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23/03/2016

Marion Maréchal-Le Pen sur BFM TV

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/salah-abdeslam-je-...

Excellent!

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Attentats de Bruxelles : solidarité avec la Belgique, nécessité d’agir avec fermeté

  

Communiqués / 22 mars 2016 / Étiquettes : /
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Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le mouvement que je préside apporte son soutien aux Belges frappés très durement ce matin par la barbarie islamiste. Il a une pensée pour les nombreuses victimes, les blessés et tient à encourager tous les services mobilisés dans cette épreuve.

Dans l’urgence, et pour la sécurité de tous, il est impératif de procéder à la fermeture immédiate de la frontière franco-belge, fermeture réelle et non pas fictive comme depuis plusieurs semaines, et au rétablissement de contrôles sur l’ensemble des frontières nationales de notre pays.

La France n’est pas épargnée par les zones de non-droit du type de Molenbeek. Il faut dès aujourd’hui lancer une vaste opération de police pour investir l’ensemble de ces quartiers en marge de la République et y récupérer enfin toutes les armes, armes de guerre et explosifs qui s’y trouvent. Il faut vider les caves, le laxisme n’a que trop duré.

Face au fondamentalisme islamiste, les Français exigent de l’autorité, de l’action et de la volonté.

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Explosions à l'aéroport et dans le métro de Bruxelles

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Explosions-a-l-aero...

Bilan provisoire: 34 morts et 198 blessés

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Guerre à l’Europe : voilà la réalité que nos dirigeants refusent de voir

 

L’ennemi a toujours un coup d’avance.

Éditorialiste

Saint-Cyrien, diplômé en droit et science politique

 
 

Un ennemi qui nous combat, manœuvre, et riposte lorsque nous lui portons des coups : voilà la réalité que nos dirigeants refusent de voir. Un ennemi qui se joue des frontières. Un ennemi organisé. Un ennemi qui dispose d’un effectif de dizaines de milliers de combattants implantés du Maghreb au Levant, de soutiens, de logistique, de financements, de camps d’entraînement, d’entrepôts d’armes et de munitions, d’une police secrète, de cellules de communication, de services de recrutement, et ce, depuis plus de 25 ans.

Et cet ennemi a toujours un coup d’avance. Salah Abdeslam devait se faire sauter ? L’effet majeur est obtenu, tous les objectifs atteints : ordre en cours d’action, on active des cellules dormantes, on variante d’itinéraire et on exfiltre le dernier survivant du commando. Pendant ce temps, en France, 80 magistrats et des centaines de policiers s’interrogent. Tiens donc, il manque un kamikaze qui a été exfiltré, et une ceinture d’explosifs qui a été retrouvée. Quatre mois plus tard, on demande aux forces spéciales belges de le prendre vivant : une balle dans le genou et il est coxé. C’est propre, mais pan sur le bec, quatre jours après l’ennemi riposte : même pas mal. Du grand art de la guerre, avec une versatilité et une initiative déconcertantes.

Hier, Manuel Valls déclarait : « Il faut comprendre la radicalisation. » Aujourd’hui, à Bruxelles, c’est un cruel rappel à la réalité. Toujours une guerre de retard, et l’ennemi exploite la trouée des Ardennes pour nous menacer.

Tel le chat maigre, il se meut et frappe selon son propre agenda, en France, nous bedonnons et expédions les affaire courantes avec la morgue habituelle. Sous les fesses, les fauteuils brûlent, mais personne ne se remettra en question. Rien ne sera mis sur la table, ni les frontières, ni une économie étouffée de charges, ni une armée saignée aux quatre veines, ni l’organisation picrocholine de la lutte antiterroriste en France, avec ses officines et ses baronnies. Tout sera conservé au prix du sang des innocents pour le seul bénéfice des responsables.

Quelles sont les préoccupations de nos parlementaires ? Leur siège et le moyen de le sauver : éviter l’état du même nom qui pourrait les voir éjecter de la place. La réforme qui va constitutionaliser le régime de l’état d’urgence, cet État policier qui permet de le préserver indéfiniment, sous couvert de lutte antiterroriste, pour éviter le recours à l’ultima ratio : l’état de siège. Le plus beau témoignage de cet état d’esprit : le secret de poli… chinelle, le huis clos sur le Bataclan pour éviter le scandale.

