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Blog - Page 835

  • François Hollande, sioniste de toujours

     

    François Hollande s’est fait élire président en cultivant les ambiguïtés. Il suffisait pourtant de relire ses déclarations antérieures pour constater son soutien sans faille à l’État d’Israël. Le changement qu’il avait annoncé à ses électeurs n’a pas eu lieu. Ce fut au contraire la continuité avec son prédécesseur. On ne peut que constater que la France a progressivement abandonné sa politique d’indépendance pour se tenir aux côtés des États-Unis et du dernier État colonial.

    | Damas (Syrie) | 25 novembre 2013
     
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    Valérie Trierweiler et François Hollande reçus par Shimon Pérès et Benyamin Netanyahu (18 novembre 2013).

    Certains commentateurs ont expliqué la position française lors des négociations 5+1 avec l’Iran comme dictée par l’Arabie saoudite, ou encore en faisant référence à la judéité de son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. C’est ignorer que la politique française au Proche-Orient a profondément changé en neuf ans.

    Tout a commencé, en 2004, avec la rupture entre Jacques Chirac et Bachar el-Assad. Le président syrien avait promis à son homologue français de favoriser Total lors d’un appel d’offres. Mais, lorsque la proposition française parvint au palais, elle était si désavantageuse pour le pays que le président se ravisa. Furieux, Jacques Chirac rompit avec la Syrie et présenta la résolution 1559 au Conseil de sécurité.

    Puis, les Français élirent Nicolas Sarkozy sans savoir qu’il avait été partiellement élevé par un des principaux chefs de la CIA, Frank Wisner Jr. Non content d’avoir été fabriqué par les États-Unis, il s’était découvert des origines juives et avait cultivé ses relations israéliennes. Sa politique internationale était dictée par Washington, mais comme à l’époque il n’y avait pas de différence entre celle d’Israël et celle des États-Unis, il apparut seulement comme faisant bloc avec eux.

    François Hollande avait été désigné durant 10 ans comme secrétaire général de son parti en raison de sa médiocrité : ne dirigeant aucun courant et n’étant vassal d’aucun leader, il pouvait tenir la maison en maintenant un équilibre entre les prétendants à l’Élysée. Il s’attacha à ne jamais avoir d’opinion personnelle, à rester le plus transparent possible. De sorte que durant sa campagne électorale présidentielle chacun crut avoir affaire à un homme modéré qui saurait s’entourer de personnalités éprouvées. Ses électeurs en sont les premiers meurtris.

    La réalité de François Hollande ne se révéla qu’une fois parvenu à l’Élysée. Expert en politique intérieure, il ne connaît pas grand-chose aux relations internationales. Dans ce domaine, ses convictions lui viennent d’illustres personnalités socialistes.

    Ainsi, a t-il placé son investiture sous les auspices de Jules Ferry, théoricien de la colonisation. Dans Le Figaro, son ami, le président israélien Shimon Pérès l’a comparé élogieusement à Léon Blum et à Guy Mollet, bien que celui-ci ne soit plus populaire en France. En 1936, le premier avait proposé de doubler le Royaume-Uni en créant l’État d’Israël au Liban, qui était alors sous mandat français. En 1956, le second tenta de s’emparer du Canal de Suez avec l’aide de l’armée israélienne.

    Durant ses dix années à la tête du Parti socialiste, François Hollande a limité ses interventions sur le Proche-Orient, dont voici un bref florilège :
    • En 2000, alors que le Sud du Liban est occupé, il prépare avec Bertrand Delanoe le voyage du Premier ministre Lionel Jospin en Palestine. Son discours comprend une condamnation du Hezbollah qu’il assimile à un groupe terroriste.
    • En 2001, il exige la démission du géopoliticien Pascal Boniface, coupable d’avoir critiqué dans une note interne le soutien aveugle du Parti à Israël.
    • En 2004, il écrit au Conseil supérieur de l’Audiovisuel pour remettre en cause l’autorisation d’émettre donnée à Al-Manar. Il ne cessera ses pressions qu’une fois la chaîne de la Résistance censurée.
    • En 2005, il est reçu à huis clos par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Selon le compte rendu de la réunion, il aurait apporté son soutien à Ariel Sharon et aurait vivement critiqué la politique arabe gaulliste. Il aurait déclaré : « Il y a une tendance qui remonte à loin, ce que l’on appelle la politique arabe de la France et il n’est pas admissible qu’une administration ait une idéologie. Il y a un problème de recrutement au Quai d’Orsay et à l’ENA et ce recrutement devrait être réorganisé ».
    • En 2006, il prend position contre le président Ahmadinejad qui a invité à Téhéran des rabbins et des historiens, dont des négationnistes. Il feint d’ignorer le sens du congrès, qui visait à montrer que les Européens avaient substitué la religion de l’Holocauste à leur culture chrétienne. Et, à contre-sens, il explique que le président iranien entend nier le droit des Israéliens à exister et qu’il s’apprête à poursuivre l’Holocauste.
    • Il se mobilise pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit, au motif que celui-ci dispose de la double nationalité française. Peu importe que le jeune homme ait été fait prisonnier alors qu’il servait dans une armée d’occupation en guerre contre l’Autorité palestinienne, également alliée de la France.
    • En 2010, il publie avec Bertrand Delanoe et Bernard-Henri Lévy, une tribune libre dans Le Monde pour s’opposer au boycott des produits israéliens. Selon lui, le boycott serait une punition collective, infligée aussi aux Israéliens qui œuvrent à la paix avec les Palestiniens. Un raisonnement qu’il n’avait pas tenu lors de la campagne similaire contre l’apartheid en Afrique du Sud.

