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05/01/2013

Quand Frigide Barjot célébrait un mariage homosexuel

Lire l'article: http://www.leparisien.fr/societe/quand-frigide-barjot-cel...

20:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

On lui retire sa légion d’honneur pour faits d’OAS !

 

Jean-François Collin

Vu sur Le Gaulois :

« Les bassesses se succèdent. Les socialistes décorent un imam de la Légion d’Honneur mais la retirent à Jean-François Collin, un Ancien Combattant mutilé pendant la guerre d’Algérie. Prétexte invoqué par la mafia socialiste : il a appartenu à l’OAS.
Nous avons vraiment à faire à un État pourri jusqu’à la moelle qui patauge en pleine trahison !
Les socialistes et leurs vassaux auront un jour des comptes à rendre ! Et ils le savent. C’est pourquoi « les chacals craignent pour leur peau… »
Ainsi, cet ex-membre de l’Organisation de l’Armée Secrète (OAS) s’est vu retirer sa Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur. Elle lui avait été décernée en 2011 à titre militaire comme mutilé de guerre en Algérie.
Rappelons ici que François Hollande est Grand Maître de l’Ordre en « qualité » de président de la république. Cette décision inique croit pouvoir s’appuyer sur l’article R96 du code de la Légion d’Honneur qui stipule que les peines disciplinaires (censure, suspension totale ou partielle, exclusion) « peuvent être prises contre tout légionnaire qui aura commis un acte contraire à l’honneur ». Comme si l’appartenance à l’OAS était un manquement à l’Honneur !…
Or, de plus, les membres et les faits relatifs à l’OAS ont été amnistiés depuis longtemps .

C’est à cet « homme » qu’il devrait être interdit d’arborer la Légion d’Honneur !

* Marc Noé a été président de la section UNP-Essonne qu’il avait faite baptiser « Section Colonel Jeanpierre – 1er REP » avec Pierre Sergent pour parrain.

Amnisties de l’OAS
Dès le mois de décembre 1964, les prisonniers OAS condamnés à des peines inférieures à quinze ans de détention sont amnistiés, car il s’agit de prisonniers politiques.
En mars 1966, une centaine de condamnés est graciée et, trois mois plus tard, une seconde loi d’amnistie efface les condamnations des condamnés libérés.
Le général Jouhaud, condamné à mort le 13 avril 1962, passe 235 jours dans une cellule de condamné à mort, sa peine est commuée en perpétuité, il est libéré en décembre 1967.
En 1968, des anciens de l’OAS rencontrent Jacques Foccart pour lui proposer leur ralliement au régime gaulliste contre la «chienlit» et demander l’amnistie des membres de l’organisation encore incarcérés, ce qu’ils obtiendront.
Cette amnistie est promise par De Gaulle à Massu, lors de sa visite à Baden Baden.
En juillet 1974, une amnistie complémentaire efface d’autres condamnations pénales.
En décembre 1982, les officiers survivants sont réintégrés dans les cadres de l’armée par une nouvelle amnistie (loi du 24 novembre 1982). C’est ainsi que le Capitaine Pierre Sergent, Chef de l’OAS-Métropole, atteindra le grade de Colonel de Réserve.
En 1987, une loi sur les rapatriés amnistie les dernières condamnations encore effectives.»

Contre-info.com

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La France horrible - Sorti de l’hôpital, un SDF de 72 ans est remis à la rue presque nu à Toulon

 

Déplorable ! C’est un ancien combattant et c’est ainsi que la France le remercie ? Certains ont eu la Légion d’honneur pour moins que cela, lui, ne demande qu’un toit !

Cette scène incroyable s’est déroulée le 31 décembre devant les portes closes, à ce moment-là, du SAMU social à Toulon.

Pris en charge à l’hôpital Sainte-Anne, puis à La Seyne pour une infection pulmonaire et une plaie à la jambe, un marginal impotent, ancien combattant, a été déposé sur le trottoir à l’issue de ses soins par les ambulanciers, dans une simple chemise hospitalière et sans son fauteuil roulant.

Informé par les membres du SAMU social, Gilles Rebèche, délégué épiscopal de la solidarité du diocèse Fréjus/Toulon a pris les choses en main et finalement trouvé, jeudi, une solution d’hébergement pour le vieil homme.

Source : Var Matin

20:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Hollande soutient Peillon concernant les écoles privées

LOUVIERS, Eure (Reuters) – François Hollande, a apporté samedi, au nom de la laïcité, son soutien au ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, qui s’est inquiété d’une éventuelle introduction dans les écoles privées du débat sur le mariage homosexuel.

« La laïcité, c’est un principe de la République » et « chacun doit y veiller », a déclaré le président de la République à la presse en marge d’un déplacement à Louviers, dans l’Eure.

« La laïcité, c’est le respect des consciences », a-t-il ajouté. « Nous devons faire en sorte que toutes les sensibilités soient respectées, que toutes les religions puissent être pratiquées et en même temps, il y a une règle qui s’appelle la vie commune et il y a un principe qui s’appelle la neutralité de l’Etat et notamment dans les établissements d’enseignement sous contrat comme les établissements de service public ».

Le secrétaire général de l’enseignement catholique a envoyé en décembre une lettre à ses chefs d’établissements, leur rappelant l’opposition de l’Eglise au projet de « mariage pour tous » et suggérant la tenue de débats à ce sujet.

