’appuie sur 30 000 ans d’histoire européenne. La France des clochers et des villages, mais aussi, puisque nous sommes à Toulouse, la France de la fusée Ariane. La France de la tradition et celle de l’innovation. Et si vous, les Houria, vous ne nous aimez pas, sachez qu’il y a tous les jours en partance de nos aéroports d’excellents avions pour Alger. Ils n’aiment pas notre pays ? Qu’ils le quittent et vite !

Nous voulons aussi apprendre à tous ces racistes anti-français, à tous ces propagandistes de la haine contre les Européens de souche, qu’ils ne sont pas les premiers à venir chez nous dans l’idée d’y régner en maître. Au VIIIème siècle, leurs ancêtres sont venus devant Toulouse. Ils en sont repartis calmés pour plusieurs siècles. Durant 500 ans, d’autres ancêtres ont raflé des Provençaux pour faire des hommes des esclaves et des femmes des jouets sexuels. Et puis, il y a eu Lépante, Vienne, Alger en 1830, et nous leur avons appris à nous respecter.

Alors, il faut que toutes les Houria Bouteldja installées en France le sachent et le sachent bien : l’avenir ressemblera au passé. Ici, c’est l’Europe. Ici, ils ne passeront pas ! Jamais !

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

02:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Scandale pédophile dans la communauté juive orthodoxe de Brooklyn

13/12/11 – 12h30
NEW YORK (NOVOpress)
– C’est une affaire criminelle de grande ampleur qui secoue actuellement la communauté juive orthodoxe de Brooklyn. En effet, la police new yorkaise enquête sur des abus sexuels subis par au moins 117 enfants. Dans ce dossier, quatre-vingt-cinq personnes ont déjà été arrêtées pour répondre de ces faits graves de pédophilie.

Quatorze accusés ont déjà reçu des condamnations entre 10 et 20 ans de prison pour des crimes allant de sévices sexuels à tentative d’enlèvement et sodomie. L’enquête, débutée il y a trois ans et baptisée «Kol Tzedek» ( « Voix de la justice » en hébreu) se poursuit toujours, mais dans des conditions très difficiles, les nombreuses victimes ayant les plus grandes difficultés à se faire entendre et connaître, au sein d’une communauté très fermée et soudée qui refuse généralement de collaborer avec l’extérieur.

On pourra s’étonner de la très grande discrétion des médias, notamment français, sur cette affaire criminelle de grande envergure, surtout si on la compare avec l’orchestration médiatique des actes pédophiles reprochés à l’Eglise catholique.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

01:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Entretien avec Heinz-Christian Strache, président du FPOe autrichien (Exclusivité Novopress)

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14/12/2011 – 18h00
VIENNE (NOVOpress) – Heinz-Christian Strache, le dynamique président du FPOe autrichien, revient sur sa carrière, les positions de son parti – notamment sur l’immigration –, l’Europe, les mouvements identitaires et populistes et son voyage en Israël.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Ma carrière politique est la suivante : Conseiller de district à Vienne (1991-1996), président de district du FPÖ dans le 3ème arrondissement de Vienne depuis 1993, membre du conseil de Vienne et membre du parlement local depuis 1996, membre du comité exécutif du FPÖ de Vienne depuis 1996, président du FPÖ de Vienne depuis mars 2004, chef de parti fédéral du FPÖ depuis le 23 avril 2005, membre du Parlement autrichien et chef du groupe parlementaire du FPÖ depuis 2006. Je suis divorcé et j’ai une fille et un fils.

Qui était Joerg Haider, le défunt leader et figure charismatique du FPOe ?

