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Blog - Page 779

  • Cérémonie d'ouverture des JO de Sotchi - 07 02 14

    http://pluzz.francetv.fr/videos/jeux_olympiques_sotchi_2014_f2

    _,96159975.html

    (pas de code embed avec cette vidéo)

     Merci à hibiscusez-moi

    Regardez cette merveilleuse cérémonie d'ouverture! Elle est vraiment très belle et très émouvante, célébrant la Russie éternelle! Les ballets sont splendides et nous font pénétrer avec la musique dans le rêve de l'Empire russe...

     

  • Jean-Marie Le Pen sur i>TELE - 07 02 14

     
    (cette vidéo ne cessant de s'ouvrir inopinément, sans intervention, j'ai été obligée de la poster en lien  et j'en ai profité pour la réactualiser)

  • Les Suisses ont voté "contre l'immigration de masse" : le référendum a obtenu la double majorité requise 50,3%

    http://www.leparisien.fr/international/suisse-les-citoyens-votent-ce-dimanche-sur-l-immigration-09-02-2014-3573779.php

  • Sotchi : médaille d’or de l’hypocrisie pour nos journalistes

     

    Sotchi : médaille d’or de l’hypocrisie pour nos journalistes - La première médaille est incontestablement française- cocorico

     

    La première médaille est incontestablement française- cocorico



    Jean Ansar
    le 08/02/2014
    Dommage que nos journalistes d’aujourd’hui n’aient pas couverts les JO de 36. Ils auraient tendu le bras devant le führer en expliquant qu’ils étaient déjà de grands résistants. Heureusement qu’ils se rattrapent à Sotchi. Ils n’arrêtent pas de dénoncer et de critiquer tout en participant et admirant. Salut les équilibristes.

    Pour justifier leur présence à des jeux qu’ils boycottent moralement bien sûr, ils multiplient les commentaires sur les homosexuels et la démocratie. Cela semble largement suffisant pour leur donner bonne conscience. Pour les valeurs de tolérance, ils souffrent mille maux. Ils subissent l’enfer d’un goulag. Ils se sont lamentés sur leurs conditions d’hébergement. On a sacrifié un peu le logement des journalistes (quelques milliers) à celui des athlètes.

    Décidément, ce Poutine n’a rien compris. 

    Ce qui compte aujourd’hui dans le sport, ce n’est pas le sportif mais le commentateur, le commentateur sportif qui ne s’est jamais guéri de son complexe devant le commentateur politique et qui se rattrape dés qu’il peut. Comment pourrait-il d’ailleurs comprendre un spectacle d’ouverture magnifique qui célèbre la Russie éternelle, son histoire dans sa totalité. Comment nos journalistes pourraient-ils comprendre un peuple qui rêve de tsar et de grandeur soviétique tout à la fois  et qui célèbre Pierre le Grand et Staline sans nier les crimes de l’un et les horreurs indépassables de l’autre. Nos manichéens incultes aux petits pieds et à la plume débile ne le peuvent pas. Tant pis pour eux !

    Ce qu’il fallait, pendant la cérémonie, c’était couper le son ou aller sur une chaîne non française.
    Alors là, oui on pouvait s’envoler en survolant l’histoire. On touchait de l’âme des valeurs aujourd’hui disparues chez nous ou diabolisées au nom des valeurs  de la république qui n’en demandait pas tant  à ses plumitifs et inquisiteurs permanents. C’est beau, un grand pays qui rêve encore de grandeur en pensant à son passé. Bien sûr, cela coûte cher de construire, de bâtir, d’organiser. Mais sans Pierre Le Grand, pas d’utopie ruineuse devenue Saint-Petersbourg.

    En France on aurait eu droit à un spectacle de type art contemporain basané et le plus possible dégénéré (ce mot est il encore permis ?), pour bien  montrer où l’on veut aller. Les danseurs de « Guerre et paix » c’est plus cher que des barbus dénudés se trémoussant en tutus de ballerines. C’est un choix.

    Le bon choix est russe pour le pays, le sport et son avenir. Les journalistes étaient désapprobateurs, forcément désapprobateurs mais médusés et admiratifs malgré eux. Vivement  un  incident, un Jess Owen, même inventé Caucase ou des poings levés style black power aux Usa. Vous avez tout oublié, confrères, en attendant comme à Atlanta un attentat !