Le ministre de l’Education nationale a dit voir dans cette démarche une « faute » et annoncé vendredi aux recteurs l’envoi d’un courrier leur demandant « la plus grande vigilance » par rapport à ces établissements.

« Il ne me semble pas opportun d’importer dans l’école le débat sur le mariage pour tous. Je considère même qu’en adressant une lettre aux chefs d’établissement, le secrétaire de l’enseignement catholique a commis une faute », dit Vincent Peillon.

« PRINCIPE DE NEUTRALITÉ »

« Cet enseignement, qui est sous contrat avec l’Etat, doit respecter le principe de neutralité et de liberté de conscience de chacun », ajoute-t-il.

Les propos du ministre ont provoqué une polémique et des critiques de l’opposition de droite.

Sur Radio Notre-Dame, le cardinal archevêque de Paris, André Vingt-Trois, a défendu le droit de débattre du projet de loi avec les parents d’élèves et dénoncé l’existence d’une « police de la pensée ».

« S’il n’y a aucun lieu de débat possible, alors à ce moment là ce n’est plus la peine de parler de réflexion ou d’échange respectueux les uns des autres, c’est-à-dire qu’il y a une doctrine officielle et une police de la pensée », a-t-il déclaré.

Dans Le Figaro de samedi, l’ancien ministre UMP de l’Enseignement supérieur Laurent Wauquiez évoque « une grande manipulation politique qui cherche à faire culpabiliser les chrétiens et à faire croire que l’opposition au mariage homo et à l’adoption est le fait d’une minorité. »

Une manifestation contre le projet de mariage homosexuel, auquel toutes les religions monothéistes sont opposées, est prévue dimanche 13 janvier.

Le texte introduisant cette réforme a été présenté le 7 novembre en conseil des ministres. Il doit être soumis à l’Assemblée nationale fin janvier.

Deux millions d’enfants, soit quasiment un sur cinq, sont scolarisés dans le privé en France.

Elizabeth Pineau, avec Yann Le Guernigou, édité par Jean-Loup Fiévet

BOULEVARD  VOLTAIRE - 05/01/13

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Une crèche vandalisée dans le Finistère

sans-titre.png Chateaulin.png

Reçu d’un lecteur cette information qui ne fait aucun bruit dans le Landernau médiatique et politique :

« Je me permets de vous écrire pour vous transférez une photo prise hier à Châteaulin , sous-préfecture 29, en pleine ville devant l’office du tourisme. Les visages de Saint Joseph et de la Sainte Vierge ont été sciés, la mangeoire renversée et le petit Jésus a disparu ».

Saint Joseph et la Vierge Marie décapités… cela ne vous rappelle rien ?

Source : Le Salon Beige

Observatoire de la christianophobie - 04/01/13

18:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Concert du Nouvel An 2013 par l' Orchestre philharmonique de Vienne

Sous la direction de Franz Welser-Möst

(Regarder la vidéo en mode Plein écran)

01:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

Aujourd'hui Fernandel serait condamné pour... homophobie


FERNANDEL ON DIT QU'IL EN EST CLIP CHANSON LIVE... par kirivalse

Fdesouche - 04/01/13

01:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15)

Manifestation du 13 janvier : "Oui à la famille, non au mariage homo"

 

Communiqué d’Alain Escada, président de Civitas

Le 13 janvier, nous ferons entendre un message de vérité !

Oui, il faut manifester le 13 janvier prochain pour dire NON au « mariage » homosexuel et à l’adoption d’enfants par les duos homosexuels. Mais manifester comment ?

Pour bien agir, il faut d’abord penser juste et voir loin. J’ai déjà exprimé mon avis sur Mme Barjot et ses « dérapages » verbaux dont la répétition ne peut laisser penser qu’ils sont accidentels. Pour autant, il reste indispensable de manifester ce jour-là dans les meilleures conditions et c’est pourquoi CIVITAS, avec l’appui de nombreux autres mouvements, vous fixe rendez-vous à 13h place Pinel dans le 13ème arrondissement (métro Nationale). D’emblée, afin d’éviter toute interprétation erronée, je précise que nous n’avons pas été maîtres du choix de notre point de départ. Mais je veux maintenant m’entretenir avec vous d’une vision à long terme de la bataille engagée pour défendre la Famille, le mariage et la parenté, et me baser pour cela sur les déclarations du Président de la République et de ses ministres.

À tous les Français de bon sens : manifester contre l’homophobie ?

Lorsque les organisateurs de la « Manif pour tous » affirment que le 13 janvier, ceux qui marcheront avec eux devront aussi le faire « contre l’homophobie », reprenant à leur compte un concept inventé par le lobby homosexuel, ils commettent une faute grave dont il est important de mesurer les conséquences pour l’avenir.

En effet, il est bon de rappeler que François Hollande et son gouvernement ont dans leurs tiroirs une série d’autres projets législatifs qui devraient venir compléter celui sur l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe et la possibilité pour eux d’adopter des enfants. François Hollande a ainsi prévu de rétablir un dispositif public spécifique de lutte contre les « discriminations » « doté des moyens adaptés » sur le modèle de la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) de sinistre mémoire. C’est cette Halde (créée en 2005 et dissoute en 2011) qui fut à l’origine d’un méchant procès fait au député Christian Vanneste. M. Hollande a précisé que les associations LGBT seront représentées au sein de cet outil répressif. En outre, M. Hollande a prévu que soient ajoutés aux motifs de « discriminations » condamnables « l’identité du genre », au même titre que « l’orientation sexuelle », imposant de la sorte un affermissement du terrorisme intellectuel.

