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Blog - Page 836

  • Maurice Barrès

    Régionaliste lorrain et nationaliste français, Maurice Barrès est l’un des premiers à avoir développé une mystique nationale en se faisant le chantre, lyrique, de l’enracinement. En se définissant lui même comme le « petit neveu spirituel » de Renan, c’est dans cet esprit qu’il apprit à concilier le détachement vis à vis des dogmes et une curiosité empreinte de sympathie pour l’esprit religieux sous toutes ses formes. Ce qui nous vaudra des phrases admirables, comme celle-ci qui débute « La Colline inspirée » : « Il est des lieux qui tirent l’âme de sa léthargie, des lieux enveloppés, baignés de mystère, élus de toute éternité pour être le siège de l’émotion religieuse. »

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    Il a écrit, aussi, en visionnaire : « Chaque jour on détruit ce qu’il y a sans doute de meilleur chez nous, nos jeunes paysans. On s’attache comme à plaisir à relâcher, à briser tous les liens qui attachent aujourd’hui l’enfant, et demain l’homme, à sa terre. Leur langue maternelle, ils ne la parlent plus. On leur apprend à la mépriser. Ce faisant, on ne s’aperçoit pas que ce ne sont pas les mots qu’on détruit, mais des affections vivaces et des manières profondes de sentir. »

    Maurice Barrès est mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine.

     

    Le chemin sous les buis

  • Elle tente de se suicider après la remise en liberté de ses bourreaux

    Victime d'une très violente agression à son domicile de la Redoute à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), une femme a tenté de se suicider après avoir appris la remise en liberté de ses trois agresseurs, dont l'un vivant dans son quartier.

    Selon Le Parisien, le 31 octobre dernier, cette retraitée de 58 ans ouvre sa porte à ses agresseurs qui se font passer pour le facteur. Les trois hommes enfoncent la porte en brisant la chaîne de protection, frappent et bâillonnent la victime, lui mettent un couteau de boucher sous la gorge avant de lui casser un doigt en lui arrachant son téléphone des mains. Avant de s'enfuir, les trois malfaiteurs lui volent ses bijoux et la menacent de mort.

    Confondus par l'ADN laissé sur le scotch ayant servi de bâillon, les trois hommes ont été interpellés moins de quinze jours après les faits. Le parquet de Créteil a ouvert une information judiciaire, mais contrairement aux réquisitions, les agresseurs n'ont pas été écroués mais placés en contrôle judiciaire.

    BFMTV - 04 12 13

  • L’anti racisme ça ne marche plus

     

    L’anti racisme ça ne marche plus - Quand plus rien  ne marche, rien ne marche

    Quand plus rien ne marche, rien ne marche



    Raoul Fougax
    le 02/12/2013
    Devant le micro d’un journaliste, un manifestant de la «  marche contre le racisme » au bord des larmes déclare «  je ne comprends pas qu’on soit si peu ». Effectivement, malgré la présence de quelques représentants  de la diversité, il y avait peu de monde.

    Le bide de la marche anti raciste est en fait un événement. Ca ne marche plus. La réduction du discours politique à la dénonciation du racisme, c’est bien sûr le niveau zéro de l’analyse politique et tout le monde a fini par s’en rendre compte. Ce qui est nouveau, personnellement je pensais que la mayonnaise pourrait prendre encore une fois grâce au matraquage «  Taubira ». Même le journal Le Monde qui en a fait son fonds de commerce depuis des années et des années, le reconnait. « La gauche anti raciste loupe la marche ». « Si la gauche n'avait plus que l'antiracisme pour l'extirper de son sommeil doctrinal, il ne lui resterait vraiment pas grand-chose. C'est pourtant ce que laisse penser l'intervention de Manuel Valls au  meeting républicain organisé par le Parti socialiste, à Paris, mercredi 27 novembre.: Ceux qui ont insulté Christiane Taubira, s'est enthousiasmé le ministre de l'intérieur, ont fait la démonstration que la gauche pouvait enfin se réveiller, que la gauche était capable d'indignation »

     
    Trente ans après la Marche contre le racisme et pour l'égalité, ce repère se révèle être le lieu de la plus grande confusion, voire d'un certain obscurantisme. Bien sûr, cet état de fait ne date pas d'hier. Quelques années seulement après la fameuse marche, le politologue Pierre-André Taguieff lançait déjà cet avertissement aux antiracistes : » si vous ne voulez pas nourrir la bête immonde que vous prétendez chasser, vous devez ouvrir les yeux sur son nouveau visage ; car le racisme n'invoque plus la biologie pour délirer sur l'inégalité entre les hommes, il fait désormais l'éloge de la différence culturelle et proclame l'incompatibilité des mœurs ; là où le raciste old school opposait des surhommes à des sous-hommes, le raciste new age distingue des assimilables et des non-assimilables. Avec l'apparition d'un racisme différentialiste et culturel, nous sommes entrés dans une zone d'ambiguïté ».
     