Joerg Haider a réalisé de grandes choses et il a réussi notamment à briser le système du “Proporz” rouge-noir (la représentation proportionnelle dans tous les bureaux et agences du gouvernement par les membres des Sociaux-démocrates et du Parti populaire), au profit d’une alliance gouvernementale FPÔ-OVP, brisant le cordon sanitaire mis en place autour du FPÖ, malgré les condamnations internationales et européennes de l’époque. Il a néanmoins “payer” cette percée en renonçant à la présidence du FPÖ et en s’occupant uniquement de la Carynthie dont il était le gouverneur. Il faut néanmoins souligner qu’il y a eu des abus à l’époque, où de nombreuses personnalités pas forcément actives au sein du FPOe sont arrivées à des postes clés de la politique autrichienne, sous l’influence semble-il de Joerg Haider. Actuellement, ce clientélisme n’est plus de mise au sein du parti de la liberté et de tels abus sont inconcevables.

Pourquoi n’y a-t-il pas, selon vous, aujourd’hui un parti identitaire européen uni ?

Il y a déjà des bonnes avancées en la matière, comme l’Alliance européenne pour la liberté (avec le FPÖ, les Démocrates de Suède, le Vlaams Belang et les membres individuels comme Geoffrey Bloom de l’UKIP et Marine Le Pen du Front national). Bien sûr, cela ne signifie pas que les partis doivent abandonner leur identité propre. Il s’agit d’agir ensemble afin de construire cette Europe fédérale nécessaire à notre survie.

Quelle est la situation en Autriche en matière d’immigration, d’islamisation et de politiquement correct ?

Le fait que l’islamisme radical soit aujourd’hui présent dans toute l’Europe, et devienne de plus en plus fort, est une conséquence directe de l’immigration massive effrénée des dernières décennies. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés ici sont les mêmes qu’en France. Des immigrants extra-européenns remettent en question des avancées telles que la liberté, la démocratie et l’égalité des sexes, et ils agissent sous des formes de plus en plus effrontées et ostentatoires. En Autriche l’année dernière, l’ambassadeur turc a expliqué aux Autrichiens, par exemple, qu’ils n’avaient pas leur mot à dire sur la question du foulard. Dans le même temps il a déclaré qu’il voulait faire venir des enseignants turcs en Autriche, de sorte que les enfants turcs fassent leur enseignement en turc et non plus en allemand.

Quelle vision avez-vous de la France aujourd’hui ? Estimez-vous que les régions de France devraient avoir plus d’autonomie, dans un cadre fédéral notamment ?

La France est un pays avec une grande culture et une histoire que j’admire beaucoup. Quant à l’autonomie et le fédéralisme, je n’ai aucun conseil à donner aux Français. C’est une affaire française, dans laquelle personne ne doit interférer de l’extérieur.

Quel avenir pour l’Europe et les européens demain ?

Notre parti dit clairement non à toute nouvelle immigration extra-européenne. Quiconque ne veut pas s’adapter à nos valeurs européennes n’a pas sa place ici. Il n’est pas normal que de nombreux étranger soient depuis longtemps sur notre continent sans en parler la langue locale par exemple. Ces aberrations doivent enfin être sanctionnées. Nous n’avons pas besoin et nous ne voulons pas des contre-sociétés et des sociétés parallèles.
Nous soutenons la construction d’une Europe puissante pour parer aux menaces comme le terrorisme, l’islamisme agressif, l’impérialisme américain et l’agression économique à partir des pays à bas salaires. Nous voulons l’arrêt immédiat de l’immigration dans tous les pays de l’Union européenne, ainsi que la fin du regroupement familial. Nous plaidons pour une politique familiale nataliste, qui vise à promouvoir la richesse des enfants des nations européennes dans la famille traditionnelle. Nous nous battons pour la solidarité des peuples d’Europe contre les impacts sociaux et économiques de la mondialisation. Et nous exigeons le rétablissement des systèmes sociaux dans les États membres de l’Union européenne et la justice sociale pour les peuples d’Europe.
Nous voulons survivre en tant que peuple et nous voulons aussi défendre et sécuriser l’Occident chrétien européen, ses valeurs, ses cultures et ses traditions. De plus, nous œuvrons pour la justice sociale et la sécurité.

