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Blog - Page 406

  • Mais qu’arrive-t-il à la Suède et au Danemark ?

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    Jusqu’à 80.000 migrants vont être expulsés du sol suédois, c’est-à-dire la moitié des demandes d’asile du pays.

    Suite à la vague sans précédent de migrants, les Suédois viennent de frapper fort dans l’Europe entière : jusqu’à 80.000 migrants vont être expulsés du sol suédois, c’est-à-dire la moitié des demandes d’asile du pays.

    La social-démocratie suédoise, dont on nous vend, en France, tous les mérites tant au niveau de l’intégration que de l’emploi et du système syndical, durcit le ton. Ironie des ironies, des avions « charters » renverront les migrants : le caractère « inhumain » du procédé qui choquait, en 2003, les associations de défense des étrangers en France sera celui qu’utilisera le modèle d’intégration et d’emploi de ces mêmes associations.

    Les « terres promises » des migrants disent « stop » ! Certains blâment l’absence de coordination européenne, d’autres le manque d’engagement des autres pays dans la crise migratoire : la Suède et le Danemark n’en peuvent plus et les heurts s’amplifient. Récemment, c’est une des gérantes d’un centre d’hébergement qui est morte sous les coups de couteau d’un migrant de 15 ans. Dans le même temps, certains irresponsables comme Jean-Claude Juncker n’hésitent pas à renvoyer la balle aux pays de l’Union en affirmant qu’il s’est « enclenché une spirale négative dans laquelle les gouvernements nationaux restreignent leur régime d’asile pour le rendre moins attrayant que celui du pays voisin, tandis que les responsables politiques alimentent un populisme qui n’apporte que de la colère, et non des solutions ». Sacrée patate chaude…

    On pourrait peut-être trouver une raison plus crédible que l’absence de coordination européenne pour justifier cette décision : les Suédois commencent tout simplement à comprendre que leur mode de vie risque d’être complètement bouleversé par l’arrivée des migrants. Ils agissent en conséquence pour le préserver !

    Le Danemark n’est pas en reste, d’ailleurs, puisqu’il a remis ses contrôles aux frontières (mais où est passé Schengen, sacrebleu ?) et vient de voter une loi pour confisquer les biens des migrants au-delà de 1.340 euros… La loi a fait un tollé et une bonne vieille reductio ad hitlerum n’a pas tardé à être envoyée par le Washington Post. François Gemenne, professeur en science politique à l’université de Liège et spécialiste des flux migratoires, s’offusque : « Avec la loi danoise, on a franchi un palier supplémentaire dans l’ignominie, quasiment dans l’indifférence générale. »

    Elle est belle, cette social-démocratie dont vous nous vendiez les charmes ! Malheureusement, tout comme vous, elle se confronte à la dure et violente arrivée des migrants sur notre sol. François Hollande nous a affirmé que la France était une social-démocratie : suivons le modèle de nos « grands frères », alors !

     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • A-t-on été manipulé dans l’affaire Sauvage ?

     

    14h48

    La famille de Jacqueline Sauvage est allée réclamer ce vendredi la grâce présidentielle à François Hollande. Florence Rault voit dans l’émotion suscitée par cette affaire la poussée d’un féminisme victimaire qui voudrait se substituer à la justice.

     

    Le traitement de «l’affaire Sauvage», illustre jusqu’à la caricature ce qu’est devenu le débat public. Approximations, ignorance, inculture juridique, androphobie, hystérie, se marient pour imposer UNE vérité et la mettre au service d’UNE cause.

    (…) L’analyse d’un dossier comme source d’information vaut toujours mieux que la notice Wikipédia pour parler sérieusement d’un tel cas. Or ce dossier fait apparaître une autre réalité. Le récit que la clameur vient de nous infliger est tout simplement faux.
    Jacqueline Sauvage est restée mariée 47 ans avec un homme dont elle a eu 4 enfants. Les violences qu’elle aurait subies durant toute cette fort longue période ne sont attestées que par un seul certificat médical récent. Même si des témoignages de voisins et de relations parlent d’un homme manifestement colérique. À cette inertie quasi cinquantenaire, les militants répondent: «emprise». Notion commode et utilisée à tout propos, qui devrait pourtant recouvrir des situations très différentes. Non, les femmes ne sont pas systématiquement victimes de tout et responsables de rien. Et la violence des femmes n’est pas toujours tentative d’échapper à une emprise.
    En ce qui concerne le passage à l’acte, il faut rappeler que Jacqueline Sauvage a abattu son mari avec son propre fusil alors qu’il était immobile sur sa terrasse, de trois balles dans le dos. Et qu’elle pratiquait la chasse en tireuse expérimentée. À cela, les militants répondent: «souvenirs post-traumatiques». Si l’on comprend bien, à la suite d’une nouvelle altercation Jacqueline Sauvage aurait brutalement été confrontée aux souvenirs de 47 ans de martyr jusqu’alors refoulés.

    (…) Concernant le contexte familial des Sauvage il est intéressant de rappeler que les quatre enfants du couple avaient fait leur vie depuis longtemps, l’aînée ayant déjà 50 ans… Que la présentation d’une fratrie dévastée par le caractère monstrueux du père ne résiste pas à l’examen du dossier.
    Autre détail déplaisant, l’épisode du suicide du fils la veille du meurtre est souvent présenté comme étant aussi à l’origine du déclic. Problème: Jacqueline Sauvage ne le savait pas quand elle a abattu son mari. Les débats ont plutôt fait apparaître un fils trouvant dans la mort le moyen d’échapper à l’emprise de la mère.
    C’est sans doute ce récit qu’on retenu ceux qui sont intervenus dans ce dossier et ceux qui l’ont jugé, en toute connaissance de cause après une procédure dont personne n’a contesté la régularité.

    (…) Le FigaroVox

  • Estrosi a dit...

