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04/08/2010

Ils coupent une phalange à un retraité pour lui faire avouer où il cachait ses économies

Un ancien artisan maçon, grièvement blessé aux membres supérieurs et inférieurs, a été retrouvé lundi en fin de matinée devant une casse automobile de Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) avant d'être transféré dans un établissement hospitalier de la région.

Aucune information n'a filtré sur l'état de santé du sexagénaire.

Les faits remontent à lundi matin lorsque trois hommes cagoulés ont enlevé l'artisan au moment où il sortait de son domicile de Seillans (Var) à 07H30.

Ses ravisseurs, après l'avoir ligoté, l'ont conduit dans un endroit isolé, qui n'a pas été localisé pour l'heure. Là, ils l'ont blessé à l'arme blanche et lui ont coupé une phalange pour le forcer à révéler l'endroit où il cachait ses économies.

Ayant obtenu ce qu'ils voulaient, un ou deux agresseurs sont retournés au domicile du retraité où ils ont fait main basse sur 45.000 euros.

Le parquet de Draguignan, qui n'a pas souhaité communiquer sur cette affaire, a saisi conjointement la Brigade de recherches de la Gendarmerie de Draguignan et la section recherches de la gendarmerie de Marseille.
AFP. 04/08/10 

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Le compagnon de Christine Lagarde impliqué dans une fraude

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Xavier Giocanti et Christine Lagarde

Le Centre de promotion de l'emploi par la micro-entreprise, dirigée par Xavier Giocanti entre 2003 et 2005, a été condamné par la Cour européenne de justice à rembourser un million d'euros de subventions. 

 

La Cour européenne de justice a condamné une association marseillaise, dirigée de 2003 à 2005 par Xavier Giocanti, devenu depuis le compagnon de la ministre française de l'Economie Christine Lagarde, à rembourser un million d'euros de subventions européennes en raison d'"irrégularités", a-t-on appris mercredi 4 août.

Cette ordonnance de la Cour européenne, révélée par l'hebdomadaire français Le Canard Enchaîné, date du 12 mai.

Dans cette décision, la justice a condamné le Centre de promotion de l'emploi par la micro-entreprise (CPEM), à rembourser des subventions versées par la Commission européenne à hauteur de 995.527,70 euros.

Le CPEM, créé en 1994, est une association destinée à favoriser le retour à l'emploi des chômeurs en leur accordant des prêts pour la création de très petites entreprises.

Il a reçu en 2002 des subventions du Fonds social européen (FSE), dont l'objectif de soutenir la création d'emplois dans l'UE, pour "un montant total de 1.000.000 euros", afin de financer un "projet pilote", indique la CEJ.

 

"Plusieurs irrégularités sérieuses"

Mais en 2004, une plainte a été déposée auprès de l'Office européen de lutte anti-fraude (OLAF) "pour dénoncer la mauvaise gestion financière et administrative" d'un dossier par le CPEM, déclenchant une enquête de l'OLAF sur le fonctionnement de l'association.

Dans son rapport définitif, adopté en 2006, l'OLAF a constaté "plusieurs irrégularités sérieuses", le journal satirique évoque de "fausses déclarations", et une "violation de la réglementation". Selon Le Canard Enchaîné, seraient notamment en cause les rapports entre le CPEM et la mairie de Marseille.

La mairie dirigée par Jean-Claude Gaudin (UMP) fournissait gratuitement locaux et salariés à l'association et les dossiers était traités par "Marseille Service Développement", une société de service pilotée par un fonctionnaire municipal.

 

"Je ne suis pas concerné"

Sur la base du rapport de l'OLAF, la Commission européenne a demandé en 2007 le remboursement des aides. Le CPEM, contestant le rapport, a multiplié les procédures pour faire annuler la décision de remboursement.

Mais la Cour a statué en mai qu'"il y a lieu de rejeter le pourvoi dans son ensemble" et donc de "condamner" le CPEM.

Interrogé par Le Canard Enchaîné, Xavier Giocanti s'est défendu cependant d'avoir une part de responsabilité dans les faits mis en cause.

"Je ne suis pas concerné: j'ai été nommé directeur salarié du CPEM en 2003 et j'en suis parti en avril 2005", a-t-il déclaré au journal, "Vous attaquez Christine Lagarde à travers moi". Or c'est bien sur cette période que porte le rapport de l'OLAF.

Selon Le Canard Enchaîné, le dossier a été transmis au parquet de Marseille.

Nouvelobs.com - 04/08/10 

19:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

De plus en plus de musulmans préfèrent fêter le ramadan en France plutôt qu'au bled...

"Cet été, les vagues de départ en vacances ont commencé début juin, alors que normalement, c'est plutôt vers le 23-25 juin, et le pic de retour se situe entre le 8 et le 10 août", date à laquelle commence le neuvième mois du calendrier musulman, constate Meziane Idjerouidene, directeur général de la compagnie aérienne Aigle Azur.

"L'an dernier, le ramadan (qui débutait le 22 août, ndlr) avait déjà un peu décalé les dates de retour, mais là, ça s'est amplifié", note le directeur de la compagnie, qui transporte 1,7 million de voyageurs chaque année dont 50% vers le Maghreb.

Même constat à la Société nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM) qui dessert la Tunisie et l'Algérie. Elle enregistre de "gros retours vers le 7-8 août, alors que d'habitude, pas du tout".

Les déplacements ne sont pourtant pas proscrits en période de ramadan, ni plus contraignants. "En termes de jurisprudence islamique, celui qui voyage est dispensé du jeûne", rappelle Michel Reeber, historien des religions.

Pour l'auteur d'une Petite sociologie de l'islam (2005), les raisons de ces retours en France sont plutôt à chercher du côté des facteurs "climatiques et de contrôle social".

"Dans les pays musulmans, le contrôle social est plus fort. On est tenu à un certain nombre de règles, de pratiques religieuses. Ici, c'est beaucoup plus souple", avance-t-il.

Mounir Zaida, 30 ans, responsable sécurité au tribunal d'Evry (Essonne) avoue avoir "pété les plombs" après avoir passé "trois semaines de ramadan au Maroc" en 2005. Cet été, il a préféré partir dans ce pays à cheval sur fin-juin et début-juillet, en grande partie pour ne pas se trouver là-bas au moment du mois du jeûne.

"Je n'aime pas passer tout le ramadan là-bas.  C'est trop dur, il n'y a rien à faire. Les gens travaillent, il fait trop chaud. On ne peut même pas aller à la plage car on ne peut pas voir les filles, il faut éviter les tentations. On ne peut pas profiter", lâche-t-il.

Doria, 37 ans, mère de trois enfants, passe "systématiquement ses vacances en Algérie" mais cet été, elle aussi a avancé ses vacances "à cause du ramadan".

