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Blog - Page 315

  • Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 432

    https://youtu.be/rNWo62BRvPU

     

    16 avril 2016

    Au sommaire :

    - le concept de remigration
    - les Panama papers et les vrais grands comptes
    - le fichier PNR et son efficacité relative contre le terrorisme
    - les victimes françaises au Mali et la présence de Daech
    - les menaces sur l’association Civitas
    - le serpent de mer de la dépénalisation du cannabis
    - Les professionnels du désordre de la Nuit Debout pendant l’état d’urgence
    - la requête de la proportionnelle intégrale de Marine Le Pen qui arrange Hollande
    - la présidence d’honneur des 65 ans du journal Rivarol
    - l’invitation de tous les « nationaux » au 1er mai sur la place des Pyramides
    - les statuts de l’association « Jeanne, au secours »
    - les conseils de lecture : un livre sur l’apocalypse actuelle

  • Les Israéliens détruisent les constructions palestiniennes financées par l’Europe

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-Israeliens-detruisent-les-constructions-palestiniennes-financees-par-l-Europe-38901.html

    PHOTOS

    Lire absolument cet article!

  • Gaza : le combat des archéologues pour sauver les vestiges d'une église du 7ème siècle

    http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/gaza-l-appel-des-archeologues-pour-sauver-les-ruines-d-une-eglise-du-7e-siecle-237559

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  • Découvrez les gargouilles érotiques du chemin de Compostelle

    http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/photo/decouvrez-les-gargouilles-erotiques-du-chemin-de-compostelle-237617

    + VIDEO

  • Intégriste et fraudeur, mais pas expulsé ?

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    Source : Boulevard Voltaire

    Khattabi – interdit de prêche à celle de la Paillade – l’aura, sa grande mosquée. La preuve : 45.000 euros ont déjà été récoltés.

    « Il n’y a pas un prêcheur de haine en France qui a vocation à rester en France », déclarait solennellement Bernard Cazeneuve, en juin 2015. Eh bien, si : Mohamed Khattabi ! Qui est aussi un « fraudeur et un tricheur », comme le dénonçait le préfet de l’Hérault, en décembre 2015, dans Le Figaro.

    Non seulement cet imam destitué, en 2014, au bout de dix ans, de ses fonctions à la mosquée La Paillade de Montpellier pour cause de discours incompatible avec les « valeurs républicaines » continue de prêcher dans un hangar connu pour s’appeler « mosquée Aïcha », mais il vient juste d’être requis, contre lui, six mois de prison avec sursis avec mise à l’épreuve pour « recel de fraude aux allocations, travail dissimulé et blanchiment ». Pour sa femme et mère de quatre de ses enfants, c’est trois mois avec sursis pour « fausse qualité de parent isolé ». Un petit air de polygamie dans l’air, chez Khattabi ?

    Faux, ils ne vivent pas sous le même toit ! Nadia Mallem, « elle vient, elle s’installe, elle repart, c’est très irrégulier », témoigne Mohamed. Un imam venu au tribunal en djellaba adepte de modernité, qui l’eût cru ? Pas la Caisse d’allocations familiales (CAF), en tout cas, qui a évalué les sommes indûment perçues à 20.000 euros. En outre, le préfet Pierre de Bourquet l’accusait aussi de percevoir l’allocation « adulte handicapé, alors qu’il ne l’est pas ». La raison pour laquelle, sans doute, à l’audience, ce sombre personnage de 53 printemps s’appuyait ostensiblement sur une canne… Sentence sera rendue le 18 mai 2018.

     

    Et le clou : il n’est pas français ! Monsieur Khattabi est canado-marocain. Ah, il peut l’exhiber, sa carte de séjour renouvelée vingt fois depuis vingt ans par la France, cette bonne mère, alors qu’il est persona non grata au Canada ! Pour quelle raison le gouvernement n’a-t-il pas déjà expulsé manu militari cet imam étranger fraudeur qui « symbolise l’islam dont on ne veut pas dans ce pays », dont « les paroles de haine contre notre mode de vie » risquent d’influencer les jeunes, toujours selon le préfet sus-nommé ?

