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09/07/2010

Les USA seront prévenus...

Il est improbable qu'Israël attaque les installations nucléaires de l'Iran sans en informer préalablement les Etats-Unis, a déclaré le président américain Barack Obama dans une interview diffusée aujourd'hui à la télévision israélienne.

Le Figaro - 08 juillet 2010

00:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Agression raciste à Lyon contre deux jeunes Françaises

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse

Alors que le ministre de l’Intérieur se félicite de ses résultats en matière de sécurité, deux jeunes Françaises ont subi une agression raciste à Lyon.

Ces deux jeunes filles se trouvaient paisiblement sur une pelouse de la ville, quand sept jeunes « issus de la diversité » chers à Nicolas Sarkozy sont venus les importuner, en les insultant de « sales blanches » et, comble de l’ironie, en les taxant de racisme ! Aux insultes se sont rapidement substitués des coups, laissant place à un déferlement de haine anti-française. Les agresseurs ont par ailleurs également dérobé le sac à main d’une des victimes.

La police a finalement interpelé les sept suspects qui ont été placés en garde à vue.

 

Le racisme anti-français, caractérisé le plus souvent par ce type de violences, se développe de manière inquiétante sur le territoire national, sans que ne s’en émeuvent ni SOS-Racisme, ni la LICRA, pourtant si promptes à donner des leçons. Sur cette affaire comme sur bien d’autres, ces ligues de vertus antiracistes sont toutes restées muettes…

Le Front National de la Jeunesse apporte tout son soutien aux victimes de cette odieuse agression et demande à la Justice d’agir rapidement et d’infliger une sanction exemplaire à ces jeunes délinquants, dont trois sont mineurs. Il s’étonne du silence médiatique propre à ce type d’évènement et exige du Ministre de l’intérieur Brice Hortefeux qu’il mette en place des mesures d’urgence pour rétablir la sécurité, première des libertés, partout en France.

Florian Dufait,
Membre de la Coordination nationale du FNJ

NPI - 08 juillet 2010

00:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Marine Le Pen: "Si j'étais présidente..."

Cet entretien figure dans le numéro de cette semaine de Paris-Match. Il a été réalisé par Mariana Grépinet.

Référendum sur la peine de mort, suppression du droit du sol, moratoire sur l’immigration, Marine Le Pen en pleine ascension dans les sondages, nous a détaillé ses projets si elle devenait chef de l’État. Tout un programme !

PM : Chef de l’État, quelles mesures prendriez vous immédiatement ?

MLP : Je fermerais les frontières. Je ferais un moratoire sur l’immigration. Puisque nous avons 5 millions de chômeurs, il n’y a aucune raison d’importer des chômeurs supplémentaires. Je mettrais en place une politique dissuasive d’immigration, c’est-à-dire que je lancerais un signal très clair aux étrangers. Nous n’avons plus les moyens de prendre en charge pour eux l’éducation,les soins, les allocations familiales…Je changerais le code de la nationalité pour supprimer le droit du sol. La nationalité française s’hérite ou se mérite. J’appliquerais aussi les lois en matière de déchéance de la nationalité. Ceux à qui nous avons eu la générosité d’accorder la nationalité française doivent pouvoir la perdre s’ils ne respectent aucune des règles de notre pays.

Je rétablirais ce que Nicolas Sarkozy a appelé fallacieusement « la double peine ». Un étranger qui a commis un crime ou un délit pourrait être renvoyé dans son pays.

François Fillon a récemment inauguré une mosquée à Argenteuil. Que feriez-vous ?

Il faut une laïcité ferme, saine et juste. Les mosquées ne doivent pas être financées avec des fonds publics. J’interdirais aussi les financements étrangers. Les lieux de culte doivent être financés par les fidèles.

Je chasserai de l’école toute revendication communautariste ou religieuse, et je bannirais ces revendications en inscrivant, dans la Constitution, que la République ne reconnaît aucune communauté.

Vous prôneriez un retour au protectionnisme…

J’appelle cela le patriotisme économique. Je suis pour une taxe aux fontières, qui financerait en partie les retraites et permettrait de lutter contre la concurrence déloyale que représente l’importation de produits issus de pays qui n’ont pas les mêmes charges ni les mêmes règles que nous.

Mais surtout, je ferais des économies. Il faut lutter contre la fraude sociale. Et puis, il y a le coût de l’immigration qui se chiffre en dizaines de milliards d’euros par an.

Que feriez-vous pour relancer la croissance ?

Il faut retrouver la maîtrise de notre monnaie. L’euro est condamné. Il faut mettre en place une « déprivatisation » de l’argent public et rétablir la Banque de France dans sa capacité de financer l’État. Une des choses qui nous ruine, c’est le recours aux emprunts auprès des marchés financiers internationaux.

Parmi les sympathisants frontistes, les ouvriers et employés vous plébiscitent. Que feriez-vous pour eux ?

Ils bénéficieront du rétablissement des frontières, puisque 64 % des emplois industriels ont disparu en dix ans à cause de la concurrence internationale.

Face à ceux que vous appelez les « banksters », quelles mesures mettriez-vous en place ?

Il faut taxer la spéculation, renir à la finance à la française. L’entreprise doit pouvoir s’appuyer sur un capital qui ne soit pas spéculatif. Lorsque vous achèterez des actions, si vous les revendez le lendemain, vous paierez tellement d’impôts que ça n’aura plus d’intérêt. Plus vous conserverez longtemps vos actions, moins vous paierez d’impôts.

Que proposeriez-vous contre les violences dans les banlieues ?

Il faut revoir de fond en comble la politique contre l’insécurité.

Premièrement, on manque de places de prison, ce qui fait que notre système carcéral est une véritable honte. En attendant la construction de nouvelles prisons, je transformerais les hôpitaux et les casernes, que l’État est en train de vendre, en centres carcéraux, éventuellement ouverts.

Deuxièmement, je donnerais des instructions pour que les peines prononcées soient à la hauteur des méfaits commis. Il y a un effondrement de l’échelle des peines qui fait que la sanction n’est plus crainte. J’imposerais la perpétuité réelle et définitive, et organiserais un référendum sur la peine de mort.

Enfin, je protégerais la police et je lui donnerais des moyens pour remettre de l’ordre dans notre pays. Il faut aller dans les banlieues mettre les caïds hors de nuire. Je ferais voter la présomption de légitime défense pour les forces de police. Parce q’un État dans lequel les policiers ne peuvent plus se défendre est un État qui n’a plus qu’à tirer l’échelle. Un État qui a peur est un État qui est mort.