    Vivement qu’on puisse revenir à l’essentiel : l’idéologie médiatique. Manquerait plus que le sport l’emporte et que Poutine en sorte grandi.
     
    METAMAG
     
     
  • Le lobby gay boycotte les JO d'hiver de Sotchi

    http://www.lefigaro.fr/international/2014/02/07/01003-20140207ARTFIG00159-sotchi-les-pays-mettent-en-scene-leur-desapprobation.php

    Plusieurs chefs d'États n'assisteront pas à la cérémonie d'ouverture. Un moyen de critiquer, à leur façon, la législation russe en matière de «propagande» homosexuelle.

    NdB: Il m'a été impossible de trouver en vidéo la Cérémonie d'ouverture des JO de Sotchi

  • Après la Yougoslavie, l’Ukraine ? Par Thierry Meyssan

     

             Source : voltairenet.org

     

     

     
     

     

    C’est à tort que les opinions publiques ouest-européennes observent la crise ukrainienne comme une rivalité entre Occidentaux et Russes. En réalité, Washington ne cherche pas à faire basculer le pays vers l’Union européenne, mais à priver la Russie d’un de ses partenaires historiques. Pour ce faire, les États-Unis sont prêts à déclencher une nouvelle guerre civile sur le continent.

    Après avoir démembré la Yougoslavie au cours d’une guerre civile de dix ans (1990-1999), les États-Unis ont-ils décidé de détruire identiquement l’Ukraine ? C’est ce que laisse penser les manœuvres que l’opposition se prépare à conduire durant les jeux Olympiques de Sotchi.

    L’Ukraine est historiquement divisée entre à l’Ouest, une population tournée vers l’Union européenne et, à l’Est, une population tournée vers la Russie, auxquelles s’ajoute une petite minorité musulmane en Crimée. Depuis l’indépendance, l’État s’est progressivement effondré. Profitant de la confusion, les États-Unis ont organisé la « révolution orange » (2004) [1], qui porta au pouvoir un clan mafieux toujours pro-atlantiste. Moscou répondit en annulant ses subventions sur le prix du gaz, mais le gouvernement orange ne put pas compter sur ses alliés occidentaux pour l’aider à payer le prix du marché. En définitive, il perdit l’élection présidentielle de 2010 au profit de Viktor Ianoukovytch, un politicien corrompu parfois pro-russe.

    Le 21 novembre 2013, le gouvernement renonce à l’accord d’association négocié avec l’Union européenne. L’opposition répond par des manifestations, à Kiev et dans la partie occidentale du pays, qui prennent bientôt un aspect insurrectionnel. Elle réclame des élections législatives et présidentielle anticipées et refuse de constituer un gouvernement lorsque le président Ianoukovytch lui propose et que le Premier ministre démissionne. Les événements sont baptisés par Radio Free Europe (la radio du département d’État US) Euromeïdan, puis Eurorévolution.

    Le service d’ordre de l’opposition est assuré par Azatlyk, un groupe de jeunes Tatars de Crimée qui rentre pour l’occasion du jihad en Syrie [2].

    La presse atlantiste prend fait et cause pour l’« opposition démocratique » et dénonce l’influence russe. De hautes personnalités atlantistes viennent apporter leur soutien aux manifestants, dont Victoria Nuland (secrétaire d’État adjointe et ancienne ambassadrice à l’Otan) et John McCain (président de la branche républicaine de la NED). Au contraire, la presse russe dénonce des manifestants qui veulent renverser dans la rue des institutions élues démocratiquement.

    Au départ, le mouvement apparaît comme une tentative de réédition de la « révolution orange ». Mais le pouvoir change de main dans la rue, le 1er janvier 2014. Le parti nazi « Liberté » organise une marche au flambeau qui réunit 15 000 personnes en mémoire de Stepan Bandera (1909-1959), le leader nationaliste qui s’allia aux nazis contre les Soviétiques. Depuis cette marche, la capitale se couvre de graffitis antisémites et des personnes sont attaquées dans la rue parce que juives.

