Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 1464

  • Carcassonne: "réconciliation" à l'église Saint-Jacques du Viguier

    Carca&ssonne réconciliation.jpg

    L'évêque, le préfet, le député-maire, l'imam du quartier, ont assisté, hier, à la messe de réconciliation célébrée dans l'église du Viguier victime d'une profanation.

    Le temps de l'apaisement et de la raison doit succéder à l'émotion créée dans le quartier du Viguier par une agression contre les fidèles et l'église paroissiale lors de la messe des défunts. Devant une assemblée de plusieurs centaines de chrétiens, (on trouvait au premier rang Anne-Marie Charvet préfet de l'Aude, Jean-Claude Perez député-maire de Carcassonne, l'imam Mohament Hanou et Ahmed Chabé président de l'association islamique du quartier), Mgr Alain Planet a voulu dans son homélie remettre à sa juste place cette profanation commise par deux adolescents d'origine maghébine qui n'ont toujours pas été interpellés. « Gardons-nous de comparer la guerre des boutons avec le choc des civilisations », a déclaré le prélat.

    Plongé brusquement sous le feu médiatique, cet office dominical s'annonçait exceptionnel. Mgr Alain Planet est rentré précipitamment de Lourdes où il participe à la conférence épiscopale. À cette présence aux côtés de l'abbé Garrouste, curé de la paroisse, s'ajoutait celle du représentant de l'État, porteur d'un message du ministre de l'Intérieur. « Ce qui s'est passé suscite tristesse, incompréhension et colère, a déclaré Brice Hortefeux par la bouche d'Anne-Marie Charvet. Lorsqu'une église, une synagogue, une mosquée sont prises pour cible, la République entière est blessée. La laïcité n'est pas la négation des religions mais la garantie de pratiquer le culte de son choix. La laïcité est la liberté de croire ou de ne pas croire ».

    Ces paroles d'apaisement et de réconfort ont été rehaussées par la présence et les déclarations de l'imam du quartier avant l'ouverture de l'office. Mohamed Hanou a souligné que la proximité entre les deux lieux de culte, une rue sépare l'église et la salle de prière dans le quartier du Viguier, n'est pas que géographique. « Entre votre église et notre mosquée, il n'y a qu'un seul chemin », a souligné le religieux. L'imam a fermement condamné les crimes dont les chrétiens sont les victimes en Irak, et qui sont abusivement reliés au fait-divers commis au Viguer. « Ce qui se passe en Irak, ce n'est pas l'islam. L'islam n'est pas une religion de crime mais de paix », a commenté Mohamed Hanou, chaleureusement applaudi au terme de son intervention devant l'assemblée des fidèles.

    La Dépêche - 08/11/10

  • VIDEO Ô douce France!


    O douce France Chant Militaire Magnifique

    Refrain :
    O douce France,
    Mon beau pays,
    Lieu de mon enfance,
    Du bonheur, des chansons et des rires,
    Ta souvenance berce ma dolence
    D'un chant d'espérance.

    Hélas sur cette terre
    Où je suis exilé,
    Mon âme est solitaire
    Et mon coeur désolé.
    J'attends chaque jour
    Le moment du retour.

    Ici ton cher visage
    Eclaire nos destins.
    Pour garder bon courage,
    On pense aux clairs matins
    Qui chassaient toujours
    L'ombre des mauvais jours.

    Du capitaine Lamaze en 1948 en Indochine

    08/11/10

  • N.O.M. - L'UE lève les visas pour la Bosnie et l'Albanie, "mais pourra revenir en arrière"...

    europe visas.jpg

    Mondialistes destructeurs de l'Europe des nations

    (Cliquez sur la photo)

    "C'est un jour vraiment historique pour les populations d'Albanie et de Bosnie", a commenté la commissaire européenne chargée des questions d'immigration, Cécilia Malmström, après une décision en ce sens des ministres de l'Intérieur de l'UE réunis à Bruxelles.

    "Il s'agit d'un signal politique très important en même temps que d'un moyen qui va faciliter les séjours allant jusqu'à 3 mois" dans les 25 pays européens de l'espace Schengen sans frontières, a-t-elle ajouté, précisant que cette exemption de visas devrait entrer en vigueur mi-décembre, "avant Noël".

    Toutefois, les gouvernements européens ont cette fois introduit une clause de révision au dispositif, échaudés qu'ils sont par l'expérience de la libéralisation des visas pour les Serbes et les Macédoniens. Elle s'est accompagnée d'un afflux d'immigrants économiques et de demandeurs d'asile, principalement des Roms et des membres des minorités albanophones.

    "La libéralisation doit être utilisée pour ce qu'elle est, une facilité de voyage, mais elle ne leur donne pas droit de travail ou de demander l'asile dans un pays de l'UE", a prévenu le secrétaire d'Etat belge à l'Asile, Melchior Wathelet, dont le pays préside l'Union.

    "S'il y a des abus, ça peut aller jusqu'à suspension du mécanisme", a ajouté M. Wathelet, soulignant que l'Europe ne voulait en aucun cas revivre l'expérience de la Serbie et de la Macédoine.

