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08/11/2013

Centenaire de 14 : halte aux voleurs de mémoire !

 

     Le 7 novembre 2013     

 
 
 
Jean-Yves
Le Gallou
Ancien député européen, essayiste.
Président de Polémia.

Sacré Hollande ! 1.350.000 Français de souche tués dans la Première Guerre mondiale, mais pas un mot pour eux dans son discours sur la commémoration du centenaire de 14. Les 350.000 poitrines bretonnes frappées à mort ? Connais pas ! Pas plus que les Corses, les Champenois, les Lorrains ou les Auvergnats qui ont fourni les plus lourds tributs à la grande ordalie.

Citer Dreyfus, c’est bien joli, mais son rôle en 1914-1918 a été parfaitement nul alors que le sacrifice héroïque de Driant et de ses chasseurs au bois des Caures a stoppé l’avance allemande sur Verdun.

Mais voilà, avec Hollande, pour avoir droit à une mention particulière, il faut appartenir à une minorité. Ainsi des troupes coloniales : 5 % seulement des tués mais une occasion de rappeler tout ce que nous devons à la « diversité », n’est-ce pas ! Cela « leur a donné des droits sur nous », dit Hollande. Et les Français de souche dont les patronymes sont sur les monuments aux morts, on n’a pas de devoirs envers eux, par hasard ? Celui de continuer l’aventure de la France, par exemple…

Quant au ministre des Armées et à celui des Anciens combattants, ils n’ont reçu qu’une seule consigne présidentielle : s’occuper des fusillés. Un tué sur 2.000, l’urgence vraiment.

Chez Hollande, il y a aussi des mots qu’on n’entend pas : « Poilu », par exemple. Un mot, il est vrai, qui fait tache aujourd’hui car il évoque de manière crue « ceux qui en ont ». En tout cas qui ont fait preuve de courage et de résistance sous le froid, la pluie, la boue, les obus et les balles. Ce n’est pas très tendance…

Hollande, qu’on aurait pu croire bonhomme, est en fait un politicien sectaire et clientéliste : rien pour la France profonde qu’il déteste, tout pour les minorités et les « épilés », ses cibles électorales et médiatiques.

Voilà pourquoi il tente de transformer une opération mémorielle en mémoricide. Aux Français de s’y opposer.

À nous de continuer de nous recueillir sur les monuments aux morts de nos villages, de nos villes, de nos églises, de nos cimetières. À nous de nous imprégner des noms de nos ancêtres sacrifiés. « Ils ont des droits sur nous », disait Clemenceau en parlant de ces Français jetés dans la bataille. À nous de respecter nos devoirs à l’égard de la génération de 1914 : devoir de dénoncer le grand travestissement des faits ; devoir de combattre le grand effacement de la mémoire française ; devoir de refuser le grand remplacement de la population. À nous de subvertir la commémoration tronquée qu’on nous prépare.

 

BOULEVARD VOLTAIRE

 

NdB: C'est très bien.. mais pas un mot sur Philippe Pétain! Et pourquoi? Excès de prudence?

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21 gendarmes pour surveiller la résidence secondaire de Jean-Marc Ayrault

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La résidence secondaire du Premier ministre, à Sarzeau, dans la presqu’île de Rhuys, est gardée 24h/24 par 21 gendarmes. Un hélicoptère complète le dispositif lors de ses séjours.

 

Bâtie en 2000 à Sarzeau, un village bucolique tout en granit du Morbihan, la maison de vacances de l’ancien maire de Nantes est de taille raisonnable, avec petit jardin et une belle vue sur une vallée.

Cependant, impossible d’en approcher : deux voitures de la Gendarmerie barrent l’entrée de la rue. Selon le décompte du voisinage, 21 gendarmes se relaient jour et nuit pour surveiller la résidence de Jean-Marc Ayrault.

“Il y en a vingt et un en tout ! Ils se relaient par groupe de trois toutes les trois heures. Les autres patientent dans un hôtel-restaurant du Tour-du-Parc, une commune voisine.”

"Les gendarmes sont là sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ça doit nous coûter de l’argent, tout ça”, indique l’un des habitants du coin.

Et lorsque l’ancien maire de Nantes est de retour, toute la presqu’île est au courant :

“Un hélicoptère est là en permanence. Soit il tourne au-dessus, soit il attend avec pilote et copilote dans le champ en bas de la maison. Ça va encore : à son arrivée à Matignon, l’hélicoptère tournait pratiquement toute la journée au-dessus de la presqu’île.”

Logés dans un hôtel-restaurant 3 étoiles, La Croix du Sud, les gendarmes se reposent dans un cadre confortable, régalés aux frais de la République mais sans excès :

“Ils sont logés dans une partie de l’hôtel réservée aux séminaires et prennent le menu du jour”, précise le personnel.

Lors des relèves, ce ne sont pas moins de 42 gendarmes, soit deux équipes, qui sont à table et en ces temps de disette, une telle débauche de moyens pour une maison pratiquement vide tout au long de l’année peut surprendre.

“Tout est légal et habituel. Vous savez, du temps de Fillon et de ses prédécesseurs, c’était la même chose…”, assure-t-on du côté de la Gendarmerie.

Sources : lyoncapitale.fr / Le JDS

 

Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre,
Est sujet à ses lois ;
Et la garde qui veille aux barrières du Louvre
N'en défend point nos rois.

Malherbe  (Stances à M. Du Périer)

 

 

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Réaction de Marine Le Pen à la dégradation de la note de la France

 

Marine Le Pen

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La dégradation de la note de la France par Standard & Poor’s à AA, après une première dégradation sous Nicolas Sarkozy en janvier 2012, démontre que notre pays ne fait que perdre à poursuivre année après année une politique d’eurostérité sous pression de la grande finance. Non seulement l’eurostérité dégrade le pouvoir d’achat, non seulement elle n’améliore pas la croissance, l’emploi et la dette, mais de surcroît elle n’est jamais suffisante pour la finance !

