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Blog - Page 598

  • EN DIRECT - Vers un apaisement historique des relations entre les Etats-Unis et Cuba

    http://www.lefigaro.fr/international/2014/12/17/01003-20141217LIVWWW00289-en-direct-etats-unis-cuba-tournant-historique-dans-la-relation-diplomatique-entre-les-deux-pays.php

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  • Prora, le colosse nazi, reprend vie sur l'île de Rügen

    http://www.levif.be/actualite/international/prora-le-colosse-nazi-reprend-vie/article-normal-358101.html

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  • Le musée de la colonisation de la France, par Renaud Camus

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    Le 16 décembre 2014
    Le musée de la France coloniale est devenu musée de la France colonisée.
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    Il arrive que les gens soient tellement à gauche qu’ils se retrouvent à l’extrême droite. Il arrive aussi qu’à force de mentir, et de mentir sur leurs mensonges, d’autres, ou les mêmes, en arrivent à dire la vérité, par inadvertance. C’est la fameuse histoire juive :
    « Pourquoi me dis-tu que tu vas à Lvov pour que je croie que tu vas à Varsovie, alors qu’en fait tu vas à Lvov ? »

    En matière de vérité, j’ai toujours cru à l’architecture — disons plus modestement : aux bâtiments. Je pense, par exemple, que parcourir la campagne française, et considérer les édifices subsistants, en dit plus sur la réalité de la vie rurale au XVIIIe siècle, mettons, que trois cents volumes d’historiens spécialistes de la période.

    Bien entendu, il faut garder en tête que les édifices les plus pauvres, les moins bien construits, ont disparu en plus grandes proportions que les autres. N’empêche, qu’apprend-on ? Que la France rurale était assez peu « rustique », dans l’ensemble, et plus opulente que misérable. Que la France paysanne représentait une population si nombreuse, et si diversifiée socialement, qu’elle ne constituait pas une classe – la paysannerie – mais une société presque complète à elle seule, où presque toute les classes étaient représentées, la bourgeoisie de campagne (à son aise et relativement instruite, relativement au fait des évolutions stylistiques) n’étant pas la moins nombreuse. Certes, il faut tenir compte des périodes, des régions. Il reste que l’architecture parle, et je lui fais plus confiance qu’à l’idéologie. Or, nous n’avons plus guère d’histoire qu’idéologique.

    Prenons maintenant le musée d’Histoire de l’immigration, « inauguré » hier après sept ans d’ouverture — il est écrit que tous les mots mentent, en cette affaire. Il est installé dans un bâtiment superbe, sorti de terre en 1931 comme musée des Colonies et dûment décoré comme tel, car on y voit partout une France triomphante apportant sa civilisation aux peuples de son empire. Durant les trois quarts de siècle de son histoire, on a forcé cet édifice, selon les nécessités politiques du moment, à dire tout et n’importe quoi, y compris les choses les plus contraires à son message originel. C’est au point qu’il avait fallu interdire certaines salles, parce que vraiment ce n’était pas possible, elles eussent fait scandale. Dans son état pénultième, le musée exposait la grandeur des civilisations bousculées et soumises un moment par la France, puis profondément aimées et admirées par elle, par ses artistes et ses poètes : arts africains & océaniens.

    L’actuelle « Cité » (encore un de ces mots menteurs, qui n’ont d’autre but que d’intimider) fait tourner de quelques degrés de plus la manette de renversement de la vérité originelle du bâtiment. Elle est d’ailleurs le lieu de tous les mensonges et amalgames coutumiers sur le sujet de l’immigration : les immigrés ont fait la France (sa mode, sa peinture, sa littérature, son industrie, son patrimoine bâti, sa cuisine, bientôt ses paysages, sans doute…) ; nous sommes tous des immigrés ou des descendants d’immigrés ; et bien sûr, la France a toujours été un pays d’immigration, sans la moindre solution de continuité, de sorte que la situation actuelle n’a rien d’exceptionnel, il n’y a pas de quoi s’affoler, ce n’est que la suite de ce qui s’est toujours produit — en somme ce qui arrive n’arrive pas.

