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13/10/2010

Nice: une adolescente tailladée au couteau par ses voleurs

Une adolescente a poursuivi deux individus qui venaient de lui dérober son téléphone dans le tram.

Elle n’a pas « lâché l’affaire » et a voulu à tout prix récupérer son téléphone portable que venaient de lui dérober deux individus dans le tramway. Mal lui en a pris. Car non seulement elle n’a pas récupéré son bien, mais elle a été blessée par ses voleurs qu’elle a poursuivis.

Les faits, révélateurs d’une violence ambiante, remontent à jeudi. Ils ont été révélés par son père qui a souhaité s’adresser aux deux agresseurs de sa fille via Nice-Matin.

L’adolescente se trouvait dans une rame de tram bondée lorsque, à hauteur de l’arrêt de la gare Thiers, deux pickpockets qui la serraient de très près lui ont subtilisé son iPhone dans la poche avant de son jean, au moment de l’ouverture des portes. Un mode opératoire classique très prisé des pickpockets, aussi habiles que discrets.

Dès que les portes se sont entrouvertes, ils ont bousculé la fille, attrapé son portable et pris la fuite en direction du boulevard Raimbaldi.

L’adolescente, âgée de 17 ans, est sortie à son tour et a couru après les deux pickpockets. Elle les a rattrapés. La suite, c’est son père qui la raconte. « Ils l’ont plaquée contre le mur, l’ont regardée droit dans les yeux pour l’impressionner et, sortant un couteau, l’ont tailladée aux deux bras avec des entailles de 5 centimètres, et en dessous de la poitrine. » Vue par un médecin, la victime s’est vue délivrer trois jours d’incapacité temporaire de travail. « Elle est surtout traumatisée par ce geste », ajoute son père, révolté.

La jeune fille a déposé plainte vendredi matin au commissariat Foch. L’enquête est en cours.

Nice-Matin - 12/10/10
 

19:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le ministre de la Culture dote son jeune pote marocain

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Coauteur d’un livre avec Mitterrand en 2007, Abdellah Taïa gagne, deux ans plus tard, son ticket de membre de la très influente commission d’avances sur recettes du Centre national du cinéma. Puis une avance pour son film…

Il s’en fallait de peu pour qu’Abdellah Taïa rejoigne la cohorte des jeunes gens qui n’ont pas eu de chance. Né en 1973 à Hay Salam, quartier populaire de Salé, Abdellah a un père qui occupe un modeste emploi à la bibliothèque de Rabat. Parfois, le papa apporte des livres à la maison, ce qui a donné à son fils le goût de la littérature. Aujourd’hui, Taïa figure sur la liste des auteurs « goncourables ».

Les bonnes fortunes, Abdellah les accumule. Ce garçon, qui revendique son homosexualité comme un élément identitaire – ce qui a provoqué un scandale au Maroc –, n’a-t-il pas signé deux livres en compagnie de deux Français qui comptent, Frédéric Mitterrand et François-Marie Banier ? Maroc 1900-1960, un certain regard, écrit à quatre mains avec Mitterrand, contient beaucoup de photos et ne dit que du bien de la monarchie. Pour Banier, Taïa préface Grandes chaleurs, encore un livre d’images qui, sous son titre, « cache un côté coquin », dixit Banier.

République bananière

Et c’est certainement par hasard que, le 30 décembre 2009, le jeune Marocain est nommé membre de la commission d’avances sur recettes au CNC, le Centre national du cinéma (lire encadré). Désigné par son coauteur, Frédéric Mitterrand, qui, en tant que ministre, dispose ici d’un droit régalien, Abdellah est aussi coopté par Florence Malraux, la présidente de la commission. Notons que, parmi les huit membres chargés de distribuer la manne publique afin de financer les projets de films, Abdellah est le seul à n’avoir ni références ni compétences reconnues en matière de cinéma… Pas grave.

Mais grave quand, le 8 juillet 2010, la commission, dont Abdellah Taïa est membre, accorde une avance à un certain Taïa Abdellah. Le film promis sera sûrement formidable, et son titre est prometteur : Sans toi, sans ton amour, sans ton corps, sans ton sexe.

Afin d’obtenir quelques explications sur ce comportement qui, de loin, peut fait penser à une coutume de République bannière, nous avons contacté le CNC. Nadia Brossard, qui y est « gestionnaire », nous a expliqué que, « pour devenir membre de la commission d’avances, aucune condition n’est imposée », mais qu’« il vaut mieux parler et lire le français »… Quant à l’étrange pratique qui fait qu’un membre de la commission se voit accorder des fonds, c’est simple : « Il quitte la salle au moment du vote » ! Si vous voulez tourner un film, écrivez donc d’abord un livre avec Frédo Mitterrand.

Source

NPI - 13/10/10

18:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Agression antisémite dans un lycée du 93...

L'audition de témoins mardi a permis de confirmer le caractère antisémite de l'agression, avancé par la famille de la victime, a indiqué cette source. Il y aurait notamment eu des insultes racistes.