NPI - 08 juillet 2010

00:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

L'intégralité des déclarations de l'ex-comptable aux enquêteurs

http://www.mediapart.fr/journal/france/080710/lintegralit...

1-2-3-4-5

Extrait :

Question: Quels politiques venaient au domicile de M. et Mme Bettencourt?

 Il y en avait beaucoup. Parmi les plus proches, il y avait M. Pierre Messmer, Mme Pompidou, M. Léotard, M. Longuet, M. et Mme Chirac, M. Balladur, M. Kouchner, Mme Mitterrand (M. Mitterrand était un ami de longue date de M. Bettencourt), M. Donnedieu de Vabres. Il y avait comme, je l'ai déjà dit, M. Sarkozy et plus récemment M. Woerth. Généralement, ces personnes avec leurs épouses venaient sur invitation pour un repas.

 

MEDIAPART - 08 juillet 2010

00:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

08/07/2010

Subventions en PACA: Sylvie Andrieux PS mise en examen

Sylvie Andrieux.jpg
Sylvie Andrieux  - (Cliquez sur la photo)

La députée PS des Bouches-du-Rhône, Sylvie Andrieux, a été mise en examen, jeudi à Marseille, dans le cadre d'une affaire de détournements présumés de fonds de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (Paca), dans laquelle 23 personnes étaient déjà mises en cause.

Mme Andrieux, 48 ans, députée depuis 1997 et ancienne vice-présidente de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, est la première élue impliquée dans ce dossier au long cours.

Elle a été mise en examen pour complicité de tentative d'escroquerie et complicité de détournement de fonds publics, au terme d'environ cinq heures d'audition comme témoin assisté par le juge d'instruction Frank Landou. Elle a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer les autres protagonistes de l'affaire.

Mme Andrieux ne s'est pas exprimée à l'issue de son audition, quittant très rapidement le palais de justice à l'arrière d'un scooter.

Dans un communiqué, elle a qualifié en soirée sa mise en examen de "diversion", indiquant avoir demandé à deux reprises à être entendue par le magistrat instructeur dans l'affaire.

"J'ai pu aujourd'hui pendant plus de quatre heures, apporter au magistrat instructeur les premiers éléments permettant de démontrer la fausseté des accusations dont je suis l'objet", écrit-elle.

Le bureau de l'Assemblée nationale avait validé, le 7 avril, une levée partielle de son immunité parlementaire, autorisant son placement sous contrôle judiciaire en cas de mise en examen, mais écartant la possibilité d'une garde à vue, au motif notamment que Mme Andrieux avait elle-même demandé, de longue date, à être entendue.

L'enquête, ouverte à la mi-2007 après le signalement par TRACFIN de flux financiers suspects entre juin 2005 et janvier 2007, porte sur le détournement de quelque 740.000 euros par des associations présumées fictives et subventionnées par la Région.

Parmi les mis en examen, un fonctionnaire territorial qui réceptionnait les demandes de subventions, Rolland Balalas, ancien secrétaire général du groupe PS au conseil régional et ex-assistant parlementaire de Mme Andrieux, a déclaré aux enquêteurs que les détournements visaient à acheter les services de responsables associatifs dans des quartiers populaires du Nord de Marseille, où l'élue a son fief, pour la campagne des législatives de 2007.

Deux ex-cadres de la région, Franck Dumontel et Jules Nyssen, ont aussi été mis en examen.

En mai 2009, le président PS du conseil régional, Michel Vauzelle, avait retiré à Mme Andrieux sa délégation à la politique de la Ville en raison de l'enquête. Un mois plus tard, la députée quittait le conseil régional où elle siégeait depuis 1992, officiellement pour cumul de mandats.

Mariée et mère d'une fille, Mme Andrieux appartient à l'une des dynasties du defferrisme.

Les démêlés de Mme Andrieux se sont immiscés mardi dans la bataille politique qui se joue autour de l'affaire Woerth-Bettencourt. "Occupez-vous de Marseille", a lancé le député UMP Claude Goasguen à l'Assemblée nationale.

Jeudi à Marseille où il était en déplacement, le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a estimé que "la droite se trompe complètement" en faisant de l'affaire Andrieux "une contre-attaque à l'exigence de vérité qu'il y a à gauche" dans l'affaire Woerth-Bettencourt.

Parallèlement, l'UMP des Bouches-du-Rhône a écrit à Martine Aubry pour réclamer la démission du président PS d'une intercommunalité des Bouches-du-Rhône, Bernard Granié, condamné en janvier dans une affaire de corruption et qui a fait appel du jugement.

"La lutte contre la corruption n'est pas une lutte partisane mais doit rassembler tous les bords politiques", affirme cette lettre dont l'AFP a eu copie, en faisant le parallèle avec l'affaire Woerth-Bettencourt.

AFP. 08 juillet 2010

23:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Affaire Bettencourt/Woerth/Sarkozy: précisions de Mediapart

jeudi 19 H

 

 

 

AFFAIRE BETTENCOURT-WOERTH (1). Dans une audition réalisée hier par les enquêteurs de la brigade financière, l'ex-comptable des Bettencourt a confirmé que Patrice de Maistre a remis à Eric Woerth une somme de 150.000 euros dans le cadre de la campagne présidentielle de 2007. Concernant d'autres sommes versées aux politiques, Claire Thibout déclare: «Il y avait souvent des hommes politiques à la maison. Je n'ai pas parlé de "défilé" ni qu'ils venaient surtout lors des élections. Je lui (au journaliste de Mediapart, NDLR) ai seulement dit que souvent ces messieurs venaient pour avoir de l'argent.» (L'intégralité de l'audition retranscrite sur Mediapart)

AFFAIRE BETTENCOURT-WOERTH (2). Une confrontation doit avoir lieu ce jeudi entre Patrice de Maistre et Mme Thibout, sur la base des propos que cette dernière a rapportés à Mediapart. Lors de son audition hier, l'ancienne comptable du couple Bettencourt s'est partiellement rétractée, notamment au sujet des possibles enveloppes remises à Nicolas Sarkozy. De son côté, Fabrice Lhomme, journaliste à Mediapart, maintient «l'intégralité» de son article. Il explique avoir rencontré Mme Thibout «en face-à-face, en présence d'un témoin, pour préparer l'entretien à venir». «Elle a alors fait des déclarations sur Balladur et sur Sarkozy». Puis Fabrice Lhomme l'a interviewée lundi soir par téléphone, en présence d'un autre témoin, et en mettant le haut-parleur. Avant de la recontacter dans la soirée pour avoir des précisions. (Chat du Monde, Le Monde, Libération, Rue 89