    Malheureusement pour eux, les menteurs vont trop loin : à force de renverser la vérité, ils renversent leur renversement et ils la remettent sur ses pieds. Le bâtiment se venge, et par un joli coup d’État épistémologique il redevient ce qu’il a toujours été, et même un peu plus. Le musée de la France coloniale est devenu musée de la France colonisée. Il s’agit toujours de colonisation, mais cette fois plus justement, plus profondément qu’avant : car la vraie colonisation, ce n’est pas la conquête militaire et politique, impériale ; c’est la submersion démographique, le changement de peuple et de civilisation.

    BOULEVARD VOLTAIRE

     

  • ... Et 5 milliards d'euros pour les banlieues défavorisées !

    http://www.fdesouche.com/545585-hollande-detaille-plan-relancer-les-quartiers-defavorises-5-milliards-deuros

    On nous aurait caché que la France était riche quand il s'agissait du Grand Remplacement?

  • L’UKIP a créé son parti européen

    mardi 16 décembre 2014

     

     

    L’Ukip annonce avoir créé un parti européen, l’Alliance pour la démocratie directe en Europe (ADDE).

    Pour créer un parti européen il faut rassembler des élus d’au moins un quart des pays de l’UE. Donc 7. C’est pourquoi le parti européen de Nigel ne compte que 21 membres de l’Ukip sur 27…

    L’intérêt du parti européen est qu’il bénéficie d’un financement substantiel de l’UE. L’ADDE devrait recevoir 1,25 million d’euros l’an prochain, et sa fondation, Initiative pour une démocratie directe en Europe, 730.000 euros.

    La création de ce parti fait des remous au sein de l’Ukip. Car en 2011 il y avait eu un référendum interne qui avait donné une large majorité de non à l’affiliation de l’Ukip à un parti européen.

    Mais, comme le dit Roger Helmer :

    « Si nous ne prenons pas l’argent, il ne retournera pas aux contribuables. Il ira simplement aux autres fondations, celles qui s’engagent à poursuivre l’intégration européenne… Nous pensons que s’il y a des ressources disponibles, nous voulons les obtenir. Nous le faisons afin de libérer un peu de cet argent qui, sinon, irait à des organisations intégrationnistes. »

    Certains prétendent qu’un parti politique européen doit prôner l’intégration et que tous les partis européens sont dans ce cas.

    Ce n’est pas vrai. Le parti européen doit respecter les libertés fondamentales, la démocratie, les droits de l’homme, l’Etat de droit, à savoir "les principes sur lesquels est fondée l'UE", mais pas l'UE elle-même. Il y a déjà, depuis 2012, un parti européen qui est constitué de partis farouchement opposés à l’intégration européenne, c’est l’Alliance européenne des mouvements nationaux (AEMN), dont faisait partie le Front national jusqu’à l’année dernière, quand Marine Le Pen, imposant son diktat à Bruno Gollnisch et à son propre père, a décidé que ces gens-là n’étaient pas respectables et qu’il fallait créer un autre parti, qui n’a toujours pas vu le jour.

    Le blog d'Yves Daoudal

  • Russie : Mini-krach sur le rouble (Màj : nouvelle chute de 20%, la Russie bascule dans la panique)

    21h57

    L’effondrement du rouble tournait au carnage mardi avec un plongeon de plus de 20%, l’euro dépassant le seuil inédit de 100 roubles, inimaginable quelques heures auparavant. Le dollar est monté à 80 roubles.

    La spectaculaire hausse des taux annoncée plus tôt par la Banque centrale pour défendre la monnaie russe, portant à 17% le taux directeur, n’a pas réussi à endiguer l’hémorragie.

    Suite, vidéos et commentaires sur Fortune

    FDS

  • Suisse : Des oreilles de porc pendues à la porte d’une école de langue arabe

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    Latifa Housni-Pouly

     

    0h06

    Les faits remontent à une semaine, un jour avant l’inauguration officielle de la structure. En arrivant devant son établissement, situé à la Grand-Rue, Latifa Housni-Pouly a découvert des oreilles de porc fraîches accrochées à la porte d’entrée.

