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14/09/2010

Référendum en Turquie: un pas supplémentaire vers l'adhésion à l'UE?

Communiqué de presse du Front National

Dans un concert de louanges en provenance des différentes chancelleries européennes, certains se félicitent, au nom de « l’Occident », du OUI au référendum modifiant la Constitution turque. Prétextant que ce serait une grande avancée institutionnelle et judiciaire allant dans le sens des valeurs nécessaires à son entrée dans l’Union européenne. Alors que le pays connaît pourtant une islamisation constante de sa population et que ces modifications constitutionnelles renforceront en fait les pouvoirs du parti islamo-conservateur AKP.

Outre que 23 % des inscrits n’ont pas voté et que 42 % des voix ont bénéficié au camp du NON, les européistes pour la Turquie en Europe feignent d’oublier qu’il y a une hostilité populaire majoritaire et croissante, tant en Europe qu’en Turquie, quant à l’idée de son accession.

Non l’Occident n’est pas favorable à la Turquie en Europe. L’Occident chrétien, l’Occident né d’un héritage culturel gréco-latin et aux frontières géographiques définies par des siècles d’une lutte acharnée pour sa liberté, cet Occident là s’est souvent exprimé par la voix de ses peuples contre l’entrée d’un pays qui n’a rien en commun avec elle, tant en terme civilisationnel que religieux ou géographique.

La Turquie n’en demeure pas moins une vraie Nation qui mérite notre respect, ne se serait-ce que par sa grande histoire. Pour cette raison, le scénario d’un partenariat privilégié avec elle est et doit rester l’unique option possible, la seule voie que nous défendrons.

Encore une fois, seul le Front National a eu et aura le courage, avec ses alliés en Europe, de ne jamais céder sur ce sujet comme pour tant d’autres.

NPI. 13/09/10

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Brest: un enfant de 4 ans grièvement blessé par un chien

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American staffordshire

Un garçon de 4 ans a été grièvement blessé à la cuisse lundi par un chien de «type pitbull» à Brest, ont indiqué les pompiers. Selon des riverains, il s'agit d'un «american staff croisé dogue argentin».

L'attaque a eu lieu dans le hall d'un immeuble, précisent les témoins de la scène.

 La mère de l'enfant, âgée de 29 ans et enceinte de 7 mois, a été blessée à la main en voulant s'interposer, et transportée à l'hôpital avec son enfant. Le pronostic vital n'est pas engagé, a précisé la police. Le propriétaire du chien, un homme âgé de 54 ans, choqué, a également été hospitalisé, ont ajouté les pompiers.

 

L'animal a été maîtrisé par les services municipaux. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'accident.

Ce n'est pas la première fois que cette catégorie de chien agresse des bambins. A la mi-août, une enfant de 8 ans a été fortement mordue par un chien dans la cité du Ru de Vaux, à Ezanville (Val-d'Oise). L'animal était un american staffordshire, classé dans la catégorie 1 des chiens réputés dangereux.

Le Parisien - 14/09/10

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Mondialisme: l'UE menace de sanctionner Paris pour le renvoi des Roms

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Viviane Reding au centre - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/nouvelle-recondu...

«Ça suffit», s'est emportée mardi la commissaire européenne à la justice, qui annonce le lancement prochain d'une procédure d'infraction contre Paris pour infraction à la législation européenne. Des propos «étonnants» pour le Quai d'Orsay.

L'Union européenne durcit sa position dans l'affaire des renvois de Roms bulgares et roumains chez eux par la France. Elle a annoncé, mardi, son intention de déclencher une procédure d'infraction en justice contre Paris pour violation du droit européen.

«Ça suffit!», a déclaré à l'adresse de la France lors d'une conférence de presse la commissaire à la Justice et aux Droits des Citoyens, Viviane Reding, estimant que l'attitude du gouvernement français «est une honte». «C'est une situation dont je pensais que l'Europe ne serait pas témoin après la Seconde Guerre mondiale», a-t-elle renchéri. Et d'ajouter qu'elle va demander au président de la Commission, José Manuel Barroso, l'ouverture de la procédure d'infraction pour transposition insuffisante d'une directive européenne de 2004 sur la libre circulation de citoyens européens, et «application discriminatoire» de ce texte. Selon elle, une décision devrait être prise «dans un délai de deux semaines».

Les déclarations de la commissaire font suite à la publication dans la presse, il y a deux jours, d'une circulaire datant du 5 août dernier, mentionnant le démantèlement en priorité des campements de Roms. Eric Besson, ministre de l'Immigration, a déclaré ne pas avoir eu connaissance de cette consigne donnée aux préfets par l'Intérieur. Pour tenter d'éteindre la polémique, Brice Hortefeux, a présenté lundi un autre document, plus nuancé, afin de «lever tout malentendu sur une éventuelle stigmatisation de Roms». «Je ne peux qu'exprimer mes plus profonds regrets que les assurances fournies par deux ministres français soient maintenant ouvertement contredites», a déclaré Viviane Reding.

 

Un sujet de discorde

 

Cette procédure d'infraction de l'UE résonnerait comme un retournement de situation. Le 7 septembre, José Manuel Barroso, avait affirmé ne pas souhaiter «créer une controverse» avec la France sur ce sujet, à la suite d'une rencontre avec Nicolas Sarkozy à Paris. Mais elle serait dans l'esprit des déclarations du Parlement du 9 septembre qui jugeait ces expulsions «inacceptables» et demandait de les «suspendre immédiatement».

