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07/10/2013

Florian Philippot sur LCI

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Intervention de Laurent Lopez sur BFM-TV

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Marin e Le Pen invitée de "Samedi politique" - France 3

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Marine Le Pen: cantonales à Brignoles

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Sarközy blanchi dans l'affaire Bettencourt: l'UMP se réjouit!

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/10/07/01016-...

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C'était un 7 octobre...

 

1571 : bataille navale de Lépante (au large de la Grèce), pour assurer la suprématie sur l’île de Chypre, entre les chrétiens (principalement espagnols et italiens) rassemblés par le pape Saint Pie V, et les Ottomans de Sélim II. En réalité, ce sont deux mondes qui s’affrontent.
Les pertes sont énormes : 30 000 morts chez les Barbaresques, pourtant partis favoris car plus puissamment armés et plus nombreux, contre environ 8000 chez les chrétiens. Cette bataille de quelques heures met fin à la réputation d’invincibilité des Turcs, même s’ils conservent Chypre.
Il est décidé, quelques jours après, par Saint Pie V, de créer la fête du rosaire sous le nom de Notre-Dame de la Victoire, pour célébrer le triomphe de la chrétienté. Il attribue en effet celui-ci à la récitation universelle du rosaire qu’il avait demandé aux chrétiens, en vue de cette bataille cruciale.

1793 : les révolutionnaires, menés par le conventionnel Philippe-Jacques Rühl, ex-pasteur luthérien, brisent, à coups de couteau, la Sainte Ampoule de Reims,  utilisée pour le couronnement des rois de France. Rühl se suicida en mai 1795, pour ne pas être guillotiné.
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Contre-info.com

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06/10/2013

Cantonale partielle de Brignoles : le FN arrive largement en tête, la gauche éliminée

 

Publié le 06-10-2013 à 21h01 - Mis à jour à 21h13
 

Le premier tour de l'élection, dans le Var, montre deux tendances fortes : la dégringolade de la gauche et l'ascension du parti de Marine Le Pen, qui obtient 40,4 % des voix.

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 La division n’a pas handicapé l’extrême droite, bien au contraire, mais elle a naufragé la gauche : telle est la leçon du premier tour de la cantonale partielle de Brignoles (Var) qui a eu lieu dimanche 6 octobre.

Dans ce canton, les électeurs étaient appelés à se prononcer pour la troisième fois, les deux premiers scrutins ayant été annulés. En 2011, le FN avait gagné de cinq voix, en 2012, le PCF l’avait emporté de 13 voix. Dimanche prochain, le PCF ne sera même pas au second tour !

La faute au recul global de la gauche, particulièrement dû à la grogne contre le gouvernement ; la faute au retrait du maire PCF de Brignoles, Claude Gilardo, très populaire, et qui a été remplacé par un candidat sympathique mais nettement moins charismatique ; la faute surtout aux Verts, qui ont présenté un candidat dont la présence a eu pour conséquence de propulser l’UMP au second tour.

Comme à Villeneuve-sur-Lot au printemps, lors de l’élection législative qui a suivi la démission de Jérome Cahuzac : un candidat Vert avait déjà provoqué l’élimination de la gauche. En face, le FN partait a priori encore plus handicapé.

La gauche est en loques

La formation de Marine Le Pen a en effet exclu son élu de 2011, Jean-Claude Dispard, qui se présentait en candidat dissident. Cela n’a pas empêché le nouveau représentant du FN, Laurent Lopez, d’arriver largement en tête du premier tour, malgré l’étiquette de parachuté.

Le scrutin de Brignoles doit être regardé avec une certaine circonspection : La participation a été particulièrement faible, un peu plus d’un tiers des électeurs.

Mais il confirme les deux tendances fortes qui s’étaient dégagées lors des partielles du printemps dernier : électoralement, la gauche est en loques, minée à la fois par ses divisions et par le rejet de François Hollande. Et le FN a bien le vent en poupe. Bien qu’en proie à de vives divisions, il confirme son ascension.

Il est clairement le favori du second tour, les électeurs de gauche répugnant de plus en plus à voter UMP dans ce type de situation. Dans la foulée, l’arrivée du FN  à la mairie de Brignoles, en 2014, apparaît programmée avec le même candidat, Laurent Lopez.

