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01/03/2013

Les Français de moins en moins doués en calcul

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Une enquête révèle que 2,5 millions de personnes sont illettrées en France mais les performances en mathématiques sont également inquiétantes. Les hommes seraient néanmoins meilleurs que les femmes.

Le constat est inquiétant : en France, 2,5 millions de personnes sont illettrées. ( Lire notre article >Illettrisme : 2,5 millions de Français touchés). Mais les performances des Français en matière de calcul ne sont guère plus enthousiasmantes.

Globalement, le niveau baisse dans cette discipline pour l'ensemble des Français âgés de 18 à 65 ans, dont la part réussissant 80% des exercices proposés a diminué de 32% à 30% entre 2004 et 2011. Plus grave encore, 16% des 18-65 ans ont des performances médiocres dans ce domaine. En baisse également, la part des personnes très à l'aise en mathématiques. Les personnes très performantes âgées de 18 à 30 ans est passée de 36% à 33% entre 2004 et 2011.

Les hommes meilleurs que les femmes

Et si l'avantage féminin se vérifie en français à l'écrit, la donne s'inverse lorsqu'il s'agit de mathématiques. L'enquête révèle en effet "un écart marqué" dans cette discipline entre les sexes. Près de 20% des femmes ont des résultats médiocres en calcul contre 14% des hommes. Seuls 24% des femmes ont d'excellents résultats alors que 35% des hommes brillent dans ce domaine. Cet "avantage masculin" dans les disciplines mathématiques apparaissait déjà en 2004.

Mais pourquoi notre niveau en mathématiques a-t-il tendance à s'appauvrir ? L'Insee l'explique notamment par un "effet calculette". L'usage des outils informatiques amoindrirait "sans doute chez les plus jeunes l'intérêt à maîtriser parfaitement les règles de base du calcul".

L'Insee rappelle également que le niveau de compétence des adultes est fortement lié au pays et à la langue de scolarisation. Parmi les 16% de personnes en difficulté à l'écrit, le taux bondit à 61% chez celles scolarisées hors de France dans une autre langue que le français et à 31% chez celles scolarisées hors de France mais en français.

TF1 News

21:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Poutine a révéré la mémoire des parachutistes qui ont péri en Tchétchénie

 

 
1.03.2013, 22:39, heure de Moscou
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Владимир Путин цветы памятник воины 6 рота Чечня Псков

 
Photo : RIA Novosti

Le président de Russie Vladimir Poutine a révéré la mémoire des parachutistes de la 6ème compagnie, tombés au cours de l'opération contre-terroriste en Tchétchénie en 2000.

Il a déposé des fleurs au pied du monument aux militaires péris érigé dans le centre de Pskov.

« Les parachutistes de la division de Pskov qui n'ont pas reculé devant les extrémistes en Tchétchénie il y a 13 ans ont montré que la Russie est invincible », a déclaré le président Vladimir Poutine.

D'après lui, les parachutistes luttaient contre l'ennemi aussi intrépidement que leurs grands-pères dans la lutte contre les nazis pendant la Grande Guerre Patriotique. Au prix de leurs vies, ils ont prouvé la succession sacrée des générations.

Poutine a souligné que le terrorisme international, en tentant de diviser la Russie, avaient déchaîné contre elle une guerre cruelle. Les héros-parachutistes ont prouvé que les tentatives de telle sorte sont condamnées à l'échec.

Il y a 13 ans, 90 parachutistes de Pskov avaient retenu pendant 16 heures 2,5 mille extrémistes, le mercenaire arabe Khattab à la tête, qui tentaient de se frayer le passage pour sortir de la gorge d’Argoun. Ayant barré le chemin aux bandits, 84 soldats et officiers ont sacrifié leurs vies, ayant supprimé plus de 700 extrémistes.

RIA Novosti

20:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

La phase la plus difficile de la guerre est terminée (al-Assad)

 

 
28.01.2013, 22:10, heure de Moscou
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башар асад обращение сирия

 
© Photo: Vesti.Ru

Le journal libanais Al-Akhbar écrit que le président syrien a récemment reçu « un groupe des représentants arabes », dont les noms ne sont pas divulgués.

Lors de la réunion, le président al-Assad a déclaré que les troupes gouvernementales ont effectué des frappes décisives contre les forces rebelles et mercenaires et que les résultats de ces victoires seraient évidents pour tous prochainement. Le président syrien a expliqué que l'armée a exercé une pression contre les opposants armés, qui ne contrôlent que les zones frontalières. En outre, des poches de résistance isolées existent encore dans certaines villes, mais la situation est sous contrôle.

Al-Assad est convaincu que la phase la plus difficile de la guerre civile est terminée, note le journal.

La Voix de la Russie

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Le départ de Benoît XVI vers Castel Gandolfo

18:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marseille: des fondations du Ier siècle découvertes au pied du stade vélodrome

sans-titre.png Marseille ferme.png

C'est un drone piloté à distance qui, en photographiant le site à basse altitude, a permis aux archéologues d'en appréhender toute la dimension. À quelques dizaines de mètres du chantier du futur stade vélodrome, des ouvriers ont en effet mis au jour en janvier 2012 de bien curieux vestiges répartis sur une surface de près de 5 000 m².

Vestiges d'autant plus intéressant qu'au terme de la campagne de fouilles menées au cours des deux derniers mois par l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), il est apparu qu'il s'agissait des fondations d'une petite ferme datant du Ier siècle après Jésus-Christ. Une surprise de taille pour les historiens qui ne s'attendaient pas à trouver un tel bâtiment aussi loin du coeur de la cité antique, dans une zone soumise aux crues de l'Huveaune et du Jarret.

