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Blog - Page 601

  • Dans les cantines de Sargé-lès-Le Mans, c'est porc ou... rien !

     

    Au nom de la «laïcité», le maire de cette commune de l'agglomération du Mans a décidé de ne plus proposer d'autre viande lorsqu'un plat à base de porc est inscrit au menu des cantines scolaires.

    09 Déc. 2014, 15h14 | MAJ : 09 Déc. 2014, 16h53

            
     
     
     
    ILLUSTRATION. A Sargé-lès-Le Mans, dans la Sarthe, le maire a décidé de ne pas fournir de plat de remplacement quand du porc est au menu de la cantine. ILLUSTRATION. A Sargé-lès-Le Mans, dans la Sarthe, le maire a décidé de ne pas fournir de plat de remplacement quand du porc est au menu de la cantine. (LP/ADELINE DABOVAL.)

    Au pays des rillettes, le porc est roi. A Sargé-lès-Le Mans, dans l'agglomération du Mans (Sarthe), le maire DVD a décidé de ne plus donner le choix aux élèves lorsqu'il y a du porc au menu des cantines scolaires de sa commune. Ce sera porc et c'est tout, n'en déplaisent aux enfants qui n'aiment pas le cochon ou dont la religion ou la culture interdit de manger de cet animal.

     

    Cette décision, prise au nom de la «laïcité», soulève déjà un début de polémique. Aux yeux des représentants des parents d'élèves, cette mesure, qui n'est pas illégale, est néanmoins «insupportable et provocatrice».

    Sur les 220 enfants de la commune sarthoise mangeant à la cantine, 27 élèves seraient concernés par cet arbitrage. Ils seraient pénalisés trois fois par mois à en croire les menus affichés sur le site de la mairie de Sargé-lès-Le Mans où le porc apparaît en plat principal.

    «La cantine scolaire c'est un service public basé sur le principe de la laïcité, on doit respecter le principe de neutralité religieuse dans les cantines scolaires» fait valoir le maire Marcel Mortreau auprès d'Europe 1. «Quand on demande au prestataire de confectionner deux repas (ndlr, lorsque le porc est en plat principal), pour lui, en termes d'organisation, c'est une charge supplémentaire» ajoute-t-il.

    Une mesure «insupportable» mais pas illégale

    De son côté, la société qui s'occupe des repas de la cantine, se défend d'avoir influencé cette décision. «On n'a rien à voir avec tout cela» jure Christophe Langevin, responsable de la société Restauval ouest. Ce prestataire de services, qui travaille pour la mairie depuis la rentrée, assure n'avoir fait que «répondre à un appel d'offres». «Nous ne sommes pas prescripteurs et nous exécutons la prestation qu'on nous a demandé d'effectuer», insiste-t-il.

    Dans de nombreuses communes françaises, tel est pourtant le cas. «Cela arrive depuis des années et dans plus de villes qu'on ne croit. Les cantines signalent juste que tel plat contient du porc, mais il n'y a pas de plat de substitution», explique le responsable de Restauval ouest. 

    Quant aux parents d'élèves, ils dénoncent «une mesure insupportable et provocatrice». Le maire doit montrer un geste «d'apaisement, en proposant un vrai choix aux familles : un autre plat de viande - comme cela se fait dans les cantines du Mans - voire un 3e plat végétarien» estime le président de la FCPE de la Sarthe, Stéphane Fouéré, rappelant que «la laïcité c'est le respect et le vivre ensemble».

    Mais selon la loi, rien n'oblige les maires à proposer un second plat en cas de porc au menu de la cantine. C'est en effet la municipalité qui a le dernier mot.