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  • Apartheid au conseil régional : personne ne veut s’asseoir à côté des élus FN

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    Conseil régional IDF

     

     

    Source : Boulevard Voltaire
    Il y en a pour qui accepter les règles de la démocratie n’est pas chose simple.

    Il y en a pour qui accepter les règles de la démocratie n’est pas chose simple. De ces partis politiques pourtant autoproclamés héritiers des valeurs de la République. À s’en attribuer le patronyme. Républicains.
    Les élections régionales ont vu entrer des conseillers régionaux FN par dizaines dans des hémicycles peu enclins à partager leur terrain de jeux, et l’aller-retour entre les déclarations de principe et la mise en place de la volonté des urnes tourne au cul-de-sac.
    Ainsi, pour la première session du conseil régional d’Île-de-France présidée par Valérie Pécresse, les élus FN ont eu la surprise de voir les sièges autour d’eux vacants.
    Isolés de leurs homologues Les Républicains par quatre places laissées vides entre le rang de la majorité et celui des élus frontistes.

    Le président du groupe FN, Wallerand de Saint-Just, a adressé un courrier à la présidente de la région pour dénoncer cette politique de la chaise vide, en précisant que le lendemain, à la commission permanente, cela avait recommencé, la « présidence » ayant supprimé un siège à côté d’une élue FN pour que l‘élu suivant, du Front de gauche, n’ait pas de contact avec elle.
    Manquerait plus que ça.

    Il y aurait donc des élus fréquentables et des sous-élus, ceux de seconde zone, tolérés, mais physiquement tenus à l’écart par un vide sanitaire sous forme d’humiliation déguisée. Oui, mais des sous-élus n’existent que par la volonté de sous-électeurs. Et c’est Marianne qu’on assassine à défaut d’insulter 6 millions de Français.
    Madame Pécresse s’est donc justifiée, par des mots d’excuse qui rabaissent plus qu’ils ne consolent. « Il se trouve qu’il y a 4 sièges en trop par rapport au nombre d’élus et qu’ils sont tombés là. » Pas de bol.
    Citée par L’Opinion, Mme Pécresse expliquera : « Ce n’est pas notre faute, personne ne veut s’asseoir à côté d’eux ! »
    Nous y voilà.

    En Bourgogne-Franche-Comté également, le résultat des urnes bouscule les habitudes de ceux qui gouvernent sans contradiction depuis plusieurs décennies.
    Le vote du 21 janvier en assemblée plénière a permis aux élus frontistes d’être désormais représentés dans les conseils d’administration des lycées. Une répartition à l’image de la composition de la nouvelle assemblée régionale.
    Une réalité sortie des urnes qui a du mal à passer, d’autant que des voix socialistes se sont mêlées à celles du Front national lors de ce vote, faisant ainsi rompre « une petite digue », comme l’a déclaré Sophie Montel, présidente du groupe frontiste. Seul le groupe d’opposition Les Républicains-UDI s’est prononcé contre. On respire.

    Des élus FN dans les lycées, chasse gardée de l’intelligentsia gauchiste depuis 1968, c’est un pavé dans la mare de la bien-pensance. Celle qui vise à préformater nos chères têtes blondes à coups de relecture de l’Histoire de France, de théories du genre en tout genre et d’associations héritées de SOS Racisme.
    Non, décidément, ces 6 millions d’électeurs FN n’ont pas dû bien soupeser les conséquences de leur bulletin de vote en décembre dernier. De chaise musicale en apartheid organisé, la seule présence de leurs représentants bouscule, à elle seule, le doux ronronnement d’une caste politique ankylosée, percluse de suffisance et adepte d’une démocratie à tolérance variable.

    Anne-Sophie Désir
    Juriste

  • L'islam à l'Académie française !

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  • Rome : manifestation monstre contre le mariage inverti

     

     

    Ce samedi 30 janvier, le Circo Massimo a été envahi par une foule immense, débordant de toutes parts l’enceinte pourtant gigantesque du célèbre site antique. Les premiers arrivants ont pu s’installer par terre, jusqu’en fin de matinée, pour déjeuner dans une ambiance détendue et familiale. Puis les Italiens continuant d’arriver en masse, le Circo Massimo s’est retrouvé totalement saturé : les abords pourtant peu praticables, comme les voies attenantes, ont été eux aussi rapidement envahis. Plus de 1600 cars et des dizaines de trains spéciaux avaient été affrétés par les organisateurs pour permettre aux familles de participer à ce rassemblement historique.

    Mobilisés contre le projet de loi Cirinnà, projet d’union gay autorisant notamment l’adoption par le conjoint de même sexe, les Italiens ont réclamé à nouveau le retrait du texte, comme ils l’avaient déjà fait le 20 juin à Rome lors d’une première manifestation qui avait rassemblé 1 million de personnes.

  • Disneyland Paris : « la piste terroriste écartée »…

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    Vous avez comme un doute ? Moi aussi.

    Contrairement à ce que laissent penser certaines idées reçues, l’actualité regorge de petits détails savoureux et humoristiques. Ainsi, ce jeudi, aux alentours de 14 heures, un homme a été appréhendé à l’entrée de l’hôtel New York du parc d’attractions Disneyland Paris. Il était en possession de deux pistolets de petit calibre, d’une boîte de cartouches et d’un Coran. L’homme est converti à l’islam. Âgé de 28 ans, cogérant d’une brasserie parisienne, il avait réservé une chambre pour deux personnes et comptait séjourner avec sa compagne.

    À l’examen des faits, et compte tenu de la situation internationale et nationale, nombreux sont ceux qui penseront qu’un nouvel attentat terroriste islamiste a été déjoué. Ils se trompent. L’homme a déclaré « craindre pour sa sécurité » et « vouloir être en capacité de se protéger ». Logique, le parc Disneyland Paris est bien connu pour être un des coins chauds de la banlieue parisienne. On y risque sa vie à chaque instant. Les files d’attente durent des heures, les manèges donnent le tournis et l’excès de sucre américanisé peut entraîner le diabète...