    «Elles étaient reliées avec de la ficelle, c’était très choquant, explique cette mère de deux enfants, habitant depuis 2003 à Orbe. Je les ai tout de suite enlevées et cachées pour que les enfants ne les voient pas.» Elle ne parle de sa macabre découverte que quelques heures plus tard à l’un de ses bénévoles. Ce dernier l’encourage à aller dénoncer cet acte à la police, ce qu’elle fait, sans toutefois déposer une plainte.

    «Un acte de xénophobie scandaleux», aux yeux du municipal Pierre Mercier, responsable des Affaires sociales et de la Police. L’élu n’y est pas allé de main morte dans le journal L’Omnibus de vendredi, dénonçant cet acte. «Ça m’a choqué. Quand j’ai entendu dans la rue que la création de l’école faisait jaser, j’ai voulu écrire une mise au point pour éviter les amalgames, d’autant que beaucoup d’habitants ont été touchés en apprenant par les médias qu’un jeune d’Orbe est parti faire le djihad.» (…)

    Cet acte s’ajoute à une liste de gestes semblables sur des édifices religieux, dont les tags sur le chantier de la mosquée de Payerne et l’incendie d’une autre à Saint-Gall dernièrement. «Les gens mélangent tout. A Orbe, il s’agit d’un acte contre une école, qui, en tant que telle, n’a rien à voir avec la religion, souligne Pascal Gemperli, de l’Union vaudoise des associations musulmanes, abattu par cette énième attaque envers sa communauté. Il faut dénoncer ces cas et garder son calme. On peut débattre de tout, mais certains n’osent pas critiquer ouvertement.»

    24 heures

    FDS

  • Zemmour / « déportation des musulmans » : « le mot déportation n’a pas été prononcé durant l’entretien » (MàJ + vidéos)

    http://www.fdesouche.com/545581-melenchon-accuse-zemmour-vouloir-deporter-les-musulmans

     
  • Les islamistes massacrent des enfants dans une école au Pakistan

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    16/12/2014 – PESHAWAR
    141 personnes, en majorité des écoliers, sont mortes dans l’attaque d’une école militaire par des islamistes à Peshawar.

    L’assaut a été revendiqué par les taliban du TTP, un mouvement islamiste dont les bastions se situent dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan. Le porte-parole du mouvement, Muhammad Khurasani, a expliqué que “cette attaque est une réponse à l’offensive Zarb-e-Azab, à la vague d’assassinats perpétrée contre les taliban et au harcèlement de leurs proches”. Il a ajouté avoir mené cette attaque “après une enquête qui a indiqué que les enfants de plusieurs hauts responsables de l’armée étudient dans cette école”.

    La majorité des enfants ont été tués d’une balle dans la tête, a précisé le ministre provincial de l’Information Mushtaq Ghani.

  • Révélation de Closer : le compagnon de Florian Philippot se dit «menacé de mort»

     

    Home ACTUALITE Société

      • Par lefigaro.fr
      • Mis à jour le 16/12/2014 à 18:20
      • Publié le 16/12/2014 à 17:32

     

    Dans une lettre ouverte publiée sur Rue89, l'ami journaliste du vice-président du Front national estime que son image est marquée «de façon indélébile» au sein de sa profession.

     
     

    «Je ne suis pas de ceux qui aspirent à être connus. Certains cherchent la lumière, d'autres pas, et il est important de respecter ce choix.» Dans une lettre ouverte publiée ce mardi par Rue89, le compagnon de Florian Philippot s'adresse à la directrice de la rédaction de Closer, Laurence Pieau, lui faisant savoir qu'il est désormais la cible de menaces de mort. En cause, les révélations du magazine people: dans le numéro de vendredi dernier apparaissent en effet sur quatre pages des photos de Florian Philippot en week-end à Vienne en compagnie de son partenaire, un «journaliste de télévision».

