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Blog - Page 249

  • 10.000 réfugiés prévus à Calais en septembre

     

    D’après le Daily Mail, 50 migrants arrivent chaque jour dans la « jungle » de Calais.

    [cliquez sur les images pour les agrandir]

    Après le démantèlement de la partie sud de la « jungle » et l’expulsion d’une partie de ses occupants il y a cinq mois à grand renfort de publicité gouvernementale, la population calaisienne aspirait à plus de tranquillité. Il n’en est rien. La population des clandestins atteint à ce jour le chiffre impressionnant de 7.307 personnes d’après les associations d’aide aux migrants.

    Rien n’est fait pour endiguer le flux

    Des photographies aériennes démontrent que le camp est maintenant de plus en plus grand et s’étend aux champs voisins. Les associations constatent une hausse des arrivées de 15% par mois, soient environ 50 illégaux de plus par jour !

    LE CAMP DE CONCENTRATION DE CALAIS EN 2016
    … et les « prisonniers » ne sont pas ceux qu’on pourrait croire !

    Les tentatives des autorités pour décourager les migrants semblent avoir été un échec total. Durant le mois du Ramadan, les arrivées étaient censées diminuer mais cela n’a pas été le cas.

    Les associations comme « L’Auberge des Migrants » avancent le chiffre incroyable de 10.000 clandestins prévus en septembre si le rythme des arrivées ne ralentit pas. Et on ne voit pas pourquoi il ralentirait puisque les autorités ne font strictement rien pour endiguer le flux.

    Les clandestins viennent essentiellement d’Afghanistan (36%) et du Soudan (32%). D’autres populations sont très représentées, en provenance d’Éthiopie (5%), de Syrie (3%), d’Iraq (3%), du Koweït (2%), etc. Ces populations sont très majoritairement musulmanes, ce qui n’est pas sans causer de nombreux problèmes de comportement dans les rues de Calais, en particulier en ces mois d’été où les jeunes Françaises ou de moins jeunes se rendent à la plage en tenue… de plage.

    Des riverains à bout de nerfs

    L’omniprésence des clandestins en ville met à rude épreuve la patience des Calaisiens qui constatent chaque jour la priorité parfaitement injuste donnée aux illégaux dans les services publics ainsi que la dégradation régulière et permanente de la condition de vie des habitants.

    La tension est montée d’un cran ces derniers jours. Non seulement chez les riverains de la jungle, mais aussi dans les quartiers de Calais envahis la nuit par les clandestins. Les quartiers du Beau-Marais et du chemin Castre sont utilisés par ceux-ci pour atteindre la rocade portuaire. Résultat : vols, dégradations, incendies de voitures, actes de vandalisme sur maisons et jardins se multiplient. À cela s’ajoute le bruit qui empêche les riverains de dormir. Les habitants de ces quartiers avouent « ne plus en pouvoir » et certains songent à s’armer. La municipalité, elle, est comme toujours « aux abonnés absents » à telle enseigne que le Premier Adjoint ne daigne même pas de déplacer quand des riverains organisent une réunion pour protester pacifiquement.

    Situation de guerre sur les rocades portuaires

    La fréquentation de l’autoroute A16 et des rocades portuaires autour de Calais est devenue un jeu à haut risque pour les routiers et les automobilistes. La nuit, les clandestins posent des barrages faits de troncs d’arbre (voir ci-contre) et d’objets divers pour bloquer le trafic et attaquer les camions.

    Certains vont jusqu’à jeter des bouteilles de gaz sur l’autoroute.

    Tout récemment, le feu a été mis par des illégaux à un camion espagnol. Ce

    dernier est entré en flammes dans la zone portuaire (voir ci-contre).

    Les intrusions sur l’autoroute causent bien entendu des morts par accident chez les migrants. Si ces décès sont à déplorer, on peut aussi constater que les associations qui les aident n’ont jamais un mot de compassion pour les victimes des exactions commises et encore moins pour les victimes des attentats perpétrés ces derniers mois en France par leurs correligionnaires. Quand on est un sympathisant de la cause migrante, la compassion est à géométrie variable.

    Pendant que les politiciens s’agitent dans le vide, les Calaisiens souffrent, vivent dans la peur, et en prime, se font insulter par les médias. Car en France, celui qui défend sa terre et sa culture est systématiquement taxé de racisme et de xénophobie.

    Jeanne Deflandres

    (merci à Dirk)

     

     

  • Échec scolaire des jeunes maghrébins : « pour en finir avec la culture de l’excuse »

     

    14h59

    Par Jean-Paul Brighelli

    Les garçons issus de l’immigration maghrébine échouent davantage que la moyenne. La faute à une école discriminante? Ou à leur manque d’investissement?

     

    Ma chronique de la semaine dernière ayant déchaîné les foudres de certains commentateurs (ainsi sur le forum de discussion neoprofs), j’aimerais revenir sur ce qui a paru à certains comme des assertions erronées. Pourtant, qu’est-ce qui pousse les jeunes issus de l’immigration nord-africaine à mal réussir à l’école ? Le racisme des enseignants – majoritairement de gauche ? Des facteurs économiques souvent défavorables – et que l’on ne peut nier ? Ou une pré-culture de l’excuse qui donne de bonnes raisons de ne pas même tenter de réussir, sauf exceptions ?

    Un échec massif

    Et d’abord, l’échec des populations d’origine maghrébine est-il attesté ? Oui, répond l’Insee dans une étude exhaustive parue en octobre 2012 : ces enfants réussissent en général nettement moins bien que la moyenne. Les garçons moins encore que les filles, comme nous l’a expliqué Jean-Louis Auduc, dont j’ai récemment décortiqué l’étude – sans doute parce que les filles prennent encore l’école comme un moyen de s’affranchir des tutelles parentales ou sociétales, de la pression de la « communauté » (je mets le mot entre guillemets tellement il me révulse – je ne connais qu’une communauté en France, c’est la communauté française), de l’enfermement à la maison, dans le quartier ou sous leurs voiles. Chez les garçons en revanche, c’est à qui en fera moins que son voisin.

