Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/12/2010

Taser à Colombes: le Malien serait mort d'asphyxie

Mamadou M., le Malien qui avait été neutralisé avec un Taser lors de son interpellation à Colombes (Hauts-de-Seine) est mort mardi d'«une asphyxie aiguë et massive», a annoncé à l'AFP mercredi le parquet de Nanterre. Mais, pour l'heure, «il n'y a pas de cause certaine, unique et absolue du décès», a prévenu une porte-parole du parquet de Nanterre.

Selon des conclusions provisoires de l'autopsie du corps réalisée mercredi, l'homme de 38 ans «est mort d'une asphyxie aiguë et massive par inhalation de gaz puisque du sang a été retrouvé dans ses poumons», a expliqué cette source. Le médecin légiste a également constaté «un coeur dur et contracté, peut-être en lien avec l'utilisation du Taser», mais «ces résultats doivent être complétés par une expertise toxicologique et un examen des organes», selon la porte-parole.

Le Malien en situation irrégulière est mort dans la nuit de lundi à mardi à Colombes (Hauts-de-Seine) après avoir reçu deux décharges du pistolet à impulsions électriques Taser pendant son interpellation,relançant les interrogations sur cette arme.

Lors de son interpellation, les policiers avaient fait usage de gaz lacrymogènes et d'un bâton de défense sans parvenir à le neutraliser.

Une partie de l'interpellation a été filmée

Décrit comme particulièrement violent et de forte corpulence par la police, l'homme avait tenté de s'enfuir dans les étages et avait blessé avec un marteau quatre des huit policiers qui le poursuivaient. La police avait alors fait usage du Taser. Les décharges n'auraient pas eu d'effet sur lui, selon la police. 

En fait, deux pistolets Taser ont été utilisés par les policiers. L'une des deux armes a filmé une partie de l'interpellation, selon une information d'Europe 1, confirmée par le parquet de Nanterre.

Cependant, seul le second tir des policiers a été filmé, l'arme à l'origine du premier tir étant un modèle de remplacement qui n'est pas équipé d'une mini-caméra.

C'est la première fois en France qu'une utilisation du Taser coïncide avec un décès. L'Inspection générale des services (IGS, «police des polices») a été saisie d'une enquête par le parquet de Nanterre.

Le Parisien - 01/12/10

 

 

19:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le prix de l'électricité augmente, mais coupures ou mégapannes sont à craindre en raison du froid, de la neige... - La France tiersmondisée!

Pylones EDF.jpg

La consommation d'électricité pourrait battre des records en France dès ce soir mercredi, en raison d'un froid exceptionnel sur l'Europe, au point de susciter des craintes de coupures en Bretagne où le gestionnaire du réseau RTE a appelé les consommateurs à se modérer.

  La consommation d'électricité «devrait approcher les 93 900 mégawatts (MW) ce mercredi soir à 19 heures», a indiqué Réseau de transport d'électricité (RTE) dans un communiqué, ce qui dépasserait le record de 93 080 MW atteint le 11 février 2010. RTE avait indiqué dans un premier temps s'attendre à un record pour jeudi avec un pic de consommation attendu de 94 200 mégawatts (MW) à 19 heures.

Le gestionnaire maintient cette estimation en dépit d'une consommation inférieure aux prévisions, observée dans la matinée sur le site de RTE (http://clients.rte-france.com/lang/fr/visiteurs/vie/cour...

Coupures à craindre dans les régions les moins bien approvisionnées

Des coupures sont à craindre dans les régions les moins bien approvisionnées, comme Provence-Alpes-Côte d'Azur et la Bretagne - qui ne produit que 8% de ce qu'elle consomme - où une alerte rouge a été déclenchée. Cette alerte signifie que face à un «risque de coupure réel et imminent sur tout le territoire breton», les habitants sont appelés à limiter leur consommation.

D'éventuels délestages sont d'autant plus redoutés que plusieurs milliers de foyers ont déjà été privés de courant ces derniers jours dans la Manche ou en Dordogne, en raison de fils électriques qui n'ont pas résisté au froid et aux chutes de neige.

En 2009, RTE avait lancé avec succès plusieurs alertes, appelant les consommateurs à se modérer pour éviter la pénurie. «Il y a des comportements de plus en plus citoyens des consommateurs», a indiqué un porte-parole de RTE.

La consommation d'électricité est sensible aux variations de températures en raison du fort équipement des Français en appareils de chauffage électrique. En hiver, une baisse de 1°C de la température entraîne une augmentation de la consommation d'électricité d'environ 2300 MW, soit deux fois la consommation de la ville de Marseille.

Le ministre de l'Industrie doit se rendre jeudi au Centre national d'exploitation du système électrique de RTE à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour «suivre en direct le dispositif d'ajustement entre l'offre et la demande mis en place par RTE», a indiqué son ministère.

Pour éviter une pénurie, la France qui est traditionnellement exportatrice d'électricité grâce à ses 58 réacteurs nucléaires, doit importer massivement aux heures de grande consommation. RTE prévoit mercredi soir un niveau d'importation de 6200 MW. La capacité maximale du réseau est de l'ordre de 8000 MW.

Vidéo. Consommation record d'électricité : les bons réflexes pour éviter la mégapanne

 

Lire la vidéoLire la vidéo


Le Parisien - 01/12/10

19:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le tribunal de Bobigny annule une saisie d'arme: les deux suspects repartent libres...

quartier Cité Basse à Sevran.jpg

Cité Basse à Sevran - (Cliquez sur la photo)

Le juge de Bobigny a donné raison à l'avocat de deux suspects, en estimant que les policiers n'avaient pas l'autorisation de fouiller les parties communes de l'immeuble où le pistolet a été saisi.