Le FN a récolté 40,4% des voix, l'UMP, 21%. Le PCF, 14,5% des voix, les Verts, 9%, et le candidat dissident du FN, Jean-Claude Dispard, 9%. La participation s'est élevée à 32% des électeurs.

 

Le Nouvel Observateur

 

 

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Marche blanche: plus de 2000 personnes pour Fiona à Clermont-Ferrand

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Plusieurs marches blanches ont eu lieu dimanche en France pour saluer la mémoire de Fiona. La plus importante a réuni plus de 2000 personnes à Clermont-Ferrand, où vivait la fillette âgée de 5 ans.

 

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Florian Philippot: "Valls gesticule, les socialistes s'enfoncent"

Le vice-président du Front national ironise sur le déplacement, prévu mardi, du ministre de l'Intérieur à Forbach, où il est tête de liste FN aux municipales.

«Personne ne nous parle de Manuel Valls sur le terrain, assure Florian Philippot, candidat du Front national aux municipales de Forbach. Les gens ont compris que la gesticulation médiatique ne faisait pas une arme. Si ces gens-là (les socialistes, ndlr) pensent que les discours et les anathèmes sont des armes anti-FN, ils se trompent lourdement. Les socialistes s'enfoncent et je me demande même pourquoi ils ne s'en rendent pas compte.» Florian Philippot entend riposter sur le terrain au contact de la population parce qu'il se dit convaincu que plus les socialistes «feront de la com, plus ils se prendront les pieds dans le tapis.»

Concernant la visite de Manuel Valls, prévue mardi, le vice-président du FN n'est pas «certain qu'il verra plus de Forbachois» que lui. «À mon avis, poursuit-il, j'en verrai davantage. Toute notre équipe sera sur place avec des propositions.» Florian Philippot estime aussi que la zone de sécurité prioritaire dont Manuel Valls devrait annoncer la création lors de son déplacement est non seulement une «arme électorale» mais aussi une mauvaise idée. «Ces zones sont déjà nombreuses, explique-t-il, et elles sont totalement inefficaces. La moitié de Marseille est en ZSP et l'on voit le résultat. En plus cela braque la lumière sur une ville en faisant fuir les investisseurs et les commerces tout en pénalisant les jeunes.»

«Le FN est un parti de menteurs»

Harlem Désir, samedi

Au passage Florian Philippot, qui interprète le déplacement du ministre de l'Intérieur comme une opération médiatique, s'interroge: «Je me demande aussi si ce déplacement de Manuel Valls sera pris en compte dans les frais de campagne de mon adversaire socialiste à Forbach.»

Florian Philippot dénonce aussi les propos d'Harlem Désir («Le FN est un parti de menteurs») prononcés samedi durant un colloque du PS contre les extrémismes à Paris. «Venant d'une haute autorité morale comme la sienne, avec le pedigree qu'on lui connaît, c'est presque un compliment.»

En mars, le bras droit de Marine Le Pen affrontera le député-maire socialiste sortant Laurent Kalinowski aux municipales à Forbach. Après un score de 46,3 % lors des dernières législatives, le candidat croit sentir «une vraie dynamique sur le terrain avec beaucoup d'adhésions et une facilité à construire la liste.» Il estime aussi que le député-maire sortant est «très mal en point», tout en notant une division «terrible de l'UMP» qui, pour l'instant, se présentera sur deux listes. «Tout se jouera entre moi et le sortant», assure-t-il enfin.

 

LE FIGARO - 06/10/13

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Rama Yade : "Le FN n'est pas un parti républicain"

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Marseille / Publié le dimanche 06 octobre 2013
 

Interview de l'ex-secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme puis aux Sports de Nicolas Sarkozy.