    Le Parisien

  • Oradour: non-lieu de la justice allemande pour un ancien SS, faute de preuves

    http://actu.orange.fr/monde/oradour-sur-glane-non-lieu-de-la-justice-allemande-pour-un-ancien-ss-afp_CNT0000006guYp.html?gst_idc=MTA%3D

  • Pause sourire

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    Ixène

    Observatoire de la christianophobie

  • Une fable de La Fontaine très peu connue

    Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours
    Et ne point espérer de caresse en retour.
    Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
    C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.

    Après dix ans et plus d’homériques batailles,
    De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,
    Un chien estoit bien aise d’avoir signé la paix
    Avecque son voisin, chacal fort éclopé
    A l’allure fuyante, que l’on montroit du doigt,
    Qui n’avoit plus qu’un oeil, chassieux de surcroît,
    Et dont l’odeur, partout, de loin le précédoit.

    Voulant sceller l’événement
    Et le célébrer dignement,
    Le chien se donna grande peine
    Pour se montrer doux et amène.
    Il pria le galeux de venir chez lui,
    Le fit entrer, referma l’huis,
    L’assit dans un moelleux velours
    Et lui tint ce pieux discours :
    « Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
    Profitez, dégustez, sachez combien je voue
    D’amour à la concorde nouvelle entre nous !
    Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,
    Et comme je voudrois que le passé fût autre !
    Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
    Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »

    L’interpellé eut très à coeur
    D’obéir à tant de candeur.
    La gueule entière à son affaire,
    Il fit de chaque plat désert
    Cependant que son hôte affable
    Se bornoit à garnir la table.
    Puis, tout d’humilité et la mine contrite,
    En parfait comédien, en fieffée chattemite,
    Il dit : « Mais, j’y songe, mon cher,
    Nous voici faisant bonne chère
    Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
    Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
    Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,
    Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.
    Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »

    « Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,
    Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
    Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
    Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules
    Des grands et des menus, même des minuscules.
    Ils avoient tant de crocs, de rage et d’appétit,
    Ils mangèrent si bien que petit à petit
    Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin
    Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.

    Ce que voyant, l’ingrat bondit :
    « Ah ça, compère, je vous prédis
    Que si point ne nous nourrissez
    Et tout affamés nous laissez
    Tandis que vous allez repu,
    La trêve entre nous est rompue ! »

    Ayant alors, quoi qu’il eût dit,
    Retrouvé forces et furie,
    Il se jeta sur son mécène,
    Et en une attaque soudaine il lui récura la toison,
    Aidé de toute sa maison.
    Puis, le voyant à demi mort,
    De chez lui il le bouta hors.
    Et l’infortuné crie encore
    « La peste soit de mon cœur d’or ! »

    Retenez la leçon, peuples trop accueillants :
    À la gent famélique, point ne devez promettre.
    Ces êtres arriérés, assassins et pillards
    Marchent en rangs serrés sous un vil étendard.
    Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,
    Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.

    (merci à Dirk)

  • 9 décembre : naissance de Jean Mermoz, un grand Français.

     

    Le 9 décembre 1901 naissait à Aubenton (Aisne), celui qui deviendrait un aventurier, un pionnier et un pilote français de légende.
    Il serait aussi un ardent militant patriote.

    Par son physique d’« archange » (son surnom), son audace et son endurance, Jean Mermoz fut le plus populaire des pilotes de l’Aéropostale.
    Cette compagnie aérienne s’illustra entre les deux guerres en établissant au prix d’immenses efforts les premières liaisons postales aériennes entre la France et l’Amérique du Sud.
    Il devint immensément célèbre après sa capture par les Maures le 22 mai 1926, suite à un atterrissage forcé de son Breguet XIV dans le désert au cours d’un vol Casablanca-Dakar. Son interprète et lui furent libérés contre une rançon de… mille pesetas.

    Mais Mermoz, abandonné en plein désert, dut gagner à pied par ses propres moyens le poste d’escale de Cap-Juby, tenu par Antoine de Saint-Exupéry. Plus de détails sur son itinéraire de pilote ici.

