Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/05/2010

Mitterrand: "les pseudo-accusations" de Charlotte Lewis...

Le ministre français de la Culture, Frédéric Mitterrand a estimé aujourd'hui au sujet des rebondisements de l'affaire Polanski que toute intervention rendait les chose plus difficiles. "Les gens savent ce que je pense et moi, en tant que ministre, je vais pas en rajouter dans la mesure où tout cela est déjà assez complexe et douloureux", a-t-il répondu sur les ondes de RTL. "Il y a une procédure en cours et toute intervention, à mon avis, rend les choses plus difficiles", a ajouté le ministre.

Concernant l'accusation faite vendredi par l'actrice britannique Charlotte Lewis d'avoir été violée par M. Polanski dans les années 80, M. Mitterrand a estimé que les "auditeurs se font une idée certainement très précise de ces pseudo-accusations".

Vendredi une actrice britannique, Charlotte Lewis, a affirmé à Los Angeles avoir été "abusée sexuellement" par Polanski dans son appartement parisien au début des années 80, alors qu'elle était âgée de 16 ans.

Le Figaro - 15/05/10

20:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Sarkozy s'enquiert du sort de Polanski

Le président Nicolas Sarkozy s'est enquis par téléphone avec son homologue suisse Doris Leuthard, du sort du cinéaste franco-polonais Roman Polanski, en résidence surveillée à Gstaad et de la question de son extradition, a annoncé aujourd'hui la présidence helvétique.

"La présidente fédérale Doris Leuthard et le président Nicolas Sarkozy ont discuté de problèmes d'actualité au cours d'une conversation téléphonique organisée au dernier moment vendredi en fin d'après-midi", a indiqué le ministère de l'Economie dans un communiqué. La conversation entre les deux dirigeants a également porté sur la visite prévue en France de la présidente suisse fin juin, a indiqué une porte-parole du ministère suisse de l'Economie, Evelyn Kobelt.

"La présidente Leuthard a également informé le président français de l'état du processus d'extradition concernant l'affaire en cours aux Etats-Unis contre Roman Polanski", ajoute le communiqué. La présidente suisse est également ministre de l'Economie.

Polanski, assigné à résidence en Suisse dans l'attente d'une éventuelle extradition, a été arrêté en septembre sur mandat américain pour une affaire de "relations sexuelles illégales" avec une mineure survenues en 1977. Les Suisses attendent des informations complémentaires de la justice américaine avant de trancher sur la demande d'extradition.

Le Figaro - 15/05/10

20:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Le monde du cinéma divisé sur le soutien à apporter à Polanski après les révélations de Charlotte Lewis

Ce nouveau rebondissement survient au beau milieu du Festival de Cannes, où le monde du cinéma apparaît divisé sur le soutien à apporter au cinéaste franco-polonais âgé de 76 ans.

 

"Il y a le cinéaste et le citoyen. Le cinéaste est un immense cinéaste. Il y a le citoyen. Personne n'est à l'abri des lois", a déclaré samedi le président du Festival, Gilles Jacob.

 

"Ce n'est pas à nous --on ne connaît pas le dossier-- ce n'est pas à nous de juger", a estimé Gilles Jacob, précisant qu'il n'aimerait pas que le festival de Cannes serve "d'appât pour arrêter des cinéastes", faisant allusion à l'arrestation de Roman Polanski en septembre 2009 au festival du cinéma de Zurich, en Suisse.

 

La nouvelle accusation est venue de Charlotte Lewis, 42 ans, qui était en 1986 à l'affiche du film de Polanski "Pirates". L'actrice a affirmé vendredi à Los Angeles avoir été "abusée sexuellement" par le cinéaste dans son appartement parisien au début des années 80, alors qu'elle avait 16 ans.

 

Elle a déclaré à la presse, au côté de son avocate Gloria Allred -- une habituée des affaires impliquant des personnalités -- qu'elle avait été "abusée sexuellement de la pire façon possible" par le cinéaste. "Tout ce que je veux, c'est que justice soit faite", a-t-elle affirmé.

 Roman Polanski est actuellement assigné à résidence en Suisse dans l'attente d'une éventuelle extradition, après son arrestation sur mandat américain pour une affaire de "relations sexuelles illégales" avec une mineure, survenues en 1977.

 Mme Allred a précisé que sa cliente avait fait une déposition auprès de la police de Los Angeles (LAPD) et du bureau du procureur, espérant que son témoignage serait pris en compte par les autorités suisses au moment de rendre leur décision sur l'extradition du cinéaste.

 Les avocats de Roman Polanski ont immédiatement menacé de poursuivre l'actrice britannique en justice.

Me Georges Kiejman s'est déclaré "absolument ahuri par les déclarations" de Charlotte Lewis. "Si elle (les) réitère et quand j'en saurai un peu plus, a-t-il ajouté, il est probable que nous la poursuivions en justice".

 L'avocat a en outre estimé "assez troublant" que Mlle Lewis ait tourné dans "Pirates", en 1986, c'est-à-dire près de trois ans après les faits présumés.

 "Tout ce qui est dit est un tissu de mensonges", a déclaré un autre des avocats du cinéaste, Me Hervé Témime.