    À cause de l’amitié, peut-être. À tu et à toi avec Philippe Saurel, le maire de Montpellier, qui lui doit une partie de sa victoire, en mars 2014. Très reconnaissant, le maire : Khattabi – interdit de prêche à celle de la Paillade – l’aura, sa grande mosquée. La preuve : 45.000 euros ont déjà été récoltés. Quoi d’autre ? L’amitié, peut-être encore, entre Manuel Valls et le maire en question, décoré par ses soins de la Légion d’honneur,en décembre 2014, soit neuf mois plus tard…

    Récapitulons : l’État garde sur son territoire un étranger condamné pour l’avoir volé ; l’État héberge un imam, étranger qui, le 13 novembre 2015, jour des attentats, dans son prêche à la mosquée soutient « les moudjahidines ». Enfin, l’État ne trouve rien à redire à ce qu’un fraudeur, imam, étranger, déclame, enflammé : « Le Coran est notre identité, notre hymne, notre Constitution. ».

    « Nous avons décidé d’être intransigeants » [envers les imams radicaux], déclarait Manuel Valls, en 2012. « S’il est étranger, il sera expulsé, je le fais systématiquement », renchérissait Bernard Cazeneuve, en 2015. Et depuis, combien d’autres spécimens comme Mohamed, à être toujours là ? Hein, combien ? On n’ose pas le savoir..

    Caroline Artus

  • Tribune libre – L’intégration à la française, par Vincent Revel

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    « L’immigration est une chance pour la France. » Aujourd’hui, personne n’a pu échapper à ce slogan formaté. Bien que la majorité des Français commence à penser, avec raison et bon sens, que c’est un mensonge, rien n’y fait : le slogan continue à tourner en boucle dans la bouche de nos dirigeants, de nos médias, de nos artistes et des nombreuses associations militantes situées souvent à l’extrême gauche du paysage politique.

    Pourtant, chaque jour, les faits parlent d’eux-mêmes. Pas un seul lieu en France n’est épargné par les problèmes liés à l’immigration. Il y a de ça quelques mois, j’avais pris la ville de Saint-Etienne pour exemple. Je m’étais « amusé » à relever, sur un seul week-end, quelques faits divers ayant eu lieu dans cette cité de moins de 200 000 habitants. Le résultat fut édifiant : deux filles avait été agressées par trois « jeunes » dont l’un avait sorti un pistolet à cartouches de gaz pour projeter des billes d’acier car les demoiselles avaient eu le culot de rejeter leurs aimables avances (en sachant que l’un des coupables accumulait déjà 47 méfaits !) ; un autre jeune homme, qui accompagnait ses deux cousines, avait été sauvagement agressé sans raison par d’autres « jeunes » ; et, pour finir, le délinquant Ynès Mouhieddine comparaissait au tribunal pour l’agression avec un pistolet à grenaille d’un étudiant dans le bus Saint-Etienne/Montbrison.

    Nos antiracistes me diront que je stigmatise et que les amalgames douteux n’amènent qu’à la haine de l’autre. Soit. Comme ce n’est pas le but recherché et que j’essaye réellement de mieux comprendre ceux que nous avons généreusement accueillis, je me suis penché, en toute impartialité, sur certains propos des représentants des minorités dites discriminées et soi-disant, selon les défenseurs du bien vivre ensemble, parfaitement intégrées.

    Pour commencer, Marwan Muhammad, ex-porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, avait déclaré à la mosquée d’Orly, en août 2011 : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. » A mon sens, ces paroles ont le mérite d’être claires. Ce Monsieur Muhammad, qui parle au nom de la communauté islamique de France, a visiblement une définition bien particulière de notre système d’intégration.

    Pour poursuivre notre chemin nous menant à la rencontre de l’Autre continuons avec Nabil Ennasri, qualifié de « propagandiste en chef du Qatar à Paris ». En tant que président du Collectif des musulmans de France, il avait déclaré en interpellant les futurs candidats à la présidentielle : « Je me déterminerai au moment de l’élection en fonction de ton rapport avec les citoyens musulmans. » Cette phrase qui appelait les musulmans français à s’enfermer dans un communautarisme sectaire avait pour cible Nicolas Sarkozy et Manuel Valls. C’était un autre bel exemple d’intégration réussie par l’un des plus importants représentants de la communauté islamique en France !

    Pour terminer, nous allons conclure avec Hassan Iquioussen, imam membre de l’UOIF, organisme islamique très influent en France et proche des Frères musulmans égyptiens : « Si vous éloignez la femme musulmane de sa religion, vous avez éloigné les musulmans de l’islam, car la femme est la moitié de la communauté et celle qui éduque les enfants. Vous tuez la femme, vous avez tué les hommes. Donc, ils (les Français) s’attaquent à l’essentiel, notre bijou, notre joyau. » Ce discours ne fut pas tenu en Syrie ni en Arabie saoudite mais à la mosquée de Béziers !