AFFAIRE BETTENCOURT-WOERTH (3). Aux prises avec l'affaire Bettencourt-Woerth-Sarkozy, les séides du président de la République ont riposté en toute hâte à partir du mardi 6 juillet; d'abord par la voix de Xavier Bertrand, qui, en dénonçant les «méthodes fascistes» de certains sites Internet, visait directement Mediapart. D'autres variations suivirent. Cet après midi, le Groupement des éditeurs en ligne a réagi, par communiqué. L'association parle de «violentes attaques» qui viseraient à «décrédibiliser notre profession en nous faisant passer pour des irresponsables, colporteurs de ragots, bien loin de la réalité d'une profession organisée et parfaitement responsable». Le Forum des sociétés de journalistes (FSDJ) parle d'attaques d'une «médiocrité navrante» et d'«allégations extrêmement graves». (Rue 89, Le Monde, Libération)

MEDIAPART - 08 juillet 2010

23:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

L'ex-comptable confirme des financements illégaux de la droite

Claire Thibout, l'ancienne comptable des Bettencourt, a de nouveau été entendue, mercredi 7 juillet. Elle a confirmé aux enquêteurs un système de financement illégal de «beaucoup de personnalités politiques» ainsi que la demande faite de réunir 150.000 euros en espèces pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Soumise à une pression décrite comme «hallucinante» par son avocat, elle a modéré certaines des déclarations faites la veille à Mediapart.

Nous confirmons l'intégralité de notre article du 6 juillet.

MEDIAPART - 08 juillet 2010

23:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Claire Thibout est revenue sur certaines de ses déclarations au grand soulagement de l'Elysée

Les rebondissements se succèdent dans l'affaire Bettencourt. Ils se concentrent autour de l'ex-comptable de la milliardaire, Claire Thibout. Après ses déclarations spectaculaires évoquant notamment des versements d'espèces à des personnalités de droite, recueillies lundi 5 juillet par les policiers puis par Mediapart (et publiées le 6 juillet au matin), Claire Thibout serait revenue sur ses déclarations, dans la soirée du mercredi 7 juillet, comme l'ont martelé avec jubilation les proches de Nicolas Sarkozy – et la présidence de la République elle-même via un communiqué inédit.

Ce constat a été appuyé par la diffusion (par exemple par Lefigaro.fr) dans la journée de quelques extraits soigneusement sélectionnés de l'interrogatoire de Mme Thibout.

En fait, la lecture de son audition, dont lemonde.fr a en revanche publié jeudi après-midi des extraits plus complets, et dont Mediapart reproduit en exclusivité le contenu intégral (à lire ici), suggère tout autre chose. La comptable a par exemple mis en cause nommément davantage de personnalités politiques qu'elle ne l'avait fait jusque-là. Elle a bien décrit l'hôtel particulier des Bettencourt, à Neuilly-sur-Seine, où elle a été en fonction de mai 1996 à novembre 2008, comme ayant été le théâtre de remises régulières d'enveloppes en espèces à des hommes politiques de premier plan.

Elle a réitéré ses accusations concernant l'épisode Patrice de Maistre/Eric Woerth, à savoir la remise par le premier au second d'une somme de 150.000 euros destinée au financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, en 2007. En revanche, elle a à plusieurs reprises minoré ou nuancé certaines déclarations qu'elle avait faites à Mediapart, notamment s'agissant de la remise d'argent liquide à M. Sarkozy. 

Mme Thibout a surtout tenu à préciser, à plusieurs reprises, qu'elle n'avait «jamais assisté à une remise d'enveloppes» aux politiques. Une précision importante... qui figurait déjà, bien entendu, dans les propos de Mme Thibout reproduits dans notre article du 6 juillet. Sur le fond, qu'a donc déclaré l'ex-comptable, à l'issue d'une énième audition au cours de laquelle, il faut le rappeler, elle n'a pas pu bénéficier de l'assistance d'un avocat, et où la plupart des questions semblaient avoir pour seul objet ses déclarations à Mediapart

 

D'abord, s'agissant des politiques, elle a confirmé qu'«il y avait souvent des hommes politiques à la maison. Je n'ai pas parlé de “défilé” ni qu'ils venaient surtout lors des élections. Je lui (au journaliste de Mediapart, NDLR) ai seulement dit que souvent ces messieurs venaient pour avoir de l'argent».

A la question du capitaine de la brigade financière (BF) qui a procédé à son audition: «Quels étaient les autres hommes politiques qui selon vos déclarations à Mediapart ont été concernés par des remises d'espèces?», Mme Thibout a eu une repartie traduisant son embarras, pour ne pas dire sa peur: «Vous ne pouvez pas me demander ça.» Et d'ajouter: «M. et Mme Bettencourt étaient des personnes généreuses et il y a eu beaucoup de personnes politiques qui ont reçu de l'argent. Je ne serai pas exhaustive et je ne veux pas faire de la délation. Pour ce qui est de M. Woerth s'il n'y avait pas eu les histoires de carnets je n'en aurais jamais parlé à personne.» Concernant l'identité de ces hommes politiques qui se pressaient à la table des Bettencourt, elle a assuré: «Il y en avait beaucoup.»

MEDIAPART - 08 juillet 2010

22:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Condamnés lourdement pour avoir brûlé le drapeau algérien - Une leçon pour la France UMPS!

Dix-huit jeunes Algériens ont été condamnés par un tribunal d'Annaba (Bône) à des peines allant de deux à huit ans de prison ferme pour "atteinte au symbole de la nation", rapporte aujourd'hui l'agence officielle APS.

Selon une source judiciaire citée par l'APS, ces jeunes ont brûlé le drapeau algérien et brandi le drapeau français au cours de manifestations organisées le 19 juin dernier dans la commune de Sidi Salem, dans la banlieue d'Annaba, pour réclamer des logements sociaux.

Six de ces jeunes ont écopé de huit ans de prison ferme, cinq autres de six ans, quatre de cinq ans et trois autres encore de deux ans.

Ces peines ont été assorties d'une amende d'un million de dinars (10.000 euros) pour chacun des condamnés.

Le Figaro - 07 juillet 2010

Annaba (en arabe عنابة) (ancienne Hippone, Bône) est une des principales villes d'Algérie.