    La célébration quasi officielle de la marche d’il y a trente ans par des anti- racistes obsolètes, c’est faite donc dans l’indifférence générale de l’opinion malgré une médiatisation indécente. Confirmation de ce désintérêt avec le bide du film de circonstance malgré un cirage de pompes médiatiques hors du commun. Le film « La Marche », hallucinante propagande antiraciste faisait un bide royal dans les 20 salles parisiennes où il était présenté : 552 entrées. Il n’est même pas sûr que Drucker lui-même y soit allé.

     
    Le gauchisme lui-même est en panne. La nouvelle manif de Mélenchon n’a pas été ridicule, mais en dessous de ses espérances. Quand aux écologistes, ils n’ont rien  trouvé de mieux que d’ élire « mal » une créature de Duflot, ancienne excitée d’Act-up  gauchiste pur jus et écolo d’ opportunité. Emmanuelle Cosse, militante de l'association Act-Up en 1992, en deviendra en 1999 la première présidente hétérosexuelle et séronégative. Elle quittera Act-Up en 2001. En parallèle, l'ancienne étudiante en droit sera journaliste pour les magazines Têtu et Regards entre 2002 et 2010. C'est en 2009 qu'elle entre à Europe Écologie-Les Verts, le parti dont elle se sentait "le plus proche", dit-elle. Elle dirige aujourd’hui au nom d’un écolo-gauchisme le mouvement vert de la ministresse qui est une sorte d’épouvantail électoral. La prochaine fois, ils éliront une femen. Peut-être une de celles qui, dans un geste aussi noble qu’héroïque a uriné, même pas debout, sur un portrait du président ukrainien… au secours. On lui conseillera, en attendant, de mettre son urine militante dans un bocal et de la valoriser comme de l’art contemporain. Cela pourra lui rapporter gros, mais comme le prouvent des ventes récentes de grands artistes, un étron c’est encore mieux.

     
    Aucun media n’a osé dire, parce qu’il s’agit de femmes et de gauchistes, que ce geste était un geste d’agitées hystériques, pour ne pas être grossier, dégradant la cause qu’elles veulent servir en exhibant ces corps dont elles sont folles. Mais a-t-on encore le droit de ne pas approuver ce qui est médiatiquement et politiquement correct même au niveau de la vessie…Comment ne pas voir que cet antiracisme et ce gauchisme révulse l’opinion. 

    On est confondu aussi devant les propos quasiment admiratif d’une avocate au look engagé, devant sa cliente, une femme noire qui a tout de même tuée son enfant avec préméditation, en l’abandonnant sur une plage et en laissant la marée monter. Donc cette «  mère magnifique » selon son compagnon, n’était pas folle, mais consciente et intelligente. Elle sait tout de son geste  dont elle reconnait l’horreur avec lucidité. Peut-on dire cependant que c’est un monstre qui a perpétré un assassinat aussi lâche qu’ignoble et que si elle ne se trouve pas d’excuses, ceux, qui par idéologie lui en trouvent, sont inexcusables.

    A quand une marche contre la désinformation idéologique. Là, il y aurait du monde.
     
     
    METAMAG
  • Décès du général Aussaresses, figure controversée, à l'âge de 95 ans

     

     Décès du général Aussaresses, figure controversée - réactions sur Twitter

    04/12/2013 – 18h40
    PARIS (NOVOpress) -
    Aujourd’hui a été annoncé le décès du général Aussaresses, figure controversée. Ancien de la France libre, il est créateur du 11ème Choc, le bras armé du SDECE (l’ancêtre de la DGSE). Mais cet officier gaulliste reste associé à l’usage de la torture pendant la guerre d’Algérie, avouant même l’avoir pratiquée personnellement. Il sera condamné pour apologie de son usage et retiré des cadres de la Légion d’honneur par Jacques Chirac.

     

    RIP

  • Pendant un an et demi la France va se retrouver sans porte-avions

    Aujourd'hui, 19:20

          Pendant un an et demi la France va se retrouver sans porte-avions

     

    Par La Voix de la Russie | Le porte-avions français Charles-de-Gaulle va subir un arrêt technique majeur (ATM) d'environ 18 mois de septembre 2016 à février 2018 afin de procéder à une révision complète du bâtiment et de charger ses réacteurs nucléaires.