Pourquoi les dirigeants des droites identitaires européennes cherchent-ils systématiquement à aller en Israël ? N ‘y a-t-il pas là une recherche de clientélisme ?

Nous menons des entretiens avec de nombreux pays et des partis au niveau international. La reconnaissance du droit à l’existence d’Israël et le rejet de l’antisémitisme ne signifient pas que tout dans cette région doit être accepté sans réserve. Nous soutenons l’idée d’une coexistence pacifique entre Palestiniens et Israéliens et c’est pourquoi nous souhaitons rencontrer les deux partis afin d’agir en tant qu’interlocuteur au Moyen-Orient. Le respect des droits humaines, du droit à avoir une patrie mais également la mise en œuvre des résolutions de l’ONU est un de nos combats prioritaires.
Il en va de l’intérêt des peuples plongés dans ce conflit et trop souvent à découvert face à la violence et au terrorisme international qui, dans de nombreux pays, est malheureusement actuellement placé sous la bannière de l’Islamisme radical.

Crédit photo :  bundespraesident.in, via Flickr (cc)

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

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14/12/2011

"Intouchables": Omar Sy décline l'invitation de Sarkozy

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Toute l'équipe du «Intouchables» est reçue à l'Elysée ce mercredi, pour un déjeuner auquel l' avait conviée .

Le a beaucoup apprécié, comme 13 millions de Français, cet énorme carton de cette fin d'année, d'ores et déjà 5ème film français le plus vu de tous les temps.

.. Mais voilà, Omar Sy, qui partage l'affiche du film d'Olivier Nakache et Eric Toledano, avec François Cluzet, a décliné l'invitation.

Officiellement, le comédien n'a pas pu se libérer et est retenu sur un tournage  «De l'autre côté du périphérique», avec Fred Testot, son compère de «SAV» - la capsule de sketchs sur Canal +-  dirigé par David Charhon. Certains avancent néanmoins qu'il a voulu éviter toute récupération politique. Omar Sy a envoyé une lettre d'excuses au président, selon BFM TV. Un courrier accompagné d'un coffret DVD du «SAV». Nicolas Sarkozy, intervenant régulier de l'émission, à ses dépens, appréciera sûrement.
 
 
Le Parisien - 14/12/11


 

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Françoise Tenenbaum, PS, veut des vétérinaires pour soigner les habitants des zones rurales

 

L’adjointe au maire de Dijon, déléguée à la Santé, propose de faire intervenir les vétérinaires dans les zones rurales qui manquent de médecins.

 

 
J’ai effectivement eu cette idée étonnante.
Françoise Tenenbaum

  Dans un article évoquant les initiatives de la région Bourgogne pour inciter les médecins à s’installer en milieu rural, Françoise Tenenbaum (ndlr: PS), a confié « être » sur une idée proprement révolutionnaire : faire appel aux vétérinaires pour soigner, dans certains cas, les patients situés dans les déserts médicaux.

« J’ai effectivement eu cette idée étonnante », confirme l’adjointe au maire de Dijon, déléguée à la Santé. « Il faudra une dizaine d’années pour que les nouveaux médecins soient formés et puissent pratiquer », argumente l’adjointe, avant d’ajouter que « si tout ça n’est pas suffisant pour venir en aide aux patients ruraux, pourquoi ne pas faire appel aux vétérinaires ? Ce sont de parfaits médecins qui connaissent l’anatomie et l’usage des médicaments. »

Ceux-cin’interviendraient toutefois, qu’« en cas d’urgence, pour apporter les premiers secours avant d’orienter le patient vers l’hôpital ou le médecin ».

« Dans l’absolu, nous pourrions en effet soigner, en cas d’urgence, des hommes qui ne sont en réalité qu’une espèce de mammifères », répond une vétérinaire côte-d’orienne, exerçant en zone rurale. (…) Mais moralement, il serait difficile d’expliquer à une patiente qu’on assiste une vache qui vêle avant d’aller l’accoucher en urgence », poursuit la vétérinaire.

