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01/07/2010

VIDEO Marine Le Pen sur France Info - 01.07.10

http://www.dailymotion.com/video/xdvrpe_marine-le-pen-fra...

1er juillet 2010

20:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

VIDEO Intervention de Stéphane Ravier au Conseil régional PACA

http://www.dailymotion.com/video/xdvsu4_vif-echange-entre...

Lors de la séance du Conseil Régional PACA du 28 juin 2010 à Marseille :
Vif échange entre Stéphane RAVIER (FN) et Michel VAUZELLE (Président PS) sur la question de l'immigration et de son coût.
Intervention de Jean-Marc COPPOLA (Front de Gauche).

1er juillet 2010

20:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Landes: des excréments tombent du ciel depuis plusieurs semaines

De mystérieuses déjections qui tombent du ciel depuis plusieurs semaines sans explication commencent à horripiler des habitants de Saint-Pandelon, près de Dax, qui n'osent plus faire de barbecue ni laisser leurs enfants jouer à l'extérieur.  "Au quotidien, c'est ch..., le mot va bien", témoigne Georges Tastet, l'un des habitants victimes de ces rejets, résidant route des Carrières. Depuis près de deux mois, raconte-t-il, le toit de sa maison est couvert d'excréments, le linge étendu dehors est souillé et il doit laver sa voiture tous les jours.

"Maintenant, si on veut déjeuner dehors, on se pose des questions. Vous faites un barbecue, il est aromatisé à quoi? Ce ne sont peut-être pas des herbes de provence...", s'interroge-t-il. Le maire, Jean-Pierre Boiselle, a constaté que les rejets tombaient aussi bien le soir que la nuit. "Quand on veut aller cueillir des melons qui sont tachés, on est quand même très hésitant, et je pense à juste raison, avant de les manger", explique l'élu.

L'histoire, qui au départ faisait sourire dans cette commune de 750 habitants, n'amuse plus du tout la quinzaine de familles concernées qui ont fait appel aux gendarmes, lesquels ont procédé à des constations.

L'hypothèse envisagée pour le moment serait des rejets provenant d'avions civils, une ligne aérienne long courrier passant dans le ciel de la commune.  "Impossible!", assure toutefois la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), jointe à Paris, qui rappelle que les appareils en vol sont pressurisés et qu'aucun largage ne peut avoir lieu dans le ciel.

Le Figaro - 1er juillet 2010

20:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Turquie-Israël: les affaires reprennent...

Ben Eliezer et Davutoglu D.jpg
Ben Eliezer et Davutoglu (D) - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
 
TEL AVIV - Le ministre israélien du Commerce Benjamin Ben Eliezer a rencontré secrètement mercredi à Bruxelles le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu dans une tentative de désamorcer la crise bilatérale, suite à l'arraisonnement de la "Flottille de la liberté", rapporte la radio Kol Israel.

Selon la radio, cette rencontre, dont l'initiative revient à Ankara, a été avalisée par le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

C'était le premier contact ministériel israélo-turc depuis l'arraisonnement le 31 mai dernier par un commando israélien d'une flottille internationale qui tentait de forcer le blocus de Gaza, au cours duquel neuf Turcs avaient été tués.

Les analystes constatent que cette première tentative de reprise de dialogue entre la Turquie et Israël s'explique par des intérêts stratégiques multiples liant les deux pays.

Toutefois, le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman s'est mis en colère, en protestant vivement contre le fait que la rencontre ait eu lieu à son insu.

Des commandos israéliens ont pris le 31 mai d'assaut la "Flottille de la liberté" qui transportait des milliers de tonnes de cargaisons humanitaires vers la bande de Gaza. Six navires avaient à bord au moins 600 défenseurs des droits de l'homme, dans leur majorité des Turcs. Il y avait aussi plusieurs Occidentaux. L'attaque israélienne a fait 9 morts (tous de nationalité turque) et des dizaines de blessés.
RIA Novosti - 1er juillet 2010 

19:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

VIDEO Affaire Bettencourt: Mediapart publie de nouveaux enregistrements

http://www.dailymotion.com/video/xduld5_les-65-millions-d...

19 novembre 2009. Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, lui raconte l'un de ses nombreux voyages en Suisse et lui conseille de déplacer ses 65 millions vers un autre paradis bancaire.
Plus sur Mediapart http://www.mediapart.fr/journal/france/280610/bettencourt...

1er juillet 2010

19:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Woerth, alors ministre du budget, avait "remboursé" 30 millions d'euros à Liliane Bettencourt

eric-woerth ministre du budget.jpg
Eric Woerth en 2008

Le fisc, à l'époque où le ministre du budget était Eric Woerth, a su se montrer très généreux à l'égard de Liliane Bettencourt. Selon des informations recueillies par Mediapart, l'héritière de l'empire L'Oréal aurait touché de l'administration, au mois de mars 2008, une somme de 30 millions d'euros au titre du "bouclier fiscal" mis en place par le gouvernement dès l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée.