    Cette histoire abracadabrantesque a pourtant été avalée par les enquêteurs, qui estiment la piste terroriste « écartée ». Un converti à l’islam, armé, muni d’un Coran et séjournant dans un lieu hautement touristique symbolisant une facette de l’Occident (à vous de juger si c’est pour le pire) ne peut pas être un terroriste islamiste. Voyez-vous, ce monsieur était « inconnu » des services de renseignement. On constate, depuis quelque temps, qu’une large majorité des auteurs d’attentats sont fichés S. Pas besoin de pousser l’enquête plus loin, et croyons ce gérant de brasserie sur parole !

    Vous avez comme un doute ? Moi aussi. Je ne suis pas l’inspecteur Columbo, mais mon petit doigt me dit que l’homme peut mentir et que le faisceau d’indices est édifiant. L’évidence est difficile à admettre pour les aveugles. Pensez donc qu’Éric Woerth a récemment affirmé que l’affaire Merah n’était pas un acte terroriste. Du délire.

    L’État islamique a lancé un appel aux autoradicalisés. Ils doivent passer à l’action n’importe où, n’importe quand. Frapper au hasard pour entretenir le climat de psychose. Les candidats au suicide, dépressifs et autres asociaux peuvent trouver là une aubaine pour partir en fanfare. À mon avis, c’est même très précisément ce qu’il s’est passé au commissariat de la Goutte-d’Or au début du mois. Et ce qu’il se passe depuis l’an dernier avec les nombreux cas de terroristes « pieds nickelés » (les marchés de Noël attaqués en décembre 2014 en témoignent).

    Je ne peux pas affirmer que l’homme arrêté à Disneyland Paris cherchait à perpétrer un attentat. Mais il me paraît néanmoins très difficile de l’exclure aussi rapidement que ne l’ont fait les enquêteurs. Ce énième cas révèle que de nombreuses personnes instables émotionnellement, et animées d’une idéologie étrangère profondément mortelle, sont aujourd’hui armées. Plus qu’inquiétant. Il est à craindre que l’année 2016 ne finisse comme sa devancière s’est achevée : dans les larmes.

     
    BOULEVARD  VOLTAIRE
  • Après le chômage, la délinquance et la démographie, voici les mauvais chiffres de l’immigration

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    Pascal Célérier, professeur de lettres classiques qui estime que, sans le latin et le grec, on ne peut comprendre ni nos langues ni nos cultures, nationale et européenne.

    ♦ A la surprise de tous les observateurs, la France expulse de moins en moins de clandestins !


    Janvier est le mois des bilans de l’année écoulée et, après les mauvais chiffres du chômage, de la délinquance et de la démographie, ceux de l’immigration viennent de tomber. Mauvais, eux aussi. Certes, il n’y a rien d’étonnant, vu la crise migratoire que l’Union européenne, Mme Merkel et M. Hollande ont, par leur imprévoyance et leur inconséquence, amplifiée, créant les situations de chaos multiformes dont les symboles, désormais historiques, ont pour nom Calais et Cologne.

    On aurait pu espérer que notre gouvernement, contraint d’ouvrir les yeux sur l’ampleur du désastre et d’abandonner la politique des « frontières ouvertes », ait enfin pris le taureau par les cornes. Le grand aggiornamento idéologique des socialistes au pouvoir, qui piochent désormais sans retenue dans le langage et les préconisations de la droite ou du Front national, pouvait le laisser croire. Et M. Cazeneuve, nous dit la presse, comptait hier, lors d’une réunion à Amsterdam avec ses homologues, « taper du poing sur la table » pour exiger que l’Union en finisse avec l’Europe passoire de Schengen.

    Sauf que la fermeté médiatique et européenne de M. Cazeneuve sur la question des migrants a été contredite hier par les chiffres qui concernent, précisément, le domaine dont il est directement responsable : à la surprise de tous les observateurs, la France expulse de moins en moins de clandestins ! Sur 100.000 clandestins appréhendés, moins de 20.000 ont été reconduits aux frontières, soit 7 % de moins qu’en 2014 !

    Plusieurs parlementaires de droite pointent le double langage du gouvernement : alors que M. Valls a assuré que les 50.000 déboutés du droit d’asile devaient être renvoyés dans leurs pays, la France ne renvoie que 20.000 clandestins au total !

    Pire : la majorité de gauche légifère dans le sens du laxisme, défaisant à l’Assemblée ce que les sénateurs avaient durci dans le projet du gouvernement sur le « droit des étrangers ». Il s’agissait de faciliter les éloignements en plaçant les clandestins en rétention et en diminuant les délais de recours.

    Si MM. Hollande, Valls et Cazeneuve veulent vraiment nous convaincre de la sincérité de leur conversion, il faudra qu’ils puissent nous fournir des preuves, des lois et des chiffres. Or, pour le moment, on est très loin du compte !

    Mais le peuvent-ils seulement ? Comme pour l’affaire de la déchéance de nationalité, leur virage droitier ne fait qu’exacerber les contradictions de la gauche, qui se révéleront explosives. D’ailleurs, ces jours-ci, l’hypothèse que M. Hollande ne soit même pas en situation de se représenter refaisait surface chez plusieurs membres du premier cercle…

    Pascal Célérier
    26/01/2016

    Source : Boulevard Voltaire.fr

    Voir aussi : Pourquoi j’étais en grève hier

    Correspondance polémia – 30/01/2016

  • Florian Philippot sur LCI

  • Affaire Jacqueline Sauvage : «L'émotion ignorante et la compassion téléguidée !»

     

     

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Philippe Bilger estime que l'émotion compréhensible qu'a suscité l'affaire Jacqueline Sauvage ne doit pas aller à l'encontre des décisions rendues par la justice.

     
     
     

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    Chaque semaine, Philippe Bilger prend la parole, en toute liberté, dans FigaroVox. Il est magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole. Il tient le blog Justice au singulier et est l'auteur de Ordre et désordres paru aux Éditions Le Passeur en avril 2015.