Cet événement tue ainsi le mythe commun à l’UMP et au PS selon lequel l’austérité permettrait de se dégager de l’emprise des marchés financiers et de retrouver notre liberté d’action. Bien au contraire, plus nous allons dans la voie de l’eurostérité, plus nous plongeons et plus nous sommes soumis à la dictature de la finance et des taux d’intérêt qu’elle facture à notre pays.

Les Français doivent en effet réaliser que tous les sacrifices qui leur sont demandés depuis plusieurs années, aussi bien la hausse de la fiscalité que la réduction des services publics et de santé, sont annulés dès que les taux d’intérêt appliqués au remboursement de notre dette publique augmentent.


Plusieurs pays de la zone euro ont connu ce cercle vicieux avant nous, à commencer par la Grèce et l’Espagne : la décision prise par S&P nous confirme que nous sommes embarqués dans la même logique.

La nouvelle dégradation de la note de la France doit donc nous inciter à nous libérer de la pression de la finance pour retrouver des marges de manœuvre. Ce ne sera possible que si notre pays retrouve une monnaie nationale, à l’instar de 95 % des pays du monde, ainsi que la possibilité d’emprunter directement à la Banque de France plutôt que d’être contraint de le faire auprès des grandes institutions financières, comme le Traité de Maastricht l’y oblige.

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Marion Maréchal – Le Pen poursuit L’Express en justice pour atteinte à la vie privée

8 novembre 2013   Karine Legentil                                                

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Communiqué de Wallerand de Saint-Just, avocat de Marion Maréchal – Le Pen

Marion Maréchal – Le Pen a demandé à son avocat d’engager sans délai une procédure contre le journal L’Express qui a publié le 7 novembre 2013, sous la signature de Tugdual Denis, un article atteignant gravement son droit à l’intimité de sa vie privée.

 

NPI

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Comment la France s’est ruinée en Algérie : hommage à Daniel Lefeuvre

 

 
La mort de Daniel Lefeuvre est une perte immense pour la minuscule phalange des africanistes libres, eux qui, dans les Thermopyles de la pensée, ont décidé de combattre jusqu’au bout les masses du bas clergé universitaire porteuses du politiquement correct.
Né le 11 août 1951 et mort le 4 novembre 2013, le brillant universitaire qu’était Daniel Lefeuvre avait suivi  la voie ouverte par Jacques Marseille qui fut son directeur de thèse. Après que ce dernier eut magistralement prouvé que, loin de les avoir pillées, la France s’était appauvrie dans ses colonies[1], Daniel Lefeuvre, alors professeur à l’université de Paris VIII, démontra dans un livre fondateur[2] que l’Algérie fut un insupportable fardeau pour la France et que, loin de l’avoir pillée, la France s’y ruina.
Une telle remise en cause de la doxa marxisto-tiers-mondiste venant d’un ancien communiste[3] provoqua un véritable déchaînement de haine chez les « bien-pensants ».
 
La thèse de Daniel Lefeuvre renversait les dogmes et les idées-recues. Que l’on en juge :  en 1959, toutes dépenses confondues, la « Chère Algérie » engloutissait à elle seule 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce !  
En soulageant les misères des populations algériennes et en faisant reculer la mortalité infantile la France avait créé les conditions d’une catastrophe qu’elle s’était elle-même condamnée à gérer. Résultat du dévouement et de l’efficacité du corps médical français, à partir de 1945, chaque année 250 000 naissances nouvelles étaient comptabilisées en Algérie, soit un accroissement de 2,5 à 3% de la population d’où un doublement tous les 25 ans. Or, depuis les années 1930 les ressources locales stagnaient et depuis 1935 le territoire n’était plus en mesure de nourrir sa population. La France devait donc, et toujours aux frais du contribuable métropolitain, y importer grains, pommes de terre, viande, laitages etc., Même l’huile produite localement ne suffisait plus à la consommation.
L’image d’Epinal de l’Algérie « grenier » de la France s’envolait ainsi sous le froid scalpel de l’historien économiste.
 
Daniel Lefeuvre montrait ainsi que l’Algérie s’enfonçait inexorablement dans le néant, les gouvernements français successifs se contentant d’accompagner financièrement une crise allant en s’aggravant année après année, tout en nourrissant les bouches nouvelles, en bâtissant des hôpitaux, des écoles, des routes, des ponts et en tentant de créer artificiellement des  milliers d’emplois.     
A l’exception de Vichy qui tenta une audacieuse politique d’industrialisation qui ne fut pas poursuivie après la Libération, aucun gouvernement n’osa lancer les indispensables grandes réformes structurelles. Aucun n’osa poser la question du nécessaire désengagement, l’appartenance de l’Algérie à l’ensemble français étant alors  une évidence pour tous les partis politiques, de droite comme de gauche, parti communiste compris. Mais l’aveuglement avait un coût que les économistes et les milieux patronaux métropolitains évaluèrent. Lucides et inquiets ils tirèrent la sonnette d’alarme. En vain.  
 
En 1953 les politiques durent se rendre enfin à l’évidence car les recettes locales ne permettaient plus de faire face aux dépenses de fonctionnement. L’Algérie était bel et bien en faillite.
En 1952, anticipant en quelque sorte la situation, le gouvernement de l’époque avait demandé au parlement le vote de 200 milliards d’impôts nouveaux, tout en étant contraint de faire des choix budgétaires douloureux. Pour aider encore davantage l’Algérie il fallut donc faire patienter la Corrèze et le Cantal. Le sacrifice des Français de France fut alors double puisque leurs impôts augmentaient tandis que les engagements de l’Etat dans les domaines routiers, hospitaliers, énergétiques, etc., étaient amputés ou retardés.
 