Les déclarations de la commissaire ont été jugées «étonnantes» par le Quai d'Orsay. «Nous ne pensons pas que c'est avec ce type de déclaration que nous pourrons améliorer le sort et la situation des Roms qui sont au coeur de nos préoccupations et de notre action», a déclaré lors d'un point-presse le porte-parole du ministère Bernard Valero.

Le Figaro - 14/09/10

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Burka: les intégristes prêts à défier la loi

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Le texte interdisant de dissimuler son visage dans l'espace public doit être définitivement adopté ce mardi. 

La loi interdisant de dissimuler son visage dans l'espace public pourrait être adoptée ce mardi, si les sénateurs approuvent le texte déjà voté à l'Assemblée, sans le modifier. Toute personne contraignant une femme à se dissimuler sous un voile intégral sera immédiatement passible d'un an de prison et de 30.000 euros d'amendes. En revanche, les femmes portant le niqab ne seront verbalisées qu'au printemps. Car la loi prévoit six mois de médiation.

Sans préciser qui doit porter la bonne parole aux intéressées. Le Conseil français du culte musulman a déjà mobilisé ses imams pour qu'ils «engagent le dialogue théologique avec ces femmes pour les convaincre que ce voile n'est pas le vêtement préconisé», explique son président, Mohammed Moussaoui. Avec un succès mitigé. Les salafistes, ce courant radical qui prône le niqab, jugent les musulmans traditionnels «ignorants» voire mécréants.

Quant aux policiers qui devront informer d'abord, puis appliquer une amende de 150 euros ou préconiser un «stage de citoyenneté», beaucoup avouent en aparté «n'avoir reçu aucune consigne et ne pas savoir comment s'y prendre». Avec la crainte d'embraser des quartiers déjà sous tension.

Car les salafistes n'entendent pas déserter la voie publique. Au contraire. Certains sont prêts à contester la loi. «Les provocations se multiplient, affirme Michèle Vianès, qui dirige l'ONG Regards de femmes, avant on voyait des burqas surtout dans les périphéries. Maintenant, j'en croise dans le centre de Lyon.» Leurs silhouettes sombres semblent également plus nombreuses dans la capitale. Mais la dernière estimation remonte au printemps dernier. Quelque 2000 femmes portaient alors le voile intégral en France selon les policiers. «Je pense qu'il y a en plus aujourd'hui», avance le député PCF André Gerin. L'ancien maire de Vénissieux est convaincu «que le combat contre l'intégrisme ne fait que commencer». «J'en croise de plus en plus», confirme Françoise Kayser, de l'association Femmes contre les intégrismes. «Elles sont en tout cas plus visibles», reconnaît une fonctionnaire du conseil général des Hauts-de-Seine, qui œuvre dans les quartiers de Nanterre où des salafistes sont implantés de longue date.

«Je rencontre ces femmes dans mon cabinet, raconte le docteur Emmanuelle Piet, installée depuis quarante ans en Seine-Saint-Denis. Beaucoup n'osent pas penser leur situation. La loi va en aider. Sinon, il faut attendre des années, pour que certaines abandonnent le voile intégral et finissent par lâcher: c'était mon mari.» Au-delà du niqab, qui reste une pratique minoritaire, ce médecin comme les responsables d'associations féministes s'inquiètent d'une «pression intégriste croissante». Certains citent des remarques adressées aux mangeurs durant le ramadan et la nouvelle doxa qui fait du voile une obligation. «La burqa n'est qu'une partie du problème. Les hommes politiques ne doivent pas s'en tenir là», lance Michèle Vianès, de Regard de femmes. L'interdiction du voile intégral a pourtant provoqué des mois de débats houleux. Pour mettre un terme aux incertitudes juridiques, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a fait savoir qu'il saisirait le Conseil constitutionnel. On connaîtra l'avis des Sages mi-octobre.

Le Figaro - 14/09/10

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Pédophilie: un enseignant interpellé dans son école

Ce célibataire de 52 ans, qui enseigne en CE2 dans une école primaire de Saint-Pathus, en Seine-et-Marne, a stocké plus de 15.000 images pédophiles dans son ordinateur.

Lundi matin, 8 heures. Quelques instants avant l'arrivée des élèves, un enseignant de CE2 est interpellé par des policiers en civil, à l'école primaire Vivaldi de Saint-Pathus, en Seine-et-Marne. Les enquêteurs ont retrouvé «15.089 photos et deux films à caractère pédopornographique», montrant des «enfants entre 10 et 13 ans nus», ainsi que «d'autres mineurs entre eux, à caractère homosexuel», selon une source judiciaire. Le Parisien, qui a révèlé l'information dans son édition locale, affirme que «certaines photos ont été téléchargées», et que «d'autres ont été réalisées par l'enseignant lui-même dans des lieux publics comme à la plage pendant ses vacances».

C'est visiblement parce qu'il a été mis en cause dans une affaire similaire dans un autre département que l'homme a attiré l'attention des enquêteurs. En son absence à son domicile, ils se sont rendus sur son lieu de travail. «Mais il n'y a eu aucun trouble dans l'école», assure l'inspecteur d'académie, Jacques Marchal. Un remplaçant a immédiatement pris en charge les enfants de sa classe.

Bien noté par sa hiérarchie, l'homme enseigne depuis près de vingt-cinq ans dans cette école. Il n'avait jamais fait parler de lui et avait la réputation d'être un bon professeur. Son procès en comparution immédiate au tribunal de Meaux a été renvoyé mardi au 13 octobre et le prévenu a été placé en détention provisoire.