    L'impérialisme de l'émotion ignorante est dévastateur.

    Jacqueline Sauvage, accusée du meurtre, au mois de septembre 2012, de son époux, a été condamnée en première instance et en appel, le 3 décembre 2014, par deux cours d'assises à la même peine de dix ans d'emprisonnement.

    D'abord trois magistrats plus six citoyens.

    Puis trois magistrats plus neuf citoyens.

    Depuis ce dernier arrêt, manifestations, pétition en ligne, demande de grâce présidentielle, cette effervescence multiple qui ne manque pas de suivre les procès renvoyant à tort ou à raison à des faits de société. En l'occurrence, les violences faites aux femmes.

    Le féminisme - jusqu'aux Femen seins nus, c'est capital! - a trouvé matière, sur cette tragédie, à apposer une grille de dénonciations générales abstraites sans rien connaître des détails et des mystères de cette histoire familiale. Parce qu'une femme a été, durant quarante-sept ans, victime de coups, d'humiliations et d'abus sexuels et qu'elle y a mis fin en tuant son mari odieux, elle serait forcément et légitimement une héroïne de la cause féministe? Parce qu'une mère a vu deux de ses filles sur trois être battues et violées sans réagir pendant longtemps à cause de la terrible emprise de l'époux, elle deviendrait sinon exemplaire du moins judiciairement bénéficiaire de la plus extrême indulgence?

    Entendons-nous bien. La réalité de cette vie d'enfer a été prouvée et elle inspire pitié et compassion. De même que l'existence des agressions graves sur les deux sœurs.

    Il n'en demeure pas moins que l'interrogation de la présidente en appel: «pourquoi ne pas avoir déposé plainte?» est elle-même compréhensible et qu'il n'est pas nécessaire d'avoir été présent lors des délibérés, quand on a un peu d'expérience, pour appréhender l'ensemble des problématiques qui ont dû être débattues. Par exemple, en effet, pourquoi une si longue passivité même terrorisée alors que les filles étaient passées sous le terrible joug paternel? Pourquoi cette mort causée par des tirs dans le dos? Pourquoi, face à l'horreur du quotidien, pas la moindre fuite ni résistance sinon par le meurtre si tardivement? Rien et, enfin, un tout irréversible!

    Je conçois qu'à ces questions qui ne sont pas déshonorantes, on trouve des réponses favorables à l'accusée parce que la psychologie et les profondeurs de l'être entraînent l'humanité parfois sur des chemins imprévisibles, déroutants et pourtant admissibles. Il n'en demeure pas moins qu'il n'est pas honteux de s'étonner.

    Les deux avocates de Jacqueline Sauvage ont plaidé l'acquittement au nom d'une définition extensive de la légitime défense. Pourquoi pas? Mais, à deux reprises, elles n'ont pas convaincu.

    Les filles de Jacqueline Sauvage ont immédiatement hurlé à l'injustice et considéré que leur mère aurait dû être acquittée parce que, selon elles, leur père était «un monstre, une bombe…». Leur réaction est évidemment conforme à ce qu'on pouvait attendre d'une telle histoire familiale mais doit-elle forcément, au-delà de la douleur qui l'inspire, servir de guide à tous?

    A quel titre un comité de soutien comprenant notamment l'actrice Eva Darlan, Anne Hidalgo, Jean-Christophe Lagarde, Daniel Cohn-Bendit, Jean-Luc Mélenchon, NKM et Valérie Boyer - ces deux dernières lui rendant même visite en prison! - et une cinquantaine de parlementaires, a-t-il cru bon de se constituer et de venir «soutenir» Jacqueline Sauvage comme si la France n'était pas un état de droit et les jurys de cour d'assises composés par des gens honorables? Parce que ce comité, qui n'a pas assisté au procès et n'a pas eu accès au dossier, serait naturellement plus apte que ces citoyens qui ont jugé et condamné à deux reprises? Parce qu'on aurait besoin de lui pour qu'à l'évidence une exécution de la peine, allant jusqu'au plus extrême de l'indulgence pénitentiaire, soit concédée à Jacqueline Sauvage, alors que cela ira de soi!

    Le comble, une accusée acquittée pour le meurtre de son mari, avec une histoire et un comportement différents de ceux de Jacqueline Sauvage, réclame également sa grâce. A quand, on ne sait jamais, des attestations de moralité délivrées par des condamnés pour des coupables!

    Il est dramatique, en tout cas pour la démocratie et le respect des pouvoirs qui lui donnent sens et crédit, que des personnalités politiques de tous bords s'immiscent dans ce qu'elles ne connaissent pas et viennent, avec démagogie et dans la confusion, porter atteinte à une institution judiciaire fondamentale de notre pays puisqu'elle permet au peuple, assisté par des professionnels, de juger les crimes. Quelle légèreté derrière ces interventions suscitées par l'émotion ignorante et la compassion téléguidée! Ceux qui savent ont jugé. Ceux qui jugent les juges ne savent rien.

    Ou bien faut-il aller jusqu'à considérer, derrière cette fronde à forte tonalité parisienne, une condescendance, un mépris pour ces cours d'assises de province qui seraient incapables de maîtriser le féminisme et d'appréhender la vérité parce qu'elle serait trop complexe et trop politique pour elles?

    Alors que c'est exactement le contraire. Ce que ces juridictions ont mesuré est le poids d'un singulier tragique sur lequel les abstractions féministes et plurielles ne pouvaient pas avoir prise parce que les jurés étaient présents et que le comité était absent!

    Perversion française. Une justice criminelle assurée à deux reprises. Un mouvement de contestation, un comité de soutien créés de toutes pièces battant en brèche deux arrêts incontestables. Pire encore, l'excellente députée LR Valérie Boyer profite de cette opportunité judiciaire pour proposer une réforme de la légitime défense. La boucle française est là dans sa pureté désastreuse. L'autorité de la justice défaite par ceux qui devraient la faire respecter et le prurit législatif favorisé.