"Il fait trop chaud en août pour jeûner sur place. La fréquentation de la plage n'étant pas compatible avec le ramadan, il n'est pas possible d'y aller sans prendre le risque de se faire insulter ou carrément agresser. En plus, la cuisine prend beaucoup de temps avec tous les plats à faire. Du coup, on passe les journées à la maison", déplore-t-elle.

Cette assistante maternelle habitant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) préfère "passer le ramadan en France" où, confie-t-elle, "je peux aller voir des concerts, prendre un thé en terrasse..."

Nostalgique des "anciennes années" de ramadan au bled", Abdallah, un quinquagénaire parisien, évoque l'"ambiance de fête" qui régnait alors. "Le repas ressemblait chaque jour à une fête avec beaucoup de personnes autour de la table. Le soir, c'était de longues veillées", se souvient-il.

AFP. 04/08/10

19:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La Russie brûle, Medvedev ordonne la protection des sites nucléaires

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(Cliquez sur la carte pour la voir en totalité)

"Je suis sûr que nous allons nous en sortir", a déclaré M. Medvedev, estimant que la situation était "sous contrôle, même si une évolution négative n'est pas à exclure".

"J'ordonne au gouvernement d'établir au plus vite, d'ici à deux jours, quelles installations doivent être considérées comme présentant un danger particulièrement élevé" en cas d'incendie, a-t-il également déclaré.

Au cours de cette réunion, rassemblant les principaux responsables de la sûreté du pays, Sergueï Kirienko, le patron de l'agence du nucléaire Rosatom, a annoncé avoir fait évacuer "tous les matériaux explosifs et tous les matériaux radioactifs" du centre nucléaire russe de Sarov, à 500 km à l'est de Moscou, en raison des incendies qui le menacent depuis quelques jours.

Le responsable a assuré qu'il n'y avait aucun risque d'accident nucléaire même si le feu atteignait les installations de ce centre, connu depuis la guerre froide sous le nom d'Arzamas-16 et qui fabrique notamment des armes atomiques.

Selon le ministre des Situations d'urgence, Sergueï Choïgou, les flammes ont atteint le vaste territoire du centre de Sarov, mais sont encore à "quatre kilomètres" de ses premières installations.

La réunion du Conseil de sécurité, pour laquelle Dmitri Medvedev a interrompu un séjour sur la mer Noire, a également été l'occasion de limoger des responsables militaires, après la destruction par le feu d'une base de l'aviation de la marine dans la région de Moscou.

Le commandant de l'aviation de la marine, Nikolaï Kouklev, a été renvoyé et le commandant en chef de la marine, l'amiral Vladimir Vissotski, a reçu un avertissement.

De son côté, le Premier ministre Vladimir Poutine, qui multiplie les déplacements dans les zones sinistrées, s'est rendu dans la région de Voronej, à 500 km au sud de Moscou, pour y encourager les équipages des avions luttant contre les flammes.

"Il y a encore malheureusement beaucoup de travail", a-t-il dit.

Le feu continue de dévaster des milliers d'hectares en Russie centrale et occidentale. Le bilan a atteint 48 morts contre 40 la veille.

Lundi, le président russe avait décrété l'état d'urgence dans les sept régions les plus touchées par les incendies.

Sur le terrain, la situation continue d'être difficile pour les 170.000 hommes mobilisés par le ministère des Situations d'urgence. En début de journée, une superficie globale de 188.524 hectares était en feu, contre 172.371 hectares la veille.

"Il n'y a pas eu de maisons brûlées au cours des dernières 24 heures", s'est en revanche félicité le ministère. Depuis la fin de la semaine dernière, des villages entiers ont été ravagés par les flammes.

Au total les incendies de forêt ont déjà détruit en Russie près de 668.000 hectares depuis le début de l'été.

Les conditions climatiques ne donnent pour leur part aucun signe de répit.

Les météorologues estiment que la canicule et la sécheresse qui durent depuis plus d'un mois dans l'ouest de la Russie devraient se prolonger au moins jusqu'à la fin de la semaine.

La capitale russe s'est réveillée mercredi dans une atmosphère irrespirable, un vent chaud répandant la fumée âcre des feux de forêt et de tourbières de la région jusque dans le métro.

AFP. 04/08/10

 

 

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Le jour où Le Pen est "mort"... Rue des Rosiers, ils se réjouissaient!

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Dimanche 1er août, rue des Rosiers, à Paris. C'est la fin de l'après-midi, l'ambiance est joyeuse dans cette artère située au coeur du Marais, berceau historique de la communauté juive de la capitale. Des dizaines de personnes sont réunies et, tout sourire, crient à qui veut les croire que Jean-Marie Le Pen est mort. À les entendre, le vieux leader du Front national, âgé de 82 ans, serait décédé le matin même d'une crise cardiaque...

Seulement, voilà, renseignement pris dans la foulée, Jean-Marie Le Pen se porte comme un charme. "Il savoure son premier jour de vacances" dans sa villa de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) "et prépare son prochain voyage au Japon", nous affirmait, dimanche soir, son attaché de presse. Ce dernier, qui rappelle que la mort de Jean-Marie Le Pen a déjà été annoncée à plusieurs reprises et est annoncée par erreur, ne cachait d'ailleurs par son étonnement : il avait reçu une vingtaine de coups de fils, même depuis l'étranger, pour confirmer cette "information"... Une histoire qui a fait rire le bien vivant Jean-Marie Le Pen. Pour ceux qui douteraient encore de la véracité de ce démenti, le FN dégaine l'arme absolue : un "communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen", mis en ligne dimanche en fin de journée sur le site Internet du parti : "La France peut être fière de son équipe d'athlétisme." Pas d'erreur possible sur la date, Jean-Marie Le Pen ne peut donc qu'être vivant...

Le Point- 02/08/10

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Le coup de pouce de Woerth pour la succession du sculpteur César

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A-D Perrin, Eric Woerth, César -  (Cliquez sur la photo)
Un document que s’est procuré «Libération» prouve que le ministre est intervenu directement, en 2008, pour alléger le redressement fiscal sur la succession du sculpteur.

La passation de pouvoir a été discrète. Sans poignée de main. Vendredi, le ministre du Travail, Eric Woerth, a finalement transmis ses fonctions de trésorier de l’UMP à Xavier Bertrand, secrétaire général du parti. Cette démission voulue par Nicolas Sarkozy est, pour l’heure, la seule conséquence politique tirée de l’affaire Bettencourt. En démissionnant, Eric Woerth a contesté une nouvelle fois tout conflit d’intérêts entre ses fonctions passées de trésorier et de ministre du Budget. Il s’était aussi montré catégorique, le 27 juin, pour certifier s’être tenu à l’écart des procédures de contrôle dévolues à l’administration fiscale. «Je n’ai jamais déclenché de contrôle fiscal, comme je n’ai jamais empêché un contrôle fiscal», avait-il déclaré.