 

Le versement a été opéré par le trésor public via un virement bancaire, sur un compte détenu par Liliane Bettencourt à la BNP, précise une source fiscale au courant du dossier. Le remboursement a été effectué par l'Etat après que Mme Bettencourt -ou plutôt ses conseils- aient sollicité par courrier l'administration fiscale. Les fonds ont été débloqués avec une célérité remarquable puisque la lettre -rédigée par un avocat fiscaliste du VIIIème arrondissement de Paris mandaté par Mme Bettencourt- avait été adressée, selon nos informations, entre la fin du mois de janvier et le début du mois de février 2008 ...

 

L'information a été confirmée à Mediapart par Antoine Gillot, avocat de Claire T., l'ancienne comptable de Mme Bettencourt. Après avoir consulté sa cliente, Me Gillot nous a indiqué, jeudi 1er juillet : «Le chiffre que vous avancez est tout à fait juste d'après ce que m'a dit ma cliente, qui a arrêté de travailler pour Liliane Bettencourt en novembre 2008».

 

Légale, cette "restitution" fiscale - et son montant astronomique - sont évidemment du plus mauvais effet quand on sait, grâce au contenu d'enregistrements clandestins réalisés au domicile de Liliane Bettencourt et révélés par Mediapart le 16 juin, que la milliardaire était à cette même période détentrice de deux comptes en Suisse -crédités au total de 78 millions d'euros- non déclarés à l'administration fiscale. Ce que Mme Bettencourt, depuis que le scandale a éclaté, a reconnu, promettant de rapatrier en France ses avoirs cachés à l'étranger. 

L'information est également gênante pour l'ancien ministre du budget Eric Woerth qui a été, entre 2007 et 2010, le chef d'orchestre d'une politique fiscale extrêmement favorable aux plus hauts revenus du pays, celle du "bouclier fiscal". Au premier rang de ces fortunes figure Mme Bettencourt, qui était par ailleurs à la même période l'employeur de Florence Woerth, l'épouse du ministre, et une solide bailleuse de fonds de l'UMP, dont le même M. Woerth est le trésorier national...

MEDIAPART - 1er juillet 2010

18:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Une vieille dame démunie, mère d'un schizophrène, condamnée à cause de la maladie de son fils - A quoi sert Bachelot, ministre de la Santé?

Une femme de 80 ans a été condamnée par la cour d'appel de Paris à 1.500 euros de dommages et intérêts pour trouble de voisinage causé par son fils schizophrène de 36 ans, selon un arrêt rendu public aujourd'hui par son avocate.

En première instance, elle et son fils avaient été condamnés à plus de 8.000 euros de dommages et intérêts au propriétaire de l'immeuble voisin du leur, en dédommagements de l'installation d'équipements de sécurité tels qu'une caméra vidéo.

Selon son avocate, Me Ariane Zimra, la vieille dame est très déçue et ne peut pas payer cette somme, n'ayant comme ressources que sa retraite de femme de ménage et l'allocation handicapé de son fils, dont elle s'occupe seule.

L'avocate a estimé que la décision de la cour, prise le 30 juin, n'était pas "cohérente", puisqu'elle reconnaissait que sa cliente n'était "pas entièrement responsable" des actes de son fils, mais l'a tout de même condamnée. "La maladie est au coeur de cette affaire", avait plaidé Me Zimra à l'audience, le 21 mai.

Le malade, avait-elle expliqué, est suivi par un psychiatre, mais les médicaments n'empêchent pas totalement les crises. Il est fréquemment hospitalisé, parfois à la demande de sa mère, mais n'a pas trouvé de structure en mesure de l'héberger et de lui procurer un travail adapté.

La 2e chambre civile de la cour avait entendu ce cas très délicat de trouble de voisinage avec, d'un côté, une vieille dame seule et démunie et, de l'autre, des voisins effrayés qui se plaignent depuis des années de jets de projectiles, tapage, insultes, menaces...

La présidente, Anne Boulanger, avait expliqué à la vieille dame que "quelle que soit la décision" prise, elle ne serait pas "contre" elle. "Vous êtes dans une situation très difficile, mais nous sommes aussi tenus d'appliquer des règles de droit", avait-elle dit.

Le Figaro - 1er juilet 2010

18:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Vidéosurveillance: le cousin Hortefeux...

Le quotidien breton Le Télégramme révèle que le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a un cousin ingénieur qui conseille plusieurs municipalités dans l'installation de dispositifs de vidéosurveillance.

Basée à Paimpont (35), la société Cipcéo dont Fabrice Hortefeux est le responsable réalise des expertises dans les domaines de la sûreté, de la téléphonie, des réseaux informatiques. Mais la vidéosurveillance représente également 30% de l'activité de l'entreprise, indique le quotidien breton. Les villes du Havre, de Roscoff, de Dinan ou de Plouzané figurent, notamment, parmi ses clients.

Si Brice Hortefeux a décidé de faire passer de 20.000 à 60.000 le nombre de caméras dans les villes françaises, son cousin, Fabrice Hortefeux  reste serein face à ce lien de parenté qui peut paraître gênant : «Avec Brice, nous n'en parlons jamais. Je ne suis même pas certain qu'il soit au courant de mon activité de vidéosurveillance»

«Cela fait dix ans que je fais ce métier. À l'époque, Sarkozy n'était pas président et Hortefeux n'était pas ministre. Le lien de parenté, je ne peux pas le cacher, poursuit le cousin du ministre de l'Intérieur. Mais il me porte davantage préjudice qu'autre chose: les municipalités de droite ne veulent pas être accusées de favoritisme en travaillant avec un Hortefeux et celles de gauche n'ont pas forcément envie de travailler avec le cousin du ministre».