    L’opposition pro-européenne est composée de trois partis politiques :
    - L’Union panukrainienne « Patrie » (Batkivshchyna), de l’oligarque et ancien Premier ministre Ioulia Tymochenko (actuellement incarcérée suite à ses condamnations pénales pour détournements de fonds publics), aujourd’hui dirigé par l’avocat et ancien président du Parlement Arseni Iatseniouk. Elle défend la propriété privée et le modèle libéral occidental. Elle a obtenu 25,57 % des voix aux élections législatives de 2012.
    - L’Alliance démocratique ukrainienne pour la réforme (UDAR), de l’ancien champion du monde de boxe Vitali Klitschko. Elle se réclame de la démocratie chrétienne et a obtenu 13,98 % aux élections de 2012.
    - L’Union panukrainienne Liberté (Svoboda), du chirurgien Oleh Tyahnybok. Cette formation est issue du Parti national-socialiste d’Ukraine. Elle est favorable à la dénaturalisation des Ukrainiens juifs. Elle a emporté 10,45 % des voix aux élections législatives de 2012.

    Ces partis parlementaires sont soutenus par :
    - Le Congrès des nationalistes ukrainiens, un groupuscule nazi issu des anciens réseaux stay-behind de l’Otan dans le Bloc de l’Est [3]. Sioniste, il préconise la dénaturalisation et l’expulsion des Ukrainiens juifs vers Israël. Il a obtenu 1,11 % des voix en 2012.
    - L’Autodéfense ukrainienne, un groupuscule nationaliste qui a envoyé ses membres se battre contre les Russes en Tchétchénie, puis en Ossétie durant le conflit géorgien. Il a obtenu 0,08 % des voix en 2012.

    En outre, l’opposition a reçu le soutien de l’Église orthodoxe d’Ukraine, en révolte contre le Patriarcat de Moscou.

    Depuis la prise de la rue par le parti nazi, les manifestants, souvent casqués et habillés de tenues para-militaires, dressent des barricades et attaquent les bâtiments officiels. Certains éléments des forces de police font également preuve de beaucoup de brutalité, allant jusqu’à torturer des détenus. Une dizaine de manifestants seraient morts et près de 2 000 auraient été blessés. Les troubles se propagent dans les provinces occidentales.

    Selon nos informations, l’opposition ukrainienne cherche à transporter sur place du matériel de guerre, acquis sur des marchés parallèles. Il n’est évidemment pas possible d’acheter des armes en Europe de l’Ouest et de les acheminer sans le consentement de l’Otan.

    La stratégie de Washington semble mêler en Ukraine des recettes éprouvées lors des « révolutions colorées » et d’autres récemment mises au point lors des « printemps arabes » [4]. Les États-Unis ne se cachent d’ailleurs pas : ils ont envoyé sur place deux hauts fonctionnaires, Victoria Nuland (adjointe de John Kerry) et John McCain (qui n’est pas seulement sénateur républicain, mais aussi président de l’IRI, la branche républicaine de la NED [5]) pour soutenir les manifestants. À la différence de la Libye et de la Syrie, Washington ne peut pas compter sur place sur des jihadistes pour semer le chaos (hormis les extrémistes Tatars, mais ils ne sont qu’en Crimée). Il a donc été décidé de s’appuyer sur des nazis avec lesquels le département d’État a travaillé contre les Soviétiques et qu’il a organisés en partis politiques depuis l’indépendance.

    Le lecteur néophyte peut être choqué d’observer cette alliance entre l’administration Obama et des nazis. Cependant, il doit se souvenir que des nazis ukrainiens ont été publiquement honorés à la Maison Blanche par le président Reagan, dont Yaroslav Stetsko, Premier ministre ukrainien sous le IIIe Reich, qui devint le chef du Bloc des Nations anti-bolchéviques et l’un des membres de la Ligue anticommuniste mondiale [6]. L’un de ses adjoints, Lev Dobriansky, devint ambassadeur des États-Unis aux Bahamas, tandis que sa fille Paula Dobriansky fut sous-secrétaire d’État pour la démocratie (sic) de l’administration George W. Bush. C’est Madame Dobriansky qui finança durant dix ans des études historiques visant à faire oublier que l’Holodomor, la grande famine qui toucha l’Ukraine en 1932-33, dévasta également la Russie et le Kazakhstan, et à faire croire qu’elle était décidée par Staline pour éliminer le peuple ukrainien [7].