Dans le même ordre d’idées, François Hollande réclame :
- un renforcement de « la lutte contre les discriminations dans le monde professionnel (y compris dans le secteur public) » qui augure d’une nouvelle vague de « discrimination positive » à l’embauche ;
- de « faciliter l’accès au statut de demandeur d’asile » aux personnes qui se prétendraient persécutées « en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre » ;
- de permettre aux porteurs du virus VIH étrangers « y compris en situation irrégulière » de bénéficier de soins « et d’un titre de séjour » ;
- de soutenir « au niveau international toutes les initiatives visant à combattre les LGBT-phobies ».

Imposer aux manifestants du 13 janvier opposés à la dénaturation du mariage et de la parenté de marcher également contre l’homophobie, c’est légitimer la police de la pensée qui sera demain en charge de réprimer la libre parole de tous ceux qui s’opposent aux revendications du lobby homosexuel, y compris la théorie du gender. C’est légitimer un processus liberticide qui, demain, forcera les esprits rebelles, d’Ivan Rioufol à Éric Zemmour, de Robert Ménard à Alain Soral, de Serge Dassault à Jacques Bompard, à se taire ou à subir les nouvelles foudres d’une justice inique. C’est, à terme, préparer la voie de la censure aux organisations LGBT qui estiment que la Bible contient des passages « homophobes ».

Manifester pour « l’homo-éducation » ?

Lorsque Mme Barjot reconnaît au nom de la « Manif pour tous » la revendication « d’homo-éducation », elle commet encore une faute grave, légitimant là-aussi d’autres mesures prévues par François Hollande. Notamment, avec le ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur, d’agir « sur les programmes scolaires afin de lutter contre les préjugés sexistes et homophobes » et ce « dès le plus jeune âge (primaire) ». M. Hollande a également prévu de soutenir « l’intervention des associations LGBT en milieu scolaire » et précise que « l’éducation devra faire une place aux questions de genre et d’orientation sexuelle pour changer la perception sociale de l’homosexualité ». Par ailleurs, François Hollande annonce la mise en œuvre de « formations aux réalités des vies des personnes LGBT ». Des formations destinées aux enseignants et aux cadres scolaires, mais aussi aux juges aux affaires familiales, aux médiateurs, aux travailleurs sociaux, aux personnels de maison de retraite, aux personnels de santé, etc. Un vrai reformatage des Français !

(Toutes les citations de François Hollande sont reprises du dossier Les 17 questions d’Homosexualité et Socialisme – les réponses de François Hollande)

Aux catholiques en particulier

Même dans les moments les plus graves, certains s’efforcent d’amener le moindre mouvement de résistance populaire à la rupture entre la Foi et lui. Sous le couvert de tactiques stériles, on lui explique que le christianisme est « clivant ». Mais réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social que l’on retrouve précisément chez les rédacteurs du projet de loi que l ‘on prétend combattre.

Laïcité républicaine et « mariage » homosexuel

Au lendemain de Noël, Michèle Delaunay, ministre délégué chargée des personnes âgées et de l’autonomie diffusait un tweet cathophobe : « Aujourd’hui les catholiques condamneraient la Sainte Famille : un mari qui n’était pas le père, une mère vierge… ». Imaginez un peu le tollé si un ministre se permettait un message offensant le judaïsme ou l’islam au lendemain d’une de leurs fêtes religieuses !

Mais c’est tout au long du mois de décembre que François Hollande et son gouvernement ont multiplié les déclarations agressives à l’égard du catholicisme.

Le 3 décembre, Cécile Duflot, ministre du Logement, menaçait de réquisitionner des biens immobiliers de l’Église catholique.

Le 9 décembre, François Hollande annonçait la création d’un « Observatoire de la laïcité » qui devra notamment énoncer des propositions sur l’enseignement de la morale laïque à l’école ainsi que faciliter la préparation de l’inscription de la loi de 1905 dans la Constitution, et indiquait, tel un dogme : « La loi de 1905 n’est pas une loi comme les autres, qui peut être modifiée ; elle a fondé des principes immuables (…) » . Il va falloir lui faire savoir que c’est l’institution du mariage qui est fondée sur des principes immuables, et non la loi de 1905 !

Le 11 décembre se déroulaient les « Rencontres de la laïcité » organisées par le groupe socialiste à l’Assemblée. Trois ministres y sont intervenus. M. Vincent Peillon, ministre de l’Éducation, y a rappelé son intention que la morale laïque devienne une discipline à part entière dans les établissements scolaires dès la rentrée de 2014. M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a parlé de traquer la « pathologie religieuse » (cf. dépêche de l’Agence Reuters), déclarant « il est temps que le camp laïque reprenne l’étendard » et annonçant « une réorientation de la mission des préfets sur le sujet », les « conférences départementales sur la liberté religieuse » devenant les « Conférences de la laïcité ». Enfin, Mme Christine Taubira, garde des Sceaux, a insisté sur la dimension « laïque et républicaine du mariage pour tous ».

En vérité, c’est un véritable totalitarisme laïciste que met en place François Hollande. Et c’est ce fanatisme d’irréligion qui a pour corollaire une volonté de détruire la Famille.