    En définitive, avant le rapprochement franco-saoudien, et même avant d’être président, François Hollande avait déjà exprimé son soutien à l’État colonial israélien. Et il avait déjà condamné l’Axe de la Résistance (Iran, Syrie, Hezbollah). La vérité est donc inverse : appliquant l’Accord du Quincy, l’Arabie saoudite s’est rapprochée de la France en raison de sa politique pro-israélienne.

    La politique du Parti socialiste en général et de François Hollande en particulier trouve ses racines dans le colonialisme du XIXe siècle, dont Jules Ferry fut un héraut et Theodor Herzl un promoteur. Aujourd’hui, les sionistes du parti se sont regroupés à l’initiative de Dominique Strauss-Kahn au sein du discret et puissant Cercle Léon Blum… dont le président d’honneur, Jean-Marc Ayrault, est devenu Premier ministre de François Hollande.

    Source
    Al-Watan (Syrie)

  • Pourquoi l'accord sur le nucléaire iranien gêne-t-il Israël ?

    IRIB-Après l’annonce dimanche de la conclusion d’un accord historique sur le nucléaire iranien entre Téhéran et les puissances internationales,

    sans surprise, Israël, via le cabinet du premier ministre Benyamin Nétanyahou a dénoncé un « mauvais accord ». Le contraire aurait été une vraie surprise car c’est une victoire iranienne qui montre bien que, derrière les nombreuses gesticulations de la « communauté internationale », se cachait un voeu pieux, celui du démantèlement intégral du nucléaire iranien. Or, cet accord prouve bien que l’Iran a bel et bien le droit de produire de l’uranium. Donc, c’est une victoire iranienne qui lui permettra de récupérer près de 5 milliard d’euros…

    Tout d’abord, Israël joue un rôle victimaire pour perpétuer la vieille tradition du « personne ne m’aime ». Mais, en filigrane, il s’agit d’une gesticulation hypocrite. Le communiqué morbide et mortifère de la primature israélienne est un coup d’épée dans l’eau à défaut de se croire les seuls qui soient inteligents. Il sera difficile de passer à autre chose car on entre dans une phase de détente avec l’Iran.

    C’est bénéfique pour le monde entier et l’Iran retrouvera son leadership au Proche et Moyen-Orient, au détriment de l’Arabie saoudite et d’Israël. Israël, en dénonçant cet accord est isolé. La France se gargarise, elle, d’avoir permis que le réacteur en eau lourde d’Arak soit stoppé. C’est faux, c’est une arnaque dans la mesure où l’Iran, selon cet accord, pourra toujours enrichir son uranium à hauteur de 5%.

    A l’issue de cinq jours de négociations d’égal à égal avec les puissances mondiales à Genève, cet accord sur le nucléaire iranien a donc été conclu, entre Téhéran et les pays négociateurs (Chine, Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni). Cet accord dit préliminaire en langage diplomatique pour ne pas fâcher certains, a pour but de permettre de rétablir de la confiance entre Téhéran et les grandes puissances après des décennies de tensions avec l’Occident. Une victoire iranienne qui lui permettra de récupérer près de 5 milliard d’euros, les revenus liés au commerce de l’or et des métaux précieux, aux produits pétrochimiques et sur les revenus pétroliers.

    L’accord sur le nucléaire iranien gêne Israël pour une raison principale, celle qu’à l’Iran de pouvoir se défendre. En effet, avec l’uranium appauvri, qui est un sous-produit de l’enrichissement de l’uranium, qui est très prisé pour sa dureté et sa densité, l’Iran reste au top. L’uranium appauvri est pyrophorique, employé comme arme antichar dotée d’un fort pouvoir à la fois pénétrant et incendiaire : à très haute vitesse, il perfore aisément les blindages en s’enflammant lors de l’impact, provoquant un incendie qui fait exploser le véhicule touché. Ainsi, des munitions à base d’uranium appauvri (obus de 20 à 30 mm des avions ou hélicoptères chasseurs de chars).