Dès le lendemain des attaques du 13 novembre, le président de la République déclarait : « Il n’est pas concevable de transférer à l’autorité militaire des pouvoirs. Et pourtant, nous sommes en guerre. » Cette profession de foi inédite résume tout. Transférer des pouvoirs à l’armée, pour la clique en place, ce serait le perdre. Nous sommes en guerre, mais par pitié, tout sauf la guerre, tout sauf l’armée. Il faudra un mai 1940 ou un mai 1958 pour que le pouvoir civil avoue sa déconfiture, et accepte la réalité des conséquences de décennies de politique désastreuse.

« Le soldat n’est pas un homme de violence. Il porte les armes et risque sa vie pour des fautes qui ne sont pas les siennes. Son mérite est d’aller sans faillir au bout de sa parole, tout en sachant qu’il est voué à l’oubli » (
Antoine de Saint-Exupéry).

B.V.

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« Les Echos est un des journal que je lis beaucoup »!

http://dai.ly/x3yy2ji

Cette interview débute très sérieusement pour finir par une remarquable El Khomeri !

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Vidéo : EXCLUSIF : Scène de PANIQUE à l’aéroport de Bruxelles-Zaventem ! 22 mars 2016

https://youtu.be/5w4lqVJVGVQ

 

1.1k

Après plusieurs explosions qui ont détruit une partie du terminal.

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22/03/2016

Le feu ravage la maison du témoin palestinien d’un incendie criminel à Douma

http://www.france-palestine.org/Le-feu-ravage-la-maison-d...

Le village, où un bébé palestinien et ses parents sont décédés l’été dernier, est devenu le symbole des exactions des extrémistes juifs.

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Arnaud Delrieux (Génération Identitaire) : « Ce combat pour l’identité est une question de survie »

Calais identitaires

 

 

Arnaud Delrieux est président de Génération Identitaire. Suite à l’action de Calais, le 12 mars 2016, où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins, il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & Le Noir.

R&N : Quel était le but de l’action « Defend Calais » menée par Génération Identitaire samedi ?

Arnaud Delrieux  : L’objectif était de dresser des barricades qui ne laissent passer que les Calaisiens, afin de repousser les « migrants » qui viendraient de la « jungle » pour accéder au centre ville de Calais. L’autre objectif était de montrer que la jeunesse française était prête à défendre Calais, ville qui cristallise toutes les inquiétudes et tous les maux que l’invasion migratoire fait peser : insécurité, agressions, désagrégation du tissu économique et social de la ville. Enfin, nous voulions adresser un message clair aux dirigeants français et européens : « puisque vous abandonnez les Calaisiens –et à travers eux les peuples d’Europe- face à la submersion migratoire, nous allons prendre les choses en main et organiser nous même la défense des habitants ». Cette idée de prise en main par la population de sa propre sécurité dans un contexte où l’État perd toute légitimité nous semble importante, et est probablement appelée à devenir de plus en plus fréquente dans le contexte actuel.

R&N : Trois militants viennent d’être condamnés à de la prison ferme. La détermination de vos troupes ne risque-t-elle pas d’être entamée par la sévérité de la justice ?

Arnaud Delrieux  : Être plus sévère avec nous qu’elle ne l’est avec les délinquants « traditionnels » est un très mauvais calcul de la justice socialiste. Elle crée un profond sentiment d’injustice chez nos sympathisants et les observateurs, qui se traduit par un afflux massif d’adhésions et de soutiens vers Génération Identitaire. Politiquement, le régime socialiste montre ainsi que la question de l’invasion migratoire est le tabou auquel il ne faut pas toucher. Pour nous cette question est vitale, centrale, et conditionne notre engagement militant au quotidien. C’est donc peine perdue de vouloir nous y faire renoncer.

L’économie, le social, la forme de l’État peuvent évoluer dans le temps. Par contre l’identité des peuples européens peut, à cause de l’immigration massive, être définitivement effacée. Ce combat est donc une question de survie. Nos militants sont conscients de ces risques et savent qu’ils portent la parole de millions de Français inquiets. Nous avons toujours assumé notre engagement « en première ligne » qui nous amène à prendre les coups pour notre peuple. Nous l’assumons car c’est notre conception de l’engagement militant : servir et protéger les nôtres.