Face à ce péril, c’est d’un réveil catholique dont la France a besoin. Et il faut l’assumer sans plus tarder. « La vérité, écrivait Saint Pie X, ne veut pas de déguisement : notre drapeau doit être déployé ; c’est seulement par la loyauté et la franchise que nous pourrons faire un peu de bien, combattus, certes, par nos adversaires, mais respectés par eux, de manière à conquérir leur admiration et, peu à peu, leur retour au bien. » Mais, objecteront certains, ne faut-il pas être habiles pour obtenir une meilleure couverture médiatique ? « Si je cherchais à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ », leur a déjà répondu Saint Paul (Ga 1, 10).

À la lecture de ces différents arguments, vous aurez compris les raisons pour lesquelles nous estimons nécessaire de manifester le 13 janvier prochain séparément de Mme Barjot. Il ne s’agit pas de simple désaccord dialectique, encore moins de tirer la couverture à soi. Il ne s’agit pas non plus de confondre manifestation et procession. Il s’agit d’avoir bien en tête les principes fondamentaux sur lesquels reposent l’action et de considérer les enjeux à long terme et dans leur globalité afin de ne pas faire inconsciemment le jeu de l’adversaire.

Le 13 janvier à 13h, place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, nous rassemblerons de nombreux catholiques pour la Famille, sans que cela soit signe d’exclusion. Nous serons capables d’unir à nous, au-delà des catholiques pratiquants, quantité de Français de bon sens, sans que cela n’entraîne pour autant ni neutralité ni anonymat. Notre addition des forces se fera sur un discours de vérité. Parce que seule la vérité rend libre.

Alain Escada
Président de Civitas

Egalité et Réconciliation

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04/01/2013

Nantes: les Soeurs de Bethléem s'emploient à faciliter le Grand Remplacement

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04/01/2013 – 08h00
NANTES (NOVOpress Breizh) –
Depuis un an un réseau intitulé « Welcome » s’active à Nantes pour mettre en relation des « demandeurs d’asile » issus du Tiers-monde avec des particuliers ou des congrégations religieuses afin de leur trouver un logement. Les Sœurs de Bethléem participent activement à l’action de ce réseau.

Dans son édition du 1er janvier, le quotidien La Croix consacre un reportage à Sœur Marie-Thérèse et Sœur Marie-Reine, deux membres de la communauté des Sœurs de Bethléem de Nantes, qui s’emploient à accueillir des personnes – pour la plupart originaires d’Afrique – venues s’installer en France.

 

Dans la belle propriété de la congrégation nantaise (photo ci-dessus), qui comprend une trentaine de religieuses, des chambres sont donc réservées aux personnes que le réseau Welcome, la Cimade ou le Samu social leur envoient. « L’une de nos salariées parle arabe, ce qui nous a bien aidées à communiquer », déclare au quotidien catholique Sœur Marie-Reine en évoquant le cas d’Aïsha, une Érythréenne de 26 ans arrivée à Nantes il y a un an et demi et qui ne parle pas le français. « Je me sens mieux car j’entrevois l’avenir, a confié celle-ci en arabe. Je vais d’abord étudier, trouver un travail puis me marier et avoir des enfants

Concernant l’accueil reçu auprès des Sœurs, Aïsha – qui est une musulmane « très pratiquante » – déclare qu’elle a été « très touchée par leur chaleur et leur humanité. Elles ont respecté ma religion et j’ai beaucoup appris auprès d’elles. » Sœur Marie-Reine affirme de son côté s’être enrichie par cette ouverture « à des réalités douloureuses et à de nouvelles cultures ».

Crédit photo : DR

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

23:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Un chat se rend chaque jour sur la tombe de son maïtre et lui apporte des cadeaux

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Le chat Toldo en médaillon

On connaît les histoires de chiens fidèles à leur maître après leur mort. Depuis un an, c’est un chat, en Italie, qui se rend quotidiennement sur la tombe de son maître. Avec un cadeau.

L’histoire serait incroyable s’il n’y avait pas autant de témoins. Mais les habitants de Montagnana, un hameau de la commune de Marliana en Toscane, ne parlent plus que de Toldo. Et la presse italienne vient de leur emboîter le pas…

Toldo est un chat gris et blanc, âgé de 3 ans. Il a été recueilli, chaton, sur le bord de la route, par un habitant de Montagnana, qui s’appelait Renzo Iozzelli. Celui-ci est décédé en septembre 2011, à 71 ans.

Présent à l’enterrement

Le jour de l’enterrement, Ada Iozzelli, la veuve de Renzo, a remarqué que le chat accompagnait la procession jusqu’au cimetière.

Le lendemain, elle a trouvé sur la tombe un rameau d’acacia… Elle a dit à sa fille qu’elle était persuadée que c’était un hommage de Toldo à son maître, celle-ci ne l’a pas prise au sérieux.

Mais les jours suivants, plusieurs habitants du village ont croisé Toldo au cimetière. Depuis, on le voit quotidiennement se rendre sur la sépulture de son maître.

Petits cadeaux

Plus surprenant encore, Toldo dépose parfois sur la tombe des petits cadeaux ! Des trouvailles de chat : il y a parfois des brindilles, un petit tas de feuilles, un mouchoir en papier, ou un gobelet en plastique…

Ada Iozzelli raconte que son mari était très affectueux avec Toldo. Le chat lui en est visiblement toujours reconnaissant.

Ouest-France - 04/01/13

21:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Un ancien membre de l'OAS privé de sa Légion d'honneur obtenue à titre militaire

 

vendredi 04 janvier 2013
 
 
 

Un ex-membre de l’Organisation de l’armée secrète (OAS) a été privé de sa décoration de chevalier de la Légion d’honneur, obtenue en 2011 à titre militaire comme mutilé de guerre en Algérie, par un décret paru vendredi sur la version papier du Journal officiel.