    « À cause du différentiel culturel ! » clament les bonnes âmes. La culture française, culture d’héritiers comme le disent tous les disciples de Bourdieu, est très loin de celle de ces jeunes issus directement ou indirectement de l’immigration. Et sans doute faut-il modifier les programmes afin d’être moins exigeant. Ainsi Sciences po il y a trois ans, suivant en cela une politique décidée par Richard Descoings quand il présidait aux destinées de la rue Saint-Guillaume, a supprimé une épreuve de culture générale afin de se mettre au niveau de celles et ceux qui n’étaient pas issus de la bourgeoisie française. Au grand dam de nombre d’écrivains venus d’horizons politiques fort différents – Régis Debray, Marc Fumaroli, Michel Onfray, Jean d’Ormesson, Erik Orsenna et Philippe Sollers. Des « pseudo-z-intellectuels » sans doute.

    Le problème, c’est que moins on leur en demande, et moins ils y arrivent. Qui s’en étonne encore ?

    L’école des « Blancs »

    La faute à l’héritage ! répliquent immédiatement les mêmes belles âmes. Le poids du colonialisme – et la répétition d’attitudes néocoloniales. La guerre et ses séquelles. C’est l’avis par exemple de Houria Bouteldja, présidente du Parti des indigènes de la République, qui n’hésite pas à affirmer (dans Les Blancs, les Juifs et nous, la Fabrique, 2016) que Jean Genêt fut grand parce qu’il salua, en 1940, la défaite de l’État colonialiste français (à croire que les Allemands ne colonisaient personne), et que ce qui est blanc est, par définition, coupable. Qu’elle se doit, dans l’ordre, dit-elle, « à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race, à l’Algérie, à l’islam ». Et que les excès auxquels se livrent les jeunes Maghrébins ne sont que les manifestations de « la virilité testostéronée du mâle indigène, la part qui résiste à la domination blanche ». Sic. Les femmes violées à Cologne n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes. Même Serge Halimi, homme de gauche s’il en fut, s’en étrangle dans Le Monde Diplomatique ce mois-ci. On le comprend.

    Atlantico a demandé leur avis cette semaine à quelques spécialistes, dont votre serviteur, sur cette « culture de l’excuse » qui, comme l’explique Éric Verhaeghe, « permet de perpétuer le rapport colonial tout en semblant l’inverser ». Je ne peux que répéter ce que j’y ai expliqué : « Chose étrange, ce ne sont pas toutes les populations immigrées originaires des anciennes colonies qui ont réagi ainsi. Les Asiatiques par exemple, originaires de l’ancienne Cochinchine (le Vietnam principalement), ne présentent aucun symptôme d’une culture de l’excuse : ils travaillent dur, réussissent souvent brillamment, et se font une place dans la société française – y compris en prenant territorialement la place (à Belleville par exemple, ou dans le centre de Marseille, pour ne pas parler de l’implantation de Chinois à Alger même) de populations venues du Maghreb. [...]

    Il y a quelque chose de spécifique aux anciens colonisés d’Afrique du Nord qui tient peut-être à la façon dont on leur a raconté leur histoire – et il y a là une double responsabilité, celle de la famille et celle de l’école. Qui tient aussi peut-être à l’islam, à la certitude d’être dans le vrai – et d’être rejetés alors même qu’ils devraient être au sommet – et au fatalisme quelque peu contemplatif de cette religion où « c’est écrit », et où par conséquent l’effort personnel n’est pas survalorisé.

    « D’où cette culture de l’excuse, le discrédit jeté a priori sur le travail scolaire, et un sentiment de frustration que la religion peut compenser – ou la violence, qu’elle s’exprime à travers la délinquance ou à travers le terrorisme – et, de plus en plus souvent, à travers les deux. » [...]

    Alors, qu’est-ce qui bloque chez les Beurs des années 2000? Dans quelle mythologie personnelle vont-ils chercher des excuses pour être encore et toujours discriminés, ce qui leur sert de prétexte pour ne même pas essayer de s’en sortir? Loin de moi l’idée de nier que c’est plus dur pour eux que pour des petits bourgeois français depuis trente générations et enfants d’intellectuels. Mais l’exemple du million d’Asiatiques vivant aujourd’hui en France, qui réussissent si bien qu’ils sont désormais la cible des gangs des cités de Belleville, devrait les persuader qu’avec du travail et de l’obstination, on y arrive – et non avec des jérémiades reconverties en syndrome d’échec et en violence.

    Le Point

    (Merci à Foudil)

  • Londres : 1 mort et 6 blessés lors d’une attaque au couteau (Màj: Norvégien d’origine somalienne)

     

    11h12

    04/08/2016

    Une femme a été tuée et cinq personnes ont été blessées mercredi soir dans une attaque au couteau dans le centre de Londres. L’auteur de l’attaque, un Norvégien d’origine somalienne de 19 ans qui souffrirait de problèmes mentaux, selon la police, a été arrêté peu après les faits qui se sont déroulés peu avant 22h30 locales (23h30, heure de Paris), mercredi, à Russell Square, près du British Museum.

    (…) Le Figaro


    Une femme a été tuée et plusieurs personnes blessées mercredi soir dans une attaque au couteau dans le centre de Londres. L’assaillant souffrirait de problème mentaux, précise la police, qui n’exclut pas la piste terroriste.

     

     

     


    03/08/2016

    playlist-londres Un homme de 19 ans dont la santé mentale fait question a tué une personne mercredi soir à Londres et en a blessé cinq autres dans une attaque à l’arme blanche où la piste terroriste reste explorée, a déclaré la police dans un communiqué.

    (…) « Les premiers indices suggèrent que la santé mentale est un facteur important dans cette affaire et c’est l’une des principales pistes de l’enquête », a dit à des journalistes Mark Rowley, commissaire adjoint de la police métropolitaine de Londres.

    « Mais bien sûr à ce stade, il nous faut garder un esprit ouvert quant au mobile et en conséquence la motivation terroriste reste l’une des pistes que nous devons explorer », a-t-il poursuivi.

    Un homme armé d’un couteau attaquant des personnes dans le jardin a été signalé à 22h33 (21h33 GMT) à la police et aux services de secours.

    La police est arrivée sur les lieux cinq minutes après, y trouvant six blessés. Une femme d’une soixantaine d’années y a succombé à ses blessures après avoir reçu les premiers soins. (…)

    L’homme suspecté a été arrêté à 22h39, après avoir été maîtrisé à l’aide d’un taser par un agent de police. L’enquête sera menée par la police de la ville en lien avec les services de lutte antiterroriste, a précisé Mark Rowley.