 

Après la tragédie de Lampedusa, que peut-on faire ?
Rama Yade : J'ai été très touchée par le Pape, qui a parlé de honte. Il a raison. Il ne s'agit pas seulement de politique migratoire. C'est une tragédie humaine. On peut mettre tous les barbelés, toutes les frontières que l'on veut, face au désir de fuir la pauvreté, rien, rien, n'empêchera de prendre un bateau, y compris dans les circonstances les plus dangereuses, pour atteindre ce que l'on considère comme la terre promise. Ce qu'on peut faire ? Prendre le problème à la source. Réactiver de manière, cette fois plus dynamique, la politique de coopération avec les pays d'où sont originaires ces migrants. Comme Barack Obama l'a fait entre les États-Unis et le Mexique. Et pour ça, l'Union européenne doit être en première ligne.

On en parle depuis 20, 30 ans, et l'Europe ne le fait pas !
R.Y. : Les élections européennes donneront peut-être l'occasion de réclamer, voire même d'exiger une implication plus forte de Bruxelles. Il existe plein de conférences, de conseils, de commissions qui traitent de la coopération. Mais il faut sortir des bavardages. Il y a urgence à agir. L'Afrique est devenue aujourd'hui une terre d'opportunité économique, mais pas pour tous les Africains. Se pose la question du partage des fruits de la croissance en Afrique. L'Union européenne, l'Union africaine et les pays d'origine des immigrants doivent se mettre autour d'une table et prendre des engagements précis avec un calendrier précis.

Votre livre, vous dites l'avoir écrit pour donner aux jeunes l'envie de faire de la politique. Or, on y découvre un monde fait de tactiques, d'ambitions individuelles, de luttes d'influence...
R.Y. : Dans la vie, dans les entreprises, dans les familles aussi, c'est compliqué. Mais au-delà, il y a la passion de l'engagement politique, du service de l'État, de l'engagement pour la France. Et ça c'est inestimable !

En 2011, vous quittez l'UMP pour le parti radical afin de suivre Jean-Louis Borloo. Mais vos amis réfléchissent, et restent à l'UMP. Ça ne vous a pas dégoûté ?
R.Y. : C'était normal. Je les comprenais. On leur demandait de prendre un risque énorme. D'ailleurs, ils ont tous fini par quitter l'UMP, à l'occasion du congrès qui a suivi. Nous avons été en mesure de construire un parti politique nouveau, l'UDI, qui rassemble toutes les formations centristes, et peut être demain le MoDem de François Bayrou, s'il tourne définitivement le dos à la gauche. C'est une condition indispensable. Nous condamnons la politique de François Hollande. Il est important que François Bayrou soit très clair là-dessus. J'ai le sentiment qu'il est de bonne volonté.

Vous-même, vous semblez avoir été dirigée par l'ambition. J'ai été frappé par ce que vous écrivez quelques semaines seulement après avoir été nommée secrétaire nationale de l'UMP en 2007 : "Je suis prise entre mes convictions profondes et ma loyauté à l'égard de Nicolas Sarkozy." Mais vous avez continué à ses côtés !
R.Y. : Je n'avais pas aimé les mots utilisés pour parler de la politique d'immigration. Quand on se contente de parler en employant desmots qui blessent certaines populations, ça ne sert à rien. On perd sur les deux tableaux, aussi bien auprès des personnes d'origine immigrée, que des Français qui attendent une politique de fermeté. Par contre, se montrer ferme tout en respectant les gens, ça ne me choque pas. Au contraire, surtout en période de crise économique. Même si, en tant qu'immigrée naturalisée, j'ai de l'empathie pour ces populations, je suis une responsable politique et je sais ce que la France est capable de supporter ou pas. Alors, oui, plusieurs fois j'ai été prise entre ma loyauté envers Nicolas Sarkozy et mes convictions. Mais je ne suis pas restée enfermée dans ce dilemme. J'ai fait des propositions au futur président.

Devenue secrétaire d'État aux droits de l'Homme, vous vous opposez très vigoureusement à la visite de Kadhafi à Paris, écrivant que "la France n'est pas un paillasson sur lequel un dictateur peut venir s'essuyer les pieds". Mais vous restez !
R.Y. : Oui, pour continuer à me battre. C'est tellement facile de partir. D'un claquement de doigt, d'un claquement de porte. Moi, je voulais poursuivre le combat politique. C'est ce qui m'a permis ensuite, de défendre les victimes de l'Arche de Zoé, avec une certaine efficacité. De participer aux négociations pour la libération d'Ingrid Bettencourt. Je raconte mes rencontres avec Chavez, puis avec le président colombien Uribe, pour les sensibiliser à ce cas. Je raconte aussi comment j'ai pu obtenir à l'Onu l'adoption de la Charte appelant à la dépénalisation universelle de l'homosexualité. Et également mon combat pour les femmes au niveau de l'Union européenne. Si j'étais partie, je n'aurais pas pu le faire.

