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18/05/2014

Une « Norvégienne » et son « amant britannique »

 

Les gazettes nous apprennent qu’une « Norvégienne » et son « amant britannique » ont été condamnés à huit et neuf ans de prison pour « homicide involontaire » sur la fille de 21 mois de la « Norvégienne ».

Une nuit d’octobre 2010, la fillette avait interrompu la conversation par webcam entre sa mère et son amant. Pour la punir, la mère, sur instruction de son amant, avait plongé la tête de la fillette dans un seau, filmant la scène. La fillette était morte le lendemain sans avoir repris connaissance. On apprit par la suite que la petite était en fait victime de tortures incessantes pour la « discipliner », toujours en concertation avec l’amant, et vérifiées par celui-ci par webcam.

La Norvégienne s’appelle Yasmin Chaudhry. Le Britannique Ammaz Omer Qureshi.

Le blog d'Yves Daoudal  16 05 14

 

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Ils sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent !

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Le 17 mai 2014
Devons-nous attendre qu'une fois revenus chez nous, ils marchent sur les pas de Merah ?
         

Ils sont fiers d’exhiber les cadavres de leurs victimes. Corps traînés derrière une voiture ou têtes coupées brandies sur la place d’un village, les images des atrocités commises par les djihadistes en Syrie s’entrechoquent et nous reviennent en pleine face via les réseaux sociaux. Tout ceci n’est pas virtuel.
Dans un mélange d’arabe et de français des cités, ces musulmans s’adressent à nous à travers des vidéos qui sont des appels à mener une guerre sans merci contre la civilisation européenne.

Pour Abou Chaak, « Mohammed Merah représente une jeunesse fière ». Ce djihadiste qui vient de la région parisienne prévient : « ça veut dire que nous, au jour d’aujourd’hui, on a des papiers européens. Moi si je veux je rentre en France et je fais tout péter (…) J’ai un an et demi dans les rangs des djihadistes, un an et demi de guerre que je peux venir en France mettre au service de l’islam. »
Quant à Abou Shaheed, cet autre islamiste « français », il dit rencontrer des centaines de musulmans venus de France pour mener le djihad en Syrie : «  Y en a plein, plein, c’est blindé de Français ici, j’arriverais même pas à tous les énumérer ».

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces sympathiques jeunes gens ont dû entendre le message de François Hollande qui avait appelé à punir Bachar al-Assad. Et aujourd’hui, pour faire face à ce phénomène plus qu’inquiétant, le gouvernement se contente de proposer… un Numéro Vert.

Mais la sécurité des Français exige une réaction bien plus forte de nos autorités. Devons-nous attendre qu’une fois revenus chez nous, ils marchent sur les pas de Merah ? La question est donc très simple : souhaitons-nous les voir revenir en France ? Car djihadistes aujourd’hui en Syrie, ils pourraient bien devenir terroristes demain en France !

Depuis quelques semaines, Les Identitaires mènent une campagne de sensibilisation pour que soit adoptée d’urgence une loi condamnant à la déchéance automatique de la nationalité française et à l’interdiction absolue d’entrer sur le territoire national pour toute personne engagée dans une action djihadiste sur un front étranger. Cette proposition a, tout d’abord, été relayée à l’Assemblée nationale par le député Jacques Bompard qui a posé une question écrite au gouvernement. Avant d’être également reprise par le vice-président du Front national Florian Philippot puis par Marine Le Pen elle-même quelques jours plus tard.

Enfin, le 12 mai dernier, Jacques Bompard a déposé une Proposition de loi (n° i-739) visant à élargir la déchéance de la nationalité française. « Des individus ayant une double nationalité partent désormais faire la guerre au profit de groupes terroristes (…) L’article 25 du Code Civil doit être modifié pour permettre d’inscrire clairement la possibilité de déchoir de la nationalité française un individu ayant la double-nationalité et ayant agi au sein d’un groupe terroriste. Cette modification est indispensable car le cadre légal actuel est trop strict. »

Une pétition exigeant la déchéance automatique de la nationalité française pour les djihadistes circule aussi depuis plusieurs semaines.

Face à la menace, le message doit être clair. Ils sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent !

Fabrice Robert

BOULEVARD VOLTAIRE

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17/05/2014

Si le franc remplaçait l’euro : le jour d’après

 

Bruno Lemaire

Libres propos de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen

La renaissance du franc ne poserait aucun problème technique.

Q. Il a fallu 3 ans, entre 1999 et 2002, pour passer du franc à l’euro. Remplacer l’euro par le franc, ce doit être « galère », non ?

Au jour J, le système bancaire français remplace sur tous les comptes qu’il gère les montants en euros par le même montant en francs.