     

    Reuters

  • 2004-2014/ Souvenons-nous des pogroms antichrétiens au Kosovo !

    http://www.delitdimages.org/2004-2014-souvenons-nous-des-pogroms-antichretiens-au-kosovo/

  • Colombes (92) : La supérette ne vend ni porc ni alcool, la mairie veut l’expulser

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    23h16

    Un magnifique rayon fruits et légumes, des épices, légumes secs et semoules à foison, des loukoums, des théières argentées, des horloges avec calligraphies arabes… A l’image de la musique douce diffusée en fond sonore, l’ambiance est orientale à la supérette Good Price de Colombes, située dans le quartier populaire des Grèves. Des rayons bien rangés et bien achalandés, mais pas trace ni d’alcool ni de porc. La viande est halal et au rayon charcuterie le jambon comme le salami sont de dinde et les saucisses de bœuf. Quant au rayon boissons, il ne propose que des jus et des sodas.

     

    « Cette supérette est communautariste »
    Les locaux appartiennent à Colombes Habitat Public (CHP). Alerté par des habitants, le bailleur social municipal a déposé un recours devant le tribunal de Nanterre afin d’obtenir la résiliation du bail qui court jusqu’en 2019. « Originellement, c’était un Franprix qui vendait de tout, explique le directeur général de CHP, Olivier Virol. Sans arriver au terme du bail, le gérant a cédé à un repreneur, ce qui est tout à fait légal. Mais il faut que la nouvelle enseigne respecte les conditions spécifiques du bail à savoir une alimentation générale. Juste avant que le local n’ouvre au public, une banderole sur le fronton annonçait ici bientôt une boucherie halal. Nous sommes allés voir le notaire pour spécifier que les normes n’étaient pas les mêmes et que le bail prévoyait une alimentation générale. »

    Le Parisien

  • Julia, 24 ans : "Merkel, dégage ! L’Allemagne est à nous !"

     

    La manifestation anti-Merkel réveille le nationalisme allemand

    Le 30 juillet 2016 avait lieu la grande manifestation à Berlin intitulée « Merkel muss weg », c’est-à-dire « Merkel dégage », comme on a notre « Hollande dégage ».
    Julia, la charmante blondinette – à qui les plaisantins complices du Système rajouteront couettes et moustaches, par automatisme anti-allemand – se présente comme une citoyenne ordinaire de 24 ans, n’appartenant à aucun parti ni aucun appareil, et clamant tout simplement son ras-le-bol de la tournure des événements qui secouent l’Allemagne en particulier, et l’Europe en général. Elle associe la vague d’attentats qui touche son pays depuis peu et la France depuis 2015 à la pression migratoire infligée par les autorités européennes, dont la chancelière Merkel est la figure de proue.

     

    Pour Julia, il est temps de se lever, de s’opposer, de résister, de gueuler qu’un enfant sur cinq en Allemagne est considéré comme pauvre, que les droits sociaux de ses compatriotes se réduisent, qu’il y a 850 000 sans-abri, qu’un retraité sur deux a du mal à vivre avec des revenus en deçà du minimum social. Autant de choses insupportables au moment où est décidée et renforcée une politique d’immigration massive.

    « Lève-toi, peuple d’Allemagne, c’est notre patrie, notre culture et notre pays ! On ne doit pas accepter qu’on nous l’enlève ! L’Allemagne nous appartient ! L’Allemagne a besoin de nous, ici et maintenant ! »

    Julia rappelle les propos de Merkel, selon lesquels il n’y avait « aucune islamisation » du pays, que tout était «  sous contrôle  » et qu’« on pouvait le faire ». Suit une charge sur les changements induits par l’entrée des 1 100 000 migrants en 2015 dans le pays [avec 600 000 arrivées prévues en 2016, 400 000 en 2017 et 300 000 par an dans les années à venir), en majorité musulmans, et les conséquences, par exemple, sur les fêtes de Noël, rebaptisées « foire d’hiver » pour ne pas déranger les «  nouveaux citoyens », et l’explosion du halal dans les supermarchés. Le ton se fait plus dur lorsqu’elle aborde le thème de la souffrance animale, et des menus dans les cantines scolaires qui provoquent des conflits entre Allemands du sol et néo-Allemands.

    Devant la paupérisation de la population allemande, Julia, qui rappelle que de plus en plus d’enfants ne font qu’un repas par jour, dénonce la poursuite de la politique d’immigration massive et le gâchis de l’argent public qui en découle. Elle accuse Merkel de se faire plus de souci pour les migrants que pour les Allemands. Elle aborde ensuite l’augmentation des viols perpétrés par des migrants qui considèrent les femmes locales comme à la fois « infidèles  » et « inférieures  ».

    « Laissez-moi dire aux violeurs qu’avec une telle mentalité, ce sont eux qui sont inférieurs aux femmes ! »

    Pour elle, le pays n’est plus sûr, et les juges sont complices de ceux qui contribuent à accroître l’insécurité. Car ils invoquent dans la plupart des cas un « manque de preuves » et de la part des accusés, une « ignorance des lois  » allemandes. Julia exige alors de Merkel qu’elle s’occupe en priorité du peuple allemand, ce pourquoi elle a été élue. Et rappelle la phrase malheureuse de la dirigeante : « Si vous ne supportez pas ma politique d’accueil, alors ce n’est pas votre pays ». Elle rétorque avec passion que l’Allemagne appartient au peuple allemand, pas à sa chancelière.

    « Vous, madame Merkel, vous êtes personnellement responsable de chaque crime, chaque viol, chaque agression et chaque attaque terroriste contre le peuple allemand ! Vous avez ce sang sur vos mains ! » (« Traître à la nation », hurle la foule)

    « C’est pourquoi j’exige de votre part : fermez les frontières ! Ramenez nos soldats des champs de bataille étrangers, et expulsez les migrants criminels sur le champ ! » (la foule crie : « Que ceux qui n’aiment pas l’Allemagne la quittent ! »)

    Julia se lance alors dans une défense très combative de la femme allemande :

    « Les filles : souvenez-vous que nous ne sommes ni inférieures ni égales. Nous sommes les femmes allemandes, nous sommes fières et indépendantes ! Et nous l’assumons sans accepter de nous faire traiter de nazies ! La fierté patriotique n’a rien à voir avec la xénophobie ou le fait d’être nazi. »

    Et pour finir :

    « Nous ne sommes pas seulement une ville, non, nous sommes une Allemagne, et nous sommes un peuple. Et si nous nous unissons, alors nous serons forts ensemble ! »

    Le peuple allemand, sevré de nationalisme pendant 60 ans (de 1945 à 2006), l’a redécouvert à l’occasion de la Coupe du Monde organisée sur son sol en 2006. Soudain, les drapeaux ont fleuri de partout, l’Allemagne était à nouveau fière d’elle-même, et la défaite en demi-finale face à une courageuse Italie est logiquement passée au second plan.