    A titre personnel, je ne peux pas dire que ce fut très encourageant comme rencontre mais je dois avouer que je n’avais aucune illusion. Alors je sais : « Ne stigmatisons pas ! » Mais malgré tout, je persiste et, aujourd’hui, je peux affirmer, sans aucun risque de me tromper, que nos politiques nous ont mentis et nous ont lâchement abandonnés et ont profondément changé la règle du jeu de notre système d’intégration et d’assimilation.

    A présent, c’est à la population de la société d’accueil de s’adapter aux populations immigrés et non plus l’inverse. Pour ne pas stigmatiser, l’autochtone doit s’effacer face à la diversité, face à l’étranger. A ce rythme soutenu de déconstruction nationale, la France, comme le souhaitait tant Jacques Chirac en son temps, aura bel et bien un passé islamique. Ce fatalisme nihiliste, les patriotes ne l’acceptent pas et c’est pour cette unique raison que le gouvernement socialiste cherche à nous faire taire.

    Vincent Revel

  • Le pape quitte Lesbos accompagné de 12 réfugiés syriens, qui seront hébergés au Vatican

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    16/04/16 à 16:08 - Mise à jour à 16:09

     

    Douze réfugiés syriens, dont six mineurs, accompagnent samedi le pape François dans l'avion qui le ramène de l'île grecque de Lesbos au Vatican, où ils seront hébergés, a annoncé le Saint-Siège.

     

    Il s'agit de trois familles de confession musulmane, deux originaires de Damas et l'autre de Deir Azzor, dans les territoires occupés par l'organisation Etat islamique (EI), précise le Vatican, dans un communiqué.

     

     Les quelques réfugiés qui quittent Lesbos pour être accueillis au Saint Siège, au Vatican, le 16 avril 2016 © Reuters

    L'avion du pape a décollé avec ces invités imprévus peu après 15h30 locales (12h30 GMT).

     

    Le pontife argentin qui a rappelé lors de sa visite, dans le port de Mytilène, que "nous sommes tous des migrants", a "voulu faire un geste d'accueil" en ramenant dans le même avion que lui ces Syriens, dont "les maisons ont été bombardées", souligne le Vatican.

    Selon les autorités grecques, ces familles, considérées comme "vulnérables", étaient hébergées au camp ouvert de Kara Tepe. "Il s'agit de personnes qui se trouvaient déjà dans les camps d'accueil de Lesbos avant l'accord entre l'Union européenne et la Turquie", ouvrant la voie au renvoi des arrivants vers Ankara, affirme le Vatican, qui évoque un accord entre le Saint-Siège et les "autorités compétentes grecques et italiennes".

    L'accueil des trois familles sera pris en charge par le Vatican, aidé dans un premier temps par la communauté de Sant'Egidio, organisation catholique proche du Vatican.

    Le tout petit Etat du Vatican, qui compte moins d'un millier d'habitants, héberge déjà deux familles de réfugiés.

    Le pape François a effectué samedi une visite de quelques heures sur l'île grecque de Lesbos, porte d'entrée des migrants en Europe, pour marteler un message d'accueil et de solidarité qui peine toujours à passer, même auprès des catholiques.

     

    Le pape à la rencontre des réfugiés syriens au camps de Moria, en Grèce © Reuters

     

    Accompagné par le patriarche de Constantinople Bartholomée et Ieronymos, l'archevêque orthodoxe d'Athènes et de toute la Grèce, le pape s'est immergé pendant quelques heures dans le camp de Moria, symbole du durcissement européen en cours. "Vous n'êtes pas seuls (...). Ne perdez pas espoir", leur a lancé le pontife, soulignant leurs souffrances et incertitudes face à "ce que l'avenir réserve".

    NdB: C'est faux: nous ne sommes pas tous des "migrants"!

     

  • Turquie : Une Allemande, étranglée par son compagnon Ali, est retrouvée dans un baril de béton

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    14h36

    Le corps d’une Allemande de 39 ans disparue depuis un mois en Turquie a été découvert mercredi dans la ville de Gölcuk, près d’Istanbul.Selon plusieurs médias turcs, la victime a été retrouvée ligotée et enterrée dans un baril rempli de béton et portant des traces de  strangulation.

     

    Peu après la mise au jour du corps de Rita Dari Winkler, la police turque a interpellé son compagnon, identifié comme Ali Kemal Serkan. Il est soupçonné de l’avoir assassinée, a précisé l’agence de presse Dogan.

    Mère de deux enfants, la coiffeuse est arrivée début mars à Istanbul pour y retrouver son compagnon, avant de brutalement disparaître. Alertée par des proches, la police s’est lancée à sa recherche et a fini par retrouver la disparue dans la cave d’un bâtiment.