Quatre jeunes de 15 ans, scolarisés dans le même établissement que la victime, le lycée Aristide-Briand du Blanc-Mesnil, ont été placés en garde à vue mercredi matin.

Une incapacité totale de travail (ITT) de 30 jours a été prescrite à la victime, un élève de 15 ans, dont notamment le pouce a été fracturé.

Il "a été frappé par trois autres élèves dans les vestiaires de son collège, ils lui ont masqué les yeux avec sa capuche et ils ont commencé à le passer à tabac", avait raconté dimanche sa mère à l'AFP.

Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a "condamné" cette agression "avec la plus grande fermeté", dans un communiqué, annonçant qu'il présenterait "dans les prochains jours, une série de mesures destinées à ancrer la notion de vivre ensemble au coeur des écoles et des établissements scolaires".

"La lutte contre l'antisémitisme, le racisme et toutes les formes de discriminations, constitue une priorité absolue pour le ministre", selon le communiqué.

Luc Chatel a demandé au recteur de l'académie de Créteil "de mener un travail spécifique de prévention du racisme et de l'antisémitisme au sein de cet établissement", précise le communiqué.

AFP. 13/10/10

18:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Chili: onze mineurs ont été déjà remontés de la mine après 70 jours de calvaire

VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/chili-un-...

Jorge Galleguillos, 56 ans, a été remonté sans encombre à l'extérieur de la mine chilienne de San José mercredi, devenant le onzième des 33 mineurs prisonniers sous terre depuis le 5 août à être secouru, peu après 09H30 (12H33 GMT).

Jorge Galleguillos a été reçu à son retour par le président Sebastian Pinera, accompagné de son homologue bolivien Evo Morales, qui venait d'arriver sur le site de la mine San José pour saluer Carlos Mamani. Ce dernier, seul Bolivien parmi les 33 mineurs chiliens, a été le quatrième à être extrait de la mine aux premières heures de mercredi.

"Bienvenue à la vie", lui a lancé Pinera en lui donnant l'accolade.

M. Galleguillos, qui a des antécédents d'hypertension, fait partie d'un groupe d'une dizaine de mineurs, dits "plus faibles" en raison de critères médicaux ou psychologiques, que les secouristes ont fait passer au milieu du processus de sauvetage, après un groupe de mineurs jugés "adroits", et avant les "plus forts".

Il a longuement étreint son épouse avant d'être conduit dans un hôpital de campagne situé sur le site, pour une évaluation médicale comme ses dix compagnons avant lui.

Les "33" attendaient désespérément les secours, jusqu'à ce qu'une sonde remonte le 22 août un message griffonné sur un bout de papier, désormais célèbre: "Nous allons bien, les 33, dans le refuge".

Les premiers sortis ont donc affiché un immense sourire en émergeant de la nacelle baptisée Phénix, en référence à cette renaissance.

Un par un après les premières embrassades, les mineurs ont été placés sur un brancard, puis auscultés dans un hôpital de campagne sur place.

La santé des mineurs secourus est "assez bonne", a estimé le ministre de la Santé Jaime Manalich. "Les choses vont extraordinairement bien jusque là , même mieux que prévu".

Les neuf premiers mineurs ont été sortis en huit heures, soit à peu près le pronostic des autorités qui misaient sur une opération d'un jour et demi.

L'ordre de remontée suit un modèle établi de sauvetage: d'abord les hommes jugés plus habiles, puis les plus "faibles" physiquement ou psychologiquement, enfin les plus "forts", capables de supporter une attente prolongée. Et le "capitaine" en dernier, en théorie le chef de quart Luis Urzua, 54 ans.

Outre 800 proches et parents, plus de 2.000 journalistes ont accouru pour le "happy end" de cette saga souterraine inédite.

Les présidents américain, Barack Obama, et vénézuélien, Hugo Chavez, ont envoyé des messages de soutien aux mineurs.

En deux mois, les "33" sont devenus des vedettes planétaires, recevant des maillots dédicacés de stars du football, des chapelets bénis par le pape, des iPod offerts par le patron d'Apple Steve Jobs, pour les aider à tenir pendant leur calvaire, qui inspire déjà des réalisateurs de cinéma.

AFP. 13/10/10

 

17:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un grand bravo pour Pharamond!

37 - C'était le prince Valerio Borghese, qu'on avait surnommé le Prince Noir des "hommes-torpilles"! (1906 - 1974)

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Valerio_Borghese

Il y a d'autres sites à consulter, mieux documentés.

Demain, d'autres personnalités à découvrir: je vous laisse un peu souffler!

Merci à tous ceux qui ont joué à Qui est-ce? 

 

03:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un archéologue russe affirme avoir découvert un "Stonehenge du Caucase"

Kislovodsk121010.jpg

MOSCOU (AP)  Un archéologue russe a affirmé mardi avoir découvert dans le sud de la Russie les ruines d'un "Stonehenge du Caucase" construit par une civilisation de l'âge du bronze jusqu'ici inconnue.