R&N : Calais, Triel-sur-Seine, Arry, Saint-Genis-les-Ollières, Arras… Vous multipliez les actions médiatiques. Est-ce le cœur de l’engagement militant à Génération Identitaire ?

Arnaud Delrieux  : Les actions médiatiques sont incontestablement l’une des marques de fabrique de Génération Identitaire. Mener des actions spectaculaires pour s’emparer des espaces médiatiques, et distiller ainsi des messages qui défendent l’intérêt des Français face à l’idéologie dominante. Néanmoins, notre action ne se limite pas à cela. Nous avons une vision sur le long terme de notre combat. Génération Identitaire est aussi une école des cadres. De cadres politiques, mais aussi associatifs, culturels, ou encore de cadres dans le monde de l’entreprise.Chaque année, plusieurs centaines de jeunes reçoivent une formation politique, aussi bien théorique que pratique. Plusieurs centaines de militants ont été formés à travers les 13 universités d’été du mouvement et plusieurs milliers se sont engagés un jour dans un groupe militant. Tous seront amenés à agir dans leur vie selon la vision d’un monde enraciné qu’ils auront acquis chez nous.

Enfin, nous croyons également qu’une organisation comme la nôtre a un rôle à jouer pour « refaire un peuple », c’est à dire créer du lien, des espaces de vies libres et une communauté qui pourra se projeter dans l’avenir avec sérénité. Aujourd’hui, nous pallions les déficiences d’un état à la dérive dans plusieurs domaines qui ne sont en rien anecdotiques. Par exemple lors des tournées « Génération Solidaire » en aidant les SDF français qui sont abandonnés dans la rue pendant que les clandestins sont hébergés à l’hôtel.

R&N : Comme le nom de votre mouvement l’indique, l’accent y est mis sur l’identité. Comment la définissez vous ? Y a-t-il une composante spirituelle (chrétienne ?) à cette identité que vous défendez ?

Arnaud Delrieux  : Pour nous l’identité est quelque chose de concret et n’est pas une idéologie ou des valeurs abstraites que certains pourraient nous opposer. C’est la langue que nous parlons, notre vision de la femme, de la vie et de la mort. Notre patrimoine, notre foi, notre héritage culturel, notre appartenance ethnique et notre passé commun, notre gastronomie et notre art de vivre. La dimension spirituelle en est évidement une composante majeure. Beaucoup de militants de Génération Identitaire sont de fervents chrétiens. Il est de toutes manières impossible de mener un combat pour défendre une identité profonde et prétendre se projeter dans le temps, sans démarche spirituelle. L’Europe est une civilisation à la spiritualité immense, qu’elle soit issue de la sagesse des Anciens de l’Antiquité ou du message porté par le Christ, il nous est impossible de se passer de spiritualité pour mener notre bataille.

R&N : Votre mouvement a traditionnellement mis l’accent sur l’identité régionale d’une part, l’appartenance à l’Europe de l’autre, l’État-nation étant moins présent dans les valeurs que vous avez mis en avant. Ces choix sont-ils toujours d’actualité ?

Arnaud Delrieux  : Il n’y a pas de débat concernant la légitimité de l’État-nation chez les identitaires. Le problème aujourd’hui n’est pas dans la forme de l’état mais bien dans l’idéologie dominante et dans le type d’hommes qui le dirige. Nous sommes convaincus que l’organisation actuelle de l’État est largement suffisante pour répondre au défi qui nous fait face. C’est d’abord de courage et d’une vision à long terme dont a besoin la classe politique. C’est ce que nous incarnons aujourd’hui.

Cela dit, on ne peut pas être français sans être issue d’une région française. Y être attaché ne signifie pas pour autant renier son amour pour la France. Il en va de même pour l’Europe. Les Français sont issus d’une souche commune, d’une famille de peuples qui ont les mêmes origines et un socle culturel commun (dont le christianisme fait parti).

Réduire l’identité à l’appartenance d’un État-nation est dangereux. Il y a aujourd’hui beaucoup de détenteurs de la carte d’identité française qui ne se considèrent pas français eux-mêmes. A l’heure des tueries de masse au nom de l’Islam par des Français de papier, cela nous semble absurde de réduire l’identité à la nationalité administrative. Intégrer l’attachement à nos identités locales et civilisationnelle à notre amour pour la France, c’est aussi une preuve de compréhension de notre identité dans toute sa profondeur et sa richesse.