Il faut être vraiment de mauvaise foi pour penser que ce « passage » au franc se heurterait à d’énormes difficultés techniques, et demanderait plusieurs années. Sachant que 93 % des transactions sont faites en monnaie ‘scripturale’, par transfert de comptes à comptes, par virement, dépôt de chèque ou encore par débit d’une carte bancaire, voilà déjà 93 % des transactions assurées dans l’espace de quelques secondes, ou au pire quelques heures si certains serveurs informatiques s’avèrent un peu vieillots.

Q. Pour le franc « scriptural », électronique, je veux bien. Mais pour les billets ?

Pour les billets, il y a aura deux étapes. La première étape consistera à « recycler » les anciens billets exprimés en euros, en les « marquant » par un tampon avec l’inscription « franc ». Ce tamponnage sera fait par les différentes agences de la Banque de France, à chaque fois que des billets leur parviendront pour être ainsi « recyclés », en attendant qu’ils puissent être remplacés par de nouveaux billets.

 

Ce qui constituerait la deuxième phase.

Q. Fabriquer de nouveaux billets, cela va quand même prendre un certain temps, non ?

D’après les experts de la Banque de France, la fabrication d’une quantité suffisante de billets devrait prendre au maximum 3 semaines à un mois. Cela signifie qu’en moins de deux mois, en tenant compte à la fois des tampons « francs » – dont la fabrication, elle, ne prendrait que quelques jours, – et du renouvellement complet des billets « euros » par des billets « francs », les deux principales composantes de notre nouvelle monnaie nationale, le franc nouveau, seraient opérationnelles, dont 93 % dès les premières heures du passage au franc.

Q. Et pour les pièces ?

Les pièces représentent moins de 1 % du montant de la monnaie en circulation, et sans doute de l’ordre de un pour mille du montant des transactions. On peut estimer, là encore, qu’il faudra moins de deux mois pour « frapper » les nouvelles pièces. En attendant, les euros auront encore cours, pour une période limitée et un montant limité.

Q. Et que fera-t-on des euros, billets ou pièces, que l’on voudrait conserver, leur valeur étant normalement plus importante que celle du franc, de l’ordre de 15 à 20 %.

Leur valeur faciale sera de un pour un, et ce pendant quelques mois. Passée cette période, l’euro ne sera plus convertible en franc, donc personne, en dehors des collectionneurs, n’aura intérêt à conserver des euros, au moins pour des achats « domestiques » effectués en France.

NPI

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L’association "La mosquée de Marseille" est-elle caduque ?

 

 
Marseille / Publié le Mercredi 14/05/2014 à 15H58
 
 

Candidat (de droite) aux élections législatives de 2012, Maurad Goual a écrit au maire de Marseille pour lui dire que l’association "La mosquée de Marseille" n’avait plus le statut d’association cultuelle 1905. Et qu’il était donc temps que la Ville mette fin au bail et récupère son terrain. Le projet de grande mosquée de Marseille sur l’ancien site des abattoirs (15e) est-il définitivement enterré ?

Dans l’entourage du maire, on confirme qu’effectivement l’association, pour diverses raisons, n’a plus d’agrément, condition sine qua non pour mener le projet à bien. Et que l’association n’est plus qu’une coquille vide. Qu’en pense le responsable, l’imam Ghoul ? Interrogé, il répond : "Tout est en règle et l’association a toujours l’agrément préfectoral."

Mieux. Il assure être sur de solides pistes (saoudienne et qatari) pour récolter des dons.  On rappellera qu’il faut 22 M d'€ pour réaliser le projet. Que les caisses sont vides. Et que la première pierre (symbolique) avait été posée en... 2010 !

La Provence

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Parlement européen : le jeune Africain est l’avenir de l’homme Blanc handicapé

 

17/05/2014 – STRASBOURG (NOVOpress) – Le Parlement européen a lancé, depuis quelques jours, une vaste campagne d’affichages pour inciter les Européens à aller voter le 25 mai prochain.

L’une des affiches, présentant un couple mixte formé d’un homme Blanc accompagné de sa femme Africaine, peut laisser perplexe quant à la vision civilisationnelle du Parlement européen. Car après le film Intouchables mettant en scène Philippe, un homme riche aristocrate, handicapé et Blanc qui engage comme aide à domicile « Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison », il semble que le message du Système à tuer les peuples européens soit simple : le jeune Africain est l’avenir du vieil homme Blanc handicapé.

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Laïcité : à l'école du compromis

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Marseille / Publié le Samedi 17/05/2014 à 06H11
 

Comment appliquer la loi sans exclure ? Une trentaine de chefs d'établissements des quartiers Nord de Marseille cogitent

 
Sabrina, 18 ans, retire chaque matin son voile et sa tunique avant d'entrer au lycée professionnel de la Calade.