Au Ve siècle, Hippone est devenue le foyer du christianisme sous l'épiscopat de Saint Augustin évêque de la ville de 396 jusqu'à sa mort en 430. (Wikipédia)

 

01:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Mondial: l'Espagne affrontera les Pays-Bas en finale

L'Espagne s'est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde 2010 de football en battant l'Allemagne 1 à 0, ce soir au Moses Mabhida Stadium de Durban, et affrontera les Pays-Bas pour le titre mondial dimanche à Johannesburg.

Le Figaro - 07 juillet 2010

01:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La police ouvre une enquête sur les propos de Claire Thibout

Les enquêteurs ont mis la main mercredi 7 juillet à la mi-journée sur les carnets de Claire Thibout sur lesquels l'ex-comptable de Liliane Bettencourt enregistrait tous ses décaissements. Leur contenu doit être examiné. Les policiers vont s'attacher à vérifier si les noms de destinataires de ces retraits d'argent y figurent ou non.

Les enquêteurs sont confrontés à un problème. Ils souhaitent réentendre Claire Thibout qu'ils avaient auditionnée une première fois lundi après-midi, mais celle-ci demeure introuvable et a coupé tout contact. Les policiers désirent, en particulier, la confronter à Patrice de Maistre, le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt.

En outre, une enquête préliminaire distincte concernant les propos de Claire Thibout a été ouverte par le parquet de Nanterre. Elle est disjointe de l'enquête déja ouverte pour "atteinte à la vie privée" qui ne visait que les enregistrements clandestins réalisés chez Mme Bettencourt.

LE DÉBIT DE 50 000 EUROS CONFIRMÉ

Les réquisitions faites par les policiers de la Brigade de répression de la délinquance sur la personne (BRDP) ont permis de retrouver la trace d'un débit de 50 000 euros, à l’agence de la BNP de la Grande-Armée, le 26 mars 2007, conformément à ce que l’ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, avait déclaré, lundi 5 juillet, au site Mediapart.

Mme Thibout affirme que Patrice de Maistre, le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, lui avait demandé, fin mars 2007, de retirer 150 000 euros, "une somme trois fois supérieure à l'habitude", ce qu'elle a refusé expliquant que son accréditif ne lui permettait pas. Selon Mme Thibout, ce dernier lui aurait déclaré que cette somme était destinée au financement de la campagne de Nicolas Sarkozy via le trésorier de l'UMP Eric Woerth. "Je me suis rendue, comme d'habitude, avenue de la Grande-Armée et j'ai retiré 50 000 euros que j'ai remis à Liliane Bettencourt qui a ensuite donné l'enveloppe à Maistre devant moi", avait raconté Mme Thibout.

Patrice de Maistre, entendu mardi par les enquêteurs, a démenti en bloc la version de l'ancienne comptable du couple Bettencourt.

Le Monde - 07 juillet 2010

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le haras qui rit de Florence Woerth (L'Express)

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Alors ministre du Budget, Eric Woerth assiste avec sa femme Florence au Prix de l'Arc de Triomphe 2009.  

Reuters  - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Gestionnaire avisée, Florence Woerth a aussi créé une écurie hippique, où se côtoie le gratin des courses et des affaires. Un petit monde ravi de la politique de Bercy en matière de défiscalisation ou de paris en ligne...

 

Nous sommes le 28 octobre 2008, à Neuilly-sur-Seine, dans les bureaux de Clymène, la société en charge de gérer la fortune de Liliane Bettencourt, héritière de L'Oréal. Florence Woerth, alors directrice des investissements de Clymène, tient une assemblée générale extraordinaire. Non pour le compte de sa richissime patronne, mais pour ses affaires personnelles, où flotte un parfum de courses hippiques et de défiscalisation.

Autour de la table sont en effet réunis les actionnaires d'Ecurie Dam's, une société créée par l'épouse d'Eric Woerth en mai 2008. Son objet? Acheter, élever et faire concourir des chevaux de courses. Ses propriétaires? Exclusivement des femmes, et non des moindres.

Mariée au maire de Chantilly, Florence Woerth a fondé sa petite entreprise en compagnie de quatre égéries du luxe et du hippisme: Nathalie Bélinguier, épouse de Bertrand Bélinguier, P-dg du PMU jusqu'en avril 2009; Réjane Lacoste, à la ville Mme Michel Lacoste, le président du célèbre groupe au crocodile; Dominique Ades-Hazan, qui dirige, avec son mari, un groupe de prêt-à-porter haut-de-gamme; enfin Nicole Seroul, femme de Jean-Claude Seroul, président d'honneur du syndicat des propriétaires de chevaux de courses au galop.

Protocole bien réglé

A partir de ce quintet gagnant, l'écurie ne va cesser de s'agrandir. Et justement l'assemblée qui "squatte" les locaux de Liliane Bettencourt, en ce mois d'octobre 2008, doit entériner l'arrivée de nouvelles et influentes figures. Entre autres Caroline Guerrand-Hermès, héritière du groupe Hermès -où Florence Woerth siège désormais au conseil de surveillance; Agnès Touraine, ancienne dirigeante du groupe Lagardère, puis de Havas et enfin de Vivendi Universal, sous le règne de Jean-Marie Messier; Emmanuelle Bour-Poitrinal, première directrice générale des Haras nationaux et soeur du P-dg d'Unibail Rodamco, leader européen de l'immobilier commercial. Ou encore, côté people, Françoise Boulain, la réalisatrice de télévision, épouse de Thierry Roland, commentateur de foot et turfiste émérite.

Cette première vague sera suivie d'une deuxième, tout aussi sélect, le 11 juin 2009, à l'issue d'une nouvelle assemblée générale. Avec notamment Marie-Caroline Giral, fille de Jean-Louis Giral, figure du patronat du BTP français et ex-élu RPR. Ou encore Françoise Kron, épouse de Patrick Kron, le P-dg d'Alstom, invité au Fouquet's à célébrer la victoire présidentielle, le 6 mai 2007.

Chez Dam's, le protocole est bien réglé. Chaque nouvelle arrivante acquiert une ou plusieurs parts de l'écurie, à 7500 euros la part. Constituée initialement de 5 parts, pour un capital de 37 500 euros, l'écurie Dam's en compte aujourd'hui 48, pour un capital de 360 000 euros, et une trentaine d'actionnaires. Comment expliquer un tel pouvoir d'attraction, cette concentration inédite de VIP, où tout est luxe, CAC 40 et tiercé? La passion des chevaux? Sans doute.

Et peut-être, aussi, le goût de la défiscalisation. Florence Woerth est une gérante de patrimoine avertie. Elle a créé l'Ecurie Dam's quelques mois après la promulgation du premier grand oeuvre de Nicolas Sarkozy: la loi "TEPA" (Travail Emploi et Pouvoir d'Achat). Présenté comme un soutien à "la France qui se lève tôt le matin", le texte instaure le bouclier fiscal à 50% et, parmi d'autres dispositions, crée un avantage de taille pour les contribuables assujettis à l'ISF.