    «Ce qui est un problème, madame Pieau, c'est qu'en m'utilisant pour illustrer l'homosexualité de Monsieur Philippot, (...) vous saviez que je serais victime collatérale. Victime non pas d'outing, mais d'amalgames que vous initiez», déclare celui qui signe sous le pseudonyme Tyto Alba. «Quant à l'anonymat que vous m'avez offert, pour des raisons, je l'imagine, bien plus juridiques qu'altruistes, il est tout relatif», estime le journaliste. Ce dernier apparaît en effet flouté sur les photos de Closer, mais il remet en cause la qualité de ces flous qui laissent entrevoir ses traits.

    «Il vous faudra sans doute un suicide pour que vous compreniez»

    «Dès lors, il apparaissait inévitable que je sois la cible de menaces de mort, d'une chasse à l'homme venant s'ajouter à la violence de cette exposition. Et que mon image soit marquée de façon indélébile au sein de ma profession», poursuit le journaliste, qui rappelle que ses sensibilités politiques ne doivent en aucun cas être associées avec celles du parti frontiste.

    Dénonçant avec ironie l'hypocrisie avec laquelle la directrice de la rédaction de Closer a justifié la publication de ces clichés, le journaliste conclut: «Avant de retourner dans l'anonymat auquel j'aspire, j'ai une dernière chose à vous dire. La vie personnelle stable et rangée dont je bénéficie m'est indispensable pour surmonter une épreuve aussi lourde. Il vous faudra sans doute un suicide pour que vous compreniez. Par chance pour vous, ça ne sera pas le mien.»

    Sollicitée par l'Agence France-Presse, Laurence Pieau s'est refusée à tout commentaire. De son côté, Florian Philippot a déjà fait savoir qu'il allait porter plainte contre le magazine people.

     

  • Une nouvelle campagne "humoristique" contre l’antisémitisme

     

     

    Le publicitaire et ancien conseiller médiatique de Nicolas Sarközy, Franck Tapiro, lance une campagne contre l’antisémitisme, qui se veut « décalée ».

    Réalisée pour le compte de l’Organisation juive européenne (OJE), une micro-association basée dans les Hauts-de Seine et déposée en juillet dernier par un certain Jean-Claude Zerat, l’opération de communication se veut humoristique, en créant un « électrochoc ». Pour se faire l’OJE propose un médicament pour lutter contre « la maladie » de l’antisémitisme. L’idée a été saluée par le président du CRIF et humoriste en chef Roger Cukierman :

    « C’est une très bonne idée, j’aurais aimé l’avoir. »

    La concurrence s’annonce rude pour Dieudonné…

     

    La boîte, vendue 5 euros (!), contient trois bonbons au miel, un sticker et, comme un avertissement, un dépliant qui comprend les textes des multiples lois réprimant la liberté d’expression (Pleven, Gayssot, etc.), avec cette introduction :

    « Le miel contenu dans les pastilles agit immédiatement en adoucissant les paroles et les comportements antisémites dès l’apparition des premiers symptômes : insultes, jurons, comportements agressifs, délires révisionnistes, gestes de la quenelle, fièvre du vendredi soir (shabbat fever), antisionisme. »

    Un joyeux et absurde amalgame, qui pourrait être drôle s’il ne servait pas réellement de grille de lecture au CRIF, à la LICRA et à leurs exécutants basés place Beauvau et à Matignon.

    Les associations communautaires, en manque d’argument, réitèrent l’accusation de maladie mentale à quelques jours du début de la tournée de Dieudonné. Mais comme tout cela est évidemment fort peu crédible, Jean-Claude Zerat prévient : « 

    On parle souvent d’humour juif, alors pourquoi ne pas l’utiliser pour défendre la communauté juive. »

    Les Marx’s brother doivent se retourner dans leur tombe tant cette véritable insulte à un humour plurimillénaire valide la définition naïve et lapidaire d’Hubert Bonisseur de la Bath :

    « L’humour juif, c’est quand ce n’est pas rigolo et que ça ne parle pas de saucisse. »

  • Franck Guiot : « “0n est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)