    Pour ce faire, la Commission européenne a été chargée de surveiller de près l'application du nouveau dispositif et de signaler d'éventuels écarts. Des campagnes d'informations ont déjà commencé et les responsables de l'UE comptent se rendre prochainement sur place pour marteler le message.

    La possibilité de révision, inédite pour un accord de ce type, a été inscrite à la demande de la France, de l'Allemagne et des Pays-Bas et "elle vaut pour tous les pays" bénéficiaires de la levée de l'obligation de visas, a indiqué une source diplomatique.

    La Commission cherche à minimiser les conditions. "Ce sera en dernier ressort", a souligné un membre de l'entourage de Mme Malmström.

    Il n'en reste pas moins que la possibilité de réinstaurer l'obligation de visa n'était pas prévue jusqu'à présent. Elle vaudra pour les accords équivalents actuellement envisagés avec des pays comme l'Ukraine ou la Moldavie.

    La décision des ministres marque un durcissement de l'UE alors que plusieurs gouvernements n'hésitent plus à critiquer la Commission, accusée de "brûler les étapes" et de ne "pas contrôler l'état réel de préparation des pays".

    "En interne, les Européens sont de plus en plus opposés à tout élargissement et la Commission fait comme si de rien n'était", regrette Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman, un centre de réflexion sur l'Europe.

    "La levée de l'obligation de visa n'est pas un cadeau diplomatique", s'est insurgé un des représentants des ministres de l'Intérieur européens, sous couvert de l'anonymat.

    Tirana a salué lundi la décision de levée d'obligation de visas. "C'est le rêve le plus grand des Albanais depuis la chute du communisme et du mur de Berlin", a déclaré à l'AFP le Premier ministre albanais, Sali Berisha. La Bosnie a parlé d'in "pas en avant vers l'UE".

    Selon l'UE, "les deux pays ont dit qu'ils collaboreraient contre à toute forme d'abus dans le cadre de cette libéralisation".

    AFP. 08/11/10

  • VIDEO "La valise ou le cercueil"- L'impossible choix des chrétiens d'Irak

    http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/terrorisme-la-valise-ou-le-cercueil-l-impossible-choix-des-chretiens-d-irak-1642212

    AFP. 08/11/10

  • Viols en République Démocratique du Congo: "Ils cherchent de l'or dans nos vagins"

    theresita_inside.jpg

    Theresita

    (Article de Valérie Dupont)

    En République démocratique du Congo, « les viols massifs se déroulent dans des villages près des zones minières, là où il y a une forte concentration d'or. Souvent, les femmes cachent des petits colis d'or dans leur vagin. Les groupes armés le savent », explique un chef coutumier. Or ou pas, « ils kidnappent toutes les femmes du village à partir de 13 ans », raconte Theresita. Rencontre avec ces femmes violées par des milices.

    (De Goma, RD Congo) Jeannine, 25 ans, est allongée sur un matelas à même le sol dans une petite cabane délabrée des faubourgs de Goma. Atteinte du sida, en phase finale, Jeannine agonise. Comme beaucoup de jeunes filles dans cette région, elle a été victime de viol. Les viols se produisant souvent les jours de marché, les familles de paysans empêchent de plus en plus les jeunes filles de se déplacer pour se rendre au marché mais aussi aller à l'école. Et détruisent ainsi la structure sociale.

    « On devait parfois enterrer une fille encore vivante »

    Capturée par un groupe armée des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, basées dans l'est de la République démocratique du Congo), elle a réussi à s'échapper.

    L'interview sera longue et pénible, mais elle tient à témoigner :

    « Ce sont les soldats des FDLR qui m'ont kidnappée. J'étais commerçante près de Masisi, j'allais vendre la production de mon papa au marché. Ils m'ont emmenée dans leur camp, là il y avait vingt jeunes filles. Nous devions faire la cuisine, mais nous étions surtout là pour leurs besoins sexuels.

    Si une fille tentait de se débattre, elle était exécutée tout de suite. Nous, les filles, on devait parfois l'enterrer même si elle était encore vivante.

    Aujourd'hui je suis en train de partir, je ne peux plus manger, je souffre, mais surtout parce que je sais que ces barbares continuent de violer des femmes et qu'on les laisse faire. »

     

    L'est de la République du Congo, précisément le Nord-Kivu, terre riche en minerais (diamants, or, coltan…), échappe en partie au contrôle du régime de Kinshasa dirigé depuis 2001 par Joseph Kabila. Dans cette zone de non-droit, la vie des femmes est précaire.

    « Le viol renverse les liens sociaux et familiaux »

    Pour comprendre cette situation alarmante, il faut remonter en 1994, quand le génocide au Rwanda, pays voisin de la RDC, déclenche l'exode d'environ 2 millions de réfugiés, principalement hutus.

    Parmi eux se trouvent des extrémistes, membres des milices interahamwe, responsables de tueries contre les Tutsis et les opposants hutus modérés. Ils installent leurs bases dans le Congo oriental.

    S'en suit la « première guerre mondiale africaine », à laquelle neuf pays vont participer. Entre 1998 et 2002, environ 4 millions de personnes seront tuées.

