Après avoir annoncé qu'un nombre significatif de Grecs contractaient le virus du Sida volontairement pour toucher 700 euros d'aides sociales, l'OMS se rétracte et évoque une «erreur d'édition».

 

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 En septembre dernier, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) annonçait dans une étude que la moitié des nouvelles infections du VIH en Grèce était volontaire. Mardi 27 novembre, l'institution a publié un correctif, évoquant une «énorme erreur d'édition».

Le constat était accablant. Dans une rapport établi en septembre sur les «déterminants sociaux de la fracture sanitaire en Europe», l'OMS se penchait sur l'impact de la crise financière en Grèce.

«Dans ce pays, les taux de VIH et la consommation d'héroïne ont augmenté de façon significative, la moitié environ des nouvelles infections par le VIH étant volontaire afin de permettre aux personnes de recevoir 700 euros d'avantages sociaux par mois et l'admission plus rapide dans des programmes de substitution aux drogues». Une nouvelle qui a créé la stupeur des autorités grecques et fait la une de la presse dans ce pays durement touché par la crise.

Mea culpa

Deux mois après, l'OMS corrige le tir et s'excuse pour cette «énorme erreur d'édition» dans un communiqué diffusé mardi soir.

 

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