R&N : De nombreux mouvements régionalistes se situent résolument à gauche de l’échiquier politique, comme les nationalistes écossais par exemple. Quelle justification voyez-vous à les soutenir ?

Arnaud Delrieux  : La question ne se pose pas en ces termes, il y a d’ailleurs en France et en Europe des régionalistes de droite et des jacobins de gauche. Les mouvements de gauche ont tenté de récupérer certains mouvements autonomistes ou indépendantistes par calcul et non pas par attachement à l’identité régionale. L’identité régionale ou nationale ne les intéresse que si elle peut servir de levier pour s’attaquer à un état considéré bourgeois. Elle peut tout aussi bien être considéré comme réactionnaire si elle s’opposait à un état communiste comme l’ont été les nationalismes russes et ukrainiens considérés comme « petit-bourgeois » par l’URSS. Pour nous il en va tout autrement, l’identité est quelque chose de vécu et vital et quand celle-ci est niée ou bafouée, comme l’a été la nation écossaise, nous ressentons naturellement une solidarité avec elle.

R&N : Votre objectif est-il d’arriver ou de participer un jour à l’exercice du pouvoir ? Et si oui, à quelle échéance pensez-vous que vous y seriez prêts ?

Arnaud Delrieux  : Nous nous engagerons partout où cela est nécessaire pour sauver notre pays et l’Europe. Aussi bien dans le combat des idées que sur le terrain. Il est aujourd’hui impossible de dire comment évolueront les événements. L’année 2015 a profondément bouleversé la société française, entre invasion migratoire et terrorisme. Il est fort probable qu’avec l’arrivée prévue d’ici à 2017 de trois millions d’immigrés clandestins supplémentaires, la situation va se tendre. Ce qui est certain c’est que nous serons toujours en première ligne pour défendre les nôtres. A défaut d’exercer le pouvoir aujourd’hui, nous apparaissons déjà pour beaucoup de français comme un premier contre-pouvoir efficace pour défendre leurs intérêts.

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EN DIRECT. Attentats de Bruxelles : 8 Français blessés dont 3 grièvement

http://www.leparisien.fr/international/en-direct-les-atte...

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Attentats de Bruxelles: au moins 34 morts et de nombreux blessés.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/03/22/97001-201603...

20:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Hambourg (All.) : viol collectif d’une fillette de 7 ans dans un centre d’asile, 5 hommes suspectés

http://www.fdesouche.com/711663-hambourg-viol-collectif-d...

 

Ca n'empêche pas Merkel de dormir!

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Nouvelle campagne gouvernementale (inutile mais coûteuse) contre le racisme et l’antisémitisme

http://www.ndf.fr/nos-breves/21-03-2016/nouvelle-campagne...




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La lutte contre le racisme anti-Blancs et la christianophobie n’en font évidemment pas partie, et c’est tant mieux tant ces campagnes officielles sont moralisatrices et contre-productives

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Najim Laachraoui, le complice en fuite de Salah Abdeslam

https://youtu.be/yEwTKjgxSWM

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Marion Maréchal-Le Pen sur BFM TV (2 vidéos)

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/front-national-la-...

 

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/marion-marechal-le...

 

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Evénement historique: l'arrivée de l'anneau de Jeanne d'Arc au Puy du Fou !

https://youtu.be/MNqchY6Mrrs

VIDEO

Magnifique procession pour le Dimanche des Rameaux!

02:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

L'étrange anneau de Jeanne d'Arc

http://www.levif.be/actualite/insolite/l-etrange-anneau-d...

01:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

L'étrange anneau de Jeanne d'Arc

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21/03/2016

Crise migratoire : la rupture historique qui pourrait emporter l'Europe

 

 

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Face à la crise migratoire, il n'est pas impossible que l'on assiste à un événement historique qui marque la fin de l'Europe comme construction politique et la déstabilisation durable des sociétés européennes, estime le Groupe Plessis.

 
 

Groupe Plessis est le pseudonyme d'un groupe de hauts fonctionnaires.