Une écurie est-elle une PME?

Ceux-ci obtiennent la possibilité de déduire de l'impôt sur la fortune 75% de leurs investissements directs dans des PME, à concurrence de 50 000 euros. Initialement, il s'agissait de stimuler le tissu industriel et la création d'emplois. Mais les "pros" de l'optimisation fiscale ont eu tôt fait de s'engouffrer dans la niche, en élaborant des placements sans risque ou presque, et n'ayant qu'un lointain rapport avec la notion de PME. "A l'époque, en juillet 2007, j'avais déjà mis en garde sur les risques d'abus, ce qui n'a pas manqué de se produire", soupire le député UMP Gilles Carrez, rapporteur général de la commission des finances, le 10 décembre 2008 à l'Assemblée nationale.

Ce jour-là, l'élu du Val-de-Marne soutient un amendement du groupe UMP, visant à réduire la portée de certains montages, effectués via des holdings, et jugés peu conformes à l'esprit comme à la lettre de la loi TEPA. Eric Woerth, alors ministre du Budget, monte au créneau, et s'oppose aux députés de son propre camp, quelque peu interloqués. "Je répète que le gouvernement ne souhaite pas que l'on resserre le dispositif permettant d'investir l'ISF dans les PME. Celui-ci doit au contraire être étendu à n'importe quel instrument juridique dès lors qu'il n'existe pas d'abus. S'il y en a, il faut les combattre, et non limiter le dispositif", explique-t-il.

Mais le ministre, dont le cabinet n'a pas répondu à nos questions, ne se prononce pas sur le bien-fondé de cette innovation des gérants de patrimoine: assimiler une écurie de groupe -réunissant plusieurs actionnaires- à une PME, afin de pouvoir profiter du rabais d'ISF. Parmi les plus en pointe sur ce créneau: une filiale du groupe Banque Populaire Caisse d'Epargne (BPCE), la Banque Privée 1818, spécialisée dans la gestion de fortune. Là où travaillait Florence Woerth jusqu'à son entrée chez Clymène, à l'été 2007. "Des écuries de groupe, gérées comme des petites entreprises, permettent de rentrer dans le monde des courses hippiques tout en réalisant une bonne opération financière", indique la banque 1818 dans sa communication. Et un peu plus loin: "Avec des champs aussi prestigieux dans le monde entier que Chantilly, première ville du cheval en France, ou Longchamp, il n'y a pas plus ludique pour voir courir son capital!"

Autre ardent promoteur du capital qui court: France Galop, la société qui organise toutes les grandes courses de plat et d'obstacle en France, et détient avec Cheval Français (son homologue pour le trot) près de 70 % du PMU. Florence Woerth a longtemps siégé chez France Galop, et plusieurs actionnaires de son écurie, ou leur famille proche, y occupent aujourd'hui une place en vue. A ces passionnés du cheval, France Galop assure une promotion appuyée: "DAM's, c'est une façon originale et trendy d'élargir un réseau d'influence féminin de manière agréable et conviviale."

"Hobby et placement"

Sans oublier de vanter les mérites financiers de ce type d'écurie. Ainsi dans l'Agefi, le 21 décembre 2007: "France Galop veut rendre plus accessible l'investissement dans un cheval de course par l'achat de parts dans les écuries. Le conseiller peut ainsi proposer à son client d'allier au plaisir une espérance de gain à risque amoindri."

Et des conseillers, fiscaux et financiers, il n'en manque pas chez Dam's. Parmi les derniers entrants se trouve notamment Mathilde de Cheffontaines-Decaudaveine, membre de l'UMP, secrétaire générale de l'Association des gérants de patrimoine privé, auteur d'un prémonitoire rapport, en 2007: "Les chevaux de course, hobby et placement."

Au-delà de l'attrait fiscal, l'écurie DAM's, comme la liste des invités du Fouquet's, présente une saisissante convergence d'intérêts financiers. Prenons la loi sur les jeux d'argent et les paris sportifs en ligne, dont Eric Woerth, en tant que ministre du Budget, a été le principal architecte et promoteur. France Galop et sa filiale, le PMU, se déclarent enchantés de son travail. "Le projet de loi est extrêmement positif et très favorable à l'institution des courses", rappelait Edouard de Rothschild, le président de de France Galop, dès le 30 mars 2009.

Un homme au coeur du système

Il est vrai que Bercy n'a pas lésiné sur les compensations accordées à la filière hippique. Le PMU a obtenu la permission de diversifier ses activités en proposant des paris sportifs en ligne; la taxe sur les paris en dur (la version papier) a été abaissée de 11,5% à 7,5%, soit un cadeau annuel, pour le PMU, estimé à une grosse centaine de millions d'euros - et autant de moins dans les caisses publiques; les opérateurs de paris hippiques en ligne devront verser aux organisateurs des courses, France Galop et Cheval Français (pour le trot), une redevance comprise entre 7,5% et 9% du montant des paris récoltés; le taux de retour aux parieurs est plafonné à 85% de leur mise, ce qui limite la concurrence et assure une marge encore plus confortable au PMU.

Enfin le gouvernement s'est apparemment engagé à maintenir le monopole du PMU sur le réseau en dur, les bons vieux bars PMU. "Il faut savoir que, dans la phase en amont de ce projet de loi, la fin du monopole du PMU a été négociée par la filière hippique, notamment par le président de France Galop, avec la contrepartie que le PMU puisse prendre des paris sportifs (...) Et aujourd'hui, comme on me l'a confirmé récemment à Bercy, les Etats sont plus déterminés que jamais à ne pas ouvrir le réseau en dur", confie Hubert Monzat, le directeur général de France Galop, dans une interview à Paris Turf, le 14 février 2010.

Celui-ci est particulièrement bien placé pour obtenir des assurances de Bercy et d'Eric Woerth, avec qui il a longuement travaillé. Sous-préfet de Senlis, entre 1999 et 2002, Hubert Monzat avait mobilisé les financements du prince Karim Aga Khan IV, propriétaire d'une prestigieuse écurie de chevaux, pour la rénovation de l'hippodrome et du château de Chantilly, ville dont Eric Woerth est le maire depuis 1995. Ensuite, en juin 2007, Hubert Monzat a été recruté par Eric Woerth au ministère du Budget, avec le titre de conseiller spécial, et la mission de préparer la loi sur les jeux d'argent et les paris sportifs en ligne...

