Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 1173

  • En Serbie, on ne plaisante pas avec l'hymne national

    30/05/2012 – 10h00
    PARIS (NOVOpress) —
    À dix jours de l’Euro de foot, l’affaire fait grand bruit en Serbie, où le sport, prolongation de la guerre selon l’adage, cristallise toutes les passions.

    Siniša Mihajlović

    Siniša Mihajlović, sélectionneur de l'équipe nationale serbe. Crédit photo : Roberto Vicario via Wikipédia Commons (cc)

    Le sélectionneur de l’équipe nationale serbe, Siniša Mihajlović (photo ci-contre), a en effet exclu l’international Adem Ljajić après que ce dernier eut refusé d’entonner l’hymne national de la Serbie lors du match amical samedi contre l’Espagne.

    L’attaquant du club italien de la Fiorentina a informé le sélectionneur “qu’il n’a pas chanté l’hymne national pour des raisons personnelles et qu’il ne changera pas d’avis, raison pour laquelle Siniša Mihajlović lui a demandé de rentrer à la maison”, a précisé la Fédération dans un communiqué.

    Ljajić, qui est musulman, alors que la majorité des Serbes sont chrétiens orthodoxes, doit certainement avoir ses raisons mais celles-ci semblent incompatibles avec l’amour du maillot et le respect des symboles nationaux. Cet épisode sera t-il celui d’une longue série pour marquer l’arrivée récente à la tête de l’équipe de Mihajlovic qui exige de ses joueurs qu’ils suivent un code de conduite strict, avec notamment l’obligation de chanter l’hymne national lors des matches internationaux. Simple bon sens diront certains, aberration raciste et xénophobe doit-on penser en ce moment même au ministère des Sports français.

    Les Serbes ne cesseront de nous étonner et à l’heure du délitement des nations et du foot business, ils envoient un signe positif au reste de l’Europe.

     

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Emeutes à Massy (91): un gymnase incendié après la mort de Mohammed H.

    Posté par le 30 mai 2012

     

    Les scènes d’émeutes n’en finissent pas à Massy, dans l’Essonne, depuis la mort accidentelle la semaine dernière de Mohamed H., 24 ans, qui circulait dans la nuit de mardi 22 mai à mercredi 23 mai sans casque sur un deux roues volé. Un gymnase est parti en fumée ce dimanche, vers trois heures du matin.

    Un incendie très vraisemblablement d’origine criminelle a ravagé l’équipement sportif situé dans le quartier de Villaine. Un bâtiment qui avait déjà été détruit par le feu llors des émeutes de 2005. Depuis, le quartier des Grands-Ensembles a été mis sous haute surveillance policière.

    Plus d’infos ici

  • Laurent Fabius: sur la Syrie, "la France est favorable à ce que la CPI soit saisie"

    Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, demande le départ du président syrien, prône la fermeté envers l'Iran, mais sans "compétition", et redoute, au Sahel, un "Afghanistan africain".

    « Ce qui est déterminant, c'est de faciliter des avancées dans la résolution de ce conflit. »

    En Syrie, les massacres se multiplient et les observateurs internationaux sont impuissants. Assistons-nous à un scénario "à la bosniaque", où la communauté internationale assiste en spectatrice à une catastrophe ?

     

    Bachar Al-Assad est l'assassin de son peuple. Il doit quitter le pouvoir. Le plus tôt sera le mieux. Jusqu'ici les actions entreprises pour cela ont rencontré deux limites. La première résulte de l'absence de consensus au Conseil de sécurité de l'ONU, du fait des Russes et des Chinois. La seconde est militaire : l'armée syrienne est puissante. Aucun État n'est prêt à envisager aujourd'hui une opération terrestre. Les risques d'extension régionale seraient redoutables, en particulier au Liban. Dans ce contexte, l'action de la France se déploie dans trois directions. D'abord, durcir les sanctions, si possible au niveau du Conseil de sécurité. Ensuite, travailler avec la Russie, qui joue un rôle déterminant. Vladimir Poutine sera vendredi à l'Élysée. Enfin, il faut favoriser le rassemblement de l'opposition.

     

    Ce que vous décrivez, c'est au fond la prolongation de ce qui est entrepris depuis déjà plusieurs mois. Le massacre d'Houla ne marque-t-il pas un tournant qui nécessiterait d'autres actions ? Par exemple, des livraisons d'armes à l'opposition, ou la mise à l'étude d'une action en dehors du Conseil de sécurité ?