     L'ATM se déroulera comme prévu et coûtera 1,3 milliard d'euros.

     Le précédent arrêt technique majeur du Charles-de-Gaulle remonte à 2008.
     http://french.ruvr.ru/news/2013_12_04/Pendant-un-an-et-demi-la-France-va-se-retrouver-sans-porte-avions-8157/

  • Le maire UMP de Roquebrune-sur-Argens dérape à propos des Roms

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    P.Th. | Publié le 04.12.2013, 17h41 | Mise à jour : 18h54

     

     

     

    ARCHIVES. Luc Jousse, maire UMP de Roquebrune-sur-Argens (Var), a déploré que les secours soient arrivés assez «tôt» pour éteindre un incendie qui avait pris dans un camp de gens du voyage.

                          Luc Jousse, maire UMP de Roquebrune-sur-Argens (Var), a déploré que les secours soient arrivés assez «tôt» pour éteindre un incendie qui avait pris dans un camp de gens du voyage. | Capture écran vidéo Courrier du Var

                    

     

     

     

     

    Les Roms sont pour lui «un cauchemar». Luc Jousse, maire de Roquebrune-sur-Argens (Var), investi par l'UMP en vue des municipales de mars prochain, ne s'en cache pas. Devant la centaine de personnes qui assistaient à la réunion publique du conseil de quartier des Issambres le 12 novembre dernier, l'élu a ainsi déploré que les secours soient arrivés assez «tôt» pour éteindre un qui menaçait un camp de gens du voyage. Las, un membre du public a enregistré l'intervention et le site internet Mediapart la diffuse ce mercredi

    «Je vous rappelle quand même que les gens du voyage, que dis-je, les Roms, m’ont mis neuf fois le feu. Neuf fois des départs de feux éteints par le SDIS», commence Luc Jousse. Et de poursuivre : «Le dernier, ils se le sont mis eux-mêmes. Vous savez ce qu’ils font : ils piquent des câbles électriques et après ils le brûlent pour récupérer le cuivre et ils se sont mis à eux-mêmes le feu dans leurs propres caravanes ! Un gag ! Ce qui est presque dommage c’est qu’on ait appelé trop tôt les secours !»

    «Les Roms, c'est un cauchemar»

    Ce disant, le maire UMP provoque... une salve de rires dans la salle. «Là, il pousse...» lâche une femme, visiblement amusée. Luc Jousse, lui, insiste. «Les Roms, c'est un cauchemar. C'est un cauchemar.» «Nous avons une décision d'expulsion des Roms. Nous l'avons ! J'ai gagné au tribunal. Eh bien le sous-préfet ne fait rien...», se plaint-il encore. Contacté par Mediapart, l'élu n'a pas souhaité réagir à la diffusion de ses déclarations.

    Son dérapage n'est pas sans rappeler le précédent de Gilles Bourdouleix. Alors que 150 caravanes de gens du voyage s'étaient installées, fin juillet, sur un terrain de sa commune, le député-maire UDI de Cholet (Maine-et-Loire) avait estimé que «Hitler n'en a(vait) peut-être pas tué assez». Il a depuis été exclu de son parti. Plus récemment, mi-septembre, le maire UMP de Croix (Nord), Régis Cauche, avait pour sa part assuré que si un de ses administrés commettait «l'irréparable» envers un Rom il lui apporterait son «soutien».

    Début septembre, la question rom avait fait irruption dans l'actualité, devenant le premier grand thème d’affrontement des élections municipales. De nombreux élus, dont la candidate UMP à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'étaient emparés du débat. Dans la foulée, l'affaire Leonarda avait encore un peu plus échauffé les esprits


                                            

                             LeParisien.fr

  • VIDEO - La substitution ethnique dans les écoles soutenue par la fondation Lilian Thuram

    http://www.defrancisation.com/video-la-diversite-une-chance-pour-lecole-soutenu-par-la-fondation-lilian-thuram/

  • "La campagne de Hitler": Marine Le Pen envisage de poursuivre Guy Bedos

    L’avocat du Front national, Wallerand de Saint-Just, a été chargé par Marine Le Pen d’étudier l’engagement d’une procédure à l’encontre de Guy Bedos qui l’a accusée de « faire la campagne de Hitler ». L’humoriste aurait tenu ces propos en marge du gala contre le racisme organisé lundi soir au théâtre du Rond-Point, en ajoutant que la présidente du parti avait «remplacé les juifs par les arabes et les nègres» (sic) et faisait croire aux Français que «si on fout les arabes et les noirs à la mer, ils auront du travail». (…)

    Parallèlement, une seconde procédure en stricte injure est en cours contre Nicolas Bedos, le fils de Guy Bedos, qui avait traité l’eurodéputée de « salope fascisante ».