    Mermoz rejoignit le mouvement des « Croix de feu » (en tant que « Volontaire national »), une ligue patriotique dirigée par le colonel de La Rocque, tout en menant des activités caritatives.
    Après la dissolution des ligues par le « Front populaire », Jean Mermoz cofonda le puissant Parti Social Français (successeur des Croix de feu) dont il fut vice-président jusqu’à sa mort.
    Il disparut en effet prématurément le 7 décembre 1936, quand son avion s’abîma en mer.
    Citons-le :
    « La vie moderne autorise les voyages, mais ne procure pas d’aventure. »

    Source Thibaut de Chassey

  • Eric Zemmour à la Journée du livre de Renaissance Catholique

     

     ALTERMEDIA  09 12 14

    Discours d’Eric Zemmour présenté par Jean-Pierre Maugendre lors de la fête du livre organisé par Renaissance Catholique le dimanche 7 décembre 2014 à Villepreux.

     

    source: vPresse

     

  • Contre le racisme: le plaidoyer de Lilian Thuram au camp des Milles

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    Mardi 09/12/2014 à 16H02 Aix-en-Provence

    Lilian Thuram est venu au Mémorial du camp des Milles, présenter l'exposition produite par sa fondation : "Zoos humains, l'invention du sauvage"

     

     

     
     
     

    Entre le XIXe siècle et la Seconde guerre mondiale, l'exhibition des populations des colonies a fasciné l'Europe. Le mouvement est en fait né dès les premières conquêtes espagnoles et portugaises en Amérique du sud et en Afrique. L'indien, puis le noir, avaient-ils une âme éternelle, était-ce un autre nous qui se cachait derri

    ère le pagne ou une différence certes cousine mais radicale ? Ces questions ont agité les puissances coloniales et forgé, au fil des ans, la représentation de l'autre et, comme un portrait en creux, de nous-mêmes. Et traversent encore, modernisées, policées, en filigrane, les discours fondateurs des racismes modernes.

    En 2012, la Fondation Lilian Thuram éducation contre le racisme a créé au musée parisien du quai Branly l'exposition Zoos humains, l'invention du sauvage qui retrace cette histoire. Le Mémorial du camp des Milles en accueille une version simplifiée que l'ancien défenseur des Bleus est venu présenter hier, d'abord à des lycéens aixois et des jeunes suivis par la Protection judiciaire de la jeunesse, puis au grand public.

    Au-delà du travail de mémoire, quel est le message pour aujourd'hui ?
    L.T. : La chose importante, c'est comprendre le pourquoi du racisme. On ne naît pas raciste, on le devient, parce que notre culture, nos traditions s'appuient sur des hiérarchies selon la couleur de peau des gens, le distinguo hommes-femmes... L'idée est d'inviter les gens à construire une société plus juste, mais pour comprendre que la société est injuste et pourquoi elle est injuste, il faut donner aux gens des éléments de réflexion, aider les enfants, notamment, à comprendre ces mécanismes et leur expliquer que nous sommes dans une continuité historique qu'il s'agit d'améliorer.
    Donc, Zoos humains, c'est montrer comment, en exposant ces personnes qui venaient d'Afrique, d'Asie, d'Océanie, des Amériques, on a aussi construit leur infériorité. Et dans le même temps, on construisait le blanc et sa supériorité supposée. C'est ça qui est intéressant avec l'exposition : voir comment l'histoire nous a amenés à nous voir à travers nos couleurs de peau.

    Pensez-vous que la France a toujours du mal à affronter son passé colonial ?
    L.T. : Première chose, ça dépend pour qui. Regardez aujourd'hui, il y a cette exposition, avec des gens qui viennent, qui regardent. Eux n'ont aucun problème, ils veulent savoir. En fait, je crois beaucoup en la bonne volonté des gens, je crois que la grande majorité est ouverte à la connaissance et à la compréhension.
    Après, je trouve qu'effectivement, pour construire la société de demain, il n'est pas extrêmement intelligent de se passer d'une réflexion sur l'esclavage, sur la colonisation. Parce que si vous voulez construire une société apaisée, il faut apprendre à connaître l'histoire qui nous lie. Si vous ne faites pas ce travail-là, les incompréhensions continueront.