     

    Ce massacre épouvantable peut avoir comme conséquence que des pays jusque-là réticents évoluent. La question des livraisons d'armes pose une alternative redoutable. Ou bien des armes sont livrées, cela accentue la militarisation du conflit et le pays glisse définitivement dans la guerre civile ; ou bien elles ne le sont pas, et dans ce cas, l'opposition risquerait d'être broyée. La réalité, c'est que les frontières sont poreuses et que des armes entrent en Syrie.

     

    La France prendrait-elle part à une politique de livraisons d'armes si elle était prônée par les Etats-Unis ?

     

    Nous n'en sommes certainement pas là.

     

    Combien faut-il de massacres pour déclencher une procédure de saisine de la Cour pénale internationale (CPI) et invoquer le mécanisme de responsabilité de protéger, comme en Libye, ce qui n'implique d'ailleurs pas forcément une action armée ?

     

    Les responsables des crimes commis en Syrie finiront par répondre de leurs actes devant la justice. Nous sommes favorables à ce que la CPI en soit saisie.

     

    La France peut-elle maintenir une coopération militaro-industrielle avec la Russie alors que celle-ci soutient et, semble-t-il, fournit des armes au régime de Bachar Al-Assad ?

     

    Il est avéré que la Russie a fourni des armes à la Syrie, dont je puis vous assurer qu'elles ne viennent pas de France. Sur ce sujet, notre doctrine est claire : quand la France vend des armes, elle veille à ce que celles-ci ne puissent pas être retournées contre les peuples.

     

    Quand et sous quel format allez-vous réunir à Paris le Groupe des amis du peuple syrien ?

     

    Prochainement. Cela prend quelques semaines à préparer et le format reste à fixer. L'objectif est de renforcer la pression sur Damas et de laisser toutes ses chances à la difficile mission de Kofi Annan

     

    Plus vous réunirez de pays, plus la pression pourra s'accroître sur Damas, et plus la Russie peut être isolée...

     

    L'idée n'est pas d'isoler tel ou tel, mais d'être efficace. Et puis une question se pose pour tout le monde : si Bachar Al-Assad tombe, qui le remplacera ? Ce qu'il faut rechercher, c'est une transition politique crédible, qui implique le départ de Bachar Al-Assad tout en évitant "l'irakisation" du pays.

     

    L'objectif est-il de rechercher une solution "à la yéménite" ?

     

    Le scénario de la chute du dictateur, suivie par son remplacement par un de ses épigones, est une idée développée ici et là. Mais les situations ne sont pas exactement les mêmes. Au Yémen, le pouvoir en place était soutenu par un pays, l'Arabie saoudite. Le pouvoir syrien conserve le soutien de la Russie et de l'Iran. La zone géographique concernée et les risques de contagion ne sont pas du tout identiques, ni la question militaire. Les comparaisons rencontrent donc leurs limites.

     

    À propos de l'Iran, combien de temps les pourparlers sur le nucléaire peuvent-ils se prolonger sans résultats tangibles ?

     

    La récente réunion de Bagdad [entre les grandes puissances et l'Iran] n'a pas permis d'avancer sur le fond. Mais elle a confirmé l'existence d'une communauté d'approche entre tous les pays, y compris la Russie, qui discutent avec l'Iran. Notre politique repose sur deux piliers : des sanctions qui doivent être maintenues, parce que nous n'acceptons pas que l'Iran se dote de l'arme nucléaire, et en même temps, des canaux de discussion qui doivent être entretenus, afin de convaincre Téhéran de bouger.

     

    Pas de levée des sanctions, donc ?

     

    Non. Il faudrait pour cela qu'interviennent des avancées iraniennes significatives. Or, pour l'instant, elles n'ont pas eu lieu.

     

    Si la diplomatie échoue dans le dossier iranien, les autorités françaises excluent-elles une intervention militaire ?

     

    Nous ne sommes pas dans cette perspective. Ce que nous faisons avec nos partenaires vise précisément à exclure cette hypothèse.

     

    En quoi votre politique sur l'Iran diffère-t-elle de la politique des années Sarkozy ?

     

    Le président de la République a rappelé notre position : fermeté, très grande fermeté même. Mais il n'y a pas lieu d'avoir compétition dans la fermeté. Sur ce sujet comme sur d'autres, dans la séquence internationale intense qui vient de se tenir, la France, en la personne du président de la République, a remarquablement tenu ses engagements et son rang.