    Suite et source : Le Figaro

  • La députée italienne Daniela Santanchè, arrêtée lors d’une manifestation anti-burqa, échappe à la prison

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     03/12/2013 – 18h00
    MILAN (NOVOpress) - Daniela Santanchè, députée italienne qui s’était signalée en 2009 en s’opposant au port du voile intégral, a finalement été condamnée à une amende de 1.100 € et 4 jours de prison avec sursis alors que le procureur avait requis un mois de prison ferme.

    Il lui est en effet reproché d’avoir participé à une manifestation anti burqa lors d’une fête de fin de ramadan en septembre 2009 à Milan devant la Fabbrica del Vapore, un lieu culturel public de Milan. Lors de cette manifestation la parlementaire avait été frappée par un immigré égyptien qui a été condamné à 2.500 € d’amende et aux frais de procès, soit 10.000 €.

  • Londres : manifestation d’islamistes contre l’Angola et les chrétiens

     

      

     

    03/12/2013 – 21h30
    LONDRES (NOVOpress) – Des islamistes ont manifesté à Londres contre l’Angola et contre ce qu’ils appellent “la tyrannie chrétienne”. En effet, une rumeur a couru pendant plusieurs jours au niveau international qui prétendait que l’Angola voulait interdire l’islam et démolir les mosquées du pays, suite aux déclarations d’un ministre angolais. Rumeurs démentis depuis par le gouvernement angolais...

    En tout cas, cela n’a pas plu aux islamistes vivant à Londres et ont profité de cette histoire pour s’attaquer une nouvelle fois aux chrétiens, venant avec leur sempiternelle pancarte “L’islam dominera le monde”.

     

  • Ukraine : le coup d’état bruxellois

     

    Ukraine : le coup d’état bruxellois - La démocratie totalitaire en action

     


    La démocratie totalitaire en action



    Jean Bonnevey
    le 03/12/2013
    Il y a eu en Ukraine une révolution orange. On sait que c’était un leurre. Il s’agissait d’une opération préparée par les Usa et leurs alliés pour renverser un régime pro-russe au nom de la démocratie libérale alignée sur les intérêts économiques de l’occident. Le mouvement présenté comme spontané avait été préparé avec une formidable logistique mise en place par des mouvements humanitaires financés par les américains et dans un but de subversion démocratique.

    Le résultat immédiat de la Révolution orange fut l'annulation par la Cour suprême du scrutin et l'organisation d'un nouveau vote le 26 décembre 2004 qui voit la victoire de Viktor Iouchtchenko avec 52 % des voix contre 44 % pour son rival Viktor Ianoukovytch. Sa présidence est cependant entachée de crises politiques multiples avec les gouvernements successifs. D'un point de vue géopolitique, la Révolution orange marque un rapprochement de l'Ukraine avec l'OTAN et avec l'Union européenne. Pro-européen convaincu, mais accusé de russophobie dans un pays très divisé entre l'est russophone et l'ouest plus pro-occidental, Iouchtchenko battra très vite des records d'impopularité. Il ne parviendra pas à gérer les problèmes de la crise économique mondiale de 2008-2010 dans un pays qui en est fortement affecté. La révolution orange était considérée comme close par la victoire du pro-russe Viktor Ianoukovitch à l'élection présidentielle ukrainienne de 2010. Quant à Iouchtchenko, il recueillera seulement 5,45 % des voix. Comme quoi !

    Ce qui se passe aujourd’hui est peut être une deuxième révolution orange. En tout cas les manifestants contestent une décision d’un gouvernement légalement élu. C’est le refus de la signature d’un accord avec l’Europe de Bruxelles et un nouveau rapprochement avec Moscou qui est à l’ origine de ces manifestations qui veulent renverser le pouvoir, ce qui, n’en déplaise à Washington, est tout de même la définition d’une révolution.

    Tout cela bien sûr est préparé pour stopper le retour en force de la Russie sur la scène internationale et rendre en fait à Poutine la monnaie de sa pièce de Damas. Ces manifestations sont devenues « incontrôlables » et leurs instigateurs utilisent des « méthodes illégales » pour renverser le pouvoir, s'est indigné dans la journée le premier ministre ukrainien, Mykola Azarov. « Ce qui se passe présente tous les signes d'un coup d'Etat. C'est une chose très sérieuse. Nous faisons preuve de patience, mais nous voulons que nos partenaires ne pensent pas que tout leur est permis », a-t-il ajouté. 