Le Figaro - 14/09/10

18:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Trafic de stupéfiants: l'animateur vedette Jean-Luc Delarue en garde en vue

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Jean-Luc Delarue le 3 septembre 2010

Selon les premiers éléments de l'enquête, il a été interpellé dans le cadre d'une vaste affaire de trafic de stupéfiants en compagnie de cinq ou six autres personnes, dont de présumés trafiquants. Il lui est reproché d'être un usager important de ce trafic de cocaïne, a-t-on précisé, confirmant une information de RTL.

"Il a été interpellé à 6H00 à son domicile parisien en possession de 16 grammes de cocaïne correspondant à un reste de livraison lundi soir", a-t-on indiqué de source proche de l'enquête.

Présentateur de magazines de société sur la chaîne publique France 2, Jean-Luc Delarue a été placé en garde à vue par les policiers de la sûreté départementale des Hauts-de-Seine, qui agissaient sur commission rogatoire délivrée par un juge d'instruction de Nanterre.

En fin de matinée, il se trouvait toujours en garde à vue, les enquêteurs s'attachant à déterminer son rôle dans ce trafic. "Il est soupçonné d'acheter de grosses quantités de cocaïne régulièrement, ce qui jette le doute sur le fait de savoir si c'est seulement une consommation personnelle", a-t-on indiqué de source proche de l'enquête.

Connu pour ses coups de sang, Jean-Luc Delarue, 46 ans, avait été condamné en mars 2007 à un stage de citoyenneté de trois jours pour son comportement violent et outrageant à l'encontre de personnels navigants d'Air France, lors d'un vol Paris-Johannesburg le 13 février, alors qu'il était ivre.

L'animateur avait publiquement reconnu "avoir pété les plombs" lors de ce vol et présenté ses excuses pour son comportement alors qu'il n'était "pas dans (son) état normal".

Jean-Luc Delarue présente actuellement sur France 2 une émission quotidienne ("Toute une histoire") diffusée en début d'après-midi. Interrogée par l'AFP, la chaîne publique a indiqué que cette émission, qui n'est pas en direct, est "maintenue pour l'instant", sans plus de précisions.

Son image de "petit génie" de la télévision a été ternie ses dernières années par plusieurs affaires.

En 2009, il avait fait des remarques douteuses à la réalisatrice Yamina Benguigui, lors de la cérémonie des Globes de cristal sur France 3. Il s'était excusé mais, face à la bronca médiatique, France 2 avait décidé de lui éviter les directs.

Il s'était par ailleurs retrouvé, en 1996, au coeur de la polémique sur les contrats mirobolants des animateurs-producteurs à France 2, accusés de "piller les fonds du service public", lui conférant une image de "golden boy" dont il a eu du mal à se départir.

AFP. 14/09/10

 

 

 

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Une équipe de GI's tuaient des civils afghans "pour s'amuser"

Cinq soldats américains sont accusés d'avoir délibérément tué des civils afghans choisis au hasard et conservé des restes humains comme trophée de guerre.

L'affaire pourrait être un des cas les plus importants de crime de guerre en Afghanistan. Cinq soldats américains sont accusés de meurtre avec préméditation. Deux d'entre eux sont aussi accusés d'avoir conservé des doigts de leur victime en guise de trophée, selon le quotidien britannique The Guardian.

Calvin Gibbs, Adam Winfield, Jeremy Morlock, Michael Wagon et Andrew Holmes ont été inculpés pour le meurtre de trois civils en Afghanistan en janvier, février et mai 2010. Les soldats étaient présents sur le sol afghan depuis juillet 2009, dans une base de la région de Kandahar.

D'après des documents de l'armée américaine révélés mercredi, le sergent-chef Calvin Gibbs, 25 ans, aurait élaboré un plan avec d'autres soldats, dont Jeremy Morlock, 22 ans : ils ont formé une sorte d'équipe secrète de tueurs. D'après les enquêteurs, leur première victime, Gul Mudin, a été délibérément tuée par une grenade et des tirs de fusil lors d'une patrouille, au moment où les GI's entraient dans un village, en janvier. Plus tard dans la journée, Morlock aurait dit à Andrew Holmes, présent au moment des faits, que ces meurtres n'étaient qu'une distraction, «pour s'amuser». Morlock aurait menacé Holmes s'il parlait.

Gibbs a tué leur seconde victime, Marach Agha, le mois suivant. Après lui avoir tiré dessus, le sergent-chef a placé une Kalashnikov près du cadavre pour maquiller son crime. Les soldats ont récidivé en mai en tuant à la grenade et au fusil un troisième homme, Mullah Adadhdad.

 

Des restes de doigts et un crâne retrouvés

 

Des restes humains prélevés sur les cadavres de leurs victimes ont été retrouvés chez deux des accusés. Gibbs avait conservé des os de doigts et de jambes, ainsi qu'une dent, en guise de trophée. Michael Wagon a été retrouvé avec un crâne humain.

L'affaire a été révélée au grand jour après qu'un soldat, qui n'a pas été nommé, avait dénoncé à sa hiérarchie ses camarades qui fumaient du haschisch volé à des civils afghans. Ces derniers l'avaient par la suite violemment agressé afin qu'il se taise. Le GI's a rapporté l'agression à ses officiers, puis devant les enquêteurs, il a révélé l'existence de l'équipe de tueurs.