 Ce nouveau rebondissement n'a pas ébranlé l'écrivain Bernard-Henri Lévy, fervent soutien de Roman Polanski depuis son arrestation et qui a lancé une pétition en sa faveur à la veille de l'ouverture du festival de Cannes.

 L'intellectuel a affirmé que l''accusation de Charlotte Lewis ne changeait "pas un iota à (sa) position". La veille, il avait déploré le soutien insuffisant apporté, selon lui, au cinéaste par le président du jury du Festival de Cannes, l'Américain Tim Burton.

 Quelques heures plus tard, l'acteur Michael Douglas avait annoncé qu'il ne signerait pas la pétition en faveur de Roman Polanski, signée par plusieurs cinéastes présents à Cannes. "Je crois que ce ne serait pas juste pour moi en tant qu'Américain de signer une pétition pour quelqu'un qui a violé la loi", avait-il déclaré.

 Par ailleurs, la présidence helvétique a annoncé samedi que le président français Nicolas Sarkozy s'était enquis par téléphone auprès de son homologue suisse Doris Leuthard, du sort du cinéaste et de la question de son extradition.

AFP. 15 mai 2010

19:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Isère: tombes de harkis profanées par des inscriptions injurieuses

Des inscriptions racistes visant notamment la communauté harkie ont été découvertes vendredi matin sur trois tombes du carré musulman du cimetière de Vienne (Isère), a-t-on appris samedi auprès de la préfecture.

Les insultes "à caractère raciste et infamant", inscrites au feutre noir sur les stèles, ont été effacées après les constatations de la police en charge de l'enquête, a-t-on appris auprès de la mairie.

Aucune autre dégradation n'a été relevée dans le carré musulman qui comprend une centaine de stèles, selon la préfecture.

"Ces actes de vandalisme gratuit, qui portent atteinte à l'honneur de personnes qui se sont engagées avec la France, ne peuvent rester impunis", a déclaré dans un communiqué le député-maire UMP de Vienne, Jacques Remiller.

"De telles inscriptions injurieuses sont inacceptables, il ne faut pas tolérer un seul instant ces propos humiliants et odieux qui blessent la mémoire de personnes auxquelles la France doit une forte reconnaissance", a-t-il ajouté.

Le Point - 15 mai 2010

18:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Clotilde Reiss, condamnée à une simple amende, peut quitter l'Iran

Reiss.jpg

La française Clotilde Reiss va pouvoir, selon son avocat, quitter dimanche l'Iran où elle était retenue depuis juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations anti-gouvernementales, après un jugement la condamnant samedi à une simple amende.

La France a "pris note de la décision de justice concernant Clotilde Reiss" et attend "son retour sans délai", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Bernard Valero, se refusant à d'autres commentaires.

Ce jugement, quelques jours après une décision française de ne pas extrader vers les Etats-Unis un Iranien retenu en France depuis mars 2009, clôt une affaire qui a empoisonné pendant plus de dix mois les relations franco-iraniennes par ailleurs assombries par la question nucléaire.

"La cour a condamné Mlle Reiss à une amende de 300 millions de tomans (285.000 USD) que j'ai payée ce matin", a déclaré Me Mohammad-Ali Mahdavi Sabet.

L'avocat a précisé qu'il n'avait pas fait appel de ce jugement, "proche d'un acquittement", et qui, surtout, "va permettre à Mlle Reiss de quitter l'Iran dès demain". "L'affaire est finie", a-t-il ajouté. Il a indiqué qu'il devait se rendre dimanche matin au tribunal révolutionnaire de Téhéran pour "récupérer le passeport de Mlle Reiss", qui n'a pas été restitué samedi "pour un problème administratif".

Clotilde Reiss, lectrice à l'université d'Ispahan, a été officiellement accusée d'atteinte à la sécurité nationale de l'Iran, notamment pour avoir rassemblé des informations et des photos lors de manifestations dans cette ville les 15 et 17 juin contre la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad.

Elle a été condamnée à deux peines de cinq ans de prison pour ces faits, mais cette double peine a été immédiatement commuée en amende par "une décision de clémence" du régime, officiellement "en raison de la situation personnelle" de Mlle Reiss, a précisé l'avocat.

La jeune femme de 24 ans avait été arrêtée le 1er juillet alors qu'elle s'apprêtait à regagner la France. Elle avait été libérée sous caution le 16 août avec obligation de résider à l'ambassade de France à Téhéran jusqu'à son jugement.

Ce jugement aurait dû légalement intervenir fin janvier, après quatre comparutions devant le tribunal révolutionnaire, mais la justice a différé sa décision sans explication.

Lors de sa première comparution, filmée par la télévision, Mlle Reiss avait reconnu avoir participé "pour des motifs personnels" aux manifestations et avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant du service culturel de l'ambassade de France. Elle avait demandé "pardon" en espérant être "graciée".

Paris a toujours affirmé qu'elle était innocente des charges retenues contre elle, réclamant sa libération.

L'annonce du jugement intervient dix jours après une décision de la justice française de refuser l'extradition vers les Etats-Unis d'un ingénieur iranien, Majid Kakavand, retenu en France depuis mars 2009 à la demande de la justice américaine.

Paris et Téhéran ont toujours officiellement démenti tout lien entre ces deux affaires. Mais le président Ahmadinejad avait déclaré le 18 décembre que la solution de l'affaire Reiss dépendait "de l'attitude des dirigeants français".