La décision a de quoi surprendre. Le tribunal correctionnel de Bobigny a annulé la semaine dernière une saisie d'arme trouvée par des policiers lors de la fouille de parties communes d'un immeuble à Sevran, selon une source judiciaire confirmant des informations révélées mardi par RTL. Le juge a considéré que les policiers n'avaient pas l'autorisation du bailleur pour fouiller les halls et les caves de l'immeuble.

L'affaire remonte à juillet. Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, en Seine-Saint-Denis, des policiers procèdent à des contrôles d'identité ainsi qu'à des fouilles dans les parties communes d'un immeuble. Un pistolet est alors découvert et saisi. Deux traces ADN sont par la suite isolées sur l'arme et deux personnes sont interpellées.

La semaine dernière, les deux suspects sont passés en comparution immédiate pour détention et port d'arme. Mais le dossier ne comprenant pas l'autorisation du bailleur pour fouiller les parties communes, leur avocat a plaidé la nullité de la procédure. Pourtant le bailleur avait bien confirmé son accord pour la fouille, mais le document n'avait pas été versé au dossier. Le tribunal a donc donné raison à l'avocat des deux hommes, qui sont repartis libres. Le parquet, qui a fait appel de cette décision, affirme de son côté que les bailleurs sociaux donnent une autorisation tacite et permanente aux services de police pour mener les fouilles. (Ndb: ce qui est exact)

 

5800 fouilles similaires en Seine-Saint-Denis

 

La décision du tribunal de Bobigny pourrait remettre en cause de nombreux dossiers. Environ 5800 fouilles similaires se sont en effet produites en Seine-Saint-Denis depuis l'arrivée en avril du préfet Christian Lambert, selon la préfecture.

Pas de quoi décourager le préfet, qui a d'ores et déjà annoncé mardi, «au nom de la reconquête du terrain», que les consignes sont maintenues pour la poursuite d'opérations de ce genre. Christian Lambert affirme avoir «de très bons retours de la population», et estime que ces opérations «sont efficaces à la vue des saisies d'arme et de drogue».

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a également rappelé lors d'un point presse que «l'immense majorité des fouilles» de parties communes des immeubles «est réalisée avec l'accord, et le plus souvent, à la demande des bailleurs». «Rien n'entravera notre détermination à agir dans ces quartiers sensibles afin de lutter contre les trafiquants de drogues, contre les trafiquants d'armes», a ajouté le ministre.

Le Figaro - 30/11/10

02:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Coup de filet en France et en Italie contre le "gang des petites voleuses"

Les chefs présumés du Gang des petites voleuses, qui opéraient dans le métro parisien mais aussi dans plusieurs autres capitales européennes, ont été interpellés ce mardi en France et en Italie.

 Ce clan familial, originaire d'ex-Yougoslavie et dirigé par le «père», Fehim Hamidovic, est soupçonné d'avoir organisé la traite de jeunes filles et de les contraindre à détrousser les voyageurs, notamment sur la ligne 4. Selon une source policière, 75% des vols à la tire dans le métropolitain commis en 2009 seraient imputables à ce réseau.

 Après deux ans d'enquête menée par la Brigade de protection des mineurs et de l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante, les policiers sont parvenus à arrêter dix-neuf membre du clan Hamidovic : le «père» âgé de 58 ans et ses deux fils ont été interpellés, ainsi que seize autres membres de ce «réseau criminel clanique et familial», comme le qualifient les policiers.

Victimes de violences et de viols

Outre six arrestations en Italie, treize personnes ont été interpellées dans le sud de la France à Perpignan (Pyrénées-Orientales) , Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et à surtout à Montpellier (Hérault), où selon le site du quotidien «Midi-Libre», dix suspects auraient été appréhendés. Tous ont été placés en garde à vue.

Selon TF1, le clan est soupçonné d'employer en France entre 60 et 70 jeunes femmes qui opéraient également sur les terrasses de café. Si elles «ne le faisaient pas, elles étaient victimes de violences variées, y compris de viols», a indiqué une source proche de l'enquête. Beaucoup d'entre elles avaient été interpellées et toutes déclaraient s'appeler Hamidovic. 

Plus d'un million d'euros dérobé en un an

En 2009, cette organisation criminelle aurait réussi à engranger plus d'un million d'euros. «Un vol de portefeuille dans le métro ce n'est pas grand'chose, cela représente peut-être 20 euros à chaque fois, mais si vous les multipliez par une centaine, cela commence à faire beaucoup», a expliqué une source proche de l'enquête. Le clan investissait également l'argent ainsi amassé dans des voitures de luxe, et a réussi à acquérir un «gros patrimoine immobilier», selon une source proche du dossier.

Outre ses activités en France, le clan aurait  réussi à acquérir des biens en Italie. «Ils voyageaient beaucoup entre la France, l'Espagne et l'Italie», a expliqué un enquêteur. Fehmi Hamidovic avait notamment déjà été condamné en Autriche pour une affaire de traite d'être humains.

Le Parisien - 30/11/10

Ce sont des Roms?

 

 

02:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Mystique et politique

jeanne-d-arc - (C.B.).JPG

Dans Notre jeunesse, Péguy écrit : « Tout commence en mystique et finit en politique ». Il précise : « Tout parti vit de sa mystique et meurt de sa politique ». La politique, nous savons ce qu’elle est, nous la mépriserions davantage si nous ne savions que les politiciens eux-mêmes sont les premiers à le faire. Et, pour paraphraser l’auteur avec lequel nous avons commencé cette réflexion, et qui préféra mourir pour la République, plutôt que d’en vivre, lorsqu’on fait de la politique, on commence par la tribune, on poursuit par des commissions, et tout cela se termine dans les couloirs.

