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Blog - Page 486

  • Au Danemark, l’extrême droite pose ses exigences après son score historique

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    23h12

    Déjà premier ministre entre 2009 et 2011, Lars Lokke Rasmussen, président du Parti libéral (Venstre), a la charge de tenter de former un gouvernement. Au sein du bloc de droite, son parti (19,5 %), jusqu’ici en tête, n’est cette fois arrivé qu’après le Parti du peuple danois (DF, 21,1 %), mouvement populiste et anti-immigrés.

     

    [...]

    Kristian Thulesen Dahl, dont le nom circule toutefois comme un possible ministre des finances, a évoqué quatre points présentés comme non négociables : avoir une politique d’immigration et d’asile propre au Danemark et annuler les assouplissements amenés sur l’asile ; réformer l’Union européenne en soutenant les efforts du Royaume-Uni, qui doit devenir un allié proche du Danemark ; réintroduire le contrôle aux frontières ; et enfin, s’assurer que le développement économique consolide l’Etat-providence, notamment pour les malades et les personnes âgées. [...]

    Source


    Les quatre ressorts du succès de l’extrême droite au Danemark

    C’est la grande nouveauté des élections législatives du jeudi 18 juin. [...] Le DF remporte 21,1 % des voix, soit 8,8 points de plus qu’en 2011, ce qui constitue son meilleur score depuis sa création en 1995.[...]

    Le refus de l’immigration

    Le DF va réclamer un rétablissement du contrôle aux frontières. Le parti arrive d’ailleurs largement en tête dans les comtés limitrophes de l’Allemagne, dans le sud du Jutland. Si de telles mesures sont effectivement prises, le Danemark pourrait se retrouver en conflit direct avec ses voisins, et la Commission européenne, chargée de veiller au respect du Traité de Schengen.

    Le programme du parti spécifie que « le Danemark n’est pas un pays d’immigration et ne l’a jamais été ». Le DF ne peut « donc pas accepter une transformation multiethnique du pays ». Le politologue Ove K. Pedersen rappelle qu’« une grande partie de la classe moyenne danoise a toujours été nationaliste ». [...]

    La défense de l’Etat-providence

    Comme l’explique le politologue Ove K. Pedersen, « le DF est un parti d’extrême droite social-démocrate ». Conservateur et nationaliste sur les questions d’immigration et d’asile, il défend l’Etat providence et reprend largement les valeurs traditionnelles social-démocrates, s’adressant aux plus démunis.

    Ce sujet a, avec l’immigration, dominé les débats de la campagne électorale, alors que le Danemark a lui aussi souffert de la crise économique. Contrairement au Parti libéral, qui souhaite geler les dépenses de l’Etat-providence, le DF estime que le vieillissement de la population et les besoins accrus en dépenses de soins nécessitent une croissance modérée du secteur public. Le DF veut aussi réduire l’aide à la coopération afin de consacrer plus de moyens à l’Etat-providence danois. [...]

    L’euroscepticisme

    « Plus de Danemark, moins d’UE. Le Danemark doit assurer son indépendance ». Tel est le mot d’ordre du DF. Le parti ne milite toutefois pas pour un retrait du Danemark de l’UE. [...]

    Les scandales du Parti libéral

    L’extrême droite danoise a enfin profité du recul des partis de droite traditionnelle, affaiblis par les scandales. Déjà premier ministre de 2009 à 2011, le président du Parti libéral, Lars Lokke Rasmussen, a connu une longue descente aux enfers après les affaires à répétition qui ont écorné sa crédibilité ces dernières années. Il a été pris en flagrants délits répétés d’utilisation de fonds de son parti ou d’institutions pour ses dépenses privées, comme des cigarettes ou des billets en première classe à l’autre bout du monde, parfois en famille. [...]

    Source

  • La Russie veut enquêter sur la réalité des missions lunaires des États-Unis

     

    En riposte aux investigations de la justice américaine sur la FIFA, la Russie envisage d’ouvrir une enquête sur les alunissages entre 1969 et 1972.

    Les premiers pas de l’homme sur la Lune, le 21 juillet 1969, la Russie n’y croit pas. Moscou envisagerait de lancer une enquête sur tous les alunissages menés par les États-Unis entre 1969 et 1972, selon un article du Moscow Times. Une initiative surprenante qu’un représentant russe a justifiée comme une réponse aux investigations de la justice américaine sur la FIFA.

    Des soupçons de corruption pèsent notamment sur les conditions d’attribution du Mondial 2018, qui aura lieu en Russie. « Les autorités américaines ont franchi une ligne en lançant des accusations de corruption visant neuf officiels de la Fifa », écrit le quotidien russe. La riposte du pays de Vladimir Poutine n’aura donc pas tardé.

    Dans le collimateur des enquêteurs russes : la disparition d’enregistrements de l’équipage d’Apollo 11. La Nasa avait admis en 2009 avoir supprimé les bandes originales de l’alunissage de l’équipage de Neil Armstrong pour « des raisons d’économie ». Un lot de 200 000 cassettes, comprenant le célèbre « petit pas pour l’homme et grand pas pour l’humanité », avait ainsi été effacé. L’agence spatiale américaine affirme toutefois avoir copié des enregistrements de l’alunissage grâce notamment à des archives de la chaîne de télévision CBS News.