     

    Au Sahel, la situation empire de jour en jour. Le Mali est coupé en deux. En se retirant d'Afghanistan, la France s'apprête-t-elle à redéployer des moyens militaires, financiers ou de renseignements, dans cette région ?

     

    Il faut éviter, selon la formule du président de l'Union africaine, un "Afghanistan africain". La situation au Mali est très préoccupante. Nous avons par ailleurs des otages dans la région. Nous soutenons la médiation de la Cédéao [Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest] mais, à Bamako, les putschistes sont toujours là. Ce qu'il faut, c'est une action globale de la communauté internationale qui conjugue stabilisation (notamment par l'approfondissement des contacts avec les pays voisins), développement et renforcement de la sécurité. La France, pour sa part, n'a pas vocation à intervenir directement. Nous préférons de beaucoup que les autorités africaines, et notamment la Cédéao, soient à l'action. Mais je ne veux pas réduire notre approche de l'Afrique aux crises. L'Afrique est un continent du futur. Nous voulons accompagner son développement. Je note, à ce propos, que le triptyque "justice, jeunesse, croissance" porté par François Hollande durant la campagne recouvre aussi les enjeux qui se posent au continent africain. Et que 80 % des francophones en 2050, soit 700 millions de personnes, seront africains.

     

    En quoi votre politique étrangère se distinguera-t-elle de celle du précédent quinquennat ?

     

    La question principale n'est pas de savoir s'il faut ou non rompre avec nos prédécesseurs, mais de conduire la politique qui est la bonne pour la France. François Hollande a engagé une stratégie générale de redressement du pays. La politique étrangère s'inscrit pleinement dans cet objectif, de redressement économique en particulier. Le Quai d'Orsay sera au premier rang du soutien aux entreprises françaises et de la promotion du rayonnement culturel et scientifique de notre pays. Je consacrerai, en août, la prochaine conférence des ambassadeurs à ces sujets. S'agissant de l'Afrique, vous n'entendrez assurément pas - et heureusement - un nouveau "discours de Dakar". Aux Amériques, nous voulons approfondir nos relations avec, notamment, le Brésil et le Mexique. En Asie, tout en soulignant l'importance évidente de nos relations avec la Chine et l'Inde, je veux insister sur le Japon, troisième puissance économique du monde, grande démocratie, avec laquelle nous voulons développer une relation exemplaire. D'une façon générale, nous intensifierons nos liens avec les "nouveaux émergents", comme l'Indonésie ou l'Afrique du Sud, sans oublier nos partenaires de la rive sud de la Méditerranée. Enfin, bien que notre entretien ne porte pas sur ce sujet, pourtant décisif et essentiel, je veux dire un mot de l'Europe : le moteur franco-allemand est fondamental, mais il n'est pas exclusif. Nous devons travailler avec l'ensemble de nos partenaires. Le couple franco-allemand fonctionne d'autant mieux qu'il est fondé sur une relation d'égalité.

     

    La politique étrangère de François Hollande sera-t-elle moins atlantiste ?

     

    Le bilan du précédent quinquennat est contrasté, tant la politique étrangère y a été fluctuante. La réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN a été perçue comme une démarche "atlantiste". À l'époque, il avait été avancé qu'une contrepartie serait la relance de la défense européenne. Nous n'avons rien vu. Nous sommes des alliés solides des Etats-Unis, mais nous ne sommes pas alignés. Plutôt que de hard power ou de soft power, je préfère parler pour la France d'influential power, d'une puissance d'influence. La France est à la fois une puissance singulière et universelle. Nous disposons, parmi les outils de cette puissance, de notre potentiel économique, de notre statut diplomatique et militaire et de notre rayonnement culturel et linguistique ; nous devons les renforcer.

     

    La France doit-elle, selon vous, porter un message qui la démarque de la notion de "famille occidentale" ?

     

    Nous n'entrerons certainement pas dans une logique de "conflit de civilisation". Ce gouvernement croit à des principes comme le respect des droits de l'homme, la démocratie, le développement durable, l'internationalisme, la recherche de la paix.

     

    Que veut dire "internationalisme" ?

     

    Cela veut dire que nous croyons, malgré ses lacunes, dans l'Organisation des Nations unies et que nous insistons sur la nécessité d'une régulation internationale en matière économique, financière, d'environnement, de sécurité.