Les cinq militaires ont été arrêtés en juin. Le sergent-chef Gibbs a nié toutes les accusations contre lui. Sept autres soldats américains ont été arrêtés le mois dernier. Ils sont accusés d'avoir couvert les crimes de leurs camarades et d'avoir agressé le soldat qui a mis les enquêteurs sur la piste. Les accusations vont être examinées par un jury militaire qui décidera s'il y a suffisamment de preuves pour un procès en cour martiale. Les meurtriers présumés risquent la prison à perpétuité, voire la peine de mort.

Le Figaro - 09/09/10

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13/09/2010

Obsèques de Natacha Mougel, tuée dans le Nord par un récidiviste sexuel

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Plusieurs centaines d'amis, de proches, de collègues de Natacha Mougel s'étaient rassemblés dans l'église Saint-Vincent de Marcq-en-Baroeul, noire de monde, pour rendre un dernier hommage à la jeune femme.

Cette dernière devrait être inhumée la semaine prochaine dans le Var, a fait savoir la famille.

Ni le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, ni la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, ni la maire de Lille, Martine Aubry, qui avait également fait le déplacement, n'ont souhaité faire de déclarations.

"Aujourd'hui, je n'ai plus rien, car mon seul amour n'est plus là", a déclaré Jean-Sébastien, le compagnon de Natacha, au cours de la cérémonie religieuse, où se sont succédé les témoignages de la famille et des amis, venus notamment rappeler la "joie de vivre" de la jeune femme.

 "C'était une jeune femme unique qui ne demandait qu'à être aimée. Ne l'oublions jamais.  Ce qui lui est arrivé doit servir à faire changer, non pas l'ordre mais le désordre établi, pour que cela ne puisse plus jamais se reproduire", a-t-il ajouté.

Sur le parvis de l'église, dont les abords étaient jonchés de fleurs, plusieurs registres de condoléances avaient été installés pour permettre aux dizaines d'anonymes, présents en masse à l'extérieur pour assister à la cérémonie retransmise par hauts-parleurs, d'exprimer leur sympathie à la famille.

"Je ressens beaucoup de tristesse. Je suis bouleversée. C'est injuste qu'elle soit morte", a témoigné Anne-Marie, marraine de la mère de la jeune femme.

Au-delà de l'émotion perceptible parmi la foule, c'est aussi la colère et la révolte qui s'exprimaient. "Je suis en colère après la justice et ce monstre qui a fait ça à cette belle jeune femme. Ca me révolte qu'il ait pu ressortir de prison. Il devrait y avoir un meilleur suivi de ces délinquants", s'est emportée Maggy Pennecquin, une habitante de Marcq-en-Baroeul.

Au moment de la sortie du cercueil, les premières notes de l'Alléluia de Haendel ont retenti. Les proches de la jeune femme, une bougie à la main, ont formé une haie d'honneur devant le cercueil blanc porté par cinq amis et le compagnon de Natacha.

Natacha Mougel, 29 ans, cadre chez Décathlon, a été assassinée le 5 septembre alors qu'elle effectuait un jogging à Marcq-en-Baroeul. Son meurtrier "présumé", un homme de 39 ans, avait déjà été condamné à 10 ans de prison en 2006 pour le viol d'une autre joggeuse et avait été remis en liberté conditionnelle en 2009.

AFP/. 13/09/10

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La maison de l'histoire de France à Paris, dans le Marais - Mais la place n'est pas libre!

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Hôtel de Soubise  (Cliquez sur la photo)

Hier, à Lascaux, le président de la République a annoncé que la future maison de l’histoire de France serait créée « dans les prochains jours » et que son siège serait établi sur le site parisien des Archives nationales, au coeur du Marais.

« Cette maison de l’histoire de France s’incarnera dans un réseau appelé à tisser des liens avec les mille musées d’histoire éparpillés sur tout le territoire », a précisé Nicolas Sarkozy.

 Le site des Archives, grand quadrilatère de 3 ha, comporte les hôtels de Soubise et de Rohan et un grand jardin qui sera ouvert au public « au printemps prochain ». Une première exposition y est prévue à la fin de l’année 2011.

 La semaine dernière, cependant, une intersyndicale des employés des Archives nationales s’alarmait de ce choix en indiquant « que les locaux étaient occupés et qu’il n’y avait pas de place libre pour ce futur musée ».

Un vaste programme de réorganisation prévoit qu’une partie des archives conservées dans ce quadrilatère de plus de 3 ha partirait à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) d’ici à 2013. De quoi libérer des espaces. « Mais ces 40 km d’archives qui doivent quitter Paris seront aussitôt remplis par soixante-dix ans de documents en attente d’entrer ici », corrige-t-on à l’hôtel de Soubise. « Nos locaux sont occupés et il n’a jamais été question, pour nous, de quitter Paris », affirmait, hier, un des responsables de l’intersyndicale des Archives nationales, qui s’est déjà opposée à toute idée d’abandonner la place. Le week-end des 18 et 19 septembre, pour les Journées du patrimoine, l’hôtel de Soubise, écrin des Archives depuis 1808, sera ouvert au public. Les curieux vont s’y ruer. « Mais, par mesure de sécurité, il ne peut pas y avoir plus de 200 personnes en même temps à l’étage », indique un responsable du site. Mauvais point pour une future maison de l’histoire de France, lieu qui se voudrait populaire.