Les mystiques ont toujours gêné. L’Eglise les a prudemment remisés dans le grenier, là où l’on entrepose les reliques de grand-père, quitte à les ressortir à l’occasion, mais rarement ; et quand, par aventure divine (l’esprit souvent souffle quand il le veut, où il veut, sur qui il veut) on se mettrait à entretenir des relations extravagantes avec le bon Dieu, on essaie de canaliser le débordement par les ornières bureaucratiques, ou bien on tente de camoufler le scandale. Les miracles doivent passer maints conseils de réforme pour être, très rarement, déclarés aptes. L’époque est à la gestion rationnelle du pathos et, si possible, des rêves. La société occidentale ne se voudrait plus que comme un salon où l’on cause, si possible le baragouin kantien, en évitant de reluquer les faces désaccordées qui se pressent aux vitres de l’Histoire. Des mouvements aussi hystériques que les évangélistes américains, ou les sectes new age, ces décervelés de la modernité, démontrent que la démesure menace les tenants d’une politique réglée comme une dissertation cartésienne.

Pour Péguy, la mystique était un singulier alliage entre la Religion catholique et l’Histoire, entre la grâce et l’épopée, entre l’humilité du don et la générosité de l’orgueil. Lui qui n’avait pas fait baptiser ses enfants, qui n’allait jamais à la messe, s’était épris tout à la fois du vieux Corneille (el viejo sonne mieux !), de Victor-Marie Hugo, comte et pair de France, illustre exilé, et de cette folle géniale, la jeune adolescente Jeanne, ci-devant guerrière devant l’Eternel, et de ses bras de pucelle, libératrice du royaume de France.

Quel chemin de croix que celui de Jeanne ! Et quel roman ! La mort ne fut pas pire que l’incrédulité et la défiance. Le mépris en était le prix à payer, ainsi que la trahison et l’abandon. Mais qui ne dirait que la Nation fût, un moment de son destin, proche de cette éternité fugitive qu’est la gloire, y compris même dans l’abjection du bûcher ? Les flammes qui s’y élevèrent étaient le halo lumineux qui embrasait la gesta dei, qui fit de Jeanne une sainte.

Gesta dei : vieille démangeaison française. Même les troupes napoléoniennes portaient dans la mitraille et le panache l’idée de croisade, qui n’est pas séparable de l’amère victoire qu’est la bataille irrémédiablement perdue, et regardée loyalement, comme le destin tragique par le héros antique. La grandeur de la France tient, dans la mémoire des peuples, à cette furia parfois grandiloquente, lavée seulement par le fiel amer du sacrifice librement consenti.

Nous ne fûmes pas toujours grands, loin de là ! Nous ne le sommes pas maintenant. Nous fûmes parfois vils, lâches, traîtres. Nous fûmes aussi normaux, désespérément normaux. Alors, dans tous ces cas, nous ne fûmes pas nous-mêmes.

Péguy dit aussi : « La politique se moque de la mystique, mais c’est encore la mystique qui nourrit la politique même ».

Comment dire autrement que la sagesse politicienne, la prudence sénile, le calcul de boutiquier, la rhétorique de prud’homme, l’utilitarisme tactique n’ont rien à voir avec la mystique, c’est-à-dire avec ce qui gît au fond du cœur et des reins ? On a peur du lyrisme, le temps est aux magouilles. On cultive le terre-à-terre, l'ignorance méthodique pour séduire les masses. Surtout ne pas effaroucher Margot ! C’est toujours un mauvais calcul que d’encourager la médiocrité en croyant y trouver un petit bénéfice. Si l’on ne parie pas, on ne gagne pas le Ciel. Et on perd tout à coup sûr, car la tactique tue toujours l’esprit. La mort n’est rien à côté de la petitesse. Une vie est une goutte. Libre à elle d’être traversée par la lumière. Il est des discours aussi paralysants que des douches pour aliénés. S’il reste encore quelque chose de la France éternelle, une petite louche de ce breuvage des dieux qui rafraîchissait le gosier de nos ancêtres, offrons-le sans barguigner. Qu’importe Tartempion, Théodule ou Mistigri !
C’est un grand malheur que les noms glorieux de notre histoire ne fassent plus frémir les cœurs français, y compris chez certains d’entre nous, qui sommes pourtant gardiens du foyer. C’est une grande erreur de croire qu’ils ne puissent plus battre sur cet air-là.
Claude Bourrinet
 
 
 
VOXNR - 28/11/10

01:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

"Squat d'artistes": la petite fête dégénère en émeute!

On connaît les squatteurs, dont la principale activité consiste à parasiter des lieux selon eux abandonnés, économisant ainsi pour leurs menus frais (drogue, alcool) ; on connaît les « artistes » autoproclamés, à 99 % tristes barbouilleurs ou plasticiens pour qui un étron posé sur une feuille d’aluminium représente le summum de l’art transgressif.

Rapprochez ces deux concepts, et vous obtiendrez une énième provocation post soixante-huitarde : les « squats d’artistes ». Arguant de la nécessité de disposer d’un espace suffisant pour exercer leur art – et surtout pour buller à longueur de journées, plutôt que de chercher un travail comme tout citoyen lambda le ferait –, des petits malins « réquisitionnent » des locaux à tours de bras.