Photo NICOLAS VALLAURI

 
 

À travers la vitre de la loge, ce n'est pas la concierge que Sabrina regarde. Mais son propre reflet, en train d'accomplir ce geste qu'elle répète chaque matin avant d'entrer au lycée professionnel de la Calade (15e) : délicatement, repousser le long voile brun -le jilbeb- qui l'enveloppe tout entière, révéler sa chevelure et sa silhouette. Et prendre sa place, pour la journée, dans la communauté scolaire. Le soir, c'est ici aussi que la jeune fille se recouvrira avant de rentrer chez elle. "Ça ne me dérange pas, sauf si un garçon me regarde, sourit Sabrina, 18 ans. Me voiler, c'est mon choix, même ma famille est contre : mais ici, c'est laïc, il faut savoir s'adapter, être intelligent." La religion a pris depuis deux ans une "grande importance" dans sa vie ; mais ses études aussi : Sabrina se prépare à être hôtesse d'accueil.

La vitre de la loge du LEP est, à la Calade, devenue un symbole. Celui des frontières de l'institution scolaire qui, dix ans après le vote de loi du 15 mars 2004, proscrit toujours les signes religieux ostensibles au sein de l'école publique. "Rentrée dans les moeurs", et respectée, celle-ci n'a cependant pas apaisé toutes les tensions. Ainsi, sur le terrain, la communauté éducative doit composer avec de nouvelles "modes", "courants", "cycles", chacun a son mot pour parler de ces tenues intégrales aux portes de l'école.

Postée devant le portail de la Calade, Blandine, surveillante, veille justement à ce que chacun des 450 élèves se conforme au principe de laïcité : "Il n'y a pas de heurts, observe la jeune femme, mais parfois des questions : "Pourquoi ma jupe longue pose problème alors que sa mini-jupe, non ?"

Sur la quinzaine de jeunes filles voilées que compte l'établissement, une poignée se présente vêtues du hijeb mais aussi de la tunique et de la très longue jupe, noire ou marron. C'est récent : "On le voit depuis un an je pense", note Marie-Pierre Van Huffel, le proviseur du LEP. Qui ne se leurre pas : "Nous savons bien qu'elles n'ont pas été achetées à Mango, ces jupes ! Mais on ne va pas commencer à dire : cette jupe-ci, OK, celle-là non. Alors nous n'interdisons que la tenue complète, portée avec la tunique." La jupe longue a donc droit de cité. Comme les Doc Martens 18 trous, les cheveux roses et les baskets cloutées -il y a une section mode au LEP-, "mais pas les casquettes, ni les grosses croix des gothiques !" Un moyen terme afin d'éviter des crispations inutiles : "Un établissement scolaire a bien d'autres problèmes à gérer, vous savez", souffle en souriant le proviseur.

Cette grande femme blonde et chaleureuse a quinze ans de quartiers Nord derrière elle ; comme elle le dit, elle n'est "pas ici pour tricoter ! La vie des élèves m'a toujours préoccupée". C'est pour aller plus loin dans cette connaissance qu'elle participe depuis 2013, comme d'autres chefs d'établissements du bassin littoral Nord (14e-15e-16e-1er-2e arrondissements), à la commission laïcité du rectorat. Placé sous la houlette du recteur et de son proviseur à la vie scolaire, Rodrigue Coutouly, ce nouveau groupe de travail est présidé par Pascal Bonicel, principal adjoint du collège Édouard-Manet (14e). Bienvenue, cette démarche pourrait l'an prochain être étendue à l'académie. "Nous nous réunissons régulièrement avec des juristes, des historiens, des experts et même un imam, afin d'approfondir notre connaissance, et trouver un modus vivendi face aux élèves portant ces tenues religieuses", explique M. Coutouly. Rappeler la loi "avec fermeté", mais sans exclure, "car déscolariser un élève à cause d'une tenue, ce serait catastrophique". Au choc des cultures, l'école tente d'opposer un dialogue apaisé : "Il y a très peu de blocages, mais la question divise les équipes, reconnaît Rodrigue Coutouly. Or si la limite est posée, il n'y a pas de souci." Jusqu'où interdire, et comment, ce que la loi ne dit pas, la commission essaie de l'éclairer.