    Le 1er octobre dernier, un rapport accablant de l'ONU de 600 pages consacré au conflit proclame « la nécessité de créer de nouveaux mécanismes pour briser le cercle de l'impunité ».

    Aujourd'hui, le viol massif apparaît comme une nouvelle arme de guerre. Selon l'Observatoire international de l'usage du viol comme tactique de guerre (fondé par Caritas en 2005) :

    « L'acte est organisé et programmé dans le but de détruire non seulement la victime individuellement mais également les communautés. Le viol renverse les liens sociaux et familiaux. Dispersant les individus, il perturbe l'organisation même de la société. »

     

    Ces derniers mois, des villages entiers ont été pillés et les femmes y vivant ont été violées. Les FDLR ne sont pas le seul groupe en armes à sévir dans cette région. On y trouve aussi les Maï-Maï, craints par la population grâce à « l'eau magique dont ils s'aspergent qui les rend invincibles. »

    Le responsable pour l'ONU de la force de maintien de la paix, Roger Meece, avoue son incapacité à gérer cette zone :

    « Des groupes armés opèrent dans de nombreuses zones très vastes […] et sont souvent mélangés à la population civile. »

     « J'ai été violée parfois plus de dix fois dans une même journée »

    Theresita a vraisemblablement une quarantaine d'années. Son regard porte les balafres de sa vie. Elle a été kidnappée à cinq reprises par des groupes armés. Son témoignage est bouleversant ; certains passages, tellement barbares, sont impossibles à relater :

    « Que ce soit les FDLR ou les Maï-Maï, c'est toujours pareil. Ils kidnappent toutes les femmes du village à partir de 13 ans.

    Arrivés dans la forêt, on nous regarde et celles qui pèsent moins de 50 kilos sont exécutées. D'autres ont moins de chance. Ils leur tranchent les seins et les mangent, persuadés alors de bénéficier de pouvoirs magiques. J'ai vu ces femmes agoniser et on ne pouvait rien faire pour elles. C'était horrible…

     Nous vivions nues. On devait assouvir les besoins sexuels de tous les soldats. J'ai été violée parfois plus de dix fois dans une même journée. Ils cherchent de l'or dans nos vagins.

    Mais je m'estime chanceuse, j'ai vu des femmes enceintes qu'ils ont enterrées vivantes pour que la terre soit fertile. »

     Le chef coutumier de Walikale, Willy Buhini, ministre honoraire de la République du Congo, explique la phrase employée par Theresa, « ils cherchent de l'or dans nos vagins » :

    « Les viols massifs se déroulent dans des villages près des zones minières, là où il y a une forte concentration d'or. Souvent, les femmes cachent des petits colis d'or dans leur vagin. Les groupes armés le savent, c'est une pratique fréquente dans la région. 

     Il manque une réelle volonté politique. C'est pourquoi nous lançons un appel à la communauté internationale pour qu'elle puisse nous aider à doter notre armée de moyens conséquents afin de protéger notre population. »

     Photo : en haut de l'article, Theresita (Valérie Dupont) 

    Rue89 - 07/11/10

  • Nantes: un principal menacé par des collégiennes armées d'un couteau

    Le principal a été menacé alors qu'il tentait de s'interposer dans une dispute mettant en cause les deux  filles, deux soeurs âgées de 15 et 13 ans, et d'autres élèves de ce collège situé dans un quartier est de Nantes.

    Les deux filles ont été interpellées mais l'une d'elles, blessée lors de la bagarre par un coup de poing (et non de couteau, comme il a initialement été indiqué par l'inspection d'académie), a auparavant été conduite au CHU et a eu un point de suture, a précisé le principal du collège, Jean Alemany, lors d'un point presse lundi après-midi dans les locaux du collège.

    Les adolescentes étaient venues au collège dans la matinée armées d'un couteau de cuisine. "Elles sont entrées pendant un cours dans la salle multimedia, ont commencé par se disputer violemment avec un élève de 15 ans qui s'y trouvait, puis lorsqu'ils sont sortis tous les trois dans le couloirs, elles ont sorti le couteau", a raconté M. Alemany.

    "La vingtaine d'élèves qui étaient en salle multimedia sont aussi sortis dans le couloirs mais un surveillant s'est aussitôt interposé, puis je me suis interposé et c'est à ce moment là, dans la bagarre, que j'ai été menacé", a précisé M. Alemany. "Des coups ont été échangés, un extincteur a été dans un premier temps vidé puis il a été lancé", a-t-il expliqué.

    La police est alors arrivée et le calme est revenu.

    M. Alemany a indiqué avoir porté plainte au commissariat, "pour violences volontaires au sein de l'établissement, pas en mon nom personnel".

    Les trois élèves impliqués ont été entendus au commissariat pour établir les faits. L'établissement a pris à leur encontre une "mesure conservatoire" interdisant à tous trois de revenir en cours pour éviter "les troubles à l'ordre public". "Je vais demander un conseil de discipline pour les deux agresseuses et pour le garçon je vais investiguer avant de me prononcer", a souligné le directeur.

    Les deux jeunes filles, ainsi que le garçon, avaient tous trois déjà été exclus de leurs collèges respectifs avant d'arriver dans celui-ci.