  • Drôme: la maison de son enfance est devenue une mosquée

     

      

     

    La mosquée de Romans-sur-Isère, avenue
    du Maquis,
    26100 Romans-sur-Isère ‎

    Jean-Baptiste revient là où il est né, une maison bourgeoise au milieu d’une cité dans le quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère. Ses souvenirs de jeux ont fait place aux chants du muezzin. Vendue à la mairie par son grand-père, la maison est devenue la mosquée de Romans-sur-Isère.

    Ecoutez le chant du muezzin

     

    Défrancisation

     

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  • Vidéo. Bruno Gollnisch (FN) : « Marseille ne doit pas être seulement une ville africaine. Les délinquants s’appellent rarement 'Durand' »

    http://www.defrancisation.com/video-bruno-gollnisch-fn-marseille-ne-doit-pas-etre-seulement-une-ville-africaine-les-delinquants-sappellent-rarement-durand/

  • Politique / médias : Valérie Trierweiler sort de son silence

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       25/11/2013 – 18h55
    PARIS (Bulletin de réinformation / NOVOpress) – Vendredi dernier se tenait la première remise du prix Danielle Mitterrand, qui a pour vocation de récompenser une initiative remarquable en faveur des droits humains fondamentaux.

    Lors de son discours de remise, Valérie Trierweiler, présidente de la fondation « France Libertés », a déclaré qu’elle « ne [se] tairait plus. » Elle souhaite suivre l’exemple de l’ex‑première dame de France, qui, selon elle, « ne se laissait pas bâillonner et n’avait pas peur du mot politique ».

    La compagne de notre président était interdite de communication depuis son soutien aux législatives du candidat PS dissident, tombeur de Ségolène Royal. Nous attendons donc avec impatience qu’elle clarifie sa situation vis‑à‑vis de François Hollande, pour savoir si elle est coupable de détournement de fonds publics, si elle n’a aucun lien officiel avec lui, ou si l’ancien candidat a effectué une fausse déclaration de patrimoine pour échapper à l’ISF, en cas de concubinage avéré.

    Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (cc)

  • Le maire de Paris fait acte de repentance en visite à Alger 25/11/2013

      

    Le maire de Paris fait acte de repentance en visite à Alger


     Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a déclaré ce lundi 25 novembre à Alger, que la capitale française se devait d'avoir " le courage de regarder la vérité " sur la répression sanglante, le 17 octobre 1961, d'une manifestation pour l'indépendance des Algériens à Paris, selon des propos cités par le quotidien français Le Figaro.

    « Dès l'année de mon élection en 2001 j'ai voulu que Paris dise la vérité, rende hommage aux victimes du massacre du 17 octobre 1961, lorsque les Algériens, à la conquête légitime de leur indépendance, ont été réprimés et jetés à la Seine avec beaucoup de morts », a déclaré le maire en visitant le Jardin d'Essai, l'un des joyaux d'Alger réhabilité avec le concours de la ville de Paris.

    Bertrand Delanoë, qui se définit comme « un enfant du Maghreb » - il est né en Tunisie en 1950 -, a jugé que la "coopération concrète", comme celle relative au jardin d’essai ou à l'urbanisme devait s'accompagner de valeurs. Sinon « on passe à côté d'une chance de réunir les jeunesses de nos pays qui n'ont qu'une envie, c'est de vivre en paix ».

    Dans ses déclarations, à quatre mois et demi de la fin de son mandat, Bertrand Delanoë a aussi évoqué le destin commun des deux capitales par le baptême de lieux à Paris, portant le nom de personnalités importantes pour les deux pays : une place de l'Émir Abdelkader, une autre place Maurice Audin, ce jeune mathématicien communiste, mort sous la torture en 1957 pour défendre l'indépendance de l'Algérie ou une bibliothèque baptisée du nom du grand penseur algérien Mohamed Arkoun décédé en 2010. Ces trois lieux sont situés dans le 5e arrondissement de Paris.

    Arrivé dimanche soir à Alger pour un deuxième voyage officiel après une visite en 2005, Bertrand Delanoë a été reçu par le wali d'Alger Abdelkader Zoukh, pour discuter des axes de la coopération entre les deux capitales. Tous deux ont ensuite visité le jardin d'Essai, un des plus beaux jardins au monde, construit par les Français dès 1832 et réhabilité depuis 2003 avec le concours de la Ville de Paris. Un total de 11 experts ont prêté main forte aux Algériens pour restituer toute sa majesté à ce jardin qui avait beaucoup souffert de la guerre civile dans les années 90.