Le Figaro - 1er juillet 2010

18:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO Massenet - Pavarotti - Pourquoi me réveiller, ô souffle du printemps?

Jules_Massenet_01.jpg
Jules Massenet est un compositeur français né le 12 mai 1842 à Montaud (aujourd'hui un quartier de Saint-Étienne) et mort le 13 août 1912 à Paris.
 

http://www.youtube.com/watch?v=9bFUZtelNbs

 http://www.youtube.com/watch?v=G8FRLsvfTIs  (poème d'Ossian sous-titré)

30 juin 2010

02:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le pillage des églises françaises

Pillage d'églises.jpg
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
 

Il s'agirait d'une des plus importantes affaires de pillages d'églises jamais mises au jour.

Une Vierge à l'enfant sculptée au XIIe siècle, une tête de Saint-Pierre en bois polychrome du XVe, un Christ en croix remontant au Moyen-Âge mais aussi une très précieuse Vierge enlevée de son église de Meillers (Allier) ou encore un admirable panneau latéral en pierre taillée dérobée à Fécamp (Seine-Maritime)...

Pas moins de seize œuvres d'art cultuelles, d'une valeur inestimable et classées au titre des monuments historiques, ont été restituées mercredi après-midi à Nanterre (Haut-de-Seine), au siège de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) à une douzaine d'élus venus de toute la France.

Ces trésors nationaux font partie du butin dérobé par un cambrioleur solitaire entre mai 2007 et juin 2008 dans des églises d'Auvergne, de Haute-Normandie, de Champagne-Ardennes et du Limousin.

Le voleur présumé, Rachid M., âgé d'une trentaine d'années et connu pour des faits similaires, agissait en solitaire. Écumant les églises des villes et des campagnes, il repérait les plus belles pièces artistiques avant de les voler. Selon un dernier bilan, il aurait pillé une quarantaine d'objets d'art au préjudice d'une trentaine de communes. Une autre partie de son butin a été retrouvé en Belgique, grâce à la réactivité de la police judiciaire fédérale de Bruxelles.

N'hésitant à agir en plein jour, il a décapité ou descellé grossièrement les statues de leur socle, avant de les négocier clandestinement à des marchands parisiens ou les écouler en Belgique.

Selon l'Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC), qui a centralisé les investigations dans le cadre d'une commission rogatoire réalisée par un magistrat du Havre, il s'agit d'une des plus importantes affaires de pillages d'églises jamais réalisées.

Depuis 2007, policiers et gendarmes constatent environ 200 vols par an dans les églises françaises. Dans le lot, les vols de «trésors», mieux protégés et inventoriés sur des bases de données, sont assez rares.

Le Figaro - 30 juin 2010

00:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Selon un autre sondage: l'affaire Woerth est "grave" pour 56% des Français

L'affaire Liliane Bettencourt, héritière de l'Oréal, dans laquelle Eric Woerth est mis en cause, est une affaire "grave" pour 56% des Français, selon un sondage CSA à paraître demain dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.

A la question "diriez-vous que l'affaire Liliane Bettencourt, l'héritière de L'Oréal, dans laquelle le ministre du Travail Eric Woerth est actuellement mis en cause, est une affaire très grave, plutôt grave ou pas grave du tout ?", 56% des Français la jugent "grave", dont 23% "très grave".  72% des sympathisants de gauche la jugent grave contre 36% des sympathisants de droite. 13% (5% à gauche, 11% à droite) ne se prononcent pas.

A une seconde question "Souhaitez-vous qu'Eric Woerth démissionne ou qu'il reste à son poste de ministre du Travail?", 37% des Français souhaitent qu'il démissionne et 42% qu'il reste à son poste de ministre du Travail. 21% ne se prononcent pas.

55% des sympathisants de gauche souhaitent qu'il démissionne (30% qu'il reste à son poste) tandis que 15% des sympathisants de droite souhaitent qu'il démissionne (68% qu'il reste à son poste de ministre). A droite, ils sont 17% à ne pas se prononcer et 15% à gauche.

Le Figaro - 30 juin 2010

 

00:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

30/06/2010

L'affaire Woerth divise l'opinion française...

Sarkozy Woerth.jpg

«Si je dis à Eric Woerth qu'il doit partir, ça veut dire qu'il y a quelque chose» à lui reprocher. Nicolas Sarkozy a profité ce mercredi d'une réunion à l'Elysée avec les députés pour tenter encore et toujours d'éteindre la polémique autour du ministre du Travail. Comme le montre le sondage OpinionWay pour 20 Minutes, les Français, eux, sont clairement divisés sur son cas. 

53% des Français pensent qu'Eric Woerth ne doit pas démissionner du gouvernement car «il faut respecter la présomption d'innocence». A l'inverse, 46% des sondés estiment que les «soupçons de conflit d'intérêts sont trop importants» pour qu'il reste en poste. Sans surprise, 65 % des sondés de gauche sont pour sa démission. 84 % des sondés de droite, contre.