    Pour couronner ou dégrader, le président de la République recevra la famille de Jacqueline Sauvage le 29 janvier. Si Nicolas Sarkozy s'était permis cette démagogique démarche, que n'aurait-on pas entendu!

    Alors que, avant l'octroi d'une éventuelle grâce présidentielle, il serait apparemment possible, par une procédure devant le TAP d'Orléans, d'obtenir que puisse être envisagée une libération conditionnelle pour l'été 2016.

    Celle-ci n'aurait rien de choquant.

    Mais, de grâce, que les politiques se mêlent de ce qui les regarde et ne se croient pas trop souvent obligés de se camper tels des Zola de l'infiniment pauvre face à des scandales fantasmés et à des injustices décrétées!

  • La villa Goebbels, un fardeau pour la Ville de Berlin

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-villa-Goebbels-un-fardeau-pour-la-ville-de-Berlin-37454.html

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  • Plus libres, plus forts : une autre Europe est possible

       / 29 janvier 2016 / Étiquettes : , /

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    Découvrez l’intégralité du discours de Marine Le Pen au grand meeting de Milan, qui se déroulait ce soir en compagnie de l’ensemble des leaders du groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) au Parlement européen.
  • Génération Bretagne. Entre 250 000 et 300 000 musulmans en Bretagne selon France 3

    http://www.breizh-info.com/2016/01/29/france-3-la-bretagne-et-lislam-une-emission-consensuelle-sans-aucun-interet/

  • Jean-Jacques Urvoas, le garde des Sceaux qui n’aime pas les légionnaires à croix celtique

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    Le 4 août 2013, M. Urvoas, alors député PS et président de l’importante commission des lois, avait cru bon de protester contre le tatouage d'un caporal-chef de la Légion.

    Le 4 août 2013, M. Urvoas, alors député PS et président de l’importante commission des lois, avait cru bon de protester véhémentement sur son blog contre le tatouage de ce caporal-chef de la Légion.

    Lorsqu’il avait découvert sur le site de notre Légion étrangère la photo de ce sportif vainqueur d’une compétition de pancrace – sport de la Grèce antique (aïe, mauvais point !) -, le torse nu dévoilant – ô scandale ! – le tatouage d’une croix celtique, le sang de M. Urvoas avait bouilli : quelle « indécence » après l’affaire Clément Méric, cet « antifa » mortellement blessé à Paris le 5 juin 2013 lors d’une rixe entre extrêmes : « La présence de cette photo sur un site officiel prend le contre-pied du message de fermeté à l’encontre des groupuscules de l’extrême droite, que le gouvernement a envoyé suite au décès de Clément Méric », estimait-il alors, oubliant l’extrême gauche.

    Pour lui, « une croix celtique […], certes symbole du christianisme, est aussi et surtout le marqueur fort des mouvements d’extrême droite ». D’où son… jugement sans appel : « On peut s’interroger sur le choix de la photo puisque le site met à disposition […] d’autres clichés qui auraient permis de présenter un « sportif » et non un « militant » ou du moins supposé tel. » Ah si l’on « suppose » ! Notre justice sera encore mieux rendue qu’avec Mme Taubira !

    Donc, si l’on suit ce raisonnement, tout catho portant une croix celtique ne voudrait pas bêtement afficher sa foi dans le Christ mais son choix en l’extrême droite ! Tout musulman portant la barbe serait pro-terroriste ? Tout porteur d’une kippa serait un activiste sioniste ? Et puisque lui-même, M. Urvoas, affiche un nom portant le sigle… OAS, serait-il un nostalgique de l’Algérie française, « du moins supposé tel » ? Évidemment non !

    Alors pourquoi s’est-il acharné sur ce légionnaire faisant honneur à nos couleurs ! Celui-ci a très certainement risqué sa vie pour la France (et donc pour M. Urvoas) alors que, tenons-en le pari, M. Urvoas n’a jamais risqué sa vie pour ce caporal-chef. Ces légionnaires qui n’ont pas droit automatiquement à la nationalité française alors que n’importe qui, né en France, y a droit : le sol vaut mieux que le sang versé pour la France… Et pour M. le garde des Sceaux ?

     
    BOULEVARD VOLTAIRE
     
    NdB: Quel minable, ce petit monsieur URV ! Autant de haine et de mesquinerie font peur...
  • L’idée que l’on ne pourrait pas abroger la loi Taubira est une idée fausse !

    Entretien avec

     

     

    Hervé Mariton, député LR de la Drôme et candidat à la primaire, commente pour Boulevard Voltaire le retournement de Nicolas Sarkozy sur la question du mariage pour tous.

  • Le système à remplacer Dieu. Par Pierre-Emile Blairon

     

     

     La France s’enfonce lentement dans les eaux noires de la barbarie, de la veulerie et de la putréfaction mais on n’entend pas, dans le fracas de la submersion du grand paquebot, les Français chanter « Plus près de toi, mon Dieu ». Nos compatriotes vivent ces événements dramatiques (la submersion justement) dans une stupéfiante inconscience. Les « fêtes », puis les soldes et les stations de ski où il n’y avait pas de neige, mais beaucoup de tartiflette, ont aminci leur portefeuille ainsi que leur cerveau, et arrondi leur bide.

    Nulles paroles vengeresses ne viennent aux lèvres des Français, celles-là mêmes qui figurent dans l’hymne national : « Entendez-vous dans les campagnes mugir ces féroces soldats ? Ils viennent jusque dans vos bras égorger vos fils, vos compagnes. Que veut cette horde d'esclaves, de traîtres, de rois conjurés ? Quoi ! Des cohortes étrangères feraient la loi dans nos foyers ! Quoi ! Des phalanges mercenaires terrasseraient nos fiers guerriers ! »… Oui, oui, c’est bien La Marseillaise !

    Nos fiers guerriers gaulois n’auront connu des canons que ceux qui accompagnaient leurs agapes et d’autres qui déversaient de la neige apportée à grands renforts d’hélicoptères sur des pistes où les étoiles ne brilleront plus.