Selon l’article R96 du code de la Légion d’honneur cité dans le décret, les peines disciplinaires (censure, suspension totale ou partielle, exclusion) « peuvent être prises contre tout légionnaire qui aura commis un acte contraire à l’honneur ».

Une mesure extrêmement rare

Cette mesure d’exclusion pour « acte contraire à l’honneur » est extrêmement rare, les exclusions étant généralement prononcées contre des légionnaires condamnés à des peines de prison.

Jean-François Collin, 73 ans, avait été nommé chevalier de la Légion d’honneur avec traitement, dans la promotion du 5 mai 2011 réservée aux militaires et anciens militaires au titre de mutilé de la guerre d’Algérie, durant laquelle il avait servi comme sous-lieutenant. Il préside l’Association de défense des intérêts moraux des anciens détenus (Adimad) ayant appartenu à l’OAS.

M. Collin ne s’est pas étonné outre mesure de son exclusion, rappelant le discours qu’il avait prononcé devant la stèle de l’Adimad à Marignane (Bouches-du-Rhône) le 1er novembre 2011, après avoir reçu sa décoration d’un ex-membre de l’OAS.

Condamné à la réclusion criminelle puis amnistié

Il avait dédié sa croix de chevalier « à tous les combattants de l’OAS qui sont morts les armes à la main ou ont été fusillés par le plus grand traître de l’Histoire de France (le général De Gaulle). Ce sont eux, aujourd’hui, qui devraient être honorés à ma place ! »

« Et pour que les choses soient limpides, je vous promets que je ne porterai jamais cette croix tant qu’il y aura un gaulliste ou un ami du FLN à l’Elysée ! » avait-il ajouté.

Gravement blessé au combat en Algérie en 1960, M. Collin avait ensuite rejoint l’OAS « Métro » à Paris. Arrêté en février 1962, il avait été condamné à douze années de réclusion criminelle, dont il avait purgé cinq ans avant d’être amnistié, de même que l’ensemble des membres de l’OAS, en juillet 1968 par le général De Gaulle.

En 1982, le président François Mitterrand avait fait voter une loi permettant aux anciens condamnés de l’OAS de toucher leur retraite.

 Ouest-France

20:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Bardot menace de devenir russe pour sauver 2 éléphantes tuberculeuses

 

Par lefigaro.fr Mis à jour le 04/01/2013 à 15:52 | publié le 04/01/2013 à 14:43                  
Brigitte Bardot, en septembre 2007, lors d'un rendez-vous à l'Élysée.

 

L'ancienne actrice assure qu'elle fuira la France «si ceux qui ont le pouvoir ont la lâcheté et l'impudence de tuer les deux éléphantes Baby et Népal», menacées d'euthanasie.

Puisque Gérard Depardieu a obtenu la citoyenneté russe, une autre légende du cinéma français a décidé de pas être en reste. Dans un court communiqué, Brigitte Bardot a menacé vendredi de prendre la nationalité russe pour sauver deux éléphantes de l'euthanasie.

Le tribunal administratif de Lyon a confirmé le 21 décembre un arrêté préfectoral condamnant Népal et Baby, deux éléphantes de 42 ans malades de la tuberculose, propriété du cirque Pinder mais prêtées à un zoo lyonnais.

Malgré l'émotion suscitée chez les défenseurs des animaux - le directeur du cirque Pinder, Gilbert Edelstein, est allé jusqu'à demander une «grâce présidentielle» -, le tribunal a retenu le risque d'une propagation de la maladie à l'homme.

Dans son communiqué, Brigitte Bardot, qui milite depuis plusieurs décennies pour la cause animale, regrette que les propositions de sa fondation pour sauver Baby et Népal soient restées lettre morte. «Si ceux qui ont le pouvoir ont la lâcheté et l'impudence de tuer les deux éléphantes (...), j'ai pris la décision de demander la nationalité russe afin de fuir ce pays, qui n'est plus qu'un cimetière d'animaux», écrit-elle.

Si elle passe à l'acte, l'ancienne égérie du cinéma français des années 1950 et 1960 rejoindra donc l'acteur Gérard Depardieu à qui le président Vladimir Poutine vient d'accorder la nationalité russe pour lui permettre de fuir le fisc français.

Le Figaro - 04/01/13

20:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

"Peillon cherche à faire culpabiliser les chrétiens"

sans-titre.png Laurent Wauquiez.png

INTERVIEW - Laurent Wauquiez s'insurge contre les propos «scandaleux» du ministre de l'Éducation, qui a tancé vendredi l'enseignement catholique pour ses prises de position sur le mariage gay.

Député (UMP) de la Haute-Loire, Laurent Wauquiez a été ministre chargé des Affaires européennes puis ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Conseiller politique de l'UMP depuis 2009, il a fondé La Droite sociale, un club de réflexion de parlementaires voué à faire entendre la sensibilité sociale au sein de la droite.

LE FIGARO. - Comment réagissez-vous aux déclarations de Vincent Peillon?

Laurent WAUQUIEZ. - C'est parfaitement scandaleux de laisser croire que la vision de la famille dans l'enseignement catholique serait responsable de suicides chez les jeunes homos. Cela relève au mieux de l'ignorance, au pire du mépris pour l'enseignement catholique. C'est une grande manipulation politique qui cherche à faire culpabiliser les chrétiens et à faire croire que l'opposition au mariage homo et à l'adoption est le fait d'une minorité.