Approuvés par les associations gauchisantes et avec la complicité plus ou moins active de la Mairie de Paris, ces artistes en herbe – de chanvre – aiment à se justifier en affirmant que les immeubles pris d’assaut par leurs troupes sont désaffectés ou non-utilisés par leurs propriétaires. Sous couvert de crise du logement, ils en profitent pour vivre en sangsues sur la bête (le Peuple).
Plus grave, mais beaucoup moins mis en lumière par les médias, ces atrophiés du nerf de l’effort n’hésitent pas à s’emparer d’habitations de particuliers momentanément absents de leur domicile. Cas vécu, celui d’une vieille dame de Vitry (Val de Marne) hospitalisée quelques semaines, et qui a trouvé sa maison envahie « d’artistes » à son retour ! Que fit la police ? Elle prit note de l’installation effective des squatteurs, et… fin de la procédure ! Il ne saurait être question de troubler l’ordre public avec les légitimes demandes d’une personne âgée dont le seul bien était sa demeure. Fort heureusement, la brave dame disposait d’amis peu enclins à l’aménité envers ces « artistes », et le ménage fut fait manu militari

A grande échelle, le concept de « squat d’artistes » provoque d’autres dégâts, ainsi que le prouve la soirée de « fermeture » d’un squat de 5 étages, en plein Paris, rue d’Enghien. Ayant consenti à libérer un immeuble occupé depuis des mois, puisque celui-ci vient d’être racheté par la manipulatrice association Greenpeace (si l’acquéreur s’était nommé FN, nul doute que le squat aurait duré des lustres), les responsables du lieu ont organisé une petite fête de départ.


500 à 600 personnes dans les étages, plus de 1.000 dans la rue attenante, et des riverains excédés qui sollicitent la police pour un retour au calme à… 1h30 du matin (les artistes vivent la nuit, allons !).
A leur arrivée, les forces de l’ordre sont accueillies à coups de projectiles lancés depuis les étages, et décident légitimement d’user de la force afin de vider l’immeuble de ses occupants. Gaz lacrymogènes, flashballs, interpellations… De quoi donner un parfum d’émeute à ce quartier de la capitale.

L’un des jeunes ayant été blessé au visage par un tir de flashball, les tenants du laxisme d’Etat ne manqueront pas de s’émouvoir des violences policières ; lesquelles n’auraient pourtant pas eu motif à s’exercer en face de gens responsables… Et peu leur importe que trois policiers aient également été touchés !

Quant à nos joyeux artistes-squatteurs, nous ne devrions pas tarder à entendre de nouveau parler de leurs exploits…

Parisiens, sortez couverts (de préférence avec un casque) !

NPI - 30/11/10

00:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

107 - BRAVO, Armel!

107 - TIBERE (jeune) - 42 av. J.-C. à 37 ap. J.-C.  - Empereur romain de 14 à 37 ap. J.C.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tib%C3%A8re

tibere.jpg

Armel a été le seul à donner la bonne réponse! Toutes mes félicitations!

Reste à identifier le 106, un Grec très célèbre!

Je remercie tous et celles qui ont participé.

Le jeu continue!

 

00:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

30/11/2010

Sarkozy est sûr d'être réélu!

Le président Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il ne pouvait être à l'Elysée "que pour deux mandats, pas plus", devant une trentaine de députés et sénateurs UMP qu'il a reçus mardi à l'Elysée, a assuré son entourage à l'AFP. 

Les élus devant lesquels s'exprimait le chef de l'Etat appartiennent au club "La Droite sociale" du ministre délégué aux Affaires européennes, Laurent Wauquiez.

"Le président a dit: "Je ne peux être là que pour deux mandats, pas plus", a-t-on affirmé à l'Elysée.

Plusieurs participants, joints par l'AFP, ont compris que le président avaient l'intention de briguer un nouveau mandat. "Si certains n'avaient pas encore compris, c'est plus que clair désormais. Il est bel et bien candidat en 2012", s'est ainsi réjouie une participante.

"Moi, vous savez, je suis là pour deux mandats, pas plus", a-t-il lancé selon d'autres participants.

Une participante, notamment, a retenu que M. Sarkozy avait dit: "quand on fait deux mandats, ça suffit largement. Quand on est à l'Elysée, on prend des coups. Après c'est plus tranquille. On fait la dolce vita", a-t-il ajouté, selon la même, sur le ton de la plaisanterie en rappelant que son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, était "italienne".

Depuis la révision constitutionnelle de l'été 2008, le nombre de mandats présidentiels consécutifs est limité à deux, conformément aux voeux du chef de l'Etat.

AFP. 30/11/10

23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Aux Restos Bébés du Coeur, les mamans reçoivent du lait et du réconfort

restos du coeur bébé.jpg

(Cliquez sur la photo)

"Au moins, ma fille a du lait": soulagée, Diemab Fofana, maman de cinq enfants vient pour la première fois aux Restos Bébés du Coeur d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), où les bénévoles peuvent prodiguer conseils et  écoute.

Cette maman "rmiste" dit ne "pas s'en sortir".

"Si je n'avais pas eu les Restos du Coeur, j'aurais dû demander à droite, à gauche et après, j'aurais remboursé des crédits", poursuit-elle, serrant son bébé de quatre mois dans les bras.

Après lui avoir fourni un paquet de couches et une boîte de lait maternel, une bénévole offre un doudou et des chaussons de laine rose qu'elle enfile aux pieds de la fillette.

Chaque maman est accueillie avec un café ou un thé. L'inscription se fait au préalable aux Restos du Coeur de Gennevilliers, le premier ouvert en 1985 par Coluche.

La 26e campagne nationale d'hiver des Restos ayant débuté lundi, c'est par moment l'effervescence dans le point accueil où les bénévoles gèrent les problèmes de réinscription.

Les mamans, comme Aidara Fanta, 28 ans, ou Nora Boumerieme, 31 ans, s'accordent à dire que les Restos du Coeur les "aident beaucoup" car l'argent qu'elles gagnent "ne suffit pas" à faire face aux dépenses quotidiennes.