À propos de votre sortie sur Kadhafi, Nicolas Sarkozy est furieux. Mais il ne vous vire pas. François Hollande n'est pas le seul à ne pas agir comme un patron !
R.Y. : J'avais 30 ans. Sans grande expérience politique derrière moi. Je remplissais ma mission de secrétaire d'État aux droits de l'Homme dans le contexte de real politique qui avait cours à l'époque. Comme le disait un ancien président américain : "On fait campagne en vers et on gouverne en prose." Il y a des réalités à prendre en compte dans l'exercice du pouvoir. Mais moi, j'étais en charge des droits de l'Homme dans le pays des droits de l'Homme. Les peuples opprimés, les journalistes emprisonnés, les gays discriminés, les femmes violentées du monde entier attendaient quelque chose de ce modeste ministère. Il était de mon devoir, impératif, de répondre à cette immense attente. Je me trouvais en porte à faux. Je raconte dans mon livre comment j'ai vécu cette affaire Kadhafi, minute par minute. D'une certaine manière, Nicolas Sarkozy a fini par comprendre.

Vous refusez d'être remarquée parce que vous êtes noire. Et pourtant, sans ambiguïté, Nicolas Sarkozy vous choisit pour cela. Il vous explique qu'il conçoit la France avec des "gens différents". Il affirme que vous serez avec Condi Rice, les deux femmes noires de la scène mondiale. Il ne parle que de ça...
R.Y. : Oui, mais ça va un moment, ça (Rire)...

Même Mandela. Lorsqu'il vient à Paris, Nicolas Sarkozy lui précise que vous êtes française. Il répond : "La France a bien changé !"
R.Y. : (Rire) Je ne nie pas être noire. C'est une évidence. Ni un handicap, ni un avantage. Mais maintenant que tout le monde l'a compris, on peut peut-être passer à autre chose...

Beaucoup pensent que ce genre de nomination assure la promotion de l'intégration. Vous avez été dans le gouvernement avec Rachida Dati, Fadela Amara. Que reste-t-il de cette époque au regard de l'intégration ?
R.Y. : Je regrette profondément que sous la gauche, on ne parle plus de ces sujets. C'est comme dans les années 90. Parce que le FN est haut dans les sondages, on prie ces gens de ne plus se montrer. Je trouve incroyable la démission collective devant le FN. Il n'y a pas de fatalité à ce que Marine Le Pen gagne toutes les élections dans les deux années qui viennent.

Vous écrivez que Nicolas Sarkozy reviendra peut-être, mais à la condition de se renouveler "hors du chemin furieux de ce populisme chrétien que certains voudraient lui faire emprunter". Le Nicolas Sarkozy du 2e tour de la présidentielle n'était pas le vrai Nicolas Sarkozy ?
R.Y. : Il y a un décalage profond entre le Nicolas Sarkozy de 2007 et celui de 2012. La crise est passée par là, avec le repli identitaire, et le dévoiement par l'extrême droite de notions aussi généreuses que la nation, la laïcité ou l'école. Mais s'il veut revenir, Nicolas Sarkozy doit renouer avec ce génie qui l'amène à rompre avec cette bien-pensance de Buisson ou Zemmour, qui domine médiatiquement depuis quelques années. Ça lui permettrait de s'inscrire dans une forme de modernité, pour récréer de l'optimisme, redonner confiance..