Se félicitant de la libération de M. Kakavand, Téhéran avait déclaré le 11 mai espérer une "décision rapide" de la justice concernant Mlle Reiss.

La justice française doit se prononcer le 18 mai sur la mise en liberté conditionnelle de l'Iranien Ali Vakili Rad, condamné en 1994 en France pour l'assassinat de l'ex-Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar.

Le Point - 15 mai 2010

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Victoire judiciaire de la Phalange espagnole contre le juge Baltasar Garzon

Phalange.jpg
Le Conseil général du pouvoir judiciaire (CGPJ) espagnol a suspendu, vendredi 14 mai, le juge Baltasar Garzon de ses fonctions, conséquence de sa mise en accusation pour avoir voulu enquêter sur les crimes amnistiés du franquisme. Cette mesure fait suite à la décision prise mercredi par un magistrat du Tribunal suprême d'ordonner l'ouverture du procès pour "forfaiture" (abus de pouvoir) du juge Garzon, dont la date n'a pas encore été fixé.

Elle a été prise à l'unanimité des membres du CGPJ, l'organe de tutelle de la magistrature espagnole, a-t-on précisé de source judiciaire. La suspension provisoire est normalement automatique en Espagne pour tout magistrat appelé à comparaître devant un tribunal pour des délits présumés commis dans l'exercice de ses fonctions.

Le juge Garzon avait tenté d'échapper à cette mesure humiliante en demandant, mardi 11 mai, sa mise en disponibilité pour travailler durant sept mois comme consultant à la Cour pénale internationale de La Haye. Mais le secteur conservateur du CGPJ, organe de tutelle de la magistrature espagnole, a déjoué cette manœuvre, en obtenant la convocation d'une réunion extraordinaire pour statuer sur sa suspension avant d'avoir à se prononcer sur sa demande de mise en disponibilité.

La commission permanente du CGPJ devait se réunir vendredi après-midi pour examiner la demande de mise en disponibilité du juge Garzon, pionner de la "justice universelle" et mondialement connu pour avoir fait interpeller en 1998, à Londres, l'ex-dictateur chilien Augusto Pinochet. Dans une ultime tentative pour échapper à sa suspension, le juge Garzon a demandé, vendredi matin, l'annulation de l'ordonnance du juge du Tribunal suprême ayant ordonné son renvoi pour jugement, alléguant des irrégularités de procédure. Garzon est poursuivi notamment par la Phalange espagnole pour avoir voulu, en 2008, enquêter pour la première fois sur les disparus de la guerre civile et de la répression franquiste, en enfreignant sciemment selon eux la loi d'amnistie générale votée en 1977, deux ans après la mort de Franco.

Il encourt une peine de vingt ans d'interdiction d'exercice de sa fonction de juge, qui mettrait un point final à sa carrière.
SIX-FEVRIER.com - 14/05/10

13:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

HUMOUR

h-20-2072400-1273762716.jpg

01:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Justice: Marine Le Pen soutient Nicole Guibon

marine_le_pen_- noir et blanc.jpg
Nicole Guibon, chauffeuse de bus dans le Calaisis, montrée en exemple de professionnalisme par son patron, est accusée, à tort, d’avoir enfreint le politiquement correct verbal pour avoir traité un « jeune »… de « menteur » et de « p’tit con » !

Pour ce crime, il est vrai d’une rare barbarie, Nicole Guibon est maintenant l’objet d’une plainte et va certainement devoir aller en justice !

Que cette chauffeuse de bus défende son honneur et son honnêteté au parquet de Boulogne-sur-Mer pour deux pauvres petits mots parfaitement justifiés relève du scandale.

Le Front National condamne cette persécution judiciaire inutile et injuste.

Il rappelle que les conditions de travail d’une chauffeuse de bus, en particulier spécialisée dans le ramassage scolaire, relèvent d’une grande pénibilité.

Nicole Guibon, symbole d’héroïsme ordinaire, se doit, quotidiennement et à des heures fort matinales, d’assurer la sécurité et la ponctualité de ses ramassages scolaires pour de jeunes collégiens adolescents qui confondent souvent leur bus avec un dépotoir et leur conductrice avec une femme de ménage…

Heureusement que Nicole Guibon ne porte pas plainte à chaque fois que ces individus l’insultent copieusement de tous les noms comme cela se fait désormais partout en France.

Ces petites frappes revanchardes et agressives ne reçoivent plus aucune réprobation de quiconque, confortées dans leur statut de nouveaux petits tyrans tout-puissants d’une société d’impunité.

Au nom de la Justice des Travailleurs, le Front National exhorte solennellement le parquet de Boulogne-sur-Mer à suspendre instamment cette convocation ridicule.

Marine Le Pen rappelle le comportement scandaleux du parquet de Boulogne-sur-Mer, célèbre pour la persécution de personnes innocentes dans l’affaire d’Outreau…

Le parquet de Boulogne-sur-Mer, incapable d’assurer la tranquillité des citoyens, en est réduit à traquer les honnêtes gens et à fermer les yeux sur les actes de vraie délinquance.