Le Parisien - 13/09/10

 

 

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Draguignan: un gendarme aux assises après la mort d'un gitan

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Marche à Draguignan le 29 mai 2008 - (Cliquez sur la photo)

Quatre jours après l’annonce de la probable mise en examen du gendarme impliqué dans la mort d’un Gitan, abattu le 16 juillet à Saint-Aignan (Loir-et-Cher), le procès d’un drame similaire s’ouvre ce matin devant la cour d’assises du Var, à Draguignan.

Christophe Monchal, gendarme de 43 ans, comparaît libre pour « coups mortels » après le décès d’un membre de la communauté des gens du voyage tué en tentant de s’évader, en mai 2008, à Draguignan.

« Le contexte lié à Saint-Aignan nous est favorable », ne cache pas Me Régine Ciccolini, avocate des proches de Joseph Guerdner, la victime tombée à 27 ans sous les tirs de l’accusé.

Père de trois enfants, Joseph Guerdner vivait dans un campement à Brignoles. Depuis 1996, il faisait l’objet de plusieurs procédures, notamment pour des vols et violences, parfois avec arme. Le 22 mai 2008, le délinquant, qui a foncé deux ans plus tôt sur un véhicule de gendarmerie, se rend à la brigade de Brignoles pour son contrôle judiciaire. Des militaires l’interpellent car ils le soupçonnent d’avoir participé à l’agression violente et la séquestration d’un routier en avril 2008. Guerdner, qui nie les faits, est placé en garde à vue et transféré à la compagnie de Draguignan, où va se dérouler le drame.



Les enquêteurs le soupçonnent d’une « envie de s’enfuir ». Par précaution, l’homme a les poignets entravés et une cheville serrée par une menotte pour gêner ses mouvements. Le 23 mai à 21 h 30, Guerdner demande à fumer une cigarette. Le maréchal des logis-chef Monchal décrit comme « calme et posé » par ses collègues, l’escorte dans une cage d’escalier près d’une fenêtre. La minuterie s’éteint. Le gardé à vue en profite pour sauter par la fenêtre. Il retombe 4,60 m plus bas, et court. Le gendarme tire à sept reprises. Atteint par trois projectiles, Guerdner réussit à franchir un grillage et se réfugie dans un arbre de l’institution religieuse voisine où il sera découvert agonisant.

Gardé à vue, le gendarme explique — seulement à sa seconde audition — qu’il a fait des sommations en criant : « Arrête ou je tire. » Il affirme n’avoir jamais voulu tuer le fugitif mais le stopper en visant les jambes, seul moyen de le neutraliser. Christophe Monchal est mis en examen pour « coups mortels ». Au terme de l’instruction, il bénéficie d’un non-lieu, conformément à l’avis du parquet. Le juge estime que toutes les conditions (fuite caractérisée, dangerosité du suspect, sommations...) étaient réunies pour autoriser le gendarme à ouvrir le feu sur l’évadé, conformément à un décret de 1903 sur l’usage des armes par les militaires.

Scandalisés, les proches de la victime font appel. Fin 2009, la chambre d’instruction leur donne raison en ordonnant un renvoi aux assises. Dans son arrêt, la chambre d’instruction dépeint Guerdner comme un « personnage éminemment dangereux » avec « la volonté de s’évader coûte que coûte ». Les magistrats écartent toute intention homicide chez Monchal. Mais ils soulignent que le fugitif était entravé et pas armé. Selon eux, il y avait pour le gendarme une « possibilité d’alerter les autres militaires et d’organiser une course-poursuite ». L’usage de l’arme à feu n’était pas le « seul moyen d’arrêter Joseph Guerdner ». « Ils auraient pu le rattraper autrement, les tirs n’étaient en rien justifiés », insiste Me  Ciccolini, en notant l’absence de « nécessité absolue » exigée pour qu’un militaire tire. Verdict attendu vendredi.

Le Parisien - 13/09/10

 

 

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Dieudonné est en Iran

L'humoriste français controversé Dieudonné est arrivé lundi matin à Téhéran où il espère pouvoir plaider la cause de l'Iranienne Sakineh Mohammadi-Ashtiani, dont la condamnation à la lapidation dans une affaire de meurtre et d'adultère a soulevé l'émotion internationale.

AFP. 13/09/10

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Evacuation des camps roms: nouvelle circulaire d'Hortefeux!

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/france-la-mise-a...

Cette circulaire, dont l'AFP a eu connaissance, demande aux préfets de "poursuivre" les évacuations de camps illicites "quels qu'en soient les occupants".

La circulaire du 5 août du directeur de cabinet de l'Intérieur, Michel Bart, dont l'objet portait sur "l'évacuation des campements illicites", enjoignait aux préfets une "démarche systématique de démantèlement des camps illicites, en priorité ceux de Roms".

Le mot "priorité", selon l'Intérieur lundi, n'avait "qu'un contenu chronologique, opérationnel, par rapport aux gens du voyage", en raison des "multiples déplacements de ces derniers qui participent, l'été, à de nombreux pèlerinages", poursuit-on de même source.

AFP. 13/09/10

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La circulaire du 5 août sur les Roms fait polémique - Besson affirme qu'il ne la connaissait pas

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(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/la-circulaire-su...

"Je ne connaissais pas cette circulaire", a affirmé M. Besson lors d'une conférence de presse, alors qu'il avait été envoyé récemment à Bruxelles et à Bucarest pour défendre la politique gouvernementale respectueuse, selon lui, de "la loi républicaine" et du droit "communautaire".