Les migrations posent désormais à l'Europe un défi existentiel. Ne soyons pas naïfs, la déferlante migratoire, si rien de sérieux n'est fait, n'est pas près de s'arrêter. Ce mouvement massif de populations, engagé depuis des décennies, s'est brusquement accéléré avec la crise libyenne qui a ouvert l'accès de la Méditerranée centrale aux migrants africains. Il s'est encore amplifié avec la crise syrienne, ouvrant les routes des Balkans et de la Méditerranée orientale à un nouveau flux massif en provenance du Proche et du Moyen-Orient, mais également d'Afghanistan et du Pakistan. Il n'y a aucune raison, en l'état actuel des choses, de penser que ce mouvement s'épuisera de lui-même, bien au contraire: les candidats au départ se comptent par millions. Et la nouveauté pour l'Europe, c'est à présent une vague d'immigration clandestine algérienne!

A cette crise migratoire, profondément déstabilisatrice pour les nations européennes, s'est ajouté le risque terroriste. Des indications convergentes montrent que des combattants de Daech, par centaines et peut-être par milliers, profitent de ce flux pour infiltrer l'Europe. Dernier en date, le général Breedlove, commandant les forces de l'OTAN en Europe, déclarait le 1er mars dernier devant le comité des forces armées du Sénat américain, que «l'Europe fait face à l'inquiétant défi de ces migrations de masse enclenchées par l'instabilité et l'effondrement des Etats et masquant les déplacements de criminels, de terroristes et de combattants étrangers. Dans ce mélange, l'Etat islamique se répand comme un cancer…» . De son côté, le directeur d'Europol estime entre 3 000 et 5 000 le nombre des djihadistes infiltrés en Europe . Nombre d'entre eux sont certainement passés parmi les migrants, à l'instar de plusieurs des assassins de l'attentat de novembre et du 4ème commando dont on vient d'apprendre l'existence . D'ailleurs, Manuel Valls a reconnu lui-même que plusieurs terroristes «ont profité de la crise des migrants pour se glisser en France» .

Préoccupante également la proportion d'hommes jeunes parmi ces migrants. Les populations déplacées par la guerre sont, comme c'est le cas d'ailleurs dans les camps en Turquie , généralement composées au moins à parts égales de femmes et d'hommes. Or, d'après les statistiques d'Eurostat , 72% des demandeurs d'asile en Europe en 2015 sont des hommes, à tel point qu'en Suède désormais, le rapport hommes/femmes des 16/18 ans s'établit à 123 pour 100, soit une proportion plus dégradée qu'en Chine …

D'autres signes alarmants sont apparus: les agressions de Cologne et les événements similaires révélés depuis, les attaques de chrétiens dans des foyers de réfugiés en Allemagne , les avertissements d'autorités religieuses du Levant. Alors, parmi ces migrants, combien de combattants, combien de sympathisants de l'islam radical et du djihad, combien de neutres plus ou moins bienveillants, combien de fanatiques?

Décidément, les migrants sont bien l'arme non-conventionnelle («hybrid war») qu'a évoquée Donald Tusk, le très consensuel président du conseil européen, devant le Parlement européen le 23 septembre 2015 . Il n'est toutefois guère facile de savoir qui tient cette arme de déstabilisation massive. On peut cependant affirmer sans se tromper qu'elle profite à Daech, bien sûr, mais également à la Turquie dont on connaît par ailleurs le jeu trouble en Syrie. Et c'est avec cette même Turquie que la chancelière allemande, après entraîné l'Europe dans le chaos, s'avise de négocier un accord de dupes dont on peut assurer à coup sûr, s'il voit le jour, qu'il ne sera mis en œuvre qu'au seul bénéfice de la Turquie. Pour les Turcs: la libre-circulation en Europe (!), le doublement de l'aide européenne de trois à six milliards d'euros, des avancées dans les négociations d'adhésion à l'Union ; pour les Européens: la promesse de réadmissions, hypothétiques compte tenu notamment des obstacles juridiques, de demandeurs d'asile arrivés en Grèce, moyennant en plus, et c'est le comble, la réinstallation en Europe, un pour un, de réfugiés syriens présents en Turquie. Et l'on nous présente cet accord comme une victoire! La Sublime Porte sait bien profiter de nos faiblesses…!