Marine Le Pen,
Présidente du Groupe Front NationalRassemblement pour le Nord-Pas-de-Calais

NP Info - 14/05/10

01:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

14/05/2010

La lenteur de la justice profite à Michel Drucker et à sa villa...

michel-drucker-458787-300x262.jpg

La villa, en construction, de l’animateur devrait voir le jour malgré les différents recours devant la justice pour faire annuler son permis de construire.
Il y a un an, la construction à Eygalières de la villa de Miche Drucker commençait, entraînant avec elle le dépôt d’une plainte au pénal par la ligue de Alpilles qui estimait que le permis de construire de cette maison n’était pas valable.

Les gendarmes viennent seulement de boucler leur enquête et le procureur de Tarascon a prévenu qu’il ne rendrait pas son verdict avant fin juin, début juillet.

Un délai qui laisse le temps aux ouvriers d’achever la sublime villa de 293m². D’autant plus que, d’après le Canard Enchaîné, il ne manque plus qu’un toit à la demeure.
Le tribunal a suspendu le permis de construire en décembre 2009, sans pour autant ordonner l’arrêt des travaux. L’affaire s’enlise au Conseil d’État.

Pour la défense de l’animateur, monsieur le maire en personne souhaite maintenir le permis alors qu’il en aurait refusé un à l’anonyme voisin de Michel Drucker.
Il ne nous reste plus qu’à souhaiter de bonnes vacances à la star du PAF dans sa villa, située au cœur du site protégé des Alpilles.
Source

NP Info - 14/05/10

23:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Polanski: nouvelle accusation d'abus sexuels sur mineure

Charlotte Lewis (D) et son avocate Gloria Allred.jpg
Charlotte Lewis (D) et son avocate à Los Angeles le 14 mai 2010
Polanki et Emmanuelle Seigner.jpg
Polanski et sa femme Emmanuelle Seigner le 15 juin 2009
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

Une actrice britannique a affirmé vendredi à Los Angeles avoir été «abusée sexuellement» par le cinéaste Roman Polanski dans son appartement parisien au début des années 80, alors qu’elle était âgée de 16 ans.

Charlotte Lewis, 42 ans, a déclaré à la presse, au côté de son avocate Gloria Allred -- une habituée des affaires impliquant des personnalités très en vue -- qu’elle avait été «abusée sexuellement de la pire façon possible» par le cinéaste à l’âge de 16 ans.

Roman Polanski est actuellement assigné à résidence en Suisse dans l’attente d’une éventuelle extradition, après son arrestation en septembre dernier sur mandat américain pour une affaire de «relations sexuelles illégales» avec une mineure survenues en 1977.

«M. Polanski savait que je ne n’avais que 16 ans quand nous nous sommes rencontrés, et il m’a forcée (à avoir des relations sexuelles avec lui) dans son appartement à Paris», a-t-elle poursuivi. «Tout ce que je veux, c’est que justice soit faite», a-t-elle poursuivi.

Mme Allred a précisé que sa cliente avait fait une déposition auprès de la police de Los Angeles (LAPD) et du bureau du procureur, espérant que son témoignage serait pris en compte par les autorités suisses au moment de rendre leur décision sur l’extradition du cinéaste.

«En plus du fait que sa victime et moi-même étions toutes les deux mineures, je crois qu’il y a d’autres similarités dans les crimes qu’il a commis. Il est très important que le bureau du procureur et les autorités suisses disposent de cette information quand ils décideront du sort de M. Polanski», a-t-elle dit.

En 1986, Mlle Lewis était à l’affiche du film de Roman Polanski «Pirates». Elle a tourné depuis dans une trentaine de longs métrages et de séries télévisées.

Interrogée sur la nature de l’agression, et son éventuelle qualification de «viol» -- un terme qui ne figure pas dans la déclaration de Mlle Lewis -- Gloria Allred a invité la presse à s’en tenir aux «termes employés» par la victime présumée.

Egalement interrogée sur la décision de Mlle Lewis de s’exprimer près de trente ans après les faits présumés, l’avocate a répondu qu’«il n’est jamais facile de parler d’une agression, surtout dans une affaire très médiatisée».

Elle a estimé que «non seulement il n’est pas trop tard pour parler, mais qu’il est même encore temps de le faire pour d’autres victimes, même si les faits présumés se sont déroulés il y a longtemps».

Dans un communiqué, les avocats américains de Roman Polanski ont affirmé n’avoir «aucune information sur les déclarations faites lors de la conférence de presse de Gloria Allred».

Libération.fr - 14 mai 2010

23:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Palestiniens et Arabes israéliens marquent la "Nakba"

6927_de-jeunes-palestiniens-au-cours-d-une-manifestation-de-com.jpg

GAZA - Palestiniens et Arabes d'Israël ont commencé vendredi à marquer la "Nakba", la catastrophe qu'a représenté pour eux l'exode des populations face aux violences ayant accompagné la création d'Israël le 15 mai 1948, et la première guerre israélo-arabe qui a suivi.

Des Palestiniens brandissent des clefs symbolisant les maisons dont des Palestinens ont été chassés en 1948, à l'occasion de la commémoration de la "Nakba", le 14 mai 2010 dans le camp de Jabalia, dans la bande de Gaza

Des milliers de personnes ont manifesté dans la bande de Gaza pour le "droit au retour" des Palestiniens qui ont été contraints à l'exil par cette guerre.