     

    http://www.tsa-algerie.com/actualite/item/2899-le-maire-de-paris-fait-acte-de-repentance-en-visite-a-alger http://www.tsa-algerie.com/actualite/item/2899-le-maire-de-paris-fait-acte-de-repentance-en-visite-a-alger

    ALTERINFO.NET

     

       

  • Israël menace d’occuper la bande de Gaza (Avigdor Lieberman) 25/11/2013

       

    Israël menace d’occuper la bande de Gaza (Avigdor Lieberman)


     Le ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Lieberman, a déclaré qu’Israël occupera la bande de Gaza, si les factions palestiniennes continuent à lancer des missiles sur les colonies israéliennes.

    Dans des déclarations relayées par le journal israélien, Maariv, cité par Anatolie, Lieberaman a indiqué "nous ne soutenons pas une opération militaire contre la bande de Gaza, si son objectif n’est pas l’occupation de la bande".

    Le chef d’Israël Beitenou a encore déclaré devant les membres de son parti : "nous ne tendons pas à dominer la bande de Gaza, mais nous voulons éradiquer la force militaire érigée par les organisations en son sein".

    "L’expérience d’évacuation de 21 colonies de la bande de Gaza a prouvé que cela ne concrétise pas la paix, mais a fait que "les factions terroristes" contrôlent la bande, et menacent le cours de la vie au Sud d’Israël, a-t-il dit.

    Israël s’est retiré unilatéralement en septembre 2005 de près de 21 colonies et implantations de la bande de Gaza.

    "Il y a une seule leçon qu’il faut tirer des guerres déclenchées par Israël contre la bande de Gaza, est qu’il n’est plus permis d’y lancer des opérations limitées à l’avenir", a ajouté Lieberman.

    Israël a lancé une agression militaire d’envergure en novembre 2012, pour, a-t-il dit à l’époque, y éradiquer l’infrastructure des factions armées. L'offensive a commencé par l’assassinat d’un haut dirigeant des brigades al-Qassam, aile armée du mouvement Hamas, Ahmed al-Jaâbarai dans un raid israélien. Cette opération militaire s’est poursuivie pendant huit jours, et a fait 190 martyrs et 1500 blessés palestiniens, selon des estimations palestiniennes.

     

    http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/israel-menace-doccuper-la-bande-de-gaza-avigdor-lieberman/id-menu-957.html http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/israel-menace-doccuper-la-bande-de-gaza-avigdor-lieberman/id-menu-957.html

    ALTERINFO.NET

     

    La réponse à l'accord de Genève?

     

      






       
  • Manip contre le FN : pas surprenant - Par Bruno Gollnisch

     

     touche pas à mon peuple

    Nous l’avons déjà dit ici, nos adversaires ne manqueront pas d’entretenir régulièrement la « peur » du « danger FN » tout au long des semaines nous séparant des élections municipales et européennes. L’idéal pour alimenter le  feuilleton qui s’annonce  étant de trouver,  au sein des centaines de candidats figurant sur les listes du FN et/ou du RBM, qui « le repenti » qui « déballe »,  qui la  « brebis galeuse » qui fait tâche dans le décor et prouverait  bien que le « FN n’a pas changé ». Le microcosme qui panique devant la montée en puissance de la fronde du pays réel,  pourrait  être tenté de projeter de nouveau ses mauvais fantasmes habituels,  mis (un peu)  en veilleuse depuis l’accession de Marine à la présidence du FN.  Il n’est peut être pas non plus à exclure, comme l’a avancé Florian Philippot, que le FN puisse être  victime de manœuvres  déloyales, d’entrisme, d’infiltration…

     Manœuvres qui ne sont peut être pas à mettre en cause dans la  soudaine prise de conscience d’une ancienne du Front de Gauche (FG), la très fragile Anna Rosso-Roig qui vient d’annoncer   pourquoi elle quittait le Rassemblement Bleu Marine (RBM). Dans Libération elle  raconte qu’elle a été victime  d’une erreur d’appréciation :  «Avec toute la stratégie de communication qu’ils (les dirigeants du FN, NDLR) avaient mise en place, dit-elle, des gens comme moi ont eu l’espoir qu’ils enlèvent ce côté brutal … ».

     Ex militante CGT et du PS  à Marseille, candidate  aux municipales en 2008 puis aux législatives de 2012 sous les couleurs du Front de Gauche,  Anna Rosso-Roig avait rejoint le RBM  il ya quelques  mois.  Dans le quotidien La  Provence elle expliquait : «Marine m’a convaincue 150 000 fois », « Je ne suis pas passée au FN sur un coup de tête »,  même si l’élément déclencheur  fut  l’«  agression grave dont a été victime un de (ses) proches et qui (l’a) fait fulminer sur l’impunité de certains ».