Dégrèvement.Libération peut révéler qu’Eric Woerth est directement intervenu dans un contrôle fiscal, celui de la succession du sculpteur César, à la suite de ses pourparlers avec l’exécuteur testamentaire de l’artiste, Alain-Dominique Perrin, président de la Fondation Cartier pour l’art contemporain et grand donateur de l’UMP. L’intervention du ministre s’est traduite en 2008 par un dégrèvement fiscal de 27 millions d’euros sur la succession du sculpteur, sans compter les pénalités de mauvaise foi, effacées elles aussi. Dans un courrier adressé le 24 avril 2008 à l’avocat de la succession, Eric Woerth explique qu’il a été saisi par l’avocat de la dernière compagne de César, Stéphanie Busuttil, de «la situation fiscale de César Baldaccini et de la Société civile de l’atelier de César (Scac) au regard des redressements dont ils ont fait l’objet à la suite des contrôles diligentés au titre des années 1997 et 1998».

Le fisc avait, courant 2000, engagé un très lourd redressement pour «insuffisance de déclaration» après avoir répertorié 230 œuvres manquantes dans la succession. Eric Woerth accepte alors de procéder à une «révision du passif fiscal», compte tenu du classement en 2006 de l’enquête pénale pour vol, abus de confiance et recel visant la disparition d’œuvres. «Il ressort de l’examen approfondi de ce dossier que, dans le cadre de la vérification de l’activité de sculpteur déployée par M. Baldaccini, le rehaussement opéré en 1998 au titre des œuvres manquantes ne peut être maintenu», annonce-t-il. Les redressements sont abandonnés. «Ces décisions seront prochainement prononcées, dans les formes réglementaires, par la direction nationale des enquêtes fiscales», conclut le ministre. Il est donc bien intervenu, et ce en amont des services et des «formes réglementaires». A la demande de l’avocat de la compagne de César, mais surtout d’Alain-Dominique Perrin. Ancien patron de la compagnie financière Richemont (deuxième groupe mondial de produits de luxe), Perrin appartient, comme Patrice de Maistre, l’homme de confiance de Bettencourt, au réseau des donateurs du parti présidentiel. Comme lui, il connaît le trésorier de l’UMP, devenu ministre du Budget. «L’administration n’avait pas besoin que le ministre intervienne, estime un juriste. Le ministre suit les affaires signalées, mais il n’intervient que dans l’intérêt de la République. Négocier avec un généreux donateur qu’il connaît personnellement n’est pas normal

Pourparlers. «Le contrôle fiscal durait depuis un certain temps, raconte un juriste. Neuf ans plus tard, la négociation s’engage. Pourquoi ? Parce qu’Alain-Dominique Perrin connaît mieux Woerth que les précédents ministres.» Les avocats des deux hommes n’ont pas contesté ces pourparlers. «En réalité, il y a eu des discussions sur des œuvres dont on s’est aperçu qu’elles n’étaient pas manquantes, assure Me Jean-Yves Leborgne, l’avocat d’Eric Woerth. Et la décision prise n’est pas la décision de M. Woerth, c’est la décision de l’administration.» «Compte tenu du caractère majeur de l’œuvre de César, il n’y a rien d’étonnant à ce que des discussions aient pu avoir lieu au plus haut niveau de l’Etat, et ce sans qu’aucune conclusion puisse en être tirée», commente Me Antoine Chatain, l’avocat d’Alain-Dominique Perrin. Fait chevalier, puis commandeur de la Légion d’honneur par Pierre Messmer et Jean-Pierre Raffarin, le président de la Fondation Cartier ne cache pas son engagement à droite. «Alain-Dominique Perrin contribue, à titre personnel depuis trente ans, et ce de manière officielle, à l’UMP et aux différents partis qui l’ont précédé, confirme Me Chatain. Mais cette appartenance politique relève de sa vie privée.»

Décédé en décembre 1998, César compte trois héritières : sa fille et son épouse, Anna et Rosine Baldaccini, ainsi que sa dernière compagne, Stéphanie Busuttil, à laquelle il a légué un droit moral sur son œuvre et la quotité disponible. Alain-Dominique Perrin, lui, a été désigné par César, peu avant sa mort, comme l’un de ses deux exécuteurs testamentaires, une mission «bénévole». Perrin est lui-même collectionneur de sculptures de César. Proche de la dernière compagne de l’artiste, il n’a jamais participé aux réunions d’administration de la succession. La famille du sculpteur et plusieurs protagonistes ont d’ailleurs découvert l’existence de ses négociations avec Eric Woerth, après coup, fin 2009 seulement. «Un travail important a été fait pour retrouver les prétendues œuvres manquantes, estime Me Chatain. Le vrai scandale est d’avoir fait des redressements qui n’avaient aucun lien avec la vérité.»

Libération.fr - 04/08/10

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VIDEO Eric Woerth empêtré dans une nouvelle affaire de fraude fiscale

http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/france-eric-woer...

04/08/10

17:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

03/08/2010

VIDEO Abattages rituels halal et casher, la réalité qu'il faut connaître

http://www.dailymotion.com/video/xba1z9_abattage-sans-eto...

GAIA dévoile et dénonce la souffrance des animaux abattus sans étourdissement. Enquête réalisée en 2009 dans des abattoirs de Belgique. Les animaux (bovins, moutons, chevreaux) sont égorgés alors qu'ils sont pleinement conscients. (26.11/09)

03/08/10

Attention: images heurtant la sensibilité 

 

 

 

23:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Fièrement halal

 
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(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
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NPI - 03/08/10
 
Paris, le 22 juillet 2010 – Isla Délice affirme sa position de leader sur le marché de la charcuterie et des surgelés halal en affichant son caractère « Fièrement Halal » dans 150 villes de France.

Affichée du 2 au 10 août, sur plus de 6 000 panneaux publicitaires répartis sur tout le territoire français, la campagne sera visible par plus de 40 millions de Français et constitue la plus grande campagne d’affichage jamais réalisée sur le marché du halal. La campagne est composée de 2 visuels, l’un représentant une vache, l’autre une poule, et portent la signature « fièrement halal ».

Une campagne résolument moderne.

Le ton décalé et résolument moderne de cette campagne témoigne de la relation de complicité et de confiance qui unit Isla Délice à ses consommateurs. Des clients musulmans, bien dans leur époque, qui souhaitent profiter pleinement des nouveaux modes de consommation en matière d’alimentation, sans pour autant faire de compromis sur la qualité et la rigueur de la certification Halal.

Cette campagne est également un signe fort émis par une marque précurseur qui – depuis plus de 20 ans – fait avancer le marché du Halal en alliant tradition et modernité.