Vous le décrivez pendant son discours devant les parlementaires américains en novembre 2007, "tiraillé entre son peuple qui ne veut pas de soumission à l'Amérique et son admiration personnelle pour ce pays". Et vous ajoutez : "Ce tiraillement est attendrissant, c'est sa marque de fabrique, qui le rend différent des autres. Il y a la réalité et lui, qui essaie de la faire plier par sa volonté personnelle. Il est comme ça en tout". Vous l'admirez ?
R.Y. : Oui, l'admiration personnelle est une constante dans ma relation avec lui. Ce qui nous a séparé est politique. J'ai aussi écrit ce livre pour cela, pour raconter comment je suis passé de l'UMP à l'UDI. À un moment donné, ce n'est pas moi qui suis partie. J'ai été écartée parce que je ne correspondais plus à la politique telle qu'elle s'écrivait. Ça remonte au discours de Grenoble, avec cette proposition de la déchéance de la nationalité pour les naturalisés comme moi. En la découvrant, j'ai eu le réflexe, que je qualifierais de pathétique, de vérifier sur ma carte d'identité que j'étais bien naturalisée depuis plus de 10 ans. Que dès lors, je ne risquais pas de tomber sur le coup de la déchéance en cas d'accident avec un policier ou un gendarme. Pour moi, ça a été un choc, une souffrance intérieure. Au Parlement, les centristes sont revenus sur cette mesure. Je me suis trouvée en accord avec eux.

Vous dites avoir créé l'UDI avec Jean-Louis Borloo, pour faire barrage au Front national. Vous croyez que votre parti, avec ses petits bras, va réussir à faire barrage à Marine Le Pen. Elle est désormais en 3e position dans les sondages derrière Manuel Valls et Nicolas Sarkozy dans le classement des politiques que les Français souhaitent voir jouer un rôle à l'avenir !
R.Y. : Si la gauche et la droite qui se sont succédées au pouvoir n'y sont pas arrivées, ça veut dire que ça va prendre du temps. Il faudra porter un projet politique et, surtout mettre en concordance nos paroles avec nos actes. Les Français n'en peuvent plus des promesses non tenues. Le FN prospère là-dessus. Marine Le Pen ne progresse pas par son talent, elle prospère sur nos impuissances.

Notamment en direction des jeunes, dites-vous...
R.Y. : C'est l'autre clé du succès du Front national : sa capacité, au moins en apparence, à renouveler ses représentants. Marine Le Pen, elle-même, en tant que jeune femme, mère de famille, offre ce visage du renouvellement même si, par le fait qu'elle est la fille de son père, elle ne renouvelle rien du tout. Dans les élections, le FN présente des jeunes candidats. Nous à chaque fois, on réinvestit les mêmes. Or les Français ont besoin d'air frais, de renouveau. Poser la question de la jeunesse en France, c'est poser la question de l'avenir de notre nation. Donc, la question du logement, de l'emploi, de l'école, du déficit public, du financement des retraites. C'est dans ce sens que nous devons changer, plutôt que de nous contenter de condamner moralement le Front national. D'autre part, il faut être forts sur nos convictions. Plus personne n'ose dire que le Front national n'est pas un parti républicain !

En quoi il n'est pas républicain ?
R.Y. : Quand on met au coeur de son programme la préférence nationale, on n'est pas républicain. Et personne n'ose le dire ! Marine le Pen profite de ces hésitations pour prétendre qu'elle n'est pas d'extrême droite. Mais les racines du FN sont d'extrême droite. Il faut le dire. Sans hésitation.

Vous voulez la réunion du centre avec Jean-Louis Borloo et François Bayrou. Le candidat à la présidentielle de 2017 sera évidemment François Bayrou. Parce que Jean-Louis Borloo vous a fait le coup en 2012. Après avoir dit qu'il se présenterait, il a renoncé...
R.Y. : On ne peut jamais jurer de rien. J'ai écrit mon livre avant que le rapprochement Borloo – Bayrou ait été entrepris. Quelques amis m'ont dit "Mais, ça n'arrivera jamais." Eh bien, c'est arrivé ! J'espère que ça va durer. Pour être crédible, il faut effectivement un candidat à la présidentielle. On a le temps de voir qui émergera d'ici 2017... Je suis favorable à des primaires au centre.