    « Nous ne soutenons pas qu’ils n’ont pas volé (sur la Lune), et que tout a été tourné dans un studio. Mais tous les artefacts scientifiques – ou culturels – font partie de l’héritage de l’humanité et leur disparition sans laisser de trace est une perte commune. Une enquête va révéler ce qui est arrivé », a expliqué Vladimir Markin, porte-parole du Comité d’enquête de la Russie, dans une tribune publiée par le journal russe Izvestia.

  • Suède : une gamine de 19 ans héberge 3 Roms, elle se fait violer par la bande

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    L’histoire se passe à l’automne 2014 dans une petite ville suédoise de 30 000 habitants. Une jeune femme de 19 ans prend en pitié trois mendiants Roms et les invite chez elle afin qu’ils se lavent, se restaurent et dorment au sec. Pendant la nuit, les trois ordures d’une vingtaine d’années ont brutalement violé la jeune suédoise. C’est beau le multiculturalisme…

    Source : friatider.se via Breiz Atao

  • Domaine de Versailles : Pégard, Pellerin et Kapoor plus ridicules que jamais

     

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    Selon Le Figaro, Catherine Pégard, présidente de l’établissement public du Château de Versailles, a porté plainte suite au vandalisme perpétré mercredi matin par des individus non identifiés contre « Dirty Corner », surnommé par Anish Kapoor lui-même « le vagin de la Reine » dans les colonnes du JDD, cet énorme tas de gravas surmonté d’un tube rouillé qui occupe le tapis vert et gâche la perspective voulue par Le Nôtre. En effet, les traces de peinture jaune sur l’acier Corten sont beaucoup plus importantes que ne le laissaient présumer les premières informations émanant mercredi soir du Château de Versailles, précise le quotidien. Fleur Pellerin, notre sinistre de la Culture, aurait quant à elle fait part en privé de « sa vive émotion ». Sérieusement. Une formule qu’elle avait déjà utilisée lors de l’attaque terroriste perpétrée contre le musée du Bardo à Tunis, qui avait causé la mort de 24 personnes… Quant à Anish Kapoor, il doit venir ce vendredi au domaine de Versailles où il décidera de faire restaurer l’installation ou de la laisser en l’état. Bref, la farce continue et ses protagonistes sont plus ridicules que jamais mais ils ne s’en doutent pas un instant !

    Plus sérieusement, le groupe d’opposition Versailles Famille Avenir vient de saisir à ce sujet le procureur de la République :

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    NdB: Il faut faire cesser immédiatement ce scandale! En aucune manière, cette installation n'est de l'art, même conteporain. C'est une horreur, une saloperie contre Versailles et contre le simple bon goût. C'est vulgaire.  Que Kapoor aille installer "le vagin de la reine" à Buckingham Palace!

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  • WATERLOO : MERDE, PLUS QUE JAMAIS D’ACTUALITÉ

     

    WATERLOO :  MERDE, PLUS QUE JAMAIS D’ACTUALITÉ - Aimer la France comme Napoléon, cela leur fait honte.

     


    Aimer la France comme Napoléon, cela leur fait honte.



    Jean Ansar
    le 19/06/2015
    C’est Zemmour une fois de plus qui a raison. « Napoléon incarne le guerrier, la patrie et l'État : tout ce que nos bien-pensants vomissent ».

    Tout est dit. La République d’aujourd’hui  a peur de Napoléon et le déteste, car ce républicain à la César mettait la France au-dessus de tout et notamment des systèmes politiques. C’est pourquoi les traîtres à notre histoire n’ont pas célébré Austerlitz mais participé aux commémorations de Trafalgar.

    Toute victoire française mérite repentance et même les défaites glorieuses sont subversives pour l’esprit de renoncement au roman national français. C’est pourquoi on veut faire chanter les jeunes corses en arabe et c’est pourquoi, alors que la Hongrie dresse un mur, en France, on construit des logements pour les clandestins devenus des migrants si émouvants.

    L’Histoire est derrière nous, pour nos dirigeants, l’histoire de France car pour l’histoire de la république des immigrés et migrants tout va bien, la mémoire fonctionne. Et l’autre écolo-gauchiste de parler de Waterloo moral. Ils ne savent rien et confondent tout. Ils ne voient dans l’histoire que ce qui peut servir leur totalitarisme idéologique. Mais la commémoration de Waterloo, la fascination de la bataille est une défaite pour l’esprit anti-national de l’Europe de Bruxelles.

    Les nations vibrent encore au souvenir de leur gloire et, de tous les Européens, Napoléon est le plus connu  et le plus admiré à juste titre au delà des jugements sur son règne et son bilan.  Quelque 200.000 personnes au total, dont plusieurs dizaines de milliers venues de l'étranger, sont attendues en Brabant wallon pour assister aux divers événements programmés à l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, disputée le 18 juin 1815. Cette commémoration officielle rassemble, autour du roi Philippe et de la reine Mathilde, le couple royal des Pays-Bas, les Grands-Ducs du Luxembourg, le prince Edward, cousin de la reine d'Angleterre, ainsi que les descendants des chefs d'armées de l'époque.