     

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    Les commentateurs ont trouvé comme raison de cette renaissance footballistique le fait que l’Allemagne étant « multi-culti » jusque dans son équipe nationale, avec des joueurs comme Boateng, Khedira ou Özil. Si le peuple s’est réjoui de cette équipe d’un nouveau genre, la politique migratoire de la chancelière – la mère du « multiculti » – a vite mis fin au rêve.

    La campagne de viols massifs lors des fêtes du Nouvel An de décembre 2015, ainsi que la vague d’attentats de l’été 2016, ont précipité la prise de conscience d’un peuple longtemps enchaîné par la honte de son passé nazi. Ce sont ces événements, liés aux difficultés sociales croissantes du pays, qui ont sonné le glas de la tradition d’accueil nationale, et levé l’interdit sur le nationalisme. Qui s’exprime désormais sans honte, sans fard, et qui dégage en corner l’accusation de nazisme, qui ne manquera pas de qualifier toute expression populaire outre-Rhin, surtout de la part des médias mainstream européens.

    Mais aujourd’hui, visiblement, les Allemands s’en foutent : le verrou « nazi » ne fonctionne plus. De gros changements sont à venir.

  • Expulsion de sainte Rita: un abbé jeté à terre et gazé en pleine messe!

    http://www.delitdimages.org/expulsion-de-sainte-rita-abbe-jete-a-terre-gaze-pleine-messe/

    + VIDEO

  • Débarquement de 41 Africains à Chardonnay, village de 199 habitants

     

    Cadeau de l’oligarchie à la France

    Les habitants de la charmante petite commune de Chardonnay ont eu l’insigne honneur, et la surprise totale, de voir débarquer chez eux, en plein mois de juillet, le 11 pour être précis, 31 migrants (sur 41 attendus) de Dunkerque, mais issus en réalité des riantes contrées d’Érythrée et du Soudan. Ces « chances pour Chardonnay » seront logées, comme l’explique le journal télé de France 3 Bourgogne, dans le château de Montlaville, propriété avant cela des Éclaireurs de France. Un sacré changement, si l’on peut dire.

     

    Les Charneurons, c’est-à-dire les habitants de cette commune qui porte le nom du célèbre vin blanc dont l’actrice américaine Sharon Stone raffole, auront tout loisir d’échanger des éléments de leur folklore avec ces néo-Charneurons, qui apporteront en échange leur joie de vivre, de travailler, et surtout, le soleil, si rare en Bourgogne. Ce pays où il pleut tout le temps des escargots, ce qui expliquerait la forte activité viticole. C’est en substance le discours que les idéologues socialistes ont dû tenir au préfet de Saône-et-Loire, chargé de prévenir l’heureuse mairie… le matin même du débarquement. Écoutons Gilbert (Payet), le préfet :

    « Il y a eu des vociférations, mais ce n’était pas une réaction de l’ensemble de la population de Chardonnay. J’ai pu voir qu’une partie de la population a réagi face à cette arrivée un peu impromptue pour eux. On leur a expliqué que le département de Saône-et-Loire est le seul de la région Bourgogne à n’avoir pas de centre d’accueil et d’orientation. J’ai souligné qu’on était dans le cadre d’un centre provisoire qui permettait d’analyser et de traiter la situation de ces personnes, de leur permettre de déposer leurs demandes d’asile et ensuite elles seront orientées vers des structures d’hébergement pérennes. Je pense que les choses vont s’apaiser très rapidement. »

      

     

    «  Ils sont là pour formaliser un projet migratoire, ils sont là pour nous dire s’ils souhaitent, ou pas, déposer une demande d’asile… »
    On note la sérénité et les mots choisis par la dircab du préfet – par rapport au terrifiant « on paye des impôts donc c’est bon ! » lâché par la grognante populace –, une dircab qui reste souriante devant cette sympathique invasion exotique. Gageons qu’une bonne partie des 199 habitants de Chardonnay saura profiter de cet apport culturel extraordinaire littéralement tombé du ciel, pour se mettre rapidement au soudanais ou à l’érythréen, afin de mieux s’intégrer dans la nouvelle population charneurone. Leurs enfants pourront même aller faire des stages au Soudan pendant l’été, et, pourquoi pas, trouver du travail là-bas. Il faudra juste éviter la guerre entre chrétiens et islamistes mais on ne va pas compliquer les choses. La géopolitique, c’est loin.

    Pour revenir au sérieux, les Charneurons d’avant le jumelage forcé avec l’Érythrée et le Soudan ne rigolent pas vraiment, et il y a deux raisons à cela : les migrants ne veulent pas s’emmerder dans un village typique de France (ces possesseurs de mobiles, à défaut d’Angleterre, réclament « Paris »), et les Français ne veulent pas forcément vivre avec des Africains, certes gentils, mais qu’ils n’ont pas choisis, et qui représentent 41 sur 199, soit 20,6% de la précédente population totale de Chardonnay.

    Il est facile de critiquer cette « évolution », quand on sait les difficultés pour une nation démocratique membre de l’Union européenne d’expulser des clandestins dans leurs pays d’origine. Les associations d’extrême gauche et leurs défenseurs (contre quelle agression ?), main dans la main avec la « justice » européenne, font rendre gorge aux revendications légitimes des peuples accueillants. De gré, ou de force.

    Il reste à espérer que cet « apport » oligarchique (synonyme d’impopulaire) dans une commune archi-symbolique de la France et de ses valeurs – le génie vinicole basé sur 2 000 ans d’expérience [1], la qualité de la vie due à l’inlassable travail humain – ne préfigure pas d’intentions aussi massives que maléfiques dans l’esprit des dirigeants de la planète. Parce qu’on en est là.