Andreï Belinskiy précise que d'étranges structures circulaires en pierres ont été trouvées sur le site de l'une des quelque 200 colonies de peuplement remontant à -1.600 avant J-C. découvertes dans le Nord-Caucase par son équipe. Il décrit ces structures comme un "Stonehenge du Caucase", en référence au mystérieux site mégalithique de Stonehenge, dans le sud de l'Angleterre.

Ces structures de forme inhabituelle pourraient "avoir un lien avec un calendrier", a-t-il expliqué à l'Associated Press, soulignant qu'elles ne ressemblaient pas aux granges et maisons retrouvées dans d'autres colonies.

Des objets en céramique découverts suggèrent que leurs créateurs connaissaient l'astronomie et les calendriers, note M. Belinskiy. Cette civilisation n'a laissé aucun document écrit et ses origines ethniques sont inconnues, précise-t-il.

Valentina Kozenkova, professeure d'histoire à l'Académie russe des sciences, juge la découverte "unique et sans équivalent". Situé entre les mers Noire et Caspienne, le Nord-Caucase possède une grande diversité ethnique. La région a eu jadis des contacts avec des civilisations de Mésopotamie, d'Asie centrale et d'Iran.

Selon M. Belinskiy, les habitants des colonies pratiquaient l'élevage et occupaient des zones montagneuses idéales pour leurs troupeaux. Les colonies possédaient des maisons conçues avec soin et des cours ovales pour le bétail. Découvertes ces cinq dernières années par l'équipe de M. Belinskiy, les colonies ont été construites sur un plateau montagneux.

Les historiens russes et soviétiques ont déjà découvert plusieurs structures de l'âge du bronze en Russie et Asie centrale qui étaient utilisées comme calendriers. AP

Challenges - 12/10/10

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La joggeuse va être examinée par un psychiatre

Marine Arcolle sans lunettes.jpg

Marine, la joggeuse de 18 ans qui dit avoir été victime dimanche d'un enlèvement sans violence en Seine-et-Marne, devait être «examinée mardi par un psychiatre».

Hier en début d’après-midi, après avoir entendu pour la seconde fois Marine Arcolle, 18 ans, la joggeuse retrouvée après une disparition de treize heures, les gendarmes ont procédé à une reconstitution. Car ils doutent de plus en plus de la version des faits donnée par la jeune fille. Que s’est-il passé, dimanche, entre 10 h 30 et 23 h 30, treize heures pendant lesquelles elle dit avoir été enlevée? Hier soir, il était encore bien difficile de répondre à cette question.

Mais de sources proches de l’enquête, on assurait « qu’il était plus probable qu’il s’agisse d’une disparition volontaire que d’un enlèvement. Son emploi du temps paraissant peu crédible aux enquêteurs de la section de recherche de Paris chargée de l’enquête. » L’élève surdouée n’est peut-être pas la jeune fille tranquille que ses parents décrivent. Ce sera aux enquêteurs de le dire.


Un témoignage contredit déjà les premières déclarations de la jeune fille. Hier, un voisin des parents de Marine, Christian Simonnet, affirme l’avoir vue près de chez lui dimanche vers 19 h 30, heure à laquelle la jeune sportive dit avoir été détenue contre son gré. « J’ai vu une jeune fille blonde avec un gros sac à dos qui descendait le chemin à pied. J’ai allumé la lumière et je me suis approché pour lui demander ce qu’elle faisait là. Mais à ce moment-là, elle a fait demi-tour et est partie en courant. Elle portait une sorte de pull-over attaché à la taille. C’est le lendemain, quand j’ai allumé ma télévision, que j’ai fait le rapprochement avec la joggeuse disparue », a-t-il raconté.

La jeune fille disparue dimanche matin et retrouvée saine et sauve quelque treize heures plus tard, près de son domicile en Seine-et-Marne, dit pourtant avoir été victime d’un enlèvement sans violence. « Elle affirme ne pas avoir été victime de violences de quelque nature que ce soit, déclaration confirmée par les expertises effectuées cette nuit qui établissent l’absence de lésions physiques ou d’actes à caractère sexuel », a dit hier le procureur adjoint de Meaux, André Ribes.

Hier, derrière un haut portail noir, le pavillon gardé par deux gendarmes semblait endormi. Au téléphone, le père de Marine répond d’une voix lasse mais assurée « qu’il ne commentera pas le retour de sa fille ». Les Arcolle ont eu très peur dimanche. Leur fille, étudiante en classe préparatoire à HEC, partie faire un jogging à 10 h 30, n’était toujours pas rentrée à 13 heures.
Ses parents, Pascale et Stephan, signalent alors sa disparition. Aussitôt un important dispositif se met en branle. Surtout que la jeune fille, plutôt douée, n’a pas un profil de fugueuse: bachelière S avec mention très bien, joueuse de flûte à bec à l’école de musique du Pays créçois. Bientôt, ce sont donc 150 hommes qui partent à sa recherche, appuyés par des équipes cynophiles, une équipe de plongeurs et un hélicoptère équipé d’une caméra thermique.
Finalement, c’est une patrouille de gardes mobiles qui retrouve la jeune fille. Eprouvée mais, semble-t-il, en bonne santé, elle donne une version relativement précise de son enlèvement et de sa séquestration par un cycliste inconnu. Un récit qui pose alors plus de questions qu’il n’en résout.