Jonction entre la cité phocéenne et son arrière-pays

"Nous sommes très probablement en présence d'un bâtiment viticole qui pouvait également constituer une bergerie comme le laissent penser à la fois les indices de stabulation retrouvés sur place mais également les bassins servant à confectionner le vin, explique Eric Bertomeu, archéologue assistant d'études à l'Inrap. Mais ce qui est exceptionnel, c'est la fragilité des matériaux utilisés et le fait que le sol soit en terre battue. On est bien loin des villas romaines construites en dur et à étages".

Cette ferme dont seules deux pièces ont pu être dégagées, faisait ainsi la jonction entre la cité phocéenne et son arrière-pays, prémices d'une extension future de la ville vers la campagne. Ce que confirme un autre bâtiment de ce type découvert quelques années plus tôt aux Vaudrans, dans le quartier de La Valentine.

Mais ce qui a surtout intrigué les archéologues, ce sont les systèmes de drainage et d'assainissement étonnamment complexes pour l'époque, présents un peu partout dans le périmètre de fouilles. Des vasques, des canaux et des bassins de rétention qui prouvent que les éleveurs et les agriculteurs qui occupaient le site avaient très vite été confrontés aux caprices de la nature.

Marqueurs temporels

"Nous pensons d'ailleurs qu'ils ne sont restés qu'un siècle à cet endroit", souligne Eric Bertomeu. Et cet expert d'avancer pour cela une explication radicale mais des plus plausibles : "Il est probable qu'ils en ont eu assez d'être inondés tout le temps..."

Pour établir un tel diagnostic, les archéologues se sont fondés notamment sur le nombre important de tessons de vaisselle sigillée découverts sur le site. Cette céramique aux tons rouges caractéristiques et porteuse de motifs en relief, est en effet bien connue des scientifiques qui s'en servent comme marqueurs temporels.

Débutées le 26 novembre, les fouilles touchent à leur fin. Elles doivent en effet s'achever le 8 mars ; l'Inrap restituant aussitôt le site à l'aménageur, lequel pourra poursuivre son programme immobilier avec le sentiment du devoir accompli.

 

La Provence - 28/02/13

 

 

 

 
 

03:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

"Soyez pleinement dociles à l'action de l'Esprit Saint dans l'élection du nouveau pape"

 

Ce matin aux cardinaux venus à Rome (côté Français, il manquait les archevêques de Paris et de Lyon), Benoît XVI a déclaré (traduction par Benoît-et-moi) :

"Avec une grande joie je vous souhaite la bienvenue, et offre à chacun de vous mon salut le plus cordial. Je remercie le Cardinal Angelo Sodano, qui comme toujours, a su se faire l'interprète des sentiments du Collège tout entier: Cor ad cor loquitur. Merci Eminence . Et je voudrais dire - reprenant la référence à l'expérience des disciples d'Emmaüs - que, pour moi, c'était une joie de marcher avec vous, durant ces dernières années, dans la lumière de la présence du Seigneur ressuscité.

Comme je l'ai dit hier, devant des milliers de fidèles qui remplissaient la place Saint-Pierre, votre proximité et votre conseil m'ont été d'une grande aide dans mon ministère. Au cours des huit dernières années, nous avons vécu avec foi des moments très beaux de lumière rayonnante dans le chemin de l'Eglise, et aussi des moments où des nuages s'épaississaient dans le ciel. Nous avons essayé de servir le Christ et son Église avec un amour profond et total, qui est l'âme de notre ministère. Nous avons donné l'espérance, celle qui vient du Christ, qui seule peut éclairer le chemin. Ensemble, nous pouvons remercier le Seigneur qui nous a fait grandir dans la communion, et ensemble le prier de vous aider à grandir encore dans cette unité profonde, de sorte que le Collège des Cardinaux soit comme un orchestre, où les diversités - expression de l'Eglise universelle - contribuent toujours à l'harmonie supérieure et la concorde.

Je voudrais vous laisser une pensée simple, qui me tient beaucoup à coeur: une pensée sur l'Église, sur son mystère, qui constitue pour nous tous - peut-on dire - la raison et la passion de la vie. Je me laisse aider par une expression de Romano Guardini, écrite dans l'année où les Pères du Concile Vatican II approuvaient la Constitution Lumen Gentium, dans son dernier livre, avec une dédicace personnelle pour moi, raison pour laquelle les paroles de ce livre me sont particulièrement chères.

Guardini dit: L'Eglise «n'est pas une institution conçue et construite autour d'une table ... mais une réalité vivante ... Elle vit le long du cours du temps, en devenir, comme tout être vivant, en se transformant ... Pourtant, dans sa nature, elle reste toujours la même, et son cœur est le Christ». Cela a été notre expérience hier, il me semble, sur la Place: voir que l'Église est un corps vivant, animé par l'Esprit Saint et vit réellement de la force de Dieu. Elle est dans le monde, mais pas du monde: elle est à Dieu, au Christ, à l'Esprit. Nous l'avons vu hier. C'est pourquoi est vraie et éloquente l'autre expression célèbre de Guardini: «L'Église se réveille dans les âmes». L'Eglise vit, grandit et se réveille dans les âmes, qui - comme la Vierge Marie - acceptent la Parole de Dieu et la conçoivent par l'oeuvre de l'Esprit Saint; elles offrent à Dieu leur propre chair et dans leur pauvreté et humilité, elles deviennent capables de générer le Christ dans le monde d'aujourd'hui. A travers l'Église, le mystère de l'Incarnation reste présent pour toujours. Le Christ continue à marcher à travers tous les temps et tous lieux.

Restons unis, chers Frères, dans ce mystère: dans la prière, en particulier l'Eucharistie quotidienne, et ainsi servons l'Eglise et toute l'humanité. C'est notre joie, que personne ne peut nous enlever.

Avant de vous saluer personnellement, je désire vous dire que je vais continuer à vous être proche par la prière, en particulier dans les prochains jours afin que vous soyez pleinement dociles à l'action de l'Esprit Saint dans l'élection du nouveau pape. Que le Seigneur vous montre celui qui est voulu par Lui. Et parmi vous, le Collège des cardinaux, il y a aussi le futur pape auquel je promets déjà ma révérence et obéissance inconditionnelles. Pour cela, avec affection et gratitude, je vous donne cordialement ma Bénédiction apostolique."