    « Nous ne considérons certainement pas des manifestations pacifiques comme des coups d'Etat », a déclaré le porte-parole du président Barack Obama, Jay Carney. Emboîtant le pas aux diplomates de Bruxelles, le président français François Hollande et le premier ministre polonais Donald Tusk avaient condamné plus tôt « les violences ».

     
    Les médias soutiennent la révolution et ont même trouvé une figure emblématique. Ce n’est plus une blonde ukrainienne mais une brute de boxeur qui serait également- pourquoi pas – un intellectuel  raffiné. Le chef du parti libéral Oudar est donc l'opposant le plus en vue. Cet ancien boxeur – il a été champion du monde dans la catégorie poids lourds – est entré en politique il y a quelques années pour rapidement s'imposer comme l'une des étoiles montantes de l'échiquier politique ukrainien. Malgré un physique impressionnant (2,02 m pour 110 kg) et sa forte médiatisation, son manque de charisme lui est reproché, tandis que sa légitimité politique reste à construire.

    Candidat malheureux à la mairie de Kiev en 2006, le seul mandat qu'il a exercé est celui de député, depuis 2012. Ces derniers jours cependant, devant la foule de manifestants, ses discours étaient les plus applaudis et son nom fréquemment scandé. Klitschko, qui a fait de la lutte contre la corruption sa principale bataille, est respecté dans le pays pour avoir bâti honnêtement sa fortune, par ses victoires sportives, et non par des affaires frauduleuses.
    Voilà la boxe devenu subitement  à nouveau pour les journalistes «  un noble art » et un sport éthique….adieu Rocky.

    Reste à savoir si le judoka Poutine laissera ses alliés ukrainiens être mis Ko par un boxeur aux gants préparés par Bruxelles et Washington.
     
     
    METAMAG 03 12 13
  • Florian Philippot sur i>TELE

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  • Les Espagnols trouvent un moyen radical pour lutter contre la construction de mosquées

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    Par La Voix de la Russie | En Espagne, les habitants de Séville protestant contre la construction d'une nouvelle mosquée dans leur ville ont trouvé un remède contre cette situation.

     Ils ont enterré un cochon mort sur le site du futur chantier et en ont informé les médias.

     Les lois de l'islam interdisent de construire une mosquée « sur la terre profanée par un cochon ». La communauté musulmane s'est vue obligée d'abandonner la construction. Ainsi il n'a fallu ni protester, ni manifester.
     http://french.ruvr.ru/news/2013_12_03/Les-Espagnols-trouvent-un-moyen-radical-pour-lutter-contre-la-construction-de-mosquees-0576/

  • Adélaïde, la fillette noyée à Berck-sur-Mer, n'avait pas d'existence légale

     

    Le Monde.fr | 03.12.2013 à 15h59 • Mis à jour le 03.12.2013 à 17h46 | Par Soren Seelow

     

    Adélaïde, la petite fille de 15 mois retrouvée morte le 20 novembre sur la plage de Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais), n'avait pas été déclarée à l'état civil. C'est ce qu'a indiqué au Monde le parquet de Boulogne-sur-Mer, mardi 3 décembre, confirmant une information de BFMTV. Les enquêteurs ont découvert, lundi, que l'enfant n'avait pas d'existence légale et n'avait donc fort logiquement pas pu être déclaré à la Caisse nationale d'allocations familiales ni à la Sécurité sociale. Selon Europe 1, la mère d'Adélaïde, Fabienne Kabou, avait accouché chez elle, dans l'appartement de Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne, où elle a été interpellée vendredi.

    Cette femme de 36 ans a été mise en examen pour « assassinat sur mineur de moins de 15 ans par ascendant » et écrouée samedi à la maison d'arrêt de Lille-Sequedin. Lors de sa garde-à-vue, elle a expliqué aux enquêteurs avoir déposé vivante sa fille « sur la plage alors que la marée montait » afin « de la soustraite à un avenir sombre », invoquant une « incompatibilité » de sa maternité avec sa « vie de couple ».

    Le corps d'Adélaïde avait été découvert au petit matin par des pêcheurs de crevettes. L'autopsie avait révélé « un œdème pulmonaire vraisemblablement consécutif à une noyade ». Après avoir laissé sa fille sur la plage, la mère, née à Dakar et de nationalité française, sans ressources et étudiante en philosophie, était rentrée à son domicile, qu'elle n'a ensuite plus quitté, hermétique au moindre appel à témoins, selon le parquet.