Le Parisien - 12/10/10

00:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

12/10/2010

Tout le Chili a le coeur qui bat pour ses mineurs

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Ultimes tests pour la nacelle qui doit ramener les mineurs à la surface

Après plus de deux mois passés sous terre, les "33" doivent remonter à la surface à partir de ce mardi à 20h, heure locale.

  Quand sera donné le top départ?

Le puits de secours a atteint les 33 mineurs de San José, l'équipe technique en a revêtu l'intérieur de tubes d'acier, pour consolider l'ouvrage, mais il reste encore quelques derniers préparatifs avant d'entamer le sauvetage. Fin du compte à rebours prévu pour mercredi minuit, heure locale. Ou peut-être même à 20h, toujours heure locale, affirme El Mercurio ce mardi.  

La nacelle de 4 mètres de haut et de quelque 460 kilos qui doit les remonter à la surface, l'un après l'autre, a été testée de nombreuses fois. Mais il faut, pour la tracter sur le site du sauvetage, installer grues, treuils et poulies en surface. Ce travail devrait être terminé mardi au plus tard.  

Pendant ce temps, au fond, les mineurs sont soumis à des tests pour appréhender leur réaction au stress physiologique auquel ils vont être confrontés durant la remontée. Et à la sortie, où les attendent une armée de plus de 1000 journalistes et un pays qui s'est passionné pour leur sort depuis deux mois.  

Comment va se dérouler la remontée? Y a-t-il des risques?

L'ascension sur 622 mètres pourrait prendre entre un jour et demi et deux jours, à raison d'une heure environ pour sortir chaque mineur. Pendant la remontée susceptible de provoquer des accès de panique, les "33" pourront communiquer avec l'extérieur grâce à des micros et des écouteurs fixés à leur casque, à l'intérieur de la capsule Phénix. Chacun portera un "bio-harnais" tel un spationaute, avec des électrodes suivant en permanence fréquence cardiaque, respiratoire, ventilation, consommation d'oxygène, température. Des réserves d'oxygène sont à leur disposition en cas de besoin, comme l'indique cette infographie sur le site de La Tercera.  

Car cette étape est la phase la plus délicate du sauvetage, vu les risques d'éboulements ou d'accès de stress chez les rescapés, confinés dans une nacelle très étroite hissée le long du puits de secours. Outre des bouts de roche qui pourraient se détacher, des pièces de la nacelle pourraient aussi se désolidariser. En cas de problème, le mineur pourra détacher l'habitacle de la nacelle, et contrôler lui-même une redescente douce, aidée par des roues sur le côté.  

 

  Dans quel ordre vont sortir les "33"?

Quand le ministre de la Santé leur a annoncé qu'un ordre de sortie serait pré-établi, les mineurs ont répondu en choeur: "Je veux être le dernier!", raconte El Mercurio. Dans le rôle du capitaine de "navire", ce sera finalement Luis Urzua, considéré depuis le début de leur enfermement forcé comme le chef du groupe. Juste avant lui, sortiront Pedro Cortez et Ariel Ticona, choisis "pour leurs compétences en matière de communication avec l'extérieur". Compétences vitales pour l'équipe en cas de problème pendant le processus.  

Pour le reste du casting, les mineurs ont procédé à un tirage au sort... qui ne devraient pas peser grand chose dans l'ordre finalement défini sur des "critères techniques, médicaux et politiques", selon un responsable cité par El Mercurio. Oui, politiques...  

Parmi les cinq premiers à sortir, les "plus habiles" selon les catégories évoquées dans la presse chilienne, figurera ainsi le mineur bolivien Carlos Mamani, sans doute pour soigner les relations entre les deux pays voisins, régulièrement tendues en raison d'un contentieux territorial ancien. Le président bolivien Evo Morales devrait même faire le déplacement, s'il n'a pas de match de football "amical" prévu ce mercredi... Les quatre autres membres de ce groupe sont choisis pour des raisons techniques. Du 6e au 16e, il s'agira d'évacuer ceux qui ont des soucis de santé comme José Ojeda (diabète), Jorge Galleguillos (hypertension) et Mario Gómez (silicose).  

Qu'est-ce qui attend les mineurs à leur sortie?

Leurs proches bien sûr! Qui s'inquiètent de la surexposition médiatique à laquelle les rescapés vont être soumis dès leur sortie. D'après un sondage réalisé par La Tercera, c'est même ce qui les soucient le plus, plus que la santé physique et mentale des "33" notamment. Quant aux mineurs, ils ont demandé "un peu de patience" aux journalistes et souhaitent d'abord "passer quelques jours en famille avant de répondre à toutes les questions des médias", selon un responsable cité par le quotidien chilien.  