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    16/12/2014 – PARIS (NOVOpress)

    De l’UMP au FN
    On est chez nous ! Ces paroles pleines de bon sens proviennent tout droit d’un élu UMP. Eh oui ! Pour être plus précis, d’un ancien UMP. Militant de droite depuis toujours, Franck Guiot vient de rejoindre le Front national, quittant le radeau de la Méduse mené dorénavant par Sarkozy & Co. A l’heure où certains passent de l’UMP au FN avec bruit, d’autres le font avec une discrétion à la mesure de leurs convictions. Portrait sans langue de bois d’un amoureux de la France.

    Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)— Quel a été votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

    — Après une jeunesse au FNJ lors des années Mitterrand, j’ai adhéré au RPR et j’ai participé à la campagne en faveur du non à Maastricht. En 2002, j’ai naturellement adhéré à l’UMP sous l’impulsion d’un Nicolas Sarkozy qui inspirait la rupture face à un système déjà à bout de souffle. Par ailleurs, j’ai été élu au sein de mon village de 1995 à 2014. En 2007, tous les espoirs se sont portés sur Nicolas Sarkozy et sa volonté d’impulser une nouvelle dynamique. Très vite, beaucoup d’espoirs sont tombés (ouverture à gauche, bilan très mauvais sur la maîtrise de l’immigration et sur la sécurité…) et malgré une ligne « Buisson » que j’ai soutenue en 2012, Nicolas Sarkozy a été battu par défaut par un François Hollande acclamé sous une horde de drapeaux étrangers Place de la Bastille. La suite, tout le monde la connaît…

    — Quels ont été les arguments pour votre départ de l’UMP et le choix du FN ?

    — Dès la victoire de la gauche en 2012, le marasme s’est très vite emparé de l’UMP : divisions, aucune cohérence de ligne politique entre les différents courants, un courant « droite populaire » complètement marginalisé, une élection interne avec des crises d’egos dévastatrices, puis l’affaire Bygmalion…

    Pendant ce temps, les idées défendues depuis 40 ans par le Front national démontrent qu’il avait raison : l’Europe est une passoire et n’est pas capable de faire face à une immigration devenue totalement hors de contrôle, de nombreux territoires de non-droit se développent en France, la délinquance explose, les Français sont asphyxiés par une pression fiscale devenue insupportable, nous avons un chômage de masse, bref nous nous dirigeons vers une crise de régime et un chaos sans précédent.

    Lire la suite

  • Florian Philippot invité d'Olivier Galzi sur i>TELE

  • Éric Zemmour rappelle que des remigrations ont eu lieu dans l’Histoire

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    16/12/2014 – FRANCE (NOVOPress)
    Éric Zemmour a récemment accordé une interview à une journal italien, le Corriere della Sera. Au journaliste qui lui a posé une question quelque peu provocatrice – “suggérez-vous de déporter 5 millions de musulmans français ?”-, le polémiste lui a simplement fait remarquer que des remigrations avaient eu lieu dans l’Histoire.

    - Eric Zemmour : Je sais, c’est irréaliste mais l’Histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 que un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d’Algérie pour revenir en France ? Ou bien qu’après la guerre, 5 ou 6 millions d’Allemands auraient abandonné l’Europe centrale et orientale où ils vivaient depuis des siècles ?

    - Question du journaliste : Ça provoque des tragédies immenses.

    - Eric Zemmour : Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation d’un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes ne vivent, en France, et ne veulent vivre à la française.

  • "Une France de toutes les couleurs"...

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  • François Hollande relance la polémique sur le droit de vote des étrangers

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    16/12/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
    « Je suis favorable au droit de vote des étrangers », c’est ce que a nous rappelé François Hollande, hier après midi durant son discours d’inauguration au musée de l’Histoire de l’immigration ouvert en 2007. Alors que sa côte de popularité est au plus bas et que le fameux collectif des « frondeurs » prend de l’ampleur, François Hollande souhaite unifier la gauche en reprenant un de ses thèmes favoris : l’accueil des étrangers. « Il faut que la France soit représentée par toutes les couleurs, toutes les forces vives du pays »  a‑t‑il expliqué avant de comparer l’arrivée des 200 000 immigrés par an sur le sol français à une accumulation de « talents » et de « chances ».

