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10/08/2015

La première laitue de l'espace dégustée à bord de la station spatiale

http://www.leparisien.fr/sciences/video-la-premiere-laitu...

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La polémique enfle autour de l’indécent "Tel Aviv sur Seine"

 

La mairie de Paris a prévu une journée dédiée à la "ville progressiste". Une élue du Parti de gauche demande à Anne Hidalgo de modifier la programmation, tandis que la polémique enfle sur les réseaux sociaux.

 

La ville veut faire "voyager les Parisiens", le temps d’une "journée culturelle et festive", mais l’initiative n’est pas du goût de tout le monde. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes s’insurgent contre l’opération "Tel Aviv sur Seine", organisée le 13 août prochain dans le cadre de "Paris Plages".

"Après les villes de Polynésie ou celles du Brésil, (...) Paris accueille cette année la ville progressiste de Tel Aviv, explique la mairie dans un communiqué. Jeudi 13 août, (...) The Bubble proposera aux visiteurs des activités ludiques et gratuites, des foodtrucks aux saveurs méditerranéennes et des concerts. Ce partenariat culturel s’est construit en mai dernier, lors du voyage de la Maire de Paris dans les villes israéliennes et palestiniennes."

"Indécent", selon une élue du Parti de gauche

"Le cynisme de l’organisation d’une telle journée dans le cadre de Paris Plages atteint les sommets de l’indécence", dénonce la conseillère de Paris Danielle Simonnet. L’élue du Parti de gauche, qui demande à la maire Anne Hidalgo de revoir la programmation, critique une opération menée "tout juste une année après les massacres sur la bande de Gaza par l’État et l’armée israélienne", sans aucun échange prévu "avec des Israéliens humanistes".

La journée suscite déjà d’abondants commentaires sur les réseaux sociaux, où les critiques côtoient des commentaires "parfois très agressifs", note Le Parisien, notamment de la part de militants pro-palestiniens ou de figures de l’extrême droite.

De nombreux messages à caractère antisémite ont été publiés à cette occasion sur Twitter. D’autres évoquaient l’attitude de l’État hébreu dans le conflit israélo-palestinien.

Un événement "uniquement festif", répond la mairie

Interrogée par le journal, la mairie de Paris dit prendre "acte de l’agitation sur les réseaux sociaux" : "On adaptera le dispositif de sécurité à la situation en relation avec la préfecture de Police de Paris." L’hôtel de ville insiste "sur la réalité uniquement festive de l’événement".

E&R

20:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEOS - Interceltique de Lorient 2015: la 43ème grande parade celte

Festival Interceltique. La 43ème grande parade... par OuestFranceFR

Plusieurs vidéos et photos

 La musique celtique, c'est une fois par an à la TV. C'était cet après-midi !

Une manifestation 100 % identitaire européenne ! 
70 000 spectateurs et plus de 70 groupes de marcheurs, musiciens et danseurs, en famille, tous en costumes "folkloriques" propres à la ville ou au pays d'origine (poussettes incluses parfois) ! 

 

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Haut-Rhin : une fillette de 3 ans blessée par un coup de feu accidentel lors d'un mariage

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09 Août 2015, 20h29 | MAJ : 09 Août 2015, 20h40

 
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                                                      L'église de Moosch ( Haut-Rhin).  Google Streetview

Un mariage a mal tourné samedi après-midi dans le Haut-Rhin. Une fillette de 3 ans et demi a été blessée par un coup de feu accidentel, tiré par l'un des invités voulant célébrer les noces, a-t-on appris dimanche du parquet. La fillette, qui passait par hasard avec sa mère devant le parvis de l'église du village de Moosch, a été touchée par plusieurs éclats de plombs, à la cuisse et aux bras.

 
 

Ses jours ne sont pas en danger mais «elle aura probablement des séquelles esthétiques», a déclaré le parquet de Mulhouse. 
Alors que les mariés sortaient de l'église, l'un de leurs invités, âgé d'une soixantaine d'années, a voulu faire des tirs de joie en l'air avec son pistolet à grenaille. «Il a appuyé trois fois sur la détente mais l'arme ne fonctionnait pas. Il a alors baissé l'arme au sol et c'est là que le coup est parti» sans crier gare, a expliqué le parquet.
L'homme a été relâché à l'issue de 24 heures de garde à vue, mais il a été convoqué ultérieurement devant le tribunal correctionnel pour blessures involontaires, violation manifestement délibérée d'une obligation de prudence ou de sécurité et port d'arme prohibé, selon le parquet.