Plus de 760.000 Palestiniens ont alors été poussés à l'exode par l'avancée des forces juives ou chassés de chez eux. Aujourd'hui, l'ONU estime à quelque 4,7 millions le nombre de ces réfugiés avec leurs descendants.

"Nous ne renoncerons jamais au droit au retour des réfugiés dans leurs villes et villages", a déclaré dans le camp de réfugiés de Jabaliyah (nord de Gaza) un dirigeant du Hamas, Mouïn Mderes, qui a appelé "à l'unité nationale dans la résistance" face à Israël.

Autour de lui, plus de 3.000 sympathisants se sont pressés en scandant des slogans nationalistes et en brandissant drapeaux palestiniens et bannières vertes du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007. Symboliquement, des enfants empoignaient les grosses clefs des maisons perdues de leurs parents.

A Nousseirat, devant quelque 3.000 manifestants dans un autre camp de réfugiés, un dirigeant du Jihad islamique, Mohammed al-Hindi, a appelé "tous les Palestiniens, tous les Arabes et musulmans à soutenir le jihad (Guerre sainte) et la résistance contre l'ennemi sioniste".

L'Express - 14/05/10

19:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Sanctions: la dernière chance pour l'Iran?

Medvedev et Lula.jpg
Le 14 mai 2010 à Moscou
Le président russe Dmitri Medvedev a jugé aujourd'hui que la visite en Iran prévue dimanche du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva était "peut-être la dernière chance" avant l'adoption de sanctions contre Téhéran en raison de son programme nucléaire controversé.
"J'espère vraiment beaucoup que la mission du président du Brésil sera couronnée de succès. C'est peut-être la dernière chance avant l'adoption des mesures que l'on sait au Conseil de sécurité de l'ONU", a déclaré le président russe à l'issue de pourparlers au Kremlin avec son homologue brésilien.

M. Lula, qui contrairement aux pays occidentaux est opposé à de nouvelles sanctions, est attendu dimanche à Téhéran pour tenter de sortir de l'impasse les négociations sur le programme nucléaire controversé de l'Iran.

Même s'il s'exprimait avec le sourire aux lèvres après une déclaration du président brésilien sur son optimisme, M. Medvedev a jugé qu'il allait être dur pour son homologue brésilien d'arracher un compromis.
"Vu que mon ami Lula est un optimiste, je vais aussi être optimiste: je lui donne 30% de chances", a-t-il déclaré.
"J'étais optimiste hier, je suis plus optimiste aujourd'hui et peut-être que je serai encore plus optimiste demain et je veux être encore plus optimiste après avoir rencontré (le président iranien Mahmoud) Ahmadinejad", avait insisté quelques minutes plus tôt le chef de l'Etat brésilien.

La Russie, soutien traditionnel de l'Iran, se montre de plus en plus agacée par le comportement de Téhéran et n'exclut plus l'adoption de sanctions.
M. Lula espère convaincre ses interlocuteurs de faire un geste pour permettre l'émergence d'une solution négociée. Il rencontrera le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la révolution islamique.

Les pourparlers internationaux achoppent sur les conditions de l'enrichissement à 20% de l'uranium iranien à l'étranger sous la houlette de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Le Figaro - 14/05/10

19:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Michael Douglas ne signera pas la pétition pour Polanski

Michael Douglas a annoncé aujourd'hui qu'il ne signerait pas la pétition initiée par Bernard-Henri Levy en faveur de Roman Polanski, assigné à résidence en Suisse et dont la justice californienne demande l'extradition pour des relations sexuelles avec une mineure.

"J'admire infiniment Roman que je connais, mais c'est un problème qui doit être vraiment affronté de façon interne. Je crois que ce ne serait pas juste pour moi en tant qu'Américain de signer une pétition pour quelqu'un qui a violé la loi", a déclaré l'acteur américain interrogé par la radio française RTL.

"Il s'est échappé, en quelque sorte et c'est quelque chose de judiciaire", a dit Michael Douglas "J'habitais à Los Angeles à l'époque où tout ça s'est passé, je crois que si Roman regarde un peu en arrière, on l'a mal conseillé à l'époque", selon l'acteur présent à Cannes pour "Wall Street 2".

Il a également dit respecter Bernard-Henry Levy qu'il connait personnellement: "C'est quelqu'un qui parle très bien". "C'est trop difficile pour moi, je ne pourrai pas signer", a-t-il conclu.

Poursuivi aux Etats-Unis en 1977 pour des relations sexuelles avec une mineure de 13 ans, Roman Polanski affirme avoir conclu à l'époque, après 42 jours en prison, un accord avec la justice et avoir été contraint à l'exil en France après une volte-face du juge.

Arrêté sur mandat international le 26 septembre 2009 à son arrivée à Zurich pour un festival de cinéma, il a été libéré le 4 décembre sous caution et assigné à résidence dans l'attente de son éventuelle extradition.

L'intellectuel français Bernard-Henri Levy est à l'origine de nombreuses initiatives pour défendre Roman Polanski.

260px-Michael_Douglas_Navy3.jpg
Né aux Etats-Unis en 1944, de son vrai nom Michael Kirk Demsky, il est le fils de l'acteur Kirk Douglas
Le Figaro - 14/05/10

19:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Le gouvernement veut mieux encadrer les apéros géants

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux présidera la semaine prochaine «une réunion de travail» sur ces rassemblements spontanés, après la mort mercredi à Nantes d'un jeune de 21 ans qui avait 2,40 grammes d'alcool dans le sang.