    En réalité, Washington, qui avait soutenu le parti nazi allemand jusqu’en 1939 et avait continué à faire des affaires avec l’Allemagne nazie jusqu’à la fin 1941, n’a jamais eu de problèmes moraux avec le nazisme, pas plus qu’il n’en a à soutenir militairement aujourd’hui le jihadisme en Syrie.

    Les élites d’Europe occidentale, qui prennent le nazisme pour un prétexte permettant de persécuter des troubles-fêtes — comme on le voit avec la polémique sur la quenelle de Dieudonné M’Bala M’Bala [8] —, ont oublié ce qu’il est en réalité. En 2005, ils fermaient les yeux sur la réhabilitation du nazisme par la présidente de Lettonie, Vaira Vike-Freiberga, comme si cela était sans importance [9]. Sur la simple foi de déclarations en faveur de l’Union européenne et dans leur atlantisme béat, ils soutiennent maintenant leur pire ennemi. La guerre civile pourrait débuter en Ukraine durant les Jeux Olympiques de Sotchi.

    Thierry Meyssan

     

    Voir aussi, sur E&R : « Ukraine : une conversation embarrassante pour les États-Unis rendue publique »

    E&R

  • Pour François Hollande, l’islam est compatible avec la démocratie…

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        Le 8 février 2014
         
             

    Devant l’Assemblée nationale constituante tunisienne, François Hollande a répété que « l’islam est compatible avec la démocratie ».

    Si François Hollande le dit, c’est que cela doit être nécessairement vrai. Car il est assez difficile, de nos jours, de contester que notre président, assumant pleinement sa position de missionnaire de la République irréprochable, a la foi. Indubitablement. Non seulement la foi occasionnelle, celle du dimanche ou celle du vendredi sur la place publique. Mais aussi la vraie foi. La foi puissante. Celle qui fait bouger les montagnes, inverser les courbes du chômage, réduire le déficit, surnager sa cote de popularité, la foi qui, à défaut de changer l’eau en vin, change les garçons en filles et les filles en garçons. La foi qui lui permet d’affirmer publiquement et pudiquement que « l’islam est compatible avec la démocratie ».

    François y croit fermement, et ce ne sont pas ces nauséabonds réactionnaires de coptes en Égypte, de chaldéens en Irak, de syriaques en Syrie, ces fascistes de souchiens exclus des territoires perdus de la République, les chrétiens du Nigeria ou les mécréants d’Arabie saoudite dont le seul péché mortel est de s’être trouvé en minorité au sein d’une société majoritairement musulmane, qui oseront contredire son homélie.

    Et tant pis si la Cour européenne des droits de l’homme, dans un arrêt du 31 juillet 2001 confirmé en 2003, a affirmé que « la loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme ». Mais l’islam et la loi islamique, ce n’est pas la même chose, c’est sûr !

    Depuis le miracle de son intronisation et l’avènement de ses quinze commandements, tout porte à croire que François est un messager. C’est d’ailleurs comme cela que nous l’avaient représenté inlassablement ses disciples, le cheptel des journalistes, ces apôtres qui n’ont cessé de prêcher pour sa venue. Un devin dont on ne comprendra probablement l’action que bien plus tard, peut-être après 2017. Et avec les résultats des sondages, on a effectivement tendance à croire que François Hollande n’est certes, toujours pas, prophète en son pays.

    Mais François Hollande est chef en l’état. Un chef adepte des thérapies « Lourdes » dont on peut qualifier la foi, à ce stade de son pontificat, de béate.

    Raison pour laquelle il ne faudrait dorénavant peut-être plus l’appeler Monsieur le Président, mais Votre Béatitude.

    Habemus praeses.

    Pierre Mylestin

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • La calotte du pape Pie XII aux enchères à Chinon

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    La calotte vendue aux enchères à Chinon

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    La calotte du pape Pie XII  sera mise aux enchères le 19 février à l' des ventes de Chinon (Indre-et-Loire). L'objet rare a été retrouvé par hasard, ou presque. Il y a une dizaine d'années, Me Herbelin, commissaire-priseur, est appelé pour établir la succession d'une famille. <btn_noimpr>

     
     

     

    La calotte avait été offerte par le souverain pontife à monseigneur Jehan Dayot d'Olivet, à l'époque pronotaire apostolique, officier du Saint-Siège en poste au Vatican.