    L'établissement, anciennement appelé Georges de La Tour, est en attente d'un nouveau nom depuis son entière reconstruction pour le début de l'année scolaire.

    AFP. 08/11/10

  • Des statuettes bannies par les Nazis retrouvées enfouies à Berlin

    La danseuse Marg Moll.jpg

    "La Danseuse" de Marg Moll à droite - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Les statuettes en bronze ou en terre cuite, datant du début du 20e siècle et confisquées par les nazis à la fin des années 1930, seront exposées au musée archéologique de la capitale à partir de mardi après avoir passé près de 70 ans sous terre, ont annoncé les directeurs des musées berlinois.

    Huit des sculptures, de petite taille, dont la plupart sont endommagées, ont été identifiées comme étant des oeuvres d'Otto Baum, d'Otto Freundlich, de Karl Knappe, de Marg Moll, d'Emy Roeder, d'Edwin Scharff, de Gustav Heinrich Wolff, et de Naum Slutzky.

    MM. Freundlich et Slutzky étaient des artistes juifs. Le premier est mort dans un camp de concentration, le second en exil en Angleterre.

    La plupart des statuettes, qui avaient été confisquées dans des musées allemands, avaient figuré dans une grande exposition, intitulée "l'art dégénéré", que les nazis ont présentée dans plusieurs villes allemandes en 1937 et 1938 comme exemples "de l'art décadent juif ou bolchevique".

    Trois des sculptures n'ont pas encore été identifiées, a ajouté Hermann Parzinger, le directeur de l'Institut de culture prussienne.

    Le maire de Berlin, Klaus Wowereit, s'est affirmé ravi par la découverte, faite il y a quelques semaines à proximité de l'hôtel de ville où des archélogues font des fouilles sur le tronçon d'une future ligne de métro.

    Interrogé pour savoir qui détenait les droits de propriété des oeuvres, M. Wowereit a refusé de se prononcer.

    "Nous devrions simplement être heureux d'avoir retrouvé ces objets, la question de leur propriété est relativement peu importante", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse. Selon les experts, les oeuvres pourraient éventuellement être rendues aux musées où elles ont été confisqués.

    AFP. 08/11/10

  • Bravo à l'Abbé Tymon de Quimonte pour le 78!

    78 - Julius EVOLA  (1898-1974)

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Julius_Evola

    Toutes mes félicitations!

    L'Abbé Tymon de Quimonte est le premier à m'avoir répondu très rapidement!

    Le jeu continue!

     

  • Qui est-ce? 78

    78 - Qui est-ce.jpg

    78

  • "Sarkozy est un des problèmes de la France": la violente charge de Villepin provoque un tollé à l'UMP

    "Je dis que Nicolas Sarkozy est aujourd'hui un des problèmes de la France et qu'il est temps que la parenthèse politique que nous vivons depuis 2007 soit refermée", a déclaré M. de Villepin au Grand Rendez-vous Europe 1/Le Parisien.

    Longtemps très proche de l'ex-locataire de Matignon, le patron des députés UMP Jean-François Copé a aussitôt dénoncé ces propos "pas acceptables". "Je suis très choqué (...) Il faudra certainement qu'un jour ou l'autre, tout ça se clarifie, que Dominique de Villepin nous dise dans quel camp il est", a-t-il lâché.

    Faut-il selon lui exclure M. de Villepin de l'UMP ? "Il faudra qu'on en discute", a ajouté M. Copé, qui préfère toutefois que les exclusions soient prononcées "plutôt pour des actes que pour des propos". "On n'en est pas encore là".

    "Ces propos sont choquants, scandaleux et disqualifiants. Ils ne peuvent s'expliquer que par la soif d'exister ou la volonté de faire échouer sa propre famille politique", a renchéri, auprès de l'AFP, le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer.

    Pour le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, "Villepin parle aujourd'hui comme Mélenchon mais la différence c'est que Mélenchon a un public et que lui n'en a pas".

    "Ca devient pathétique, assez ridicule. Aucun extrémisme de parole ne sert celui qui le professe", a lâché pour sa part le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu.

    Pour Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, "ceux qui n'ont pour tenter d'exister que l'invective ne sont même pas dignes de mépris mais seulement d'indifférence".

    "Il a pété les plombs. C'est une preuve de plus que ce type n'arrive pas à se contrôler", juge le député des Yvelines Jacques Myard, qui confie avoir reçu "des mails de militants furieux".

    Ironique, le député du Vaucluse Thierry Mariani se demande pourquoi M. de Villepin a repris récemment sa carte à l'UMP. "Quand on fait preuve d'une telle agressivité vis-à-vis du chef de l'Etat, je pense que, de soi-même, on se met en dehors de la majorité et de l'UMP. Si Villepin veut rendre service à la France, il ferait bien d'oublier ses rancoeurs personnelles", a-t-il déclaré.

    Plus mesuré, le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a minimisé ces propos, estimant que Dominique de Villepin cherchait à faire "le buzz" et que les "militants condamnent un tel comportement".