Michel Janva

Le Salon Beige

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Marie-Claire Alain, une merveilleuse organiste (1926-2013)

02:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Marie-Claire Alain, plus près de Bach

 

L’organiste française est décédée mercredi 27 février à l’âge de 86 ans. Instrumentiste remarquable et pédagogue recherchée, elle avait notamment inscrit la lumière de son jeu dans celle de Jean-Sébastien Bach.

 

 

27/2/13 - Mis à jour le 27/2/13 - 09 H 10
 
  
Marie-Claire Alain
Marie-Claire Alain

DR

Marie-Claire Alain

 

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Marie-Claire Alain aurait-elle pu ne pas embrasser la carrière musicale ? Fille du compositeur et organiste Albert Alain, sœur d’un autre compositeur et organiste de très grand talent, Jehan Alain – son autre frère Olivier étant également compositeur et historien de la musique ! –, elle fut dès le berceau « cernée » par les mélodies, les rythmes et les harmonies auxquelles elle a consacré sa vie.

C’est d’ailleurs comme assistante de son père à l’orgue de Saint-Germain-en-Laye qu’elle commence sa carrière publique : elle n’a alors que onze ans… Sa formation se poursuit de manière classique, au conservatoire de Paris où ses maîtres se nomment Maurice Duruflé, Simone Plé-Caussade et Marcel Dupré, formidable organiste à l’influence déterminante dans le milieu musical.

The Lady of the Organ

Fait remarquable pour une artiste française, Marie-Claire Alain voit rapidement son parcours s’élargir aux horizons internationaux. À partir des années 1950, sa notoriété en Europe, aux États-Unis (où on la surnomme « The Lady of the Organ ») puis en Asie, au Japon notamment devient aussi forte qu’en France, plus peut-être…

Dans un univers très masculin, cette femme qui maîtrise en virtuose les claviers, pédaliers et jeux de la « merveilleuse machine » se hisse au plus haut niveau, impressionnant et séduisant les mélomanes par la claire lumière qui émane de ses interprétations. Son intérêt pour le répertoire baroque, de Buxtehude à Couperin, nourrit une approche déliée et colorée des partitions, même les plus sonores, même les plus romantiques et spectaculaires.

Familière de l’œuvre de Jean-Sébastien Bach dont elle enregistrera à trois reprises l’intégrale des pièces d’orgue, elle dédie au génial compositeur allemand une académie, alliée à un festival, à Saint-Donat dans la Drôme. « À tort, beaucoup conçoivent l’œuvre de Bach comme une musique rigide et mathématique, déplorait-elle. Or il est vital de ne pas se laisser prendre à la dialectique et contrer l’émotion. »

"C’est l’orgue qui demande du travail, ce n’est pas Bach !"

À Saint-Donat, la musicienne dispense ses cours comme dans maints autres centres de formation dans le monde, notamment en Suisse, à Romainmôtier, où elle invite ses élèves à toucher l’instrument de la famille Alain, spécialement restauré. Car Marie-Claire Alain fut autant une pédagogue recherchée qu’une concertiste exceptionnelle dont les disques se vendirent à des millions d’exemplaires. Sa collaboration artistique et amicale avec Maurice André contribua à familiariser le grand public avec la musique d’orgue dont le souffle céleste, tantôt diaphane tantôt titanesque, s’accorde si bien à celui de la rayonnante trompette.

En dépit de sa notoriété et de ses multiples engagements, Marie-Claire Alain conservait une âme d’artisan, soucieuse du moindre détail, peaufinant à l’infini son immense répertoire qui s’étendait jusqu’à Messiaen. Avant un concert sur un instrument inconnu, elle déclarait sans ambages : « C’est l’orgue qui demande du travail, ce n’est pas Bach ! Chaque orgue est spécifique et exige que l’on y adapte son jeu, sa sonorité, sa technique… Pour chaque concert que je donne, je suis obligée de retravailler chaque œuvre selon l’instrument que j’ai. »

Marie-Claire Alain avait mis un point final à sa carrière en 2010, après plus de 2 500 concerts et quelque 250 disques gravés.

EMMANUELLE GIULIANI 

La Croix  

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"Faits divers de l'Europe envahie" par Flavien Blanchon [Tribune libre]

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28/02/2013 – 18h15
PARIS (NOVOpress) - Le fait divers marche. Apportant depuis deux ans, pour les informations étrangères, ma modeste contribution à Novopress, j’observe que les violences, délits, crimes commis par des immigrés, a fortiori si ces immigrés sont musulmans, intéressent toujours. Les articles de ce genre, que je ne fais guère que traduire de l’anglais, de l’allemand, de l’italien surtout, sont vus, « aimés », « tweetés », repris sur d’autres sites beaucoup plus que le reste de ma production. Je ne m’en réjouis certes pas – je préférerais, par vanité d’auteur, que l’intérêt se portât sur des textes qui m’ont coûté un peu plus de temps et de réflexion –, mais je le constate.