M. Besson, ancien socialiste, s'est attiré une cinglante réponse du porte-parole du PS, Benoît Hamon, l'accusant de "rajouter à l'indignité de sa politique celle de son comportement".

Dans une circulaire du 5 août adressée aux préfets, le directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur, Michel Bart, rappelait les "objectifs précis" fixés fin juillet par le président de la République: "300 campements ou implantations illicites devront avoir été évacués d'ici trois mois, en priorité ceux des Roms".

Lundi, la Commission européenne a répété qu'aucune catégorie de population ne pouvait être visée en Europe du fait de son origine ethnique, se refusant dans l'immédiat à juger sur le fond cette circulaire.

A Genève, la Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navi Pillay, a qualifié de "préoccupante" la "nouvelle politique" de Paris envers les Roms "qui ne peut qu'exacerber leur "stigmatisation" et leur "extrême pauvreté".

Les associations de défense des immigrés sont vent debout contre cette circulaire, un texte que le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a dit assumer "tout à fait" parce que "c'est la traduction de notre politique".

Le Gisti (Groupe d'information et de soutien des immigrés) et le Cran (Conseil représentatif des associations noires) préparent un recours en annulation devant le Conseil d'Etat. Le Gisti "examine" ce document pour voir "s'il constitue une infraction pénale".

"Cette circulaire est la traduction (réglementaire) du discours politique du président Nicolas Sarkozy, le premier à désigner expressément les Roms", a accusé le président de l'association, Stéphane Maugendre.

Le chef de l'Etat avait organisé le 28 juillet une réunion à l'Elysée sur les "problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms".

Le Cran, qui demande le "retrait immédiat" du texte du 5 août, a dit craindre qu'"une prochaine circulaire cible les "Français d'origine étrangère" qui ont eux aussi été stigmatisés dans le discours du 30 juillet" de Nicolas Sarkozy à Grenoble.

Le numéro deux du PS, Harlem Désir, a demandé à la Commission européenne et à son président José Manuel Barroso "d'engager une procédure d'infraction à l'encontre du gouvernement français pour que cessent le traitement indigne et la stigmatisation inacceptable des citoyens européens que sont les Roms".

Pour le président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou, "l'Etat en France ne respecte plus le minimum d'équilibre qu'on est en droit d'attendre" dans une République.

Ces directives faisaient suite à une première circulaire du 24 juin, soit avant les violences de Saint-Aignan (Loiret), la réunion du 28 juillet et le discours de Grenoble. Le texte rappelait aux préfets l'arsenal juridique pour démanteler les camps illicites et expulser leurs occupants en situation irrégulière.

"C'est la seule circulaire valable", a affirmé M. Besson sans dire explicitement qu'il ne reconnaissait pas celle du 5 août.

AFP. 13/09/10

 

 

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Les pédophiles de l'armée sioniste agressent des enfants prisonniers palestiniens

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Le quotidien hébreu "Yediot Aharonot" a rapporté qu'il y a des informations indiquant l'implication des pédophiles de l'armée israélienne dans le scandale des abus sexuels des enfants palestiniens détenus par les forces d'occupation, en violation flagrante de toutes les normes et lois internationales.

Selon " Yediot ", il y a des informations et des rapports qui n'ont pas encore été confirmés, accusant les pédophiles de l'armée occupante israélienne de torture et d'abus sexuels contre des enfants palestiniens, notamment des mineurs arrêtés, soulignant que ces informations ont atteint certains réseaux, et les médias étrangers. Ces informations ont été publiées sur leur site web.
'Aharonot' a confirmé selon l'un des enfants palestiniens qu'un soldat pédophile de l'armée a tenté de l'agresser sexuellement, au cours de sa détention. Il y avait environ dix officiers de l'armée qui regardaient la tentative de pédophilie, qui en riaient et s'en amusaient, ceci en présence de leur chef.

ALTER INFO - 13/09/10

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Le Cylindre de Cyrus de retour en Iran

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Le Cylindre de Cyrus a été dévoilé dimanche lors d'une cérémonie au Musée national d'Iran en présence du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad.

Le British Museum a renvoyé vendredi en Iran pour quatre mois le Cylindre de Cyrus, un trésor perse qui sera exposé au public, a déclaré Hamid Baghaie, vice-président iranien et directeur de l'Organisation du Tourisme, de l’Artisanat et du patrimoine culturel.


"Le Cylindre de Cyrus qui était gardé au British Museum est arrivé ce matin en Iran. Il restera dans le pays pendant quatre mois", a déclaré M. Baghaie, précisant que ce trésor public revient en Iran pour la première fois depuis 40 ans.


"Le British Museum avait précédemment déclaré qu'il était prêt à envoyer le Cylindre de Cyrus à l'Iran, le Musée national d'Iran devant prendre les dispositions nécessaires pour le transport de l'objet» » a précisé son conservateur Azadeh Ardakani.


"Il sera bientôt exposé au public", a-t-il ajouté.


En février, la République Islamique d’Iran avait annoncé avoir rompu ses relations avec le British Museum pour protester contre les multiples reports du prêt par le musée londonien de cette antiquité de 2.500 ans.


De nombreux historiens considèrent le Cylindre, découvert en 1879, comme la plus ancienne déclaration des droits de l'Homme au monde.


Ce cylindre d'argile présente une proclamation du roi de Perse Cyrus II écrite après sa conquête de Babylone en 539 avant JC. Il est actuellement conservé au British Museum.