La question des jeunes filles presque intégralement voilées intrigue et, oui, en inquiète certains. "Cela semble indiquer une radicalité qui me met très mal à l'aise", convient ainsi Thierry, jeune prof à Malpassé (13e). Prof de français, Sophie renchérit : "Cela nous force à aborder des questions sur lesquelles on a des avis très tranchés, c'est dur de conserver une neutralité d'enseignant." Ces filles qui se couvrent, combien sont-elles ? "C'est très marginal, sur un lycée de 1500 élèves, elles sont peut-être 30", estime le rectorat. Les cas semblent cependant plus nombreux ; difficile toutefois d'affirmer qu'ils témoignent d'une progression de la pensée radicale : "Parmi les musulmans de Marseille, ces milieux représentent une part infime", affirme ainsi la sociologue Françoise Lorcerie. Selon Marie-Pierre Van Huffel, les filles se voilent aussi pour "se protéger des rumeurs", du harcèlement sur les réseaux sociaux.Vigilant, le proviseur garde la tête froide : "Il y a des filles qui arrivent un jour couvertes, le lendemain, elles sont en jean. Et en stage, elles sont impeccables, en petit tailleur. Raison de plus pour ne pas en faire un plat: mais je leur dis que le jean, ça leur va beaucoup mieux", glisse-t-elle malicieuse.

La Provence - 17 05 14

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Café patriote dans les Vosgs avec Florian Philippot

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Saint-Cloud: vrai-faux cambriolage chez les Le Pen

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Le domicile de la famille Le Pen a été cambriolé dans la nuit de jeudi à vendredi. Des personnes se sont introduites dans l’enceinte du célèbre domaine de Montretout, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Les malfaiteurs ont ensuite pénétré à l’intérieur de la résidence, où vit en compagnie de sa sœur Yann et de leur mère Pierrette.

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C'est sur les appartements de Yann Le Pen, où séjourne régulièrement sa fille, la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen, que les cambrioleurs avaient jeté leur dévolu.

Selon les premières constatations des enquêteurs, il n’y a pas de marque visible d’effraction sur les portes. Les cambrioleurs ont pu entrer par une fenêtre restée ouverte. Néanmoins, les lieux ont bien été fouillés, les placards ouverts, des objets déplacés. Ce n’est qu’au petit matin que le cambriolage a été constaté. Les cambrioleurs n’ont pas été interpellés et, selon le parquet de Nanterre, ils n’ont rien emporté avec eux.

Des véhicules stationnés à l'extérieur avec la clé sur le contact ont bel et bien été ouverts mais sont restés en place. Les boites à gants avaient toutefois été fouillées.

Selon nos informations, le fric frac a été perpétré entre 4 heures et 8 heures du matin, ce qui laisserait penser que les «visiteurs» connaissaient l'agenda de Yann Le Pen, partie à cette heure matinale faire campagne au de Rungis (Val-de-Marne).

La députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen était en revanche présente dans la demeure, tout comme son jeune frère de 17 ans. Tous deux dormaient, ce qui, selon nos informations, n'a pas empêché les «visiteurs» de pénétrer dans la chambre de la jeune femme, sans toutefois la réveiller. 

Dans l'entourage de Marion Maréchal, on évoque d'emblée un acte «d'intimidation», la jeune députée faisant le rapprochement entre ce «cambriolage» et la «visite» de son appartement à Carpentras il y a trois semaines. Dans les deux cas, rien n'aurait disparu.  

LeParisien.fr - 17 05 14

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La culture et les européennes vues par Jacques Bompard, le maire d’Orange

 

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Interrogé mardi 13 mai par Martial Bild sur TV Libertés, Jacques Bompard explique qu’à Orange, « nous faisons de la culture populaire. Qu’est-ce que c’est, la culture populaire ? C’est d’abord la défense du patrimoine parce que si on laisse se bousiller le patrimoine, on détruit la culture. Et, ensuite, une culture qui plaît aux concitoyens, parce que ce sont les concitoyens qui la payent. (…) Si je leur donne ce qu’ils n’aiment pas, si je leur donne le pipi-caca qui est si bien distribué à Avignon lors du festival, et bien je les vole. Je les vole peut-être pour me faire plaisir – pour des plaisirs ésotériques – mais, dans la réalité, je consomme leur argent pour faire des choses qu’ils n’aiment pas. À Orange et à Bollène, on consomme l’argent du contribuable en lui donnant ce qu’il veut et nos spectacles gratuits sont extrêmement courus, d’ailleurs, ils ne servent pas qu’aux Orangeois, ils servent à tout le bassin de vie, mais c’est aussi la compétence de la ville phare que d’être, entre guillemets, une petite lumière pour l’ensemble du bassin de vie. » Jacques Bompard se qualifie lui-même comme un élu « de bon sens », « pas d’extrême droite » et  »rêve d’un temps où l’on remplacera Ubu par le bon sens ». Interrogé sur sa préférence aux élections européennes, il confie « (n’être) d’accord en réalité avec aucun des programmes proposés », « je ne me sens pas en adhésion totale avec une des listes présentées ».