    Le Parisien

    Merci à Jerem

  • Racisme : c’est mon peuple qu’on assassine !

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    24 MARS 2016 | EXCLUSIVITÉ POLÉMIA

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    Didier Beauregard, essayiste

    Carreau noir (cartes) Les attentats de Bruxelles viennent de provoquer une victime collatérale : la campagne dite « antiraciste » du gouvernement. N’en déplaise aux vidéos obscènes du pouvoir socialiste, la haine a un visage, et ce n’est pas celui des petits Blancs bêtes et méchants que montre la propagande gouvernementale.

    Nous n’avons plus d’existence officielle. Nous ne sommes même plus des sous-hommes, mais des non-êtres, des êtres niés.

    Cette propagande a atteint un tel degré d’ignominie dans la stigmatisation d’une population qu’elle s’est retournée contre ses promoteurs. Il faut entendre le misérable pathos du délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, un certain Gilles Clarveul, sur l’antenne de RMC, pour justifier l’absence du racisme anti-Blanc dans les vidéos, face à la charge implacable de Gilles-William Goldnadel qui s’indignait de l’occultation du racisme anti-Blanc.  Nous n’avons pas mis les Roms non plus, bafouillait-il, les exemples étaient trop nombreux, il fallait faire un choix, mais, évidemment, nous dénonçons toutes les formes de racisme ! Comme par hasard, ce choix, tout à fait neutre et impartial bien sûr, n’a pas retenu les victimes blanches. Pas de chance !

    Ils nous prennent vraiment pour des billes. Nous pratiquons le devoir de mémoire, et nous n’oublions pas que depuis plus de 30 ans la stratégie à la « Touche pas à mon pote » construit une représentation hideuse et tronquée de la réalité française, sur le mode de l’union « black-beur-feuj » contre le racisme des beaufs indigènes. Ce racisme d’Etat, tranquille et légal, a servi d’idéologie  officielle à l’asservissement d’un peuple. Le film, La Haine, au cœur des années 1990, a incarné pour une génération cette vision haineuse de la France blanche. La génération précédente, en 1975 exactement, sur le même thème, avait son Dupont la Joie, chronique de la haine ordinaire du Blanc populaire.

    Le parti de la haine

    Aujourd’hui, la génération Bataclan a le droit aux clips d’une propagande d’Etat grossière que ne renieraient ni les nazis ni les bolcheviks, et que nous finançons avec nos deniers. Plus besoin même de raconter une histoire bidon, l’image réduite à sa plus simple expression brute suffit. Pauvre génération qui hérite des désastres que ses aînés laissent derrière eux !

    Où s’arrêteront-ils, ceux qui nous gouvernent, jusqu’où descendront-ils ? Ils sont devenus fous ! Quatre mois après le Bataclan, et des centaines de jeunes Français massacrés – dans un continent dont les frontières ont rompu sous la pression d’une « immigration-invasion » –  ils osent nous rejouer le coup du racisme blanc contre les « pauvres » minorités, alors que le citoyen  ordinaire, chaque jour, subit les violences de la diversité imposée et ne sait plus où se planquer pour les éviter.

    Mais où vivent-ils, dans quels quartiers sont-ils, où sortent-ils, quels moyens de transport utilisent-ils, dans quelles écoles vont leurs enfants, pour que cette réalité, jamais, ne leur saute aux yeux comme un coup de pied au derrière ?  Dans quelle logique infernale sont-ils enfermés pour nier avec autant d’arrogance une réalité qu’il n’est plus possible de ne pas croiser ? Cette logique infernale, on la connaît finalement : elle n’a rien à voir avec la naïveté, ni avec la cécité, mais tout avec la haine de soi ; jusqu’au désir d’anéantir sa propre matrice civilisationnelle. Cette haine froide, désormais, forme le substrat mental de la caste dominante, comme une seconde nature inconsciente.

    Comment ont-ils pu ne pas comprendre que leur campagne de propagande ne pouvait qu’aller à l’encontre de leurs intentions, tant elle contredit violemment les réalités que les gens vivent et perçoivent ? Pour plagier Audiard : décidément, « ils osent tout… et font tout pour que l’on les reconnaisse ». Pauvre Valls, commanditaire de cette initiative « citoyenne », ses nerfs doivent le trahir : face à la concurrence d’un Macron, fin et fluide, qui, inexorablement, bouche son espace politique, il ne sait plus quoi inventer pour reprendre la main.