« Notre campagne est un message à destination de nos consommateurs, » souligne Jean-Daniel Hertzog, Directeur général d’Isla Délice. « Depuis 20 ans, nous innovons sans cesse pour accompagner nos consommateurs dans leurs pratiques alimentaires. Nous avons su créer avec eux une relation de confiance et nous travaillons à leurs côtés pour leur offrir des produits de qualité, la plus grande gamme de produits du marché et les meilleures garanties de certification. Nous pouvons être fiers du chemin parcouru ensemble. »

Une marque leader et pionnière qui innove en permanence

Créée en 1990 et positionné exclusivement sur le marché Halal, Isla Délice est devenu l’acteur incontournable d’un secteur qui connait une croissance régulière depuis des années. Reconnue par les consommateurs musulmans comme la marque référent de la charcuterie et des produits surgelés Halal, Isla Délice a construit son succès en s’appuyant sur 3 piliers clefs : veiller à la qualité des produits, garantir une certification rigoureuse et reconnue, et innover sans cesse pour accompagner et anticiper les attentes de ses clients.

En effet, Isla Délice fut la première marque à créer de nouveaux segments sur le marché Halal comme les saucissons secs, le bacon, les lardons, les steaks hachés surgelés, offrant ainsi à ses consommateurs la découverte de nouvelles saveurs et/ou de nouvelles recettes. Dans le même esprit d’innovation permanente, Isla Délice fut la première marque Halal à créer un logo nutritionnel pour ses packagings.

Dédiée exclusivement au Halal, Isla Délice a aujourd’hui la gamme de produits la plus large du marché avec plus de 60 références. Rien que pour l’année 2009-2010, 10 nouveaux produits ont été lancés et d’autres nouveautés verront le jour à la rentrée.

Une opération événementielle inédite lors du Ramadan

Pour souhaiter un Bon Ramadan (« Ramadan Moubarak ») à ses consommateurs, Isla Delice lance également une opération évènementielle inédite. Visible à Paris, cette opération se déroulera du 10 au 25 aout, lors du Ramadan et dans le prolongement de la campagne d’affichage « Fièrement Halal ».

Orchestrée par l’agence HEREZIE et JC Decaux, cette opération innovante repose sur un ingénieux procédé de rétro-éclairage qui permet de reproduire le rite même du Ramadan :

- L’affiche visible de jour laisse apparaître une table desservie, uniquement recouverte d’une nappe blanche, en respect du jeûne du Ramadan

- Dès la tombée de la nuit, à la rupture du jeûne, l’affiche laisse apparaitre une table dressée avec les plats typiquement consommées au soir d’un jour de Ramadan.

Sur ce visuel, la marque ISLA DELICE souhaite « Ramadan Moubourak » – soit un « bon ramadan » – à ses consommateurs

In business - 22/07/10

23:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Les Etats-Unis commémorent Hiroshima

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Soixante-cinq ans après avoir largué une bombe atomique sur Hiroshima, les Etats-Unis seront représentés pour la première fois le 6 août aux commémorations de cet acte de guerre qui fit 140.000 morts et marqua l'entrée dans l'ère de l'armement nucléaire.

La France et la Grande-Bretagne, alliés des Américains pendant le deuxième conflit mondial, et détenteurs également d'armes atomiques, s'associeront à cette démarche inédite, en envoyant un diplomate pour marquer leur soutien aux efforts de réduction des arsenaux.

En la personne de Ban Ki-moon, un secrétaire-général de l'ONU sera aussi présent pour la première fois dans cette ville de l'ouest du Japon. Arrivé mardi à Tokyo, M. Ban a d'emblée insisté sur la nécessité de parvenir à un désarmement nucléaire mondial.

Le 6 août 1945, l'armée américaine lança une bombe A, la première de l'histoire, au-dessus de la ville industrielle de Hiroshima. La brûlante chaleur et le souffle engendrés par l'explosion ne laissèrent âme qui vive dans un rayon de plus d'un kilomètre.
Quelque 140.000 personnes périrent, immédiatement ou dans l'année qui suivit, des suites de l'exposition aux radiations.

Le 9 août 1945, les Etats-Unis lancèrent une seconde bombe atomique sur Nagasaki (sud-ouest), faisant plus de 70.000 morts.
L'Empereur Hirohito se résolut à annoncer la reddition sans condition du Japon le 15 août, acceptant l'occupation sous commandement américain.

Les Etats-Unis n'ont  jamais présenté d'excuses pour ces attaques.
Le Figaro - 03/08/10



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Un syndicat de police réclame des renforts massifs dans les quartiers

Le syndicat Unité SGP Police a dénoncé lundi les "querelles politiciennes" autour de la sécurité, alors qu'il y a une baisse des effectifs. 

Les syndicalistes réclament «une présence policière massive» dans les quartiers difficiles. Ils fustigent dans un communiqué, «la fameuse Révision générale des publiques tout en multipliant les effets d'annonces», à travers laquelle le diminue les effectifs et les moyens donnés aux policiers.

 

 

«Ainsi se met en place le cycle classique de provocation et de répression, car disposer de moins de présence permanente sur le terrain oblige nos collègues à des réactions de plus en plus musclées face à la violence qui se déchaîne», explique le premier syndicat de gardiens de la paix.

«Après une dizaine d'années d'échecs, de renoncement et de démagogie politique, la a le triste privilège de vivre une situation unique en Europe: ses policiers sont reçus avec des armes de guerre dans certains quartiers. Arrêtons de nous voiler la face ! Depuis plusieurs années, certaines zones sont dépourvues d'une présence policière permanente et suffisante en effectifs. Résultat: la braise couvait et le feu a repris», écrit Unité SGP Police.

«Loin d'annonces percutantes, il est indispensable de faire face à cette crise par une présence policière massive, permanente et bien dotée en moyens et sur le plan pénal, alors que se succèdent des propositions en rafale, il convient déjà et avant tout d'appliquer la loi et que les peines soient réellement effectuées, ce qui n'est pas le cas actuellement de plus de 30% des condamnations», ajoute le syndicat.

Vendredi à Grenoble, le président Nicolas Sarkozy a promis un nouveau renforcement de l'arsenal répressif contre les délinquants, en déplorant l'échec du modèle d'intégration français depuis 50 ans.

Le Parisien - 03/08/10

 

19:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

"Le mariage de Chelsea: laissons-les manger le gâteau" par Paul Craig Roberts

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Paul Craig Roberts
 
 
Il n'est point rare que des membres du dessus du panier, qui rapetisse, se délestent de 20.000 ou 30.000 dollars lors d’un grand mariage. Mais, pour certaines célébrités, cette grosse somme ne couvre même pas la robe de la mariée ou les fleurs.