NOUVELLES DE FRANCE

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Zemmour: "la jupe est occidentale, c'est une discrimination, les enfants auraient dû venir en pagne"

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Les Syriens interdits de vote en France et en Allemagne

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Par la rédaction d’E&R

 

  

À l’occasion de la future élection présidentielle, les Syriens de l’étranger sont invités à se rendre aux urnes dans leurs ambassades.

Wallid al-Moallem, ministre syrien des Affaires étrangères, a expliqué que ni la France, ni l’Allemagne ne laisseraient les Syriens présents sur leur sol participer au scrutin et a « appelé l’opinion publique mondiale à condamner ce comportement irresponsable du gouvernement français ».

« La France a informé officiellement notre ambassade à Paris de son opposition à la tenue de ces élections sur le territoire français, y compris à l’ambassade syrienne. »

Le porte-parole du Quai d’Orsay Romain Nadal a confirmé les déclarations des autorités syriennes :

« L’organisation d’élections étrangères sur le territoire français relève de la convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963. Comme nous y autorise cette convention, les autorités françaises peuvent s’opposer à la tenue des élections présidentielles syriennes du 3 juin sur l’ensemble du territoire français. Pour la France, seule une solution politique et la mise en place d’un organe de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs, conformément au communiqué de Genève (signé par les grandes puissances le 30 juin 2013 sur une transition démocratique en Syrie), permettront de mettre un terme au bain de sang. Bachar al-Assad, responsable de la mort de 150 000 personnes, ne saurait représenter l’avenir du peuple syrien. Nous espérons que cette notification sera prise en compte et respectée. »

Convergence de vues entre la France et l’Allemagne à ce sujet. Berlin a envoyé le 7 mai une note auprès de l’ambassade syrienne afin de justifier sa position :

« Selon le gouvernement allemand, il ne s’agit pas d’élections démocratiquement légitimes. »

Berlin et Paris n’ont pas indiqué comment elles allaient concrètement s’opposer au déroulement du scrutin.

Pendant que les autorités française interpellent six jihadistes de retour de Syrie où elles les avaient incités à se rendre pour combattre Bachar al-Assad, une nouvelle déclaration haineuse du ministre français Laurent Fabius ne laisse pas planer de doute sur l’attitude de Paris dans les mois à venir. Ainsi, le patron du Quai d’Orsay a fait part de ses regrets quant à la décision de Washington de ne pas bombarder la Syrie à l’automne 2013 :

«  Nous le regrettons parce que nous pensons que ça aurait changé beaucoup de choses, à beaucoup d’égards, mais c’est un fait et nous n’allons pas reconstruire l’Histoire.  »

Il a tenté une nouvelle fois de jouer la carte des « armes de destruction massive » :

« Nous avons des éléments, au moins 14 éléments, qui montrent que dans les semaines récentes, de nouveau des armes chimiques en plus petite quantité ont été utilisées, notamment du chlore. Nous avons des témoins crédibles pour [...] 14 recours à des agents chimiques depuis le 25 octobre 2013. [...] Nous sommes en train de faire examiner les échantillons qui ont été prélevés. »

De son côté, l’Algérien Lakhdar Brahimi, représentant spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie a annoncé qu’il démissionnera le 31 mai de son poste, constatant l’incapacité d’obtenir des avancées dans le règlement du conflit.

L’élection présidentielle syrienne doit se tenir le 28 mai à l’étranger et le 3 juin sur le sol syrien. Trois candidats, dont Bachar al-Assad, sont en lice. Ce dernier a lancé sa campagne sous le slogan « Ensemble », avec une page Facebook qui a déjà plus de 109 000 fans, un compte Twitter avec près de 1 200 followers et un compte Instagram.

E&R

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Nouveau cambriolage chez les Le Pen

16 mai 2014

 

Après la maison louée par le député FN du Vaucluse, Marion Maréchal Le Pen, dans le centre de Carpentras, c'est au tour de la villa habitée notamment par Marine Le Pen à Saint-Cloud de connaître un cambriolage.

Michel Janva

Le Salon Beige

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John Galliano embauché en Russie: la communauté juive perplexe

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22:21 15/05/2014
 
MOSCOU, 15 mai - RIA Novosti
 

La communauté juive de Russie est perplexe devant la décision du groupe de cosmétiques russe L'Etoile d'embaucher le créateur de mode britannique John Galliano licencié en 2011 de chez Dior pour insultes antisémites, a déclaré jeudi Boroukh Gorine, porte-parole de la Fédération des communautés juives de Russie (FEOR).
"Nous sommes perplexes. La mauvaise réputation que M.Galliano s'est acquise suite au scandale qui lui a valu son licenciement, est loin de pouvoir améliorer l'image d'un groupe moderne qu'est L'Etoile", a indiqué M.Gorine.