    Notes

    [1] Au plus tard vers 50 la viniculture est maîtrisée sur le futur territoire bourguignon, comme en attestent les datations des bourbes du pressoir de la villa gallo-romaine des Tuillières à Selongey et le vignoble gallo-romain de Gevrey-Chambertin. Source Wikipédia

  • «Les églises doivent être protégées même si elles ne sont pas rentables»

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    • Par Eugénie Bastié
    • Mis à jour
    • Publié
     

     

    FIGAROVOX/ENTRETIEN : L'abbé Guillaume de Tanouärn, qui célébrait la messe à Sainte Rita depuis plusieurs mois, revient sur l'expulsion musclée de l'église ce mercredi matin et plaide la cause désespérée du catholicisme français.

    L'abbé Guillaume de Tanouarn est prêtre et docteur en philosophie, auteurs de nombreux livres. Ancien membre de la fraternité Saint-Pie X, il a rejoint l'église de Rome en 2006. Son dernier ouvrage, Délivrés. Méditations sur la liberté chrétienne, est publié aux éditions du Cerf. Il célébrait la messe à l'église Sainte-Rita depuis octobre 2015.

    FIGAROVOX: Vous avez été expulsé ce matin de l'église Sainte Rita que vous occupiez depuis plusieurs mois. Pourquoi vous êtes-vous installé dans cette église?

    ABBÉ DE TANOUARN : Cette église a été construite en 1905 par un groupe anglican qui s'appelait les Catholiques apostoliques, dont l'objectif était d'annoncer la fin du monde aux autres chrétiens. Ce groupe spirituel tombé en déshérence a décidé de louer cette église à des autoproclamés gallicans, catholiques dissidents qui ne payaient pas le loyer. L'association a donc décidé de vendre à un promoteur. La communauté catholique s'est trouvée abandonnée et m'a demandé de venir célébrer la messe, ce que j'ai fait. A l'heure de l'expulsion, nous en étions à deux messes pleines chaque dimanche célébrées à Sainte Rita.

    Il y a des centaines d'églises pas toujours pleines dans Paris. Pourquoi insister sur celle-là?

    La destruction programmée de Sainte Rita pose la question de toutes les églises vides de France. Elles doivent être reconnues comme des lieux sacrés, et protégées même si elles ne sont pas «rentables». Si nous voulons continuer à être une civilisation, il nous faut continuer à avoir ces lieux où soufflent l'esprit, même si ils ne sont visités qu'épisodiquement.

    Pourquoi avez-vous choisi de célébrer la messe au moment de l'expulsion? N'est-ce pas une mise en scène?

    J'ai voulu que cet événement ne soit pas qu'une simple expulsion administrative, mais prenne une dimension spirituelle. J'ai célébré cette messe comme le seul au revoir possible à cette église, dans un très grand recueillement.

    Est-ce une affaire de patrimoine ou de symbole?

    Alors que l'actualité nous présente de manière urgente la nécessité d'un concordat avec l'islam de France pour construire davantage de lieux de culte musulmans, la destruction de l'église Sainte Rita apparaît comme le signe d'un nouveau recul de l'Église dans l'univers culturel français. Si à travers l'affaire Sainte Rita nous pouvons poser avec force la question du respect des églises en France et de leur entretien, alors nous n'aurons pas tout à fait perdu notre temps.

    Le combat est-il terminé?

    Nous sommes tout sauf résignés. Nous sommes très contents qu'un simple acte administratif, qui devait passer inaperçu dans la moiteur de l'été soit devenu un sujet qui intéresse la France entière, une France qui envers et contre tout, malgré sa déchristianisation, se reconnaît d'une manière ou d'une autre dans le catholicisme.

    En ce qui concerne l'affaire Sainte Rita elle-même, nous avons fait la démonstration que le recours de l'État à la force légale est insuffisant et qu'il faut organiser une véritable concertation citoyenne, pour montrer que la destruction n'est pas une fatalité et qu'un ou plusieurs communautés chrétiennes sont prêts à racheter l'église.

    Combien faudrait-il pour racheter l'église?

    Cinq millions. Mais je crois que grâce à Sainte Rita, patronne des causes désespérées, cette affaire ne fait que commencer…

  • Un maire des Bouches-du-Rhône veut interdire la «journée burkini» au parc aquatique

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    >Société|Vincent Mongaillard|03 août 2016, 19h54 | MAJ : 03 août 2016, 20h03|13

    Dans un flyer publicitaire, l'association Smile 13 annonce que le parc aquatique autorise exceptionnellement la baignade en burkini.

     
     
    Vincent Mongaillard
     
    SociétéFaits DiversBurkiniParc AquatiqueBouches-du-Rhône
     

    Pas de «journée burkini» sur sa commune. Michel Amiel, maire sans étiquette des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône) s’apprête, selon nos informations, à prendre un arrêté municipal interdisant un événement dans un parc aquatique de sa commune qui autorise la baignade en « burkini », cette tenue de bain islamique couvrant le corps de la tête aux chevilles.

     

    Le mois prochain, le centre aquatique Speed Water Park doit être privatisé par Smile 13, «association culturelle, sportive et d’entraide pour femmes et enfants ». L’initiative s’adresse exclusivement aux « femmes » et aux « enfants ». « Garçon autorisé jusqu’à 10 ans » précise le flyer de l’association diffusé sur les réseaux sociaux.

     

    Possibles troubles à l'ordre public

     

    « Exceptionnellement, le parc autorise la baignade en burkini/jilbeb de bain », peut-on lire. Cet événement privé dans un lieu privé n’a rien d’illégal. Mais face aux risques de débordements, le sénateur-maire, de sensibilité de gauche, ancien du Parti socialiste, entend bien l’annuler.

     

    « Je prends un arrêté municipal interdisant cette manifestation sur la commune au motif qu’il est susceptible de troubles à l’ordre public. Si, sur le plan strictement juridique, Monsieur le préfet estime qu’il n’est pas légal, il n’a qu’a le déférer au tribunal administratif. Je suis choqué et en colère, je considère cet événement comme une provocation dont on n’a pas besoin dans le contexte actuel. C’est du communautarisme pur et dur », s’indigne l’édile.

       

    Des élus LR et FN de la région sont également montés au créneau pour dénoncer cet événement. 

      leparisien.frVincent Mongaillard
     
      
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     

     
     

     

     

     

     

     

     
     
  • 12 cars de CRS pour évacuer l’église Sainte-Rita, le prêtre jeté au sol !