    Dans le camp du président de République solidaire (RS), certains proches ne cachaient pas un certain embarras dimanche. "J'appelle de mes voeux une phase d'apaisement et de responsabilité", a déclaré la porte-parole de RS, Marie-Anne Montchamp, qui fait "clairement partie" de ceux qui veulent voir leur chef de file sortir de l'antisarkozysme.

    "Tout ce qui sort de cette ligne de responsabilité relève d'une autre logique. Ce n'est pas ça le projet politique", a-t-elle ajouté.

    A l'inverse, Jean-Pierre Grand, fidèle parmi les fidèles, se dit "totalement solidaire" de son mentor. "Ce qu'il dit, c'est ce que les Français nous disent", a-t-il commenté en s'en prenant à M. Copé, dont les propos ne sont "plus ceux de l'oecuménique président du groupe UMP mais déjà ceux du secrétaire général de l'UMP".

    AFP. 07/11/10

  • Disparition d'un enfant de 9 ans à Chartres

    christopher-10342708uqosm_1902.jpg

    Christopher , 9 ans

    Seul son petit vélo a été retrouvé près d'une décharge publique. Depuis vendredi 18 heures, Christopher, âgé de 9 ans, placé au foyer départemental de Champhol (Eure-et-Loir), reste inexplicablement introuvable.

    Hier dans l’après-midi, le parquet de Chartres a ouvert une information judiciaire pour « recherche des causes de la disparition ».

     
    La thèse de la fugue reste privilégiée par les enquêteurs, Christopher s’étant déjà sauvé à trois reprises de ce foyer dans lequel il était placé depuis 2007. L’enfant est décrit comme un petit garçon « instable », souffrant de « troubles psychologiques ».
    Les recherches menées depuis cinq jours — qui ont mobilisé la police, un hélicoptère, des plongeurs et des chiens — ont été vaines. Tout comme l’appel à témoins lancé jusqu’en région parisienne et en Haute-Normandie, qui montre la photo d’un garçonnet brun de 1,40 m et qui portait le jour de sa disparition un blouson marron et un pantalon de jogging bleu.

    Des recherches restées vaines

    « La seule piste aujourd’hui est celle détectée par un des chiens capable de suivre une trace même sous la pluie, détaille Annabelle Le Texier, substitute du procureur de Chartres. Cette piste s’arrête sur les bords de l’Eure. »

    Les recherches menées par des plongeurs dans la rivière, mardi et hier, à l’endroit précis où le chien policier s’est arrêté n’ont rien donné. Ni celles menées dans les plans d’eau des environs. « Pour le moment, nous n’avons rien du tout, même pas un vêtement », conclut la magistrate. « Avant d’être dans ce foyer, le petit garçon était placé dans des familles d’accueil depuis l’âge de 1 an, indique une source proche du dossier. Il a toujours vu ses parents régulièrement, le contact n’a jamais été rompu. Et ces derniers ne sont pas demandeurs que ce placement prenne fin. »


    Au centre départemental, une partie du personnel souligne que le placement de Christopher était inadapté. « Le personnel a plusieurs fois alerté les services du conseil général pour leur signaler que Christopher, comme d’autres résidants, n’était pas à sa place au centre départemental de l’enfance au vu de ses problèmes psychologiques », a confié à « l’Echo républicain » Jean-Claude Lefèvre, responsable du secteur santé à la CFDT. « Nos différentes interventions n’ont sans doute pas été assez prises en compte. »

    Les enquêteurs invitent toute personne ayant croisé ou ayant remarqué un enfant seul âgé entre 8 ans et 10 ans à contacter le commissariat de Chartres, au 02.37.24.75.07.

    Le Parisien - 04/11/10

     

  • 73 et 75 reconnus!

    73: Paul Morand (1888-1976)

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Morand

    75 - Gabriel Fauré (1845-1924) - Sur la photo, prise en 1864, il a donc 19 ans.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Faur%C3%A9

    BRAVO à tous les gagnants! 

    Le jeu continue!

  • Assises - Drame de Berrwiller: Abdelkader Gridda condamné à vingt ans de réclusion

    La Cour d'assises du Haut-Rhin a condamné jeudi à vingt ans de réclusion criminelle, dont treize de sûreté, Abdelkader Gridda, jugé pour avoir tué une personne et en avoir blessé quinze autres en fonçant délibérément dans la foule en voiture lors d'une fête à Berrwiller le 30 juin 2007.

    Les jurés ont reconnu M. Gridda coupable du meurtre de Benoît Prost, 22 ans, et de quinze tentatives de meurtre. Ils sont allés au-delà des réquisitions de l'avocat général Pascal Schultz, qui avait demandé une peine de 16 à 18 ans de réclusion, assortie d'une période de sûreté des deux-tiers.

    Selon l'accusation, M. Gridda, furieux d'avoir été expulsé à plusieurs reprises de la fête «Humpafascht» de Berrwiller (Haut-Rhin), saoul et sous l'emprise du cannabis, avait foncé dans la foule pour se venger.

    Le verdict a été accueilli par les applaudissements d'une partie de la salle, aussitôt rappelée à l'ordre par le président de la cour Bernard Meyer. Certains membres de l'assistance avaient revêtu un T-shirt noir avec sur la poitrine la photographie du défunt.