    « UNE LOGIQUE PARALLÈLE À LA NÔTRE »

    « Il faut essayer de prendre un peu de recul et de concevoir que c'est quelqu'un qui est dans une logique qui n'est pas du tout la nôtre, parce que cette logique a abouti à faire mourir une petite fille dans des conditions absolument incroyables », a expliqué à l'AFP son avocate, Me Roy-Nansion. « Non seulement, on sent une logique parallèle à la nôtre mais en plus, c'est une femme qui est remarquablement intelligente. Elle est très bien élevée, elle a un langage extrêmement châtié. J'ai été frappée au premier coup d'œil par le calme dans lequel elle était. Quand je lui ai dit, vous avez le choix de garder le silence, elle m'a répondu “Non, je vais répondre aux questions, car j'imagine que tous vous voulez comprendre et savoir, et c'est normal” », a ajouté l'avocate.

    « C'est un personnage hors du commun. Ce n'est pas de la froideur parce que quand elle parle de sa fille, les larmes lui montent. Elle me dit qu'elle l'a profondément aimée. C'est comme si elle disait : “J'ai aimé cette enfant, plus que tout. Je devais faire ça, je l'ai fait et maintenant faites ce que vous voulez avec moi. Vous me dites que je risque la perpétuité, je l'ai compris” », a confié Fabienne Roy-Nansion. « Je crois qu'elle a euthanasié cette enfant et qu'en l'euthanasiant, elle s'est euthanasiée aussi. Elle entrevoyait pour cette enfant un avenir sombre. Elle se disait : “La vie qu'elle aurait eue, c'est comme si c'était une maladie dont je l'ai soustraite” », a-t-elle poursuivi, assurant que sa cliente lui avait confié que le bébé avait été « un accident ».

    Aucune charge n'a été retenue contre l'homme avec qui Fabienne Kabou partageait sa vie depuis plusieurs années. Les résultats des tests ADN n'ont pas encore permis de confirmer qu'il était bien le père de l'enfant. Mais selon des proches, cet artiste de 63 ans n'avait pas investi sa relation de paternité avec l'enfant et n'en parlait à personne. « C'est ainsi que sa fille aînée, née d'une première union, n'avait jusqu'ici jamais eu connaissance de l'existence de cette enfant »  et a tout appris à l'occasion de ce tragique faits divers, rapporte Le Parisien.

  • Marseille: Patrick Menucci entendu par la brigade financière pour prise illégale d'intérêts

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    Patrick Menucci, le candidat socialiste à la mairie de Marseille, a été entendu lundi par la division économique et financière de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire), a confirmé le parquet de Marseille au Point. Le député des Bouches-du-Rhône a été entendu dans le cadre d'une enquête préliminaire diligentée par le parquet de Marseille concernant une prise illégale d'intérêts en lien avec l'Union des familles musulmanes des Bouches-du-Rhône (UFM13), association dirigée par l'assistante parlementaire et suppléante de Patrick Mennucci, et installée dans sa circonscription.

    Patrick Mennucci, qui a reçu Le Point le 15 novembre dernier, était pourtant optimiste quant à l'issue de cette affaire. Son avocate, reçue quelques jours auparavant par le procureur de la République - laissait-il entendre -, avait obtenu des assurances. Le parquet, contacté ensuite par Le Point, confirmait certes le rendez-vous, tout en assurant que l'enquête suivait son cours. En faisant convoquer le député Patrick Mennucci dès le début de la campagne pour les municipales - son siège de campagne est déjà installé à l'hôtel de ville de Marseille -, le parquet entend poursuivre les enquêtes déjà ouvertes, indépendamment du contexte électoral : "On ne ralentira pas les affaires en cours, on n'accélérera pas non plus. Cela n'a rien de politique, mais on manque cruellement de fonctionnaires de police spécialisés dans les affaires économiques et financières", fait-on savoir au parquet de Marseille.

    Bombe à retardement

    Cette bombe à retardement risque d'empoisonner la campagne municipale qui s'ouvre pour désigner le maire de Marseille. Après l'affaire de la députée et conseillère régionale PS Sylvie Andrieux, que la justice a condamnée à de la prison ferme pour détournements de fonds publics, le conseil régional et ses subventions sont de nouveau sur la sellette. Confirmant les conclusions du rapport de la chambre régionale des comptes, qui laissent entendre que le cas Andrieux n'est qu'un épiphénomène dans un système très largement suspect.