LE PARISIEN

NdB: Bizarre cette histoire... Est-ce devenu une "tradition" chez les catholiques de tirer des coups de feu pour célébrer un mariage?

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Des milliers de Palestiniens aux funérailles du père du bébé brûlé vif

 

Des milliers de Palestiniens se sont rassemblés samedi afin de rendre un dernier hommage à Saad Dawabcheh, 32 ans, le père du bébé palestinien brûlé vif dans l’incendie de leur maison par des extrémistes juifs.

Le corps de l’homme, le visage carbonisé, dissimulé par une foulard, a été porté à bout de bras par la foule dans son village de Douma, petite localité cernée par des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée. Son épouse, Riham, 26 ans, le corps brûlé à presque 100 % au troisième degré, est toujours entre la vie et la mort et son deuxième fils, Ahmed, quatre ans, entame sa convalescence. D’après le docteur Marina Rubinstein :

« Il est conscient et communique avec ses proches, Mais son état est toujours grave, il va devoir encore subir de nombreuses opérations et une très longue hospitalisation. »

Le Hamas au pouvoir à Gaza, a fait savoir qu’après ces tragiques événements :

« La résistance était devenue un droit mais aussi un devoir en Cisjordanie. Il ne reste désormais plus qu’un choix aux Palestiniens, celui de l’affrontement ouvert et global contre l’occupant »

L’Autorité palestinienne a fait autopsier le corps de Saad Dawabcheh afin d’apporter de nouvelles preuves à la Cour pénale internationale (CPI), qu’elle compte saisir, dans l’espoir que des poursuites seront entamées contre les dirigeants du régime sioniste, en raison de leur soutien aux crimes des colons et a décidé la création de « comités populaires de protection ».

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Moosch (68) Une petite fille de 3 ans blessée par un coup de feu tiré pour célébrer un mariage

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France Info

 

 

@franceinfo

Une fillette de 3 ans blessée par un coup de feu accidentel tiré pour célébrer un mariage à Moosch, dans le Haut-Rhin.

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Témoignage de Fabien agressé au couteau par Abdoulaye Camara

http://www.fdesouche.com/634583-temoignage-de-fabien-vict...

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VIDEO - 70 ans après, le souvenir de la bombe atomique sur Nagasaki

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Drôme : une fillette de 3 ans "oubliée" sur une aire de repos de l'A7

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Une fillette de 3 ans a été "oubliée" ce dimanche sur une aire de repos, elle a été prise en charge par des gendarmes avant d'être rendue à ses parents, le parquet de Valence (Drôme) doit décider s'il lance des poursuites ou pas.

09 Août 2015, 18h49 | MAJ : 09 Août 2015, 22h58

 
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                                                     Après une heure passée seule sur cette aire de jeux, deux vacanciers ont alerté la gendarmerie qui a pris en charge la fillette oubliée.
Google Street View

Une fillette de 3 ans a été «oubliée» par ses parents, dimanche midi, sur l’aire d’autoroute de Bras de Zil à proximité de Loriol dans la Drôme.

La famille s'était arrêtée sur l'aire de Bras de Zil près de Loriol (Drôme) pour déjeuner avant de répartir en direction du Var.

 

Un couple de touristes a été alerté par la présence de l'enfant seule sur une aire de jeux, au bout d'une heure, ils ont contacté le peloton de gendarmerie de Malataverne vers 14 heures.

Peu loquace, la petite fille a indiqué à l'officier de gendarmerie qu'elle avait «un frère et une soeur», qu'elle «allait à la mer» et qu'elle avait «vu la voiture de papa partir». «La famille avait dépassé Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et allait en direction de Saint-Raphaël (Var) et personne ne s'était aperçu de son absence», a précisé le militaire

Deux versions sur la découverte de l'absence:

Entre-temps, le père se rend compte de l'absence de sa fille, et appelle les gendarmes à 15 heures. Selon le Dauphiné Libéré, c'est un message diffusé sur Radio Vinci Autoroute qui a alerté la famille. France Bleu Drôme Ardèche évoque un autre scénario, arrivé au péage de Lançon de Provence (Bouches-du-Rhône) à 150km de leur arrêt précédent, le père se retourne vers ses enfants et découvre que sa fille de 3 ans n'est plus avec eux.