La moitié des Français ne sont pas intéressés par l'affaire Bettencourt

Par ailleurs, 51% des Français ne sont pas «intéressés» par l'affaire Bettencourt dans laquelle Eric Woerth est mis en cause depuis les révélations de Mediapart. Parmi les 48% de sondés «intéressés», on trouve essentiellement des sympathisants de gauche et d'extrême gauche.

Enfin, 62%des personnes interrogées par OpinionWay pour 20 Minutes estiment que l'affaire Bettencourt/Woerth est une «polémique politicienne». Ils sont 37% seulement à penser qu'il sagit au contraire d'une véritable «affaire d'Etat».

20minutes.fr - 30 juin 2010

23:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le "Premier cercle", enquête sur les richissimes donateurs de l'UMP

Hoffenberg Valérie.png

«C'est pas cher et ils apprécient.» Dans les enregistrements pirates des conversations entre Liliane Bettencourt et son gestionnaire de fortune, Patrice de Maistre, la formule revient en boucle. C'est ce dernier qui use de l'expression pour expliquer à la milliardaire les raisons pour lesquelles elle doit signer ce qu'il présente comme trois chèques, le premier au profit de Valérie Pécresse, à l'époque tête de liste de l'UMP aux élections régionales, le deuxième au profit d'Eric Woerth et le troisième au profit de Nicolas Sarkozy.

«C'est pas cher et ils apprécient.» Sans doute la formule résume-t-elle aussi l'état d'esprit de quelques très grandes fortunes françaises qui ont pris l'habitude de verser leur dîme à l'UMP au travers d'une structure qui joue, dans les coulisses du pouvoir et des milieux des affaires, un rôle clef: le «Premier cercle» des donateurs. Car c'est l'autre onde de choc de l'affaire Woerth-Bettencourt: elle permet de comprendre que les relations entre Nicolas Sarkozy et les milieux des très grandes fortunes françaises ne se réduisent pas à ce qu'avait pu suggérer la célèbre soirée du Fouquet's, le 6 mai 2007, au soir du second tour de l'élection présidentielle – une fête à laquelle n'avaient été conviés que les PDG-propriétaires les plus puissants, de Bernard Arnault jusqu'à Martin Bouygues, en passant par Vincent Bolloré, Albert Frère ou encore Paul Desmarais.

 

Non, les réseaux sarkozystes sont beaucoup plus amples que cela. Et surtout beaucoup mieux organisés qu'on ne pouvait le penser. Le «Premier cercle» est une organisation discrète, mais très efficace, qui rassemble le gotha de la très grande bourgeoisie et de la noblesse. Un organisme hybride, sorte de Rotary réservé pour les ultra-riches, qui tient des assemblées périodiques dans les hôtels très chic mais aussi des dîners privés plus confidentiels dans les hôtels particuliers de l'un ou l'autre de ces richissimes donateurs.

 

L'histoire commence à la fin de 2004, quand Nicolas Sarkozy, après avoir pris à la hussarde les commandes de l'UMP pour en devenir le président, commence à réfléchir à l'organisation du mouvement, dans la perspective de l'élection présidentielle. Celui qui est en passe de devenir le champion de la droite le sait: l'argent est souvent le nerf de la guerre. Et dans l'échelle de ses valeurs personnelles, c'est le critère absolu de la réussite.

 

C'est donc lui qui pense à organiser au sein de son parti une structure dédiée à la collecte de l'argent auprès des plus grandes fortunes, sur le modèle des «Charity dinners» qui ont prospéré aux Etats-Unis. Cette idée, il en confie la mise en œuvre à Eric Woerth, le seul proche d'Alain Juppé qu'il garde auprès de lui, et qui est le trésorier de l'UMP, ainsi qu'à une militante, Valérie Hoffenberg.

Valérie Hoffenberg (on trouvera ici son blog) deviendra conseillère de Paris et, par une décision de Nicolas Sarkozy, représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient. Elle est aussi la présidente du bureau français de l'American Jewish Committee (AJC) et militante active de Génération France, le club de Jean-François Copé.

MEDIAPART - 30 juin 2010

 

20:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Rapport: les occupants israéliens pratiquent systématiquement la torture

Torture en Israel.jpg
Les autorités de l’occupation israélienne font partie des rares autorités du monde entier à continuer à pratiquer des tortures des plus dures contre les détenus palestiniens, constate le "Centre palestinien de défense des captifs". La torture est monnaie courante dans les prisons sionistes, contre toutes les religions et toutes les lois.

La journée internationale de lutte contre la torture

A l’occasion de la journée internationale de lutte contre la torture, jeudi 24 juin 2010, le "Centre palestinien de défense des captifs" a publié un communiqué. Le communiqué parle de toutes ces tortures psychologiques et physiques pratiquées par les autorités de l’occupation israélienne. Elles sont pratiquées sans le moindre contrôle de la part des institutions qui s’intéressent aux droits de l’homme et défendent les captifs.

Des conditions tragiques

Le Centre a utilisé l’adjectif « tragique » pour qualifier les conditions dans lesquelles survivent les détenus arabes et palestiniens. Les captifs sont l’objet de toutes sortes d’humiliation et de torture. On peut les diviser en deux catégories : la torture psychologique et la torture physique.