    « Ses neveux cherchaient à la vendre. C'est un véritable trésor. En général les objets aussi prestigieux ne sortent jamais du Vatican », indique le commissaire-priseur.

    La calotte en satin du pape Pie XII, estimée à 4 000€, sera mise à prix à 1 500€. « Elle est authentique, la correspondance qui l'entoure, signée de l'Antichambre pontificale le 12 novembre 1956, vaut tous les certificats d'authenticité », affirme Me Herbelin.

    Le Parisien  - 08 02 14

    Pie XII 1876-1958 - Le cardinal Pacelli a été élu pape le 2 mars 1939

  • Intégration: 67 % des Français opposés à la discrimination positive

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    http://www.leparisien.fr/politique/integration-67-des-francais-opposes-a-la-discrimination-positive-07-02-2014-3569901.php

  • Grande mosquée de Metz : le bail a été signé pour… 15 euros par an

    8 février 2014

    Mais à part ça, l’islam et l’islamisation ne sont pas soutenues par la République laïque…

    Dans un communiqué, la ville de Metz a en effet indiqué que Dominique GROS, Maire de Metz, et Raymond BELLER, Président de l’Union des Associations Cultuelles et Culturelles des Musulmans de Metz (UACM) avaient signé le bail du terrain de la future mosquée de Metz ce jeudi 6 février à 17h à l’Hôtel de Ville, en présence des représentants des cinq associations membres de l’UACM.

    « Le bail conclu, pour une durée de 99 ans, sera assorti d’une redevance annuelle de 15 €uros. L’association disposera alors d’un délai de trois années pour faire aboutir le projet qui se concrétisera par le dépôt du permis de construire. [...]
    Le projet comprendra des salles de prières d’une capacité de 1500 places pour les hommes et 500 places pour les femmes et des activités annexes telles que : garderie – crèche, exposition d’œuvres et bibliothèque, funérarium, restauration -self – salon de thé, salle de détente et relaxation, service d’accompagnement pour le pèlerinage. »

    Source fdesouche

     

    Contre-info.com

  • Sécurité à Marseille : les 22 propositions de Stéphane Ravier, candidat du Front national

     

     
    Marseille / Publié le Samedi 08/02/2014 à 06H09 - mis à jour à 11H02
     

    Le FN veut faire de Marseille la Capitale européenne de la sécurité en 22 points

    Elections Municipales - Politique - Actualités - Sécurité à Marseille : les 22 propositions du candidat FN, Stéphane Ravier
    Hier, Stéphane Ravier (FN) a parlé de sécurité.

    Photo Thierry Garro

    La sécurité mais surtout l'insécurité, thème cher au FN, a été déclinée hier sous tous ses aspects durant plus de 2 heures par Stéphane Ravier, dans une salle d'un restaurant du Vallon des Auffes. Le candidat FN a dressé un état des lieux de la violence à Marseille. Faisant observer que "dans le Cantal ou dans la Creuse, régions pauvres de France, il n'y a pas de violence. Il n'y a pas de viols, pas de morts".

    Les propositions de ses adversaires, Stéphane Ravier les balaie d'un revers de main : "Des promesses sans lendemain... Parce que lorsque l'on voit qu'on manque de papier toilette dans les commissariats, de carburant, d'habits, c'est la faillite et pendant ce temps, on distribue des millions d'euros de subventions pour une hypothétique insertion aux délinquants, aux crapules. C'est le monde à l'envers. Eh bien on va le remettre à l'endroit".

    Une remise à l'endroit musclée commence, pour le candidat frontiste aux municipales, par le triplement des effectifs : 1000 policiers municipaux d'ici 2020. Une grande partie de ceux qui seront sur la voie publique seront armés. "Et pas simplement de flash ball". Ces policiers, précise Stéphane Ravier, assureront la sécurité dans les cités, les quartiers pour aider les petits commerçants, mais aussi seront devant les écoles.