Les parents ont récupéré leur fille à la gendarmerie dimanche en fin d'après-midi. «On va les entendre et appeler le parquet de Valence pour voir les suites à donner», a conclu le gendarme.

LE PARISIEN

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09/08/2015

Brighelli : Immigration, invasion… La chute de l’Empire romain : « De quoi meurent les civilisations ? »

13h45

Alors que le thème de l’immigration s’impose dans les programmes, Jean-Paul Brighelli a lu le livre de Michel De Jaeghere, « Les Derniers Jours », qui relate la chute de l’Empire romain d’Occident. Il fait des rapprochements avec la situation actuelle de l’Europe.

L’empereur Caracalla : son édit en 212 accorde la citoyenneté romaine à tout homme libre de l’empire. Une mesure délétère, selon Michel De Jaeghere.

Évidemment, ces étrangers infiltrés, bien qu’ils se soient parfois romanisés à l’extrême, ont accueilli favorablement leurs anciens congénères lorsqu’à partir de la fin du IVe siècle les frontières ont commencé à craquer de toutes parts. Si cela vous évoque quelque chose et si vous pensez soudain que l’étude de l’histoire est pleine d’enseignements politiques pour le temps présent, ce n’est pas ma faute. Ni celle de l’auteur.

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Michel De Jaeghere n’a pas besoin d’inciter aux rapprochements : ils se font tout seuls. Les Romains ne font plus d’enfants, contrairement aux barbares. De grands latifundiaires ont accaparé l’essentiel des richesses, et envoyé dans les villes des foules désœuvrées et affamées. Le manque de bras explique le recours à l’immigration, et à la servitude volontaire de barbares qui travaillent les champs de leurs nouveaux patrons avant de s’en rendre maîtres. L’école romaine n’est plus accessible qu’à des élites, le reste de la plèbe parle une langue de jour en jour plus corrompue. Les intérêts individuels l’emportent sur l’intérêt collectif. Si les appareils photo existaient à l’époque, les Romains de la décadence ne feraient plus que des selfies.

Parmi les gros pavés à apporter en vacances, je ne saurais trop vous recommander Les Derniers Jours-La Fin de l’Empire romain d’Occident, paru à la fin 2014 aux Belles Lettres. En 600 pages érudites et fort bien écrites (est-ce parce que l’auteur, Michel De Jaeghere, est d’abord journaliste avant d’être historien qu’il sait raconter ?), on nous dit tout sur l’un des plus grands bouleversements civilisationnels de l’histoire de l’humanité : comment en 200 ans, entre les IVe et Ve siècles, un empire sûr de lui et dominateur, comme aurait dit de Gaulle, a cédé sous les coups d’une nuée de barbares, qui auraient laissé aux anciens Romains leurs yeux pour pleurer s’ils ne les leur avaient préalablement arrachés.

Invasions ou migrations ?

Comme nous vivons nous-mêmes dans un monde en proie à toutes les menaces et que, comme le disait si bien Valéry, « nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles », Mme Vallaud-Belkacem a pensé qu’il fallait vraiment insister sur la question de l’immigration « chance pour la France » : nos bambins, si l’on en croit les programmes miraculeusement issus en avril dernier de ce que la France a de pire en matière d’historiens, étudieront la question en CM1 (les vagues migratoires du Ve au Xe siècle), en sixième (un tiers de l’année est censé être consacré à « la longue histoire de l’humanité et des migrations », thème repris plus tard dans « romanisation et débuts du christianisme » ) et en cinquième (« l’islam : débuts, expansion, sociétés et cultures » et « les empires byzantin et carolingien entre Orient et Occident »). Il fallait au moins ça. [...]

 

Qu’apprenons-nous, béotiens que nous sommes ? Que, comme le disait René Grousset en 1946 dans son Bilan de l’histoire, « aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur qu’il ne se soit préalablement suicidé ». Il ne s’agit plus, cette fois, d’un « suicide français » : c’est une civilisation entière qui est poussée vers la sortie.