    Y a-t-il une spécificité à montrer "Zoos humains" dans un lieu comme le camp des Milles ?
    L.T. : Oui et non. L'exposition parle d'elle-même, indépendamment du lieu. Mais c'est sûr, raconter cette histoire dans un lieu de déshumanisation d'hommes et de femmes est encore plus fort. C'est la première fois que je viens ici et c'est vrai que ça vous prend, les murs parlent, les couloirs parlent, la température parle. Et rien ne dit que dans l'avenir, ça ne sera plus possible, à partir du moment où, tout au long de l'histoire, on retrouve cette construction de l'autre comme n'étant pas humain. Le racisme c'est avant tout cela : persuader les gens qu'ils font partie d'un groupe et que leur groupe est différent, qu'il est mieux et que vous pouvez mépriser l'autre en paroles, dans les actes et, en dernière extrémité, que vous pouvez exterminer l'autre. C'est toujours la même logique : d'abord renforcer les préjugés, laisser faire une minorité et petit à petit, la majorité accepte. C'est pourquoi il faut dire aux enfants 'Faites bien attention, laisser faire, c'est être complice'. Je pense en revanche qu'il faut amener les générations futures à ne pas être dans la culpabilité. Mais pour cela, il faut discuter, dissiper les malentendus. Et dans ce contexte, le rôle de l'Éducation nationale est primordial car la première des choses que doit enseigner l'école, c'est apprendre à vivre ensemble.

    Les récentes déclarations de Willy Sagnol sur "le" footballeur africain, physique mais dénué d'intelligence de jeu, vous ont-elles choquées ?
    L.T. : Ce qu'a dit Willy Sagnol, c'est effectivement renforcer les stéréotypes et les préjugés sur les personnes de couleur noire. L'intelligence serait de couleur blanche et la force de couleur noire. On voit là comment on crée des eux et des nous et c'est extrêmement dangereux de laisser passer ça. Il faut donc le redire : ces préjugés sont d'un autre temps et il faut passer à autre chose.

    La Provence

  • Le Japon construit un grand hôtel à Marseille


    La chaîne hôtelière Toyoko Inn débarque en Europe par LaProvence

     

    Le président de la Communauté urbaine MPM Guy Teissier a eu beau faire remarquer à ses hôtes japonais qu'on avait déjà trouvé beaucoup de choses dans le sous-sol de Marseille mais jamais encore un dragon malfaisant, le lancement hier de la construction du futur hôtel Toyoko Inn s'est déroulée dans la plus pure tradition nippone. Une cérémonie organisée selon le rite shinto qui veut que l'on apaise la terre avant de donner le moindre coup de pioche et que l'on la délivre des mauvaises influences en purifiant non seulement le sol mais également les quatre points cardinaux. Revêtus d'une surveste et portant des gants blancs, le maître d'ouvrage et le maître d'oeuvre, les architectes, les diplomates et les élus locaux ont alors sacrifié à la tradition, maniant la faucille, la houe et la bêche sur les directives d'un authentique prêtre shinto ayant fait spécialement le déplacement depuis le fameux sanctuaire d'Izumo, au Nord-Est du Japon, pour superviser la cérémonie.

    Puis ayant revêtu le costume traditionnel (bleu pour les hommes et rose pour les femmes), l'ensemble des personnalités était convié à effectuer le geste du Kagami Biraki qui consiste à briser en trois énergiques coups de maillet un tonneau rempli de saké puis à en partager le contenu.