Lors de la campagne 2009-2010, les Restos Bébés du Coeur d'Asnières ont pris en charge 530 familles dont 220 ont fréquenté régulièrement le centre et 105 ont bénéficié d'un dépannage.

En France, les 70 Restos Bébés du Coeur sont venus en aide à près de 30.000 enfants de moins de 18 mois.

Dans les locaux, des affiches de Coluche ornent les murs. Des jouets permettent aux enfants de patienter pendant que les mamans sont prises en charge par les bénévoles, chacune étant séparée des autres par une cloison pour favoriser la confidence.

"On gère souvent des situations de mal-être", dit Eveline Le Sauce, responsable du centre, qui souligne qu'il "n'est jamais facile de demander de l'aide".

Une femme avec une poussette écrase une larme, une bénévole la serre dans ses bras en la rassurant: "On ne va pas vous laisser sans rien".

Martine Regnard, bénévole et ancienne directrice de crèche, insiste sur l'importance de l'accueil. "On peut leur apporter nos conseils car nous aussi on est mamans, on leur donne des adresses et les mamans discutent entre elles", dit la dynamique retraitée, qui voit des situations "de femmes battues ou de gens qui vivent dehors".

Outre la nourriture et les couches, des vêtements chauds sont fournis aux bébés. Myriam Destruel, 55 ans, trie les vêtements donnés en essayant de "faire des ensembles harmonieux".

Cette femme élégante s'est engagée auprès des Restos Bébés du Coeur après le décès de son mari : "Du jour au lendemain, j'aurais pu me retrouver comme ces mamans, c'est très vite fait".

AFP. 30/11/10

Où sont les papas de tous ces bébés ?

 

 

21:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Israël et WikiLeaks - Netanyahou: "Il y a consensus pour dire que l'Iran est la menace"

"Israël n'a subi aucun dommage à la suite des publications de WikiLeaks", a affirmé, lundi 29 novembre, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, lequel a même estimé que le pays en sortait renforcé dans ses prises de position contre l'Iran. "Il s'avère que tout le Moyen-Orient est terrifié par la perspective d'un Iran nucléaire. Les pays arabes poussent les Etats-Unis à une action militaire de manière bien plus effrénée qu'Israël", a-t-il relevé lors d'une conférence de presse. Selon ces documents, Israël, mais aussi les pays du Golfe, ont fortement incité les Etats-Unis à la fermeté pour déjouer les présumées ambitions nucléaires militaires de l'Iran, le roi Abdallah d'Arabie saoudite soutenant l'option militaire.

Une analyse partagée par le général israélien à la retraite Giora Eiland. "Ces révélations n'affectent pas du tout Israël, peut-être même est-ce le contraire", a estimé l'ancien conseiller d'Ariel Sharon et d'Ehoud Olmert, ajoutant que ces fuites "montrent que des pays arabes tels que l'Arabie saoudite s'intéressent bien plus à l'Iran qu'au conflit israélo-palestinien, par exemple".

UN PAS SUR LE CHEMIN DE LA PAIX

Benyamin Nétanyahou s'est ainsi félicité que "pour la première fois dans l'histoire, il y ait consensus pour dire que l'Iran est la menace", ce qui conforte le sentiment israélien selon lequel "la région a été l'otage d'un récit fondé sur soixante ans de propagande, dépeignant Israël comme la plus grande menace". Le premier ministre a indiqué que ces révélations constituaient la preuve qu'"il existe un fossé entre les discours faits en public et les propos tenus en privé. En Israël, il n'est pas immense, mais dans d'autres pays de la région il est très large". La publication de ces nouveaux documents est un "jour particulier dans l'histoire du pays", a-t-il commenté, espérant que, "si la divulgation amène les dirigeants de la région à parler ouvertement contre Téhéran, alors les révélations auront contribué à la paix dans le monde".

Le premier ministre israélien a par ailleurs indiqué que "pour le moment", les révélations de documents confidentiels américains confirment essentiellement les prises de position officielles d'Israël. "Qu'Israël considère l'Iran comme un danger est un secret de Polichinelle", a ironisé un ancien chef du conseil de la défense nationale, le général de réserve Giora Eiland, en référence aux multiples mises en garde des dirigeants israéliens pour que Washington durcisse son approche envers l'Iran.

Un journaliste du quotidien israélien Haaretz note ainsi que toutes les informations transmises aux diplomates américains par le ministre de la défense, Ehoud Barak, l'ancien directeur du Mossad Meir Dagan et l'ancien chef des renseignements militaires Amos Yadlin avaient été divulguées à la presse israélienne et aux membres de la Knesset. Aucun des câbles révélés à ce jour ne portent sur les conversations entre le président Obama et M. Netanyahou, ni entre l'ancien président George W. Bush et les anciens premiers ministres israéliens Ehoud Olmert et Ariel Sharon.

"Israël est une société libre et largement ouverte", n'a ainsi pas manqué de souligner le premier ministre.

ALLIANCE - 30/11/10

19:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Qui est-ce? 106 - 107

106 - Qui est-ce.jpg

106

107 - Qui est-ce.jpg

107

03:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (24)

29/11/2010

Poutine rêve à l'Eurasie

1072221_photo-1284723350242-1-0 Poutine.jpg

Le premier ministre russe appelle à l’établissement d’une “communauté économique harmonieuse de Lisbonne à Vladivostok” dans une tribune au journal allemand Süddeutsche Zeitung. A l’occasion de sa visite officielle en Allemagne, Vladimir Poutine va jusqu’à demander l’établissement d’une zone de libre-échange entre l’Union européenne et la Russie, qui pourrait aboutir à “un marché continental commun”.