     

    Internationalisme, cela pourrait faire penser à l'Internationale ! Rien à voir ?

     

    Non. Je vais vous amuser, et répondre indirectement à votre question. J'ai reçu un message de félicitations de Régis Debray qui m'a touché - car c'est un homme de grand talent -, où il m'écrit qu'il espère une politique qui fera "quelques petits pas de côté, car ce sont ceux-là qui nous ont fait dans le monde une réputation".

     

    Régis Debray était un farouche critique de l'intervention de l'OTAN contre les forces de Milosevic en Yougoslavie ! Vous adhérez à cette vision ?

     

    Ce n'est pas du tout ce que je voulais dire, mais plutôt le fait que parfois, paradoxalement, c'est en étant singulier qu'on accède à l'universel.

     

    Si vous citez Régis Debray, c'est que vous vous inscrivez dans une démarche gaullo-mitterrandienne...

     

    Lorsque nous prenons une décision, nous ne nous demandons pas, avec François Hollande et Jean-Marc Ayrault, si elle est "gaullo-mitterrandiste" ou si elle est...

     

    Néoatlantiste ?

     

    Évitons ces classifications ! Nous nous demandons si cette décision est juste et efficace. Je le répète : la France doit être une puissance d'influence, singulière et universelle, qui croit à la régulation et cherche à l'amplifier.

     

    Quelle politique mènerez-vous à l'égard de la Chine ?

     

    Une puissance comme la France doit avoir des rapports étroits avec la Chine. Ce qui ne veut pas dire un accord sur tout. Notre déficit avec la Chine, les problèmes posés par les questions de propriété intellectuelle, de réciprocité commerciale, de monnaie, de dumping environnemental et social, tout cela doit évidemment être discuté. La Chine aura bientôt de nouveaux dirigeants, mais les contacts existent, et nous aurons évidemment des relations proches avec ce pays ; il ne peut pas en être autrement.

     

    La France va-t-elle respecter le communiqué franco-chinois d'avril 2009 où Paris s'engageait à une stricte "non-ingérence" sur les droits de l'homme ? Un communiqué intervenu après la crise à propos du Tibet...

     

    Vous savez, je garde le souvenir fort d'avoir, en tant que premier ministre de François Mitterrand, contribué à porter un coup sévère à l'apartheid. Je ne suis suspect d'aucune complaisance dans le domaine des droits de l'homme. Mais je sais qu'il faut faire avancer concrètement les choses et que ce n'est pas en maniant l'invective qu'on y arrive. Il ne sert à rien d'être provocant ni complaisant, et encore moins d'être successivement l'un et l'autre.

     

    Comment allez-vous réparer la relation avec la Turquie alors que vous vous êtes prononcés pour la loi sur la pénalisation de la négation du génocide arménien ?

     

    Ce n'est pas facile. Nous avons eu un très bon contact avec le président Gül à Chicago. Sur la question arménienne, il faudra tenir compte de la décision du Conseil constitutionnel.

     

    M. Hollande s'est engagé à aller vite pour l'adoption de cette loi.

     

    Oui. Pour autant, il y a des contraintes juridiques. Quoi qu'il en soit, il est important de renouer les fils avec la Turquie qui joue un rôle majeur, aux plans économique et diplomatique, par exemple sur les questions syrienne et iranienne.

     

    Sur le dossier palestinien, la France va-t-elle prendre des initiatives ?

     

    Nous sommes très attachés à tout ce qui peut faire avancer la solution de ce conflit. Nous en avons parlé avec le président Obama et Hillary Clinton. Je reçois dans quelques jours Mahmoud Abbas. J'aurai naturellement un contact avec le gouvernement israélien. La France peut jouer un rôle utile, car elle a une relation de confiance avec les uns et les autres.

     

    La France peut-elle envisager d'aller plus loin en termes de reconnaissance de l'État palestinien ?

     

    Ce qui est déterminant, c'est de faciliter des avancées dans la résolution de ce conflit.

     

    Propos recueillis par Natalie Nougayrède et Thomas Wieder

     

    Crif - 30/05/12

  • Lettre ouverte de Bernard-Henri Lévy à François Hollande sur la Syrie

    L'écrivain français Bernard-Henri Lévy interpelle François Hollande sur la nécessité pour la France de "prendre l'initiative en Syrie", dans une lettre ouverte publiée dans plusieurs médias européens ce mercredi 30 mai 2012.