     « La réalité n’est pas ce que me raconte le Front de Gauche », affirmait-t-elle, rappelant son opposition au mariage homosexuel en tant que «catholique pratiquante » et  ses inquiétudes «  au sujet de la montée de l’islam ». Toujours mesuré,  Jean-Luc Mélenchon disait alors évoquant ce ralliement :  «le FN fédère mieux les girouettes et les perchés que moi, je n’en suis pas jaloux. Dans ce cas précis, il fonctionne comme un vide-ordures »…

     En fait de brutalité, nous le voyons,  c’est peut être celle de nos adversaires que Mme Rosso-Roig n’a pas eu la motivation, le courage de supporter. Faire de la politique, a fortiori dans les rangs de l’opposition nationale, nécessite  d’avoir  le cuir épais

     La constance, la détermination, la loyauté, le respect de la parole donnée, autant de qualités en effet qui ne sont pas données à tout le monde. Ainsi,  en mai dernier, actant le fait que 64% des sympathisants UMP souhaitent un accord électoral avec le FN, Arnaud Cléré , un agriculteur de 35 ans, militant du parti de Jean-François Copé,  décidait de nouer  une alliance avec le Front National.  Un accord qu’il appelait de ses vœux pour les Municipales de 2014 dans sa commune   de Gamaches située dans  la vallée de la Bresle (Somme).

     Aussitôt exclu de l’UMP, il refuse d’adhérer au FN mais annonce son adhésion au parti Souveraineté indépendance et liberté (SIEL) de  Paul-Marie Coûteaux,  qui présente ses candidats sous l’étiquette RBM. Il mène alors un début de campagne sous l’étiquette divers-droite, bien décidé  à  «battre l’équipe socialo-communiste  au pouvoir depuis 30 ans »  et compose une liste de 23 personnes, dont six colistiers  catalogués officiellement  comme  frontistes.

     Pour preuve de son attachement indéfectible aux valeurs du  gaullisme,  Arnaud Cléré avait ainsi symboliquement rendu hommage le  18 juin dernier  au général De Gaulle dans le village de Huppy, en compagnie de M. Coûteaux,  et du président exécutif de son petit parti,   Karim Ouchikh. «Entre (l’UMP)  et ma ville, j’ai choisi ma ville» disait alors M. Cléré, actant que le FN y réalisait régulièrement  des scores supérieurs (environ 25%) à ceux de l’UMP (environ  15%).

    Mais voilà,  dimanche sur Twitter, il  annonce sa volonté de retourner à l’UMP et a indiqué au site  Rue 89 qu’il  a parlé à Jean-François Copé à qui il  a envoyé une lettre  dans laquelle il confesse ses fautes et  demande sa réintégration.  S’inspirant de l’histoire élaborée récemment par  Nadia Portheault, ex candidate d’origine maghrébine du FN  à la mairie de Saint-Alban qui dit faussement avoir été  victime  de propos racistes (elle est attaquée en justice par le FN pour diffamation), M. Cléré, sous la dictée de M.  Copé,  affirme  avoir « fait une erreur, celle de penser que le FN était un parti fréquentable. Quand on voit Marine Le Pen à la télévision, on ne peut pas imaginer à quoi ressemble l’arrière-boutique » (sic).

     « J’ai envoyé une lettre recommandée au FN pour dire que je renonçais à toute investiture et à toute collaboration. J’ai de bonnes chances d’être réintégré à l’UMP, mes colistiers issus de la droite saine (sic)  sont soulagés et moi aussi. J’ai un poids en moins sur le thorax. »Le FN est un parti « sectaire » et « dictatorial » poursuit-il.  « J’ai  très vite été choqué par les propos homophobes et xénophobes des militants (…). Lors d’une réunion, mi-octobre, à Hénin-Beaumont, des têtes de liste et de quelques colistiers du nord de la France, j’ai vu des tatouages de croix gammées sur deux ou trois personnes. Sur leurs bras. Après le déjeuner, j’étais reparti. Cela a été l’élément déclencheur. »

     Des propos proprement délirants affirme Bruno Gollnisch , lui qui candidat du FN depuis trente ans, n’a jamais  croisé un seul militant ou adhérent frontiste arborant ce type de tatouages. Le Secrétaire général  du FN, Steeve Briois, a mis M. Cléré  au défi d’apporter la preuve de ce qu’il avance et précisé que des suites judiciaires seront données aux affirmations de ce dernier.

     Pour donner de l’écho à  cette manœuvre d’intox,  Jean-François Copé, invité hier  du  Grand Rendez-Vous Europe 1/Le Monde/i>Télé,  a évoqué  le cas  Arnaud Cléré  qui est, selon lui, la preuve que les gens ne confondent plus l’UMP et la bête immonde tapie bien  au chaud au sein  FN. Pitoyable…

     La ficelle est certes  un peu grosse et ne trompera pas grand monde. C’est en tout cas ce que laisse entendre un sondage  réalisé par l’institut Polling Vox publié lundi pour une petite annexe du Parti socialiste,  l’Union des étudiants juifs de France (UEJF),  qui lance opportunément « un observatoire du racisme dans les discours de campagne ».