Al-Chabah est une position difficile dans laquelle est mis la personne torturée pendant de longues heures. Les Israéliens n’épargnent les détenus de rien. Ils frappent le captif jusqu’à ce qu’il perde connaissance et même jusqu’à la mort.

Pour pratiquer des pressions psychologiques, ils isolent le détenu, le privent de toute visite de sa famille, d’un avocat.

Il y a aussi cette question de propreté. Ils en sont aussi privés. Et pour le moindre prétexte, le détenu est privé de son repas, du sommeil. Par contre, il a le droit à toutes sortes d’insultes et de menaces contre sa famille.

Des dizaines de moyens de torture

Il est difficile d’énumérer les moyens de torture pratiqués contre les captifs palestiniens. Les rapports officiels en énumère quatre-vingts, pratiqués contre au moins 90% des captifs, dit le centre.

Environ 70% des captifs ont goûté à ce moyen de torture surnommé « le frigo ». Le détenu, enchaîné, est mis dans un lieu très étroit. Et d’un petit trou, un air très froid y est injecté. Ainsi, le captif risque de mourir de congélation.

Martyrs et politique de négligence médicale

Les captifs palestiniens ont perdu 199 des leurs, morts la plupart du temps sous la torture, en vivant dans des conditions des plus inhumaines et sans un soin médical. Les Israéliens continuent toujours à mener cette politique de négligence médicale. Les captifs n’ont pas de médecin spécialisé !

C’est une torture systématisée, dit le "Centre palestinien de défense des captifs". Il appelle alors les responsables palestiniens, arabes et internationaux, officiels et officieux, à travailler pour stopper les occupants israéliens dans leur pratique sauvage.

Il exhorte aussi les médias arabes et internationaux à exposer au monde les cas de ces captifs palestiniens qui souffrent le martyre dans les prisons israéliennes.


Mercredi 30 Juin 2010
Alter Info

20:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

'L'épée de Charles Martel" - éditorial de Droite Ligne n°4 par Yvan Benedetti

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Notre pays court un danger mortel. La France, une des plus vieilles nations d’Europe, est menacée de dislocation communautaire, victime des effets d’une immigration de peuplement qui prend aujourd’hui tous les traits d’une contre-colonisation. Jusqu’ici clairement définie comme nation de souche européenne, de culture gréco-latine et de religion chrétienne, l’identité de la France se brouille à mesure que notre patrie se transforme peu à peu en un conglomérat cosmopolite. Comment en est-on arrivé là ? Qui sont les responsables ? Comment sortir de ce piège mortel ? Voilà les questions auxquelles nous devons d’urgence apporter des réponses !
La politique d’immigration est le résultat de l’asservissement d’un système politique – dont la devise et l’idéologie dérivent de celles de la franc-maçonnerie – aux intérêts du gros capital et des financiers apatrides. Tout comme la suppression des frontières et des monnaies nationales, l’immigration massive et le métissage ont été annoncés dans un livre prémonitoire publié en 1905 : les Protocoles de Sages de Sion. Une immigration qui est utilisée par les mondialistes pour faire sauter le verrou national en brisant l’homogénéité ethnique et par le gros-argent pour augmenter des profits toujours plus indécents. Car avant de pratiquer les délocalisations des moyens de production qui se généralisent depuis plusieurs années, ils ont encouragé la délocalisation des travailleurs des pays pauvres qui constituent une main d’oeuvre étrangère docile et bon marché. Le chômage et la précarité ainsi générés ont entraîné les salaires et les droits des travailleurs français à la baisse.
Ce grand transfert de population a d’abord été provoqué par le douloureux processus de décolonisation : les peuples des terres conquises par nos Anciens, et bradées par des politiques irresponsables, sont venus chez nous nous occuper. Puis, avec le regroupement familial, cette immigration de passage, accueillie temporairement dans des foyers sonacotra, est devenue, lentement mais sûrement, une immigration de peuplement, à la faveur d’une politique de naturalisation systématique menée par tous les gouvernements successifs.
Cette substitution de population a été aussi accélérée par le déclin démographique français, conséquence dramatique du féminisme et de la légalisation de l’avortement, véritable holocauste. Aujourd’hui, plusieurs générations d’immigrés ont fait souche, achetées des biens immobiliers, créés des entreprises, enterrées leurs morts et veulent désormais bâtir des lieux de culte.
Il est de notre devoir de nous opposer à la construction de ces mosquées monumentales qui surgissent dans toutes nos villes. Non seulement elles sont financées par de l’argent étranger issu de pays qui ignorent toute forme de réciprocité, mais en plus, elles marquent la volonté de ces communautés de nous déposséder de notre terre… Il n’est pas dans nos intentions de dénier à ces gens le besoin de préserver leurs traditions, leurs coutumes et de pratiquer leur religion. C’est d’ailleurs ce que voulons pour nous-mêmes. Mais peu à peu se constituent des zones où leurs lois coutumières, étrangères à nos moeurs et à notre histoire, se substituent au Droit français, laissant deviner les revendications territoriales de demain.
S’ils nous disent que toute l’Arabie est une mosquée sur laquelle ne peut se laisser construire aucune église, nous leur répondons que toute la France est une cathédrale sur laquelle on ne peut laisser construire la moindre mosquée. Nous ne devons pas nous laisser enfermer dans cette logique communautariste mortelle que veut imposer Sarközy au moyen de l’odieux racisme anti-gaulois que constitue la discrimination positive. Défendre notre identité est nécessaire mais ne suffit pas. Nous ne sommes pas issus d’une communauté égale aux autres communautés dont la présence en France a été imposée par le système. En tant que primo-arrivant nous sommes détenteurs d’un titre de propriété et d’un héritage façonné à force de travail, de courage et d’abnégation par nos ancêtres qui en ont payé le prix par la sueur, le sang et les larmes versés. Cette propriété nous est aujourd’hui contestée. Hier les nationalistes étaient sentinelles de la nation, défenseurs de nos frontières. Aujourd’hui que l’ennemi est dans nos murs, nous devons embrasser un nationalisme de reconquête. Et nous refusons de laisser dire que c’est impossible, qu’il serait trop tard. La présence française en Algérie a duré 130 ans avant qu’il ne soit laissé au million d’européens le seul choix entre la valise et le cercueil. Et les Maures sont restés plus de 750 années en Espagne avant d’être rejetés à la mer par le foudroyant mouvement de révolte nationale et catholique resté dans l’Histoire sous le nom de Reconquista. De ce haut fait d’arme, nous faisons un exemple et un modèle !
Nous sommes prêts de nouveau à brandir l’épée de Charles Martel, cette épée que Jeanne d’Arc avait fait quérir derrière l’autel de l’église de Sainte-Catherine de Fierbois.
En avant pour la Reconquête, en avant ! Car il est grand temps de rendre la France aux Français !
 