Selon le journal russe Kommersant, l'ancien directeur artistique chez Givenchy et Dior John Galliano occupera le poste de directeur de création au sein du groupe L'Etoile à partir du 22 mai.

"Chacun est libre de faire ses propres choix. La communauté juive n'a pas l'intention d'appeler à lancer des campagnes contre une telle ou telle société ou organisation. Mais cela fera beaucoup de gens - et je l'ai entendu dire beaucoup de fois ces derniers temps - à renoncer à acheter des produits cosmétiques à L'Etoile. C'est un choix moral et éthique", a ajouté le porte-parole.

Le couturier John Galliano a fait scandale en 2011 après la diffusion d'une vidéo le montrant en train de tenir des propos antisémites et déclarer son amour pour Adolf Hitler. Il a été condamné par la justice française en septembre 2011 à 6.000 euros d'amende avec sursis. Le styliste s'est excusé pour ces propos dus selon lui à l'usage d'alcool, avant d'être licencié par la maison Dior. En 2012, il s'est vu priver de la Légion d'honneur qu'il avait reçu en 2009.

Le groupe de cosmétiques russe L'Etoile est la plus grande chaîne de produits de beauté en Russie avec ses 850 points de vente dans plus de 250 villes du pays.

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La Lettonie pénalise la négation de l'occupation soviétique: la Russie indignée

Moscou, 16 mai - RIA Novosti

La Russie est indignée par la décision du parlement letton d'instaurer la responsabilité pénale pour la négation de l'occupation soviétique et nazie de la Lettonie, a déclaré vendredi le ministère russe des Affaires étrangères.

"Cette décision du parlement letton, qui est sans doute déterminée par la conjoncture politique, suscite notre indignation légitime. Nous la considérons comme une nouvelle tentative cynique des autorités lettones de déformer l'histoire en faisant l'amalgame entre l'Allemagne hitlérienne et l'Union soviétique, pays qui a apporté une contribution décisive à la victoire contre le fascisme. C'est une tentative de souiller la mémoire de ceux qui ont sauvé le monde de la "peste brune" au prix de sacrifices énormes", a indiqué le porte-parole du ministère Alexandre Loukachevitch.

Le parlement letton a adopté jeudi en dernière lecture des amendements au Code pénal instaurant une peine de prison pour la glorification, la négation, la justification ou la mise en doute de l'occupation nazie et soviétique de la Lettonie.

Selon Moscou, la Lettonie a ainsi violé ses engagements internationaux, parce que "personne n'a annulé les décisions du procès de Nuremberg qui constituent la base du système du droit international", a rappelé M.Loukachevitch.

 

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Journée de la jupe : polémique à tous les étages…

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Le 16 mai 2014
Le plus important n’est pas forcément de savoir qui porte jupe ou culotte.
 

Il y a des « timing » plus heureux que d’autres. Ainsi, celui de la « Journée de la jupe », récemment tenue à Nantes. Là, aussitôt, les esprits s’enflamment, sachant que nos enfants se trouvent sommés (les garçons surtout) de venir à l’école en jupe ; et rouge à lèvres, si affinités.

Du coup, tout se barre un peu en sucette, comme l’aurait chanté France Gall à l’Eurovision, du temps où l’on ne portait pas les femmes à barbe au pinacle. Et de fait, toujours, tsunami sur la blogosphère ; paranoïa dans l’escalier et complotisme à tous les étages. Bref, de quoi s’agit-il, à l’origine ? D’une très nigaude riposte au sexisme ambiant, le tout remontant au téléfilm La Journée de la jupe (2009) dont Isabelle Adjani, d’origine maghrébine pour en rajouter au couscous, fut l’éphémère héroïne. Il s’agissait alors de « stigmatiser » le machisme des « quartiers ».

Et voilà que le bidule se réinvite dans le débat public. Avec Le Figaro qui part bille en tête. Yves Thréard dans ce vénérable quotidien : « Assez de cette manipulation mentale, du détournement digne – la lutte contre le sexisme – pour une cause subversive, de ce décervelage égalitariste qui veut tous nous faire ressembler à des avatars. N’en déplaise aux prêcheurs de l’indifférenciation, l’homme en jupe n’est pas le rêve de la femme, pas plus que la femme en pantalon n’a été l’avenir de l’homme. »

Assez logiquement, et non sans raison, Libération réagit sous la plume de Véronique Soulié, remettant cette initiative potache, et très nigaude, à la place qui lui revient de droit : « Au départ, une idée d’élèves nantais élus au conseil académique de la vie lycéenne : organiser une journée de lutte contre le sexisme baptisée “Ce que soulève la jupe”. Ce jour-là, filles et garçons, profs comme élèves, sont invités à porter une jupe ou un autocollant “Je lutte contre le sexisme ; et vous ?” » Bref, à peu près aussi con que SOS Racisme ou Ni putes ni soumises…