     Ainsi,  42 % des Français n’excluent pas de voter pour une liste soutenue par le Front National aux élections municipales. Parmi les sympathisants UMP, le cumul de ceux pouvant « certainement » ou « peut-être » voter pour une liste FN  atteint 59 % -contre seulement  9 % des sympathisants de gauche. Ce même sondage indique que  88 % des Français penseraient que « parmi les candidats présentés par le Front National il y a des personnes tenant des propos racistes ou antisémites », mais 40 % disent penser qu’il n’y en a pas davantage que dans les autres partis.

     Pire encore (?) et cela en dit long sur  le degré de ras-le-bol de nos compatriotes devant les oukases du système et la dictature du politiquement  correct, 30 % des sondés avouent  qu’ils ne  modifieraient pas  leur vote si un candidat pour qui ils avaient l’intention de voter tenait des propos racistes ou antisémites »… ou plus exactement,  étiquetés  comme tels par les officines dites antiracistes, ce qui (très souvent)  n’est pas la même chose affirme Bruno Gollnisch.

     C’est à cette aune qu’il faut comprendre que cette enquête indique que 64 % des sympathisants FN disent qu’ils ne modifieraient pas leur intention de vote en cas de propos racistes ou antisémites et que  60 % d’entre eux  trouvent injustifié de poursuivre en justice un candidat tenant ces propos. Ces chiffres atteignent respectivement encore 44 et 43 % parmi les sympathisants UMP (moins de 12 % chez les sympathisants de gauche).

     Le président de l’UEJF, le peu finaud militant communuataire Jonathan Hayoun,  en profite pour asséner   qu’« il n’est pas surprenant que les sympathisants FN soient les plus complaisants à l’égard des propos racistes ». « Ce parti continue de se structurer autour d’un discours qui distille la haine, attise les peurs et agite les préjugés ». Tout ce qu’on peut reprocher justement,  de manière autrement plus  fondée, à l’UEJF et aux groupuscules antipatriotiques du même tonneau.

  • Quand l'AFP reproduit les diffamations de l'UMP

    Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du FN

    L’agence France Presse de Lille reproduit, sans en apporter la moindre démonstration, des propos diffamatoires d’Arnaud Cléré. Que des journalistes puissent reproduire sans aucune vérification des accusations aussi graves, ni même contacter le Front National pour avoir sa version, démontre le niveau de la presse dans notre pays.

    Nous tenons à la disposition des journalistes les photographies des 130 têtes de listes présentes lors de la réunion interne d’Hénin-Beaumont. Évidemment aucune personne n’a de tatouage nazi.

    La manipulation grossière et immorale de Copé révèle que l’UMP emploie désormais des méthodes de voyous.

    Les journalistes sérieux auront immédiatement détecté la manipulation dans cette description de réunion « néonazis et homophobes » à Hénin Beaumont !!!

    Le Front National engage des poursuites pour diffamation contre Monsieur Cléré et contre l’AFP.

  • Le tireur de Libération: un ami du journal

     

    Le tireur de Libération: un ami du journal - Il voyait des fascistes partout

     


    Il voyait des fascistes partout



    Raoul Fougax
    le 21/11/2013
    Ainsi le tireur de type européen est un certain Abdelhakim Dekhar qui s’est présenté, un temps, comme agent des services algériens. C’est de plus un ancien gauchiste partisan de la lutte armée contre le capitalisme
    .
    Ce déséquilibré est donc très éloigné du terroriste rêvé des médias. Le message envoyé était que le climat de haine actuel provoque des passages à l'acte contre les médias, emblèmes de la démocratie et de la liberté. Il faut dire que la tenue du suspect correspondait au profil d’un méchant extrémiste de droite, fanatique des armes et voulant en découdre avec des médias considérés comme responsable de bien des maux français. Cela aurait pu être, mais cela n'a pas été. C'est raté.

     
    Car rien  ne ressemble plus à un facho en tenue caricaturale qu’un  gaucho en mal de terrorisme des années de plomb. Et Abdelhakim Dekhar est une caricature de ces paumés violents à qui Libération a trouvé tant d'excuses et manifesté tant d’empathie révolutionnaire pendant des années. Quand à BFMTV, le moins qu’on puisse dire est que son militantisme anti-gauchiste reste très  modéré.