    L'occasion pour Norimasa Nishida, président fondateur du groupe hôtelier qui compte 248 établissements dans le monde, d'annoncer son intention de construire 50 hôtels du même type en France, laissant sous-entendre à son auditoire qu'au moins un second pourrait voir le jour dans la cité phocéenne. À son côté, le Consul général du Japon, Masaaki Sato, saluait "la transformation radicale de la ville" qu'il dit avoir constatée depuis sa nomination à ce poste il y a deux ans, avant d'exprimer sa conviction que "la cité phocéenne ne s'arrêtera pas en si bon chemin".

    Représentant le sénateur-maire de Marseille, le premier adjoint Dominique Tian se félicitait pour sa part que le groupe Toyoko Inn ait choisi également d'implanter son siège social pour la France et l'Europe dans la cité phocéenne, tout en investissant plus de 10 millions d'euros sur la Zac Saint-Charles, avec à la clef, la création immédiate d'une quarantaine d'emplois.

    Quant au président d'Euroméditerranée, Bernard Morel, il soulignait à quel point le triple choix de la France, de Marseille et de cette Zac par le groupe nippon constituait "un signe fort de l'attractivité du site, désormais reconnu au niveau international". Rappelant les origines du groupe Toyoko Inn (son nom est la contraction de celui des villes de Tokyo et Yokohama), ce fin connaisseur de la culture japonaise insistait notamment sur les relations étroites qu'entretiennent la 2e ville de l'Hexagone et la 2e ville du Japon.


    Lignes épurées

    Hôtel de catégorie "2 étoiles" comportant 231 chambres réparties sur 8 étages (dont un parking de 58 places en sous-sol), le futur Toyoko Inn devrait être livré en mai 2016. Conçues par le cabinet marseillais Tangram Architectes, ses lignes épurées intègrent des fenêtres rappelant les enseignes verticales japonaises. Leur disposition selon un rythme aléatoire ne permet pas à un observateur extérieur de savoir où commence ni où finit chaque étage.

    La Provence - 09 12 14

  • Noël: des centaines de crèches exposées à Steenwerck (Pas-de-Calais)

    Steenwerck expose en son église des dizaines de crèches depuis une vingtaine d'années. Cette année, 25.000 visiteurs sont attendus pour admirer les 400 crèches exposées. 

    • @F3nord
    • Publié le 01/12/2014 | 08:45, mis à jour le 01/12/2014 | 09:45
     
    © France TV
    Steenwerck, pour admirer des centaines de crêches de Noël qui viennent de tous les continents. Certaines sont très originales. A découvrir jusque mi décembre. Voici le reportage d'Yves Asernal et Bruno Espalieu

         

    Débutée il y a une vingtaine d'années à l'église de la commune, l'exposition de crèches ne comptait qu'une centaine de scénettes représentant la naissance de Jésus.

    Aujourd'hui, l'exposition monte en puissance. On compte quelque 400 crèches aujourd'hui. Elles viennent du monde entier. Cette année 25.000 visiteurs sont attendus. 

    L'entrée est gratuite. L'exposition se déroule jusqu'au 14 décembre. A voir de 14h à 17h en semaine et jusqu'à 18h le samedi et 19h le dimanche. 

    (merci à Dirk)

  • Origines de l'homme: le grand big bang

    Le Vif

    09/12/2014 à 08:14 - Mis à jour à 08:14

    Source: Le Vif/L'Express

    Nouveaux fossiles, nouvelles révélations de l'ADN, nouveaux "ancêtres" et nouvelles interrogations: la paléontologie a considérablement progressé. Oubliez vos manuels de préhistoire...

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    L'Afrique est-elle vraiment le berceau de l'humanité? Pourquoi l'homme est-il aujourd'hui seul sur Terre? Pourquoi des nombreux Homo ayant peuplé l'Afrique, l'Asie et l'Europe aux temps préhistoriques, seul Sapiens - c'est-à-dire nous -, a-t-il survécu? Et ce fameux Sapiens est-il parti d'Afrique pour coloniser le monde en anéantissant tous ses cousins?