    Le père de celui-ci, Fabrice Prost, a salué une décision «tout à fait juste».

    La famille de l'accusé, âgé de 25 ans, s'est effondrée en larmes, tandis que certains de ses amis de Bourtzwiller, ville de la banlieue de Mulhouse où il vivait, ont dénoncé un jugement partial. Les avocates de M. Gridda, Mes Delphine Gilbert et Christine Laissue-Stavropodis, bâtonnier de Colmar, qui avaient plaidé la requalification des faits en violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, ont annoncé leur intention de faire appel.

    «La cour a retenu l'intention homicide. Pour nous les doutes sont encore présents. La cour d'assises n'a pas retenu cette règle fondamentale selon laquelle le doute profite normalement à l'accusé», a déclaré à la presse Me Gilbert.

    «Les deux derniers jours ont été consacrés aux victimes. Je pense que ce verdict est la résultante directe de ce poids de l'émotion et de l'opinion publique», a estimé Me Laissue-Stavropodis.

    La matinée de ce sixième jour d'audience avait été consacrée aux plaidoiries de l'avocat général et de la défense.

    Pascal Schultz s'était attaché à démontrer la volonté homicide de M. Gridda.

    «Il a percuté deux groupes de personnes. Un premier groupe, de six personnes, les plus gravement blessées. On aurait pu penser que cela suffisait. Mais il en percute trois encore, vingt-cinq ou trente mètres plus loin», a décrit l'avocat général.

    La vitesse du véhicule de M. Gridda au moment où il percute la foule «caractérise la volonté de tuer», a ajouté M. Schultz. «Il passe la première, la seconde, arrive à 50, 60 km/h droit sur les personnes qui se trouvent sur la chaussée, à aucun moment il ne freine», a-t-il accusé.

    Pour Me Gilbert au contraire, s'«il est exact que Gridda est allé vers la foule en sachant qu'elle se trouvait sur la route», il n'était selon elle «pas conscient des conséquences de ses actes».

    Gridda pourrait selon l'avocate avoir agi, comme il l'a expliqué à l'instruction et à l'audience, sous l'effet de la panique, après voir reçu un projectile dans son pare-brise.

    Me Laissue s'était auparavant attachée à montrer qu'Abdelkader Gridda, malgré son acte «incompréhensible», «était un homme parmi les hommes». «Malgré ses errances c'était un jeune homme travailleur apprécié de ses employeurs et collègues», a-t-elle dit.

    L'Alsace - 04/11/10

  • Le Pape consacre en basilique la Sagrada Familia, symbole de la famille traditionnelle

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/le-pape-accueilli-sous-une-pluie-de-baisers-gays-1675786

    Sagrada familia.jpg

    (Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)

    Peu avant, Benoît XVI avait été accueilli sur le chemin de la Sagrada Familia aux cris de "pédophile", "va-t-en !", par 200 homosexuels s'embrassant à pleine bouche pour dénoncer les "discriminations" dont ils se disent victimes.

    Ces manifestants ont un moment croisé des fidèles de Benoît XVI, descendus dans les rues par dizaines de milliers aux cris de "Vive le pape", agitant des drapeaux jaunes et blancs, les couleurs du Vatican.

    Au deuxième jour de sa visite en Espagne, un pays qui a légalisé le mariage homosexuel et libéralisé l'avortement, où la laïcité gagne du terrain, le Pape, dans son homélie, a défendu la famille comme union "indissoluble d'un homme et d'une femme".

    Il a dénoncé l'avortement, dont la libéralisation cette année est l'une des réformes phare du gouvernement socialiste de Jose Luis Rodriguez Zapatero, en rappelant que l'Eglise "s'oppose à toute forme de négation de la vie".

    Avant de quitter l'Espagne, il a visité un centre pour enfants handicapés soutenu par l'Eglise catholique, appelant au "respect de la vie" malgré les "nouveaux développements technologiques dans le domaine médical".

    Samedi à Saint-Jacques de Compostelle, le Pape avait dans des termes très incisifs dénoncé les dangers du retour à un anticléricalisme "agressif" en Espagne, rappelant les années 30 et la Guerre civile.

    Traditionnel bastion de l'Eglise catholique, en particulier sous la dictature franquiste, l'Espagne connaît actuellement un recul de la religion et 73% de ses habitants se disent catholiques, contre 80% en 2002.

    La libéralisation de la société amorcée après la fin de la dictature en 1975 s'est amplifiée depuis 2005, avec le vote de lois simplifiant le divorce, légalisant le mariage homosexuel - 20.000 unions célébrées depuis 2005 - et libéralisant l'avortement.

    Dimanche matin, lors d'une messe, le pape a élevé au rang de basilique la Sagrada Familia, oeuvre emblématique de l'Art nouveau catalan signée de l'architecte Antoni Gaudi, qui devient ainsi un lieu de culte où sera célébrée la messe, plus important qu'une église dans la hiérarchie catholique.

    Toujours en chantier 128 ans après la pose de la première pierre en 1882, la Sagrada Familia, symbole de la Sainte Famille, domine Barcelone de ses huit clochers.