      Quand la star de la musique country Keith Urban s’est marié à l'actrice Nicole Kidman en 2006, leur mariage a coûté 250.000 dollars. Ce genre de grosse somme ne compte guère quand une célébrité se marie. Quand le magnat de l'immobilier hyper-millionnaire Donald Trump a épousé le mannequin Melania Knauss, la note du mariage a bondi à une patate (un million de dollars zuniens).


      Les mariages de Madonna avec le réalisateur Guy Ritchie, de Tiger Woods avec Elin Nordegren et de Michael Douglas avec Catherine Zeta-Jones, ont fait grimper la note du mariage des friqués à une patate et demie. Tom Cruise et Katie Holmes ont fait monter les enchères à deux patates.


      À présent, des filles de politiciens se présentent comme des célébrités. D’après l’actualité, le mariage de Chelsea Clinton ce 31 juillet, avec le banquier d’affaire Mark Mezvinsky, a coûté trois patates à papa Bill. Selon le Daily Mail de Londres, la note totale sera aux alentours de cinq patates. Les deux patates supplémentaires ont apparemment été mises sur le compte du contribuable zunien comme dépense du Service secret, pour la protection de l'ancien président Clinton et des chefs d'États étrangers, tels que les présidents de France et d'Italie et l'ancien premier ministre britannique Tony Blair, qui étaient parmi les 500 invités avec Barbara Streisand, Steven Spielberg, Oprah Winfrey, Ted Turner, et l’amie et bailleuse de fonds de Clinton, Denise Rich, l’épouse du malfrat gracié par Clinton.


      Avant de nous occuper de la débilité du discernement politique dans ce genre d’affaires extravagantes en période de souffrance économique, demandons-nous, à voix haute, où un pauvre zèbre devenu gouverneur de l'Arkansas et président de Zunie a fait une fortune telle qu'il puisse claquer trois patates dans un mariage ?


      Les Zuniens n'ont pas collecté de fonds pour le récompenser de ses services envers eux. D'où sort le pèze ? À qui a-t-il réellement été utile pendant ses huit années au pouvoir ?


      Comment ont fait Tony Blair et son épouse, Cherrie, pour se retrouver avec un revenu annuel de dix millions de livres (environ quinze patates) aussitôt après avoir quitté le pouvoir ? Qui Blair a-t-il réellement servi ?
[Ndt : Sarkozy a été d’une honnêteté totale avec les Français. Il a bien annoncé qu’il ne faisait pas de politique pour s’enrichir et qu’il compte s’enrichir seulement après comme Tony Blair. Voilà pourquoi les Français devraient se méfier de la politique qu’il mène.]


      Ce ne sont pas des questions convenables, et elles sont rarement posées.


      Pendant que les invités du mariage de Chelsea mangeaient un gâteau de mariage de 11.000 dollars et admiraient un décor floral de 250.000 dollars, dans l'Ohio, Lisa Roberts avait du mal à recueillir des contributions pour sa distribution de repas pour nourrir 3000 personnes du coin, dont l'autonomie financière a été détruite par des banques d’affaires, la délocalisation de l’emploi, et les guerres dispendieuses. Les Zuniens dépendants des repas distribués par Lisa Roberts vivent dehors, dans des vans et des voitures. D’après Chillicothe Gazette dans l'Ohio, ceux qui ont encore le toit d’une maison au-dessus de la tête sont entassés à pas moins de 14 par ménage.


      Chilicothe Gazette signale que la distribution de repas de Lisa Roberts a « dû se réduire à une demi-ration par personne, pour assurer que tous ceux qui sont dans le besoin aient quelque chose. »


      Theresa DePugh a relevé le défi et, sur l’assiette en carton des repas des habitants affamés de l’Ohio, elle a écrit des messages pour le président Obama, qui vient d'obtenir encore 33.000 patates à gaspiller en Afghanistan, dans une guerre inutile, qui ne sert à rien du tout sauf enrichir le complexe militaro-sécuritaire et ses actionnaires.


      The Guardian (du Royaume-Uni) rapporte que, selon des rapports du gouvernement zunien, un million d’enfants zuniens souffrent de la faim au moment où le régime Obama dilapide des centaines de milliers de patates pour tuer des femmes et des enfants en Afghanistan et ailleurs.


      Ce que rapporte The Guardian s'appuie sur un rapport du ministère zunien de l’Agriculture, qui conclut qu’en Zunie, 50 millions de personnes, une sur six, n’a pu se permettre d'acheter suffisamment de nourriture pour rester en bonne santé en 2008.


      Quand l'étude concernant 2010 a été publiée, Tom Vilsack, le ministre de l’Agriculture, a dit s’attendre à voir s’aggraver le nombre de Zuniens affamés.


      Aujourd'hui, dans la superpuissance zunienne, un Zunien sur six vit grâce aux bons alimentaires. Dans la grande superpuissance zunienne, qui gaspille des millions de patates à la poursuite de l'hégémonie mondiale, 22% de la population est au chômage et près de 17% de la population compte sur l'aide sociale pour rester en vie.


      Le monde n'avait pas été témoin d'un fiasco gouvernemental d’une telle perfection depuis les derniers jours de l'empire romain. Une poignée d'oligarques sont devenus des hyper-milliardaires pendant que le reste de la Zunie sombrait dans le caniveau.


      Et le mouton zunien reste résigné.



Original : www.counterpunch.com/roberts07302010.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Alterinfo- 03/08/10

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Autriche: rumeurs médiatiques de "corruption" contre Jörg Haider

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Jörg Haider, mort dans un mystérieux accident de la route le 11 octobre 2008

La cascade de spéculations a débuté le week-end dernier avec les révélations de l'hebdomadaire Profil: Haider, ancien gouverneur de Carinthie (sud) qui dénonçait régulièrement la corruption des politiques, aurait placé pas moins de 45 millions d'euros au Liechtenstein, sur des comptes de plusieurs sociétés. Il n'en resterait aujourd'hui que 5 millions.

Selon le site internet du magazine Falter, sortant en kiosque ce jeudi, ces informations figurent dans le journal de bord de Walter Meischberger, ancien proche de Haider et ex-secrétaire général de son parti FPÖ. Ces carnets avaient été saisis en février dans le cadre d'une autre enquête sur des soupçons de corruption.

Non seulement Meischberger y évoque les virements vers Vaduz, la capitale de la principauté, mais il révèle également l'origine des fonds: parmi les donateurs pour le FPÖ figuraient le chef de l'Etat libyen Mouammar Kadhafi et les fils de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein.

Il tiendrait ces informations de Franz Koloini, ex-secrétaire du gouverneur de Carinthie, qui aurait admis avoir fait entrer en Autriche d'importantes sommes d'argent.