    Autre objectif, rendre les rues plus sûres grâce à "la généralisation de l'éclairage public". Et avec "3000 caméras de vidéo-surveillance d'ici 2020".

    Le financement de son programme sécuritaire "ne coûtera rien"

    Pour lutter contre la violence dans le sport, Stéphane Ravier veut "supprimer les subventions aux clubs dont les membres se sont rendus coupables de violences". Et pour faire appliquer ces mesures il faut évidemment, selon Stéphane Ravier, "des élus intègres. Tout élu condamné sera invité à démissionner ou se verra, en cas de refus, privé de toute délégation et de tout moyen mis à sa disposition".

    Le financement de son programme sécuritaire "ne coûtera rien", certifie le candidat FN : "Je ferai des économies dans la nébuleuse associative avec une équipe de fins limiers. On peut économiser 1/3 des 167 millions qui leur sont versés. Rien que dans les 13-14 je n'arrive pas à suivre. Et puis elles portent des noms venus d'ailleurs... Pour alléger le poids de l'immigration, la ville supprimera toutes subventions aux associations immigrationnistes, communautaristes ou intégristes". Pour faire bon poids, Stéphane Ravier s'engage à faire des économies dans le train de vie de la municipalité. Au programme également, abolition du fini parti et réunion avec tous les syndicats. "Vous verrez, dit-il moqueur, FO et FN ça finira peut-être par se marier".

    La Provence

  • La phrase du jour

    « La république, en France, a ceci de particulier, que personne n'en veut et que tout le monde y tient.  »

     Joseph Arthur de Gobineau  (1816-1882)

  • Entretien avec Renaud Camus: pour les musulmans, la gauche n’est qu’un ramassis de traîtres…

     

                           Le 5 février 2014

    Le report de la loi famille a visiblement été décidé dans l’urgence après les Manifs pour tous de dimanche à Paris et à Lyon. Comprenez-vous Jean-Luc Mélenchon qui dénonce une gauche « trompée, répudiée » ?

    Je ne suis pas sûr que la gauche en ses profondeurs, s’il lui en reste, tienne si fort que cela à toutes ces lois ridicules aux acronymes affreux : GPS, MNA, PSA, Dieu sait quoi. Parallèlement à la substitution ethnique en cours, on assiste à des vagues successives de substitutions idéologiques. Parce que les hommes et les femmes politiques n’avaient plus aucune prise sur le destin de la nation, on a pu observer le remplacement du politique par l’économique ; et maintenant, parce qu’ils n’ont aucune prise non plus dans ce domaine, on assiste au remplacement de l’économique par le « sociétal ». Ce faisant, le pays et le continent sortent de l’histoire, ils entrent dans les limbes d’un présent perpétuel hébété, rendu hagard par la violence et la décivilisation. L’ennui est que l’histoire, elle, ne s’interrompt pas pour la simple raison qu’on ne s’occupe plus d’elle. Les peuples qui ne se souviennent plus qu’ils sont un peuple, et qu’ils ont un territoire à défendre, elle les avale distraitement au petit déjeuner.

    Comment expliquez-vous le succès de la Manif pour tous de dimanche et l’échec partiel du Jour de colère ? La colère n’est pas le bon moyen d’action ?

    C’est, hélas, un bon exemple de ce que je viens de dire. Les gens sont capables de descendre dans la rue par dizaines de milliers contre les mères porteuses, mais quelques centaines à peine sont prêts à marcher sous des banderoles qui disent NON AU GRAND REMPLACEMENT. Je veux bien que ce soit ma faute, mais alors il n’y a qu’à me remplacer.

    Certains expliquent ce succès des manifestants concernant la loi famille par le fait que les musulmans se sont mobilisés (notamment contre la théorie du genre à l’école) et que la gauche a peur de perdre cette partie de son électorat…