La mort d'un jeune homme très alcoolisé lors de «l'apéro géant» de Nantes incite les autorités à reprendre leur réflexion sur ces évènements très difficiles à encadrer. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a annoncé la tenue d'«une réunion de travail sur ces «apéros géants» organisés via le réseau social Facebook. En présence des «représentants des ministères, les préfets et les maires principalement concernés», cette réunion «aura pour objet d'évaluer la mise en œuvre des instructions déjà données aux préfets, de préciser les mesures permettant de faire face à ce type d'événements spontanés, de limiter les risques qu'ils font encourir notamment aux mineurs qui s'y rendent, et de coordonner la réponse des différents acteurs locaux», a fait savoir le ministère dans un communiqué.

Vendredi matin, le député-maire PS de Nantes, Jean-Marc Ayrault, avait demandé au ministère de l'Intérieur d'organiser «une concertation» pour «casser la spirale» des apéros géants. Le député PS de Paris Jean-Christophe Cambadélis a de son côté estimé, sur i-TELE, qu'il fallait «non pas interdire mais encadrer ce genre de manifestations». De même, sur Europe 1, la secrétaire d'Etat au Numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est prononcée contre une interdiction «systématique» et a appelé à la «responsabilité» des organisateurs pour qu'ils discutent avec les préfets des problèmes de sécurité.

 

«Pas de responsabilité pénale»

 

En France, l'organisation de manifestations non-autorisées par les autorités est passible de six mois de prison et 7.500 euros d'amende. En revanche, en ce qui concerne la mort du jeune homme, qui est tombé d'un pont après avoir bu 10 à 15 verres d'alcool fort, le procureur de la République de Nantes Xavier Ronsin a indiqué vendredi qu'à son sens, il ne devrait pas y avoir de poursuites pénales envers les organisateurs de l'apéro. Des organisateurs dont les identités ne sont toujours pas connues à ce jour. «L'analyse de mon parquet est que la première personne qui a lancé un appel au rassemblement n'est pas responsable du décès de ce jeune homme au sens pénal du terme», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Le jeune homme avait 2,40 g d'alcool par litre de sang.

«L'apéro géant» de Nantes a rassemblé 9.500 personnes dans la nuit de mercredi à jeudi, selon la préfecture. Au total, 93 personnes ont été prises en charge par les pompiers, pour consommation excessive d'alcool notamment, 57 devant être conduites au CHU de Nantes. Les policiers ont de leur côté interpellé 42 personnes, dont 41 ont été placées en garde à vue.

En attendant de nouvelles mesures, les autorités redoutent l'organisation de nouveaux «apéros géants». Samedi soir, la ville du Mans s'apprête à accueillir 3 à 5.000 personnes autour d'un «apéro géant» très surveillé par les forces de l'ordre , déjà sur le qui-vive. Les municipallités de Chambéry, Annecy et Aubenas ont quant à elles décidé d'interdire de tels rassemblements par crainte de débordements.

Le 23 mai, le «record du plus grand apéro de France à Paris» pourrait avoir lieu sous la Tour Eiffel. La manifestation est susceptible de réunir plus de 50.000 personnes.

Le Figaro - 14/05/10

18:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Apéro géant à Nantes: Brice avait 2,40g d'alcool dans le sang

Il avait 21 ans. Il s'est tué en chutant d'un pont, jeudi, à 3 h 15. C'est le premier décès enregistré en France, lors de ces nuits festives lancées sur Facebook.

 Brice Migout, 21 ans, maçon de Mortagne-sur-Sèvre (Vendée), travaillait dans l'entreprise de son père. Mercredi, ce pompier volontaire avait passé la soirée chez un ami, à Nantes. Il voulait participer à l'apéro géant sur la place Royale.

 Entre minuit et 1 h 30, 10 000 personnes ont été comptabilisées. Autour de la fontaine, beaucoup de bière et de vodka en circulation, même si les policiers avaient fait vider des centaines de bouteilles : un arrêté préfectoral interdisait la vente et le transport d'alcool dans le centre-ville.

 C'est un ami du jeune homme qui a raconté la scène aux enquêteurs. Vers 3 h, Brice Migout rentre dormir du côté du stade Marcel-Saupin. Il marche avec cinq camarades. Près du Château des Ducs et du Lieu Unique, il grimpe sur la balustrade du pont de la Rotonde. Il chute de cinq mètres.

 57 hospitalisations, 41 gardes à vue

 Son décès, dû à des traumatismes thoraciques et crâniens, a été annoncé dans l'après-midi. Une autopsie a été pratiquée et un prélèvement sanguin, en cours, déterminera notamment son alcoolémie. Selon le préfet Jean Daubigny, au moment de l'accident, Brice Migout était « accompagné d'autres personnes qui avaient consommé de l'alcool durant la soirée ».

 Le préfet, très inquiet, a dressé le bilan de la nuit, soulignant les incessantes bagarres, les 57 personnes hospitalisés, les 41 gardes à vue. « Mon sentiment que ces rassemblements sont dangereux est malheureusement confirmé. Nous ferons tout pour identifier ces organisateurs courageusement anonymes. » J

 Jean-Marc Ayrault, le maire socialiste, réclame une table ronde nationale avec l'État, les villes et les services de santé.