« Tutrice généreuse », la France couvrait « avec constance les découverts de sa pupille », et l’implication du budget national dans les déséquilibres algériens allait sans cesse en augmentant. C’est ainsi que, de 1949 à 1953 le volume des investissements sur fonds publics en francs courants atteignit 305 milliards dont les 4/5° assurés par l’Etat français. De 1952 à 1956 les ressources d’origine métropolitaine affectées au financement du 2° plan d’équipement passèrent de 50% à plus de 90%. Le pic de l’aberration fut même atteint avec le « Plan de Constantine » annoncé par le général De Gaulle le 3 octobre 1958 et qui, lui aussi, prétendait apporter une réponse économique à des problèmes sociaux, démographiques, culturels et politiques.
  
L’addition des sommes versées par l’Etat français,  donc par nos parents ou nos grands-parents, donne le vertige :
- Durant les seuls 9 premiers mois de 1959 les crédits d’investissement en Algérie  atteignirent 103,7 milliards dont 71,5 milliards directement financés par le Trésor français.
-De 1950 à 1956, la seule industrie algérienne reçut, hors secteur minier, en moyenne 2 395 millions d’anciens francs annuellement.
- En 1959 et en 1960 cette somme  atteignit en moyenne 5 390 millions.
 
Entre 1959 et 1961, pour le seul « plan de Constantine », les industries métropolitaines investirent 27,40 milliards d’anciens francs hors secteur des hydrocarbures. Les industriels français étaient-ils soudainement devenus philanthropes, eux qui s’étaient jusque là prudemment tenus à l’écart de la « chère Algérie » ? Daniel Lefeuvre donne l’explication cette soudaine « générosité » : « le prix des créations d’usines en Algérie  (a) été payé par les contribuables métropolitains grâce à un cadeau de 90 millions d’anciens francs fait par l’Etat à chaque industriel » !
 
Quels intérêts la France avait-elle donc à défendre en Algérie pour s’y ruiner  avec une telle obstination, avec un tel aveuglement ? La réponse est claire : économiquement aucun ! Et pourtant : « Que d’articles, de déclarations, de discours pour rappeler que l’Algérie est le premier client de la France ! Que de sottises ainsi proférées sur le nombre d’ouvriers français qui travaillaient grâce aux commandes passées par l’Empire ! » écrit Daniel Lefeuvre.
Qu’il s’agisse des minerais, du liège, de l’alpha, des vins, des agrumes etc., toutes les productions  algériennes avaient en effet des coûts supérieurs à ceux du marché. En 1930 le prix du quintal de blé était de 93 francs en métropole alors que celui proposé par l’Algérie  variait entre 120 et 140 f, soit 30 à 50% de plus.
   
C’est parce que la France payait sans discuter que l’Algérie pouvait pratiquer ces prix sans rapport avec les cours mondiaux ce qui, en 1934, fit tout de même dire au rapporteur général de la Commission des finances des Assemblées financières algériennes : « Il n’y a pas d’exemple assurément que par sa législation protectrice, par son économie dirigée, l’Etat ait fait subir à la loi naturelle de l’offre et de la demande une aussi profonde mutilation ».
Résultat d’une telle politique, l’Algérie qui avait vu se fermer tous ses débouchés internationaux en raison de ses prix n’eut bientôt plus qu’un seul client et un seul fournisseur, la France, qui continuait d’acheter à des cours largement supérieurs au marché des productions qu’elle avait déjà largement payées puisqu’elle n’avait cessé de les subventionner !
Le plus insolite est que l’Algérie ne fit aucun effort tarifaire dans sa direction, dévorant sans gène une rente de situation assurée par les impôts des Français. Ainsi, entre 1930 et 1933, alors que le vin comptait pour près de 54% de toutes ses exportations agricoles, le prix de l’hectolitre qu’elle vendait à la France était supérieur de 58% à celui produit en Espagne, ce qui n’empêchait pas la  métropole de se fermer au vin espagnol pour s’ouvrir encore davantage au sien…
 
Daniel Lefeuvre a également démontré que, contrairement aux idées reçues,  la main d’œuvre industrielle en Algérie était  plus chère que celle de la métropole. Un  rapport de Saint-Gobain daté de 1949 en évalue même le surcoût : « pour le personnel au mois, la moyenne des (rémunérations versées) ressort à 27000 f pour la métropole contre 36000 f en Algérie (…) Par comparaison avec une usine métropolitaine située en province, l’ensemble des dépenses, salaires et accessoires est de 37% plus élevée ».
L’industrialisation de l’Algérie était donc impossible, sauf à rembourser ce surcoût aux industriels. C’est d’ailleurs ce que fit la France comme le montre l’exemple de la verrerie particulièrement bien étudié par Lefeuvre. En 1945 une bouteille fabriquée en Algérie coûtant 78% de plus que la même bouteille produite en métropole, il valait mieux importer que de fabriquer sur place. Un accord fut alors conclu entre les Verreries d’Afrique du Nord (VAN), la Caisse des marchés de l’Etat et le Crédit national : les VAN s’engageaient  à produire en Algérie même des bouteilles et des dérivés puis à les mettre sur le marché à un prix agréé par le Gouvernement général de l’Algérie ; en contrepartie l’Etat prenait à son compte les pertes. Quant aux investissements nécessaires à la relance de la fabrication et qui étaient  de 150 millions de f de 1946 ils étaient assurés pour 50 millions par l’Etat et les 100 millions restants par emprunt du Crédit national avec garantie étatique. De plus, pour faire face aux dépenses de fabrication, les VAN disposeraient de crédits d’aval de 70 millions consentis par la Caisse des marchés.  
Pour survivre, l’industrie algérienne devait non seulement disposer d’un marché local protégé mais encore être subventionnée par l’Etat français…
 
La découverte des hydrocarbures en 1956 ne changea pas la donne et l’Etat français fut contraint d’imposer quasiment à des compagnies réticentes une mise en production qui débuta timidement entre 1957 et 1959 pour démarrer véritablement en 1961. Ce pétrole  était en effet trop léger pour la transformation en fuel dont avait alors besoin l’industrie française. De plus, à cette époque, le marché mondial était saturé et le pétrole algérien entrait directement en concurrence avec le pétrole libyen plus facile à exploiter et à écouler. Enfin, le brut algérien était cher : 2,08 $ le baril contre 1,80 $ au cours mondial. Une fois encore la France vola donc au secours de l’Algérie en surpayant un pétrole dont elle avait pourtant financé les recherches et la mise en exploitation !
 