Ils vont aussi retrouver la lumière du jour... Ils seront équipés de lunettes spéciales pour éviter toute agression des rayons du soleil sur leurs yeux accoutumés aux boyaux sombres dans lesquels ils viennent de vivre plus de deux mois. Un dispositif spécial a été mis en place pour les prendre en charge le plus rapidement possible: hôpital de campagne, hélicoptères pour les transférer à l'hôpital de Copiapo si besoin...  

 

Peu de temps avant l'épopée des "33", Laurence Golborne était si méconnu qu'un de ses conseillers lui suggérait de changer de prénom...  

Enfin, aux côtés de son homologue bolivien, le président chilien Sebastian Piñera ne devrait pas rater cette occasion "dont il a rêvé si souvent" depuis deux mois. Il y a en effet de quoi faire rêver un politicien: en pleines célébrations du bicentenaire de l'indépendance chilienne, sa cote de popularité a été gonflée par l'élan patriotique nourri du drame des mineurs, prompts à entonner l'hymne national, 700 mètres sous terre. Piñera n'est pas le seul: son ministre des Mines Laurence Golborne en a largement profité également... Inconnu de la population chilienne il y a encore quelques semaines, il est devenu l'étoile montante de la politique nationale!  

Les mineurs retrouveront un pays momentanément soudé par leur aventure, le bicentenaire, ainsi que la reconstruction post-séisme. Car Piñera, investi en mars, a hérité d'un pays en chantier, après le séisme de magnitude 8,8 et le tsunami qui ont ravagé le centre-sud, faisant 521 morts et laissant 30 milliards de dollars de dégâts. Le Chili, qui n'a pas totalement réussi l'intégration de ses minorités, à l'image des indiens Mapuche, semble uni. Mais cet élan pourrait ne pas durer.  

L'Express - 12/10/10

 

 

23:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Condamnée à vivre à deux pas de son agresseur sexuel

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Chaque jour, elle peut se retrouver nez-à-nez avec son agresseur. Charlotte, jeune femme de 25 ans vit dans l'angoisse. Et pour cause, l'homme reconnu coupable de l'avoir agressée sexuellement vit dans le même immeuble qu'elle, à Asnières, dans les Hauts-de-Seine. Seulement un étage plus haut sur un total de quatre niveaux...

Retour sur les faits. Novembre 2008. Charlotte rentre chez elle. Il est 21 heures. Un homme est derrière elle, semblant la suivre. Elle ne s'inquiète pas, il "présente bien" et elle n'est qu'à 100 mètres de chez elle. Subitement, il se jette sur elle et se met à la caresser sur tout le bas du corps. Il porte des gants en cuir. Charlotte ne le voit que quelques secondes à la lumière d'un réverbère, de profil. Le lendemain, elle porte plainte mais la police ne parvient pas à identifier son agresseur. Quelques mois plus tard, Charlotte recroise plusieurs fois cet homme au regard insistant. Est-ce lui ? La jeune femme se pose des questions. Et puis elle le voit, encore et encore. Sa démarche, ses épaules voûtées, son attitude nerveuse, son regard insistant... Plus de doute, c'est bien lui.

"Depuis, il ne s'est rien passé..."

La police l'interpelle. Ce n'est autre que le voisin d'immeuble de Charlotte. Il reconnaît les faits. Cet homme de 34 ans a déjà été condamné à trois ans de prison dont un ferme pour des faits d'agressions sexuelles dans le métro. C'était en mars 2009 lors d'un procès auquel TF1 News assistait. (Lire : "Il mettait sa main sous les jupes des filles : 3 ans de prison".) Le 30 septembre 2010, jugé en comparution immédiate, il écope cette fois de quatre mois de prison avec sursis, l'agression de Charlotte ayant été commise avant sa première condamnation. Le tribunal ne retient aucune mesure d'éloignement. "La juge m'a expliqué cette décision en me disant : 'écoutez, ça fait deux ans que c'est arrivé et depuis, il ne s'est rien passé..., raconte Charlotte. J'étais effondrée". Elle s'arrête puis reprend : "J'ai l'impression que c'est moi que la justice a condamné, que mon drame n'a pas été pris en compte, que je n'ai pas été reconnue en tant que victime". En colère, le père de Charlotte l'est aussi. "J'ai été évacué lorsque j'ai demandé à la présidente si elle aurait pris la même décision pour sa propre fille", raconte-t-il à TF1 News.

Vendredi soir dernier, le parquet a finalement fait appel du jugement. En attendant un nouveau procès qui n'aura pas lieu avant des mois, Charlotte, jeune assistante marketing, est condamnée à vivre à deux pas de l'homme qui l'a agressée. "Quand vient l'heure de rentrer chez moi, j'ai des crises d'angoisses, nous dit-elle. Je reste le plus longtemps possible au travail pour repousser le moment où je serai dans la rue. Près de chez moi. Près de chez lui.", explique-t-elle. Ce week-end, elle l'a encore croisé. C'était dans la rue, il ne l'a pas vue.