    !cid_ii_156510b156d2565d.png Ste Rita.png

    Un prêtre jeté à terre

     

    Publié le 3 août 2016 - par - 37 commentaires

     
     
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     Les lecteurs de Résistance républicaine connaissent la triste saga de l’église Sainte-Rita, patronne des causes désespérées, indépendante de l’Eglise catholique ( le pied !) et amie des animaux au point de les accepter à la messe.

    Cette église gallicane, appartenant donc à l’association des Chapelles catholiques et Apostoliques a connu des difficultés financières, avec une dette de 45000 euros.

    L’association a donc signé avec un promoteur la vente de l’église, destinée à être rasée pour  être remplacée par des logements sociaux. Hidalgo se frotte les mains, elle qui a en parallèle épongé la dette de 49000 euros du CFCM et lui offre le cadeau d’un loyer mensuel de 100 euros pour ses locaux parisiens.

    http://resistancerepublicaine.eu/2015/04/15/hidalgo-offre-100-metres-carres-pour-100-euros-annuels-au-conseil-francais-du-culte-musulman/

    Résistance républicaine soutient depuis des années le combat des fidèles et amoureux de Sainte-Rita et de notre patrimoine.

    http://resistancerepublicaine.eu/2014/03/19/sainte-rita-eglise-gallicane-abandonnee-des-catholiques/

    Sainte-Rita nous avait même hébergés pour le dernier hommage rendu à notre ami et avocat Joseph Scipilliti.

    http://resistancerepublicaine.eu/2015/11/09/hommage-a-joseph-scipilliti-en-leglise-sainte-rita-samedi-7-novembre-2015/

    Nous avions eu un petit espoir de voir la procédure arrêtée suite à l’occupation de l’église et des contacts pris avec des associations de Chrétiens d’Orient :

    http://resistancerepublicaine.eu/2015/10/12/sainte-rita-pas-demolie-et-peut-etre-rachetee-par-les-chretiens-dorient/ 

    Hélas les lâches  qui nous gouvernent veillaient. Ils ont profité de la trêve estivale et de l’absence sur Paris d’un certain nombre de veilleurs-gardiens-occupants de l’église Sainte-Rita pour  évacuer l’église, sous le prétexte du respect de la propriété privée…

    Quand on voit ce qui se passe en France dans les territoires perdus de la République, quand on voit les terroristes traités comme des rois,  on a la nausée et on est révoltés.

    Bravo à Marine Le Pen qui a parfaitement résumé la situation :

    Et si l’on faisait des parkings sur l’emplacement des mosquées salafistes plutôt que de détruire nos églises ? 

    Bravo Marine, elle a  tout résumé !

    Paris : l’église Sainte-Rita en cours d’évacuation, la droite indignée

    >Île-de-France & Oise>Paris|R.L.|03 août 2016, 8h42 | MAJ : 03 août 2016, 9h51|3
    ILLUSTRATION. L’église de la sainte patronne des causes désespérées doit être transformée en lotissement immobilier.LP / Jean-Baptiste Quentin

    Ce mercredi matin, les CRS sont intervenus pour évacuer l’église Sainte-Rita, dans le XVe arrondissement de Paris. Celle-ci, fermée depuis plus d’un an, était occupée illégalement par les défenseurs de cette église dévouée à la sainte patronne des causes désespérées qui doit être transformée en lotissement immobilier d’une dizaine de logements.

    C’est l’actuel propriétaire de l’église , l’association cultuelle Les Chapelles Catholiques et Apostoliques, et le promoteur du projet immobilier qui ont fait la demande de démolition. «Une trentaine de personnes ont pris place à l’intérieur du bâtiment pour s’opposer à la reprise des lieux. Leur évacuation s’est déroulée sans inciden», précise la préfecture de police dans un communiqué.

    De nombreux élus de droite , dont le maire du XVe, Philippe Goujon, ont pris position contre le projet. En mai dernier, le tribunal administratif de Paris avait donné son feu vert pour une évacuation du site.

    De nombreux militants de droite et d’extrême droite dénoncent cette intervention des forces de l’ordre. Plusieurs élus des Républicains ont réagi sur Twitter dénonçant cette action qui, soulignent-ils, intervient au lendemain de l’hommage au père Hamel, prêtre assassiné une semaine plus tôt en Normandie.

    Élus évacués
    Fidèles malmenés
    A opération d’évacuation pour démolition de l’église
    1messe est en cours
    Les chrétiens st en deuil

     

    Des élus présents sont trainés à terre! 12 cars de CRS pour détruire une église!

    L’église évacuée en plein cœur de l’été au moment où la France est submergée par l’émotion après le lâche assassinat d’un prêtre

     

    L’évacuation par la force pour détruire l’église Ste Rita de Paris est le triste symbole de ce pouvoir socialiste sans âme et sans repère

    Le numéro 2 du FN Florian Philippot n’a pas non plus hésité à faire le parallèle avec l’action terroriste contre le père Hamel.

     

    Évacuation musclée de l’église à des fins immobilières, quelques jours après l’égorgement du père Hamel : quelle indécence !

    Action française, mouvement royaliste et nationaliste, a également dénoncé cette évacuation.

     La préfecture de Police de Paris a dans un communiqué rappelé «contrairement au reste du patrimoine catholique, cette église n’est pas une propriété communale, mais propriété de l’association des Chapelles catholiques et Apostoliques depuis sa construction».

     Ian Brossat, l’adjoint communiste à la mairie de Paris, a aussi réagi mais lui pour s’étonner que «ceux qui appellent au respect des règles se conduisent comme des zadistes quand elles ne leur conviennent pas». Dans un autre message, il rappelle que la parcelle de l’église a été «rachetée par un promoteur privé».

     

    La parcelle de l’église a été rachetée par un promoteur privé. Je ne savais pas la droite hostile à la propriété privée…

    http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-l-eglise-sainte-rita-en-cours-d-evacuation-03-08-2016-6012883.php

    Christine Tasin

    http://resistancerepublicaine.eu/2016/08/03/12-cars-de-crs-pour-evacuer-30-gardiens-de-leglise-sainte-rita-par-contre-imposer-la-loi-en-banlieue/

     

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    (merci à Dirk)

  • Explosion de commentaires racistes suite au décès d'une jeune Flamand

    http://www.levif.be/actualite/belgique/explosion-de-commentaires-racistes-suite-au-deces-d-un-jeune-flamand/article-normal-532021.html?utm_source=Newsletter-02/08/2016&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBAVULV&M_BT=10384380009393http://www.levif.be/actualite/belgique/explosion-de-commentaires-racistes-suite-au-deces-d-un-jeune-flamand/article-normal-532021.html?utm_source=Newsletter-02/08/2016&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBAVULV&M_BT=10384380009393

  • Trump estime que l’élection présidentielle "sera truquée"

     

    Et qualifie Hillary Clinton de "diable"

    Réservant l’une de ses flèches acérées pour sa rivale démocrate Hillary Clinton, qu’il a qualifiée de « diable », le candidat républicain a invité à la méfiance envers l’élection présidentielle américaine du 8 novembre, qui « sera truquée », selon lui.