Ce rapprochement économique doit se concrétiser par une politique industrielle commune, estime le premier ministre. “Des alliances stratégiques entre entreprises, dans le domaine de la construction navale, aéronautique et automobile, l’industrie spatiale, mais aussi dans les secteurs médical, pharmaceutique, nucléaire et logistique seraient judicieuses”, estime Vladimir Poutine.

Il appelle également à la suppression de l’obligation de visa pour voyager entre les deux ensembles. Cette suppression signifierait “le début d’une vraie intégration entre la Russie et l’Union européenne”. M. Poutine demande par ailleurs la multiplication des prises de participation communes entre entreprises russes et européennes.
VOXNR - 25/11/10

23:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

"Nous sommes plus que déçus par l'attitude de l'UE" - Entretien avec le président de la Biélorussie

458902e4-fbe0-11df-843d-416de30db079.jpg

Alexandre Loukachenko au Palais présidentiel de Minsk

Qualifié de «dernier dictateur d'Europe» par les médias occidentaux, le président biélorusse Loukachenko se présente pour la quatrième fois à l'élection du 19 décembre, avec de fortes chances d'être réélu. 

 

 

À la tête d'un pays de 10 millions d'habitants, par lequel transitent 20 % du gaz russe vers l'Europe, Alexandre Loukachenko entretient des relations difficiles avec Moscou et Bruxelles. Le président biélorusse, dont le style tranche avec les dirigeants politiques ordinaires, n'avait pas accordé d'entretien à la presse française depuis cinq ans. 

LE FIGARO. - Certains de vos opposants assimilent la prochaine présidentielle à une «illusion démocratique». Que leur répondez-vous ?

Alexandre LOUKACHENKO. - Je n'ai rien à leur dire. Si la campagne présidentielle est pour eux une illusion, ils ont le droit de ne pas participer à cette illusion. Mais s'ils sont de véritables hommes politiques, ils doivent prendre leurs responsabilités et lutter pour occuper le poste. Il semble qu'ils ne soient pas prêts à mener campagne. La haine qui émane de certains d'entre eux ne fera que dissuader les électeurs de voter en leur faveur. Il faut aller aux élections en proposant le bien au peuple. Il y a suffisamment de problèmes dans notre vie pour ne pas déverser toute cette haine par l'intermédiaire de la télévision. Cela ne correspond pas à la voie biélorusse.

Comment définir la voie biélorusse ? Il y a trois ans, vous aviez entamé un rapprochement avec l'UE, mais depuis vos liens avec Bruxelles se sont détériorés. Pourquoi ?

Posez la question à l'Union européenne, pas à nous. Nous faisons tout pour avoir des relations normales avec nos voisins. Nous sommes de bons élèves, disposés à apprendre de vous tout ce qui correspond à nos intérêts et ne crée pas de problèmes. Mais la politique de l'UE - qui consiste à nous mettre sans arrêt sous tension, à nous imposer des conditions, nous pousser à commettre des actions auxquelles nous ne sommes pas prêts - ne rencontrera jamais notre assentiment. Nous sommes un État souverain et indépendant, et nous devons garantir ces valeurs. D'ailleurs, l'Occident le comprend très bien.

Pourquoi ne pas instaurer un moratoire sur la peine de mort, comme l'Europe le réclame ?

La question de la peine de mort a été tranchée lors d'un référendum, et 80 % des votants étaient hostiles à son abolition. Or, le référendum est le degré culminant du pouvoir en Biélorussie. Si je prenais moi-même une décision contraire, je violerais la Constitution. Vous me qualifiez de dictateur et vous voulez me pousser à la dictature ?

Bruxelles vous reproche de ne pas respecter les standards démocratiques et a imposé des sanctions à l'égard de votre régime. Comment remédier à cette situation ?

Nous n'y pouvons rien. L'Europe elle-même juge ces sanctions contre-productives, ce qui ne l'empêche pas de les appliquer. En fait, je pense que l'UE a besoin de temps pour résoudre ce dilemme et pouvoir garder la face. Nous sommes plus que déçus par son attitude. Si les Vingt-Sept souhaitent d'abord connaître l'issue de l'élection présidentielle, nous attendrons. Simplement, je veux que l'Europe sache que si Loukachenko est élu, il le sera par le peuple. Elle ne doit pas croire l'opposition lorsque celle-ci lui affirme que je me suis emparé du pouvoir et que je ne le rendrai à personne.

Une intégration de la Biélorussie à l'UE est donc irréaliste ?

Dans notre vie il n'y a rien d'irréel, mais ce problème n'est même pas étudié. Il n'y a aucune raison objective pour cela. Vous-mêmes êtes trop préoccupés par vos problèmes financiers. Hier, c'était la Grèce, aujourd'hui l'Irlande, demain ce sera le Portugal, l'Espagne et même l'Italie. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas nouer une coopération intense et mutuellement avantageuse. Alors que la Biélorussie figure au centre de l'Europe, nous ne sommes pas sa priorité et c'est une grave erreur.

Vous regrettez l'absence de liens plus étroits avec Paris ?

Bien sûr que nous aimerions développer nos relations avec la République française et nous allons le faire. Mais je veux souligner une fois de plus que cela dépend de vous. La France ne fait rien dans cette direction. Je crains d'ailleurs que Nicolas Sarkozy ne connaisse pas l'existence de la Biélorussie.

Peut-être les investisseurs se méfient-ils de votre économie, qui semble trop administrée ?

Mais celle-ci ressemble beaucoup à l'économie française ! Autant que je sache, votre pays n'a toujours pas renoncé à administrer un large éventail de secteurs. Le monde occidental lui-même est dirigiste, bien qu'il utilise des méthodes différentes. Quand la crise financière a éclaté, la France et l'Allemagne ont renforcé la tutelle sur les banques. C'est vous qui, dans les faits, avez appliqué notre système de gestion économique. Pourquoi vous pourriez, et pas nous ? D'ailleurs, n'exagérons rien. Les investisseurs bénéficient ici d'avantages fiscaux, d'une stabilité absolue et d'un marché large grâce aux perspectives d'un Espace économique uni entre la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan.