LCI - 12/10/10

19:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Bravo pour Tolstoï! - Un indice pour le 37

39 - Comte Léon Tolstoï, écrivain et penseur russe (1828 - 1910)

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Tolsto%C3%AF

37: il descendait d'une grande famille italienne

Jouez, cherchez et vous trouverez!

Avec tous  mes encouragements!

18:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

39 - Qui est-ce?

39 - 02 - Qui est-ce.jpg

39 Qui est ce.jpg

(il s'agit de la même personne)

03:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Un récit bizarre: la joggeuse aurait été enlevée sans violence par un cycliste...

Le mystère demeure sur les circonstances de la disparition de Marine Arcolle, une jeune femme de 18 ans originaire de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne. Partie faire un jogging vers 10h45, dimanche, elle a été retrouvée vivante douze heure plus tard. Entendue par les enquêteurs, elle a expliqué avoir fait l'objet d'un enlèvement, mais sans violence. Une version qu'elle a répétée lundi après-midi alors qu'elle était à nouveau interrogé par les gendarmes. Sa déclaration a également été confirmée «par les expertises effectuées cette nuit qui établissent l'absence de lésions physiques ou d'actes à caractère sexuel», a expliqué André Ribes, le procureur adjoint de Meaux. «Aucune hypothèse n'est écartée pour le moment», a toutefois précisé une source proche du dossier.

Deux enquêteurs en civil sont venus lundi vers 14h30 au domicile familial de la jeune femme, qui est repartie avec eux la tête dissimulée par un foulard. Menée à Crécy-la-Chapelle (Seine-et-Marne), où se trouve la brigade de gendarmerie, puis sur les lieux de l'agression présumée à Saint-Germain-sur-Morin, l'audition, qui visait à «vérifier ses déclarations», a pris fin peu après 19 heures. «Elle va faire son footing, elle est abordée par un cycliste qui la menace avec un couteau et la séquestre en l'obligeant à marcher à côté de lui pendant plusieurs heures, et elle a ensuite pu s'échapper», selon la version de la jeune femme racontée par une source proche du dossier.

A la mi-journée, le procureur adjoint de la République a de son côté précisé qu'un témoin affirmant avoir vu la jeune femme dimanche avant 20 heures, trois heures et demie avant qu'elle ne soit retrouvée, devait être entendu. «Hier (dimanche, ndlr) vers 19h45, à la tombée de la nuit, j'ai vu une jeune femme blonde avec un sac à dos (...) qui marchait seule dans un champ devant chez moi le long de mon grillage», a expliqué l'homme à l'AFP.

Le Figaro - 11/10/10

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11/10/2010

Netanyahou veut échanger un "gel" des colonies contre l'allégeance à Israël "Etat du peuple juif"

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/israel-le...

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a publiquement proposé lundi un gel de la colonisation en échange de la reconnaissance d'Israël comme "Etat du peuple juif", un marché aussitôt rejeté par les Palestiniens comme "sans rapport avec le processus de paix.

"Si la direction palestinienne dit sans ambiguïté à son peuple qu'elle reconnaît Israël comme l'Etat-nation du peuple juif, je serai prêt à réunir mon gouvernement pour demander un nouveau moratoire sur la construction" dans les colonies juives de Cisjordanie occupée, a déclaré M. Netanyahou devant le Parlement israélien.

"J'ai déjà transmis ce message via des canaux discrets et maintenant je le dis en public", a précisé M. Netanyahou lors d'un discours retransmis en direct à la télévision à l'ouverture de la session parlementaire.

Il a assuré ne pas faire de cette question "une condition aux pourparlers", mais estimé qu'il s'agirait d'une "mesure d'établissement de la confiance" envers la population israélienne, qui témoignerait de la sincérité de la volonté de paix des Palestiniens.

"Cette question n'a pas de rapport avec le processus de paix ni avec les obligations qu'Israël n'a pas remplies. Nous la rejetons aussi bien en bloc que dans le détail", a immédiatement rétorqué le principal négociateur palestinien, Saëb Erakat.

Les Palestiniens ont rejeté à plusieurs reprises l'exigence de M. Netanyahou portant sur le caractère juif de l'Etat, arguant qu'ils reconnaissent Israël depuis un échange de lettres de reconnaissance en septembre 1993 entre le président de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Yasser Arafat et le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin.

Ils y voient également une négation du droit au retour des réfugiés palestiniens chassés de leur terre lors de la création d'Israël en 1948.

Cette revendication israélienne est apparue récemment dans les négociations de paix, sous Ehud Olmert, le prédécesseur de M. Netanyahu, qui en a fait une des clauses fondamentales d'un éventuel accord avec les Palestiniens. L'Etat hébreu n'avait jusqu'alors jamais posé cette condition à l'établissement de relations diplomatiques avec d'autres pays, y compris avec les Etats arabes signataires auxquels il est lié par un traité de paix.