    "La France fera-t-elle, pour Houla et Homs, ce qu'elle a fait pour Benghazi et Misrata [en Libye] ?", interroge l'écrivain, quelques jours après qu'une centaine de personnes, dont une cinquantaine d'enfants, ont été massacrés à Houla, dans le centre de la Syrie.

     

    "Userez-vous de votre crédit personnel considérable, et de celui de notre pays, pour revenir vers nos alliés d'hier et, avec eux, avec la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, la Ligue arabe, la Turquie, décider d'une stratégie allant au-delà d'un soutien sans faille à la mission Annan ?" demande BHL, qui a participé à convaincre Nicolas Sarkozy de s'engager, diplomatiquement puis militairement, dans le conflit libyen.

     

    La lettre doit paraître dans plusieurs médias européens, dont Le Point, Il Corriere della Sera, El Pais, Die Welt, Espressen, ainsi que The Huffington Post. "Je sais, Monsieur le Président, que vous avez d'autres urgences (...). Mais qu'est-ce qui était le plus urgent : aller en Afghanistan préparer le retrait anticipé de nos troupes ou prendre l'initiative en Syrie ?" écrit BHL. Sauver l'euro, ce sont des obligations impérieuses - mais sauver un peuple ? Et en quoi le drame grec empêche-t-il de décrocher le téléphone pour, comme le fit votre prédécesseur, convaincre vos homologues russe et chinois que leur soutien aveugle au terrorisme d'État syrien les déshonore et les affaiblit ?"

    Crif - 30/05/12

  • Trafic d'organes au Kosovo; un suspect arrêté en Israël

    TEL AVIV - 29 mai - RIA Novosti

    La police israélienne a confirmé l'arrestation de l'un des principaux suspects de "l'affaire Medicus", du nom de la clinique de Pristina tristement célèbre pour ces pratiques médicales, rapporte mardi le correspondant de RIA Novosti.

    "La cour a prolongé à neuf jours l'arrestation de Moshe Harel, résident de la ville Ramla né en 1950", a fait savoir le porte-parole de la police israélienne Alex Kagalsky.

    Harel a été arrêté avec plusieurs autres personnes soupçonnées d'implication dans le trafic international d'organes humains. Jusqu'à présent, leurs noms n'ont pas été divulgués.

    Selon M.Kagalsky, les détenus devront faire face à plusieurs chefs d'accusation (lésions corporelles graves, traite humaine, escroquerie et évasion fiscale).

    D'après les enquêteurs, l'Israélien Moshe Harel a été chargé de recruter les donneurs d'organes et de les faire venir au Kosovo. Au total, plus de trente prélèvements de reins et transplantations ont été opérés illégalement dans la clinique Medicus. Les fraudeurs promettaient des dizaines de milliers d'euros aux donneurs d'organes, mais ces sommes n'ont jamais été versées.

    Parmi les victimes de ces "transplantations clandestines" figurent des ressortissants de Russie, du Kazakhstan, de Moldavie, d'Azerbaïdjan, de Turquie et de différents pays d'Europe orientale et d'Asie.

  • Hollande dîne vendredi avec Poutine avec, au menu, Syrie et coopération bilatérale

    Deux semaines après son investiture, François Hollande reçoit vendredi Vladimir Poutine pour jeter les bases de la nouvelle relation franco-russe et avec l'ambition d'infléchir le soutien jusque-là inflexible de Moscou au régime du Syrien Bachar al-Assad.

    Initialement, la première rencontre entre les deux présidents fraîchement élus avait été fixée au sommet du G8, il y a dix jours. Un rendez-vous manqué, car le président russe a délibérément boudé le grand raout organisé par son homologue américain, Barack Obama, et s'y est fait représenter par son Premier ministre, et prédécesseur au Kremlin, Dmitri Medvedev.

    Décidés à soigner leurs liens, le Français et le Russe ont rapidement reprogrammé leur prise de contact et convenu, donc, de faire connaissance vendredi soir à l'Elysée à la faveur d'un dîner.

    Imposé par l'actualité, son plat de résistance sera largement syrien. Et François Hollande a clairement exposé le discours qu'il comptait y tenir à son invité, qui bloque depuis des mois, comme la Chine, toute sanction des autorités syriennes par le conseil de sécurité des Nations unies.