    Les politiciens et les medias continuent à donner, à la mesure de leur générosité : les premiers donnent le change et les seconds donnent l’heure, et vice-versa, dans le ronronnement habituel de la désinformation. La pieuvre mafieuse déroule ses tentacules sur la vie normale qui continue à cultiver sa routine, en parallèle, sans que rien, ou pas grand-chose, ne vienne la troubler.

    Nous nous dirigeons vers un scénario où la scène finale du film présentera des Mad Max obèses, pleurant sur les corps de leurs femmes souillées et déchiquetées, sans pouvoir se relever.

     

    Nos gouvernants savent pertinemment ce qu’ils font

    Les commentateurs de « droite », constatant l’avance inexorable de l’invasion migratoire, continuent à s’interroger sur l’attitude complaisante, étrange pour eux, de nos gouvernants (français et européens de l’Ouest) qui auraient « perdu la raison », qui « font preuve d’un angélisme dangereux », de « désinvolture », qui sont « stupides », « naïfs » ou « agissent par idéologie ».

    Mais non, mesdames, messieurs, nos gouvernants ne sont pas plus des anges que des imbéciles, et il y a bien longtemps que les « idées » n’ont plus de place dans leurs cerveaux ; ce sont des politicards aguerris qui ont réussi à se hisser à la première place en écrasant impitoyablement tous leurs adversaires qui n’étaient pas des perdreaux de l’année, eux non plus, et ils n’en ont rien à faire, des bons sentiments, non plus que de leurs peuples. Ils savent pertinemment ce qu’ils font, selon un schéma élaboré point par point, à la fois dans sa progression et dans sa facture et ils appliqueront scrupuleusement les consignes qu’ils ont reçues des Maîtres du monde. Eh oui, nos grands présidents ne sont que des marionnettes ! C’est vous dire que nous sommes nous-mêmes, le peuple, bien peu de chose !

    Nous avons à faire à des créatures sans âme, sans foi ni loi, des robots façonnés par les Frankenstein de l’Ordre Mondial. Le principal trait de caractère de ces mutants : Ils sont possédés par l’hubris (la démesure, la vanité, l’orgueil, l’egocentrisme), la soif d’argent et de pouvoir ; il y a dans cette perte des repères qui définissent un honnête homme, comme on disait autrefois, un appauvrissement des facultés intellectuelles et morales où le bon sens et la mesure qui siéent à des gens responsables et honorables n’a plus cours. Nous prendrons comme exemple patent un Sarkozy qui, lors de son mandat présidentiel, a accumulé toutes les preuves de ce dysfonctionnement psychiatrique.

    La première et la plus urgente de leurs préoccupations est de dresser un écran de fumée bien opaque autour d’eux afin qu’on ne sache rien de leurs turpitudes et de leurs projets maléfiques.

    Des pare-feu ont été mis en place par les medias aux ordres afin qu’on ne puisse pas déceler de liens entre les divers événements qui se produisent à travers le monde et dont les connexions paraissent évidentes pour des esprits logiques. Les exemples sont légion (il n’y a qu’eux, hélas, pour l’être).

     

    L’Europe dite « de Bruxelles » n’est qu’un relais de l’impérialisme américain

    L’Europe dite « de Bruxelles » n’est qu’un relais de l’impérialisme américain, autrement dit le « Nouvel Ordre Mondial », on le sait maintenant. Est-ce un hasard si Sarkozy a fait passer le Traité « européen » en France, suivant les consignes de ses maîtres, contre l’avis du peuple français qui avait voté non en 2005 ? Est-ce un hasard si les mêmes « Européens » ont appuyé les bombardements de l’Otan en Yougoslavie pour contrer un rapprochement de l’Europe de l’Est avec celle de l’Ouest et créer un Etat islamique du Kosovo en plein cœur de l’Europe ? Est-ce un hasard si le même Sarkozy a fait assassiner Kadhafi, déstabilisant un pays, la Libye, qui contenait les hordes d’envahisseurs ? Est-ce un hasard si ce sont les seuls pays stables et non islamiques du Moyen-Orient (Irak, Syrie, entre autres) que l’Ordre mondial veut détruire, appuyé par les « Européens », la France de Fabius, Valls et Hollande en tête ? Un hasard si l’embargo anti-russe (l’exemple des navires non livrés par la France à la Russie) ne gêne en rien l’Amérique, mais ruine l’Europe ? Un hasard si les Etats-Unis insistent pour que la Turquie, autre cheval de Troie musulman, intègre l’Europe,? Un hasard si c’est la pauvre Grèce, l’un des berceaux de l’Europe, qui est ruinée par les banques et qui doit faire face en plus à l’invasion des clandestins ?

    Un hasard si Merkel (qui croit l’Allemagne coupable des dix plaies d’Egypte) ouvre en grand les vannes qui donnent le passage à des millions de clandestins en Europe, un hasard si l’Europe dénonce les pays qui résistent au déferlement, comme la Hongrie ou la Pologne ? Un hasard si les viols et les violences des migrants pendant la nuit du Nouvel an se sont produits en même temps dans une dizaine de villes européennes ?

    Et ne parlons pas de toutes les mesures « sociétales » qui n’ont pour but que de détruire les fondements de la société et faire disparaître corps et biens les peuples européens. Ou, plutôt, si, parlons-en.

     

    Complotistes et comploteurs : lesquels sont les coupables ?

    Quand les liaisons paraissent trop dangereuses parce que flagrantes, ceux qui dénoncent les complots et les comploteurs sont traités de « complotistes » ou de « conspirationnistes », qui semblent des gros mots dans la bouche des suppôts des maîtres du monde. Selon une inversion des valeurs qui est la marque d’une fin de cycle, les coupables sont ceux qui crient « au feu » et non ceux qui l’allument.