Israël est sous intense pression internationale, en particulier américaine, pour consentir à renouveler le moratoire sur les nouvelles constructions dans les colonies de Cisjordanie qui a expiré le 26 septembre, faute de quoi le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas a prévenu qu'il ne continuerait pas les négociations.

Les Palestiniens affirment que la poursuite de la colonisation préjuge du résultat des pourparlers et compromet la viabilité de leur futur Etat.

La Ligue arabe a avalisé vendredi la position de M. Abbas, mais accordé un délai d'un mois aux Etats-Unis pour lever cet obstacle aux négociations de paix directes lancées le 2 septembre à Washington.

M. Abbas a déclaré aux dirigeants arabes réunis à Syrte (Libye) qu'Israël avait "abrogé de fait les accords d'Oslo" de 1993 sur l'autonomie palestinienne, a dit M. Erakat, confirmant que le président palestinien avait présenté des alternatives aux négociations directes avec Israël.

M. Abbas a exposé plusieurs options: demander à Washington de reconnaître un Etat palestinien dans les frontières de 1967, porter la question devant le Conseil de sécurité de l'ONU, ou demander à l'Assemblée générale de l'ONU le placement des territoires occupés sous tutelle internationale.

AFP. 11/10/10

NDB La France, Etat-nation du peuple chrétien...

 

 

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Roger Holeindre: " Pourquoi je soutiens la candidature de Gollnisch à la présidence du Front National"

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Je connais Bruno Gollnisch depuis longtemps déjà. Depuis l’époque où, avec une poignée d’étudiants, il tentait de s’opposer à la mainmise gauchiste à Nanterre-droit, y conduisant une résistance pacifique mais résolue aux violences des séides de Cohn-Bendit et de Krivine.

Ils n’étaient pas nombreux alors, les jeunes patriotes indignés par le drame algérien. Ni les spécialistes de l’Extrême-Orient qui soutenaient mon action pour le Sud-Vietnam libre en butte à l’agression communiste.

Il fut en 1980 mon interprète bénévole au Japon, où je préparais un livre de reportage sur l’Extrême-Orient. J’y ai apprécié ses grandes compétences et sa connaissance de ce pays.

De retour en France, jeune doyen de faculté, il n’a pas hésité à répondre à notre appel, quelles qu’en soient les conséquences sur sa carrière.

Avec lui, j’ai siégé à l’Assemblée Nationale, dans le groupe que présidait Jean-Marie Le Pen, dont il fut l’un des députés les plus brillants et les plus combatifs.

 Officier supérieur de réserve de la Marine, il a toujours manifesté son estime et son appui au Cercle National des Combattants que je préside. Il a aussi la confiance de nombreux responsables de la cause des Nations en Europe et même au-delà.

Ses qualités intellectuelles et morales sont reconnues par tous. Je partage la quasi totalité de son programme qui certes, diront certains, est celui des convictions que nous avons toujours défendues. Mais je sais par expérience qu’il le défendra sans jamais dévier de la ligne droite, avec un calme et une volonté sans faille. Ce n’est pas la simple répétition de positions anciennes. Il a montré qu’il était capable d’en trouver les applications et formulations nécessaires à notre époque.

Je souhaite que cette élection interne du Front National se passe le mieux du monde et que chacun exprime son opinion et ses idées sans anathème ni violences verbales.

Nous sommes des hommes et des femmes de France qui n’ont qu’un seul but : sauver notre pays. Je ne suis donc pas choqué le moins du monde par ses appels à la réconciliation des patriotes, pourvu que ce soit dans un cadre précis et dans le respect d’une discipline nécessaire à notre dur combat. J’ai autant confiance à cet égard dans sa loyauté et sa détermination que dans son amitié qui n’a jamais manqué.

Roger Holeindre

Premier Vice-Président du Front National

NPI - 11/10/10

 

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Bruno Gollnisch: "Maurice Allais s'en est allé, mais se idées continueront à être portées par le Front National"

Communiqué de Bruno Gollnisch, député européen, vice-président du Front National (Affaires étrangères & programmatiques)

Homme de bien, toujours préoccupé par le service de la nation, et par la volonté d’améliorer le sort des hommes, Maurice Allais était le plus grand économiste de France. Il a consacré sa vie entière à la recherche ; ses travaux économiques avaient comme finalité de remettre l’économie au service de la société. Il connaissait ce bouillonnement constant commun à tous les grands esprits. Bien des années après son départ à la retraite, il enseignait avec la même passion, et poursuivait l’achèvement de sa pensée économique.

Le Front national s’honore d’être le seul mouvement politique qui a combattu pour l’application des théories économiques de Maurice Allais. Nous saluons la mémoire du seul prix Nobel d’économie français, le courage de l’homme qui a dénoncé le mondialisme et l’ultra-libéralisme, qui a milité pour la réforme d’un système financier mondial irresponsable et qui rappelait la nécessité d’un protectionnisme moderne pour sauvegarder notre agriculture et notre industrie. Il avait pour l’Europe de Bruxelles la même aversion que nous, notamment contre le traité constitutionnel européen.