 

Ces articles nous valent régulièrement aussi, depuis qu’il est possible de commenter sur Novopress, des commentaires peu amènes, y compris de la part de lecteurs qui ne semblent pas être des maniaques ou des salariés de l’antiracisme. « Ce genre de fait divers n’apporte strictement rien à votre ligne éditoriale… »« Hé bien, Novopress ne s’arrange pas ! les faits divers du Parisien libéré. Bravo les gars, vous allez faire triompher les idées d’enracinement comme cela ! »

Pareilles protestations sont d’abord une réaction de classe. Le fait divers est traditionnellement associé à la presse populaire. Le terme même, qui n’a pas d’équivalent littéral dans les autres langues, apparut en français sous le Second Empire – on parlait jusque là de canards –, en même temps que Le Petit Journal, le premier quotidien français à un sou, spécialisé dans le sang à la une. Jusqu’au milieu du XXème siècle voire plus récemment encore, un journal de faits divers, c’était ce qu’on appelait dédaigneusement un « journal de concierge », tandis que les quotidiens bourgeois donnaient les vraies informations : les débats à la Chambre des députés, les cours de la Bourse, le carnet mondain…

Mais nous n’en sommes plus là. Les historiens, qui l’avaient longtemps méprisé avec les autres, ont découvert l’intérêt du fait divers, à la fois en lui-même et par la mystérieuse fascination qu’il exerce. Il y a déjà trente ans, en 1983, que les Annales ESC, comme elles s’appelaient alors, une des plus prestigieuses revues historiques françaises, publiaient un numéro spécial, « Fait divers, fait d’histoire ». Marc Ferro soulignait en introduction : « Le fait divers constitue un objet d’histoire privilégié. Comme révélateur, il signale les crises du tissu social, économique, politique, ou du système des valeurs. Il joue le rôle, en quelque sorte, d’un indicateur de santé ». Le fait divers de l’immigration révèle, tout simplement, que les sociétés européennes sont malades de l’immigration. Perçant un instant le voile de mensonge persévéramment tissu par les politiciens, les journalistes et les archevêques, il donne à voir ce que vivent tous les jours les autochtones, les injures, les agressions, les viols, les lois qu’on refuse à dessein d’appliquer, le racisme anti-blanc, les capitulations toujours plus abjectes et jamais suffisantes devant les revendications islamiques : bref, la chronique de l’invasion.

Les « littéraires », qui se sont penchés sur le phénomène avant les historiens, ont analysé la « structure du fait divers » – titre d’un célèbre article de Barthes, repris dans ses Essais critiques de 1964. Ils ont montré que le fait divers suppose deux termes, entre lesquels la relation normale, régulière, raisonnable est dérangée ou inversée. Les journalistes anglo-saxons parlent de man-bites-dog items : il y a fait divers quand l’homme mord le chien, quand il y a antithèse, paradoxe, disproportion, rapprochement de deux contenus qui devraient être séparés, inversion des moments et des lieux. Quelques exemples de Barthes : une femme met en déroute quatre gangsters, un juge disparaît à Pigalle, des pêcheurs islandais pêchent une vache, le chef de la Police tue sa femme. Les faits divers, dit de son côté Georges Auclair (Le Mana quotidien : structures et fonctions de la chronique des faits divers), ne font jamais « que noter un écart par rapport à la norme sociale, morale ou naturelle ».

Le fait divers de l’immigration porte cette incongruité au carré. Qu’une mère morde sa fille, qu’un homme viole un chien, qu’un dealer soit surpris par la police en train de vendre de l’héroïne derrière une église, qu’un plat à la sauce bolognaise provoque une émeute, ce sont typiquement des faits divers. Mais cette mère est une immigrée musulmane qui a attaqué à coups de dents, à côté de Rome, sa fille « trop occidentale ». Ce violeur de chiens est un immigré clandestin, déjà connu des services de police pour des faits de vols et de violences. Ce trafiquant de drogue est un Tunisien à peine débarqué de Lampedusa et qui venait d’obtenir un « permis de séjour à but humanitaire ». Cette émeute est le fait de familles musulmanes, installées en priorité, au détriment des Italiens, dans un camp pour sinistrés en Émilie-Romagne, et auxquelles des volontaires de la Protection civile venaient servir un repas chaud. Vous avez des faits divers de l’immigration. Le plus anormal, le plus aberrant, le plus absurde, ce n’est pas ce que font tous ces gens mais qu’ils le fassent chez nous : c’est qu’on les ait laissé rentrer et qu’on ne les mette pas dehors, c’est le déferlement de l’Afrique, c’est l’Islam en Europe.

Le fait divers de l’immigration, en dernière analyse, raconte la folie de l’immigration extra-européenne de masse. Il est la vignette du grand renversement de tout ordre et de toute raison, du suicide collectif imposé aux peuples d’Europe. Voilà bien pourquoi les séides du Système ne sauraient raconter le moindre fait divers sans le « normaliser », sans inverser l’inversion : Jihad (qui éblouissait avec un laser les pilotes d’avions à Orly) devient Sébastien, l’assassin Souleymane Vladimir, le massacre sauvage d’un petit Blanc par une bande ethnique, une bagarre entre « jeunes » qui a mal tourné.

Ces procédés ont un précédent. Marc Ferro, en 1983, à l’époque où l’URSS existait encore, relevait qu’il n’y avait pas de faits divers en URSS. « Dans la réalité sociale, ils persistent sans doute, mais le régime, en contrôlant la presse, les nie, les efface de la chronique ». « Le silence est opaque sur les accidents, sur les catastrophes, celles notamment dont le système pourrait être considéré comme responsable ». On a « recours à un vocabulaire banalisé : on parle de hooliganisme ».

Si l’antiracisme, selon la formule fameuse, est le communisme du XXIème siècle, il n’est pas surprenant qu’il déteste lui aussi les faits divers, comme, du reste, les faits tout court. L’Italie est, pour l’instant, un peu moins avancée sur cette voie que la France, mais il est révélateur que les campagnes toujours plus virulentes qu’y mènent les politiciens et les médias du Système « contre le racisme sur Internet », visent en priorité le site « Tous les crimes des immigrés », qui ne fait rien d’autre que donner des liens vers les journaux locaux : Tartuffe-Riccardi, ministre de la Coopération internationale et de l’intégration de feu le gouvernement Monti, lui vouait une haine dévote toute spéciale. Le temps n’est sans doute pas loin où, partout en Europe, la censure aura entièrement aboli le fait divers de l’immigration. En attendant, nous en parlons.