    Si aucun juge n'a été désigné pour le moment, les investigations de la brigade économique et financière se rapprochent du député des Bouches-du-Rhône. De nombreux documents et les auditions des différents protagonistes, élus ou fonctionnaires du conseil régional, ont confirmé le rôle particulier du candidat socialiste à l'hôtel de ville dans l'attribution de subventions à l'UFM13 en 2011 et 2012, pour un montant total de 150 000 euros.

    Agression physique

    Car l'attitude de Patrick Mennucci dans cette affaire suscite des interrogations. Ainsi, en 2011, le conseil régional de Paca, dirigé par Michel Vauzelle, se solidarise avec Fatima Orsatelli, élue socialiste, présidente de la commission politique de la ville, agressée physiquement par le président de l'UFM13, qui n'est autre que le mari de la future suppléante de Mennucci. Pour l'exécutif comme pour Orsatelli, l'octroi de subventions à l'UFM13 est alors conditionné à la démission de Nouredine Hagoug, l'agresseur, comme le souligne le P-V de l'assemblée générale de l'UFM13 du 30 juin 2011, que Le Point s'est procuré.

    Seul Patrick Mennucci, vice-président de la région et patron de la commission culture, passe outre le boycott et accorde 60 000 euros à l'association. En avril 2012, l'UFM13 réclame cette fois 90 000 euros à la commission culture. Les bruits de la campagne législative locale sont à peine recouverts par la présidentielle qui s'achève. Pour sa circonscription, Mennucci annonce que sa suppléante sera Nassera Benmarnia, la présidente de l'UFM13. Le 24 mai 2012, la subvention de 90 000 euros est mise à l'ordre du jour à la région. Elle provoque un tel tollé, de l'UMP à Europe Écologie-Les Verts, en passant par le FN, qu'elle est retirée des débats. Après l'élection de Patrick Mennucci au Palais-Bourbon en juin, les 90 000 euros reviennent sur le tapis. La subvention est finalement votée.

    Des défaillances de contrôle et une opacité qui ne sont pas sans rappeler les griefs qu'a retenus la justice à l'encontre de Sylvie Andrieux, lors de son procès en mai dernier.

     

    LE POINT - 03 12 13 

     

  • Comment évangéliser avec de tels édifices ?

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    Samedi 30 novembre, l’évêque du diocèse d’Angers, Mgr Emmanuel Delmas, était en visite à Saint-Aubin-du-Pavoil, à Segré, pour y découvrir la nouvelle église :

    En présence de l’architecte, Bénédicte Thévenin, ils ont commenté « la sobriété » du lieu de culte. L’édifice, d’architecture moderne, suscite beaucoup de curiosité et de critiques. Pour Mgr Delmas « l’important, c’est qu’ils retrouvent un peu de leur précédent édifice, par les traces au sol de l’ancien emplacement et quelques éléments d’origine ».

    RIPOSTE CATHOLIQUE

     Parfait pour une future mosquée!

  • Argentine: des hordes de lesbiennes et de pro-avortement attaquent des catholiques qui défendent la cathédrale de San Juan

    26 11 13

     

    (merci à Dirk)

  • Arafat: les experts français écartent le thèse de l'empoisonnement au polonium

    Les experts mandatés par la française pour enquêter sur la de , décédé en 2004 près de Paris, écartent la thèse d'un empoisonnement du leader palestinien.

    «Ce rapport écarte la thèse de l'empoisonnement et va dans le sens d'une mort naturelle», selon cette source qui confirme une information de France Inter, qui affirme que le leader palestinien est «mort de vieillesse».



    De récents rapports d'analyses médicales suisses et russes sur les échantillons de la dépouille du chef historique palestinien avaient révélé la présence de quantités anormales de polonium-210 sur la dépouille et confortaient la thèse d'un empoisonnement. «Nous avons mesuré des activités de polonium-210 dans les os et les tissus qui étaient jusqu'à 20 fois supérieures aux références de la littérature (médicale)», indiquaient les experts suisses de l'Institut de radiophysique (IRA) de Lausanne.

    La thèse de l'empoisonnement avait été relancée en juillet 2012 par la diffusion d'un documentaire d'Al-Jazeera révélant la présence de quantités anormales de polonium sur des effets personnels confiés à la chaîne qatarie par sa veuve. 

        

    LeParisien.fr - 03 12 13

    NdB: Voilà qui n'empoisonnera pas les rapports d'amitié entre la France et Israël

     

  • La petite noyée de Berck-sur-Mer: une offrande à Mami Wata ?