Les débats autour du mariage homosexuel donnent jour, selon vous, à une «cathophobie intolérable», que dénoncez-vous précisément?

La volonté de rejeter tout rapport avec les religions est très frappante depuis ce nouveau gouvernement socialiste. Tout particulièrement avec les chrétiens, à en juger par la violence et la cristallisation dont ils font l'objet dans les débats sur le «mariage pour tous». Au lieu d'être le projet de tolérance dont se réclament ses défenseurs, cette réforme est d'abord la réforme du rejet, du mépris et de la haine à l'égard des religions.

Vous vous scandalisez que l'on réduise l'opposition au projet aux seuls catholiques…

Le mariage homosexuel et l'homoparentalité, c'est un sujet pour tous et pour toutes les religions. Les juifs, les musulmans, les protestants s'y opposent. Or le gouvernement marque une volonté scandaleuse de réduire l'opposition à un seul groupe réactionnaire qui serait les cathos. Bien commode.

Vous accusez particulièrement certains ministres, que leur reprochez-vous?

Les lignes rouges ont été franchies de manière inacceptable avec l'attitude insultante de plusieurs membres du gouvernement et du rapporteur socialiste du projet de loi qui, lors des auditions, a accusé les religions d'un «défaut d'intelligence». Passons sur le ridicule dont s'est couverte Cécile Duflot avec son intention de réquisitionner les biens de l'Église pour loger les sans-abri. Le plus inacceptable vient de la ministre déléguée aux Personnes âgées et à l'Autonomie, Michèle Delaunay, qui a relayé un tweet outrageant et discriminant («Aujourd'hui les catholiques condamneraient la sainte Famille: un mari qui n'était pas le père, une mère vierge…», NDLR). Elle insulte juste la foi de millions de Français. Dans quelle république est-on si un ministre se permet ce genre de dérive? Sommes-nous condamnés à devoir tout accepter? Stop, ça suffit!

C'est ça la cathophobie?

Jamais on n'aurait accepté ces propos sur l'islam ou sur les juifs. Tout le monde l'aurait aussitôt taxée d'antisémitisme ou de racisme. Toutes les religions ont droit à un égal et même respect. Nous devons être très vigilants avec ce sectarisme et cette intolérance. Cette attitude est un vrai dévoiement de la vision de la laïcité car, pour ces responsables politiques, l'idéal serait d'extirper toute forme de religion de la société or la laïcité est tout le contraire: c'est le respect de toutes les religions.

C'est le point de vue de l'homme politique ou une conviction personnelle?

Les religions sont une richesse pour notre société, elles font partie de notre histoire et de notre civilisation. Si je tire la sonnette d'alarme, ce n'est pas en tant que croyant mais en tant qu'élu car je crois sincèrement que c'est une vraie dérive pour la société et la République.

Que demandez-vous au gouvernement?

Un seuil intolérable a été franchi et cela mérite des éclaircissements de la part de Jean-Marc Ayrault. Il doit rappeler à l'ordre ses ministres et faire un geste de respect et de dialogue avec les religions.

Le Figaro - 04/01/13

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Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale

Biographie: http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Peillon

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Mariage gay: Peillon recadre l'enseignement catholique...

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EXCLUSIF - Dans une lettre adressée à tous les recteurs de France, le ministre de l'Éducation nationale met en avant la crainte d'une recrudescence des incidents homophobes dans les établissements scolaires.

Dans une lettre adressée à tous les recteurs de France que Le Figaro s'est procurée, le ministre de l'Éducation nationale a décidé aujourd'hui de recadrer l'enseignement catholique au sujet du mariage gay. Il appelle à «la plus grande vigilance à l'égard des conditions du débat légitime qui entoure le mariage pour tous (...) notamment dans les établissements privés sous contrat d'association. Le caractère propre de ces établissements ne saurait leur permettre de déroger au strict respect de tous les individus et de leurs convictions». Interviewé par Le Monde, le ministre est allé plus loin, évoquant «une faute» de l'enseignement catholique.

 

Pourtant réputée pour sa prudence de sioux, soucieux de respecter la «liberté de conscience» inscrite dans la loi Debré, la direction de l'enseignement catholique est en effet sortie du bois le 12 décembre en envoyant une lettre aux 8500 chefs des établissements catholiques sous contrat. Rappelant «des références sociales aussi fondamentales que le mariage, union d'un homme et d'une femme», le texte invite chaque établissement à «prendre les initiatives qui lui paraissent localement les plus adaptées pour permettre à chacun l'exercice d'une liberté éclairée à l'égard des choix aujourd'hui envisagés par les pouvoirs publics». Si certains y voient un appel à peine déguisé à participer à la manifestation du 13 janvier, Éric Delabarre, le secrétaire général de l'enseignement catholique s'en défend, mettant en avant le débat qui doit enfin s'ouvrir «en conscience et avec clairvoyance».

Vincent Peillon craint quant à lui que ces débats se traduisent dans les écoles par une augmentation des phénomènes d'homophobie et demande aux recteurs de l'informer des incidents éventuels.