Les barbares (rappelons encore une fois que ce mot grec signifiait, à l’origine, « ceux qui ne parlent pas grec ») ont été invités dans l’empire. Plus d’un million d’immigrés (des Goths, des Huns, des Alains, des Vandales) sont entrés pacifiquement en deçà du limes, cette ligne de fortifications naturelles (Rhin et Danube) ou artificielles qui jalonnait la frontière nord de l’empire. Ils sont venus faire à Rome toutes sortes de métiers, à commencer par celui des armes : après l’édit de Caracalla (212) qui donnait la citoyenneté romaine à tous les habitants de l’empire, les candidats à l’enrôlement se sont raréfiés – puisqu’on n’avait plus besoin d’avoir recours à un très long service sous les aigles romaines pour acquérir une citoyenneté que l’on vous avait décernée d’emblée. D’où la nécessité de faire appel à des mercenaires : les Huns, ces Asiates, qui ont poussé devant eux les multiples peuplades effarées de leur férocité, ont été à maintes reprises des auxiliaires précieux des armées romaines, avant de leur tailler des croupières pour leur compte. [...]

source

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Argenteuil (95) : un clandestin afghan s’attaque à une femme enceinte

13h26

Ce mardi, un clandestin afghan a agressé violemment une femme enceinte de huit mois et demi pour lui dérober son téléphone portable, en pleine rue, à Argenteuil (Val d’Oise).

«Je voulais appeler ma mère en Afghanistan pour savoir vers qui me tourner en France», lâche Alan à la présidente du tribunal pour justifier son geste. Ce jeune Afghan, qui a expliqué ne pas connaître précisément son âge, comparaissait ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Pontoise pour vol avec violence sur personne vulnérable.

Les faits se produisent boulevard Jean-Allemane. Le jeune homme arrive face à sa victime, lui arrache le téléphone qu’elle veut remettre dans son sac à main, celui-ci tombe au sol. C’est alors qu’il pousse la future maman qui chute lourdement sur le ventre. Elle est à terre, il s’empare de l’appareil qui, au passage, a perdu sa batterie. Un homme, dans un commerce voisin, est témoin de la scène. Il poursuit le jeune qu’il parvient à stopper et à récupérer le téléphone.

Face au tribunal, le jeune agresseur explique être arrivé en France il y a quatre jours avec un passeur pour échapper aux talibans. «Ils ont enlevé mon grand frère, ma mère craignait pour moi alors elle a vendu des champs pour payer le passeur», explique-t-il. Une fois à Paris, il précise ne pas avoir su vers qui se tourner. Il voulait à tout prix un téléphone pour parler à sa mère.

La victime, conduite à l’hôpital, a eu un jour d’ITT. Son bébé va bien. Le procureur a requis six mois de prison ferme avec mandat de dépôt à l’encontre du jeune homme.

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Italie: les immigrés cladestins jettent les matelas de l'hôtel pour protester contre les conditions d'accueil

http://www.fdesouche.com/634453-italie-les-migrants-jette...

VIDEO ET PHOTOS

A VOIR!  Hôtel Di Francia 4 étoiles!

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Assassinat d'Eva Bourseau: la drogue, le sinistre dealer de l'horreur

Place du Capitole, place Saint-Georges, ou place Wilson, ce samedi pluvieux avec ce ciel triste sire est morose. Le climat ambiant est encore plus sinistré par les discussions plombant l’humeur toulousaine, ceux portant sur l’horreur de l’assassinat, rue Merly, d’Eva Bourseau, 23 ans, l’ancienne étudiante en langues aplliquées, passée dans la phase obscure de la vie, décrite selon son voisinage, comme « la princesse des soirées des corpos de droit et de médecine », et addict aux paradis artificiels. « Sauf que ce genre de paradis l’a conduite en enfer », souligne en colère contre les déflagrations de la drogue, et ce dans tous les milieux sociaux, Robert Vicente, retraité très actif dans le monde associatif toulousain, « Tellement addict qu’elle avait perdu des amis selon le témoignage d’une proche, et même dealeuse, selon les propos d’un des suspects du meurtre. Un tel enchaînement, avec l’esclavage de la drogue, ne pouvait que générer le pire, et ici, le pire du pire. »

« UN DOSSIER TERRIFIANT »
« C’est un dossier terrifiant. Il est le symbôle d’une jeunesse normale, le cas de mon client, d’un étudiant normal qui vit un dérapage exceptionnel. Cela n’excuse rien, mais nous avons là des jeunes dans un monde virtuel à cause des stupéfiants, de l’alcool et de la fête. C’est un terrible décalage » confiait Maître Pierre Alfort, avocat de l’un des suspects de ce carnage. Le carnage d’un scénario telévisuel devenu une ignoble réalité. Le Procureur de la République, Pierre-Yves Couilleau, constate, lui aussi, effrayé: « Ce qui frappe, c’est le profil des suspects, qui auraient opté pour un mode opératoire inspiré d’une série américaine à succès, Breaking Bad. »