Le British Museum a expliqué que la décision de reporter l'envoi en Iran du cylindre de Cyrus s’explique par la découverte récente de deux tablettes cunéiformes, qui contiennent des passages ayant de remarquables similitudes avec celles trouvées sur le cylindre.


Il a été découvert à Babylone en 1879, et est depuis exposé au British Museum de Londres, où il se trouve toujours en 2010.

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Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré dimanche que la nation iranienne s’avance vers l’avènement d’une civilisation moderne basée sur l'amour et la justice.

Il a déclaré lors d'une cérémonie organisée pour dévoiler le Cylindre de Cyrus renvoyé vendredi en Iran pour quatre mois et qui sera exposé au public, que la nation iranienne s’éveille afin de retrouver sa divine authenticité en quête de justice et d'identité.


Saluant la notoriété de la civilisation iranienne, le président Ahmadinejad a déclaré que, bien que l'empire perse ait été assez puissant pour se lancer dans la conquête de nouveaux territoires, l'Iran n'a jamais envahi d’autres pays.


"Aucun pouvoir sur terre n’est en mesure de faire obstacle sur la voie du progrès de la grande nation iranienne" a souligné le président iranien.


"La nation iranienne est un grand arbre dont les racines prennent racine dans plusieurs milliers d’années», a t-il ajouté.

IRNA - 12/09/10

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Manifestation de soutien à Sakineh... pour préparer la guerre contre l'Iran

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(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Les manifestants se sont réunis à l'appel de La Règle du jeu, revue de Bernard-Henri Lévy, et de l'association Ni Putes ni soumises. Parmi eux de nombreuses personnalités: la secrétaire d'Etat à la politique de la Ville Fadela Amara, Jane Birkin, Arielle Dombasle, Corinne Lepage, la cinéaste et élue parisienne Yamina Benguigui ou encore l'ancienne secrétaire d'Etat Nicole Guedj.

"D'autres femmes sont menacées de lapidation", a reconnu Bernard-Henri Lévy, "mais Sakineh est devenue un symbole malgré elle". "Si nous sauvons cette innocente, nous contribuerons à sauver toutes les autres femmes qui attendent dans les couloirs de la mort, et nous vengerons celles qui sont mortes lapidées ou brûlées vives".

"Pouvons-nous l'emporter? Je pense que oui!", a lancé le philosophe, estimant que la société iranienne aussi avait "le coeur soulevé par cette condamnation" et que même les régimes totalitaires pouvaient reculer devant une forte mobilisation.

S'exprimant "en tant que ministre, citoyenne et femme musulmane", Fadela Amara a affirmé qu'il fallait "résister pour Sakineh mais aussi pour les Sakineh qui vivent dans nos banlieues". L'ancienne présidente de Ni putes ni soumises a alors fermement critiqué le port du voile intégral.

"La peine de lapidation n'a toujours pas été suspendue, contrairement à ce qu'affirme le régime. Je n'ai reçu aucune notification officielle", a déclaré, dans une communication téléphonique depuis l'Iran, l'avocat de Sakineh. Selon lui, sa cliente risque d'être lapidée "à tout moment à partir de la fin du ramadan".

"Ma mère est dans une situation psychologique dramatique", a témoigné à son tour le fils de l'Iranienne, avant que le public ne scande "Libérez Sakineh!" et qu'une minute de silence soit observée. Des lettres de soutien émanant de Valéry Giscard d'Estaing, Ségolène Royal, Hervé Morin, Isabelle Adjani ou encore Charlotte Gainsbourg, ont ensuite été lues au micro.

M. Lévy a assuré que des copies de ces lettres, et de dizaines d'autres, seraient remises au guide suprême Khamenei. La pétition, dont sa revue est à l'origine, a recueilli 135.000 signatures. Il espère atteindre le chiffre de 200.000 d'ici à une semaine.

AFP. 12/09/10

 

 

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12 septembre 1683: les Turcs sont battus à Vienne

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Assaut ottoman contre Vienne

Le 12 septembre 1683, après deux mois de siège, les Turcs échouent à s'emparer de Vienne. C'est la deuxième (et dernière fois) que la ville doit affronter un siège par les Turcs, le premier siège ayant eu lieu en 1529.

Tout est venu de dissensions entre paysans et nobles hongrois. Les Turcs du sultan Mehmet IV ont voulu en tirer parti pour élargir un peu plus leur sphère d'influence en Europe centrale. C'est ainsi que le grand vizir Kara Mustapha (Kara Moustafa, dit le Noir) s'allie ainsi au roi de Hongrie Étienne Tokoly.

Tandis que le Hongrois entreprend le siège de Presbourg (aujourd'hui Bratislava), le sultan met le siège devant Vienne le 14 juillet 1683 avec des forces considérables (200.000 hommes, dit-on).

Soumise à un siège impitoyable, la capitale des Habsbourg est défendue avec acharnement par le comte Rüdiger Starhemberg et le bourgmestre Andreas Liebenberg.

Vienne est libérée in extremis grâce à une armée de 65.000 hommes venue du nord, composée pour moitié de Polonais ainsi que d'Allemands et d'Autrichiens.

Commandée par le roi de Pologne Jean III Sobieski et le duc Charles de Lorraine, cette armée de renfort passe sur la rive droite du Danube puis déboule sur les Turcs des hauteurs du Kahlenberg, à l'ouest de Vienne.

Les janissaires du grand vizir se battent jusqu'au dernier mais le reste de l'armée ottomane se retire en désordre, abandonnant sur place canons et provisions.