Concernant l’immigration algérienne en France, et contrairement à tous les poncifs, Daniel Lefeuvre  a  définitivement démontré qu’avec le statut du 20 septembre 1947 conférant la citoyenneté française aux musulmans d’Algérie, ce fut la préférence nationale, en l’occurrence la préférence algérienne, que choisirent les gouvernements de la IV° République. Contrairement à une autre idée-recue, les choix des patrons métropolitains étaient au contraire à la main d’oeuvre italienne, espagnole et portugaise mieux formée donc moins chère et facilement assimilable. Comme l’écrit encore Daniel Lefeuvre, « contrairement à une légende tenace, l’afflux d’Algériens en métropole, dans les années 1950, ne répond pas aux besoins en main d’œuvre de l’économie française au cours des années de reconstruction ou des Trente Glorieuses » ce qui détruit « l’imagerie de rabatteurs, parcourant le bled, pour fournir à un patronat avide, la main d’œuvre abondante et bon marché dont il serait friand ».
A lire ces lignes, on comprend que les Coquery-Vidrovitch, les Liauzu et les Stora aient eu des brûlures d’estomac…
 
Bernard Lugan
 08/11/2013
 

(merci à Nelly) 

 

 

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Arafat : la mort n’était pas naturelle (Palestiniens)

Aujourd'hui, 15:15                                    

     

Arafat : la mort n’était pas naturelle (Palestiniens)
 

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Les États-Unis ont perdu leur droit de vote à l'UNESCO

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Aujourd'hui, 16:53                                      

      

 

Par La Voix de la Russie | Les États-Unis ont perdu leur droit de vote à l'UNESCO vendredi. Le pays devra débourser des centaines de millions de dollars s'il veut retrouver ce privilège.

 Les États-Unis ont cessé de verser de l'argent à l'agence onusienne basée à Paris depuis que cette dernière a décidé d'accorder le statut de membre à la Palestine en 2011. La loi américaine interrompt automatiquement le financement des organisations qui acceptent la Palestine dans leurs rangs.
http://french.ruvr.ru/2013_11_08/Etats-Unis-ont-perdu-leu...

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Obsédé par ses délires idéologiques, l'Elysée confond les deux conflits mondiaux

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http://fr.novopress.info/144269/obsedes-par-ses-delires-i...

 TWEETS

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07/11/2013

Elle trouve la montre d'un Poilu en arrachant ses pommes de terre

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« J’étais en train d’arracher mes pommes de terre lorsque j’ai aperçu un étui en cuir rouge. Il y avait une veille montre à l’intérieur. » Micheline Aubry n’a pas été toute retournée de retrouver au cœur du mois d’août dernier, dans son jardin, un objet relatif à la Grande Guerre. « On en trouve régulièrement à Souilly. Des boutons, des sous, des fourchettes, des cuillères, des pelles, des pioches, des crochets de tente. Mais là, j’ai vite remarqué qu’il s’agissait d’une montre à gousset personnelle sur lequel le nom d’un soldat était inscrit. On pouvait lire Paul Vallart. J’ai alors pensé à sa famille et j’ai contacté Noël Boltz, le président local de la Fédération André-Maginot. »

Noël Boltz a récupéré la montre et l’a transmise à Daniel Fricault, le président du comité de Souilly du Souvenir français. Tous deux ont effectué des recherches sur le site internet Mémoire des hommes. « Nous avons appris qu’il était né à La Neuville-en-Tourne-à-Fuy, dans les Ardennes le 30 avril 1887. Des documents militaires indiquaient qu’il était disparu, mais en poursuivant nos recherches, nous avons remarqué que son nom était inscrit sur le monument Aux Morts d’Ivry-sur-Seine. Finalement, on a découvert qu’il était décédé le 6 octobre 1915, au point 1257, sur la butte de Souin dans la Marne. Il est enterré à la nécropole nationale de La Crouée, près de Souin. »

Que faisait le sergent Paul-Alfred Vallart à Souilly, dans le jardin de Micheline Aubry ? : « Souilly, c’était un lieu de repos, une base arrière pour les poilus. Elle était constituée de casernements, d’un hôpital », dit Micheline. « C’est là que les hommes se remettaient en condition, se lavaient. Avant de repartir au combat. On ne sait pas quand ni comment il a perdu cette montre. Peut-être qu’il était blessé, qu’on lui a retiré ses vêtements et que la montre est tombée. »

Recherche à La Neuville- en-Tourne-à-Fuy

Pour retrouver des traces de sa famille, Daniel Fricault s’est rendu à La Neuville-en-Tourne-à-Fuy : « J’ai rencontré le maire de cette commune, Mme Mireille Leguay qui m’a permis d’accéder au registre de l’état civil et j’ai découvert qu’il s’était marié à Paris Ve , en 1913, à Juliette Heuret. Il a alors reconnu et légitimé Joseph-Marie Heuret que sa femme avait eu en 1909 à Antony (92). Joseph-Marie Heuret (1909-1974) a été adopté par la Nation en 1919, sous le nom de Joseph-Marie Vallart. Ce dernier s’est marié en 1931 à Yerres (91) avec Léonie Laramé. C’est dans cette cité qu’est née en 1935 Rolande Carmen Vallart. Laquelle a épousé Lucien Vetter, en 1956. Ce couple habite aujourd’hui à Yerres. Je vais donc prochainement remettre cette montre à Rolande Vetter. »

Mais la nouvelle de la montre retrouvée du poilu ardennais, mort dans la Marne, a circulé très vite du côté de Châlons-en-Champagne : « Les organisateurs de l’exposition ‘’Sur les traces de Maurice Genevoix et des soldats de la Grande Guerre’’ m’ont demandé de venir la présenter au public. Ce que je vais faire. Avant de la rendre à la petite-fille de Paul-Alfred Vallart. »

Pascal ISCH.