Le Figaro - 04/01/13

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Centenaire de la Grande Guerre 14-18 : la France ne sera pas au rendez-vous

 

 
3.01.2013, 14:28, heure de Moscou
       

Centenaire de la Grande Guerre 14-18 : la France ne sera pas au rendez-vous

   

Le centenaire de la Première Guerre mondiale approche à grand pas et déjà les rumeurs les plus inquiétantes circulent notamment dans les milieux de la culture. Historiens et archivistes s’inquiètent déjà des bruits persistants qui évoquent le fait que la France va bâcler le centenaire de 14-18 pour des raisons politiques. Le fait qu’un gouvernement socialiste soit aux commandes semble ne pas arranger les choses d’un événement mémoriel dont la mort est déjà annoncée.

L’affaire a démarré ces dernières semaines par les remarques dans les coulisses de personnalités parmi les historiens et les chercheurs alors que nous entrons dans l’année 2013. Dans moins de deux ans commenceront les cérémonies du centenaire d’une guerre qui a marqué la France, peut-être plus qu’aucune autre nation, puisqu’elle eut à souffrir à la fois dans la chair de ses hommes, mais aussi par le fait que le conflit se déroula sur le front de l’Ouest sur son territoire, sans oublier la Belgique. Cette guerre par sa nature inhumaine, la première guerre industrielle totale, a non seulement marqué la France, mais elle la passionne. La mort des derniers poilus fut l’occasion de cérémonies émouvantes et les publications se sont multipliées ces dernières années.

En ces périodes de fête vous avez pu remarquer comment les librairies et autres rayonnages de grandes surfaces proposent immanquablement de magnifiques livres illustrés cette guerre. La Première Guerre mondiale, dénommée en France « Grande Guerre » est l’un des sujets historiques préférés des Français. Et pour cause ! Contrairement à celle de 39-45, cette guerre fut une « victoire » même si nous savons aujourd’hui à l’instar des remarques du maréchal Foch qui parlait d’un armistice de 20 années, que cette victoire fut payée chèrement, un prix exorbitant, et que la paix qui lui succéda fut sans doute l’une des plus mal pensée de toute l’histoire de l’humanité. Elle a marqué les Français également par le fait que les survivants se sont répandus dans les campagnes et les villes, ils ont raconté, ils ont écrit, ils ont ramené des souvenirs, quelques menus objets, de l’artisanat de tranchée etc.

Cette guerre et cela n’a pas été assez souligné, fut aussi la première guerre à être véritablement suivie par la photographie et le cinéma. Ce fut une guerre de l’image, tant par les affiches, que les clichés, les journaux et surtout les cartes postales. Elles font l’objet aujourd’hui, ainsi que les cartes photos ou les photographies, de collections onéreuses et très intéressantes, elles montrent surtout comment cette guerre fut l’objet d’une guerre des propagandes, un intense battage médiatique. Dans les familles françaises, dont la mienne, il n’est pas rare de trouver plus de vétérans de 14-18 que de 39-45. C’est pourquoi les traditions orales se sont souvent tournées plus vers la première que la seconde. Certes la Seconde Guerre mondiale a marqué, mais considérablement moins la conscience nationale et l’ensemble du pays.

Elle reste toutefois une guerre amère, même s’il y eut « victoire » : en témoignent les milliers de monuments aux morts et de stèles dans les églises et les cathédrales, mais aussi justement les mémoires, les livres et les témoignages. Aujourd’hui elle est décrite avec raison comme une guerre civile européenne, « le suicide de l’Europe », la fin des monarchies et comme une infâme et horrible boucherie où des millions d’hommes furent immolés. L’horreur racontée par Dorgelès ou Barbusse, mais aussi par le cinéma notamment ces dernières années à propos des fraternisations entre les combattants ou des films à grand public comme Un long dimanche de fiançailles montrent comment l’historiographie a évolué, comment les propagandes nationalistes sont retombées et comment l’histoire a été retravaillée.

Mais aujourd’hui c’est pour des raisons politiciennes et internationales que l’Etat français s’apprêterait à tronquer les cérémonies du centenaire de 14-18. Les premiers éléments indiquent que sous les pressions de franges politiques de gauche, mais aussi sous les pressions européennes et de l’Allemagne, la France au garde à vous collera sous un tapis les commémorations autant que faire se pourra. C’est déjà malheureusement le cas des cérémonies des différents bicentenaires de l’épopée napoléonienne, victime des lobbies en particulier de gauche et de diverses pressions qui a vu une France renier l’Empereur, ne pas participer aux cérémonies en 2005 et 2012 ni d’Austerlitz la géniale victoire de Napoléon, ni de La Moskova. Et cela sera certainement le cas de 2013, 2014 et 2015 pour les campagnes de Saxe, de France et de Belgique.

La réécriture et la manipulation de l’histoire par les politiciens fait rage en France, terrain d’une guerre souterraine où les médias jouent un important rôle, il s’agit en effet de gommer l’histoire nationale et ses gloires pour faire place à une atomisation historienne, une dissolution des événements historiques dans un tout, un creuset européen où il est question de casser les reins à toute forme de patriotisme, pour faire place à une société lessivée par de nouveaux standards où l’histoire doit se trouver comme dans les grandes années de la IIIème République une auxiliaire sans cesse malmenée et violée, mais confortablement organisée pour servir une idéologie dominante et lénifiante.