    Après le rituel de la bénédiction - l'autel et les murs aspergés d'eau bénite et d'huile sainte - la messe s'est ouverte sur quelques phrases en catalan de Benoît XVI, vêtu d'une mitre et chasuble or et d'une étole blanche ornée de croix rouges.

    Un orgue flambant neuf aux 1.492 tuyaux l'accompagnait, ainsi que 800 choristes.

    6.500 invités avaient pris place dans l'église et 51.000 chaises étaient disposées à l'extérieur, tandis que les rues avoisinantes étaient noires de monde.

    Selon le Vatican, près de 60.000 personnes au total ont participé à cette cérémonie. Les autorités locales ont estimé que 250.000 personnes avaient envahi les rues de Barcelone pendant cette journée.

    Le pape a renouvelé son hommage au "génial" Gaudi, qui a été "capable de créer dans cette ville un espace de beauté, de foi et d'espérance".

    Selon le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, le Pape a eu une "impression extraordinaire" lorsque les portes de la Sagrada Familia se sont ouvertes, découvrant la nef bordée de colonnes se terminant par des ramifications, selon les formes inspirées de la nature chères à Gaudi.

    AFP/ 07/11/10

  • Il a un super job et Carla est trop belle!

    Sarkozy et carla.jpg

    Nicolas Sarkozy, comme il l'a promis à l'issue des dernières manifestations, est à l'écoute des Français. Et, d'après ce que rapporte le Nouvel Obs cette semaine, il semblerait qu'il ait besoin d'un appareil auditif.

    En effet, devant des députés, il aurait ainsi expliqué son abyssale impopularité: "J'ai un super job, une superbe femme, alors évidemment les Français me le font payer !".

    Rien que des jaloux, des haineux, des aigris, tous des vilains ces Français. Sans compter que cela signifie, en contre-point, que ces envieux ont des boulots sans envergure, des femmes moches et sont définitivement trop bêtes.

    Forcément trop idiots ! Incapables de la moindre analyse politique, ces malheureux. Vous auriez cru que les Français souffrent du chômage, de la réforme des retraites ou de la pauvreté ? Du tout, le seul truc qui les intéresse c'est la beauté insolente de Carlita!

    On peut difficilement faire mieux dans le mépris le plus absolu de ses compatriotes. Le seul souci, dans le cas de Nicolas Sarkozy, c'est que ce sont aussi des électeurs...

    Alors êtes-vous bassement envieux de la magnifique réussite professionnelle et sentimentale de notre Président ?

    LE POST - 06/11/10

  • 76 et 77: identifiés! Bravo!

    76 - Anna de NOAILLES (1876-1933) - Portrait de Jean-Louis Forain peint en 1914.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_de_Noailles

    77 - Marc AUGIER, alias SAINT-LOUP (1908- 1990)

    http://www.voxnr.com/cc/d_france/EEAZpkyluVMaZgGcBC.shtml

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Loup_(%C3%A9crivain

    Félicitations aux gagnants!

    Je rappelle que le 73 et le 75 n'ont pas encore été identifiés. Pour le 73, il fut écrivain, diplomate et académicien français. Son oeuvre se lit toujours! Quant au 75, ce fut un grand compositeur français, très connu! Sur la photo, il est âgé de 19 ans.

    Merci à tous de jouer à Qui est-ce?

     

     

  • Qui est-ce? 75 - 76 - 77

    75 - Qui est-ce.jpg

    75

    76 - 02 -Qui est-ce.jpg

    76

    77 - Qui est-ce.jpg

    77

  • ARTHUR RIMBAUD (1854-1891)

    arthur-rimbaud1.jpg

    Le dormeur du val

    C'est un trou de verdure où chante une rivière,
    Accrochant follement aux herbes des haillons
    D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
    Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

    Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
    Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
    Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
    Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

    Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
    Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
    Nature, berce-le chaudement : il a froid.

    Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
    Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
    Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

  • Le Pape appelle l'Europe à retrouver ses racines chrétiennes

     "Le nom de Dieu doit de nouveau retentir joyeusement sous les cieux de l'Europe", a exhorté le pape pendant la messe qu'il célébrait samedi dans la ville de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle (nord-ouest de l'Espagne).

    "L'Europe des sciences et des technologies, l'Europe de la civilisation et de la culture doit parallèlement être ouverte à la transcendance et à la fraternité avec les autres continents", a estimé le pape.

    Selon Benoît XVI, les racines et traditions chrétiennes sont "à l'origine des grandes créations philosophiques et littéraires, culturelles et sociales de l'Europe".

    "C'est une tragédie qu'en Europe, surtout au 19ème siècle, se soit affirmée et diffusée la conviction que Dieu est l'adversaire de l'homme et l'ennemi de sa liberté", a déclaré le pape dans son homélie.

    Benoît XVI a estimé que les idées défendues par les anti-cléricaux et les athées étaient "une tentative de noircir la véritable foi biblique".

    "Pourquoi nier à Dieu le droit de proposer sa lumière qui dissipe toutes les ténèbres", s'est interrogé le pape.