    Dans cet éloge de l’immigration, François Hollande évoque tout de même la poussée du Front National

    Tout à fait. S' il attaque le Front National en les traitant de démagogues, mais il dénonce aussi la poussée des nationalismes en Europe dont on a vu l’illustration aux dernières élections européenne, en les comparant, je cite : « A des vents mauvais qui soufflent de plus en plus ». Quant à la montée de l’islam radical en France, il assure que l’islam est tout à fait compatible avec les lois de la République.

    Le président qui voulait rassembler les Français, ignore une fois de plus les Français de souche

    Eh oui ! Le président refuse toujours de prendre en compte l’avis des Français sur le sujet. Pourtant, dans un récent sondage Odoxa, 60 % des Français, seraient opposés au droit de vote des étrangers.

    L’immigration n’est pas une fatalité ? 

    Eh non ! Contrairement à l’idéologie bien pensante qui sévit en France depuis près de 40 ans. En Espagne par exemple, une loi de sécurité citoyenne a été adoptée jeudi dernier par le congrès des députés qui prévoit une reconduite immédiate des immigrés clandestins à la frontière.

     

  • Humour ?

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    Ranson

    Suppression des notes remplacées par des triangles et des ronds de couleur, une idée de NVB...

  • Le billet d'humeur de Jacques Aboucaya, critique et écrivain

    La hiérarchie ? Horresco referens !

     

    Puisqu’il y a des nains, faisons des portes basses

    René Benjamin

     

    Impayable, ce gouvernement. Dans tous les sens du terme. Laissons de côté l’acception littérale qui convient pourtant au citoyen pressuré d’impôts. Ne conservons que la métaphore, dans le sens que lui donne Larousse : « Impayable : qui étonne par son côté extraordinaire ou très comique, ridicule. »

     

    Autant de qualificatifs qui vont comme un gant au pouvoir en place. Pas une décision qui ne déconcerte – ou ne consterne. Ainsi dans le domaine de l’éducation. Après les ballons d’essai pour introduire, dès le plus jeune âge, la théorie du genre issue de cerveaux enfiévrés, tentative afin d’abolir toute distinction et qui, provisoirement mise en sommeil, ne manquera pas de reparaître, voici qu’un nouveau projet s’apprête à voir le jour : la suppression des notes, des moyennes et des classements à l’école.

     

    Prétexte invoqué, les traumatismes insupportables infligés aux élèves qui obtiennent de mauvais résultats. A en croire les têtes pensantes sévissant dans les instances ministérielles, spécialistes des « sciences de l’éducation » et autres pédagogues patentés, l‘enfant traînerait à vie cette atteinte à sa dignité. Toute évaluation chiffrée, la moindre mauvaise note le plongerait dans des affres, le conduirait au bord de la dépression. Voire au suicide. Comme, paraît-il, la fessée paternelle ou maternelle. Il s’agirait donc d’abolir au plus tôt cette pratique barbare de la notation, en vigueur depuis des siècles. De la remplacer par un système propre à valoriser en toute circonstance les chères têtes blondes. A préparer pour elles un chemin sans obstacles, semé de roses, d’où la moindre difficulté serait bannie. Ainsi naîtrait enfin un monde harmonieux.  Disparaîtrait dès lors l’insupportable dichotomie entre forts et faibles, cancres et surdoués, dominants et dominés, exploiteurs et exploités, maîtres et esclaves, que sais-je ? Bref,  la mesure projetée ouvrirait la voie vers un monde idéal où régnerait enfin non la compétition, mais l’égalité. Et donc le bonheur universel.