    La France, défaite à Waterloo il y a deux cents ans, n'y sera représentée par aucun ministre ou président d'assemblée, mais simplement par son ambassadeur en poste à Bruxelles, Bernard Valero. 

    Héritière de l'ancienne Prusse, qui joua un rôle décisif dans la défaite de Napoléon à Waterloo, l'Allemagne n'enverra pas non plus de haut représentant à cette cérémonie officielle, mais juste son ambassadeur en Belgique, Eckart Cuntz.

    Comment peut-on être aussi frileux et minable vis à vis de l’Histoire. La France craint la gloire et depuis Hitler, l’Allemagne n’a plus le droit de célébrer une victoire. Plus de 5.000 reconstitueurs (autre terme pour "figurants") en costumes d'époque rejoueront l'illustre bataille, ce qui en fera la plus grande reconstitution historique du Premier Empire. Plus de 300 chevaux et une centaine de canons seront également mis à contribution pour l'occasion. Jusqu'à dimanche, ces 5.000 reconstitueurs seront logés dans quatre bivouacs, comme à l'époque. Au total, 10 millions d'euros ont été monopolisés pour l'organisation de ces spectacles d'envergure qui doivent contribuer à relancer l'intérêt touristique du célèbre champ de bataille aussi bien en Belgique qu'à l'étranger.

    Waterloo prouve que  ce sont les hommes et les nations qui font l’histoire. La défaite de Waterloo est la victoire de ceux qui peuvent encore dire merde,  face à la mort, et cracher contre le mauvais sort des armes avec fiérté.

    Oui l’Histoire est une histoire d’hommes- Waterloo est là pour nous le rappeler – sinon franchement pour qui se serait levé le soleil d' Austerlitz.

    Plus facile de commémorer l’appel de De Gaulle qui d’ailleurs n’est pas du 18 juin et que personne n’a entendu.

    Notre république est une morne plaine ; pas notre histoire de France… Merde alors ! Décidément face à la république de Bruxelles, c’est Cambronne notre empereur !
     
    METAMAG
  • 226 "migrants" du XVIIIème arrondissement ont été pris en charge par l'Etat

    http://www.fdesouche.com/619759-226-migrants-du-xviiieme-arrondissement-ont-ete-pris-en-charge-par-letat

    C'est très bien!

  • Cinq cas de tuberculose parmi les CRS en mission à Calais

     

    10h17

    Plusieurs cas de tuberculose se sont déclarés parmi les policiers de la CRS 20 de Limoges (Haute-Vienne). Selon un témoignage recueilli par France Bleu Limousin, un premier fonctionnaire s’est déclaré atteint de la maladie, puis bientôt trois, et enfin cinq, sans que la hiérarchie prenne de mesures pour endiguer l’épidémie.

     

    Ces cas sont d’autant plus inquiétants que les policiers des CRS (Compagnies républicaines de sécurité) vivent en groupe et se déplacent environ 200 jours par an. Actuellement, cette compagnie est ainsi en mission à Calais, ville confrontée à un afflux de migrants venus d’Afrique et du Moyen-Orient qui tentent de s’introduire clandestinement au Royaume-Uni.

    Les policiers de la CRS 20 réclament de l’administration un plan de dépistage systématique. Ils exigent également que leurs collègues chez lesquels la maladie a été dépistée bénéficient d’un arrêt de travail pour éviter toute contagion. Selon France Bleu Limousin, la hiérarchie policière ne dément pas ces cas de tuberculose mais affirme qu’il s’agit d’un problème de santé personnel.

    (…) Le Parisien

  • Mantes-la-Ville (78) : le maire FN veut un poste de police municipale à la place de la mosquée

     

    22h51

    Le maire FN de Mantes-la-Ville (Yvelines), Cyril Nauth, va préempter un local pour y installer la police municipale à la place du projet controversé de salle de prière porté par une association de musulmans, a-t-il annoncé vendredi à l’AFP.

    Le seul maire d’Ile-de-France issu du Front national a présenté son projet aux élus lundi en commission des finances et jeudi en commission de l’urbanisme. Il doit être soumis au vote du conseil municipal du 29 juin.

    Le coût s’élèverait à 660.000 euros pour l’achat du local – l’ex-trésorerie municipale dans le quartier des Merisiers – et 100.000 euros de travaux.

    Or, l’Association des musulmans de Mantes-Sud (AMMS) a déjà déboursé 600.000 euros pour la future salle de prière, un projet soutenu par l’ex-maire socialiste mais combattu par son successeur depuis les municipales de 2014.

    L’AMMS dénonce une tentative « de dernière minute » pour faire capoter le projet. « C’est un abus de pouvoir manifeste », « une attitude purement raciste et islamophobe », selon son président Abdelaziz El Jaouhari, qui va saisir la justice administrative.

    De son côté, Cyril Nauth se défend de toute mesure idéologique. « Notre projet est sérieux, solide et concret », inspiré par « l’intérêt général », soutient-il, « ce qui n’est pas le cas d’un lieu de culte musulman ». Pour lui, il s’agit « de renforcer la police municipale », une de ses promesses électorales. [...]

    Parallèlement, le maire a demandé il y a plusieurs mois à la justice l’expulsion de l’association du lieu de culte actuel, dans un pavillon vétuste. Un autre projet de mosquée est par ailleurs piloté par l’association historique locale des musulmans El-Fethe, en conflit avec l’AMMS.