     

    Au cours d’un meeting à Columbus, dans l’Ohio, Donald Trump a proféré des accusations contre le système électoral américain, assurant qu’il entendait « de plus en plus » dans son entourage l’allégation que la course à la Maison Blanche était faussée d’avance en faveur des démocrates.

    Plus tard, il a récidivé sur la chaîne d’actualité américaine Fox News, sur laquelle il a déclaré : « Le 8 novembre [jour de l’élection présidentielle], nous devrions être vigilants car l’élection sera truquée […] et j’espère que les Républicains y regardent de près ou elle nous sera retirée ».

    Faisant d’une pierre deux coups, il a ensuite déclaré, au cours d’un autre meeting en Pennsylvanie, que Bernie Sanders, qui a rallié la candidate Hillary Clinton pour l’investiture démocrate « a passé un pacte avec le diable. Elle est le diable ».

  • Trump et le bébé : BFM TV en flagrant délit de manipulation

    http://www.fdesouche.com/752935-trump-et-le-bebe-bfm-tv-en-flagrant-delit-de-manipulation

    VIDEO

  • Attentat de Nice : Nadia, Daniel et Ludovic ont protégé les morts des pilleurs de cadavres

     

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    18h21

     

    La Prom’, le soir du 14-Juillet. Nadia, Daniel et Ludovic, membres de l’Union nationale des parachutistes, racontent une nuit en enfer. Une nuit à veiller les morts et à protéger les vivants.

    Nadia et Daniel ont 70 ans. Ludovic est handicapé. Deux bérets rouges et une femme de béret rouge. Le soir du 14-Juillet, ils sortaient de la Villa Masséna où ils avaient assisté au feu d’artifice avec les autres membres de la section de Nice de l’Union nationale des parachutistes.

    Et le camion de la mort est passé sur la Prom’. Ils étaient là, bérets rouges, chemises blanches, insignes. Ils étaient là. Et ils sont restés. Pour aider. Désespérément. Tenter de ramener à la vie les derniers souffles. Tenir la main à ceux qui s’éteignaient doucement. Veiller les corps. Protéger les vivants. Et les morts des charognards et des voyeurs. (…)

    Voici leurs témoignages.
    Daniel Ziegler et Nadia Mercier.
    Souvent la nuit, elle rêve qu’elle retient un camion fou avec ses mains. Elle n’y arrive pas… Elle se réveille. Et le cauchemar continue. Elle se souvient « les corps, les enfants, les charognards… ». Ils n’ont « pas réfléchi ». Ils sont restés « pour voir s’ils pouvaient aider, sauver des vies ». Et ils n’ont « trouvé que des morts, ou presque ». Leur histoire. Le 14-Juillet. Le feu d’artifice qui se termine.
    Nadia et Daniel l’ont regardé depuis la terrasse de la villa Masséna avec les autres membres de la section de Nice de l’Union nationale des parachutistes (UNP). Puis, ils sont descendus sur la Promenade. « On voulait aller écouter un peu de musique. Mais, arrivés au CUM, on avait mal aux pieds, on s’est dit qu’on allait rentrer. » Et « le camion est passé, les corps sautaient en l’air, ça a été rapide ».
    Daniel est un ancien para. Nadia, veuve d’un ancien para. Bérets rouges, corps et âme. « On n’a pas réfléchi, on est allés voir si on pouvait aider », dit simplement Nadia. Elle a les mains qui tremblent. Les yeux qui brillent un peu trop. Il lui prend la main. Et son regard se noie.
    « Il y avait des corps disloqués partout, raconte Daniel. Au milieu, une femme était encore vivante. J’ai essayé de la réanimer. Un docteur, qui habitait en face, était là. Il m’a dit: ‘Arrêtez, c’est fini’… Elle est morte comme tous les autres, tous ces enfants… »

    « UN GARS A PRIS LA POUPÉE DE LA PETITE FILLE MORTE, JE ME SUIS BATTU… »

    « On a donné une couverture à un petit gosse blessé. Il était vivant. Dans les bras de son père », se souvient Nadia. « De temps en temps, je venais et je lui caressais le dos. Il était froid. Son père s’est couché contre lui pour le réchauffer. Il est resté contre son fils bien longtemps après que le petit était mort… » Daniel ajoute: « C’était un de ces silences… Un silence de mort… »

    Mais, le pire, lâche Daniel. « C’était pas ça. Toute cette mort, toute cette douleur. C’était les charognards. Des gens tournaient autour des cadavres. Ils soulevaient les corps avec les pieds… Ils sont venus comme des mouches… » 

    Ça l’a brisé, il peine à trouver les mots pour « cette petite fille qui était morte. Il ne lui restait que sa poupée. Une poupée rose à côté d’elle. Un gars est arrivé et a pris la poupée, je me suis battu pour la reprendre ». Il pleure.

    Alors, continue Nadia, « j‘ai pris la petite poupée et je l’ai glissée sous la couverture de survie, tout contre elle, pour qu’elle reste avec elle ».

    Daniel s’est « battu plusieurs fois: un type a pris un portable à côté d’un corps. Je lui ai dit: ‘Lâche ça’. Ils sont arrivés à cinq. Ils ont fait tomber mon béret et ils ont pris le portable. Je n’avais pas peur, j’étais dans une colère…»

    Nadia a aussi essayé de les arrêter.

    « Des fois ils étaient trois ou quatre… Je leur disais: ‘J’ai été porte-drapeau, si tu me frappes, tu frappes la France’… » Et, puis, il y avait « les gens qui venaient voir. Parfois avec leurs enfants ». (…)

    Source

  • Quand l’AFP et la presse française mentent en évoquant Donald Trump

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    image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2012/10/610_psiche_pinocchio.png

    Cela nous promet pour les élections présidentielles de 2017 une campagne partisane particulièrement féroce et haineuse.