Pour toutes ses raisons, nous avons déjà assisté à des coups médiatiques que chaque président du passé s’est efforcé d’exploiter à fond, ce fut le bicentenaire de 1789 sous Mitterrand, les médailles pour les anciens des brigades internationales et les repentances de Chirac, la lettre de Guy Moquet pour Sarkozy et déjà en moins de six mois de nouvelles repentances au sujet de la Shoah et de l’Algérie pour Hollande. Toutes ces « cérémonies » médiatisées à outrance furent l’objet d’oublis mémoriels consentis et plus ou moins camouflés, à savoir les horreurs de la Révolution française, la guillotine et la guerre civile, la lâcheté des gouvernements français entre 1936 et 1938, la collaboration des communistes français avec les nazis jusqu’en 1941, sans parler de l’épineux problème de la Guerre d’Algérie : la guerre des mensonges et des cadavres que les deux camps se lancent à la figure !

S’il s’avère normal de revisiter l’histoire de la Première Guerre mondiale pour en offrir un tableau plus véritable et plus conforme à l’honnêteté intellectuelle, il est moins normal de transformer en silence un événement tel que ce centenaire qui revêtait une importance aussi grande que le bicentenaire de 1789 et qui suivra probablement ce dernier dans les impasses. Celles-ci sont dictées par le politiquement correct de toute une caste politicienne et nous assisterons donc probablement à une nouvelle mascarade qui sera concentrée sur le début de la guerre. Les cérémonies se dérouleront donc surtout en août 2014, pour ensuite verrouiller politiquement l’événement à des fins pendables. Les Français dans ces temps de crise auront sans doute autre chose à penser de toute façon. Quant à l’Europe elle se serait bien passée de ces dates historiques, l’Allemagne en particulier mais Paris est déjà prêt à l’escamotage final selon une formule bien rôdée.

La Voix de la Russie

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Marine Le Pen / Manifestation du 13 janvier

 

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Un collectif d’associations apolitiques et citoyennes, « la manif pour tous » organise à Paris le 13 janvier une manifestation contre le projet du gouvernement autorisant le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels.

Le Front National rappelle à cette occasion son opposition au mariage, à l’adoption et à la PMA, revendications ultraminoritaires, qui pour la première n’est même pas soutenue par la majorité des homosexuels et qui pour les secondes consacrent le droit à l’enfant au détriment du droit sacré de l’enfant et en premier lieu celui d’avoir un père et une mère.

Marine Le Pen soutient par conséquent les élus, militants, sympathisants du Front National qui entendent se joindre à cette manifestation contre un projet de loi porté par ce qui n’est plus le parti socialiste mais est devenu le « parti sociétaliste ».

Cette manifestation citoyenne légitime ne doit pas pour autant masquer la double instrumentalisation dont elle est l’objet de la part de l’UMP et du PS, dans le seul but de faire oublier leur proximité idéologique sur la politique d’austérité, de saccage social, de défense de l’ultralibéralisme destructeur, tout comme leurs échecs patents dans la lutte contre l’ immigration massive, l’insécurité permanente, le chômage de masse et les vagues de délocalisations.

 

Elle ne doit pas faire oublier non plus que si la famille a toujours été considérée comme l’ennemi à abattre par les socialistes, c’est sous le mandat de Nicolas Sarkozy et grâce au ministre Luc Chatel que les portes des écoles ont été ouvertes au microlobby LGBT afin d’y diffuser auprès de nos enfants la délirante théorie du « genre ».

Marine Le Pen rappelle qu’elle a toujours réclamé, y compris directement au président de la République, que les Français, dont elle est convaincue qu’ils y sont opposés, soient consultés par référendum sur la question du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels.

Pour autant, le rôle d’un responsable politique étant d’alerter son peuple sur les pièges qu’on lui tend, elle ne participera pas à ce qui est devenu une grossière tentative de récupération politicienne et d’enfumage sociétal de la part de l’UMP et du PS ; celle-ci visant à détourner l’attention des Français des questions urgentes que sont la sécurité, la prospérité et la défense de l’identité et sur lesquelles la gauche aujourd’hui, pas plus que la droite hier, n’ont été capables d’apporter des réponses concrètes.

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03/01/2013

Marseille - Voitures brûlées : 100 % d'augmentation !

Publié le jeudi 03 janvier 2013 laprovence.com

 
 

 Contrairement à ses prédécesseurs, il estimait que l'information ne devait pas être cachée. Mardi soir, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a donc divulgué, au cours d'une conférence de presse, le chiffre "tabou" des voitures brûlées au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre. Il est même allé jusqu'à les affiner par département.

Ce sera, donc, 51 pour les Bouches-du-Rhône. En revanche, pas d'éléments de comparaison par rapport à l'année précédente. Ni même de détails pour la ville de Marseille. "Nous ne communiquerons pas plus que le ministre de l'Intérieur", a prévenu la préfecture de police. Soit. "Nous avons eu une augmentation du simple au double", a révélé, de son côté, José Allégrini, adjoint UMP délégué au Bataillon des marins-pompiers de Marseille.

En effet, entre le 31 décembre 2012, 18 heures, et le 1er janvier 2013, 6 heures, le bataillon a procédé à 62 interventions sur des feux : 42 voitures, 8 deux-roues et 12 poubelles. L'année précédente, 22 véhicules (y compris les deux-roues) et 32 poubelles avaient été volontairement incendiés au cours de la nuit de la Saint Sylvestre. "Si l'activité a progressé de 20 %, en revanche, nous avons enregistré une augmentation de plus de 100 % des véhicules incendiés", souligne José Allégrini.

Blog de Stéphane RAVIER pour Marseille

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Un petit Serbe du Kosovo - Noël 2013

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23:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Journal de Syrie - 2 janvier 2013


Journal de Syrie 2.1.2013 par MyriamBloch

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