Flavien Blanchon

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[Tribune libre] Beppe Grillo: un révélateur de la réaction populiste? Par François Arondel

 

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Dans son ouvrage très récent intitulé « Eloge du populisme », le philosophe Vincent Coussedière a écrit que le peuple est entré en résistance (il parle du peuple français, mais il en va de même en Italie), ce qui peut surprendre, mais le succès fulgurant de Beppe Grillo aux élections italiennes de ce week-end n’est-il pas une illustration lumineuse de cette affirmation ? Il est permis de le penser.

 

Notre philosophe défend l’idée selon laquelle le populisme n’a pas de contenu idéologique universel et ne se limite pas à un style (le recours à un chef charismatique pour lutter contre les élites en place) mais correspond à une réaction d’un peuple menacé dans sa sécurité matérielle, physique et culturelle par les décisions d’une oligarchie politique indifférente à ses volontés. Cette réaction populiste n’est ni révolutionnaire, ni anarchiste, ni fasciste ; elle est au contraire fondamentalement conservatrice et à la recherche de vrais chefs (il ressort d’un récent sondage que 87% des Français souhaitent avoir de « vrais chefs susceptibles de remettre de l’ordre dans le pays », exit 1968 ?) mettant en œuvre une politique conforme aux vœux de la majorité.

La réaction populiste ne correspond donc pas à l’espoir d’un grand soir révolutionnaire, ni au rejet des institutions républicaines et démocratiques, ni à un rêve de dictature comme le pensent les médias aux ordres du grand capital mais elle est une aspiration à la conservation de tout ce qui constituait le cadre de l’existence populaire avant l’entreprise de démolition des institutions, des traditions, de la culture, du mode de vie… menée par l’oligarchie libérale mondialisée. Cette réaction se traduit par un démocratisme absolu aspiration aux pratiques de démocratie directe) et un républicanisme irréprochable (les citoyens ne veulent pas être dominés par une oligarchie tyrannique et étrangère à leurs préoccupations). Si cette réaction populiste tend à promouvoir de vrais chefs, ce n’est pas dans le but de suspendre les institutions républicaines et démocratiques mais dans le but de les confier à une élite organique n’ayant qu’un seul objectif : la recherche d’un bien commun pour la communauté des citoyens dans son ensemble. Cette réaction populiste est de fait un mouvement de rejet des organisations et des hommes liés au système libéral mondial, ce qui provoque de très visibles réactions de haine de leur part.

Vincent Coussedière explique que la réaction populiste ne se ramène nullement à la démagogie ( le peuple ne veut pas être flatté, il veut être dirigé par des chefs qui l’écoutent ) comme laissent à l’entendre les perroquets médiatiques de façon récurrente, ni à l’enfermement dans une identité unidimensionnelle (comme la race ou la classe) ; la réaction populiste n’est ni néo-nazie ni néo-communiste et l’anti-immigrationnisme massif qu’elle manifeste n’est pas raciste, il est une forme de résistance à une invasion démographique orchestrée par des dirigeants politiques félons ; invasion démographique qui se traduit comme toutes les invasions démographiques par une destruction de la culture et de la sociabilité des autochtones; cf C. Caldwell ) ; c’est un mouvement qui vise à préserver l’être ensemble d’un peuple entraîné dans un mouvement de destruction de tous ses repères et de toute sa sociabilité. Pour simplifier, on peut dire que les Français ont la nostalgie de la France d’avant (c’était mieux avant !), celle des années cinquante à soixante-dix, qui furent, il est vrai de douces années malgré la guerre d’Algérie et les événements de 1968.

Nous étions encore entre nous (l’immigration de peuplement n’avait pas encore commencé son œuvre de destruction de l’homogénéité des communautés populaires) , les institutions donnaient, grosso modo, une satisfaction largement partagée et les élites n’étaient pas encore gagnées par ce que Coussedière appelle le gaucho-européisme, synthèse du néo-libéralisme et du gauchisme soixante-huitard dont la figure de proue est l’ineffable Cohn-Bendit.

A propos des gaucho-européistes, ceux-ci viennent de recevoir une gifle spectaculaire de la part du peuple italien ; les 10% obtenus par Mario Monti, l’homme de la Commission européenne et de Goldman Sachs, concrétisent le rejet de la camarilla au service de la finance qui préside aux destinées de l’actuelle Union européenne. Vincent Coussedière fait remarquer que le mouvement de réaction populiste est l’objet de tentatives de récupération de la part de ceux qu’ils appellent les entrepreneurs identitaires ( il entend par là, les politiciens qui cherchent à promouvoir une identité déterminée par la seule classe sociale ou par le seul narcissisme nationaliste) lesquels échoueront, selon lui, parce que cette réaction n’est ni égalitariste, ni nationaliste (au sens du narcissisme chauvin) mais profondément conservatrice, ce qui implique la volonté de conservation de la personnalité collective du peuple, c’est à dire aussi du républicanisme et des pratiques démocratiques. Cette réaction populiste est par contre hostile au gaucho-européisme libéral qui veut broyer toutes les communautés pour ne laisser subsister que des individus esseulés et désengagés de toute appartenance et imposer une « gouvernance » qui est le mot politiquement correct servant à désigner la dictature des représentants de la Nouvelle Classe mondiale.

François Arondel pour Novopress Breizf

Crédit photo : Mauro Edmundo Pedretti, via Flickr (cc).

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28/02/2013

Elections italiennes: entretien avec Gabriele Adinolfi

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28/02/2013 – 12h00
ROME (NOVOpress) –
Le traitement des élections italiennes dans les grands médias est apparu à NOVOpress comme particulièrement superficiel, ou partisan. Nous avons ainsi souhaité interroger plusieurs acteurs ou observateurs privilégiés de ces scrutins afin d’apporter un éclairage différent à nos lecteurs.