 

Le Républicain Lorrain - 07/11/13

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Français de souche, ne vous laissez pas voler la mémoire de 1914

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L'ossuaire de Douaumont

http://www.polemia.com/francais-de-souche-ne-vous-laissez...

 

Il n’y a pas un Français de souche dont le patronyme ne figure pas sur le monument au mort d’un village.

20:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

J’ai, au fond du coeur …

 

« L’une des légendes les plus répandues en Bretagne est celle d’une prétendue ville d’Is, qui, à une époque inconnue, aurait été engloutie par la mer. On montre, à divers endroits de la côte, l’emplacement de cette cité fabuleuse, et les pêcheurs vous en font d’étranges récits. Les jours de tempête, assurent-ils, on voit, dans le creux des vagues, le sommet des flèches de ses églises ; les jours de calme on entend monter de l’abîme le son de ses cloches, modulant l’hymne du jour. Il me semble souvent que j’ai au fond du cœur une ville d’Is qui sonne encore des cloches obstinées à convoquer aux offices sacrés des fidèles qui n’entendent plus. Parfois je m’arrête pour prêter l’oreille à ces tremblantes vibrations qui me paraissent venir de profondeurs infinies, comme des voix d’un autre monde. Aux approches de la vieillesse surtout, j’ai pris plaisir pendant le repos de l’été, à recueillir ces bruits lointains d’une Atlantide disparue. »

Ernest Renan. Souvenirs d’enfance et de jeunesse. Presses Pocket.

Le chemin sous les buis - 05/11/13

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Entrainements militaires israéliens simulant la réoccupation de Gaza 07/11/2013

  

Entrainements militaires israéliens simulant la réoccupation de Gaza


Selon le quotidien " Yediot Aharonot " l'armée israélienne se prépare à procéder à des larges entraînements dans la ville d'Ashkelon, avant la fin de ce mois-ci, pour simuler la réoccupation de la bande de Gaza, soulignant qu'elle participera aux exercices intensifs et sans précédent des milliers de soldats et d'un grand nombre de véhicules de transport de personnel et de véhicules blindés.

Le journal cite à partir des sources dans le plan de Gaza que l'armée a choisi Ashkelon spécifiquement pour la mise en œuvre du scénario de formation car il y a une similitude avec la bande de Gaza puisque les deux villes se situent sur la côte, et ils contiennent certains des quartiers les plus anciens.

Comme il a rajouté que «la division Gaza » mène des préparatifs pour la formation militaire de grande envergure, en soulignant que cette bande qui appartient à la commande d’armée au sud qui a été formée dans le but de contrôler Gaza après le déclenchement de la première Intifada en 1987.
 
ALTERINFO.NET

19:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le mystère du sanglier apparu sur l'île anglo-normande d'Aurigny

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Par LEXPRESS.fr, publié le 06/11/2013 à  17:19

Un sanglier erre depuis un mois sur une île anglo-normande distante de plus de 11 km des côtes françaises. Les habitants affirment qu'il serait arrivé par la mer. Crédible? 

           

Le sanglier pris en photo sur l'île d'Aurigny.

 

Jake Woodnutt

11 kilomètres. C'est la distance qu'aurait parcourue le sanglier aperçu sur l'île anglo-normande d'Aurigny au large des côtes françaises, rapporte La Manche libre. Selon une habitante de l'îlot de 5 kilomètres sur 3, citée par la BBC, le mammifère qui erre depuis un mois n'aurait pu n'arriver que par la mer depuis la Normandie précise Le Figaro

Mais un sanglier peut-il traverser une telle distance à la nage ?

Cette acte, rare, n'est pas impossible, expliquent des spécialistes cités par la chaîne britannique, le sanglier étant un animal extrêmement résistant. "Il n'a pas pu venir ici en bateau", assure à la BBC Steve Shaw, qui a dirigé le port de l'île pendant 25 ans. "Un membre de l'équipage s'en serait aperçu. Cela n'est jamais arrivé".  

Les histoires de sangliers qui traversent des bras de mer entier sont fréquentes. Une légende voudrait que plusieurs animaux aient réussi à rejoindre la Corse à la nage, distante de près de 180 km de la côte. Plusieurs plaisanciers sont ainsi tombés sur ces sangliers, souvent en détresse en pleine mer comme le rappelait Le Post. En 2008 dans Var Matin, le président de la société de chasse Lou Pardigau du Lavandou racontait que quelques années auparavant "des pêcheurs en avaient retrouvés nageant entre Le Lavandou et Le Levant". 

L'animal est considéré comme un "excellent nageur" par la Ligue Roc, qui agit en faveur de la faune sauvage. Cette vidéo diffusée sur Youtube témoigne des capacités de l'animal qui traverse ici le lac Guerlédan en Bretagne en janvier 2008: 

Est-ce bien un sanglier ?

Repéré presque tous les jours depuis le 27 septembre au crépuscule, le sanglier surnommé le "cochon fantôme", avait trouvé sa place vendredi dernier dans un élevage de porcs. Il s'est échappé peu après en sautant par-dessus la clôture d'un mètre. La propriétaire de la ferme, Tess Woodnutt a assuré à la BBC qu'elle n'aurait pas cru que l'animal pourrait sauter si haut, sans élan, si elle ne l'avait pas vu de ses propres yeux. 

C'est la première fois qu'un sanglier est aperçu sur Aurigny qui compte quelques cochons. Après vérification aucun ne manque à l'appel. L'animal a même été pris en photo par le fils de l'exploitant agricole qui l'a découvert. 

Potentiellement dangereux s'il se sent menacé, il a été demandé aux habitants de se montrer prudents. L'animal reste cependant très discrets depuis quelques jours. Des habitants soupçonnent qu'il ait choisi de retrouver ses congénères de l'autre côté du bras de mer


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-mystere-du-sa...