Yvan BENEDETTI
 
DROITE LIGNE
231 rue Saint-Honoré
75001 PARIS

Tél : 06 48 78 51 01
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Protocoles des Sages de Sion: prémonitoire selon un élu du FN

Un élu du Front national (FN), Yvan Benedetti, partisan de Bruno Gollnisch pour succéder à Jean-Marie Le Pen, estime dans un éditorial de son mensuel "Droite Ligne" que Les Protocoles des Sages de Sion, ouvrage très répandu dans les milieux antisémites, est un "livre prémonitoire".

"Tout comme la suppression des frontières et des monnaies nationales, l’immigration massive et le métissage ont été annoncés dans un livre prémonitoire publié en 1905, les Protocoles des sages de Sion", écrit Yvan Benedetti dans ce texte, consacré à la dénonciation de l'immigration et signalé par l'hebdomadaire Charlie Hebdo dans son édition du jour.

Paru pour la première fois en 1905 en Russie, Les Protocoles des Sages de Sion est un livre annonçant comment les Juifs entendent prendre un pouvoir universel. Reconnu comme un faux, il a été publié à des millions d'exemplaires et utilisé par la propagande nazie.

"Un combat extrêmement courageux"

Yvan Benedetti, sollicité en vain par l'AFP ce matin, est conseiller municipal FN à Vénissieux et secrétaire départemental adjoint du FN dans le Rhône. Il a été candidat du parti d'extrême droite aux législatives de 2007 dans le même département. Agé de 44 ans, il est aussi membre de l'Oeuvre Française, un groupuscule d'extrême droite radicale fondé par Pierre Sidos.

Le mensuel Droite Ligne, dont l'éditorial est diffusé sur internet et dont le premier numéro a paru en mars 2010, est considéré comme l'un des organes officieux de la campagne de Bruno Gollnisch face à Marine Le Pen pour succéder au président du parti, Jean-Marie Le Pen, lors du congrès de Tours (15-16 janvier 2011).

Interrogé sur les propos contenus dans l'éditorial, Bruno Gollnisch a refusé de les commenter "à chaud". "Droite Ligne est un journal qui soutient ma candidature, mais il y en a d'autres, et d'autres mouvances", a-t-il affirmé. "Yvan Benedetti est un garçon qui mène un combat extrêmement courageux, au conseil municipal de Vénissieux, qui a beaucoup de qualités, mais quand des gens ont de la sympathie pour moi, ça ne veut pas dire que je réponds de tous leurs actes et de tous leur propos", a aussi expliqué Bruno Gollnisch.

Le Figaro - 30 juin 2010

 

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Affaire Bettencourt: la comptable avait ordre de distribuer des enveloppes

Après les comptes en Suisse, l’île aux Seychelles et les chèques pour des campagnes électorales, l’affaire Bettencourt connaît un nouveau rebondissement, révélé ce mercredi par «le Parisien» - «Aujourd'hui en France».

Pendant des années, Claire T., comptable employée par la famille Bettencourt durant douze ans avant d’être licenciée en novembre 2008, retirait chaque semaine et en liquide des dizaines de milliers d’euros des comptes bancaires de sa patronne.

 
 

Elle avait ensuite mission de distribuer l’argent à différentes personnes désignées par l’héritière de L’Oréal. « En distribuant ces sommes, elle agissait simplement sur ordre de sa patronne. Un point c’est tout », nous a expliqué Me Antoine Gillot, l’avocat de la comptable.