    C’est la faute à la statistique

    Cauteleux et sinueux, le délégué interministériel, lui, pour justifier cette manipulation infâme, se retranche derrière la statistique, évoquant le fait que le gouvernement a juste respecté la réalité chiffrée des violences racistes, qui, explique-t-il, montre bien que ce sont les Arabes, les Juifs et les Noirs qui sont les plus agressés. Le mensonge s’ajoute au mensonge pour justifier le mensonge !

    Et pour cause, M. Clarveul oublie juste de nous préciser que la catégorie « racisme anti-Blanc », ou « anti-Français », n’est pas pris en compte dans les statistiques. La multitude des agressions du quotidien subie par le Français lambda n’est donc jamais comptabilisée dans les évaluations des violences racistes.

    Depuis plus de 20 ans, le rapport annuel du CNCDH (*), qui sert de document officiel sur le racisme en France, n’intègre pas ce type de violence comme une catégorie en soi. Comment peut-on alors comparer quelque chose qui existe à quelque chose qui n’existe pas ? Un organisme de la République institutionnalise ainsi une discrimination raciale pour fonder sa définition du racisme, sans qu’aucune autorité politique ou morale n’ait jamais dénoncé cette supercherie. Tout cela est passé comme une lettre à la poste. Et chaque année, au retour du printemps, les médias, pieusement, font leur Une sur la « montée inquiétante du racisme en France », sur une base statistique tronquée qu’ils avalisent comme un seul homme.

    Nous n’avons plus d’existence officielle. Nous ne sommes même plus des sous-hommes, mais des non-êtres, des êtres niés. On ne peut plus être nommé et il est interdit de nous nommer nous-mêmes. C’est une première dans l’histoire : la disparition par la négation – on pourrait presque dire « en douceur » ! Et tout ça, « au nom des grands principes, en vertu des bons sentiments », comme le chantait le poète…

     Didier Beauregard
    23/03/2016

    (*) « Rapport annuel sur le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie »  de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH).

    Correspondance polémia – 24/03/2016

    Image : Vu dans une cage d’escalier en Seine-Saint-Denis

  • A Lesbos, le pape au plus près des migrants...

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    Ce samedi, François va déjeuner avec 8 d'entre eux dans un conteneur de chantier.

    Est-ce un pape politique ou un pape humanitaire qui pose, ce samedi matin, le pied sur l'île de Lesbos en Grèce, à une dizaine de kilomètres seulement des côtes turques? À première vue, ce déplacement hors norme a une apparence très politique car cet aller-retour depuis Rome dans la même journée et dans le lieu le plus symbolique du passage des migrants vers l'Europe a été décidé au dernier moment par le Vatican. Et surtout, après l'accord passé le 20 mars 2016, entre l'Union européenne et Ankara, qui prévoit le renvoi, vers les côtes turques, de tous les migrants arrivés à partir de cette date...

    Le pape François, qui retrouve là son ami le patriarche orthodoxe de Constantinople, Bartholomée, y va pour visiter le camp de Moria où sont précisément enfermés près de 3 150 réfugiés (pour 2 700 places) arrivés après cette date. Il va en saluer personnellement 250, déjeuner avec 8 d'entre eux dans un conteneur de chantier, prendre la parole et signer une déclaration commune avec son frère orthodoxe sur la question migratoire. Les deux religieux vont aussi se recueillir au bord de cette mer meurtrière et lancer dans ces eaux un bouquet de fleurs en hommage aux 700 noyés là en 2015 et aux 400 qui ont péri dans les mêmes circonstances depuis le début de l'année.

    Un message humanitaire

    Sans doute le Pape va-t-il aussi pousser le cri qu'il avait lancé le 8 juillet 2013 - c'était le tout premier voyage de son pontificat - sur l'île de Lampedusa, entre la Sicile et la Tunisie: «La culture du bien-être (…) nous rend insensibles aux cris des autres, nous fait vivre dans des bulles de savon, qui sont belles, mais ne sont rien ; elles sont l'illusion du futile, du provisoire, illusion qui porte à l'indifférence envers les autres, et même à la mondialisation de l'indifférence.» Mais ira-t-il plus loin et demander, par exemple, à l'Union européenne de renoncer à sa décision du 20 mars de repousser la vague migratoire hors de ses frontières? Ce qui serait un acte effectivement politique.