Françoise Tenenbaum assure avoir déjà parlé de son projet au Conseil de l’Ordre des médecins, à l’Agence régionale de santé ainsi qu’à plusieurs vétérinaires ruraux, qui auraient été « surpris mais pas contre l’idée de travailler sur le sujet ».

Source : Bien Public, Merci au Crocodile

DéFrancisation - 14/12/11

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Louis Aliot invité de France inter après son voyage en Israël


Louis Aliot par franceinter

14/12/11

21:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Qui est Nordine Amrani ? - Son arsenal de guerre - Il a visé la foule à quelques pas du Marché de Noël

14/12/11

20:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Dossier sur Nordine Amrani, belge d'origine marocaine, multiréciviste bien connu de la police

untitled.bmp Amrani X.jpg

Dossier: http://www.rtbf.be/info/dossier/tuerie-a-liege

RTBF.be info - 14/12/11

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Marine Le Pen avec les marins-pêcheurs à Boulogne-sur-Mer

14/12/11

20:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Communauté oui, communautarisme non

 

Louis Aliot, numéro deux du parti du Front National (FN), conjoint de Marine le Pen était en visite en Israël. Interviewé par la rédaction de Guysen, il a déclaré qu’il n’y avait pas de communauté juive en France, et que les Juifs de France avaient les mêmes préoccupations que tous les Français, ce qui les pousserait à voter FN lors des législatives. Richard Prasquier, président du CRIF, réagit aux propos du candidat FN et répond aux questions de la rédaction de Guysen.
 
Quelle est votre sentiment vis-à-vis des propos de M. Aliot selon lesquels les Juifs de France ont les mêmes problèmes que tous les Français et voteront FN ?
 
M. Aliot a décidé que le CRIF n’était pas représentatif [de la population juive] parce que ça l’arrange de penser qu’il n’est pas représentatif. En ce qui concerne le « petit peuple » je ne sais pas ce que c’est, c’est une façon un peu légère de qualifier les gens. C’est tout ce que je peux vous dire sur la remarque de M. Aliot.  Marine le Pen est en train de faire beaucoup d’efforts pour courtiser la communauté juive, je me suis exprimé à ce sujet à plusieurs reprises, je n’y reviendrai donc pas. Je reste sur mes opinions, je pense qu’une très faible partie de la communauté juive suivra Marine le Pen lors du vote de l’élection présidentielle.
 
Que pensez-vous de la visite de M. Aliot en Israël ?
 
M. Aliot essaie une fois de plus de donner une image acceptable du FN, mais le FN reste le parti de Jean-Marie le Pen, il reste un parti qui fonde son discours essentiellement sur un populisme xénophobe, et c’est une vision du monde que je ne partage pas.
 
Que répondez-vous à la déclaration de M. Aliot selon laquelle il n’y aurait pas de communauté juive en France, seulement des Français de confession juive ?
 
Il n’y a pas d’autre terme que le terme de communauté pour exprimer un groupe d’individus fortement rapprochés les uns des autres par un certain nombre de convictions. C’est ce qu’il en est des Juifs de France, je ne vois pas d’autre terme que communauté.  Attention, je ne parle pas de communautarisme, mais il existe bien une communauté des juifs de France car la grande majorité des Juifs de France ont un sentiment très fort vis-à-vis de leur religion, qu’ils la pratiquent ou ne la pratiquent pas. Ils ont un sentiment extrêmement fort vis-à-vis de leur histoire, d’où qu’ils viennent, et ils ont un sentiment extrêmement fort d’acception et de soutien vis-à-vis d’Israël. Ce sont des éléments suffisants pour pouvoir parler de communauté, ce qui, je le répète, ne veut pas dire communautarisme.
 
(Propos recueillis par Julien Bahloul et Noémie Fischbach pour Guysen News)
 
Le Crif - 14/12/11
 

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