    Cette partie de son électorat, la gauche l’a perdue de naissance. Les musulmans peuvent bien la soutenir un temps, comme la corde soutient le pendu, et tandis qu’ils accumulent des forces. Mais elle n’est rien pour eux, un ramassis de traîtres, utiles pour servir de couverture pendant la phase non déclarée de la conquête. Dès qu’ils auront assez de force, ils retourneront à eux-mêmes, à leur langue comme on le voit déjà, à leur religion à peine quittée, à leur civilisation, à leurs mœurs politiques et à leurs mœurs tout court, ce qui achève de rendre dérisoires nos débats sur le sexe des anges. À droite aussi, il y a des traîtres, qui commencent à comprendre que si l’essentiel, c’est de lutter contre la théorie du genre (et certes c’est important, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas), le Grand Remplacement aura tôt fait d’en finir une bonne fois, radicalement, avec ces billevesées. J’ai toujours pensé que le haut clergé catholique, par sens de l’État et instinct du pouvoir, ne serait pas le dernier à donner l’exemple de la conversion. Mais la banderole des musulmans contre le mariage gay, dimanche dernier, est à encadrer pour le futur musée d’histoire du Frankistan : on y voit la délicatesse des conquérants, qui sous leur texte le traduisent encore dans le vieux dialecte indigène, le français.

    Dimanche, sur Boulevard Voltaire, un article vous était consacré, vous comparant à Alain Soral, et vous reprochant à tous les deux de confondre « la bataille des idées avec la gestion d’un fonds de commerce éditorial ». Qu’aimeriez-vous répondre ?

    Oh, l’auteur de cet article, un troll insubmersible des forums de l’In-nocence, en a dit lui-même, menace à l’appui, tout ce qu’il y avait à en dire : « La vengeance est un plat qui se mange froid et pour certains, dont je suis, un affront non lavé doit toujours se payer en retour. À bon entendeur. »

    Cela dit, puisque me voici érigé par lui en grand stratège de la petite épicerie, je ne recommanderais pas trop l’antiremplacisme comme plan marketing…

    Renaud Camus

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • "Je suis indignée par les Français musulmans à la Manif pour tous ! "

     

    musulmans
    Le 3 février 2014
     
     
    La progression de l’islam que je constate, tous les jours en France, me rappelle trop ce que j’ai vécu en Iran dans mon enfance.
                           

    Je suis née en Iran, et j’avais 12 ans, en 1979, quand les ayatollahs ont pris le pouvoir. Je suis à présent française, et j’exprime, chaque fois que je le peux, mon amour de ce pays, de son peuple, qui a souvent montré aux autres le chemin de la liberté.

    Je suis arrivée en France en 1985, j’avais 17 ans, et je redécouvrais le plaisir de ne plus porter ce voile qu’on m’imposait depuis 6 ans. Mes parents et moi n’avons jamais formulé la moindre récrimination, mais seulement des remerciements à ce magnifique pays, qui nous faisait l’honneur de nous accueillir.

    Pour moi, la France, c’est aussi la beauté et la richesse de sa langue, et l’unité de sa République. Ma vision, c’est qu’un Breton se sente chez lui en Alsace, un Marseillais chez lui à Lille, un Basque chez lui dans le Jura, et qu’une Française née en Iran se sente chez elle partout dans l’Hexagone. Cela grâce, entre autres, à l’unité de la langue française sur l’ensemble du territoire.

    C’est pourquoi, quand je vois une banderole, en tête de la Manif pour tous, avec ces mots, écrits en français et en arabe : « Les Français musulmans disent non au mariage homosexuel », je suis indignée à plusieurs titres.

    Je le suis d’abord par le bilinguisme, dans un contexte où ce gouvernement, en préparant la ratification des langues régionales et minoritaires, veut, pour complaire à l’Union européenne, faire éclater le socle républicain, dont l’unité linguistique est un pilier. Certains régionalistes en seront ravis. Mais il faut être bien aveugle pour ne pas penser que l’arabe sera de plus en plus la deuxième langue dans certains départements français.

    Quand je vois des tracts syndicaux ou politiques, voire des textes administratifs rédigés en arabe, je me dis qu’on est bien loin du témoignage du regretté Cavanna qui, dans ses livres, nous racontait que ses parents italiens lui interdisaient de parler leur langue dans la rue et lui imposaient le français. C’était cela, l’assimilation, et c’est ce qui a marché en France pour réussir à intégrer des strates de différentes immigrations, dont j’ai eu l’honneur de faire partie.