6000 EUROS DE DETTE DE DROGUES
Récit d’une tragédie où le ressort était d’évidence bandé. Dans la nuit du 26 juillet, deux des suspects se seraient rendus au domicile de la victime, qui aurait une dette de 6000 euros dus à un trafic de drogues. Ecstasy, speed, cocaïne, amphétamine, atropine, ils auraient enchaîné les produits jusqu’à la folie. Mais une folie préméditée. Coup de poing américain, pied de biche, Eva Bourseau meurt de fracture du crâne, et de divers coups. « Les assassins ont fait preuve d’un véritable déchaînement, déferlement de violence » soulignait le procureur. Après l’horreur, la froide élimination d’Eva voulue par les auteurs. Une malle en polyéthylène et 25 litres d’acide pour dissoudre le corps et simuler une disparition. « Pendant les jours qui suivent, ils retournent régulièrement dans le studio, vérifiant l’état du cadavre, nettoyant l’appartement et dérobant au passage quelques objets. Les lieux sont calfeutrés et du désodorisant est utilisé pour masquer l’odeur », précise le Procureur.
Sans nouvelle de sa fille, la maman d’Eva, domiciliée dans le Lot, rejoint Toulouse le 3 août et y découvre une malle et des odeurs nauséabondes. Le corps de sa fille est dans un état de décomposition avancé. C’est l’un des suspects qui a donné les clefs de l’énigme à la police en relatant les détails de la dette pour drogues d’Eva Bourseau. Mais aussi dressait le profil du chef du gang comme « dangereux et violent ». Un étudiant en école de commerce qui serait le commanditaire de ce passage à tabac mortel.

LES MATHS COMME PASSION COMMUNE, LA DROGUE COMME POISON COMMUN
Cinq jours plus tard, quatre personnes sont mises en examen. Les deux auteurs présumés des actes machiavéliques, qui auraient avoué être les exécutants: Zakariya, pas encore 19 ans, bachelier mention bien à 16 ans, étudiant math sup – math spé à Fermat, voulant poursuivre ses études de math à Paul Sabatier, et Taha, venu de son Maroc natal ayant préparé son entrée à l’école d’élève ingénieur à l’INP-ENSEEIHT, filière électronique. Sans succès mais poursuivant ses études en mathématiques à l’université Paul-Sabatier. Les maths comme passion commune, la drogue comme poison commun.
Le troisième homme, Guillaume, 23 ans, enfant adopté d’origine vietnamienne, elève durant trois années à l’ISEG de Toulouse, annoncé comme le « donneur d’ordre », nie ce fait. S’il avoue avoir trempé dans les trafics de stupéfiants, il rejette le rôle du chef de cette mafia.
Les trois jeunes hommes dorment dorénavant en prison et sont passibles, s’ils sont reconnus coupables, de la réclusion criminelle à perpétuité. La jeune femme, mise en examen pour trafic de stupéfiants, a été laissée en liberté.
Ne vous pincez pas, c’est bien le scénario d’une abominable horreur qui a animé une nuit toulousaine.

Laurent Conreur

ToulousePost

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Toulouse (31) : Les suspects du meurtre d’Eva, Zakarya et Taha inspirés par la série « Breaking Bad » (Màj)

14h40

08/08

Dissoudre le corps, et faire croire au départ d’Eva

Zakariya, pas encore 19 ans, bachelier mention bien à 16 ans, étudiant math sup – math spé à Fermat, voulant poursuivre ses études de math à Paul Sabatier, et Taha, venu de son Maroc natal ayant préparé son entrée à l’école d’élève ingénieur à l’INP-ENSEEIHT, filière électronique. Sans succès mais poursuivant ses études en mathématiques à l’université Paul-Sabatier. Les maths comme passion commune, la drogue comme poison commun. Le troisième homme, Guillaume, 23 ans, enfant adopté d’origine vietnamienne, élève durant trois années à l’ISEG de Toulouse, annoncé comme le « donneur d’ordre », nie ce fait. S’il avoue avoir trempé dans les trafics de stupéfiants, il rejette le rôle du chef de cette mafia.(…)

01:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Jérémiades en Italie: " Nous voulons des sous, le wi-fi et la bouffe n'est pas bonne "

      


 Ces jeunes hommes – « migrants » et soi-disant « réfugiés » – se plaignent de devoir se déplacer à pied pour trouver un endroit avec wi-fi, que la nourriture est mauvaise et qu’il n’est pas admissible de dormir à 5 dans une pièce.