Au Liechtenstein, les autorités démentent que Jörg Haider, mort à 58 ans dans un accident de voiture le 11 octobre 2008, y ait détenu des comptes. En Autriche et en Suisse, la justice déclare n'avoir aucun élément prouvant l'existence de telles sommes détenues par le leader historique de l'extrême droite autrichienne.

Le parquet de Vienne confirme lui l'existence du journal privé de Walter Meischberger, mais sa véracité reste à prouver.

Franz Koloini explique que ses propos relatés dans le journal intime en question ne concernent que des "rumeurs".

La personne la mieux placée pour savoir si Jörg Haider a procédé à de tels virements - et qui avait elle-même accès aux comptes - est depuis plusieurs années introuvable: Gerald Mikscha, secrétaire particulier de Haider dans les années 1990, a disparu depuis 2004 et avec lui plusieurs dizaines de millions d'euros, avance le quotidien Der Standard. Il vivrait aujourd'hui, selon les quotiens viennois, soit au Paraguay, soit en Suisse sur les rives du lac Léman.

Grâce à son intermédiaire, selon Der Standard, le fils de Kadhafi, Saïf, rencontré lors de ses études en Economie à Vienne, aurait ainsi pénétré le cercle d'amis proches de Haider.

"(Saïf) Kadhafi nous envoyait toujours de l'argent avant les élections, c'était en liquide", a déclaré une source proche de Haider au magazine Profil.

Jörg Haider faisait déjà l'objet de soupçons de corruption, concernant notamment d'éventuelles commissions sur le rachat par la banque HGAA, dont la Carinthie a été actionnaire jusqu'en 2007, de biens et de terrains acquis à bas prix.

Si sur le plan juridique, ces révélations n'ont, pour l'instant, mené à rien de concret, elles auront au moins ouvert le débat sur la nécessaire réforme du financement des partis politiques.

L'Autriche n'oblige pas à publier le montant des dons aux partis ni l'identité des donateurs, jusqu'à concurrence de 7.260 euros. Toute contribution au-delà de cette somme doit être déclarée, mais aucune sanction n'est prévue si les partis ne s'y plient pas.

AFP. 03/08/10 

18:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Pologne: manifestations contre le transfert d'une croix dédiée à Kaczynski

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(Cliquez sur la photo)

"Mardi, la croix ne sera pas déplacée", a déclaré à la presse Jacek Michalowski, un haut responsable de la présidence.

La croix en bois, installée spontanément par des scouts polonais après la catastrophe, le 10 avril, de l'avion présidentiel à Smolensk (ouest de la Russie) qui avait coûté la vie au président, son épouse et 94 autres personnes, devait être transférée à l'église Saint-Anne toute proche, lors d'une cérémonie officielle, selon un accord signé entre les scouts, la présidence, et l'Eglise catholique.

Un groupe d'une dizaine de personnes, partisans du président défunt, a toutefois empêché mardi le cortège des scouts et des prêtres d'approcher la croix, alors que des centaines d'autres, placées hors d'un périmètre de sécurité ont vivement protesté contre le déplacement en entonnant des prières et des chants religieux.

Certains d'entre eux ont tenté de forcer les barrières pour s'approcher de la croix. Des forces de l'ordre ont utilisé les gaz lacrymogènes.

 

"En tant que Polonais et catholiques nous vous prions: laissez cette croix. Elle ne dérange personne, elle peut rester ici même un an en mémoire de ceux qui ont péri à Smolensk", a lancé au mégaphone un des défenseurs de la croix avant que la décision sur l'annulation de la cérémonie ne soit prise.

"C'est le symbole de notre nation", a-t-il ajouté.

"Cet endroit, cette croix sont importants pour les Polonais", a déclaré Joanna, une agricultrice de 52 ans de la région de Varsovie, qui affirme avoir tenu la garde devant la croix depuis 23 jours.

"Nous sommes témoins d'une situation dans laquelle le symbole qui devrait réunir les Polonais, les divise", a déclaré pour sa part Patryk, un cadre de 27 ans.

"Je pense que la situation est suffisamment grave pour ne mettre en danger ni les scouts ni les prêtres", a déclaré M. Michalowski expliquant l'annulation de la cérémonie.

"Ce serait bien que l'Eglise prenne la décision" sur le transfert, a-t-il encore ajouté.

La polémique autour de la croix a pris un aspect politique après l'annonce de son déplacement par le président élu Bronislaw Komorowski peu après son élection le 4 juillet.

Or les partisans et les proches du président défunt, dont son frère jumeau Jaroslaw Kaczynski, réclamaient le maintien en place de ce symbole jusqu'à la construction à cet endroit d'un monument à la mémoire du président, de son épouse et des autres victimes de la catastrophe.

Depuis l'annonce de M. Komorowski, les défenseurs de la croix se réunissent jour et nuit devant le palais présidentiel pour prier, déposer les fleurs et allumer les bougies.

Mardi, ils ont annoncé qu'ils allaient y rester tant qu'une plaque ou un monument en mémoire des victimes de la catastrophe de Smolensk ne remplacerait pas dignement la croix.

AFP. 03/08/10 

18:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Agression sanglante d'Israël à la frontière libanaise

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Soldat servant dans la FINUL - 3 août 2010

Il s'agit des incidents les plus sanglants à la frontière entre les deux pays encore techniquement en guerre depuis le conflit destructeur de 2006 entre l'Etat hébreu et le Hezbollah chiite.

"Trois soldats libanais ont été tués, un journaliste a été tué et un civil a été blessé", a précisé un responsable libanais sous couvert de l'anonymat.

Un haut gradé de l'armée israélienne a été tué, a affirmé de son côté l'armée israélienne.

Un autre responsable de la sécurité libanaise a indiqué à l'AFP que les Israéliens appelaient à un cessez-le-feu pour pouvoir évacuer les soldats israéliens blessés.

La télévision du Hezbollah chiite Al Manar a indiqué de son côté qu'un "haut gradé" israélien a été tué. Cette information n'a pas pu être confirmée.

Al Manar a indiqué par ailleurs que son correspondant dans le sud Ali Cheaïb, a été légèrement blessé.

Auparavant, un porte-parole de l'armée libanaise avait affirmé qu'en fin de matinée, "des affrontements ont éclaté entre les deux parties à la frontière dans le secteur d'Aadaissé, après que des soldats israéliens eurent tenté d'arracher un arbre du côté libanais".

Aadaissé se situe dans le secteur est du sud du Liban, à 30 km à l'est de la ville côtière de Tyr.

"Les soldats israéliens ont commencé à tirer, l'armée libanaise a riposté", a précisé le porte-parole.

"Une maison à Aadaissé a été touchée par un obus (bien obus) tiré par un char israélien", a souligné le porte-parole. Selon un correspondant de l'AFP à Aadaissé, une deuxième maison a été touchée.