Peu de temps après vous avoir nommée Secrétaire nationale de l'UMP, Nicolas Sarkozy vous présente à un ami en lui disant : "Elle est excellente et elle possède le plus sale caractère de la République." Vous avez changé ?
R.Y. : (Rire) Il a dit ça parce que j'exprimais mes désaccords malgré toute l'admiration que j'ai pour lui. J'ai des convictions chevillées au corps. Mitterrand disait : "Quand on croit à quelque chose de juste, on garde la nuque raide." Plutôt qu'un sale caractère, j'ai la nuque raide.

  

Olivier Mazerolle

LA PROVENCE - 06/10/13

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Lampedusa: la nationalité italienne sera accordée aux clandestins rescapés

Damien le 5 octobre 2013 à 19:32

 

Les recherches des corps étaient toujours suspendues samedi à Lampedusa en raison d’une mer agitée, après le naufrage d’un bateau de migrants. Le bilan pourrait dépasser les 300 morts.La récupération des cadavres (111 seulement ont été retrouvés) « est toujours suspendue », a indiqué Leonardo Ricci, un responsable de la police douanière. Des rafales de sirocco et une mer agitée par des vents de force 4 empêchaient les plongeurs d’opérer. Les survivants se verront attribuer la nationalité italienne.Parti des côtes libyennes, le bateau clandestin chargé de 450 à 500 migrants en majorité érythréens a coulé après un incendie jeudi à l’aube, non loin des côtes de Lampedusa. Les secouristes n’ont réussi à sauver que 155 personnes. (…)

Vendredi, tandis que l’Italie observait un deuil national, toute l’île de Lampedusa – qui vit de la pêche et du tourisme – s’est arrêtée pour un hommage aux victimes. Une marche aux flambeaux a été organisée.Dans un geste inédit, le maire de Rome Ignazio Marino (gauche) a décidé que les 155 rescapés seraient accueillis dans la capitale, « en signe de rébellion contre la résignation et l’indifférence ». Le Premier ministre italien Enrico Letta a annoncé que les victimes se verraient accorder la nationalité italienne, parlant de « honte ».

Suite et source : Romandie.com

 

Défrancisation

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6 octobre 1989 : mort de Robert Poulet

 6 octobre 2013

Romancier, moraliste, mémorialiste et journaliste belge, à Marly-le-Roi.
Il fut sans doute l’un des plus grands critiques littéraires du XXe siècle.

Robert Poulet eut une jeunesse animée : après avoir combattu dans les corps francs durant la Première Guerre mondiale, il devint paysan, puis tenta sa chance comme scénariste de cinéma.
Il acquit, la quarantaine venue, une notoriété d’écrivain, grâce notamment à son roman Handji.
Il connut un parcours intellectuel particulier, passant du dadaïsme au rigorisme catholique, du fascisme à « l’anarchisme de droite ».
Lire la suite

 Contre-info.com

 Et lire également à propos de Robert Denoël et de L.F. Céline:

  http://www.thyssens.com/08temoignages/poulet_robert.php

 

 

19:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Etrange réaction d'Angela Merkel le soir de sa victoire: elle rejette le drapeau allemand comme si elle en avait honte...

Fdesouche - 06/10/13

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Après Lampedusa, Fabius appelle à "agir" - 06/10/13


Fabius : "la Méditerranée ne peut pas rester un... par Europe1fr

 

L'INTERVIEW. Laurent Fabius appelle à "agir". Le ministre des Affaires étrangères, invité dimanche du Grand Rendez-Vous Europe 1- Le Monde- i>Télé, a réagi au drame de Lampedusa, où plus de cent migrants ont perdu la vie dans le naufrage de leur bateau jeudi. "La Méditerranée ne peut pas rester un immense cimetière à ciel ouvert", a-t-il lancé, indiquant que les Italiens et les Français avaient demandé que le sujet soit à l'ordre du jour de la réunion des ministres européens de l'Intérieur, prévue mardi à Luxembourg.

Un drame au menu du Conseil européen ? Lampedusa sera donc au menu des discussions de mardi à Luxembourg. "Il est très possible que le président de la République porte cela à l'ordre du jour du prochain Conseil européen", prévu en octobre, a aussi précisé le ministre des Affaires étrangères, pour qui "les chefs d’État doivent traduire leur indignation en faits et en actes".