    Source

  • Gilles Lebreton: « L'UE s'écroule ! Les Patriotes s’organisent à Bruxelles… »

    BRAVO!

    Gilles LEBRETON député FN au Parlement européen

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Lebreton

  • Villejuif : Sid Ahmed Ghlam affirme avoir empêché l'attentat

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/villejuif-sid-ahmed-ghlam-affirme-avoir-empeche-l-attentat-19-06-2015-4876821.php

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  • FRANÇOIS HOLLANDE EN ALGÉRIE

     

    FRANÇOIS HOLLANDE EN ALGÉRIE - Entre realpolitik et auto humiliation

     


    Entre realpolitik et auto humiliation



    Bernard Lugan*
    le 15/06/2015
    Lundi  15 juin, durant quelques heures, François Hollande sera en Algérie, pays en état de pré-faillite, "dirigé" par un président moribond et gouverné par l' "alliance des baïonnettes et des coffres-forts".

    L'Algérie est en effet au bord du précipice économique, politique, social et moral. Elle est dévastée par des avalanches successives  de scandales comme ceux des détournements de fonds du programme de l'autoroute trans-algérienne (5 milliards de dollars de dessous de table pour un chantier de 17 milliards...), de la Sonatrach ou encore de la banque Khalifa; or, il ne s'agit là que des plus médiatisés.

    L’équilibre politique algérien repose sur un modus vivendi entre plusieurs clans régionaux et politiques qui se partagent les fruits du pouvoir au sein des deux piliers de l’Etat qui sont l’ANP (Armée nationale populaire) et la DRS (Département du renseignement et de la sécurité). Quant à l'ordre social national, il résulte d'un singulier consensus :
    - à l'intérieur, les dirigeants  qui vivent de la corruption et des trafics en tous genres achètent le silence d'une population qui n'ignore rien de leurs agissements, par de multiples subventions,
    - à l'extérieur, ils entretiennent des mercenaires, journalistes et hommes politiques stipendiés, qui font fonctionner d'efficaces réseaux de communication permettant de donner une image rassurante du pays.

    Or, ce système qui fonctionnait grâce à la rente pétrogazière est aujourd'hui bloqué par l'effondrement des cours du pétrole. En un an, le prix du Sahara blend algérien est ainsi passé de 110 dollars le baril  à moins de 60; or, selon le FMI ( mai 2015), dans l'état actuel de l'économie de l'Algérie, le prix d'équilibre budgétaire de son pétrole devrait être de 111 dollars le baril.

    Résultat: au premier trimestre 2015, les recettes cumulées du budget de l'Etat  ont baissé de 13% par rapport à la même période de 2014; quant aux recettes de la fiscalité pétrolière, leur recul fut de 28%. Dans ces conditions, les 200 milliards de dollars de réserves de change dont disposait l'Algérie avant la chute des cours du pétrole fondent comme neige au soleil et  le Fonds de régulation des recettes (FRR) alimenté par les ventes des hydrocarbures et dans lequel l'Etat puise pour tenter de prolonger la paix sociale n'est plus alimenté.

    La situation est donc gravissime[2]. D'autant plus que les parts de marché de la Sonatrach en Europe  vont baisser en raison de la concurrence de Gazprom qui fournit le gaz russe entre 10 à 15% moins cher que celui produit par l'Algérie. Sans compter que depuis 2014, devenu autonome grâce à ses gisements non conventionnels, le client américain qui représentait  entre 30 et 35% des recettes de la Sonatrach a disparu..
    .
    Autre phénomène angoissant pour les autorités algériennes, le prix du gaz naturel liquéfié lié au prix du pétrole et des produits raffinés va de plus en plus être aligné sur le prix du gaz naturel américain, ce qui, selon les experts devrait mettre le GNL algérien entre 30 et 40% de ses prix antérieurs. L'Algérie est donc bien au bord du précipice.

    Dans ces conditions, face au double phénomène de baisse de la production et de baisse des cours, l'Etat-providence algérien est condamné à prendre des mesures impopulaires: suspension des recrutements de fonctionnaires, abandon de projets sociaux indispensables, de projets transport comme de nouvelles lignes de tramway ou la réfection de voies ferrées. Il est également condamné à  rétablir les licences d'importation afin de limiter les achats à l'étranger, ce qui va encore amplifier les trafics. Le coût des produits importés n'est en effet plus supportable; d'autant que, même les productions traditionnelles (dattes, oranges, semoule pour le couscous) étant insuffisantes, leur volume d'importation est toujours en augmentation. Pour ce qui est des seuls  biens de consommation, la facture est ainsi passée de 10 milliards de dollars en 2000 à une prévision de plus de 65 milliards de dollars pour 2015. Quant aux subventions et aux transferts sociaux, ils atteignent 70 milliards de dollars par an, soit environ 30% du PIB.