    La traque de nos origines a tout d'une enquête policière, riche en rebondissements, en détours et en culs-de-sac. Car, malgré l'accumulation d'indices, le scénario s'est considérablement embrouillé ces quinze dernières années. L'histoire racontée à l'école qui fait progresser linéairement l'australopithèque vers l'Homo sapiens ne tient plus. Le passé de notre espèce fourmille dorénavant d'australopithèques, d'ardipithèques et autres Homo. Le compte se monte déjà à une bonne quinzaine. On voit d'ailleurs de nouveaux venus déferler régulièrement. Ainsi la récente découverte, en Géorgie, de "l'homme de Denisova", qui aurait transmis certains de ses gènes aux Papous actuels. Ce Dénosivien va bousculer les idées en place. Sa découverte signifie, en effet, qu'à une époque où l'on croyait que seules deux espèces d'hommes - Sapiens et Néandertal - cohabitaient, deux proches cousins subsistaient en Eurasie: l'homme de Florès, trouvé en Indonésie en 2003, et "l'homme de Denisova", en Sibérie.

    De quoi compliquer le tableau de notre famille, et l'histoire des migrations depuis le berceau africain de l'humanité. Au point que les paléontologues parlent dorénavant d'un "buissonnement d'espèces". Aujourd'hui, ils décrivent l'évolution de l'homme comme une image en mosaïque, peuplée de multiples individus, ni tout à fait semblables, ni tout à fait différents, qui forment un buisson d'espèces aux caractères variables, plus ou moins bipèdes, plus ou moins arboricoles, où se dissimulent les ancêtres possibles.

    Ce sont les progrès de la génétique qui ont permis, ces dernières années, de pister nos origines, de mieux comprendre les liens de parenté qui unissaient, par exemple, Néandertal et Sapiens. A partir de quelques dents vieilles de 100 000 ans, les généticiens sont capables de reconstituer la vie quotidienne de leurs propriétaires. Ou à partir de l'analyse de l'ADN fossilisé, les scientifiques peuvent retracer avec précision les grandes migrations. Car en se déplaçant, les populations laissent des traces génétiques inscrites pour toujours dans les chromosomes qui se transmettent de génération en génération. C'est ainsi que les chercheurs ont confirmé l'incroyable voyage d'Homo sapiens, il y a environ 70 000 ans.

    Grâce à l'étude des comportements, on sait aussi que les singes ont les mêmes caractéristiques que nous. Du coup, tout nouveau fossile oblige les scientifiques à s'interroger sur une définition de l'homme. Qu'est-ce qui le distingue vraiment du chimpanzé? Quel élément doit primer? La forme de la mandibule ou la taille du cerveau? La bipédie ou les habitudes alimentaires? La capacité de fabriquer des outils ou les premiers signes de culture? Les frontières entre l'homme et son cousin tiennent-elles encore?

    Il subsiste d'autres interrogations, évidemment. Comme le casse-tête de Sapiens: pourquoi une seule branche, la nôtre, a-t-elle finalement survécu? Sans doute a-t-il prospéré parce qu'il était suffisamment mûr pour s'adapter. Sapiens a aussi peut-être profité de gènes humains archaïques bien adaptés qu'il a rencontrés, ce qui aurait aidé à son succès planétaire. Autre mystère: la disparition de Néandertal. Y sommes-nous pour quelque chose, nous, les Sapiens? Peut-être. Enfin, une dernière énigme et non des moindres: quel est le principal moteur de l'évolution? L'adaptation aux conditions climatiques? La curiosité? L'envie d'aventure?

     

  • Val-d’Oise : Une salle de mariage, de réception… où l’on peut séparer hommes et femmes

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    09/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
    Si vous souhaitez séparer hommes et femmes pour vos mariages, réceptions, comités d’entreprise, anniversaires, etc. “dans un décor prestigieux, un cadre d’exception”, vous trouverez tout ceci à 25 minutes de Paris, à Eragny-sur-Oise dans le Val-d’Oise, chez Locasalle.