    Ancien officier de Gendarmerie

    Diplômé de criminologie et de criminalistique

    image: http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=boulevard-voltaire-21&l=as2&o=8&a=208067949X

     
     
     
     
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    Voici le titre d’un article de RTL paru le 31 juillet écrit par Félix R. : « Présidentielle américaine 2016 : Donald Trump invective le père d’un soldat musulman mort en Irak. »

    Voilà un titre qui en jette et qui démontre que Donald Trump est un grossier personnage. De plus, cet homme qui se prétend défenseur des anciens combattants et des valeurs américaines s’en prend, à travers son père, à la personne d’un soldat mort en service commandé en Irak. Oui, mais il y a un problème… Tout cela est faux. Je vous laisse juge : voici le texte intégral sans un mot retranché :

    Donald Trump n’en finit pas de déclencher la polémique. Le candidat républicain à la présidentielle américaine a violemment invectivé, samedi 30 juillet, le père d’un capitaine de l’armée de terre décédé en Irak en 2004. Qu’a fait Khizr Khan pour provoquer l’ire du magnat de l’immobilier ? L’avocat avait lancé, jeudi 28 juillet, un plaidoyer en faveur de Hillary Clinton, en profitant pour dénoncer les propos de campagne anti-musulmans et anti-immigrés de Donald Trump.

    Cet Américain d’origine pakistanaise avait marqué la convention démocrate en proférant des mots très durs à l’encontre du candidat républicain. « Vous n’avez rien sacrifié, vous n’avez perdu personne », avait-il fulminé sous les « USA, USA » scandés par la foule.  » Donald Trump passe son temps à salir la réputation des musulmans. Il manque de respect à d’autres minorités : les femmes, les juges, et même les responsables de son propre parti. Il aime construire des murs et veut nous bannir de ce pays. »

    « Qui a écrit ça ? Ce sont les plumes de Hillary qui ont rédigé ça ? », a répliqué Donald Trump, plein d’ironie, dans une interview qui sera diffusée dimanche 31 juillet sur la chaîne américaine ABC. « Je travaille très dur. J’ai créé des milliers et des milliers d’emplois, j’ai construit de grandes structures, j’ai eu un très grand succès. Je crois que j’en ai fait beaucoup », s’est targué l’homme d’affaires. Autre cible de son courroux : la mère du soldat, restée silencieuse auprès de son mari lors de son intervention. « Si vous regardez sa femme, elle se tenait debout là-bas, elle n’avait rien à dire. Elle n’avait probablement pas le droit de dire quoi que ce soit », a-t-il supputé.

    Hillary Clinton n’a pas tardé à réagir à la sortie de son rival. Dans un communiqué rendu public samedi, la démocrate s’est dite « très émue de voir Ghazala Khan se tenir courageusement et dignement sur la scène en soutien à son fils ». « Tous les Américains doivent soutenir les Khan et toutes les familles qui ont perdu des enfants morts au service de leur pays », a-t-elle poursuivi.

    Vous avez vu un mot ou même un semblant d’injure, dans cet article, de la part du candidat républicain ? Moi pas ! À l’inverse, c’est le père du soldat mort qui a manié l’invective.

    Cette nouvelle dénaturée provient de l’AFP, elle a été traitée de manière identique, donc totalement partisane, par nombre de journaux (Le Point, Le Monde, L’Express, Libération) ainsi que par France Inter. Voilà comment le « politiquement correct » brasse l’information ! Sachant que les lecteurs ne font attention qu’aux titres des journaux, il est facile de les tromper par une accroche n’ayant aucun rapport avec la réalité du texte. Comme disait Beaumarchais : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! »

    Cela nous promet pour les élections présidentielles de 2017 une campagne partisane particulièrement féroce et haineuse.


    En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/quand-lafp-et-la-presse-francaise-mentent-en-evoquant-donald-trump,274912#DBpTUch7S5Tpl8mK.99
  • Hollande dénonce les "excès" de Trump qui donnent un "haut-le-coeur" !

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/08/02/97001-20160802FILWWW00314-hollande-denonce-les-exces-de-trump-qui-donnent-un-haut-le-coeur.php

     NdB: Je viens de poster ma lettre d'adhésion plus un chèque de 50 euros au Comité TRUMP FRANCE.

  • Trappes : une ado affirme avoir été violée pendant la sortie à la piscine

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    >Île-de-France & Oise>Yvelines>Trappes|Julien Constant|28 juillet 2016, 20h12|0
    Trappes. Une adolescente de 13 ans a déclaré qu’elle avait été violée, mercredi, en fin d’après-midi, dans une cabine de la piscine, où l’avait entraînée un jeune de 17 ans. (DR.)
     
     
    Julien Constant
     
    TrappesPiscineViolCentre Aéré
     

    Une adolescente de 13 ans affirme avoir été violée, mercredi, en fin d’après-midi, à la piscine Léo-Lagrange de Trappes par un jeune homme de 17 ans. Elle participait avec un groupe d’adolescents à une sortie organisée par le centre aéré de la ville.

    Au cours de l’après-midi, les animateurs qui encadrent le groupe font plusieurs remarques à l’auteur présumé du viol, qui semble poursuivre la jeune fille de ses assiduités malgré ses protestations. « Elle confiera plus tard que ce jeune homme la harcèle depuis un moment », précise une source proche du dossier.

    Vers 18 h 30, alors que l’adolescente sort de la douche, le jeune homme l’aurait agrippée par les poignets, avant de la forcer à entrer dans une cabine. « La victime raconte qu’elle a été violée une première fois, rapporte une autre source. Puis elle aurait appelé au secours, avant que son agresseur ne la menace. Effrayée, elle l’aurait finalement laissé faire… »

    La jeune fille n’a d’abord rien dit. Mais après s’être confiée à une amie, elle a raconté son agression aux animateurs, qui ont donné l’alerte auprès des services de police. Le suspect a rapidement été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Trappes. Interrogé par les policiers, il nie les faits.

     

     

    p>La victime devait subir des examens gynécologiques dont les résultats ne sont pas encore connus ce jeudi. Les deux adolescents seront très probablement confrontés dans le bureau des enquêteurs.

     

      leparisien.frJulien Constant