Le PMU, grand gagnant

Ayant contribué à une loi très favorable à France Galop - de l'avis de son propre président, Edouard de Rotshchild, Hubert Monzat a ensuite été nommé, en juin 2008, directeur général de cette même société. "Rien à voir avec son rôle au ministère du Budget, même si son expérience de l'ouverture du marché des paris en ligne a pu constituer un plus. Mais la raison première, c'est que M. Monzat est un très fin connaisseur du monde hippique. Du reste, nous lui avions proposé le poste deux fois déjà, en 2002 et 2007", précise-t-on chez France Galop. Quoi qu'il en soit, la promotion d'Hubert Monzat a été rendue possible par la démission, quelques jours plus tôt, de son prédécesseur, Emmanuelle Bour-Poitrinal. Laquelle est ensuite devenue actionnaire de l'écurie Dam's de Florence Woerth.

Autre grand gagnant de la loi sur les paris en ligne: le PMU, filiale de France Galop. Avec, ici encore, des connexions entre la tête de l'entreprise et l'écurie de Florence Woerth. L'une des co-fondatrices et co-actionnaires de Dam's est en effet Nathalie Bélinguier, épouse de Bertrand Bélinguier, p-dg du PMU jusqu'en avril 2009. Celui-ci vient de prendre la présidence de la toute nouvelle Fédération française des entreprises de jeux en ligne (FFEJEL), chargée de veiller aux intérêts de ses membres, notamment en incitant les pouvoirs publics à lutter contre la concurrence indésirable.

La FFEJEL réunit La Française des Jeux, le PMU, ainsi qu'EurosportBet, filiale du groupe de Martin Bouygues, et les casinos Lucien Barrière, présidés par Dominique Desseigne, patron du Fouquet's. Ils devraient être bientôt rejoints par Betclic, appartenant à Stéphane Courbit, avec Alain Minc pour actionnaire de référence; et par PokerStars, dirigé en France par Alexandre Balkany, fils du député Patrick Balkany. Autant de cracks qui, sur le champ des affaires, portent les couleurs du sarkozysme.

L'Express - 07 juillet 2010

00:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

07/07/2010

Sarkozy et Fillon appellent au "sang-froid"

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Pourquoi fait-il les cornes?

Nicolas Sarkozy a appelé, mercredi, son camp au "sang-froid" face à l'affaire Bettencourt, qui l'éclabousse désormais en plus d'Éric Woerth. De son côté, François Fillon assure que l'exécutif ne cédera pas à l'"agitation". "Je veux que vous sachiez qu'avec le président de la République, nous ne céderons pas à cette agitation", a affirmé le Premier ministre en recevant quelque 140 parlementaires UMP à Matignon.

Il a souligné que Nicolas Sarkozy était "maître de son calendrier, de ses choix" pour décider d'un remaniement ministériel, réclamé jusque dans les rangs de la majorité. Il ne s'agit pas de la "priorité politique", a martelé François Fillon. Alors que le parquet de Nanterre a décidé d'enquêter sur des déclarations explosives d'une ex-employée de Liliane Bettencourt, l'affaire, dénoncée à gauche comme un "scandale d'État", a fait irruption à la table du Conseil des ministres.

Le président Sarkozy y a appelé les membres du gouvernement au "sang-froid" et à se concentrer sur leur travail, sans tenir compte du climat politique suscité par l'affaire, a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. Le chef de l'État a réaffirmé au passage un soutien sans faille au ministre du Travail qui présentera le 13 juillet la réforme des retraites en Conseil des ministres. Dans l'après-midi, c'est tout le bureau politique de l'UMP qui a témoigné de cette solidarité en présence de M. Fillon.

Mardi, les déclarations au site Mediapart de Claire Thibout, l'ex-comptable de l'héritière de L'Oréal, avaient fait monter d'un cran la tension, autour de ce dossier où se mêlent soupçons d'évasion fiscale et de financement politique illégal. Claire Thibout a affirmé qu'Éric Woerth aurait reçu 150.000 euros en liquide au printemps 2007, en tant que trésorier de l'UMP, pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Elle a également mis en cause le chef de l'État, selon elle, "habitué" de la table des Bettencourt du temps où il était maire de Neuilly-sur-Seine, et qui aurait reçu, lui aussi, "son enveloppe".

Des allégations vivement démenties par les intéressés - de la "calomnie" visant à "salir", a dit Nicolas Sarkozy mardi. Du "procès d'intention", a renchéri mercredi François Fillon, alors que les principaux ténors de la majorité y sont allés de leur "ras-le-bol !", "y'en a marre !"

"Cela fait trois semaines que, tous les jours, j'entends des torrents d'insultes, des torrents de haine, alors que je n'ai rien à me reprocher", a dit Éric Woerth mardi soir sur TF1, entre colère et émotion, parlant d'une situation "insupportable" pour lui et sa famille. Autre élément nouveau sur le versant judiciaire : le journaliste Edwy Plenel, fondateur de Mediapart, a dit son intention de porter plainte en diffamation après que Xavier Bertrand (UMP) a qualifié de "méthodes fascistes" la couverture de l'affaire par son site Internet.

Ce site "me rappelle dans son comportement une certaine presse des années 30", a affirmé Christian Estrosi (Industrie), alors que Nadine Morano s'en était prise dès mardi soir au travail des journalistes, de même que Xavier Bertrand. "Où est l'État de droit, la présomption d'innocence, où est le contradictoire, le droit de la défense ? a lancé, mercredi, le ministre de la Défense Hervé Morin (Nouveau Centre). Face à ce front uni, le PS, accusé mardi par François Baroin de "faire le jeu de l'extrême droite", n'a pas désarmé. "Il faudrait des actes pour sortir de cette crise de régime", a estimé Jérôme Cahuzac, jugeant que, pour cela, le chef de l'État a "deux solutions" : "soit il dissout, soit il remanie le gouvernement".

Le Point - 07 juillet 2010

19:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Sionisme: le Trésor américain aide à l'implantation des colonies dans les Territoires occupés

Alors que le premier ministre extrémiste Benjamin Netanyahu est reçu à la Maison-Blanche, le New York Times publie un article soulignant que tandis que le président américain tente de convaincre le régime israélien de mettre un terme à la construction de colonies juives en Cisjordanie, le Trésor américain offre des crédits d’impôt aux groupes qui font des dons pour aider les Juifs à établir une présence permanente dans les territoires occupés par ce même régime.