Après plusieurs années d’engagement activiste dans les années 70 et près de 20 années d’exil consécutives, Gabriele Adinolfi est aujourd’hui l’un des principaux penseurs de la droite radicale italienne. Animant plusieurs cercles ou sites (dont son site personnel www.gabrieleadinolfi.it) il a toujours prôné une approche transversale et a oeuvré à dénoncer l’influence des “pouvoirs forts” (loges, services, internationales diverses et variées) tant dans les événements passés, qu’actuels et futurs en Italie et en Europe.

Il a publié en France un abécédaire, “Pensées corsaires”, que vous pouvez retrouver ici.

 

En France, les commentateurs ont parlé de “vague populiste” en évoquant à la fois Berlusconi et Grillo. Pour vous, le peuple a-t-il en effet repris la parole ?
La parole peut-être. Mais il ne pourra jamais dire le mot décisif. Au contraire: on va lui montrer qu’il n’est pas capable d’assurer un gouvernement stable et qu’il faut laisser gérer cela aux gens éclairés.

Bien que sortant perdant des urnes, le camp des “pouvoirs forts” et leur gouverneur Monti ne vont-ils pas bénéficier de l’absence de majorité politique claire et revenir par la fenêtre ?
D’une manière ou d’une autre, oui. Mais on parle toujours de Monti en oubliant que le président de la République, le communiste Giorgio Napolitano, est aussi responsable que lui et bien plus fort en stratégie. Le parti cosmopolite est fort et repandu.. Le Vatican aussi pousse dans cette direction. Il est très probable qu’ils finissent par rapporter la mise.

Vous avez finement analysé l’éclatement des ex-MSI en 7 candidatures (FLI de Fini, ceux restés au sein du PDL, la Destra, Fratelli d’Italia, Forza Nuova, Fiamma Tricolore, CasaPound Italia). Bien que partageant une origine commune, ces différentes structures obéissent aujourd’hui à des logiques et stratégies très différentes semble-t-il ?
Je ne vois pas de stratégie. De logique oui : c’est la logique qui considère la politique comme une simple croissance du groupe ou du parti qui est pousuivie selon les opportunités immédiates. Et c’est justement cela, c’est à dire la logique de l’opportunité immédiate et l’absence d’une véritable stratégie, qui forment le mélange qui mène toujours dans l’impasse.

En France, CasaPound Italia jouit d’une certaine popularité chez de nombreux jeunes activistes. Vos réflexions sont à la base de nombreuses initiatives de ce mouvement. Pourtant vous avez été assez critique sur cette première participation aux élections sous leur propre bannière. Quels enseignements en tirez-vous ?
Comme je l’ai dit et répeté des dizaines de fois je ne suis ni le chef occulte, ni le gourou de la CasaPound qui fait ce qu’elle croit opportun et si je ne suis pas d’accord ce ne veut pas dire obligatoirement que ce soit moi qui ait raison. J’étais et je reste critique par rapport à ce choix, parce que, à mon avis, celui-ci a été fait aux dépens d’une transversalité précédente qui donnait à la CasaPound une fonction plus importante. Elle a aujourd’hui acquis plus de notorieté mais je crains que le chemin emprunté soit moins efficace que le précédent. Cela dit, c’est seulement le temps qui nous le dira.

Pensez-vous que l’on peut s’attendre à des recompositions au sein de la droite sociale et de la droite radicale ou que l’éclatement est amené à perdurer ?
L’éclatement perdurera car tout manque, vraiment tout, pour que les choses se passent différemment et parce qu’il n y a aucune possibilité de changer les têtes pour le moment. Seulement un ensemble de facteurs externes pourront permettre à une minorité qualifiée d’avoir un rôle significatif dans un processus nouveau et national/populiste que j’appellerais péroniste, par rapport auquel nous sommes coupablement en retard.

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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Mali: les Français présents au moins jusqu'en juillet

Les forces françaises resteront au Mali au moins jusqu’en juillet, malgré les promesses officielles de retrait d’ici quelques semaines, ont déclaré aujourd'hui des responsables, sous couvert de l'anonymat, à l'agence AP.

Le gouvernement français avait annoncé que la France pourrait commencer à retirer ses 4000 soldats du Mali en mars. Mais les combats dans les régions désertiques et montagneuses du Nord sont plus difficiles que prévu.

Le Figaro - 28/02/13

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Ex-Yougoslavie: l'ancien général Perisic acquitté en appel par le TPIY

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Moncilo Perisic

© REUTERS/ Koen Van Weel/ANP/Pool

21:01 28/02/2013
 
MOSCOU, 28 février - RIA Novosti
 

Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) de La Haye a acquitté jeudi en appel l'ex-chef d'état-major de l'armée yougoslave Momcilo Perisic, 68 ans, condamné à 27 ans de prison en 2011 pour crimes de guerre, rapportent les médias internationaux.

Le juge de la TPIY Theodor Meron a reconnu M.Perisic non coupable des crimes dont il était accusé et a ordonné sa libération immédiate.

Momcilo Perisic, chef d'état-major de l'armée yougoslave de 1993 à 1998, a activement appuyé la politique du président yougoslave Slobodan Milosevic pendant les conflits dans l'espace de l'ex-Yougoslavie avant de passer à l'opposition et de contribuer à la défaite de M.Milosevic lors de la présidentielle de 2000. Il s'est rendu volontairement à la justice de La Haye le 7 mars 2005. Le TPIY l'a condamné à 27 ans de prison pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre le 6 septembre 2011. Il a été le seul haut responsable militaire yougoslave comparu devant le TPIY.

 

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Le ministre allemand de la Défense: “Pour défendre Israël, nous vendons des armes à Riyad” - 28/02/2013

 

Le ministre allemand de la Défense: “Pour défendre Israël, nous vendons des armes à Riyad”




    Le ministre allemand de la Défense très critiqué pour ses contrats d’armements signés avec l’Arabie saoudite a trouvé une excellente justification: “c’est pour protéger Israël que nous vendons des armes à l’Arabie saoudite”.