     

    Ah, les bons apôtres ! Voilà qui appelle quelques remarques, et d’abord que les prétextes invoqués ne sont rien moins que fallacieux. Si les mauvaises notes, les moyennes trimestrielles, les classements avaient un effet si terrifiant, il y a beau temps que le taux des suicides aurait explosé dans notre pays. Comme le nombre des cliniques pour dépressifs chroniques. Du reste, je défie quiconque de citer un seul enfant poussé à la dernière extrémité par des résultats scolaires médiocres. L’absence de référence, l’impossibilité de se mesurer à d’autres auraient, immanquablement, un effet contreproductif. Qui pourrait raisonnablement nier que l’émulation, la confrontation, la stimulation réciproque qui en résulte, sont nécessaires à la formation de la personnalité. A l’épanouissement personnel. A l’apprentissage de la vie d’adulte, avec ce qu’elle implique d’efforts sur soi et de perpétuel dépassement.

     

    La réalité est, bien entendu, toute différente de celle dont on nous tympanise. Comme, du reste, les vraies motivations d’idéologues qui ne reculent pas devant les ficelles les plus grosses. De qui s’agit-il ? Avant tout, de masquer la baisse continue, hallucinante, cataclysmique du niveau scolaire, fruit d’une politique démagogique dont les fruits ne sauraient être qu’amers. D’abandons en renoncements, de tolérance en permissivité, de laxisme en abdications successives, l’école a fabriqué des générations d’illettrés qui entrent en sixième sans savoir lire. On les retrouve pourtant à l’université. Sans la moindre culture, ni  même les bases élémentaires d’orthographe. Une réalité si effrayante que tous les moyens sont bons pour la masquer. Abaisser les seuils d’exigence aux divers examens (quand on ne les supprime pas purement et simplement) se révélant insuffisant, il fallait bien trouver un moyen sinon d’endiguer la décadence, au moins de la dissimuler au bon peuple. D’où la suppression de critères qui ont pourtant fait leurs preuves.

     

    Encore le non-dit, dans cette affaire, dépasse-t-il le seul souci de masquer la vérité. Il procède de convictions profondes. D’une idéologie fondée sur la haine rabique des différences. Le refus de toute hiérarchie. Le dogme imbécile de l’égalité, que tout, dans la nature, contredit. Il existe des esprits plus ou moins agiles, plus ou moins ouverts, comme il est des grands et des petits, des gros et des maigres, des blonds et des bruns. Inutile de s’étendre sur un constat que chacun peut faire s’il est de bonne foi. La négation de l’inné, la valorisation de l’acquit, tarte à la crème des théoriciens de gauche, ont beau résister aux faits qui, à en croire Lénine, sont pourtant têtus, ils restent une croyance de base. Voire un socle intangible.

     

    Il y a mieux, ou pis : les têtes d’oeuf qui défendent ce projet de réforme, tentent de justifier l’abandon des notes chiffrées au profit d’un vague système de groupes de niveau (une fois de plus, la primauté du collectif sur l’individuel). Ils ont le front de présenter celui-ci comme une nouveauté. C’est parier sur l’amnésie de nos concitoyens. Ou leur indifférence à l’égard de ce qu’ils prennent, bien à tort, pour des querelles de spécialistes. Le système, en effet, a été utilisé peu après 68, quand l’évaluation en cinq niveaux a supplanté la traditionnelle notation sur 20. A vrai dire sur une courte période, car les professeurs ont très vite introduit les nuances qu’ils jugeaient nécessaires, A, A+, A-, B, B+, B-, etc. Tant et si bien qu’on est subrepticement revenu à une échelle plus proche du classement habituel. Jusqu’au retour pur et simple au statu quo ante.

     

    Qu’en conclure ? Qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil et que des mesures présentées abusivement comme révolutionnaires sont, en fait, des recettes éculées qui ont déjà fait montre de leur inefficacité. Que le simple bon sens constitue une fragile barrière contre les ravages d’une idéologie partisane, sectaire. Laquelle, après avoir été chassée par la porte, revient par la fenêtre. Les Français étaient naguère encore, dit-on, considérés comme le peuple le plus intelligent de la terre. Il n’est que temps qu’ils en apportent la preuve.

     

    Jacques Aboucaya