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    Il faut, avant de mettre en place le « Nouveau monde », le monde satanique que nos dirigeants appellent de leurs vœux, détruire l’ancien, supprimer toutes les structures traditionnelles et toutes leurs valeurs (droiture, honneur, intégrité, dévouement…) qui assuraient depuis des millénaires un équilibre planétaire entre les peuples.

    Est-ce un hasard si aucune politique nataliste n’a été mise en place pour les Françaises de souche, si le « Planning familial » et Simone Veil (pas la philosophe, l’autre) ont fait des ravages avec leur politique de destruction des embryons, alors que les masses étrangères sont invités à multiplier leurs naissances chez nous grâce aux aides multiples dont elles bénéficient ?

    Est-ce un hasard si les trois postes ministériels parmi les plus importants (Travail, Culture, Education) sont tenus par des « Françaises issus de l’immigration » ? Les ministres qui sont mis en place le sont non pas pour leurs compétences mais, au contraire, parce qu’ils sont justement ceux qui peuvent le mieux détruire les structures de la société et des ministères dont ils ont la charge… de la destruction. Une quatrième vient de démissionner non sans avoir auparavant fait beaucoup de mal aux Français. Payera-t-elle un jour ses crimes ? Ceux commis par les délinquants que sa justice a fait libérer ?

     

    Les Maîtres du monde ne sont rien de plus que des maffiosi.

    Selon les « complotistes », la mise en place de la grande conspiration visant à la domination du monde aurait commencé avec une secte dissoute en 1785, les Illuminati, mais dont le projet aurait ensuite perduré de nos jours jusqu’aux officines dites « secrètes » mais qui ne se cachent désormais plus.

    Les « complotistes » ont beaucoup glosé sur le « plan Kalergi » ; Il faut remarquer, à ce sujet, que ces complotistes-là ont raté une bonne occasion de se crédibiliser.

    Richard Nikolaus de Coudenhove-Kalergi fut l’un des « Pères » de l’Europe, à qui l’on a prêté les intentions les plus noires, du type : « Kalergi déclare que les habitants des futurs « Etats-Unis d’Europe » ne seront plus les peuples originaires du Vieux Continent, mais plutôt une sorte de sous-humanité bestiale issue de mélanges raciaux. Il affirmait, sans demi-mesure, qu’il était nécessaire de « croiser » les peuples européens avec les Asiatiques et les Noirs, pour créer un troupeau multi-ethnique sans qualités spécifiques et facile à dominer pour les élites au pouvoir », textes qui seraient tirés de son livre Idéalisme pratique qu’aucun de ses détracteurs n’a lu. En réalité, il a simplement écrit que l’Homme du lointain futur sera un homme métissé d’une race « négroïdo-eurasienne », mais il y a par ailleurs des considérations intéressantes dans son livre qui rappellent celles d’un Spengler.

    En tout cas, si ce projet n’était pas celui de Kalergi, il existe bien, et c’est pour cette raison que nous l’avons évoqué.

    Depuis les Illuminati, les choses ont évolué : on peut considérer que les actuels « Maîtres du monde » sont les banquiers internationaux, Goldman-Sachs ou Rothschild, par exemple, les milliardaires comme Soros (qui finance les Femen), les roitelets saoudiens ou qataris (qui disparaîtront des places internationales et de la scène tout court dès que le pétrole cessera de remplir leurs tonneaux dont le contenant vaut maintenant plus cher que le contenu), les multinationales qui détruisent la planète sans état d’âme ; le lien entre les grands ploutocrates mondiaux et les diverses mafias a été établi par les services secrets de la plupart des Etats : CIA, Mossad, pour les plus connus ; les ventes d’armes un peu partout dans le monde, la contrebande de drogue, en Afghanistan notamment, ont définitivement conclu le pacte entre voyous, financiers et politiques jusqu’au trafic lucratif d’organes (au Kosovo) et d’êtres humains, esclaves qu’on nous présente maintenant comme des « migrants ».

    Tout ce beau monde (banquiers, milliardaires et mafias), réunit ses affidés (hommes et femmes politiques qui viennent se faire adouber, économistes, représentants des grandes entreprises, vedettes des medias…), au sein de sociétés qui peuvent s’apparenter à des sectes : Trilatérale, Skull and Bones, Davos, Bilderberg, CFR… et qui tiennent régulièrement conférence pour organiser leurs méfaits et distribuer les rôles.

    Les milices de cette organisation de malfaiteurs mondiale et mondialiste sont constituées par les groupes soi-disant islamistes (mais c’est une façade) qu’elle a créés, tueurs au front bas qui savent à peine parler, hommes de main qu’elle fait intervenir un peu partout dans le monde au gré de ses intérêts.

    Il faut ajouter à ce peu reluisant conglomérat les associations « antiracistes », en fait racistes anti blancs, les benêts du show-biz, chanteurs et acteurs, musiciens, « artistes »…, les ONG, les syndicats, la franc-maçonnerie, l’Eglise…

    La mafia n’est rien d’autre qu’une grande conspiration du crime organisé et les Maîtres du monde ne sont rien d’autre que des maffiosi.

    La mafia a expliqué à ses sujets les bases mêmes de sa « réussite », que, pour atteindre le paradis sur terre, il fallait se débarrasser de tout scrupule, de toute pitié, entrer dans la matérialité la plus dense, le cynisme, la cruauté, atteindre le statut de « surhomme », de « Titan » prométhéen. En fait, on fait de l’hubris la colonne vertébrale du système. Evacuer le dieu des religions et le remplacer, c’est ce qu’avait tenté de faire le communisme, on a vu le résultat : échec total, l’homme ne peut vivre sans spiritualité ; la religion n’est cependant pas « l’opium du peuple », mais une aspiration spirituelle de son être, de son statut, niée par les nouveaux maîtres du monde et leurs vassaux.