 

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Cinq "bonnets rouges" convoquées au tribunal - 07/11/13

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INFO LE FIGARO - Interpellés en marge de la manifestation de samedi dernier à Quimper, ces fauteurs de troubles sont convoqués devant le tribunal correctionnel.

 
 

Alors que le premier ministre promettait, mercredi, devant l'Assemblée nationale, que les auteurs des violences en Bretagne feraient l'objet de «convocations devant le tribunal correctionnel de Quimper», la justice tente d'identifier les fauteurs de troubles.

Pour l'heure, la moisson est maigre. S'agissant des infractions commises en marge des manifestations du 2 novembre dernier dans la préfecture du Finistère, cinq personnes ont été interpellées et sont convoquées devant le tribunal correctionnel. Elles devront répondre, respectivement, de violences sur militaires de la gendarmerie sans incapacité, violences en réunion sans incapacité, violences aggravées (jet de bouteilles sur les forces de l'ordre), participation à une manifestation malgré sommations et participation armée à une manifestation (l'arme est une fronde, l'utilisateur était encagoulé).

Les dégâts se chiffrent en millions d'euros

Ces audiences doivent, selon nos informations, se tenir d'ici à la fin du mois, mais les autorités tentent, pour éviter d'éventuels débordements et manifestations de soutien, de réduire autant que faire se peut la publicité au sujet de leurs dates, étant entendu que les débats seront publics.

En ce qui concerne les destructions de portiques écotaxe le 2 août à Guiclan (29), le 7 octobre à Melgven (29), le 2 novembre à Saint-Allouestre (56) et le 3 novembre à Lanrodec (22), le parquet général de Rennes indique que «des investigations sont en cours, sous l'autorité des parquets concernés, afin d'identifier puis d'interpeller les auteurs de ces infractions». En clair: à ce stade, personne n'a été identifié ni interpellé. «Tous les faits susceptibles de revêtir une qualification pénale font l'objet d'investigations poussées de la part des parquets locaux afin de permettre l'identification puis l'interpellation des auteurs», ajoute-t-on.

À noter qu‘une borne écotaxe a été incendiée dans la nuit de mercredi à jeudi dans le Lot-et-Garonne, à Castillonnès, localité située une soixantaine de kilomètres au nord d'Agen. Appelés sur place, les pompiers ont découvert un tas de pneus en train de brûler au pied de l'appareil. Il s'agit de la seconde action menée en Aquitaine cette semaine contre des installations écotaxe après celle de lundi contre deux bornes installées à Losse près de Mont-de-Marsan, dans les Landes, qui avaient également été incendiées.

Le coût des destructions de bornes à travers la France se chiffre en millions d'euros.

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Hommage + video du meurtre des 2 patriotes grecs

 7 novembre 2013

 

Nous apprenons du RF que :

« Les militants parisiens du Renouveau français se sont joints ce mercredi à ceux du GUD pour un rassemblement devant le consulat de Grèce.
Ils ont ainsi témoigné de leur soutien à leurs camarades nationalistes grecs, face à la répression qu’ils subissent et après l’odieux assassinat de deux militants. Ils ont aussi dénoncé l’attitude lamentable du gouvernement prétendument grec. »

Manolis, Giorgos, présents!

Par ailleurs, a été rendue publique une vidéo de camera de surveillance, ayant filmé l’odieux assassinat des jeunes militants grecs.

Nous la mettons ci-dessous mais prévenons formellement : ces images sont choquantes et réservées à un public averti.

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On notera la détermination et le sang-froid dont fait preuve le tueur.

Est-il un activiste de gauche, abreuvé de haine comme les autres ?
Est-ce un membre des services secrets grecs (ou autres), missionné dans le cadre d’une stratégie de la tension ?
Ou est-ce gauchiste manipulé par des services ?

 

Nous ne le savons pas encore mais une chose est sûre, le gouvernement grec a une lourde responsabilité.

 

Contre-info.com

17:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Yasser Arafat empoisonné au polonium: les expertises le confirment

MOSCOU, 14 octobre - RIA Novosti
 

Des traces de polonium-210 ont été retrouvées sur les affaires personnelles et dans l'organisme du dirigeant palestinien Yasser Arafat décédé fin 2004, indique une étude réalisée par des scientifiques suisses, écrit le lundi 14 octobre le quotidien Kommersant se référant à la revue médicale The Lancet.

Les résultats d’une expertise, menée à la demande de la veuve d'Arafat par des experts légistes de trois pays - dont la Russie - n'ont toujours pas été rendus publics. Selon certaines informations, l'enquête officielle est déjà terminée et montre que le dirigeant palestinien a bien été empoisonné au polonium.

"Amélioration de la qualité de l'expertise médico-légale en cas d'empoisonnement au polonium" : derrière le titre de cet article publié dans le dernier numéro du magazine Lancet se cachent des conclusions sensationnelles. En effet, l'examen des échantillons biologiques et des effets personnels d'Arafat "confirme la version de son empoisonnement au polonium-210". L'article en question a été écrit par les chercheurs de l'Institut de radiophysique (IRA) et du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) de Lausanne. Leurs découvertes, l'an dernier, avaient déjà basé un documentaire diffusé sur Al Jazeera concernant les véritables causes de la mort du premier dirigeant de l'Autorité palestinienne. Cette fois, les chercheurs suisses détaillent leurs conclusions et citent de nouvelles preuves.

"Nous avons procédé à 75 analyses d’échantillons, dont 38 biologiques ou prélevés sur les effets personnels de Yasser Arafat. Les 37 autres échantillons ont été prélevés pour comparaison et n'étaient pas contaminés artificiellement avec du polonium-210, annonce l'étude. Plusieurs échantillons du sang et de l'urine d'Arafat contenaient un pourcentage plus élevé de polonium-210 par rapport aux prélèvements sélectionnés pour la comparaison et qui n'appartenaient pas à Arafat. Ces conclusions renforcent la théorie d'un empoisonnement d'Arafat au polonium-210."