    Je suis également indignée, en tant que femme, par cette banderole. Quelle crédibilité accorder, pour défendre la famille, à des personnes qui n’ont jamais condamné le mariage polygame, souvent imposé à des mineures ? Ces Français musulmans défendent donc les prérogatives de la famille musulmane, où l’homosexualité n’est pas tolérée, et absolument pas la conception de la famille française, d’une grande tolérance sur cette question.

    Mais le pire n’est pas là. J’ai vécu l’enfer que les islamistes ont fait subir au peuple iranien. Je n’oublierai jamais cette Gardienne de la révolution qui, avec une punaise, a planté sur le front de mon amie un voile qui tenait mal. J’ai encore en tête des centaines de scènes de cauchemar, comme ce hammam réservé aux seules femmes, bombardé lors de la guerre Iran-Irak. Elles étaient encore vivantes et criaient sous les décombres. Les islamistes, plutôt que de les secourir, ont fait recouvrir le bâtiment par les pelleteuses, pour que les voisins ne voient pas des créatures impures et indécentes apparaître.

    Alors, quand je vois des chrétiens français suffisamment candides pour laisser des musulmans, dont je connais les objectifs, prendre la tête d’une manifestation, je l’avoue, mon inquiétude est grande. Croient-ils vraiment, sous prétexte que des musulmans protestent contre le mariage pour tous, ou contre la théorie du genre, qu’ils sont – comme le disait Frigide Barjot au congrès de l’UOIF – l’espérance des Français ?

    Mes amis catholiques me font penser à ces gens de gauche qui, il y a 35 ans, collaboraient avec l’ayatollah Khomeiny pour faire partir le shah. La plupart ont été exécutés, quand la victoire de la Révolution islamique était assurée. Je crois savoir de quoi je parle, et la progression de l’islam que je constate, tous les jours en France – et cette banderole me le confirme —, me rappelle trop ce que j’ai vécu en Iran dans mon enfance.

    J’étais justement venue en France pour ne plus connaître cela…

    Elisabeth Lalesart

    Cadre dans le secteur pétrolier

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Grand oral au B’nai B’rith pour Anne Hidalgo

     

    Le B’nai B’rith France a reçu le 6 février dernier Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris.

    Devant le président du B’nai B’rith de France Serge Dahan et le vice-président du CRIF Gil Taieb, Anne Hidalgo a donné tous les gages, soulignant « l’importance de la composante juive de Paris et de l’apport de l’histoire, de la culture et des valeurs juives dans la vie de la capitale ».   Questionnée sur l’affaire Dieudonné et la manifestation Jour de colère, Anne Hidalgo s’est dite, à en croire le communiqué officiel du B’nai B’rith, « révoltée face à ces dérives antisémites et déterminée à contribuer à les combattre sans compromis, sous toutes ses formes, notamment cet antisionisme qui cache en réalité un antisémitisme viscéral ». 

    La première adjointe à la mairie de Paris a rappelé qu’elle est une amie proche d’Israël (elle s’y est rendu trois jours en décembre 2013) et a condamné le boycott des produits israéliens, « inacceptable » selon elle.

    Le 5 mars 2014, c’est Nathalie Kosciusko-Morizet (candidate UMP) qui sera soumise à la question par les « fils de l’alliance ». Wallerand de Saint-Just (FN), également candidat à la mairie de Paris, n’est quant à lui pas prévu au programme de ce « Cycle rencontre & dialogue ».

  • A propos de mon patrimoine personnel

     

    jean-marie_le_pen

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen, Président d’Honneur du Front National

    J’apprends dans la presse, informée bien avant moi-même par une « source judiciaire », qu’une enquête aurait été ouverte pour déterminer les raisons de mon prétendu enrichissement.

    Contrairement à ce qu’affirme Mediapart, Cotelec n’a par ailleurs jamais fait l’objet d’une enquête judiciaire ni même d’une demande d’enquête.

    Que les Français se rassurent, si une enquête est réellement ouverte, opportunément six semaines avant les élections municipales et trois mois avant les élections européennes, elle se conclura par une fermeture du dossier au motif que mon patrimoine est parfaitement transparent et que rien d’anormal n’est à signaler, comme à chaque fois.

    Mais cette information ne devrait évidemment être publiée qu’une fois les élections, qui verront un spectaculaire succès du Front National, passées.

    NPI