Je n’oublie pas non plus que Maurice Allais s’était à l’époque opposé à ce « crime d’État » qu’avaient été les accords d’Evian, l’abandon de nos compatriotes d’Algérie de toutes confessions.

Maurice Allais s’en est allé mais ses idées continueront à être portées par le Front National.

NPI - 11/10/10

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La joggeuse aurait été enlevée par un homme casqué... puis aidée par un gitan...

Les enquêteurs cherchent désormais à savoir ce qu’il s’est passé.

La jeune fille évoque un enlèvement, précise le parquet ce lundi matin, une thèse qui pourrait être infirmée par le témoignage d'un voisin.

 Selon BFM, la joggeuse aurait expliqué avoir profité du sommeil de son ravisseur pour s'échapper. La chaîne de télévision précise que l'homme était casqué. Une fois libérée, la joggeuse aurait été aidée par un gitan qui l'aurait rapprochée de son domicile, poursuit BFM.

11/10/10

19:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Félicitations pour le 35 et le 38!

35 - Joseph Raymond McCarthy, sénateur du Wisconsin (1908-1957)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_McCarthy

38 - Brigitte Fossey, âgée de cinq ans, dans le film de René Clément "Jeux interdits", sorti en 1952.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Brigitte_Fossey

Un grand bravo pour vous encourager à identifier le 37! Ce fut un héros et son nom ne doit pas rester dans l'oubli!

Bonne chance et merci à tous!

17:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

La jeune joggeuse disparue retrouvée vivante

Un après-midi d'angoisse pour ses parents, et puis le soulagement : Marine, 18 ans, portée disparue depuis le matin alors qu'elle faisait son jogging, a été retrouvée vivante aux alentours de 23h30, hier soir, non loin de chez elle. C'est une patrouille de gendarmes qui l'a découverte, alors qu'elle regagnait son domicile par ses propres moyens.

  Aucune hypothèse n'est à exclure, y compris celle d'un enlèvement. 

 Un vaste dispositif de recherche avait été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après que ses parents ont signalé sa disparition. Marine, étudiante en prépa HEC à Paris, avait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h45, en tenue de sport.

Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ses parents avaient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle. «Avant de partir, elle a déclaré à ses parents qu'elle allait faire un jogging puis elle n'est plus revenue», avait déclaré le procureur adjoint de République de Meaux, André Ribbes.

Le Parisien - 11/10/10

02:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

38 : Qui est-ce? - 35 et 37: deux autres photos!

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35 (une autre photo de la même personne)

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37 (une autre photo de la même personne)

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38

02:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

Décès de Maurice Allais, 99 ans, prix Nobel d'économie en 1988

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Paris, palais de l'Elysée, le 14 mars 2005. Jacques Chirac avait élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d'honneur l'économiste Maurice Allais, prix Nobel d'Economie en 1988 et physicien de renom.

(Cliquez sur la photo)

Devenu en 1988 le premier lauréat français du prix Nobel d'économie, Maurice Allais, ingénieur général honoraire des mines, est décédé samedi à l'âge de 99 ans. Ce prix avait récompensé «ses travaux de pionnier sur la théorie des marchés et l'utilisation efficace des ressources», selon la Banque de Suède.

 

 

Ses travaux ont essentiellement porté sur le développement de l'économie mathématique, notamment dans le domaine de la théorie de l'équilibre général, de la théorie du capital, de la théorie des choix, et de la théorie monétaire Pionnier des analyses monétaires macrodynamiques, l'économiste, qui dénonçait les excès du libéralisme, notamment l'endettement, a fait autorité pour ses études théoriques du risque, illustrées par son célèbre paradoxe: «moins le risque est grand, plus les spéculateurs fuient».

Plusieurs livres sur la mondialisation et l'Europe

Né à Paris le 31 mai 1911, major de Polytechnique (1933), ingénieur des mines et ingénieur-docteur de l'université de Paris, il avait enseigné l'analyse économique à l'Ecole nationale supérieure des mines de Paris (1944-1988). Il avait été également professeur d'économie théorique à l'Institut de statistique de l'université de Paris (1947-68), et à l'Institut des hautes études internationales de Genève (1967-1970). A partir de 1970, il avait dirigé le centre Clément-Juglar d'analyse monétaire de l'université de Paris-X. Maurice Allais avait parallèlement été directeur de recherche au CNRS à partir de 1954.

Il était l'auteur de nombreuses études d'économie théorique et appliquée, et d'une quarantaine de livres, dont plusieurs sur la mondialisation et l'Europe, comme «Erreurs et impasses de la construction européenne» (1992), ou «Nouveaux combats pour l'Europe: 1995-2002» en 2003.

Maurice Allais était Grand officier de la Légion d'honneur, médaille d'or du CNRS (1979), Grand officier de l'Ordre national du mérite.

Le Parisien - 10/10/10

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