Un responsable des services de sécurité présent dans la zone a affirmé à l'AFP que les "soldats israéliens ont tiré quatre obus (bien obus) qui sont tombés près d'une position de l'armée libanaise à Aadaissé et l'armée a riposté".

L'armée israélienne a de son côté confirmé que des tirs avaient eu lieu à la frontière libanaise contre des soldats israéliens.

"Des forces israéliennes menant des travaux en territoire israélien entre la barrière de sécurité et la frontière internationale ont essuyé des tirs", a précisé un communiqué.

La Force des Nations unies au Liban (Finul) appelle à un "maximum de retenue", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la force onusienne Neeraj Singh, qui a confirmé l'échange de tirs.

Israël a averti le Liban des "conséquences" que pourrait avoir d'autres "violations de la résolution 1701 du conseil de sécurité de l'ONU", dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

La résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU a mis fin à la guerre dévastatrice qui a opposé en 2006 Israël au groupe chiite libanais Hezbollah, et renforcé la Finul, chargée de superviser un cessez-le-feu entre les deux ennemis.

Le président libanais Michel Sleimane et le Premier ministre Saad Hariri ont pour leur part dénoncé une "agression" israélienne.

A l'été 2006, à la suite de l'enlèvement par le Hezbollah de deux soldats israéliens à la frontière, un conflit destructeur de 34 jours a opposé l'Etat hébreu et le parti chiite, tuant plus de 1.200 Libanais, en majorité des civils, et 160 Israéliens, en majorité des militaires.

Israël n'est pas parvenu à briser les capacités militaires du Hezbollah, empêcher les tirs de roquettes vers son territoire et obtenir la libération des deux soldats capturés dont les dépouilles lui ont ensuite été remises.

Depuis quelques mois, les tensions entre l'Etat hébreu et le Hezbollah se sont accentuées après qu'Israël eut accusé la Syrie de fournir des missiles Scud au Hezbollah.

AFP. 03/08/10 

17:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

A Gaza, la pêche est une question de survie - Le blocus maritime toujours en vigueur

photo_1280736279442-1-0 Pêche survie à Gaza.jpg
(Cliquez sur la photo)

Madeleine et Rim Koulab sont sans doute les deux seules pêcheuses de la bande de Gaza, un territoire palestinien sous contrôle des islamistes du Hamas.

Mais Madeleine, 16 ans, et sa petite soeur de 13 ans n'ont guère d'autre choix depuis que leur père a été frappé il y a dix ans de paralysie.

"Comment pourrions-nous survivre sans attraper des poissons alors que notre père ne peut pas travailler ?", explique l'aînée en vidant son filet de la modeste prise du jour.

"La vie est dure. Il faut bien que des filles aillent pêcher malgré les risques", dit-elle en versant les poissons dans un seau sous le regard du père, Mohammed, 52 ans, qui choisit ce qui ira à la famille et ce qui sera vendu.

Les trois kilos de sardines et de friture rapporteront six euros et serviront à nourrir les cinq membres de la famille Koulab jusqu'au lendemain.

Pour pouvoir continuer leurs études, elles ne pêchent que deux heures par jour, emportant avec elles dans un sac leur uniforme scolaire.

Accompagnées de leur frère Khayed, 14 ans, elles s'éloignent jusqu'à deux kilomètres de la côte, dans une barque en bois, et de temps à autre plongent pour aller surveiller leurs filets.

Des embarcations plus grosses peuvent s'aventurer au large, où la mer est poissonneuse, mais les bâtiments de guerre israéliens veillent au blocus maritime et interdisent de naviguer au delà de trois milles (5,5 km) de la côte.

Pour faire respecter la consigne, les vedettes militaires tirent régulièrement des coups de semonce et arraisonnent des bateaux de pêche.

Résultat: les activités des pêcheurs gazaouis se sont considérablement ralenties et la bande de Gaza importe de plus en plus de poissons d'Israël et d'Egypte.

Mohammed Koulab a appris le métier de pêcheur avec son père et son grand-père, qui habitaient près de la ville aujourd'hui israélienne d'Ashkelon, avant de prendre la route de l'exode lors de la guerre qui a accompagné la naissance de l'Etat d'Israël en 1948.

Si Madeleine aime la mer, son rêve est de devenir journaliste "pour raconter la vie de gens comme nous, qui souffrons et n'avons pas vraiment eu de chance".

La petite Rim avoue craindre les coups de semonce israéliens qui ont blessé des pêcheurs.

"J'ai peur parfois. Mais je n'ai pas honte devant mes camarades d'école puisque j'aide papa, ma famille et que je soulage maman", confie-t-elle.

Si Israël a récemment assoupli son embargo terrestre, le strict blocus maritime imposé depuis quatre ans reste en place.

Avant ce blocus, environ 3.500 pêcheurs exerçaient leur métier le long des 40 kilomètres de littoral de l'enclave palestinienne.

Source AFP. 02.08.10

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Découverte en Israël d'un fragment d'un code de loi vieux de 3700 ans

photo_1280158123759-1-0 Fragment d'un code de loi Israel 3700 ans.jpg
(Cliquez sur la photo)
 
JERUSALEM — Des archéologues israéliens ont annoncé hier la découverte, pour la première fois hors de la Mésopotamie, d'un fragment d'un code de loi, vieux de 3700 ans, semblable au célèbre Code d'Hammourabi.

«C'est la première fois qu'un fragment d'un code de loi est découvert en Terre sainte et même hors de Mésopotamie», a expliqué à l'AFP le chef des fouilles, l'archéologue Amnon Ben-Tor, de l'Université hébraïque de Jérusalem.

Ce texte remonte à dix siècles avant la rédaction supposée de la Bible (VIIe siècle avant J.-C.).

M. Ben-Tor a précisé qu'il s'agit «d'un tout petit fragment d'argile [2 centimètres sur 1,5] en écriture cunéiforme akkadienne, sur quatre lignes très serrées des deux côtés de la tablette».

Le fragment a été découvert il y a quelques jours sur le site de la ville cananéenne de Hazor dans le nord d'Israël.

«Le texte se réfère aux règles régissant les rapports des maîtres et des esclaves», a précisé à l'AFP le professeur Wayne Horowitz, chargé du décryptage. «Ces lignes qui ont d'évidence un contenu légal confirment le lien entre le royaume de Hazor et les royaumes de la Syrie du Nord», a-t-il estimé.

Ville du nord de la Galilée, Hazor fut une des principales cités du Croissant fertile à l'âge du bronze.

Située sur la route menant de l'Égypte à l'Asie, Hazor fit le commerce de l'étain avec des villes de Babylonie et de Syrie pour alimenter son industrie du bronze.