     


     

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    Val-d’Oise : Une salle de mariage, de réception... où l'on peut séparer hommes et femmes

  • Mario Borghezio inaugure une crèche au Parlement européen

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    09/12/2014 – BRUXELLES (NOVOpress) - Le député européen italien Mario Borghezio, député européen de la Ligue du Nord, a inauguré ce mardi après-midi une crèche dans l’enceinte du Parlement européen, en présence de Alain Escada (Institut Civitas) et de Monseigneur Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X.

    Dans leurs discours, Mario Borghezio et Mgr Fellay ont tenu à rappeler le centenaire de la mort du Pape et Saint Pie X, et l’importance des racines chrétiennes de l’Europe, qui sont si souvent niées par les responsables politiques européens.

    Plusieurs parlementaires italiens, anglais, français et grecs ont assisté à cet événement.

     

    Crédit photo : Novopress (cc)

  • Crèche de Noël : en mairie de Beaucaire aussi !

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    Depuis plus d’une semaine, le maire FN de Beaucaire, Julien Sanchez, a fait installer une Crèche de Noël traditionnelle dans la mairie de sa commune. Elle est composée de santons typiquement provençaux.

    Installée depuis une semaine, la crèche de Noël n’a pas l’intention de faire ses bagages. C’est en tout cas la décision ferme du maire de Beaucaire, Julien Sanchez : “Je suis un peu choqué par toute cette polémique. A part la presse, personne n’est venu se plaindre de l’installation de cette crèche à l’intérieur de la mairie. Il n’y a rien de polémique là dedans.” Et si le Préfet du Gard décide par injonction le retrait de cette exposition ? Julien Sanchez est très clair : “Je maintiens que la crèche ne sera pas enlevée. Elle fait partie de notre patrimoine et de notre identité. Notre crèche fait également honneur à la Provence et je vous rappelle que Beaucaire est en Provence. Beaucoup de familles sont venues voir l’exposition avec leurs enfants, avec beaucoup de plaisir“. Et que doit-on penser d’une institution publique et laïque qui accueille en son sein une représentation religieuse ? Le maire de Beaucaire ne se démonte pas : “En mairie, on accueille tout le monde, quelle que soit l’appartenance religieuse. Par ailleurs, depuis trente ans, la mairie offre, à l’occasion de Noël, une semaine de vacances à tous les employés, de toutes les religions. A ce moment là, il faudrait aussi supprimer cet avantage. Et je ne parle même pas des villes qui faudrait débaptiser.”

     

    Source : Objectif Gard (5 décembre)

    Observatoire de la Christianophobie

  • Crèches de Noël: le sénateur Pierre Charon (UMP) interpelle le ministre de l’Intérieur

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    La polémique sur les crèches de Noël enfle. On saluera les différentes réactions des maires qui ont décidé de rappeler leur attachement à cette tradition. D’autres élus continuent à monter au créneau. Le sénateur Pierre Charon (UMP) a adressé une question écrite au ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, dans laquelle il dénonce « ces démarches déconstructrices, qui, sous couvert de laïcité, mettent en cause des pratiques qui font la richesse de notre imaginaire national. Cette tradition, honorée depuis longtemps par les collectivités territoriales, fait écho au fonds judéo-chrétien qui cimente les origines de notre peuple et que, par ailleurs, nul ne conteste, quelles que soient ses croyances et ses convictions. » Le sénateur rappelle également une réponse à une question écrite de 2007 dans laquelle le ministre de l’intérieur de l’époque avait affirmé que  « le principe de laïcité n’impose pas aux collectivités territoriales de méconnaître les traditions issues du fait religieux qui, sans constituer l’exercice d’un culte, s’y rattachent néanmoins de façon plus ou moins directe. Tel est le cas de la pratique populaire d’installation de crèches, apparue au XIIIe siècle ». Utile rappel !