    L'Algérie va donc devoir procéder à des choix économiquement vitaux mais politiquement explosifs. Le matelas de 80 milliards de dollars de son fonds de régulation (FFR) et ses réserves de change  qui étaient tombées à un peu plus de 180 milliards de dollars au mois de janvier 2015, ne lui permettront en effet de faire face que durant deux années puisque les dépenses inscrites au budget 2015 sont de 100 milliards de dollars...
    L'Algérie est donc dans la nasse car, elle qui ne produit rien est pourtant condamnée à continuer d'importer afin de nourrir, soigner et habiller sa population. Comme dans les années 1980, l'explosion sociale semble donc inévitable. Avec en toile de fond les incertitudes liées à la succession du président Bouteflika.

    C'est donc dans un pays en faillite dans lequel les islamistes sont en embuscade et dont l'équilibre est vital pour notre sécurité, que se rend François Hollande, porteur d'un singulier message rédigé par des associations dont la représentativité prêterait à sourire si elles ne constituaient pas le noyau dur de l'actuel régime français. Pour l'Association des anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre (4ACG), pour l'Association nationale des pieds-noirs progressistes et leurs amis (ANPNPA) et pour l'Association des réfractaires non violents (ARNV) " le moment est venu pour la France de reconnaître, du plus haut niveau politique (...) les crimes et les horreurs commis pendant les 132 ans que dura la colonisation de l'Algérie".

    Au mois de décembre 2012, lors de son précédent voyage à Alger, François Hollande était déjà allé à Canossa mais, comme les Bourgeois de Calais, il avait tout de même gardé sa chemise. La conservera-t-il aujourd'hui alors que, candidat aux prochaines élections présidentielles, il est prêt à tout afin de tenter de regagner les précieux suffrages des électeurs franco-algériens qui s'étaient détournés de lui avec le « mariage pour tous »?
      
    NB : Les rentiers de l'indépendance qui forment le noyau dur du régime prélèvent, à travers le ministère des anciens combattants, 6% du budget de l'Etat algérien, soit plus que ceux des ministères de l'Agriculture (5%) et de la Justice (2%)...

     
     
    METAMAG
     
  • Islamisation : Dewsbury, 4033 habitants, 38 Anglais de souche

     

     

    18/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
    Le Daily Mail nous présente la déchéance de Dewsbury, une ville de 4033 habitants où il ne reste plus que 38 Anglais de souche, devenue fameuse 
    outre-Manche

    Dewsbury, ou plus précisément le quartier de Savile town, est connu comme étant la ville d’où viennent trois des quatre kamikazes qui ont tué 52 personnes à Londres en juillet 2005, comme le quartier général de Tablighi Jamaat un mouvement missionnaire mondial salafiste dont la pratique religieuse austère, ultraconservatrice, entretient la croyance que les valeurs britanniques constituent une menace pour les musulmans et comme la ville de naissance de Talha Asma, plus jeune kamikaze a s’être fait explosé en Iraq à 17 ans.

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    Talha Asma, le plus jeune auteur d’un attentat-suicide, originaire de Dewsbury

    Cette ville du nord de l’Angleterre était autrefois dominée par les usines textiles qui avaient assuré la prospérité de la région.
    À la fin des années 50, des immigrés, essentiellement musulmans, arrivèrent pour prendre part au développement industriel. Ils travaillaient dur et purent bientôt s’acheter quelques maisons et ouvrir leurs propres commerces.
    Mais dans les décennies suivantes, la mondialisation ralentit l’activité locale et le travail devint plus rare. Et les nouvelles générations de musulmans établies dans la ville ne semblaient pas non plus désireuses de travailler à tout prix.
    Ils furent aussi influencés par les mosquées et le dogme du multiculturalisme mis en avant par les politiciens libéraux blancs de la région.

    Ils n’attendaient pas des nouveaux immigrants de respecter les manières britanniques ou les valeurs occidentales, mais les encourageaient à développer leur propre culture sans poser de questions,

    explique Danny Lockwood, un ancien habitant. Il cite l’exemple des deux élus torys locaux qui, cherchant un soutien de la communauté musulmane, avaient annulé une kermesse d’été, car une tente à bière offensait les sensibilités musulmanes au sujet de l’alcool, et admettaient que les infirmières de l’hôpital local déplacent les lits des patients vers la Mecque pour qu’ils puissent prier correctement.


    Jean Wood, une des rares habitantes historiques, est déterminée à passer le reste de ses jours dans Savile Town. C’est où elle a grandi, est allée à l’école primaire et s’est mariée à l’église il y a près d’un demi-siècle.

    Mais je ne reconnais plus rien, nous raconte-t-elle, tout est arrivé si vite. Et comme je ne suis pas musulmane, je n’ose plus sortir la nuit. Mon fils s’est fait poursuivre par des jeunes en voiture une fois, et le bus de la paroisse s’est fait caillasser en passant ici.

    Elle pense que c’était pour faire peur aux gens qui ne sont pas d’ici.

    Il serait intéressant de comprendre plus en détail comment une ville ouvrière on ne peut plus traditionnelle d’Angleterre est devenue un ghetto musulman.

    On pourra tout débuter au 24 juin 1989. C’était au moment des versets sataniques de Salman Rushdie et du déchaînement de colère des habitants musulmans. Des copies du livre ont été brûlées ce jour-là à Bradford et le British National Party avait organisé un rassemblement à Dewsbury. Il a été attaqué par des anarchistes qui ont rassemblé les jeunes musulmans de la ville et une émeute a éclaté. La police contenait les musulmans en colère et les ont repoussés de l’autre côté de la rivière Calder, à côté d’un symbole de la culture britannique traditionnelle, le pub de Scarborough.