Hazor entretenait des liens politiques et économiques étroits avec la Mésopotamie, entre le Tigre et l'Euphrate (Irak et nord-est de la Syrie aujourd'hui).

Hazor fleurit surtout durant le milieu de la période cananéenne (1750 avant J.-C.) et fut le plus grand site fortifié d'Israël durant la période israélite (IXe siècle avant J.-C.). La Bible se réfère à Hazor comme «la tête de tous ces royaumes» cananéens (Joshua 11:10).

Le Code d'Hammourabi (vers 1750 avant J.-C.) est l'un des plus anciens textes de loi, le premier quasiment complet.

Texte babylonien non religieux mais d'inspiration divine, réalisé sous l'autorité du roi Hammourabi, il prolonge en matière juridique l'oeuvre militaire et politique du fondateur du royaume de Babylone.

Ce code est actuellement au Musée du Louvre à Paris, mais une copie est également exposée au Musée archéologique de Téhéran.
AFP. 26/07/10

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Drapeaux au vent du soir

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Saint-Cyr-les-Lecques (Var) le 2 août 2010 
 (Photo Gaëlle Mann)
 
Drapeau tricolore entre le drapeau municipal (G) et celui de la Provence
 
 

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Sécurité: Badinter rappelle à Sarkozy que "tous les Français sont égaux devant la loi"

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Tous les Français sont égaux devant la loi quelle que soit leur origine", qu'ils soient français de souche ou d'origine étrangère, a-t-il fait valoir.

"L'article 1er de la Constitution dit que la France assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine", a martelé M. Badinter.

Concernant d'éventuelles mesures de déchéance de la naturalisation française envisagées par l'exécutif, il a estimé qu'"on veut faire des discriminations contre les Français au regard de mêmes crimes, de même infractions, selon l'origine de la personne, selon les modalités d'acquisition de la nationalité française". "C'est contraire à l'esprit républicain ... et c'est une faute politique parce que le coeur du problème c'est le sentiment de certains de ces Français, que M. Sarkozy appelle d'origine étrangère, de demeurer malgré leur carte d'identité des étrangers de la Nation".

Le chef de l'Etat a lancé une "véritable guerre nationale" contre la criminalité en pointant du doigt "certains" Roms et gens du voyage et en liant immigration et insécurité.

A Grenoble, il a réclamé que les auteurs de crimes contre les personnes dépositaires de l'autorité publique puissent être déchus de la nationalité française.

Pour ce genre d'infractions, Nicolas Sarkozy a aussi demandé l'application de peines plancher. Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur, a même proposé d'aller plus loin en étendant les possibilités de déchéance de nationalité à l'excision, la traite d'êtres humains et la "délinquance grave".

AFP. 02/08/10

Et le tour est joué...

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02/08/2010

Flotille pour Gaza: l'ONU nomme des enquêteurs avec l'approbation d'Israël...

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NEW YORK — Le chef de l'ONU a annoncé lundi la constitution d'un panel de quatre experts chargés d'enquêter sur le raid meurtrier contre une flottille d'aide destinée à la bande de Gaza, après le revirement de l'Etat hébreu qui accepte désormais de soutenir l'enquête.

Un Turc et un Israélien feront partie du panel, a indiqué Ban Ki-moon. Il a précisé que le groupe d'experts entamerait ses travaux le 10 août et soumettrait un premier rapport d'ici la mi-septembre. Il sera présidé par l'ancien Premier ministre néo-zélandais Geoffrey Palmer, secondé dans sa tâche par le président colombien sortant Alvaro Uribe.

M. Ban n'a en revanche pas révélé l'identité de l'expert israélien, ni celle de son homologue turc.

Jusqu'à maintenant, l'Etat hébreu s'était opposé à la création d'une commission internationale d'enquête sur cette affaire et avait ouvert deux enquêtes internes.

Mais lundi, le bureau du Premier ministre israélien a indiqué que "Benjamin Netanyahu a informé aujourd'hui le secrétaire général de l'ONU qu'Israël prendrait part au panel".

"Israël n'a rien à cacher", a commenté M. Netanyahu. "L'intérêt national de l'Etat d'Israël commande que la vérité soit mise en lumière sur les événements. C'est ce principe même que nous servons".

Ce geste fait suite à des consultations avec un groupe de sept ministres israéliens et des diplomates ces dernières semaines visant à s'assurer que ce panel "est effectivement doté d'un mandat écrit équilibré et juste", a-t-il ajouté.

Ankara, qui réclamait la mise en place d'un tel panel, a qualifié sa mise sur pied d'"avancée très importante vers la réparation de l'injustice subie par la Turquie dans ce raid".

Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a estimé que la décision d'Israël montre que "tous les pays doivent rendre des comptes en droit international". Mais bien qu'elle soit "une première", cette décision "ne devrait pas être considérée comme une chose extraordinaire", a déclaré M. Davutoglu à l'agence Anatolie.

"En tant que membre de l'ONU, Israël doit répondre de ses actes devant la communauté internationale", a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis ont également salué l'annonce de M. Ban, à travers leur ambassadrice à l'ONU, Susan Rice. Le panel des Nations unies "peut permettre à Israël et à la Turquie de dépasser les récentes tensions dans leurs relations et rétablir leurs forts liens historiques", a-t-elle déclaré.

Washington espère que les experts nommés par l'ONU vont "travailler d'une manière transparente et crédible" et que leur enquête va offrir à la communauté internationale "la matière première" pour "un rapport sur l'incident", a ajouté Mme Rice.

Neuf militants turcs, dont deux avaient aussi la nationalité américaine, avaient péri dans le raid contre la flottille qui s'apprêtait à contourner le blocus israélien de la bande de Gaza pour y livrer de l'aide humanitaire.

Israël assure que les membres du commando n'avaient fait que se défendre face à l'agression qu'ils avaient essuyée au moment de l'assaut.

Ban Ki-moon a remercié la Turquie et Israël "pour l'esprit de compromis et leur coopération". Pour M. Ban, il s'agit là d'une "avancée inédite".

"J'espère que l'accord aura un effet positif sur les relations entre la Turquie et Israël ainsi que sur la situation générale qui prévaut au Proche-Orient", a conclu M. Ban.

Son porte-parole, Martin Nesirky a précisé qu'"il ne s'agit pas d'une enquête criminelle". Il a indiqué que les experts auraient accès aux rapports des enquêtes israélienne et turque en cours. Ils auront la possibilité de demander des "clarifications et des informations complémentaires".

Ils auront pour tâche de mettre en lumière "les faits, les circonstances et le contexte de cet incident" et de décider des mesures à prendre pour que cela ne se reproduise pas, a poursuivi M. Nesirky.

AFP. 02/08/10

 

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