Cet accord boiteux, pour ne pas dire calamiteux, ne freinera pas ou guère les flux migratoires, mais suscite pourtant l'émotion des belles âmes qui y voient une atteinte insupportable au dogme selon lequel l'immigration est bonne par essence, et d'autant meilleure qu'elle est massive. Face à la crise migratoire, les élites européennes apparaissent impuissantes, pétrifiées par leurs contradictions, prises entre la crainte des conséquences de cet événement sans précédent et leur vision irénique de l'immigration. Pourtant, certains ont pris la mesure du désastre, notamment en Europe de l'Est où les pays les plus menacés tentent de s'unir pour endiguer le flux et protéger leurs frontières. C'est bien la preuve que l'Union européenne, simple instance bureaucratique de gestion, est incapable d'assurer la sécurité des Européens. Seuls les Etats, qui disposent, selon la définition de Max Weber, du monopole de la violence légitime, sont en mesure de s'opposer au besoin par la force, certes avec retenue et discernement, au franchissement illégal de leurs frontières. Et c'est bien la grande faiblesse de l'Europe et des Etats de l'Ouest du continent que de renoncer par avance à ce recours à la force ; c'est l'abdication de toute maîtrise de son destin ; c'est la porte ouverte à toutes les soumissions.

Pendant ce temps en France, pourtant victime d'attentats meurtriers, notre classe politique ne s'inquiète guère. On vote le 18 février, à la dérobée, dans un hémicycle quasi-désert, une loi surréaliste sur l'immigration, qui rendra encore plus difficile le renvoi des clandestins et des déboutés du droit d'asile (voir, sur FigaroVox du 19 février, l'excellente tribune d'Alexis Théas ). On est ainsi désormais sûr qu'aucun clandestin ou demandeur d'asile, ou peu s'en faut, qui mettra le pied en France ne repartira sinon volontairement. Notre Gouvernement pousse décidément à son paroxysme l'art d'être à contre-courant… Mais le silence sur ces sujets de la droite, toute à la préparation des primaires et à ses querelles d'appareil, n'est pas moins sidérant et dénote une futilité et une désinvolture inquiétantes. Quant au FN, ses députés n'ont même pas participé au vote de la dernière loi.

Il n'est pas impossible que l'on assiste à un événement d'une ampleur historique qui marque la fin de l'Europe comme construction politique et la déstabilisation durable et peut-être irrémédiable des sociétés européennes. On entend d'ailleurs de plus en plus de Français prêts à partir à l'étranger pour y trouver, pour eux et leur famille, la sécurité et l'avenir qu'ils pensent désormais ne plus pouvoir trouver en France. Face à ce vent mauvais, des solutions existent (voir entre autres notre article du 14 octobre dernier ), au premier rang desquelles on trouve la protection effective et active, au besoin par la force, de nos frontières et la remise à plat de tout notre dispositif juridique et administratif de gestion de l'immigration. Mais il manque une voix, respectée et crédible, sérieuse, volontaire et patriote, pour les porter dans le champ politique. Nous, comme bien d'autres, attendons l'émergence de cette personnalité.

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TousUnisContrelaHaine : la campagne gouvernementale d’avilissement des Français de souche

 

Publié par Antonin Campana sur 21 Mars 2016, 14:05pm

Catégories : #Antijaphétisme

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Le Gouvernement « français » vient d’entamer une campagne contre le racisme (sic) dont l’abjection le dispute au cynisme (vidéos ici). Pour un coup de trois millions d’Euros, une série de clips racistes répartissent l’humanité en deux grandes catégories, deux espèces pourrait-on presque dire tant la distance les séparant est ontologique :

Il y a tout d’abord les victimes : les Juifs, les Musulmans, les Arabes et les Noirs.

Et il y a les bourreaux, les éternels coupables, les éternels racistes, ceux qui « commencent toujours par des mots et finissent toujours par des crachats, des coups et du sang » : les Blancs en général et les Français de souche européenne en particulier.

Les clips ne laissent aucun doute quant à cette catégorisation de l’humanité. Les victimes sont clairement nommées (« Juifs », « Musulmans », « Arabes » et Noirs »). L’identité du raciste quant à elle apparaît clairement à travers le timbre des voix, le vocabulaire employé, les images et les propos tenus : « les Musulmans ne sont pas comme nous », « dans vingt ans la France sera musulmane », « les Noirs, ils sont pas pareils c’est génétique », les Juifs « ne se mélangent pas », les Arabes « ne font aucun effort pour s’intégrer »….