    "C'est lui pour l'instant, avec la Chine, qui est le plus en retrait par rapport à ces questions de sanctions. Eh bien, nous devons le convaincre que ce n'est pas possible de laisser le régime de Bachar al-Assad massacrer son propre peuple", a résumé le président mardi soir sur France 2.

    Dans la foulée de l'émotion suscitée dans le monde entier par les massacres de Houla (centre de la Syrie), qui ont fait vendredi 108 morts dont 49 enfants, Paris espère, comme Washington, convaincre Moscou d'assouplir sa position.

    Interpellé en France par le philosophe Bernard-Henri Lévy, qui l'a exhorté dans une lettre ouverte à "prendre l'initiative" en lui rappelant l'exemple de son prédécesseur Nicolas Sarkozy en Libye, François Hollande a durci le ton envers Damas en annonçant, de concert avec d'autres capitales, l'expulsion ce mercredi de l'ambassadrice de Syrie en France.

    Et mardi soir sur France 2, il a même évoqué, pour la première fois, l'hypothèse d'une intervention militaire étrangère en Syrie, sous condition toutefois d'un mandat explicite de l'ONU.

    "Il ne faut pas que Bachar al-Assad puisse jouer sur l'impuissance et la division de la communauté internationale et que celle-ci fasse bloc derrière le plan de Kofi Annan", explique un diplomate de l'entourage du président, "c'est pour cela que François Hollande veut dialoguer avec la Russie et la Chine".

    Mais, avant même le rendez-vous franco-russe, la Russie a battu froid les espoirs français. Le ministère russe des Affaires étrangères a jugé mercredi "prématuré" l'examen de toute "nouvelle mesure" au conseil de sécurité et même considéré comme "contreproductif", le renvoi des ambassadeurs syriens.

    Hormis ce dossier urgent, le dîner de vendredi doit permettre au nouveau président français de donner le "la" de la relation qu'il souhaite nouer avec son homologue russe. Une relation qu'il veut "confiante, équilibrée, franche et directe", selon son entourage.

    Après des débuts difficiles, la Russie a entretenu un contact excellent avec Nicolas Sarkozy, illustré par la vente, inédite et controversée, de matériel militaire français, quatre porte-hélicoptères, à la Russie.

    C'est donc avec circonspection que le Kremlin a d'abord accueilli l'élection d'un François Hollande qui avait critiqué les félicitations adressées par son prédécesseur après l'élection contestée de Vladimir Poutine.

    Mais l'ambiguïté a été rapidement levée par deux conversations téléphoniques dans lesquelles les deux hommes se sont engagés à poursuivre la "coopération stratégique" entre leurs deux pays. Le Français défendra donc, auprès de son invité, sa priorité pour la croissance économique et n'oubliera pas, promet son entourage, la question de droits de l'Homme.

    Le Nouvel Obs - 30/05/12

  • L'Ecole Centrale de Paris fait dans la "Diversité"

    Posté par le 30 mai 2012

     

    Sans commentaire !

      "Centrale" est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel

  • La terre tremble toujours au nord-ouest de l'Italie - 14 000 Italiens hébergés dans des abris de fortune

    sans-titre.png italien.png

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/seisme-en-italie-41-repliques-enregistrees-dans-la-nuit-30-05-2012-2023980.php

     

  • Violente agression à Valence: la police identifie l'agresseur mais pas la victime

    Rédacteur : Damien le 29 mai 2012 à 9:46 

     

     

    (…) Le 12 mai dernier, à 0 h 20 on distingue une jeune fille qui marche sur le trottoir du boulevard, en direction du Nord.

    Elle est seule et est abordée par un jeune homme de race noire, de corpulence athlétique vêtu d’un haut noir (tee-shirt) d’un pantalon blanc et d’une casquette blanche.

    Cet individu l’aborde puis tente de lui bloquer le passage, lui tire le bras puis les cheveux et la stoppe. Tout à coup, sans raison apparente, alors que la jeune fille tente seulement de s’esquiver, il lui met un grand coup-de-poing au visage et rejoint son groupe assis sur le banc, derrière le Pôle Bus. La jeune victime prend alors la fuite.

    Cet individu a été identifié. La jeune fille non. (…)

    Prendre contact avec la Sûreté départementale du commissariat de Valence. Groupe de voie publique : 04 75 82 22 37 ou standard 04 75 82 22 22.