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    Haroon Aswat (à droite), aussi originaire de Dewsbury, voulait monter un camp d’entrainement avec l’extrémiste au corchet, Abu Hamza (à gauche).

    Le propriétaire était là et décrit la scène. Tous les magasins musulmans se sont brusquement fermés. Les voitures avaient disparu sauf celle d’un client du pub. Une marée humaine avançait. Il a verrouillé les portes du pub, mais ils ont cassé les portes et, incapables de briser le verre incassable, ont poussé les cadres des fenêtres. Les clients se sont enfuis à l’étage tandis que le bas du pub a été complètement dévasté. Ils craignaient que le bâtiment soit incendié avec eux à l’intérieur. À l’extérieur la voiture était massacrée. Finalement la police est arrivée et les émeutiers sont partis.

    Puis les trafics divers se sont développés. D’où la prolifération des boutiques qui manipulent du cash, il y a plus de vendeurs de kebabs ici que partout ailleurs. Mais il y des recettes régulières et qui peut prouver que ces sommes relativement petites, qui grossissent vite, ne sont pas le produit d’une douzaine de pizzas et de « Grecs » vendus chaque jour ?
    Et le blanchiment de cet argent est assez simple : un « homme d’affaires » va à sa banque et retire 100 000 £ en liquide. Les banquiers ne disent rien, ils ont été habitués aux transactions « charia compatible », c’est-à-dire sans aucun intérêt ni aucun crédit, donc sans aucune usure occidentale. Et ils ne veulent surtout pas être traités de racistes par des commerçants forcement honnêtes qui fournissent un business régulier. La somme part à l’étranger où sert à une nouvelle opération. Puis le même « homme d’affaires » retourne à sa banque avec un autre paquet de 100 000 £. Malheureusement son deal ne s’est pas fait et il remet l’argent. Et le banquier ne va certainement pas se demander s’il s’agit des mêmes billets.
    Voilà pourquoi tant de ventes de maisons, souvent à des personnes âgées qui cherchent désespérément à quitter ce quartier agressif, se font en espèces. Et cela évite aussi de payer trop de taxes.

    Danny Lockwood se souvient aussi du club de Cricket Dewsbury qui accueillait les matchs du comté. C’était le centre du monde pour un Yorkshireman. Il y avait aussi des terrains pour le hockey sur gazon, le football, le rugby et de boules. Le club house du cricket a été incendié durant les années 1980. L’équipe féminine de hockey a subi injures et des agressions même pendant les matchs. La police leur a fait comprendre que leur présence était provocatrice et ils ont trouvé d’autres locaux.
    L’équipe de rugby a été plus tenace. Le vandalisme est devenu une norme. Le terrain se retrouvait parsemé de bouts de verre qui devaient être nettoyés avant chaque match. Des morceaux de métal étaient volontairement enfoncés dans le gazon, en particulier autour des lignes d’essai où les joueurs glissaient sur l’herbe. Là aussi la police les a encouragées à trouver d’autres terrains et finalement ils l’ont fait.
    Ces terrains de sport maintenant abandonnés étaient détenus en fiducie par le conseil municipal. Qui a vu là un moyen de jouer sur deux tableaux : se décharger de la responsabilité des terrains inutilisés et se faire des soutiens dans la communauté musulmane. Ils ont décidé de donner les terrains à la « communauté musulmane » pour la somme symbolique de 1 £. Et dans leur même logique électoraliste ils ont décidé que les responsables de la plus grande et la plus importante mosquée serait les bonnes personnes. Tablighi Jamaat devint ainsi l’heureux propriétaire de ce qui avait été à son apogée le meilleur terrain de cricket dans le West Yorkshire.

    Dewsbury, petite cité textile, est devenue un fief musulman.

    Dewsbury, petite cité textile, est devenue un fief musulman.

    Puis en juin 1994, lors d’une célébration de l’Aïd, 55 000 personnes apparurent presque du jour au lendemain sur ces terrains. Comme par magie. Et nul à l’extérieur de la communauté musulmane, pas même un journaliste ne savait d’où ils venaient.
    Tout l’espace a été occupé, des toiles protégeaient les arrivants, les jardins des maisons occupés, toutes critiques contre l’appel à la prière de 4 heures du matin était qualifié de raciste. La route principale été bloquée et avec la rivière d’un côté et le chemin de fer, le quartier de Savile town se retrouvait scellé. Les Infirmières voulant voir leurs patients ne pouvaient pas entrer, mais des docteurs musulmans avaient leurs propres consultations et la fin de la semaine des heures supplémentaires et les ordonnances furent facturées 10 000 £ aux services sociaux.

    Crédit photo : Jamie wiseman pour le Daily Mail = marchande de glaces,vue de Dewsbury
    Sunday Mail = haroon Aswat et Abu Hamza_

  • Waterloo, morne plaine mais sublime gloire !

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    La bataille de Waterloo, par Clément-Auguste Andrieux en 1852.