Sur Facebook, des inconnus appellent à un troisième apéro géant à Nantes, le 26 juin.

Ouest-France - 14/05/10

18:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO - Témoignage de la conductrice de bus agressée à Aulnay-sous-Bois

921630_josette.jpg

Son corps porte encore trace des coups reçus dimanche dernier, mais Josette se dit prête à « tourner la page ». La conductrice de bus se remet lentement de l’agression subie alors qu’elle effectuait son service à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Très choquée, sa fille Laura, 15 ans, présente au moment des faits, racontait hier être encore la proie d’insomnies et de cauchemars.

Depuis, une jeune fille de 18 ans a reconnu être l’auteur des coups et sera jugée le 30 juin prochain à Bobigny. Josette ne s’attendait pas à ce que cette affaire suscite autant d’émotion, lui valant même un coup de téléphone du . « J’ai cru à un canular », nous confie-t-elle.
Comme ses collègues des Transports rapides automobiles (TRA), qui ont cessé le travail durant vingt-quatre heures pour exprimer leur solidarité, elle est lasse des insultes et violences dont les chauffeurs sont souvent victimes. Mais elle prend la parole aujourd’hui sans esprit de revanche, espérant simplement que la
fera son travail.

Qu’est-il arrivé dimanche ?
JOSETTE. A un arrêt à Aulnay, trois jeunes filles sont montées dans mon bus. Elles m’ont demandé si j’allais jusqu’à Sevran. Quand je leur ai répondu non, l’une d’elles m’a prise à partie : D’habitude, vos collègues nous emmènent plus loin ! Je leur ai dit que je ne leur ferai pas cette faveur. Les insultes ont commencé. Un client est venu me dire de ne pas leur prêter attention, que c’était des filles à problèmes. J’ai continué ma route. Elles ont continué à m’insulter, puis se sont calmées. J’avais averti le dépôt de la TRA, pour qu’ils envoient une équipe au terminus, je sentais que ça allait dégénérer. Il ne s’est pas écoulé huit minutes avant leur arrivée, mais c’était déjà trop tard.

Que s’est-il passé au terminus ?
L’une des filles est revenue à l’avant du bus, chercher des explications. Puis, la plus agressive m’a craché au visage.
En descendant du bus, je l’ai attrapée par son manteau. Je voulais la retenir jusqu’à ce que mes collègues de la TRA arrivent. J’en ai marre qu’on puisse nous cracher à la figure en toute impunité ! Elle s’est mise à me frapper, me tirer les cheveux. Je suis tombée et elle a continué à me donner des coups. Je me protégeais le visage. Les gens sont intervenus pour la retenir. Ma fille lui a attrapé le bras en criant : « Arrête ! Arrête ! » Puis elles sont parties.

L’entourage de la jeune fille en question affirme qu’il s’agissait d’une bagarre…
Pas une seule fois je n’ai levé la main sur elle, et je n’ai pas proféré d’insultes à son égard. J’ai moi aussi entendu des bruits me mettant en cause. Je suis stupéfaite qu’on essaie d’inverser les rôles et qu’on veuille me faire passer pour l’agresseur !

Que ressentez-vous à l’égard de celle qui vous a frappée ?
Quand je l’ai vue, lors de la confrontation, j’ai senti qu’elle était dans une vraie souffrance. Je ne sais pas si ses excuses étaient sincères, mais je n’ai pas envie de l’enfoncer. Je voudrais qu’elle soit punie simplement pour ce qu’elle a fait, pas pour l’exemple. Je veux obtenir justice, pour moi et pour ma fille à qui cette affaire a fait beaucoup de mal. Je travaille pour élever mes trois enfants, certainement pas pour recevoir des crachats.
Le Parisien - 14/05/10

17:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Le Pape quitte le Portugal, renforcé par le soutien des fidèles

Vierge de Fatima.jpg
Procession de la Vierge de Fatima
Accueil à Porto.jpg
Benoît XVI est accueilli à Porto par des milliers de personnes
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

Le pape Benoît XVI a bouclé vendredi son pèlerinage au Portugal par une dernière grande messe à Porto où, comme à Lisbonne mais surtout à Fatima, une foule de fidèles enthousiastes lui a manifesté un soutien indéfectible malgré la crise des scandales pédophiles.

Comme la veille à Fatima, Benoît XVI a été accueilli à Porto par l'explosion de joie de dizaines de milliers de personnes, dont l'exubérance contrastait avec la réputation d'austérité de ce bastion catholique et conservateur du nord du pays.

"C'est un jour de grande joie. J'ai attendu ce moment toute la semaine. Je n'ai rien fait que prier en attendant ce jour exceptionnel", confiait Rosa Cunha, enroulée dans un drapeau portugais pour se protéger du froid et de la pluie, tombant par intermittence sur la grande place de l'Avenida dos Aliados.

L'oeil rivé sur l'écran géant qui transmet la messe, sa voisine dit qu'elle "ne croit pas tout ce qu'on dit" sur les scandales de pédophilie dans l'Eglise et assure que "les médias y sont pour beaucoup".

Selon le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, de 120 à 150.000 fidèles étaient présents vendredi sur l'Avenida dos Aliados, d'une capacité de 200.000 personnes.