Alors, complot du genre ou pas ? Ni l’un ni l’autre, bien au contraire. Juste une ambiance favorisant théoriciens fous et margoulins d’occasion. Dans ce même Figaro, une voix qui s’élève, celle du bon sens. François-Xavier Bellamy, professeur de philosophie à Versailles et maire-adjoint sans étiquette : « La priorité éducative absolue, dans notre pays, devrait être d’apprendre l’ABCD, tout simplement : près de 20% des jeunes majeurs en France sont illettrés, 50.000 jeunes quittent chaque année notre système scolaire sans aucune qualification. »

De son côté, Farida Belghoul, infatigable égérie du JRE (Journée de retrait de l’école), est d’un tout autre avis : « Calendrier malencontreux ou pas, tout cela participe d’une ambiance détestable. Le but que poursuivent ces gens de la LGBT, c’est l’indifférenciation des genres. C’est la mondialisation qui nous menace tous. Que les Écossais portent le kilt ou que les Saoudiens s’habillent en chemise de nuit, peu importe, tant que les hommes conservent leurs c… Moi, je suis pour l’année de la robe ! Et surtout que les hommes s’abstiennent de mettre du rouge à lèvres… »

Cette dame des plus pétulantes appelle à manifester demain, à Nantes. Ça, au moins, c’est clair.

Pour le reste, et s’il est encore permis de camper sur l’esprit gaulois, on ajoutera, en forme de codicille, que le plus important n’est pas forcément de savoir qui porte jupe ou culotte, mais avant tout d’identifier celui qui ôte l’une et l’autre à ces jolies dames. Enfin, ça, c’était juste histoire de causer.

Nicolas Gauthier

BOULEVARD VOLTAIRE

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Le Grand Remplacement est aussi une guerre testostéronique - Entretien avec Renaud Camus

 

Le 15 mai 2014

Que vous inspire la polémique récente autour de la Marseillaise ?

Pas grand chose. Je crois comprendre qu’il y avait là une soliste chargée d’interpréter l’hymne. Je conçois qu’on hésite à couvrir sa voix. Il ne faut pas gâcher les bons procès par les mauvais.

Les “tournées anti-racaille” dans le métro des jeunesses identitaires ont également fait couler beaucoup d’encre ces derniers jours. Est-ce, à votre avis, une mauvaise idée ? une bonne idée ? une fausse bonne idée ?

Alors là, j’avoue être très partagé. Notre cher Michel Cardoze s’est fait escarbigner par la majorité des lecteurs pour avoir rappelé les principes : on ne pouvait pourtant pas lui donner tort. Si tous les partis se mêlent de faire régner leur ordre, nous sommes perdus. Et qu’à la puissance publique appartienne le monopole de la violence légitime, c’est un des fondements de la civilisation. Pour avoir voyagé dans des pays où l’on peut être soumis à des contrôles ou recevoir des ordres de la part de groupes qui n’ont sur vous aucune autorité légale, je sais que rien n’est plus humiliant. Donc, qu’on en soit arrivé à la nécessité de ces “tournées anti-racailles”, c’est un signe parmi d’autres que la civilisation, ce vernis toujours si mince, si précaire, commence à lâcher, par l’effet du multiculturalisme, du pluriethnisme, de la violence intrinsèque à la conquête en cours, au changement de peuple, au Grand Remplacement.

Cela dit nos amis identitaires ne prétendent contrôler personne, ils ne donnent pas d’ordres, ils n’exercent aucune contrainte, ils ne sont pas armés, ils n’usurpent pas de fonctions de police. Ils se contentent d’être là. Le rôle qu’ils assument est purement dissuasif, défensif, rassurant, in-nocent, au sens plein : il s’agit d’empêcher la nocence. Ce n’est pas leur faute si le pouvoir remplaciste abandonne le peuple à la brutalité des colonisateurs, à cette nocence au quotidien qui est l’un des instruments de la conquête du territoire. Et ce n’est pas moi qui reprocherais à ces courageux de résister, ne serait-ce que par leur présence, par leur visibilité affichée. Nous sommes en guerre. Ils la font avec une louable délicatesse, jusqu’à présent.

27 lycées nantais ont organisé la journée « jupe et rouge à lèvres pour tous » ce vendredi pour lutter contre le sexisme. C’est la bonne méthode selon vous ?

S’il s’agit de combattre la discrimination, quel bel argument, cette imbécillité, en faveur de cette plus haute des vertus de l’esprit ! Lycéens, battez-vous pour défendre la discrimination, toutes les discriminations, entre les sexes, entre les êtres, entre les âmes, entre les peuples, entre les cultures, entre les phrases, entre les sens : refusez la jupe et le rouge à lèvres ! (déjà, pour les filles, le rouge à lèvres, au lycée ???)