    "Quelle est la contribution spécifique et fondamentale de l'Eglise à cette Europe qui a parcouru pendant le demi-siècle récent une route l'ayant menée à de nouveaux projets et de nouvelles configurations ?", a-t-il demandé. "L'apport de l'Eglise catholique est centré sur une réalité aussi simple et décisive que celle-ci: Dieu existe et c'est lui qui nous a donné la vie", a-t-il estimé.

    Il s'est adressé aux jeunes pour leur demander "de renoncer à un mode de pensée égoïste et de court terme comme souvent on vous le propose".

    Le pape s'est ému récemment d'un risque de "déchristianisation" du continent européen.

    Il a créé en octobre le conseil pontifical pour la Nouvelle évangélisation, un ministère chargé justement d'enrayer la baisse de la pratique et le risque de disparition du christianisme en Europe.

    Auparavant, à son arrivée à l'aéroport et devant le prince des Asturies Felipe et son épouse Letizia, le pape avait appelé à "donner une nouvelle vigueur aux racines chrétiennes" de l'Espagne et de toute l'Europe, reprenant les termes employés en 1982 par son prédécesseur Jean Paul II, lors d'un long périple en Espagne.

    L'Espagne et l'Europe "ne doivent pas se préoccuper seulement des nécessités matérielles des hommes mais aussi de leurs besoins moraux et sociaux, spirituels et religieux", avait souligné le pape.

    AFP. 06/11/10 

  • Marine Le Pen met les choses au clair

    Extraits d'un entretien que Marine Le Pen a récemment accordé au site Reversus :


    Selon Le Parisien, un conseiller de l’Elysée vous voit dans un gouvernement de droite dans dix ans. Pensez-vous que la digue érigée par Jacques Chirac entre UMP et FN puisse un jour être rompue ?

    Ces gens là sont dans une démarche politicienne. Ils pensent à des accords de parti pour sauver leurs postes, leurs places et leurs mandats. Nous ne sommes pas dans cette démarche là. Si la digue cède, elle se fera parce que les électeurs de l’UMP rejoindront le Front National. En réalité, il est le seul projet véritablement alternatif dans la classe politique française.

    L’UMP et le PS ont beaucoup plus de points communs qu’en a l’UMP et le FN, dans les faits et dans les votes. Je le remarque quasiment quotidiennement à Strasbourg et à Bruxelles.

    Dans quelques mois, les militants du FN seront invités à se prononcer pour élire leur président. Quels sont les éléments de différence entre vous et Bruno Gollnisch ?

    Nous avons un programme commun puisque nous sommes vice-présidents du FN, mais nous avons surtout des différences stratégiques (…) Je m’aperçois qu’un certain nombre de ses soutiens, notamment au travers de la presse nationale, aimerait bien faire du FN un parti confessionnel. Je ne le souhaite pas, je veux que le Front National reste un parti laïc et un parti non confessionnel. Chaque Français doit pouvoir s’y retrouver.

    Bruno Gollnisch est pour l’ouverture du FN à un certain nombre de militants qui sont aujourd’hui en procès avec lui et un certain nombre de groupuscules qui sont caricaturaux et anachroniques (…) Ces gens ne sont plus au FN et veulent y rentrer.

    Dans le cas où vous seriez élus, ils resteront donc au bord de la famille nationale que vous voulez rassembler ?

    Oui, ils seront au bord car ils n’ont pas le même projet que nous. Pierre Vial et Robert Spieler non plus. Par conséquent qu’ils soient dans des partis extérieurs n’a donc rien de choquant. Ce sont des groupuscules qui, s’ils rentraient au FN, y sèmeraient la perturbation et rendrait le programme du FN incompréhensible.

    Et s’il venait à l’emporter régulièrement ?

    Eh bien il l’emportera. Tout les éléments objectifs me permettent de dire que si le FN veut gagner en 2012, il faut qu’il vote Marine Le Pen. Si il n’a pas envie de gagner, je n’ai pas envie de le diriger, donc ça tombe bien. En politique quand on avance pas, on recule. Si on a pas le courage d’appliquer nos idées et d’être en responsabilité, moi ça ne m’intéresse pas d’être à la tête d’un mouvement de témoignage.
    Comment expliquez-vous que la presse d’extrême-droite vous soit unanimement hostile, que ce soit Présent, Rivarol ou bien encore Minute ?

    Un grand nombre d’éditorialistes et de journalistes de cette presse veulent faire du Front un parti confessionnel où l’avortement serait le sujet principal. Je dis que l’avortement n’est pas un sujet prioritaire pour nos compatriotes aujourd’hui. Je ne parlerai pas de M. Bourbon, car il a d’autres obsessions que je suis évidemment loin de partager, c’est la raison pour laquelle il me mène une telle guerre.

    Ils me reprochent de sortir des tranchées de la mouvance nationale traditionnelle et de vouloir élargir le discours pour essayer d’attirer l’attention d’un électorat qui est déçu de la gauche, et qui a toutes les raisons de nous rejoindre compte tenu de leur opposition à la mondialisation. Ils ont une crainte de sortir des habitudes qui consistent à être entre nous. Si on veut arriver au pouvoir, il faut s’élargir et recruter. Je comprends que ça inquiète certains, mais c’est une démarche incontournable.
     
    VOXNR - 06/11/10