Source

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08/08/2015

GR - Immigration : la police s'alarme de l'arrivée massive de clandestins

 

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Des réfugiés érythréens, passés par l'Italie, sont contrôlés en gare de Nice, le 22 juin 2014. Crédits photo : Franck FERNANDES/PHOTOPQR/NICE MATIN

INFO LE FIGARO - Une réunion de crise s'est tenue à Nice à la suite d'une note confidentielle de la Police aux frontières alertant sur l'entrée en France, via la frontière italienne, d'un grand nombre d'illégaux érythréens.

 
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La pression de l'immigration clandestine devient intenable à la frontière entre la France et l'Italie. C'est ce que révèle un document confidentiel dont Le Figaro a eu connaissance. Il émane de la direction zonale sud de la Police aux frontières (PAF). Il s'agit du «compte rendu» d'une «réunion exceptionnelle» qui s'est tenue, le 9 juillet dernier, à la préfecture des Alpes-Maritimes, «provoquée», est-il précisé, par le «phénomène migratoire érythréen». Le préfet des Alpes-Maritimes en personne, Adolphe Colrat, a présidé cette réunion. Elle rassemblait une trentaine d'agents de haut rang, dont des chefs de service de Menton, Nice, Marseille, Toulon, Avignon, et jusqu'aux Alpes-de-Haute-Provence. Des responsables locaux de la gendarmerie, des douanes et de la SNCF étaient également conviés.

Leur constat se veut clinique. Tout part d'un «état statistique des migrants par voie maritime en Italie»: «Entre le 1er janvier et le 30 juin 2014, 61.591 migrants irréguliers ont débarqué en Italie, ils n'étaient que 7913 pour la même période en 2013, et seulement 4301 pour les six premiers mois de l'année 2012. Les Érythréens représentent 31 % de ces migrants (18.282). Les Syriens arrivent en seconde position, avec 10.371 (17 %).»

La suite? «Ce sont les répercussions en France, et nous les vivons maintenant», explique un agent de la Police aux frontière de la zone sud. Le rapport du 9 juillet indique ainsi que «les migrants en provenance de la Corne de l'Afrique et du Soudan sont au nombre de 5757 au 30 juin 2014. Il s'agit principalement d'Érythréens (ou de personnes se déclarant érythréens), pour 5235 (d'entre eux), soit 91 % des personnes interpellées».

Un flux jamais vu depuis le printemps arabe

Le compte rendu, remonté jusqu'au cabinet du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, précise que «la pression migratoire sur la frontière avec l'Italie s'est accentuée à partir du début du mois d'avril 2014. 694 Érythréens étaient interpellés contre seulement 68 interpellations entre janvier et mars 2014. Les interpellations progressaient de + 165 % au mois de mai (1845) et encore de 43 % au mois de juin (2628). Au total, pour le premier semestre, 2014, la PAF procédait à 5235 interpellations.» Du jamais-vu depuis les vagues du printemps arabe de 2010. Il y a bien une explosion de passages d'illégaux en France. Selon un agent en poste dans la région niçoise, «les clandestins arrivent principalement par TGV, avec des billets en règle, par dizaines désormais dans certaines rames de train». Cette source confie que «pour le seul site de la gare de Menton, 3462 interpellations» ont été effectuées par la PAF «depuis le début de l'année». «Les forces de l'ordre constatent depuis plusieurs jours la présence plus marquée de femmes et enfants érythréens», ajoute un officier de police de cette direction spécialisée. Et les forces de l'ordre ne voient pas tout…

Beaucoup de migrants tenteraient de rejoindre l'Allemagne. Mais pas seulement. C'est, en tout cas, en France que l'essentiel des interpellés est relâché dans la nature. Car le document issu de la réunion de crise à la préfecture des Alpes-Maritimes révèle l'incroyable dénuement de l'administration face à ce phénomène d'ampleur inédite. Certes, les brigades mobiles de la PAF ont pu arrêter 26 passeurs localement, dont deux dans les Bouches-du-Rhône. Mais du point de vue des mesures administratives et judiciaires, les moyens d'action demeurent limités.