Toujours selon le Times, au moins 40 groupes Américains ont recueilli plus de 200 millions de dollars en dons déductibles d’impôts pour des implantations juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est au cours des dix dernières années.


Ces dons servent à la construction de synagogues, d’écoles et de centres récréatifs, mais aussi à l’achat de chiens de garde, de vestes pare-balles et autres équipements destinés à protéger des implantations illégales aux yeux même du régime israélien.


Selon des sources du régime israélien, ces implantations couvrent aujourd’hui 42% de la Cisjordanie. Une grande partie des colonies ont été construites sur des territoires arrachés à des propriétaires palestiniens, et ce, au mépris d’une interdiction de la Cour suprême israélienne.

IRNA - 07 juillet 2010

19:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Des fonds israéliens pour une mosquée française - Editorial de Christian Bouchet

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« L’intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed », telle est la déclaration qu’a faite, le 1er juillet dernier, sur Canal Plus, au cours de l’émission Le news show, Martin Hirsh (dont les enfants se momment Raphaëlle, Mathilde et Juliette), ancien président d’Emmaüs France, président de l’Agence du service civique et ancien Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté.

Une telle proposition laisse sans voix. Et l’on ne peut que s’interroger sur la confusion intellectuelle de son auteur, à moins que celui-ci soit tout simplement … sincère ! Dans ce cas, il n’aurait fait qu’exprimer, d’une manière sans doute naïve, l’opinion d’une partie de l’hyper-classe à laquelle notre homme appartient.

Cette intégration un peu particulière, un autre représentant de l’hyper-classe à quant à lui choisi de la faciliter. Il s’agit du richissime agent immobilier et promoteur franco-israélien Robert Harush qui a décidé, comme nous en informe le site Ynet de financer la reconstruction d’une des deux mosquées de Montereau (77).

Il est assez étrange qu’il ne soit pas venu l’idée, à cet intéressant personnage qui vit à Ashkelon, ville où les musulmans sont bien moins lotis qu’à Montereau puisque l’unique mosquée de la commune a été expropriée par l’État et transformée en musée, de financer la construction d’un lieu de culte musulman dans sa cité de résidence. Tout au contraire, à Ashkelon, comme nous le précise Ynet, il a fait construite « la plus grande et la plus grandiose synagogue de la ville », ainsi qu’un bâtiment pour les bains rituels.

Mais, comme il le déclare lui-même, Robert Harush est « las de la haine » et il a décidé de faire quelque chose « pour rapprocher les peuples » et pour aider à leur « cohabitation ». En toute logique, il a donc décidé d’investir une somme considérable pour entièrement rénover une mosquée … en France !

Dans les pays anglo-saxons, on nomme réflexe NIMBY (not in my backyard) ce comportement qui consiste à imposer aux autres, au nom du bien commun, ce que l’on n’est absolument pas prêt à accepter pour soi…

Alors, de Martin Hirsch à Robert Harush, de celui qui voudrait que l’on baptise nos enfants Mohamed, mais qui nomme les siens Raphaëlle, Mathilde et Juliette, à celui qui subventionne une mosquée chez nous tout en construisant une synagogue « chez lui », il y a une logique claire qu’il faut être aveugle pour ne pas voir, et stupide pour ne pas comprendre…
Christian Bouchet
VOXNR - 06 juillet 2010

18:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Seine-Saint-Denis: le préfet demande aux policiers de ne pas poursuivre les mini-motos!

Le préfet de Seine-Saint-Denis a demandé aux policiers du département de ne pas poursuivre les conducteurs de deux roues, du genre des mini-motos ou des quads, mais plutôt de les identifier pour les interpeller ultérieurement, a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture.

L'objectif est d'éviter les accidents lors de ces courses-poursuites.

Le préfet Christian Lambert a recommandé aux services de police de la Seine-Saint-Denis d'identifier les conducteurs de ces deux roues, de les interpeller ultérieurement, et de rechercher et saisir ces véhicules, notamment lors des opérations de police dans les immeubles.

Vingt-cinq deux roues (véhicules volés, quads, mini-motos...) ont ainsi été saisis en juin, selon la préfecture.

Comme les quads non-immatriculés, les mini-motos sont interdites de circulation sur la voie publique. De plus, en mai 2008, le parlement avait renforcé la législation en matière de vente et d'utilisation des mini-motos.

Très prisées par les jeunes, particulièrement lors des beaux jours, les mini-motos excèdent souvent les riverains pour les nuisances sonores qu'elles engendrent et sont régulièrement à l'origine d'accidents.

Le Point - 07 juillet 2010

17:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Bettencourt/Woerth: la police retrouve la trace du retrait de 50.000€ évoqué par l'ex-comptable

PARIS — La police a retrouvé la trace du retrait de 50.000 euros à la BNP le 26 mars 2007 évoqué par l'ancienne comptable de Liliane Bettencourt, selon qui cette somme était destinée à Eric Woerth, alors trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy, affirme mercredi Le Monde.

Selon le site internet du quotidien, les réquisitions faites par les policiers de la Brigade de répression de la délinquance sur la personne (BRDP) ont permis de retrouver la trace de ce retrait.

L'ancienne comptable de la femme la plus riche de France affirme que M. Woerth aurait reçu 150.000 euros en liquide au printemps 2007, en tant que trésorier de l'UMP, pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

L'ancienne comptable Claire Thibout a affirmé aux policiers qu'à la demande de Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, elle avait remis 50.000 euros à Mme Bettencourt et que M. de Maistre lui avait indiqué que cet argent était destiné à Eric Woerth.

Cette somme de 50.000 euros provenait d'un retrait le 26 mars 2007 dans une agence BNP de l'avenue de la Grande armée à Paris, selon elle.

Tant M. de Maistre que M. Woerth ont démenti ces allégations.

AFP. 07 juillet 2010

17:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

CHIMULUS

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01:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La drôle de succession de Daniel Wildenstein

Guy Wildenstein, un donateur de l’UMP, est soupçonné d’avoir caché des milliards au fisc. Une avocate a écrit plusieurs courriers au ministre du Budget. Sans réponse.

Une fortune de 3 milliards d‘euros a été volontairement dissimulée aux services fiscaux français. C’est ce qu’affirme haut et fort Sylvia Wildenstein, la veuve du célèbre marchand de tableaux et propriétaire de chevaux de course Daniel Wildenstein, décédé en 2001 à Paris, qui est en conflit avec sa belle-famille.