Ces derniers temps, vos concitoyens, qui craignent une dévaluation du rouble biélorusse après l'élection, se précipitent dans les banques pour acheter des dollars. N'est-ce pas un signe de perte de confiance dans l'économie nationale ?

Ce phénomène conjoncturel ne nous inquiète pas. Cet argent est déposé jusqu'au dernier cent dans des banques biélorusses qui peuvent s'en servir comme devise étrangère. Ce que vous décrivez appartient au passé. Il y a un mois, on faisait peur aux gens en agitant cette menace de dévaluation. J'ai expliqué que ce n'était pas bien pour le peuple et je l'ai mis en garde : attention, le dollar aussi sera dévalué, les billets verts que vous achetez maintenant, vous les perdrez plus tard ! Nous n'avons aucune nécessité de procéder à une dévaluation. C'est également l'opinion du FMI.

Vous avez évoqué l'Union douanière avec la Russie. Mais vos relations avec Moscou se sont également dégradées…

Elles sont restées telles qu'elles ont toujours été…

Vous pensez que le Kremlin aide une partie de l'opposition biélorusse ?

C'est ainsi et nous le savons. Exemples, Andreï Sannikov et Vladimir Neklaïev (candidats à l'élection, NDLR) sont financés par la Russie.

Quel objectif poursuit la Russie ?

Vous devez bien savoir que Moscou aimerait inclure la Biélorussie dans le cadre de la Fédération russe. Mais je ne pense pas que ce soit une obsession pour la direction russe. Celle-ci a également des buts militaires, politiques, stratégiques dans notre pays. Mais ce faisant, elle commet la même erreur que l'UE. Il faut prendre en considération l'existence de l'État et du peuple biélorusses. Le rôle sacré du président est de protéger ces intérêts.

En construisant son gazoduc Nord Stream, la Russie risque de vous court-circuiter comme pays de transit dans les livraisons de gaz vers l'Europe…

Cela ne nous créera aucun problème. Vous devez savoir que nous transportons également du pétrole vénézuélien via l'Ukraine. Nous utiliserons des tuyaux dont la Russie n'a plus besoin pour transporter du gaz livré par d'autres fournisseurs. Aujourd'hui, Moscou nous propose du gaz naturel à 200 dollars les mille mètres cubes alors que la France achète le sien au Qatar et à la Norvège pour 150-160 dollars. Pourquoi ne pourrions-nous pas bénéficier des mêmes prix ? Après tout, il y a suffisamment de fournisseurs pour cela.

Acheter du pétrole au Venezuela, ce n'est pas une voie un peu compliquée ?

Nous allons là où l'on nous ouvre la porte. Qu'y a-t-il de répréhensible au fait que le Venezuela nous fournisse plus de 10 millions de tonnes de pétrole par an ? Nous avons conclu avec Caracas un contrat de trois ans, ce qui offre une alternative à la Russie.

Du coup, pourrez-vous faire face à une prochaine guerre du gaz avec Moscou ?

Nous ne nous préparons pas à la guerre. Il vaut mieux poser la question à celui qui utilise le gaz comme une arme. Personnellement, nous n'en avons pas et nous devons nous fournir auprès d'un voisin dont vous connaissez parfaitement l'identité…

S'agit-il de la Russie ?

(Alexandre Loukachenko hoche la tête.)

Si vous êtes élu, pensez-vous nouer un contact avec l'opposition ?

Aujourd'hui, je suis le président du pays, je représente tout le peuple. Si un citoyen, un groupe de citoyens ou un parti souhaitent coopérer avec le pouvoir actuel et le président, s'ils sont prêts à agir dans le cadre de la politique actuellement menée en Biélorussie, ils sont les bienvenus. À condition que ce soit dans le but d'améliorer la vie des gens. Le problème de l'opposition est qu'elle pratique la politique du pire. Plus la situation se dégrade pour le peuple, plus elle est contente. Je n'ai pas l'intention de coopérer sur ces bases.

Voilà dix-sept ans que vous êtes au pouvoir. Vous sentez-vous dans la peau d'un président à vie ?

Je n'ai jamais pensé à cela et je ne sais pas combien de temps je vivrai. Mais si la législation du pays le permet, si l'homme est en bonne santé et le peuple est pour, c'est tout à fait possible. Ce qui compte c'est l'envie de mon peuple.

Le Figaro - 29/11/10

21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Ségolène Royal vend des préservatifs pour "fraterniser" sans risque...

Royal préservatifs.jpg

(Cliquez sur la photo)

«Soutenir les idées de Désirs d'avenir, c'est aussi les porter». Un slogan qui tombe à pic, avec l'arrivée des tous derniers produits siglés au nom de l'association fondée autour de pour soutenir son action politique en marge du Parti socialiste.

Après les tee-shirts «Fraternité», les broches à l'effigie de la «Madone du Poitou», les internautes peuvent désormais acheter des lots de préservatifs sur la boutique en ligne du site de la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes.

  Une initiative prise à l'occasion de la Journée Mondiale de lutte contre le Sida. Les bénéfices tirés des lots de préservatifs seront en effet entièrement reversés à diverses associations de lutte contre la maladie. 

Le site enjoint ainsi ses internautes sympathisants à se protéger tout en faisant une bonne action : «Préservatifs "Fraternisez sans risque". Le SIDA tue toujours, protégez-vous avec le préservatif DA» .