    Dekhar s’inscrit dans un discours anti-capitaliste. Un discours assez délirant du tireur qui dénonce un complot, avec l’aide des médias, pour restaurer le fascisme en France. Mais Libération travaillant pour le fascisme, c’est amusant. Encore faudrait -il que le journal soit lu, ce qui n’est pas la même chose que d'être cité de façon privilégiée dans des revues de presse orientées.

    L'audience lectorat de Libération est quasi nulle sauf chez quelques bobos parisiens et nostalgiques d’une gauche de combat qui est la drogue intellectuelle quotidienne depuis sa libération – la vraie- de notre Abdelhakim  qui se prenait pour un résistant-partisan. Comme quoi le climat actuel provoque des passages à l’acte mais pas toujours du coté espéré.

    Agé de 48 ans, l’homme avait déjà été condamné pour avoir fourni une arme dans l’équipée sanglante de Florence Rey et Audry Maupin, qui s’était achevée par la mort de trois policiers, d’un chauffeur de taxi et de Maupin lui-même en octobre 1994.

    Le procureur a précisé que le suspect avait laissé plusieurs lettres. Dans une ce ces lettres, Dekhar dénonce « un complot fasciste » et le rôle des médias, payés pour « faire avaler le mensonge à la petite cuillère ». Ces «raisonnements confus», selon le procureur Molins, «tournent autour d’un complot qui viserait à faire revenir le fascisme à travers l’action des médias, des banques, la gestion des banlieues» et se terminent par «l’évocation du chant des partisans».
     
    Le procureur de la République de Paris a aussi insisté sur les «tendances affabulatrices» de Dekhar, soulignées par les experts-psychiatres lors de l’affaire Rey-Maupin. Voilà donc ce que l'on peut dire sur cet « algérien » de « type européen » qui aurait voulu punir les médias pour leur rôle de défenseur des libertés et de la libre parole. Comme le dit le président, s’attaquer à la presse, c’est toujours s’attaquer à la liberté et à la démocratie…. Et donc forcément un acte de l’extrême droite ou assimilée.

    Eh bien pas toujours monsieur le président… quand à Libération, être complice d'un complot fasciste en le dénonçant quotidiennement, ça doit interpeller. Peut être finalement que ce journal  est devenu, en plus d’être illisible, incompréhensible.
     
    METAMAG
  • Nucléaire iranien: les diplomates saluent "une étape majeure"

    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/11/24/nucleaire-iranien-les-diplomates-saluent-une-etape-majeure_3519398_3218.html

  • VIDEO - Six mois de cabane au Baïkal

    Mise en ligne le 26 sept. 2011

    Une demi-année de solitude au bord du lac Baïkal, c'est le défi qu'a relevé Sylvain Tesson, 39 ans. Ce géographe avait déjà multiplié les expériences extrêmes, dont le tour du monde en vélo et la traversée de l'Himalaya à pieds. Cette fois-ci, il ne se déplace pas mais reste seul, de février à juillet, dans une cabane en rondins chauffée au poêle à bois.

    Pour tout viatique : six mois de vivres, de la vodka, des cigares et des livres. La lecture et surtout l'écriture lui apportent du réconfort. "L'ennui c'est le sang qui coule de la blessure du temps", note-t-il un soir de spleen. À méditer...

    (merci au Chemin sous les buis)

    Des images magnifiques d'une Nature encore vierge!

  • Angleterre : des « jeunes » rouent de coups une grand-mère infirme et lui pissent dessus

     

    Norwich – Angleterre

    Alors qu’elle rentrait chez elle, Denise Bright, 58 ans, a été attaquée par une bande de jeunes. Ils l’ont d’abord insultée, puis frappée, et une fois à terre, lui ont donné de nombreux coups de pieds dans la tête. Ils lui ont aussi pissé dessus.

    « Ils riaient».

    Daily Mail

     

    FDESOUCHE

  • A Targan le cauchemar de l'Holodomor toujours là - 22/11/13

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    http://fr.euronews.com/2013/11/22/a-targan-le-cauchemar-de-lholodomor-toujours-la/

    VIDEO

  • Nucléaire iranien: l'accord de Genève est une "erreur historique" pour Netanyahu

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    TEL AVIV, 24 novembre - RIA NOVOSTI

    L'accord conclu dimanche à Genève sur le  nucléaire iranien est une "erreur historique", a déclaré dimanche aux journalistes le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

    "Ce qui a été conclu à Genève n'est pas un accord historique, mais une erreur historique. Le monde est devenu plus dangereux, car le régime le plus dangereux au monde a fait un pas significatif vers l'acquisition de l'arme la plus dangereuse au monde" a affirmé le chef du gouvernement israélien.

    "Les grandes puissance du monde ont pour la première fois accepté que l'Iran enrichisse de l'uranium. Les sanctions ont été levées en échange de concessions cosmétiques de la part de l'Iran", a poursuivi le premier ministre.