Thomas de Maizière qui s’exprimait devant la fondation Heinrich Bell a affirmé: ” ce qui importe c’est de défendre Israël devant l’Iran, la question des droits de l’homme et son respect en Arabie saoudite ne vient qu’en second lieu”.

“Le principal motif qui nous a contraint à livrer ces armes à Riyad, c’est la menace que présente l’Iran à la fois pour Israël et les pays du Moyen Orient”, a prétendu le ministre oubliant d’expliquer au passage de quelle menace il parlait au juste.

Le chef de file des socialistes chrétiens a défendu de son côté la livraison d’armes à l’Arabie saoudite : ” c’est vrai qu’il n’y pas de liberté religieuse en Arabie saoudite et que c’est un pays antisémite mais l’Arabie présente un contrepoids face à l’Iran”, a déclaré Fulker Caoder, en allusion à la vente des blindés Boxer et des chars léopard 2 à l’Arabie saoudite.
  

 

 

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Michaël Blanc, incarcéré en Indonésie: "Je suis oublié"

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Michaël Blanc et sa mère en Indonésie

Le Français, incarcéré depuis 13 ans en Indonésie après son arrestation avec 3,8 kilos de haschich et qui clame toujours son innocence, affirme aujourd'hui être "oublié" par les autorités françaises.

Si Florence Cassez est désormais libre, des milliers d'autres Français sont toujours emprisonnés ailleurs dans le monde. Parmi eux, Michaël Blanc, incarcéré depuis 13 ans en Indonésie, a toujours clamé son innocence. Aujourd'hui, il se sent abandonné. "Aujourd'hui, je suis oublié. Nos lettres au ministère des affaires Etrangères françaises ou à l'Elysée n'ont reçu aucune réponse", déclare au Parisien, l'ex-cuisinier-routard de 39 ans. "L'autre problème est que, depuis des mois, il n'y a plus d'ambassadeur de France sur place", souligne celui qui a été condamné à la prison à vie.

>A lire : 2.200 Français détenus à l'étranger, dont 7 condamnés à mort
>A lire : Bali : prison à vie pour Michaël Blanc

Sa peine a été commuée en 20 ans de prison en 2009, mais Michaël Blanc a "la rage" car "sa demande de libération conditionnelle aurait dû aboutir en août". Mais "le ministère de l'Intérieur refuse de me délivrer un visa. Tout ça est politique. Il y a de la rancoeur des Indonésiens contre les étrangers", explique-t-il.


Il a été informé par sa mère de la libération de Florence Cassez. "Je ne connais pas son cas, mais c'est bien pour elle", dit-il. Sa mère, Hélène Le Touzey, a tout quitté en France pour être à ses côtés, à Jakarta. Michaël Blanc continue toujours de croire en une prochaine libération. "Depuis 2008, je me suis repris à espérer. Avant, je ne voulais pas de calendrier. Maintenant, j'en ai un. Je me dis que, si tout va bien, il me reste trois ans au maximum", conclut le Français qui a toujours clamé son innocence. Emprisonné après avoir été arrêté à l'aéroport de Bali avec 3,8 kilos de haschich dans deux bouteilles de plongée, il a toujours affirmé qu'un ami lui avait confié ce matériel de plongée à transporter.

TF1 - 31/01/13 

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Marine Le Pen sur France 3 - "Le soir3" - 27.02.13

20:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Solidarité Kosovo accompagne l'engagement solidaire de quatre étudiants français au profit des enclaves serbes

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Devant le monastère de Gracanica, les  étudiants français aux côtés du directeur de Solidarité Kosovo

Tôt ce matin, quatre étudiants originaires de la région lyonnaise ont été accueillis au sein du bureau humanitaire de Solidarité Kosovo à Gračanica. Après avoir parcouru plus de 2000 kilomètres en voiture, les étudiants étaient épuisés mais pas moins enthousiastes. Leur arrivée au Kosovo signe la concrétisation d’un élan solidaire amorcé depuis de nombreux mois.

Le projet philanthropique dont ils sont à l’initiative s’inscrit dans le cadre de leur cursus universitaire. Apprécié comme un « acte pédagogique », il compte parmi les diverses initiatives solidaires internationales développées par leurs camarades de promotion. Dans ce sens, certains étudiants sont partis en Afrique, d’autres en Asie. Ils ont quant à eux décidé de rester en Europe et de se tourner vers l’Est du continent. Leurs recherches les ont menés jusqu’au plaidoyer de Solidarité-Kosovo. Le récit des événements qu’ils ont suivi quotidiennement sur le site Internet de l’association et sur les réseaux sociaux a fait naître en eux le désir d’agir. C’est ainsi qu’ils ont croisé leur projet humanitaire avec les enclaves chrétiennes du Kosovo-Métochie.

 

Tout au long de cette semaine, les étudiants français pourront mettre en œuvre le projet humanitaire qu’ils ont choisi de dédier à l’aide au développement éducatif des écoles serbes de la province. Il s’agira notamment de la distribution de matériel scolaire récolté auprès d’une dizaine d’écoles lyonnaises. De plus, «en complément à ces dons, la rencontre interculturelle sera appuyée par un montage vidéo dans les écoles serbes du Kosovo. En effet, nous soumettrons aux écoliers serbes les questions posées par les écoliers français que nous avons rencontrés et qui ont été les premiers acteurs de la récolte de fournitures scolaires. A travers leurs questions, les enfants ont fait preuve de préoccupations quant à la situation au Kosovo où vivent leurs camarades serbes, et plus précisément celles des enclaves », explique Paul, un des jeunes initiateurs du projet.

Sollicitée pour être le trait d’union avec les populations chrétiennes locales, Solidarité Kosovo accompagnera tout au long de leur séjour les étudiants français dans la réalisation du projet humanitaire.
En ouvrant les portes de son réseau local et en partageant son expertise terrain, l’ONG s’engage dans une nouvelle modalité d’intervention renforçant son action en faveur des Serbes du Kosovo.