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    Et si, quoi qu’on en dise, cet infanticide-là était à considérer sous l’angle culturel ?

                            

    La maman de la petite fille retrouvée noyée sur la plage de Berck a été arrêtée, confondue par son ADN. C’est une Sénégalaise de 36 ans, pas en boubou et colifichets, non. Une jeune femme très « européanisée », vivant avec un compagnon de 33 ans son aîné, sculpteur. Elle est étudiante en philosophie. Coupée, nous dit-on, de sa famille : elle n’a pas vu son père depuis dix ans, ne sait pas en quelle lointaine ou proche contrée vit sa mère. Bref, « une intégration parfaitement réussie », si l’on considère la rupture culturelle comme un franchissement sans retour.

    Froidement, posément, Fabienne Kabou a donc pris le train avec son bébé, payé une chambre d’hôtel, passé une dernière nuit avec son enfant qu’elle a bercée, nourrie, emmitouflée chaudement avant d’aller la déposer sur une plage du nord à marée montante. Et tout aussi posément a laissé les vagues la rouler dans l’écume et le sable jusqu’à ce que mort s’ensuive. Alors elle est partie sans se retourner reprendre son train et sa vie d’avant.

    Tout le week-end, on a entendu les psys convoqués autour de la mère infanticide nous débiter leur habituel couplet. À quinze mois de vie, le déni de grossesse est dur à plaider, le blues post-partum également. Alors on brode : solitude, problèmes de couple… mais tous nous vantent les qualités de cette femme dont l’avocat assure qu’en tuant l’enfant, elle a accompli « un acte d’amour ». Décrivant cette femme « calme, très intelligente, cultivée, qui s’exprime très bien », elle ajoute « c’est un personnage hors du commun. Elle est dans une logique qui nous échappe, parallèle à la nôtre. C’est un personnage très particulier. »

    Mais encore ? C’est quoi, cette « logique parallèle », quoi, ce particularisme ?

    Dès la découverte de l’enfant noyée sur la plage, un proche ami qui a pas mal fréquenté l’Afrique et ses rituels a senti ses neurones s’agiter. Quand on nous a montré la photo de la jeune mère et déroulé le scénario, il a dit : « Ça, c’est une histoire de Mami Wata ! »

    Et s’il avait raison, et si, quoi qu’on en dise, cet infanticide-là était à considérer sous l’angle culturel ? Si, malgré l’intégration apparemment réussie, tout le freudisme de comptoir et le lacanisme de plateau TV étaient inopérants à expliquer ce meurtre parce qu’il est profondément ancré dans la culture d’origine de Fabienne Kabou ?

    Mami Wata (Mummy Water), la déesse-mère des eaux que craignent les pêcheurs, symbole de la mer nourricière et de l’océan destructeur, est une divinité éwé dont le culte est très présent sur la côte atlantique du Togo, mais aussi au Nigeria, au Cameroun, au Congo-Brazzaville comme au long du grand fleuve Sénégal. Partout, elle symbolise la puissance suprême, l’entité qu’on invoque pour réparer, obtenir, assouvir, restaurer la vie quand elle s’en va de travers.

    Dans notre monde qui prétend unifier les cultures au nom du vivre ensemble, chacun tricote en douce avec la sienne. Comme on y trouve Platon, Nietzsche, Freud ou Descartes, Internet nous offre mille recettes pour rencontrer Mami Wata. « On peut essayer de la contacter en offrant des présents à la mer. [...] Quand vous aurez terminé, sortez de l’eau et partez sans vous retourner vers la mer (en magie opérative, le fait de se retourner implique de se retourner vers le passé, donc vers les ennuis que vous êtes venu régler, et peut casser votre travail occulte). Si elle accepte votre approche, elle vous contactera par les rêves », nous dit-on.

    Comme d’autres accrochent un ex-voto à Notre-Dame-de-Bon-Secours, Fabienne Kabou a déposé son enfant sur la laisse de mer, si bien nommée. Elle a attendu que l’eau la prenne et puis s’en est allée. Sans se retourner…

     

    Marie Delarue

     

    BOULEVARD VOLTAIRE

     

    NdB: Cet article rejoint les hypothèses que j'avais émises dans mes commentaires sur le blog. Il ne s'agit pas d'excuser ce crime atroce, mais de savoir que la culture magique africaine existe toujours, maintenant importée en Europe par l'immigration, et qu'il ne sert strictement à rien de le déplorer  alors qu'on détruit chaque jour notre civilisation chrétienne millénaire qui a su poser au fil des temps des frontières à l'irrationnel.