    Mercredi, François lui-même a laissé entendre qu'il ne se lancera pas sur ce terrain ou dans une diatribe contre l'Europe qu'il qualifie facilement de «grand-mère», comme il l'avait dit le 25 novembre 2014 devant le Parlement européen à Strasbourg et à qui il reproche une forme prononcée d'égoïsme structurel. En effet, lors de l'audience générale, place Saint-Pierre, il a expliqué qu'il entendait «exprimer proximité et solidarité, tant aux réfugiés qu'aux citoyens de Lesbos et à tout le peuple grec, si généreux dans l'accueil». Un message humanitaire donc et non politique. Confirmé, le lendemain, jeudi, par son porte-parole, le père Federico Lombardi qui a assuré que François accomplissait là un voyage «strictement humanitaire et œcuménique, pas politique».

    De fait, la situation humanitaire est critique dans le camp de Moria. Sans parler de la confusion dans l'application concrète des mesures décidées le 20 mars. Il semble difficile à mettre concrètement en œuvre même si 200 migrants ont été expulsés la semaine dernière. Depuis son application, 337 réfugiés, en moyenne journalière, ont toutefois débarqué à Lesbos. Ils étaient 1676 par jour avant la décision européenne.

     

    C'est donc cette crise humanitaire dénoncée par la Grèce - qui a d'ailleurs invité le Pape pour la mettre en lumière sur le plan international - qui sera au cœur du déplacement. Mais elle n'est pas sans arrière-pensées politiques. Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, vice-président du Parti de la gauche européenne, accueille d'ailleurs François avec qui il va s'entretenir longuement. Ce qui a fait notamment dire à plusieurs évêques orthodoxes grecs - dont une partie est opposée à cette visite qu'ils qualifient de «mise en scène théâtrale» - que l'Église catholique ferait mieux de prendre «sous sa protection» les réfugiés en les installant au «Vatican» ou en «Italie».

    LE FIGARO

    NdB: Bergoglio est un des hommes les plus dangereux pour  notre civilisation. Son racisme anti-blanc indigne les évêques orthodoxes grecs.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Contrairement aux propos de Hollande, la mosquée de Brest est toujours ouverte !

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    Le président a affirmé jeudi sur le plateau de France 2 que l'imam controversé Rachid Abou Houdeyfa ne prêchait plus dans la mosquée de Brest, qui elle-même aurait été fermée. Des propos démentis par le centre culturel et islamique de Brest.

    LE FIGARO

  • Collégienne de 12 ans torturée à Créteil et hospitalisée, mais les trois ados présumées coupables sont en liberté sous contrôle judiciaire...

    Ces jeunes filles soupçonnées d'appartenir à une bande qui a agressé très violemment une collégienne du Val-de-Marne ont été placées sous contrôle judiciaire.

    La victime n'avait que 12 ans. Elle rentrait à pied du collège Guyard de Créteil (Val-de-Marne) mardi soir quand elle a été prise à partie par un groupe d'adolescentes qui la menaçaient et la rackettaient depuis des mois. Ce soir-là, elles se sont acharnées sur la jeune fille.

    Trois adolescentes soupçonnées d'appartenir à cette bande ont été mises en examen et placées sous contrôle judiciaire, a-t-on appris vendredi. Les jeunes filles, âgées de 13 à 15 ans, sont poursuivies pour extorsion de fonds, violences en réunion avec arme et pour avoir filmé la scène. Leur contrôle judiciaire leur interdit notamment de fréquenter le Val-de-Marne. Une quatrième adolescente interpellée cette semaine a finalement été relâchée sans suites. Une cinquième, soupçonnée d'avoir également pris part aux violences, et sa mère ont été agressées dans la nuit de mardi à mercredi, «sans doute lors d'une expédition de représailles», selon une source judiciaire. Une nouvelle enquête a été ouverte portant sur ce volet.

    Ces jeunes filles sont «connues des services de l'assistance éducative» mais n'ont «pas d'antécédents judiciaires», selon la source judiciaire. D'autres participantes à l'agression sont toujours recherchées par les enquêteurs.

    «Elles lui ont fracturé la mâchoire à coups de genoux»

    Hospitalisée, la jeune victime a été entendue vendredi par les policiers de la Sûreté territoriale du Val-de-Marne. Elle a raconté comment, mardi soir, les invectives et les brimades ont laissé place à de véritables sévices: sous la menace d'un couteau, la collégienne a été à moitié dévêtue, frappée, brûlée avec des cigarettes et ses cheveux ont été coupés. Le tout filmé via leurs téléphones portables.