    Suite et source : Le Dauphiné

    merci à Francia

    Défrancisation

  • 7 ans après, l'esprit du 29 mai 2005 se retrouve dans le Rassemblement Bleu Marine

    Posté par le 29 mai 2012

     

    Communiqué de Florian Philippot, porte-parole national de la campagne Rassemblement Bleu Marine

    Il y a sept ans exactement, le 29 mai 2005, le peuple français courageusement rejetait par référendum la Constitution européenne que ses élites politiques, médiatiques et financières voulaient lui imposer.

    Malgré cette décision de bon sens, motivée par l’amour de la France et la volonté de préserver notre modèle social, ces mêmes élites autoproclamées n’ont jamais cessé depuis d’entraîner de force la France toujours dans la même direction.
    D’abord en faisant scandaleusement voter par le parlement cette Constitution européenne pourtant refusée, puis en engageant notre pays dans de nouveaux transferts de souveraineté. Le dernier Traité, signé par Nicolas Sarkozy, et bientôt accepté presque à l’identique par François Hollande, consacre la fin de notre souveraineté budgétaire et la mise en place d’une Europe punitive.

    Ces folies européistes coûtent très cher à notre peuple : plus cette Europe avance, toujours contre les peuples, plus l’économie de notre continent s’enfonce. Plus la démocratie s’efface. L’euro est un échec dramatique. Les plans de renflouement des pays de la zone euro aggravent notre dette, et produisent partout une effroyable austérité. On nous annonce pour bientôt les eurobonds, qui nous obligeraient à payer encore plus pour les autres, sans aucun résultat. Les nations n’ont plus leur mot à dire, et les banques gouvernent avec les technocrates non élus.

    Le peuple français doit reprendre le combat face à l’idéologie européiste de la Caste.

    La victoire du non le 29 mai 2005 montre que tout est possible, malgré toutes les pressions et la coalition de toutes les puissances d’argent. Les Français veulent la France, ils veulent des protections intelligentes aux frontières pour la réindustrialiser, ils veulent la liberté et la souveraineté, ils veulent une Europe utile, l’Europe des grands projets entre les nations souveraines. Seul le Rassemblement Bleu Marine incarne cette espérance, cet esprit du 29 mai.

  • G.O.F.

    sans-titre.png; GO.png

  • Vote des étrangers

    sans-titre.png vote des étrangers.png

  • La Lithuanie identifie ses nationaux soupçonnés de participation à la Shoah

    sans-titre.png lituanie.png

    La Lituanie a identifié un millier de ses nationaux soupçonnés d'avoir tué des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, selon une étude en cours, a annoncé la responsable du Centre de recherche sur le génocide et la Résistance à Vilnius.

     

    "Les historiens ont retenu 4.268 noms mentionnés publiquement. Selon notre enquête, cette liste se réduit à 1.034 personnes", a déclaré Terese Birute Burauskaite (photo), soulignant cependant que ce chiffre pourrait doubler quand l'étude sera terminée, fin 2013. "Nos chercheurs pensent qu'il pourrait y avoir environ 2.000 personnes qui ont tué des Juifs" en Lituanie, a-t-elle ajouté.

  • Dieudonné indésirable à Marseille

    La mairie de Marseille a demandé, samedi 26 mai 2012 à la préfecture de parer aux troubles à l'ordre public que pourrait occasionner la venue, mercredi 30 mai prochain, de l'humoriste controversé Dieudonné, qui n'est "pas désirable" dans la ville, a-t-elle indiqué, après que l'interdiction d'un spectacle à Montpellier eut été retoquée par la justice. "Dieudonné n'est pas désirable dans la mesure où Marseille est une ville de tolérance et de solidarité, alors qu'il fait le lit des extrêmes.

    Nous sommes en période électorale et il vient pour provoquer, a déclaré Caroline Pozmentier (photo), adjointe au maire chargée de la Sécurité et de la Prévention de la délinquance. "Nous n'avons pas besoin d'un individu comme celui-ci, mais les moyens de nous opposer à un tel spectacle ne sont pas garantis après ce qui s'est passé à Montpellier. J'ai demandé au préfet de faire le nécessaire par arrêté en cas de troubles à l'ordre public ou de risque de troubles. On va suivre le dossier de très près", a ajouté l'élue UMP.

     

    NdB: Dieudonné est-il condamné à la mort civile?