 

"Développement, contrôle, sanctions". "Agir", pour Laurent Fabius, "cela veut dire : développement, contrôle, sanctions". "Les gens qui viennent ne viennent pas par plaisir, ils sont chassés par la misère, par des régimes abjects", a indiqué le ministre, pour qui "il faut aider le développement de ces pays". "Il faut que l'Europe, à la fois collectivement et pour chaque pays, passe des accords", a plaidé le ministre.

> ZOOM : En Europe, c'est chacun pour soi

Plus de moyens pour les contrôles. Pour Laurent Fabius, Frontex, l'agence européenne pour la sécurité des frontières extérieures de l'UE, "n'est pas dimensionné[e] au niveau où [elle] devrait être". Son budget s'élève à 50 à 60 millions d'euros par an, soit "rien du tout" dans "l'épaisseur du budget européen". "Il faudrait des gardes-côtes, y compris du côté des pays du Sud", a encore ajouté le ministre. Troisième points : les sanctions, car "il n'y a pas de passage sans passeurs". "Ces gens se font des fortunes sur la mort des gens, il faut être extrêmement durs" avec eux.

> CARTE : Les portes d'entrée de l'Europe

 

EUROPE1.fr

 

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Iran : après avoir interdit à la France d’y vendre des voitures, les Etats-Unis réattaquent le marché !

 6 octobre 2013

hollande

C’est aussi énorme que pitoyable.

La France, réduite à l’état de larbin des Etats-Unis autant sous Hollande que sous Sarközy, a sacrifié une partie de son économie et de ses ouvriers sur consigne de Washington :

« Le président Obama a donné l’ordre de cesser l’activité en Iran, on n’a pas le choix », avait déclaré le 26 juillet, Carlos Tavares, directeur délégué de Renault, avec une certaine amertume. Faute de quoi, l’alliance Renault-Nissan aurait été interdite de vente sur le marché américain.

Auparavant, en 2012, c’est Peugeot qui avait fait les frais de la politique américaine et de la lâcheté française, avec des conséquences terribles : en quittant l’Iran, PSA avait du renoncer à son premier marché à l’international. Dans la foulée, Peugeot avait annoncé la suppression de 8 000 postes et la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois…
« Pour le premier semestre 2012, on a constaté une baisse des ventes de 240 000 véhicules par rapport à 2011 », avait rapporté le délégué CGT d’Aulnay, avant d’ajouter que « ce chiffre comprenait les 200 000 véhicules que Peugeot aurait dû vendre en Iran. »

Et voilà qu’anticipant un dégel entre Washington et Téhéran, les entreprises américaines ont discrètement repris pied en Iran, vaste marché de 80 millions de consommateurs. «La plupart des secteurs de l’économie américaine, y compris des sociétés cotées au Nasdaq, ont envoyé ces derniers mois des émissaires en Iran», affirme un industriel français, familier de la République islamique, au Figaro.

La filière automobile iranienne est particulièrement courtisée par General Motors. Le géant américain est entré en contact avec Iran Khodro, qui travaillait jusqu’en 2012 avec Peugeot pour fabriquer des modèles 206 et 405 que le groupe français a cessé de livrer à l’Iran à cause des sanctions occidentales imposées à Téhéran… «Depuis au moins six mois que les émissaires de General Motors se rendent en Iran, ils n’en sont plus au simple repérage du marché», avertit l’industriel.

Avec un ton menaçant (décret Executive Order Act 13645 signé le 3 juin dernier par Barack Obama), les Etats-Unis ont « fait le ménage » sur le marché iranien, et maintenant prennent le relais.
Les gouvernements de trahison français ont obéi au doigt à l’oeil et ont même devancé les exigences américaines, quitte à sacrifier les ouvriers français et mettre à mal l’économie… Pour le résultat que l’on sait.

Contre-info.com

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Zemmour vs Domenach - Ca se dispute - 04/10/13

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Allemagne : l’élu de gauche radicale Ruth Kampa était un agent de haut niveau de la Stasi

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05/10/2013 – 15h30
BERLIN (NOVOpress avec le site de Lionel Baland) - Ruth Kampa (ci-dessus), présidente exécutive du groupe des élus du parti post-communiste die Linke (issu de la réunion des anciens communistes d’Allemagne de l’Est et de l’aile gauche du Parti socialiste allemand, le SPD – qui plus est allié au Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon) au sein du Parlement allemand et bras droit du chef de file des députés de die Linke au sein du Parlement allemand – Gregor Gysi -, était, selon les révélations du quotidien die Welt, un agent important de la Stasi (Sécurité d’État) à l’époque de la République démocratique allemande (RDA).