    Selon lui, comme le régime iranien s'était engagé à détruire Israël, ce dernier a le droit de se défendre contre toute menace.
    "Je proclame au nom du gouvernement qu'Israël ne laissera pas l'Iran se doter de capacités militaires nucléaires", a insisté M. Netanyahu.

    Après d'âpres négociations, les grandes puissances et l'Iran ont annoncé dans la nuit de samedi à dimanche être parvenus à un accord au terme duquel Téhéran acceptera de limiter son programme nucléaire en échange d'un allègement des sanctions économiques.

    © RIA Novosti.
  • Réforme fiscale: les Français sceptiques redoutent une augmentation de leurs impôts...

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    SONDAGE - Selon une étude Ifop réalisée pour Le Figaro, 50% des Français redoutent une augmentation de leurs impôts.

     

      

    De la méfiance à la défiance. La grande réforme fiscale promise par le candidat François Hollande et annoncée par surprise par Jean-Marc Ayrault la semaine dernière ne suscite pas de vagues d'adhésion très fortes dans l'opinion. Pis, les Français ont d'ores et déjà traduit la volonté de remise à plat de la fiscalité comme une hausse attendue de leurs impôts.

    L'Ifop a interrogé les Français pour Le Figaro sur les deux mesures phares de la réforme: la fusion de l'impôt sur le revenu (IR) et de la CSG (contribution sociale généralisée) et le prélèvement à la source. Même si les résultats obtenus semblent a priori plutôt favorables au gouvernement, quand on y regarde de plus près, ceux-ci révèlent une grande méfiance de l'opinion. Certes, 54 % des personnes interrogées se disent favorables à la fusion de l'IR et de la CSG, et 55 % approuvent la proposition d'un prélèvement à la source. Mais «la fusion est très technique, rappelle Jérôme Fourquet, directeur du pôle opinions à l'Ifop. Il s'agit de faire se marier un impôt proportionnel avec un autre progressif. Cette complexité limite l'impact dans l'opinion.»

    Le prélèvement à la source a beau être majoritaire chez les Français (55 %), l'adhésion qu'il suscite est en net recul. En avril 2002, 64 % le plébiscitaient, soit une baisse de 9 points en onze ans. «Sur une question aussi peu polémique que le prélèvement, cette chute résonne une nouvelle fois comme un rappel du ras-le-bol fiscal des Français», explique Jérôme Fourquet. Même sur un sujet plutôt consensuel, l'heure est à la méfiance, car perdre près de 10 points n'est pas anodin pour un gouvernement pris au piège de son impopularité.

    Les Français anticipent d'ores et déjà une hausse de la fiscalité

    Après la méfiance, la défiance. Car le pronostic des Français sur leur situation personnelle fait apparaître une remise en cause des buts mêmes de la réforme. Pour 50 %, le projet Ayrault se traduirait pour eux par une augmentation de leur fiscalité, 35 % par une stabilité et 12 % par une diminution. Les Français sont donc sans état d'âme. Ils ont compris que, comme quand Hollande et Ayrault certifiaient, au début du quinquennat, que seuls 10 % des Français les plus riches allaient voir leurs impôts augmenter, ils vont devoir une nouvelle fois mettre la main à la poche. Ils anticipent d'ores et déjà une hausse de la fiscalité. À noter que le clivage droite-gauche est ici opérant. Les sympathisants de gauche sont moins nombreux (38 %) à croire à une augmentation ou à une stabilité (44 %) des impôts.

    Si l'exécutif pouvait encore se prévaloir de certains résultats mitigés dans notre sondage, la question sur Jean-Marc Ayrault est, là, sans aucune ambiguïté. Les Français ne sont que 32 % à penser que le premier ministre est en mesure de mener à bien la réforme fiscale qu'il a pourtant lui-même initiée. 66 % ne voient donc pas en lui l'homme de la situation. Même auprès des sympathisants de gauche, le premier ministre ne fait pas l'unanimité. Ils sont 51 % (contre 47 %) à l'estimer ne pas en être capable. Sans surprise, les Français proches de l'UMP sont, eux, 84 % à ne pas lui faire confiance sur cette question. Moins d'une semaine après avoir réalisé ce qu'une bonne partie des observateurs a salué comme une manœuvre politique réussie, le premier ministre semble avoir déjà «mangé son pain blanc». L'effet de surprise dissipé, c'est la méfiance et la défiance qui reprennent leur droit…

     

    LE FIGARO

  • Les nostalgiques du franquisme célèbre l'anniversaire de la mort de Franco

    http://videos.leparisien.fr/video/espagne-les-nostalgiques-du-franquisme-celebrent-la-mort-de-franco-24-11-2013-x17ks4i