Yasser Arafat est décédé en décembre 2004 dans un hôpital de la région parisienne. Il avait 75 ans. Selon l'article du Lancet, les premiers symptômes de sa maladie - nausées, vomissements, maux de ventre, diarrhée - se sont déclarés le 12 octobre 2004. "Son état de santé a commencé à se dégrader et les symptômes de maladie gastrique se sont aggravés en l'absence d'inflammation ou de fièvre, annonce l'article. Son état a empiré jusqu'à l'insuffisance rénale et le coma neurologique. Il a été transféré en réanimation où il est décédé d'une hémorragie cérébrale. En dépit de nombreux examens toxicologiques et cliniques, la cause de la mort restait inconnue jusqu'à présent."

Aucune annonce officielle sur la cause de la mort d'Arafat n'a suivi, engendrant de nombreuses rumeurs - y compris celle d’un empoisonnement. L'an dernier, la chaîne qatarie Al Jazeera a lancé une enquête sur les circonstances du décès d'Arafat. La famille du dirigeant palestinien a remis aux journalistes plusieurs effets personnels du défunt et des échantillons de tissus qui ont été envoyés à l'IRA et au CHUV pour une expertise médico-légale. Après les analyses préliminaires, les chercheurs ont déclaré que la soudaine détérioration de l'état de santé suivie de la mort du dirigeant palestinien aurait pu être provoquée par un empoisonnement aux isotopes radioactifs.

Après quoi à la demande des proches d'Arafat le Parquet français a ouvert une enquête officielle sur son éventuel empoisonnement. La veuve d'Arafat, Souha, a donné l'autorisation pour exhumer son corps en automne dernier. Les médecins légistes français ont demandé de l'aide à leurs homologues suisses et russes pour confirmer ou réfuter la version d'un empoisonnement d'Arafat au polonium-210 puis, si cette version était confirmée, tenter de déterminer où avait été fabriqué l'élément radioactif. Les résultats du travail des experts restent confidentiels. Ils devaient être annoncés en septembre mais cela n'a pas été le cas. Les experts pensent que l'information est tenue au secret afin de ne pas perturber les négociations sur le règlement du conflit israélo-palestinien, réactivées depuis une quinzaine de jours.

Par ailleurs selon les sources qui ont eu connaissance des résultats de l'enquête internationale, "elle confirme la version d'un empoisonnement d'Arafat au polonium". Selon certaines informations, les conclusions de l'expertise ont été d'abord présentées à Souha Arafat. On estime que c'est à elle de décider si elles doivent être rendues publics ou non.

02:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Quand le racisme est mis à toutes les sauces

 

Assiste-t-on à une montée du racisme en France? Deux quotidiens –Libération et Le Parisien- font leur Une sur ce thème, ce mercredi. "La France raciste est de retour", s’alarme le présentateur de TF1, Harry Roselmack, dans Le Monde daté de ce jour. Les réflexions imbéciles d’une ex-candidate FN aux municipales, qui avait comparé Christiane Taubira à un singe, alimentent l’accusation. L’Internet sert aussi de défouloir à des propos indéfendables. Mais dans l’esprit des deux confrères, ce racisme serait exclusivement porté contre les "minorités visibles". Le Blanc serait l’unique responsable de cette régression. Ce qui fait d’ailleurs regretter à la militante du multiculturalisme et du port du voile islamique, Rokhaya Diallo, que votre serviteur soit présent dans les médias : "Des polémistes comme Ivan Rioufol, que personne n’invitait il y a quinze ans, car leurs propos n’étaient pas jugés respectables, sont devenus audibles", se désole-t-elle dans Libération. N’étant pas raciste - je n’ai rien contre Rakhaya Diallo et je la mets au défit de sortir une phrase de moi qui pourrait alimenter ce procès en sorcellerie - j’en conclus que c’est ma propre personne - Français dit "de souche" - qui est insupportable à cette arbitre des élégances. Or je ne l’ai jamais entendue non plus prendre ses distances avec les nouveaux discours "nauséabonds" anti-juifs, anti-français et anti-blancs qui font le fond de sauce de l’idéologie différentialiste et querelleuse qu’elle cautionne.
 
Je sais bien que de telles remarques sont immédiatement récusées par les "antiracistes", qui ont décidé d’y voir la marque de l’extrême droite. Mais ce petit jeu ne trompe personne. Le racisme anti-gaulois et l’antisémitisme qui s’observent dans les cités mériteraient la même vigilance des sonneurs de tocsin. Or leur silence les décrédibilise. Pour ces sectaires et ces fanatiques, est raciste celui qui ne leur ressemble pas. Je suis vu comme raciste aux yeux des inquisiteurs, car je mets en garde, en effet, contre la salafisation des esprits, la montée des communautarismes, les atteintes portées à la laïcité par l’islam politique, le nouveau fascisme qui dresse ses listes noires d’indésirables. Je suis vu comme raciste car je dénonce le refus de s’intégrer de ceux qui n’estiment pas devoir faire l’effort de devenir français. Je suis vu comme raciste car j’estime qu’il ne revient pas à la république de se soumettre aux exigences des minorités, mais l’inverse. Dans Le Parisien, Alain Jakubowicz, président de la Licra,  voit même du racisme dans le fait que "les Français sont 73% à penser que les étrangers viennent en France pour profiter de son système de protection sociale". Cette opinion serait-elle aussi délictueuse ? Tout ceci me fait dire que le pire danger qui nous menace est moins ce racisme-là, indéfini et mis à toutes les sauces, que le totalitarisme qui le porte, pour l'exhiber unilatéralement.
 
Yvan Rioufol

02:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Caen : une étudiante de 24 ans tuée à coups de couteau

06/11

 

Une jeune femme, âgée de 24 ans, a été retrouvée morte au pied de son immeuble à Caen, dans le Calvados.