    NDF

     

      

     

    La France a décidément un problème avec son histoire. Alors que plus de 200 000 spectateurs sont attendus aujourd’hui même à Waterloo pour commémorer le bicentenaire de la bataille qui scella le sort de l’Europe pendant plus d’un siècle, la France, principale protagoniste de cette histoire, brillera par son absence, aucun représentant officiel du gouvernement n’ayant jugé opportun d’assister à ce grandiose spectacle. Fidélité à

    l’empereur déchu ? Volonté de ne pas commémorer l’humiliation terrible d’une sanglante défaite ? Rien de tout cela !

    En fait, nos dirigeants, de droite comme de gauche, sont enfermés dans une logique qui les conduit à délaisser la grande histoire, faite de victoires et de défaites – celle qu’on apprenait jadis à l’école et qui dessina au cours des siècles le visage de notre continent -, pour privilégier les commémorations d’évènements ayant une portée affective plus prononcée ou servant une idéologie politique plus évidente. Ainsi, en va-t-il du musée de l’esclavage, inauguré en grande pompe le 10 mai dernier par François Hollande à Pointe-à-Pitre. Ainsi, en va-t-il aussi des traditionnelles repentances que tous les chefs d’État français sans exception ont proférées, telles un rituel, quand ils se rendent en Algérie, tant il est facile de s’inventer une posture de grand moralisateur en fustigeant l’héritage des générations précédentes. Ainsi, en va-t-il encore de l’omniprésence de l’histoire contemporaine dans les commémorations politiques. Comme le souligne l’historien Patrice Gueniffey, disciple de François Furet et spécialiste de l’Empire, « le rapport de l’État vis-à-vis de l’histoire […] s’est rétrécie aux seules guerres mondiales, dans une perspective du reste moins politique ou historique qu’affective ou mémorielle ». (1)

    Or, il est important de célébrer les évènements qui décidèrent du sort de notre pays et de l’Europe, furent-ils douloureux. Célébrer une défaite ? Qu’importe si elle est glorieuse ! Souvent, les évènements les plus tragiques sont aussi ceux qui voient se déployer un héroïsme hors du commun, forgeant à juste titre la mémoire nationale dans le souvenir d’une gloire passée. La défaite de Camerone (30 avril 1863) n’est-elle pas devenue la fête annuelle de la Légion étrangère – qui s’illustra si magnifiquement à travers l’épopée du capitaine Danjou -, tout comme celle de Bazeilles (1er septembre 1870) celle de l’infanterie de Marine ? Or, Waterloo fut, aux dires des historiens, une glorieuse défaite, où se brisèrent à 1 soldat contre 3 tous les espoirs de la Grande armée. Il est d’autant plus absurde de ne pas célébrer Waterloo qu’en 2005, la France a préféré célébrer Trafalgar – où les Britanniques remportèrent une victoire totale malgré leur infériorité numérique -, à Austerlitz, qui fut le soleil de gloire de l’Empire.

    Car Waterloo signe avant tout la fin d’une épopée dont la défunte gloire planera sur tous les grands esprits littéraires du XIXème siècle, de Chateaubriand à Stendhal, en passant par Musset, Dumas ou Hugo. C’est dans Les Châtiments que le grand poète exprime la nostalgie qui l’habite :

    O, Waterloo ! Je pleure, et je m’arrête, hélas !
    Car ces derniers soldats de la dernière guerre
    Furent grands ; ils avaient vaincu toute la terre.
    Chassés vingt rois, passé les Alpes et le Rhin,
    Et leur âme chantait dans les clairons d’airain !

    […]

    Et cette plaine, hélas ! où l’on rêve aujourd’hui,
    Vit fuir ceux devant qui l’univers avait fui !
    Quarante ans sont passés, et ce coin de la terre,
    Waterloo, ce plateau funèbre et solitaire,
    Ce champ sinistre où Dieu mêla tant de néants,
    Tremble encor d’avoir vu la fuite des géants!

    Mais Waterloo n’est pas uniquement la fin d’une cavalcade glorieuse où juchés sur leurs fiers chevaux, des généraux de 25 ans menaient la Grande armée aux confins de l’Europe. Elle clôt aussi le cycle révolutionnaire, animé par l’hubris et la démesure, si étrangers à la tempérance grecque, au pragmatisme romain et au sentiment chrétien. Elle permet à l’Europe de connaître enfin un siècle de paix qui verra naître les plus grands progrès scientifiques et germer les plus grands esprits littéraires et artistiques. Pour beaucoup de pays occupés par la France, Waterloo est la fin d’un cauchemar, et comme l’écrit Jacques Bainville en évoquant la figure de Napoléon, « sauf pour la gloire, sauf pour l’art, il eût probablement mieux valu qu’il n’eût pas existé ! ». Mais justement la gloire et l’art priment tout !

    > le blog de Charles Beigbeder

     

  • Najat Vallaud Belkacem : « l’enseignement de l’arabe à l’école doit être développé »

     

    Invitée de l’actu ce mercredi dans « C à Vous » sur France 5, Najat Vallaud-Belkacem a réagi aux récentes unes du magazine « Valeurs actuelles » visant le gouvernement. Selon la ministre de l’Education, elles suscitent « le racisme » en France, citant l’exemple de la Corse où des parents d’élèves ont empêché des institutrices de faire chanter les élèves en arabe. « L’enseignement de l’arabe à l’école doit être développé », a-t-elle ajouté.