    «Elles l'attendaient à six avec un couteau de boucher, à peu près à 200 mètres du collège», a témoigné le père de la jeune fille sur Europe 1, qui a raconté qu'elles l'avaient forcée à entrer dans une épicerie pour «voler des canettes et des gâteaux». Il a ensuite évoqué une «déferlante de violence»: «Elles ont déshabillé ma fille. Elles l'ont littéralement lynchée… Elles lui ont uriné dessus. Ensuite, elles avaient une cigarette, elles l'ont brûlée avec au niveau du front, des bras. Elles lui ont fracturé la mâchoire à coups de genoux, et avec le couteau, elles l'ont lacérée un peu partout», toujours selon le témoignage du père.

    La mère de la victime s'est confiée au Parisien: «On avait vu que ses affaires de marques disparaissaient, qu'il manquait de l'argent et parfois des bijoux à la maison, mais on n'a pas compris». Désormais, la famille vit dans la peur des représailles. «Il faut qu'on parte d'ici, affirme la mère sur le site du quotidien. Les 'agresseuses' ont menacé de s'en prendre aux frères et sœurs de ma fille. Il n'est pas question de continuer à vivre à Créteil.»

    LE FIGARO

  • Encore une jeune fille assassinée par un « migrant »

     15 avril 2016 par admin4- Contre-info.com

    Afficher l'image d'origineA Genève (Suisse francophone), « la police recherche activement un suspect d’origine africaine qui l’a frappée à coups de barre de fer. »

    Le 11 au soir, « dans le quartier des Hôpitaux universitaires de Genève, une étudiante d’origine italienne de 29 ans a été agressée par un homme qui s’en est pris à elle avec une barre de fer. La jeune femme rentrait à son domicile lorsqu’elle a été subitement attaquée par un individu qui en voulait, semble-t-il, à son sac. La malheureuse a eu le crâne fracassé et est décédée à l’hôpital cantonal des suites de ses blessures.

    Devant l’allée du 22 avenue de la Croisette, à deux pas de l’hôpital de pédiatrie, on voit encore des traces de sang sur le trottoir. François, 54 ans, qui habite l’allée, a vu la jeune femme entourée des secouristes, juste à côté d’une Suzuki swift blanche aux plaques françaises. Il a aussi vu l’arme du crime. »

    Source et suite : leMatin

  • Vladimir Poutine répond aux questions des Russes

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Vladimir-Poutine-repond-aux-questions-des-Russes-38883.html

  • L’historien Joshua Rubenstein : Staline voulait sa "solution finale"

     

    Et il aurait fini dans un bunker à Berlin ?

    Si le dictateur soviétique n’était pas mort le 5 mars 1953, des millions de Russes auraient été déportés en Sibérie, simplement parce qu’ils étaient juifs.

     

    Svetlana Alliluyeva, la fille de Staline, raconte qu’au moment de mourir celui qu’une propagande enamourée avait baptisé le petit père des peuples a ouvert une dernière fois les yeux. Son regard « à la fois fou et méchant  », dit-elle, a balayé l’un après l’autre tous les dirigeants qui se trouvaient au pied de son lit et il a levé le doigt en un geste de menace qui a glacé d’effroi tous ceux qui étaient venus assister à ses derniers instants. Puis – au grand soulagement de tous – il a rendu l’âme.

    C’est l’un des passages surprenants du livre que l’historien américain Joshua Rubenstein vient de publier aux États-Unis, Les Derniers Jours de Joseph Staline. Jusqu’au bout de son dernier souffle, celui qui restera comme l’un des dictateurs les plus sanglants de l’histoire aura fait régner la terreur, non seulement dans son peuple, mais surtout dans son entourage immédiat.

     

    Des trains prévus pour les convois de déportés

    Ce que rappelle ce livre, c’est aussi comment la mort a empêché le numéro un soviétique de rivaliser une fois de plus dans l’horreur avec Hitler. Tout était prêt, en effet, pour déporter en Sibérie et au Kazakhstan deux millions et demi de juifs russes. Des camps, proches du cercle polaire, avaient été construits et d’autres, agrandis. Des gardes-chiourmes avaient été engagés. Des trains prévus pour les convois de déportés. Dans les dernières semaines de sa vie, Staline, qui avait déjà envoyé au goulag deux millions et demi de personnes, dont 35 000 enfants, s’apprêtait à doubler, avec les rafles de juifs, le chiffre de ces hommes et de ces femmes promis à une mort plus ou moins lente.

    En fait, comme souvent dans sa conduite impitoyable du peuple immense de l’empire soviétique, Staline avait besoin, pour ranimer l’esprit combatif de ses fidèles, d’un nouvel ennemi de l’intérieur.