Crédit photo : DR

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

 

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REMBRANDT (1606-1669)

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Philosophe en méditation - 1632

Musée du Louvre

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Du détournement d’argent public chez Europe Écologie – Les Verts ?

 

L’enquête de Cash Investigation s’est attardée sur le Cédis, une association loi de 1901, organisme d’EELV de formation des élus, mais officiellement distinct du parti politique et puisque les formations dispensées par l’organisme sont payées avec l’argent public des collectivités locales, il serait illégal que ces sommes finissent par retourner au parti.

 

Élise Lucet a enquêté sur les pratiques de cet organisme, dirigé pendant dix ans par Jean-Vincent Placé et aujourd’hui par Henri Arevalo, secrétaire départemental d’EELV en Haute-Garonne.

Dans le reportage, un élu avoue avoir été prié d’émarger pour une formation de trois jours et demi durant une université d’été des Verts, alors qu’il ne pourra être présent qu’une journée. Cécile Duflot, a en 2011, cédé à la même pratique.

Reste à démontrer que cet argent (170 000 euros de bénéfices pour la seule université d’été de 2011) est reversé délictueusement au parti. Pour Cash investigation, EELV a bien bénéficié d’un apport du Cédis d’un montant de 75 000 euros pour acheter son siège parisien, une somme qui a du être remboursée suite à l’intervention d’un commissaire aux comptes.

Jean-Vincent Placé, lui refuse simplement de s’expliquer et dit ne pas se souvenir de cette somme. Il lâchera cette phrase qui a fait le buzz sur Twitter mercredi et jeudi : "75 000 euros, c’est peut-être important pour vous …"

Puis, viennent les explications très embarrassées d’Henri Arevalo. Selon lui, ce système n’a plus cours puis son visage se décompose lorsque Élise Lucet lui met sous les yeux une citation tirée du P-V d’un conseil d’administration du Cédis en 2002, auquel il était présent :

"La question est aujourd’hui de savoir si le Cédis doit contribuer au financement des Verts. Bien sûr que oui."

Sources : France 2 / Le Point / Le Journal du Siècle

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Le Monsanto protection act supprimé... dans la douleur

 
          
    
Cavalier législatif perdu au beau milieu d'un imposant pavé budgétaire, la disposition qui immunisait les firmes productrices d'OGM contre les recours judiciaires a été purement et simplement supprimée.

Aux États-Unis, en avril dernier, une loi scélérate était votée, et promulguée. Cette disposition, bien camouflée au beau milieu d'une loi de programmation budgétaire, contraignait le ministère de l'Agriculture à "ignorer toute décision judiciaire bloquant la plantation de cultures génétiquement modifiées qu'un tribunal aura jugées illégales", comme le résumait alors le sénateur Jon Tester, de l'État du Montana. Cette loi autorisait donc les semenciers à cultiver et vendre n'importe quel OGM, y compris ceux pour lesquels il existerait des preuves de toxicité !

La révélation de l'existence de cette loi a fait des vagues, et des grosses ! A tel point que la sénatrice Barbara Mikulski du Maryland, rapporteur du projet de loi, avait du s'excuser publiquement pour avoir laissé passer une telle énormité. Et plusieurs députés et sénateurs avaient critiqué la mesure législative, que d'aucuns soupçonnaient d'avoir été rédigée par les firmes semencières themselves, Monsanto en tête.

Stupeur... le 18 septembre dernier, la disposition réapparaissait subrepticement dans la nouvelle loi de programmation budgétaire. Mais, cette fois, les associations veillaient au grain. De manifs en pétitions, et après des dizaines de milliers de coup de fil aux parlementaires de tous bords, la mesure a enfin été retirée. Jusqu'à ce qu'elle réapparaisse...
 
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