    NDF

  • Kermesse en Corse : ces parents qui refusent de faire chanter leurs enfants en arabe

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    À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l'école : les élèves devaient chanter "Imagine" de John Lennon en cinq langues, dont l'arabe.

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    À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter « Imagine » de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe. C’était sans compter sur la réaction salutaire de certains parents qui ont manifesté, de manière virile, leur désaccord. Pour eux, hors de question que leurs enfants puissent chanter ne serait-ce qu’un couplet d’une chanson en arabe. Le recteur d’académie, Michel Barat, a alors dénoncé une « attitude inqualifiable contre les valeurs que représente l’école ». Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, a, pour sa part, dénoncé « le racisme au quotidien dans toute la splendeur de sa bêtise et de sa violence ».

    Considérant qu’ils ne peuvent plus exercer leur métier sereinement, les enseignants de l’école primaire ont déploré – dans un communiqué – « l’amalgame entre langue et religion » (sic). Sauf que ce type d’initiatives démontre, avant tout, que le Grand Remplacement est tout sauf une théorie. Il s’agit d’une réalité insupportable pour de très nombreux Français de souche qui vivent et constatent le Grand Remplacement dans leur immeuble, dans leur quartier, dans l’école de leurs enfants… Surtout lorsqu’on découvre la déclaration de cette enseignante : « Des parents ont précisé qu’ils ne voulaient pas que leur enfant parle arabe. Nous étions prêts à l’entendre. Sauf que certains ne voulaient même plus qu’ils viennent à l’école lors de cette demi-heure dédiée à la prononciation en arabe. Et ça, ce n’est pas possible. » La vocation de l’école républicaine est-elle donc d’enseigner à nos enfants comment prononcer des phrases en arabe ? Quoique dans certains quartiers, cela pourrait malheureusement s’avérer bien utile…

    Il faut surtout avoir conscience que tout ceci rentre dans une stratégie plus globale. Ainsi, nombreuses sont aujourd’hui les écoles élémentaires qui proposent à nos enfants de suivre des cours d’arabe gratuits. Dans une circulaire diffusée par la Direction générale de l’enseignement scolaire, on apprend que l’enseignement de l’arabe dans les écoles françaises fait partie d’un programme national du ministère de l’Éducation nationale.

    Mais ce n’est pas tout. Au nom du vivre ensemble, certaines écoles décident aussi de faire découvrir les joies de l’islam aux enfants. Récemment, à Chalon-sur-Saône, les élèves de CM2 de l’école du Devoir se sont rendus en visite à la mosquée du centre-ville, où ils ont été reçus par l’imam Ahmed Belghazi. Pour la presse locale, « cette rencontre a été riche d’échanges, d’écoute et de partage. Pour ces jeunes, les mots connaissance, respect et tolérance ont pris un sens encore plus fort. » On appréciera, au passage, cette logorrhée en mode Bisounours qui tend à nous faire croire que l’islam est compatible avec les valeurs de la société française. D’ailleurs, lors de la première réunion de l’instance de dialogue avec l’islam en France, qui s’est tenue le 15 juin, Manuel Valls a été très clair : « L’islam est en France pour y rester. Il faut donc mener le combat des consciences, et faire jaillir au grand jour ce qu’est la réalité de l’islam de France. » Message reçu par Amar Lasfar, le président de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), qui a demandé, dès le lendemain, que l’Aïd el-Fitr et l’Aïd el-Adha soient fériés en France.

    Ils nous parlent d’intégration mais on nous demande plutôt, chaque jour, de nous intégrer aux autres. Le vivre ensemble est-il donc synonyme de reniement de soi ? L’intégration est-elle un concept destiné à favoriser la désintégration de l’identité française ?

    En Corse, des enseignants avaient prévu de faire chanter un couplet d’une chanson de John Lennon en arabe. Et demain, va-t-on leur demander d’interpréter un appel du muezzin ?

     
    BOULEVARD VOLTAIRE

     

  • Israël: l'incendie criminel de l'église de Tabgha confimée

    http://www.christianophobie.fr/breves/israel-lincendie-criminel-de-leglise-de-tabgha-confirme#.VYRVtbkw-M8

    + VIDEO et PHOTOS

  • Danemark : percée de l’extrême-droite aux élections législatives

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    22h50

    La soirée s’annonce à suspense au Danemark, jeudi 18 juin. Alors que les premiers sondages de sortie des urnes annonçaient des écarts très serrés avec des blocs de gauche et de droite au coude à coude, les dernières estimations diffusées par la télévision privée TV2 font état d’un basculement en faveur des formations de droite.

     

    Ces dernières obtiendraient près de 93 sièges, contre 82 sièges pour la gauche (la majorité étant à 90 sièges), à la faveur d’une percée historique du Parti du peuple danois.

    Le mouvement d’extrême droite devancerait même les libéraux (22,4 % et 40 sièges contre 20 % et 35 sièges), ce qui ferait de lui le deuxième parti du pays derrière les sociaux-démocrates de la première ministre sortante, Helle Thorning-Schmid, au pouvoir depuis 2011. Bien qu’arrivé en tête avec 26,2 % des voix et 46 sièges, le parti social-démocrate ne serait donc pas en mesure de former une majorité.