«Depuis le 1er janvier 2014, 3411 remises immédiates en Italie ont été réalisées, 882 Érythréens ont été laissés libres après procédure», indique le préfet de Nice. Par ailleurs, 881 d'entre-eux ont fait l'objet d'un OQTF (obligation de quitter le territoire) «libre». En clair: il est demandé à ces ressortissants étrangers de quitter le pays par eux-mêmes…

Sur les 5235 interpellés, 57 ont également été «réadmis» en Italie (au titre d'une procédure spéciale) et seulement 4 placés en centre de rétention administrative, ces structures censées faciliter le retour au pays. «Au final, ceux qui restent s'ajoutent à ceux qui souvent reviennent», résume un fonctionnaire de la PAF. Car les procédures Schengen sont à ce point complexes que l'Italie et la France semblent en partie désarmées.

Le rapport du 9 juillet décrit, en termes choisis, le mécanisme de cette relative impuissance: «La procédure subséquente aux interpellations à proximité de la frontière italienne permet une remise immédiate aux autorités italiennes. Hors ce périmètre, les contraintes liées aux difficultés de l'interprétariat et de traitement avec plusieurs étrangers demandent un diagnostic précis de la situation administrative.»

Ses rédacteurs ajoutent: «L'absence de document d'identité ou d'éléments objectifs justifiant la provenance d'Italie rendent la sollicitation auprès de ce pays d'une réadmission effective impossible. Dans le cas d'espèce, une obligation à quitter le territoire est notifiée à l'étranger.» Autrement dit, comme expliqué plus haut, une invitation à partir dont la suite dépend du bon vouloir du clandestin…

Comme un certain nombre d'illégaux réclament, par ailleurs, le statut de réfugié. Et «une demande d'asile est alors instruite» avec logement «en centre d'accueil pour demandeur d'asile (Cada).» Dans ce contexte, on s'interroge sur les gains espérés de la future réforme Cazeneuve, censée «sauver» la procédure de l'asile en France, notoirement sur le point d'imploser.

Ce n'est pas tout. La loi socialiste de 2012, qui interdit notamment de poursuivre ceux qui aident les clandestins de façon ponctuelle, achève de ruiner l'efficacité policière. Le compte rendu du 9 juillet dernier l'exprime poliment: «La modification de l'incrimination de l'aide à la circulation et l'absence de déclarations mettant en cause les accompagnateurs et les trafiquants rendent difficiles les poursuites pénales à l'encontre des passeurs.»

Tout est dit. La Police aux frontières du Grand Sud réclame dans cette note d'alerte des renforts, qui commencent à arriver. Mais pour quels résultats sans moyens légaux adaptés?

La PAF conclut, un brin dépitée, «pour l'instant, un système organisé de trafic n'est pas encore établi.» «Le rapprochement avec les policiers italiens sur cette thématique permettra un meilleur ciblage», se prend-elle à espérer. Été laborieux en perspective pour Bernard Cazeneuve.


Les réseaux de passeurs sous haute surveillance

Dès le 15 avril dernier, le préfet des Alpes-Maritimes a arrêté un plan d'action pour canaliser le flux des clandestins érythréens notamment. Des effectifs de la Police aux frontières zonale ont été dépêchés sur les réseaux routier et ferré.

Le poste de Menton, point d'entrée majeur, a été renforcé, en plus des unités chargées de l'investigation sur les réseaux de passeurs, qui intègrent désormais les effectifs des Brigades mobiles de recherches de la PAF des départements 06, 83, 13 et 84.

Le suivi des interpellations est assuré par 9 fonctionnaires supplémentaires qui assurent une permanence judiciaire de 6 heures à minuit, 7 jours sur 7.Le 10 juillet, s'est tenue une réunion entre la PAF, le centre frontière de Vintimille et les autorités italiennes, afin de coordonner leurs actions. Des patrouilles mixtes devraient être engagées de part et d'autre de la frontière. Le préfet de Nice propose qu'un bilan d'activité hebdomadaire soit établi chaque mardi.