Plus sérieusement cette crétinerie sinistre est tout de même un de ces instants furtifs où de sourds mouvements de société, des ébranlements tectoniques de l’histoire, laissent paraître l’essence de leur vérité. J’ai toujours pensé que la conquête coloniale en cours, la substitution ethnique, le changement de civilisation, bref, le Grand Remplacement, était aussi une guerre testostéronique (ouf, c’est difficile à dire…), où les pauvres petits indigènes, dévirilisés par les inoculations massives de haine de soi, par les exercices de repentance perpétuelle, par l’entrelacs gulliverien des lois et règlements, et maintenant, pour couronner le tout, par la théorie du genre, partaient, d’évidence, nettement défavorisés.

Or peut-on rêver symbole plus parlant de la castration à l’œuvre dans le Grand Remplacement que cette affaire de jupe et de rouge à lèvres ? Je ne vois guère d’aussi fort, dans le genre, que l’interdiction faite aux garçons, en Suède, de pisser debout. Il s’agit toujours, pour nos maîtres, de dire aux peuples dont ils ne veulent plus : mourrez, mourrez, disparaissez, faites-vous oublier, oubliez-vous vous-mêmes, mais avant cela buvez jusqu’à la lie la coupe du ridicule et de l’humiliation.

BOULEVARD VOLTAIRE

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16/05/2014

En jupe !

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Nantes - 16 mai 2014

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°363

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Aymeric Chauprade invité de France-Culture - 16 mai 2014

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Pakistan: des familles chrétiennes réduites en esclavage

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Voici un exemple typique de ce que les chrétiens vivent au Pakistan. Un scandale de plus. Et en France on a fait, le 10 mai dernier, beaucoup de tintouin avec la Journéenationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage. Ce serait le moment pour notre gouvernement de protester contre ces pratiques esclavagistes au Pakistan – et dans bien d’autres pays musulmans – aujourd’hui… Mais il préfère “commémorer” des pratiques plus… “spécifiques” et révolues…

Cinq familles chrétiennes séquestrées et réduites en esclavage par leurs employeurs musulmans, propriétaires de briqueteries, ont été libérées grâce à l’intervention d’un huissier et de la police. Ainsi que l’a indiqué à Fides l’ONG CLAAS (Centre for Legal Aid Assistance and Settlement), qui assure l’assistance légale gratuite aux chrétiens pakistanais, la pétition présentée devant la Haute Cour de Lahore pour le compte des cinq familles chrétiennes a eu une issue positive. Les familles étaient confinées par les propriétaires de deux fabriques de briques, sises dans les deux villages de Ahmed Nagar et Dera, au Pendjab. L’huissier s’est adressé au commissariat de police local mais les agents ont cherché à gagner du temps et semblaient vouloir retarder l’intervention jusqu’au moment où, suite à une insistance prolongée, la police est intervenue, libérant les chrétiens. Après leur libération, l’une des familles a raconté sa souffrance. Ses membres étaient victimes de travail forcé et traités comme des esclaves depuis plus de 25 ans [vingt-cinq ans !]. L’une des femmes, Safia Bibi, a commencé à travailler à la fabrique avec son mari, Anwar Masih, immédiatement après leur mariage. Elle a neuf enfants, tous nés à la fabrique. Lorsque ceux-ci ont grandi, eux aussi ont commencé à travailler sur place. Ils vivaient dans un logement modeste, privé de toilettes situé à l’intérieur de la fabrique. Souvent, ils n’ont reçu aucune rétribution et, s’ils cherchaient à abandonner leur travail, ils étaient frappés et torturés, privés de nourriture pendant des jours. En 2013, le mari de Safia est mort de maladie et de faiblesse sans qu’un médecin soit appelé à son chevet. Ses enfants n’ont pu participer à ses obsèques parce que contraints à travailler. Ils n’étaient pas même autorisés à participer à des réunions de prière à l’église par plus qu’à fêter Noël et d’autres fêtes chrétiennes. Nasir Saeed, directeur de CLAAS, déclare, dans une note envoyée à Fides : « Il est triste de constater qu’au XXIe siècle, l’esclavage continue à exister au Pakistan. Les propriétaires de briqueteries sont souvent riches et influents et ils sont difficilement inquiétés. Les ouvriers, souvent chrétiens, travaillent dans des conditions d’esclavage pendant toute une vie pour rembourser les dettes contractées auprès de leurs patrons, dettes qui durent pendant des générations. Parfois, ils sont vendus par une fabrique à une autre. Le gouvernement est conscient de la situation mais n’a jamais pris de mesures sérieuses en la matière ».

Source : Agence Fides

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