    Le plan établi consiste à remplacer les populations blanches, de longue mémoire et de longue tradition, éduquées et susceptibles de réaction, par des populations du Tiers et du Quart-Monde qui n’ont pas grand-chose à perdre et qui seront plus malléables ; le projet serait de constituer une masse d’esclaves soumis qui permettrait une plus forte rentabilisation des travaux que « l’élite » obligerait à effectuer sans salaire.

    Toute cette engeance tourne maintenant en rond, mécaniquement, uniquement préoccupée de rester dans sa bulle, que protège physiquement la police des sursauts salutaires (éventuels) du peuple (et de personne d’autre). En fait de bulle, il s’agit plutôt d’une grosse machine avec plein de rouages ; tout le monde est à son poste et tourne dans cette grande cage comme des écureuils sans plus très bien savoir pourquoi ; simplement pour faire perdurer égoïstement ses avantages.

     

    Le projet des transhumanistes : remplacer Dieu

    Mais le paradis sur Terre, c’est bien, si on peut en profiter longtemps, voire éternellement.

    Les progressistes se heurtaient à une évidence matérielle incontournable : le progrès, oui, mais seulement jusqu’à la mort, qui fait tout repartir… à zéro.

    Qu’à cela ne tienne, si la mort est un obstacle au progrès, supprimons la mort. Entrent en scène les « transhumanistes » dont les moyens financiers et techniques ringardisent tous les Soros de la planète lesquels se demandent désormais (comme Soros lui-même, Merkel ou Juncker) s’ils ne seraient pas allés trop loin dans leur mépris des peuples.

    Cette nouvelle mafia « light » n’emploie plus les méthodes brutales des mafias traditionnelles ; à vrai dire, même si elle ne fait référence qu’aux valeurs matérielles, elle ne se préoccupe pas d’argent puisqu’elle compte parmi ses membres les gens les plus riches de la planète, ceux qui détiennent les entreprises les plus en vue du moment : Google, Microsoft et d’autres du même acabit. Ces gens consacrent une bonne part de leur immense fortune à financer des structures scientifiques dont les travaux vont permettre de transformer les hommes en robots, pour ceux qui servent actuellement d’esclaves et, éventuellement, d’assurer pour la « véritable humanité », les transhumanistes, l’hyperclasse, la possibilité d’une vie qui durerait plusieurs centaines d’années, au moins. C’est sans doute la nouvelle carotte qui motive nos dirigeants. Leurs travaux, déjà bien avancés, ne sont pas du tout utopiques. C’est l’aboutissement du rêve prométhéen titanesque : remplacer Dieu.

     

    Et le peuple, dans tout ça ?

    Le peuple, lui, regarde, hébété (rendu à l’état de bête), ahuri, cette bulle tourner, sans comprendre qu’il s’agit d’un autre monde, qui n’a plus aucune espèce de lien avec les sociétés traditionnelles, ni même avec des humains. Il poursuit donc sa petite vie qu’il espère tranquille le plus longtemps possible ; mentalité d’autruche qui enfonce la tête dans le sable. Les Français, exceptés quelques cercles lucides, sont tellement décervelés et châtrés qu’ils apparaissent comme des zombies à ceux qui n’ont pas subi leur lavage de cerveau. A titre d’exemple, on se rend compte que les prières du genre : « quand leurs filles seront violées, vous verrez qu’ils se réveilleront », sont un vœu pieux. Il se fait qu’une élue socialiste se trouvait au Bataclan pendant le carnage et qu’elle a rapporté à la presse que, pendant qu’elle était allongée au sol au milieu d’une flaque de sang, elle s’inquiétait de la stigmatisation qui s’ensuivrait à l’égard des musulmans après cet événement tragique… Syndrome de Stockholm ?

     

    Quelles solutions ?

    Arrivés à ce stade, on peut penser qu’il ne faut plus rien attendre de nos concitoyens, ni des peuples européens de l’Ouest, d’une manière générale, encore moins, bien sûr, de leurs dirigeants puisque ce sont eux qui organisent la destruction de nos sociétés.

    Restent quatre éventualités, aucune d’entre elles n’apparaissant plus crédible qu’une autre :

    1. Si on ne peut pas croire à un soulèvement général, il n’est pas impossible que certains citoyens excédés, plus volontaires, plus patriotes et plus courageux que la masse décident un jour de s’organiser en structures résistantes et de mener un combat de guérilla.
    2. Certains pays de l’Est peuvent venir au secours de leurs frères de l’Ouest pour éviter de se trouver totalement encerclés par l’ennemi islamiste, lequel est, pour l’instant, manipulé par les USA, ou l’Ordre mondial, si vous préférez.
    3. Un parti patriote de type Front national réussit à prendre légalement le pouvoir.
    4. L’armée et/ou la police se décident enfin à assumer leurs responsabilités : défendre le peuple contre les traîtres et non le contraire.

     

    On le sait, généralement, ce n’est pas une hypothèse qui se trouve réalisée mais un mélange de toutes qui a le plus de chances de voir le jour, voire, malheureusement, aucune.

     

    Enfin, nous pouvons toujours nous raccrocher à la prédiction de Nostradamus qui verra le réveil du Grand Monarque porter la guerre contre l’envahisseur, dans le quatrainV-74 :

    De sang Troyen naistra cœur germanique,

    Qui deviendra en si haute puissance :

    Hors chassera gens estrange arabique,

    Tournant l’Eglise en pristine prééminence.

     

    Pierre-Emile BLAIRON

     

     

     

     

  • Mgr Marc Aillet dit la vérité sur l’avortement, le microcosme politico-merdiatique pète un plomb


    Interview de la députée PS Colette Capdevielle au sujet des tweets de Mgr Aillet


    Interview de Monseigneur Alliet, évêque de Bayonne

     




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    L’évêque de Bayonne, Lescar et Oloron se voit dénier le droit de s’exprimer librement, de critiquer une loi et de dire la réalité de l’avortement qui n’est rien d’autre que le meurtre de l’enfant dans le sein de sa mère. Il est traité en sous-citoyen par ce répugnant petit monde politico-merdiatique.

    NDF