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«Tel-Aviv Sur Seine» à Paris-Plages : la polémique enfle sur les réseaux sociaux

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Aide aux « migrants » : compassion ou collaboration ? Par Pierre-Emile BLAIRON

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Un combat se gagne aussi avec des mots : un « migrant » n’est rien d’autre qu’un clandestin.

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Un combat se gagne aussi avec des mots : un « migrant » n’est rien d’autre qu’un clandestin. L’une de ces officines venant en aide aux « migrants » édite un « annuaire des acteurs associatifs et institutionnels » de plusieurs centaines d’entrées regroupant cette nébuleuse d’organisations (dont la plupart des dirigeants sont issus de l’extrême gauche) mis à la disposition des clandestins.

On connaît l’efficacité de ce réseau, d’autant plus qu’il est parrainé et subventionné par nos structures étatiques « républicaines ». On peut être surpris d’y trouver les mentions d’institutions vénérables comme la Croix-Rouge française (fondée par le maréchal Pétain le 4 août 1940 sous son appellation actuelle) ou le Secours catholique (fondé par l’abbé Rodhain, ouvertement pétainiste, décoré de l’ordre de la Francisque), dont la vocation initiale était de venir en aide aux Français en difficulté. Ces associations traditionnelles n’avaient d’autre but que compassionnel. Étrange pied de nez de l’Histoire : infiltrées par la gauche, elles se retrouvent à la pointe de la lutte antifrançaise, de la préférence étrangère, donnant tous les moyens légaux et surtout illégaux à ceux qui vont remplacer nos peuples européens, avec la bénédiction de nos gouvernants. On appelait ces gens, sous l’Occupation, des « collabos ».

Ces militants illuminés n’ont plus de repères, de sol auquel se rattacher, ni de sang auquel appartenir, et se croient investis d’une mission universaliste ; ils vont affronter la saleté, les insultes, les violences (il y a quelques jours, en Italie, trois clandestins égyptiens ont frappé le responsable d’un centre d’accueil et violé son employée), en abandonnant délibérément nos pauvres qui souffrent. En effet, selon une enquête de 2012 effectuée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), 40 % des SDF « francophones » ne reçoivent aucune aide, alors que la quasi-totalité des « migrants » sont pris en charge par l’armada des associations d’accueil des étrangers.

C’est que nos bons samaritains sont persuadés d’être en charge de toute la misère du monde. Le prix de passage clandestin à bord d’un bateau s’élève en moyenne à 3.000 euros. Ou bien ces gens ne sont pas dans la misère, ou bien leur trajet est payé par des organismes privés ou étatiques ; lesquels ? Quel Français pourrait s’offrir un tel voyage ? Il faut aussi savoir que nombre de djihadistes pourraient être présents parmi les gentils demandeurs d’asile, selon Gilles de Kerchove, le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme.

Si le Grand Remplacement n’est pas une lubie, le Grand Suicide – l’ethnomasochisme – de nos populations européennes ne l’est pas non plus. Lorsque ces bénévoles inconscients auront parmi leurs proches une personne égorgée ou victime d’un attentat, ils ne pourront pas invoquer la clause de l’ignorance. Ils seront donc alors complices.

 
BOULEVARD VOLTAIRE

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Sauvons Calais !

https://www.facebook.com/page.sauvons.calais

  

(merci à Dirk)

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7 août 1932 : « loi des épis » et génocide ukrainien

      7 août 2015 par admin4 - Contre-info.com

holodomor_v1Le 7 août 1932, le gouvernement de l’URSS promulgue une loi qui punit de dix ans de déportation, voire de la peine de mort, « tout vol ou dilapidation de la propriété socialiste », y compris le simple vol de quelques épis dans un champ.

Cette « loi des épis » survient alors que les campagnes soviétiques connaissent un début de famine du fait des réquisitions forcées par le pouvoir et de la « dékoulakisation » (élimination des paysans considérés comme riches).

On estime qu’en Ukraine, au moins six millions de paysans vont mourir de faim dans les mois suivants, de par la responsabilité des autorités communistes.
Cette « Grande famine » (« Holodomor », « extermination par la faim » en ukrainien), intentionnellement entretenue et amplifiée par Staline (qui s’appuyait sur de nombreux cadres soviétiques juifs – d’où un ressentiment longtemps tenace des Ukrainiens envers cette communauté) est assimilée à un génocide par la plupart des historiens ainsi que par les Ukrainiens.

03:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)