    Le texte de la question écrite:

    M. Pierre Charon interroge M. le ministre de l’intérieur au sujet des récentes polémiques sur les crèches de Noël mises en place par des collectivités publiques. Ces attaques à l’encontre des crèches de Noël dans l’espace public illustrent ces démarches déconstructrices, qui, sous couvert de laïcité, mettent en cause des pratiques qui font la richesse de notre imaginaire national. Cette tradition, honorée depuis longtemps par les collectivités territoriales, fait écho au fonds judéo-chrétien qui cimente les origines de notre peuple et que, par ailleurs, nul ne conteste, quelles que soient ses croyances et ses convictions. Ces attaques sont d’autant plus aberrantes qu’elles mettent en cause des pratiques auxquelles de nombreux Français, notamment les enfants, sont attachés. Les défenseurs tatillons de la laïcité invoquent la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, mais le droit public admet la légalité des pratiques des crèches de Noël. Dans une réponse à une question écrite n° 25 728, le ministre de l’intérieur de l’époque avait affirmé que « le principe de laïcité n’impose pas aux collectivités territoriales de méconnaître les traditions issues du fait religieux qui, sans constituer l’exercice d’un culte, s’y rattachent néanmoins de façon plus ou moins directe. Tel est le cas de la pratique populaire d’installation de crèches, apparue au XIIIe siècle » (Journal officiel « questions » du Sénat du 15 mars 2007, p. 604). Non seulement aucune objection juridique n’a été soulevée, mais la pratique constante des crèches de Noël n’a fait l’objet d’aucune remarque. Curieusement, ce n’est qu’aujourd’hui que certains se réfugient derrière des argumentaires tatillons que personne n’avait invoqués jusque-là. Ces soudaines envolées des thuriféraires d’une laïcité désincarnée et hors-sol ne peuvent que laisser perplexe. Ces considérations cachent mal un certain sectarisme. Nous n’avons pas à rougir de notre identité et de ses racines. Il lui demande ce qu’il envisage pour rappeler la légalité de la pratique des crèches de Noël au regard de notre droit public, pratique qui, en aucune manière, n’a affecté l’ordre public et les droits élémentaires des personnes.

    Riposte catholique

  • 8 décembre : fête de l’Immaculée Conception

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    L’Immaculée Conception par Rubens, musée du Prado

     

    8h00

    Célébrée depuis le IXe siècle, même si la proclamation du dogme ne date que de 1854, le 8 décembre est la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie.

    Cette célébration est officiellement reconnue par l’Église depuis 1477 par décision du pape Sixte IV. La fête fut ensuite confirmée par le pape Clément XI en 1708. Elle est spécialement marqué dans le diocèse de Lyon depuis 1852, à travers la Fête des lumières.

     

    L’Immaculée Conception, ou encore la Conception Immaculée de Marie, est un dogme de la foi catholique énonçant que la Vierge Marie, en vue de sa maternité divine, fut elle-même conçue sans être marquée par la tache du péché originel.

    Il ne faut cependant pas confondre ce dogme de l’Immaculé Conception avec la conception virginale de Jésus, c’est-à-dire la croyance en le fait qu’il soit né d’une mère vierge par l’action du Saint Esprit (célébrée le 25 mars, lors de la fête de l’Annonciation).

    Ce dogme (un dogme est une vérité de foi solennellement proclamée par le Pape pour être accueillie par l’Église)a été défini par le pape Pie IX le 8 décembre 1854 dans la bulle Ineffabilis Deus : « Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception, par une grâce et une faveur singulière du Dieu tout puissant, en vue des mérites de Jésus Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel, est une doctrine révélée de Dieu, et qu’ainsi elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles « .

    FDS