Après l’affaire Bettencourt, ce dossier embarrasse Eric Woerth, ancien ministre du Budget, qui a des liens avec Guy Wildenstein, le fils de Daniel Wildenstein. Or l’avocate de sa belle-mère, Me Claude Dumont-Beghi, a adressé plusieurs courriers sur cette affaire très sensible aux services fiscaux de Paris, les 7 avril, 4 mai et 9 juin 2009. Pas de réponse.

Elle a donc écrit au directeur général des Finances publiques, Philippe Parini, et au ministre du Budget, Eric Woerth, le 12 juin 2009 puis le 7 septembre 2009. Toujours pas de réponse. Dans ces courriers - dont le JDD a pu prendre connaissance -, l’avocate détaille pourtant l’existence de plusieurs trusts - des entités juridiques basées dans des paradis fiscaux - où a été abritée l’immense fortune des Wildenstein, à l’abri du fisc.

Des liens étroits avec Eric Woerth

D’après les recherches effectuées par Sylvia Wildenstein et Me Dumont-Beghi, la déclaration faite au fisc lors du décès de Daniel Wildenstein a été incroyablement minorée: elle a été fixée à 42 millions d’euros seulement. Or Daniel Wildenstein – "de nationalité française, résident français et décédé en France", rappelle l’avocate – était considéré comme le premier marchand de tableaux au monde, et sa fortune était colossale. Outre son écurie de chevaux de course, il possédait des milliers de tableaux de maître…

Sa célèbre galerie à New York et l’immeuble qu’il y possédait, ainsi que son gigantesque ranch au Kenya, seraient aujourd’hui gérés par le David Trust, basé à Guernesey. Sa propriété aux îles Vierges, son élevage de pur-sang et ses écuries en Irlande seraient nichés au sein de SonsTrust, également basé à Guernesey. Par ailleurs, un mystérieux Delta Trust, basé aux îles Cayman, gérerait une quantité inconnue de tableaux et d’œuvres d’art. Enfin, Sylvia Wildenstein a découvert que son mari, avec qui elle a vécu pendant près de quarante ans, avait créé pour elle un Sylvia Trust aux Bahamas, doté de 19 toiles de Bonnard. Ce trust était destiné à subvenir aux besoins de son épouse si elle lui survivait, mais celle-ci n’y a toujours pas accès. "On a profité de l’état de faiblesse de ma cliente après le décès de son mari pour lui faire signer des papiers et lui faire renoncer à la succession", accuse la pugnace Me Dumont-Beghi.

"Il n’y a eu aucune intervention d’Eric Woerth dans ce dossier"

Quoi qu’il en soit, la personnalité de Guy Wildenstein, ainsi que ses solides relations, nourrissent les soupçons de sa belle-mère sur le zèle très relatif dont ferait preuve le fisc dans cette affaire.

L’héritier des Wildenstein est, en effet, un des membres fondateurs de l’UMP, et un mécène du Premier Cercle, la structure qui regroupe les 400 grands donateurs du parti présidentiel, et qui est présidée par Eric Woerth. Guy Wildenstein, qui réside à New York, y a rencontré Eric Woerth pendant la campagne présidentielle, ainsi qu’à Paris lors d’une réunion du Premier Cercle. Les deux hommes se croisent aussi sur les champs de courses, notamment à Chantilly.

Que fait le fisc dans l’affaire Wildenstein? Les informations très précises envoyées par Me Dumont-Beghi ont-elles été suivies d’effet malgré la proximité entre Guy Wildenstein et Eric Woerth? "Quand on reçoit ce type de courriers, on regarde les renseignements et on les exploite. C’est le cas dans cette affaire, répondent au JDD les services de Philippe Parini, le directeur général des Finances publiques. Mais on ne peut pas vous dire s’il y a une enquête ou un contrôle en cours, c’est le secret fiscal."

Autre réponse assez proche: "Il n’y a eu aucune intervention d’Eric Woerth dans ce dossier", assure un proche collaborateur du ministre. "C’est un dossier complexe, avec des contestations juridiques. Les trusts en question ont plusieurs statuts différents, ce qui est compliqué. Une expertise a été demandée à l’administration pour voir quelles sont les règles fiscales applicables." Rien ne dit que le dossier évoluera. Selon un syndicaliste de Bercy, "il est extrêmement difficile pour nous d’obtenir des informations officielles dans les pays où sont logés les trusts. Ce type d’ingénierie financière est très difficile à démonter, c’est ce qui permet aux hyper riches de transmettre leur fortune et d’éviter de payer des impôts".

Le JDD - 06 juillet 2010

01:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Nicodème: le procureur évoque l'hypothèse d'un jeu qui aurait mal tourné...

Dernière info: 18h25: Le procureur confirme que la mort de Nicodème est accidentelle, et évoque l'hypothèse d'un jeu qui aurait mal tourné.

«Il s'agit d'un accident tragique.» Le procureur de la République de Saint-Malo a confirmé ce mardi après-midi que la mort du petit Nicodème ne résultait pas d'un «geste malveillant». L'enfant serait mort rapidement après sa disparition, selon l'autopsie pratiquée lundi, qui a confirmé son décès par noyade dans la fosse septique située derrière la maison de ses grands-parents.

Mais dans cette affaire, l'enquête devra encore mettre en lumière des éléments peu clairs. Notamment au sujet de la lourde dalle qui recouvrait la fosse où le corps du petit garçon de 22 mois a été retrouvé lundi. Une «expertise technique» devait être menée concernant cette dalle circulaire d’environ quinze kilos. Les enquêteurs cherchent à déterminer si le seul poids du petit garçon a pu suffire à la faire basculer. Le mystère plane en effet toujours autour de cette pièce de béton, tous les témoins indiquant n'avoir vu la fosse que couverte.

Un frère de Nicodème entendu

Le magistrat a affirmé que l'hypothèse d'un jeu ayant mal tourné «n'est pas à exclure». Quatre enfants, les trois frères aînés de Nicodème et une cousine, se trouvaient au domicile des grands-parents au moment de la disparition. Les parents de la petite victime, ainsi que ses grands-parents, à savoir les quatre adultes présents au moment de la disparition, ont tous été entendus, de même que l'un des trois frères de Nicodème.

«Dans ces circonstances,
l'humain doit évidemment entrer en ligne de compte», avait indiqué ce mardi matin le chef d'escadron Le Ravallec, cité par le Télégramme. Reste à savoir si les autres enfants, qui sont les derniers à avoir vu Nicodème en vie, seront en état de témoigner. «Ces auditions peuvent donc éventuellement être repoussées si nécessaire», a prévenu le gendarme.

20minutes.fr - 06 juillet 2010

00:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)