Ces opérations secrètes sont rigoureusement notées, depuis plus d’une dizaine d’années, dans les « carnets de caisse » de Claire T. Décrite comme « une femme d’une grande intégrité » par son
, cette salariée d’une cinquantaine d’années, employée à la fois par Clymène, la société qui gère les dividendes de L’Oréal de la milliardaire, et par Liliane Bettencourt elle-même, y répertoriait avec minutie les sommes versées en liquide. En face, elle indiquait les initiales ou parfois même les noms des bénéficiaires.

Interrogée par les policiers lors de son placement en garde à vue, il y a deux semaines, dans le cadre de l’enquête sur les enregistrements clandestins du majordome de Liliane Bettencourt, Claire T. n’a rien livré du contenu de ses carnets. Ceux-ci, en même temps que les explications de la comptable, devraient cependant être au cœur des prochaines investigations de la .

 Avec une question simple : qui a reçu des enveloppes d’argent liquide de Liliane Bettencourt ?

 

Si l’essentiel des noms est pour l’heure inconnu, nous avons pu retracer le parcours de certaines de ces missives particulières. Selon nos informations, de l’argent aurait été distribué, par exemple, à des médecins employés par l’Assistance publique-Hôpitaux de (AP-HP) en échange de l’accompagnement de la milliardaire et de son mari, avant sa mort en 2007, en vacances aux Seychelles. « Mais d’autres enveloppes ont été offertes à des personnes influentes ou ont servi à payer une partie des salaires des employés », indique un proche des Bettencourt.

Claire T. est donc désormais au cœur de l’affaire. « On ne peut rien lui reprocher, coupe net Me Antoine Gillot. De toute façon, elle a prouvé que lors de ses journées de travail à Neuilly, et surtout pendant les derniers mois, elle a surtout tenté de protéger Mme Bettencourt. » Claire T. détenait par exemple une clé du coffre où sont rangés tous les bijoux de Liliane Bettencourt. L’autre jeu était détenu par la milliardaire elle-même. « Et quand François-Marie (NDLR : Banier) tentait de persuader Mme Bettencourt de rapatrier ses bijoux à Neuilly en envoyant Claire T., elle a toujours refusé », raconte la même source, qui s’est depuis éloignée de l’hôtel particulier.

Claire T. a également raconté aux policiers avoir aidé sa patronne à annuler une opération financière qu’elle venait d’effectuer en faveur de François-Marie Banier. « Elle était un peu la dernière barrière, témoigne un proche qui a quitté la maison. Après elle, c’est Patrice de Maistre qui a pris le relais et a obtenu toute la confiance de Mme Bettencourt… » Le jour de son départ de l’hôtel particulier de Neuilly, la comptable se serait sentie « soulagée ». 

Le Parisien - 30 juin 2010

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Injures raciales: 5000€ d'amende requis contre l'ancien préfet Paul Girot de langlade

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Une amende de 5 000 euros a été requise contre l'ancien préfet Paul Girot de Langlade qui répondait d'injures raciales mardi, devant le tribunal correctionnel de Créteil, pour avoir déclaré en juillet 2009 à l'aéroport d'Orly : «On se croirait en Afrique, ici !»

Alors préfet hors-cadre chargé des Etats généraux de l'Outre-Mer pour La Réunion, le haut fonctionnaire avait lâché cette phrase lors d'un contrôle de sécurité qui s'était envenimé.

En transit, le préfet et son épouse sont fatigués par le voyage et pressés. Mais au moment du contrôle, l'alarme retentit et le ton monte avec les agents de sécurité. En quittant le portique, l'homme s'emporte : «On se croirait en Afrique ici !» lâche-t-il.

Trois agents de la société Securitas, dont deux femmes noires, avaient porté plainte contre lui. A la suite de cette affaire, il avait été mis en retraite d'office. Ses propos avaient provoqué une vive polémique avec le ministre de l'Intérieur, accusé par Langlade d'avoir «orchestré» cette affaire «pour se refaire à bon compte une virginité de parfait antiraciste» après son passage au ministère de l'Identité nationale. Ce dont Brice Hortefeux s'était défendu...

«Si ça avait été rigoureux, j'aurais pu dire : On se croirait aux Etats-Unis»

 

L'ancien préfet a admis avoir tenu ces propos mais récusé tout racisme. «J'ai simplement voulu dire que c'était le bordel (...) Si le contrôle avait été rigoureux, j'aurais pu dire : On se croirait à Singapour ou aux Etats-Unis», a-t-il déclaré. «Je suis peut-être une grande gueule (...) mais je ne suis pas raciste», a-t-il ajouté, n'hésitant pas à interrompre plaignants comme avocats.

A la barre ou assis sur sa chaise, Paul Girot de Langlade trépigne, secoue la en signe de désapprobation, réfutant avoir évoqué la couleur de peau des agents et expliquant s'être senti «agressé» lors du contrôle. Pourtant, selon une des plaignantes, il aurait toutefois déclaré qu'«il n'y avait que des Noirs ici» et s'était prévalu de sa qualité de préfet lors du contrôle.



«Le seul fait d'être en Afrique constitue un désagrément.»