C'est un voisin qui a fait la macabre découverte mardi soir.
Cette étudiante en master 1 à l'école de management de Normandie, d'origine chinoise, a été tuée de 4 coups de couteau.

Ces coups de couteau sont placés de telle façon "qu'elle peut les avoir portés elle-même" a indiqué le parquet. L'autopsie devrait permettre de savoir s'il s'agit d'un meurtre ou d'un suicide.

La victime, qui n'aurait pas subi de violences sexuelles, était arrivée en septembre à Caen.

 
 
FAITS DIVERS

01:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Au plus bas dans les sondages, la gauche nous ressort les gros sabots d’un supposé racisme des Français

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 06/11/2013 – 20h25
PARIS (NOVOpress) –
La crise sociale et économique s’accentue, l’exécutif et la majorité législative n’ont jamais été aussi impopulaires, la crainte d’une contagion de la révolte des Bonnets rouges associant révolte sociale et fiscale et problématique identitaire n’a jamais été si forte, mais que fait le gouvernement ? Eh bien, ils nous ressort les gros sabots d’une propagande d’un supposé racisme de la société française et des Français.

Cela a commencé hier avec la tribune publiée par Le Monde du journaliste vedette de TF1 Harry Roselmack.

 

 

 

La Une du "Parisien" qui s'interroge sur une France raciste.

La Une du “Parisien” qui s’interroge sur une France raciste.

Un Harry Roselmack qui fustige « la France raciste », mais qui doit son poste à TF1 à un lobby très efficace quant à la discrimination positive, le Club Averroes, suite à une promesse de Nicolas Sarkozy. Et Harry Roselmack est lui-même membre de ce lobby qui vise à faciliter l’intégration des minorités au sein des postes d’influence.

Dans cette tribune Harry Roselmack indique s’insurger contre le « racisme » dont serait victime Christiane Taubira. Et là patatras, Libération fait sa Une aujourd’hui avec un entretien où le garde des Sceaux fait aussi part d’un supposé racisme des Français. Sans oublier la Une du Parisien d’aujourd’hui.

Entretien avec Libération au cours duquel elle s’insurge contre une soi-disant libération de la parole, et de politiques responsables de la montée de ce prétendu racisme.

 

Et pis que tout, Christiane Taubira s’offusque du peu de réactions face aux attaques « racistes » qu’elle aurait subies depuis les manifestations contre le mariage gay. Et si c’était cela le vrai fond de l’affaire ? Trouver l’argument ultime pour sauver le soldat Taubira. Surtout quand les conséquences délétères de ses réformes laxistes, positives pour les bourreaux et négatives pour les victimes, vont se faire sentir.

Oui, trouver la parade sidérante comme le décrit si bien la fondation Polémia. Celle qui vous oblige à justifier à chaque fois que vous critiquez un fait ou un projet que vous n’êtes pas raciste. Justification qui malgré tout vous rend suspect.

Et cet énième procès en racisme des Français arrive opportunément face à une réaction des Français, qui confrontés à la réalité hyperviolente du Grand remplacement veulent tenter autre chose. Pourtant le réel est bien là, et comme l’indique Gabriel Maztneff dans sa tribune pour Le Point : « La première fois que, regagnant ma garçonnière après un dîner chez des amis, je me rendis compte que dans le wagon de métro (entre la station Gare-de-l’Est et la station Odéon) j’étais l’unique voyageur blanc, que tous les autres étaient soit noirs soit café au lait, cela me surprit tant, je sortis mon carnet, mon stylo, et je le notai. C’était en 1977 ou 1978. Je le notai sans acrimonie, comme j’aurais noté n’importe quelle autre bizarrerie ou curiosité, mais aujourd’hui cette phrase, lue par un oeil malveillant, pourrait assurément être interprétée comme un aveu de racisme. En effet, si nous avions été tous blancs, je n’aurais rien noté. Je n’ai sorti mon carnet et mon stylo que parce que j’étais le seul et que c’était la première fois. »

Et comme le fait remarquer Fabrice Robert ce combat contre le racisme sert aussi à nier la réalité de sociétés multiraciales.

 

Et ce d’autant que Christiane Taubira expliquait lors de la dernière élection présidentielle que le mot race allait disparaître (ce qui a été fait). Mais alors si le mot race n’existe plus, cela voudrait-il que le racisme n’a plus de raison d’exister, et qu’il n’a plus à être utilisé ?

Arnaud Naudin

 

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L’Italie surveillera les frontières Sud et Est de la Libye

 

Le Premier ministre libyen, Ali Zeidan, a indiqué, le 3 novembre 2013, que l’Italie avait proposé d’assurer le contrôle des frontières du pays, y compris la zone d’Al-Awaynat, à la jonction du Soudan et de l’Égypte.

La campagne dans la presse occidentale, discrètement conduite par l’Otan, sur le naufrage d’une embarcation de réfugiés au large de Lampedusa, le 3 octobre, a donc porté ses fruits.

L’opinion publique européenne a admis la nécessité de prévenir le flux de migrants en provenance de Libye, sans que les journaux s’interrogent sur les accusations portées par les survivants : les navires de l’Otan n’auraient pas répondu à leurs appels au secours, laissant mourir plus de 300 d’entre eux pour les besoins de cette campagne.

Le plan initial, présenté par l’Italie dans une lettre à Catherine Ashton, prévoyait que Rome encadrerait la police et l’armée libyennes défaillantes, de manière à tarir les départs. Cependant, le chaos est tel en Libye que ce travail paraît pour le moment impossible.

On se dirige donc vers un contrôle des frontières Sud et Est du pays par l’Italie, ancienne puissance coloniale. Concrètement, cela signifie que l’Union a admis l’immigration de Libyens et cherchera à stopper celle en provenance d’Afrique noire.

 

À lire sur E&R pour en savoir plus : « L’Otan va conseiller la Libye pour renforcer ses "institutions de défense" »

 

E&R

00:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)