    Lire la suite de l’article sur lepoint.fr

  • VIDEO - Affrontements entre migrants sous le métro aérien à Stalingrad

    http://dai.ly/x44plj5

    Jets de palettes, coups, hurlements... Deux rixes successives sont survenues jeudi soir sous la station du métro aérien Stalingrad à Paris (Xe, XVIIIe et XIXe) où campent depuis le début du mois de mars des centaines de migrants, pour la plupart originaire d’Erythrée, du Soudan et d’Afghanistan.

     
     
    Guerre de communautés ? De territoire ? Les enquêteurs ignoraient encore, ce vendredi, les motifs des deux gigantesques bagarres qui se sont déroulées sous les fenêtres des riverains du boulevard de la Villette et qui ont fait quatre blessés parmi les migrants, admis à l’hôpital Lariboisière.

    Le premier affrontement se déclenche vers 21 heures. A son arrivée, la brigade anti-criminalité de nuit (BAC N), est accueillie par une volée de projectiles en tous genres, envoyés par un homme ivre qui a été interpellé et placé en garde à vue. « La situation s’est progressivement calmée, détaille une source policière. Mais après le départ des fonctionnaires, les esprits se sont à nouveau échauffés et, vers 23 h 30, une nouvelle rixe a éclaté entre une centaine de personnes très excitées et manifestement décidées à en découdre. »

    Comme lors du premier affrontement, deux hommes sont blessés et conduits à l’hôpital, tandis que les policiers, rappelés par des riverains, interviennent une seconde fois boulevard de la Villette pour calmer la situation. Mais, dans le quartier, l’inquiétude se mêle désormais à l’exaspération : « Jamais il n’y a avait eu de violences, jusqu’à présent, assure une habitante du boulevard. Là, c’était vraiment impressionnant... ».

    Ces dernières semaines, le campement qui comptait initialement près d’un millier de migrants, arrivés de Calais, pour la plupart d’entre eux, a été évacué à deux reprises. Lors de la dernière, le 30 mars au petit matin, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve et la maire de Paris, Anne Hidalgo, avaient annoncé dans un communiqué commun « la prise en charge de 985 migrants et la résorption complète du campement »... Mais, quinze jours plus tard, plusieurs centaines de réfugiés - des hommes - reprenaient leur place sur des matelas de fortune. Ou sous des tentes, au pied de la station Stalingrad. Ils y sont encore ce vendredi...

     

  • Quand un ministre juif ultraorthodoxe refuse de lui serrer la main, Marisol Touraine ne bronche pas

    http://www.marianne.net/quand-ministre-ultraorthodoxe-refuse-lui-serrer-main-marisol-touraine-ne-bronche-pas-100242027.html?u

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  • Créteil : contrôle judiciaire requis pour les trois ados accusées de violences

     

    Elsa Marnette | | MAJ :

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    Créteil, mardi. Trois adolescentes doivent être présentées au juge ce vendredi après-midi pour avoir martyrisé une collégienne de 12 ans. (LP/L.P.)

    Une information judiciaire a été ouverte ce vendredi matin pour extorsion avec armes, violences volontaires en réunion et avec armes et enregistrement de la scène de violence après l’agression qu’a subi une élève de 12 ans, mardi après-midi à Créteil.

     
     

    Au retour du collège, Sandra* avait été violemment prise à partie par un groupe de cinq ou six adolescentes : elles l’avaient brûlée à l’aide de cigarettes, lui avaient coupé les cheveux avec un couteau, l’avaient frappée. La scène avait été filmée par une des protagonistes. La victime s’est vue prescrire une ITT de 10 jours. Victime de racket depuis la dernière rentrée scolaire, Sandra devait cette fois-ci apporter 170 € au groupe de filles.

    Interpellées dès le mardi soir, trois adolescentes, âgées de 13 à 15 ans, doivent être présentées à un juge ce vendredi. Le parquet de Créteil a requis à leur encontre un contrôle judiciaire strict, comprenant notamment l’interdiction de paraître dans le Val-de-Marne. La décision sera connue dans l’après-midi. Elles n’ont, d’après le parquet de Créteil, « aucun antécédent judiciaire mais elles sont connues pour des problèmes d’assistance éducative ».

    Une seconde enquête de police a été ouverte puisqu’une adolescente, qui pourrait faire partie du groupe des agresseuses, et sa mère ont été victimes de violences dans la nuit de mardi à mercredi. La jeune fille a été brièvement hospitalisée et n’a pas encore été formellement entendue par les policiers. « Cela ressemble à une scène de représailles », considère-t-on au parquet de Créteil, précisant que personne n’a encore été interpellé pour ce volet.

    * Le prénom a été modifié.
     
    LE PARISIEN