Pour le représentant du ministère public, Bernard Thouvenot, la question n'est pas de savoir s'il est raciste : «La loi ne sanctionne pas une opinion, mais elle sanctionne son expression publique», rappelle-t-il, dénonçant des propos «outrageants» et «méprisants» qui reprennent une idée largement véhiculée et péjorative que «le seul fait d'être en Afrique constitue un désagrément.» «La réserve est la moindre des choses qu'on peut attendre d'un haut fonctionnaire», ajoute-t-il en réclamant 5 000 euros d'amende.

L'ex-préfet «a dit une connerie, mais ce n'était pas raciste», lance Me Gilbert Collard, l' du fonctionnaire, fustigeant la «police de la pensée» et la «douane des mots». «On a cherché à le rendre raciste parce que quelqu'un avait besoin de se faire passer pour un anti-raciste de service», dit l'avocat, visant sans le nommer le ministre de l'Intérieur .

Pour ses derniers mots à la barre, M. Girot de Langlade finit pas concéder quelques «regrets». «Je suis désolé d'avoir vexé ces personnes». Le jugement sera rendu vendredi. Sera-t-il plus lourdement condamné que Brice Hortefeux ? Ce dernier avait écopé en juin dernier d'une amende de 750 euros par le tribunal correctionnel de Paris pour «injure raciale» après ses propos tenus à l'université d'été de l'UMP, en septembre à Seignosse dans les Landes. Condamnation de laquelle le ministre avait aussitôt fait appel.

Le Parisien - 30 juin 2010

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CHIMULUS

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L'Italie défend le crucifix à l'école devant la justice européenne

STRASBOURG (Conseil Europe) — L'Italie, appuyée par une dizaine de pays, a appelé mercredi la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) à revenir sur une décision réclamant le retrait des crucifix dans ses écoles publiques, susceptible de faire jurisprudence dans toute l'Europe.

"Le crucifix est un symbole passif sans rapport avec l'enseignement qui est laïc", a expliqué devant la Cour Nicola Lettieri, le représentant du gouvernement italien, à l'audience d'appel dans une salle bondée.

"Où est l'endoctrinement et où est l'atteinte aux droits ? On ne soustrait pas les enfants aux convictions de leurs parents", a-t-il affirmé, concluant que "si le crucifix est l'expresssion d'une tradition chrétienne, l'Italie n'est pas prosélyte".

Dans un arrêt rendu en novembre 2009, la CEDH avait jugé la présence du crucifix dans les écoles publiques italiennes "contraire au droit des parents d'éduquer leurs enfants selon leurs convictions et au droit des enfants à la liberté de religion et de pensée".

Rome avait immédiatement contesté ce jugement. La décision des juges, saisis à l'origine par la mère de deux élèves scolarisés dans le public, avait suscité un tollé dans la péninsule. Elle avait aussi été contestée dans d'autres pays qui n'ont pas rompu avec les symboles religieux, souvent par tradition.

Depuis 1984, le catholicisme n'est officiellement plus religion d'Etat en Italie, mais une ordonnance, adoptée sous le fascisme et imposant la présence de crucifix dans les écoles, n'a jamais été abolie.

La décision définitive des juges de Strasbourg, dans quelques mois, sera contraignante pour l'Italie si elle confirme le premier jugement. Elle pourrait alors faire jurisprudence dans les 47 pays du Conseil de l'Europe, si des parents d'élèves exigent le retrait de crucifix là où ils sont toujours installés.

Devant cette perspective, une dizaine de pays sont intervenus mercredi pour appuyer la position du gouvernement italien. Leur conseil, le professeur de droit américain Joseph Weiler, a mis en garde contre "une américanisation de l'Europe avec une règle unique qui serait contraire à la variété des constitutions" des Etats.

"Les pays ont aussi le droit de se définir par rapport à un patrimoine religieux", a-t-il lancé en rappelant la présence de croix sur des drapeaux et des monnaies.

"Le crucifix est à la fois un symbole national et religieux", a-t-il argumenté au nom de huit pays (Arménie, Bulgarie, Chypre, Grèce, Lituanie, Malte, Russie et Saint-Marin).

"En Europe, tous les enfants, athées ou croyants, apprennent que le droit de croire comme celui de ne pas croire est une réalité", a ajouté M. Weiler. "Les Britanniques qui entonnent "God save the Queen" ne sont bien sûr pas tous des croyants", a-t-il fait valoir.

Evoquant la plainte de Mme Lautsi, il a asséné qu'elle "veut imposer à l'Italie l'abandon du crucifix" mais "il n'y a pas de devoir de laïcité qui s'imposerait en Europe".

L'avocat de Mme Lautsi, Me Nicola Paoletti, a souligné pour sa part que sa cliente agissait en tant que "laïque" et non en tant qu'"athée". "Elle ne s'est jamais exprimée contre la religion catholique. Elle veut élever ses deux enfants scolarisés dans le principe de laïcité", a-t-il déclaré.

"Or dans les écoles publiques, les enfants peuvent penser que l'Etat s'identifie à cette religion, et s'ils ne sont pas catholiques, ils peuvent se sentir en minorité et en souffrir", a-t-il conclu.

AFP. 30 juin 2010

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