Le premier café-croissant

Ayant échoué à s'emparer de Vienne, les Turcs s'enfuient précipitamment en laissant sur place leurs provisions. C'est ainsi que les Viennois récupèrent 500 sacs de café... ce qui leur vaut d'être les premiers Européens à siroter une tasse de café.

Dans le même temps, les boulangers de la ville, qui se flattent d'avoir donné l'alerte lors d'une tentative d'attaque nocturne des Turcs, commémorent leur exploit en confectionnant des pâtisseries en forme de croissant (l'emblème des Turcs). De là le café et les «viennoiseries» (spécialités de Vienne)qui accompagnent nos réveils matinaux.

De retour à Istamboul, le grand vizir Kara Moustafa est décapité par le sultan.

Pendant ce temps, l'empereur Léopold 1er fait une entrée triomphale dans Vienne et, dans la foulée, part à la conquête de la Hongrie et de la Transylvanie, sous domination ottomane.

Vienna gloriosa

Le conflit entre Turcs et Autrichiens va s'achever par les victoires du prince Eugène de Savoie et la paix de Karlowitz (1699). C'en sera fini des menaces ottomanes en Europe occidentale. Alors viendra l'apogée de Vienne. Ce sera l'époque de la «Vienna gloriosa».

Herodote.net

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12/09/2010

VIDEO Lascaux, quelle merveille!

http://www.youtube.com/watch?v=Km-jq80ekt0

Découverte en septembre 1940, par quatre adolescents, la grotte sera rapidement examinée par les abbés Breuil et Bouyssonie, le Dr Cheynier et D. Peyrony. Devant l'importance de la découverte, la grotte de Lascaux est classée monument historique le 27 décembre de la même année !

En 1950, la grotte de Lascaux va être l'un des premiers sites a bénéficier d'une nouvelle méthode de datation : le Carbone 14. Attribuée au paléolithique supérieur, elle devient la grotte préhistorique de référence, le véritable "chef d'oeuvre de l'humanité".

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VIDEO Bruno Gollnisch sur l'expulsion des Roms

http://www.youtube.com/watch?v=8Ns96bVkKaY

Parlement européen - 07/09/10

 

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En Suède, des gens du voyage français priés de déguerpir

La petite ville suédoise de Katrineholm, à 150 km au sud-ouest de Stockholm, est dans tous ses états. Le maire social-démocrate, Göran Dahlström, a déclaré mercredi 8 septembre qu'un groupe de gens du voyage français installés sur sa commune n'était pas le bienvenu. "Nous n'avons rien contre les Roms, une soixantaine de famille sédentarisées vivent à Katrineholm, a déclaré le maire au Monde. Mais là, seize caravanes sur le parking d'une école, ça ne va pas. Des gens ont appelé la mairie pour se plaindre. Alors j'ai demandé à la police de leur demander de partir." Ce n'est pas une expulsion, mais une invitation à aller voir plus loin.

Le Danemark est dix fois pire que la Suède, commente l'un des gens du voyage joint au téléphone par Le Monde mercredi alors qu'ils étaient déjà en route vers le sud de la Suède. Ce qui s'est passé à Katrineholm, nous en avons l'habitude. Le camping local nous avait refusé l'entrée. Nous savons bien que ce n'était pas un problème de place. Et nous, de toute façon, nous préférons être à l'extérieur des campings, car, sinon, les autres clients n'arrêtent pas de parler de nous."

A Katrineholm, l'action du maire, qui avait lui-même appelé le journal local pour raconter son action énergique, provoque des réactions mitigées. Certains s'insurgent, et parlent d'une dérive "à la française", d'autres applaudissent. A moins de deux semaines des élections municipales et législatives, cela peut être quitte ou double.

VASTE DISCRIMINATION

La Suède a une réputation plutôt généreuse, et critique d'ailleurs très durement la politique française d'expulsion des Roms. La ministre libérale des affaires européennes suédoise, Birgitta Ohlsson, a envisagé début septembre des sanctions contre la France, ce qui a provoqué une certaine tension entre Paris et Stockholm. Mais deux autres responsables libérales, tout en condamnant "le racisme d'Etat français" à l'égard des Roms, ont appelé, dans une tribune publiée mercredi matin, avant que l'affaire de Katrineholm ne soit connue, à la création d'une "commission vérité" sur la façon dont les Roms et gens du voyage ont été traités en Suède depuis un siècle, jusqu'aux expulsions récentes.

La Suède a de fait discrètement expulsé, depuis le début de l'année, une cinquantaine de Roms vers la Roumanie. Le prétexte invoqué, la mendicité, a soulevé des protestations, sachant que celle-ci n'est pas interdite en Suède.

Les expulsions ont été stoppées depuis fin juillet, lorsque la Délégation suédoise pour les questions Roms a remis au gouvernement un rapport détaillant la vaste discrimination que subissent les 50 000 Roms vivant en Suède. La moitié d'entre eux sont des gens du voyage, descendants des Roms arrivés en Suède au XVIe siècle. S'ils ont un statut de minorité nationale, quelque 80% des Roms suédois sont au chômage (8% en moyenne dans le pays), et beaucoup d'enfants Roms ne finissent même pas l'école primaire.

Plusieurs de leurs droits sociaux et économiques sont bafoués. Le rapport évoque un "anti- tsiganisme structurel", dont l'affaire de Katrineholm est une expression très ordinaire.

Olivier Truc
Le Monde - 10/09/10

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