Lors de la messe, célébrée dans une atmosphère de profond recueillement et de grande solennité, le pape, en chasuble rouge, a insisté sur l'importance pour les catholiques d'"aller à la rencontre des autres" pour partager leur foi, sous peine de "mort" de la présence de l'Eglise dans le monde".

La veille, selon une estimation officielle de l'Eglise, 500.000 pèlerins avaient assisté à la messe papale sur l'esplanade du sanctuaire de Fatima.

Une affluence qualifiée de "très encourageante" par le père Lombardi qui en a aussitôt déduit que le "scandale des abus" sexuels n'avait pas "affaibli" le soutien du peuple chrétien au pape.

Benoît XVI a "vécu l'expérience de ce voyage au Portugal et la participation à Fatima comme une confirmation que Dieu accompagne son Eglise aujourd'hui et dans l'Histoire en dépit des difficultés extérieures et intérieures", a dit vendredi son porte-parole.

Le Point -14 mai 2010

 

 

 

17:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

VIDEO Le Pen: Rembarre!

http://www.youtube.com/watch?v=Q9l5wrooONY

Jean-Marie Le Pen sur Radio Courtoisie le 31 juillet 2009 - On l'entend crier "rembarre !" au début de l'enregistrement audio. La photo est du 13 mai 1958, Le Pen (à gauche sur l'image) marche sur les Champs Elysées.

01:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Drame de la folie - une enfant tuée par sa mère à coups de couteau

Une mère est soupçonnée d'avoir tué mercredi soir sa fille âgée de cinq ans à coups de couteau à La Bouille, près de Rouen.

Le drame s'est produit vers 22 heures alors que la mère se trouvait dans la chambre de sa fille située à l'étage d'une maison. Selon les premières constatations de la police, elle a porté des coups de couteau à sa fille qui est décédée peu après.

 

Le père qui se trouvait lui aussi dans la maison n'a pas eu le temps de porter secours à la fillette. La mère qui tenait des propos incohérents à l'arrivée de la police a fait l'objet d'une mesure de placement d'office à l'hôpital psychiatrique du Rouvray, dans la banlieue de Rouen.

Le parquet de Rouen a confié l' à la brigade criminelle de la sûreté départementale de la Seine-Maritime. Les policiers n'avaient pas encore pu entendre jeudi soir la mère qui était suivie pour des troubles psychiatriques depuis plusieurs années ni le père qui, très choqué, a dû lui aussi être hospitalisé.

Le Parisien - 13 mai 2010 

00:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

13/05/2010

Jonas? - Une baleine perdue au large d'Israël perturbe les scientifiques

Baleine Israël.jpg
La baleine grise près de la côte israélienne
431px-Jonas-und-der-Wal.jpg
Jonas recraché par la baleine - Enluminure allemande du  Moyen Age
(Cliquez sur les images pour les voir en totalité)

JERUSALEM — L'apparition d'une baleine grise au large d'Israël n'en finit pas d'étonner les scientifiques, l'imposant mammifère n'ayant pas été aperçu hors de l'Océan pacifique depuis quelques siècles.

La baleine, repérée pour la première fois samedi en Méditerranée au large d'Herzliya (centre), a probablement parcouru des milliers de kilomètres en provenance du Pacifique Nord après s'être perdue en cherchant de la nourriture.

"C'est un événement incroyable, présenté comme l'un des plus importants repérages de baleine jamais réalisé", commente le Dr Aviad Scheinin, président du Centre de recherche et d'assistance pour les mammifères marins d'Israël.

"Ce qui a stupéfié la communauté des chercheurs toute entière, c'est qu'il n'y a pas eu de baleine grise dans l'Atlantique depuis le XVIIIe siècle", dit M. Scheinin. Les baleines grises vivent actuellement dans les secteurs occidental et oriental du Pacifique Nord.

La baleine, un mâle mûr mesurant environ 12 mètres et pesant une vingtaine de tonnes, a vraisemblablement gagné l'Atlantique via le Passage du Nord-Ouest, un passage maritime reliant le Pacifique à l'Atlantique en passant entre les îles arctiques du grand Nord canadien, normalement recouvert de glace, avant de terminer en Méditerranée.

"On a un animal censé vivre dans le Pacifique et comme la glace de l'Arctique est en train de fondre, il a réussi à emprunter ce corridor près du détroit de Bering", a ajouté le Dr Scheinin.

Normalement, les baleines grises quittent le nord-est du Pacifique pour le Sud aux alentours d'octobre, à la recherche des eaux plus chaudes du Golfe de Californie, soit un aller-retour d'au moins 5.000 km.

A l'automne, la baleine "perdue" a pris la route du Sud dans l'intention de "tourner à gauche" dans la baie de Californie. Au lieu de quoi, elle s'est retrouvée dans l'Atlantique et a "tourné à gauche" à Gibraltar pour finir en Méditerranée, selon le Dr Scheinin.

"La question est désormais la suivante: allons nous assister à une recolonisation de l'Atlantique?", se demande-t-il.

En attendant, la baleine semble se trouver bien là. "Elle est plutôt maigre, ce qui tend à montrer que le voyage fut difficile mais nous pensons qu'elle peut survivre ici", dit-il.

AFP. 11 mai 2010

22:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)