 

L'équipe de "Solidarité Kosovo"

 

PS : les personnes souhaitant nous aider peuvent contribuer au développement de nos activités en nous faisant un don. Par chèque à l’ordre de « Solidarité Kosovo », BP 1777, 38220 Vizille

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Farandole - Georges BIZET/ Herbert von KARAJAN

Publiée le 9 avril 2012

La Farandole tirée de l'Arlésienne, partition de Georges BIZET, dirigé par Herbert von KARAJAN avec l'orchestre philarmonique de Berlin en 1978.

 

 

02:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Beppe Grillo, le Dieudonné italien, aux portes du pouvoir

Par Yohann Taïeb – lemondejuif.info

 

Né le 21 juillet 1948 à Gênes, en Ligurie, au nord-ouest de l’Italie, Beppe Grillo, de son vrai nom Giuseppe Piero Grillo, est un humoriste, acteur, blogueur et militant politique italien. Il est marié avec une Iranienne.

 

Tour à tour acteur de théâtre, de cinéma, ou de télévision, provocateur et agitateur d’idées, il a animé une journée populaire en Italie, le « V-Day » pour Vaffanculo (« va te faire foutre ») en 2007.

 Son blog d’opinions politique et sociale est le plus visité en Italie et se trouve parmi les 20 premiers dans le monde selon Technorati. Il est le « leader » du nouveau mouvement politique « Mouvement 5 étoiles ».

 Un mouvement politique à l’image de son leader, démagogue, populiste, controversé, raciste, profondément antisémite et antisioniste.

 Le quotidien La Repubblica prévoit jusqu’à 200 élus « Grillini » – les partisans de Grillo – dans le nouveau Parlement. Les « Grillini » sont crédités de 17 à 25% des intentions de vote. Quel que soit le résultat de ces élections législatives italiennes, l’influence grandissante des thèses nauséabondes de ce parti, risque de ramener l’Italie à une période sombre de son histoire.

 Beppe Grillo n’a jamais caché sa sympathie et sa profonde admiration pour son ami Maurizio Blondet, l’influent directeur du site « Effedieffe.com », le plus important des sites italiens antisémites et complotistes.

 Grillo et son « Mouvement 5 étoiles » bénéficient d’un grand soutien de la majeure partie de la galaxie complotiste profondément ancré dans le tristement célèbre faux antisémite « Les protocoles des sages de Sion ».

 Dans une interview le 24 juin 2012 accordée à Menachem Gantz, le correspondant pour le quotidien israélien Yedioth Aharonot, Grillo a déclaré : « tout ce que nous apprenons en relation avec Israël et le monde arabo-musulman est filtré par l’Agence de traduction « Memri » dirigée par un ancien agent du Mossad, qui manipule et déforme les propos des Arabes au bénéfice de la propagande israélienne ».

 Beppe Grillo a toujours et sans la moindre ambiguïté revendiqué son antisionisme, que ce soit dans ses « one man show » ou sur son blog où sont publiés des centaines de billets anti-israéliens ou bien, en prenant la défense du politicien communiste italien, Marco Ferrando, antisioniste et antisémite notoire, et de l’acteur américain controversé, Mel Gibson, auteur de plusieurs déclarations antisémites.

 L’antisionisme « grillino », c’est aussi un soutien notoire à l’islamisme radical. Pour Beppe Grillo, l’Iran des ayatollahs est un pays pacifique constamment attaqué, agressé, en droit de se défendre et le président iranien Ahmadinejad n’a jamais nié l’Holocauste et n’a jamais prôné la destruction de l’État juif.

 Une des cibles favorites de Beppe Grillo et de son mouvement, est l’écrivain, journaliste et présentateur de télévision italien, Gad Lerner, d’origine juive, régulièrement pris à partie avec les stéréotypes antisémites classiques. Sur le blog de Grillo, on peut lire : « Je ne ferais pas confiance à quelqu’un avec un tel nez » ou « Je l’enverrais bien se promener à Gaza avec sa calotte de juif sur sa tête » ou bien« Hitler était certainement un fou malade, mais son idée d’éliminer les Juifs était d’éliminer leur dictature financière ».

 Lors de son dernier meeting électoral, Beppe Grillo a rempli de plus de 500 000 supporteurs la Piazza San Giovanni, la plus grande place de la Ville éternelle, alors qu’au même moment tant Silvio Berlusconi que Pier Luigi Bersani peinaient à mobiliser leurs troupes.

 Ni la classe politique ni l’opinion publique italienne n’ont réagi à ses saillies antisémites ou à son apologie du régime iranien.

 Lassés d’une classe politique corrompue et incompétente, les Italiens sont sur le point de renouer avec une part sombre de leur histoire.

Crif - 27/02/13

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Indignation sélective : seuls trois députés à l’hommage rendu par leurs collègues aux deux policiers tués sur le périphérique parisien

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Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard présents lors de l’hommage aux policiers tués. Crédit photo : DR

21/02/2013 – 15h10
PARIS (NOVOpress) - Hier, lors de la marche blanche en hommage aux deux policiers de la BAC tués par la racaille multirécidiviste Malamine Traoré, seulement 3 députés étaient présents : Gilbert Collard (RBM), Marion Maréchal-Le Pen (Front national) et Nicolas Dupont-Aignant (Debout la République). Tous trois qui plus est non inscrits.

 

Un nombre trop faible de représentants de la Nation qui ne peut manquer d’interloquer. Certes, quant aux députés de gauche plus sensibles au laxisme judiciaire de la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, si c’était Traore et son ami Bensassou qui avaient été tués par un policier, beaucoup plus de députés auraient participé à la marche en leur honneur… Ce qui infirme clairement les rodomontades sécuritaires de Manuel Valls.

Mais l’UMP, qui prétend incarner la défense de nos concitoyens contre la délinquance et le soutien aux policiers contre les voyous, cette absence risque de rester longtemps dans la mémoire des membres des forces de l’ordre qui, parce que citoyens, votent…

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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