Si l’on s’en tient à ces clips, les Blancs, les Français autochtones, les chrétiens ne sont jamais victimes du racisme ! Jamais victime du racisme, mais seuls comptables du racisme ! Le message subliminal est clair : les «Juifs », les « Noirs » ou les « Arabes » subissent le racisme mais ne l’éprouvent pas entre eux, ni contre les Blancs. Seuls ces derniers en sont coupables.  Cette campagne de haine amplifiée par la connivence des médias distingue donc les Blancs de tous les autres hommes. Elle les distingue pour les avilir ! Littéralement, elle les extrait de l’humanité en les accablant d’une tare (le racisme) que les autres ne possèdent pas et dont, peut-on supposer, ces derniers seraient biologiquement ou culturellement immunisés.

Ce message s’inscrit dans le discours du plus pur antijaphétisme. Ce racisme antiblanc dont nous avons déjà décrit le caractère institutionnel est nécessaire à la République pour expliquer l’échec de son modèle de « vivre ensemble ». Nous sommes au cœur d’un système d’avilissement qui nie le Français de souche  (le « Français de souche ça n’existe pas, dixit Hollande ou les tribunaux républicains) tout en le reconnaissant comme une incarnation du racisme.  Le Français de souche a le choix entre ne pas être ou être un salaud !

Cette campagne de propagande est donc une campagne raciste, une campagne de haine qui impose aux consciences un système d’avilissement qui justifie la haine contre les Blancs. Comment pouvons-nous supporter ce racisme subventionné qui fait des Blancs des êtres « différents », malsains, sujets aux comportements irrationnels et dangereux pour les autres ? Comment pouvons-nous supporter que notre humanité soit remise en cause, qu’elle ait pour certains ce quelque chose en plus ou en moins qui justifie que l’on s’adresse à nous pour nous faire la morale ? Comment pouvons-nous supporter d’être traités comme des hommes inférieurs, des sous hommes pires que les autres hommes ? Comment pouvons-nous supporter d’être constamment piétinés ?

Antonin Campana

(Suite)

On me signale que le site du gouvernement « français » cherche à justifier l’absence du racisme antiblanc dans ses clips  : «un choix : traiter des types de racisme qui sont à la source aujourd’hui des agressions les plus fréquentes. C’est pour cette raison que les agressions et menaces anti-blancs, anti-roms et anti-asiatiques ne font pas l’objet de films dédiés car ils sont proportionnellement moins nombreux ».  

MAIS LE PROBLEME N’EST PAS LÀ !

Le problème n’est pas que le racisme antiblanc ne soit pas traité, le problème est que le racisme soit toujours imputé aux seuls Blancs, qu’ils aient le monopole du racisme  !

Cette lecture du racisme a pour conséquence de confirmer un système d’avilissement des Blancs que l’on retrouve déjà dans l’histoire enseignée, les attendus des juges, les informations relatées par les médias de cour, le cinéma, la littérature moderne ou les plaintes des associations subventionnées… Ce système d’avilissement enseigne le mépris à l’égard du Blanc, mais le déshumanise aussi, l’expulsant hors de l’humanité « normale ».

 Le gouvernement parle d’agressions « moins nombreuses » contre les Blancs pour justifier ses « choix ». Quelle aimable plaisanterie ! 90 morts rien qu’au Bataclan ! 90 personnes tuées par des musulmans qui voulaient faire la peau à des « mécréants »,  des « idolâtres » et des « croisés » (revendication ici). Faut-il rappeler aux benêts du gouvernement leur propre définition du racisme : « discrimination, haine, violence  à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » ?

Même si cela était, même si les agressions contre les Blancs étaient moins nombreuses (cela ne durerait d’ailleurs pas en raison de l’antijaphétisme d’Etat), la République aurait un devoir de donner une place à part au racisme qui accable les Autochtones de ce pays. D’une part parce que les Autochtones n’ont pas « d’ailleurs » où se réfugier (l’Afrique pour les Africains, Israël pour les Juifs, les Antilles pour les Antillais, le Bled pour les Arabes…), d’autre part parce que, tirant la conséquence de ce qui précède, la Déclaration sur les Droits de Peuples autochtones l’oblige à protéger tout particulièrement le peuple autochtone de ce pays. Les benêts du gouvernement « français » rétorqueront que la République ne reconnaît pas le peuple autochtone de France. Devant un Tribunal Pénal Autochtone (TPA), cela sera du plus mauvais effet.

AC

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Me Damien Viguier: " Ils font réger la terreur même chez les avocats!" (VIDEOS)

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