Le Parisien - 29/11/10

 

20:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

D'ou viennent les documents de WikiLeaks ?

Wikileaks.jpg

(Cliquez sur la photo)

La source d'information du site Wikileaks, qui vient de révéler 250 000 télégrammes de la diplomatie américaine, pourrait avoir été démasquée.

Il s'agirait d'après l'hebdomadaire allemand Der Spiegel du système de communication utilisé par le département de la Défense américain et le département d'Etat.

D'ailleurs les documents qui ont été mis en ligne s'arrêtent en février 2010. Depuis cette date la source de Wikileaks s'est tarie.

 Une partie des documents provient du système SIPRNet (Secret Internet Protocol Router Network), auquel ont accès quelque 2,5 millions de fonctionnaires américains, sur des ordinateurs agréés dont les procédures d'accès sont modifiées environ tous les 150 jours, précise l'hebdomadaire allemand, l'un des cinq médias dans le monde à bénéficier de la primeur de ces documents.

Les documents «top secret» ne transitent pas par le réseau SIPRNet, mais ils sont eux-mêmes accessibles à 850.000 américains, ajoute le magazine.

La prudence de Der Spiegel

L'hebdomadaire allemand se montre très prudent sur leur exploitation car il ne sait ni «dans quelles circonstances l'informateur de WikiLeaks a pu les copier», ni si les documents représentent toute la production ou s'il s'agit «d'une sélection de documents opérée selon des critères que nous ignorons».

De même, l'absence de documents «top secret» peut s'expliquer soit par le fait que l'informateur n'y a pas accès, soit parce qu'il n'a pas souhaité le faire, pour brouiller les pistes sur son identité, par exemple.

Si les dépêches diplomatiques sont compréhensibles par tous, car elles ne sont généralement pas rédigées dans l'urgence, leur exactitude reste incertaine. «Les auteurs n'hésitent pas à rapporter le moindre ragot ou bruit de couloir» dans ces dépêches, rédigées dans l'idée qu'elles ne seront pas rendues publiques avant 25 ans, écrit l'hebdomadaire.

Le Parisien - 29/11/10

 

 

20:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

105: BRAVO à Abad, Orion et Turigol!

105 - ARISTOTE  (384 à 322 avant J.-C.) - Buste d'après l'original en bronze de Lysippe

http://fr.wikipedia.org/wiki/Aristote

 Aristote_- Raphaël.jpg

Tableau de Raphaël

Félicitations aux trois gagnants et merci d'avoir participé au jeu!

Le jeu continue!

19:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Israël approuve la construction d'un immense centre de rétention pour immigrés africains

carte-israel.gif

Le gouvernement israélien a donné son feu vert dimanche à la construction d'un immense centre de rétention destiné à accueillir les milliers d'immigrés clandestins africains qui entrent par la poreuse frontière entre l'Etat hébreu et l'Egypte.

"Il y a une vague croissante qui menace les emplois israéliens, une vague de migrants clandestins que nous devons arrêter à cause de ses dures implications sur le caractère d'Israël", avait expliqué Benyamin Nétanyahou devant le gouvernement. Le centre constituerait une "solution humanitaire" pour les clandestins dans l'attente de leur expulsion, a-t-il dit.

Le chef du gouvernement a précisé que la mesure s'inscrit dans le cadre d'une approche à plusieurs axes qui prévoit également la construction d'une barrière le long des 220km de la frontière avec l'Egypte et ainsi que de lourdes amendes pour les personnes qui emploient des clandestins.

Ce projet alimente le débat déjà houleux en Israël sur la gestion des flux de migrants. Ses détracteurs estiment que le centre, qui doit être installé en six mois et supervisé par le service pénitentiaire, risque de devenir rapidement un camps de réfugiés insalubre. Le ministre en charge des prisons a jugé que les autorités pénitentiaires n'avaient pas les moyens nécessaires pour gérer cette installation conçue pour accueillir jusqu'à 10.000 personnes.

D'autres responsables israéliens arguent que l'Etat hébreu ne peut laisser des dizaines de milliers de migrants entrer chaque année illégalement sur son territoire.

D'après les chiffres du gouvernement, quelque 13.000 migrants clandestins originaires d'Afrique devraient entrer en Israël cette année, après plus de 20.000 entre 2006 et 2009. Sans intervention, le nombre de nouveaux clandestins pourraient atteindre 30.000 par an d'ici 2015, a déclaré le secrétaire du cabinet israélien Tzvi Hauser.

ALLIANCE - 29/11/10

19:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

LISZT - Rhapsodie hongroise n°2

28/11/10

02:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Qui est-ce ? - 105

105 - Qui est-ce.jpg

105

02:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Espagne: les socialistes chassés du pouvoir en Catalogne par les nationalistes

Drapeau catalan.jpg

Les socialistes ont été chassés du pouvoir et devancés par les nationalistes dimanche lors des élections régionales en Catalogne, selon un sondage à la sortie des bureaux de vote, un vote sanction pour le gouvernement socialiste espagnol et sa politique d'austérité.

La puissante coalition nationaliste de centre-droit Convergencia i Unio (CiU) serait proche de la majorité absolue (68 sièges) selon ce sondage réalisé par le télévision régionale TV3, avec 63 à 66 sièges, sur 135 députés dans le Parlement régional.

Le Parti socialiste catalan, émanation du PSOE du chef du gouvernement espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero, n'emporterait que 24 à 27 sièges selon ce sondage.

La Catalogne était dirigée par une coalition de gauche depuis 2003. Cette région, traditionnelle locomotive économique de l'Espagne, a particulièrement souffert de la crise qui frappe le pays depuis 2008.

TF1 News - 28/11/10

01:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)