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30/12/2012

USA: premiers mariages homos dans le Maine

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Les mairies de l'Etat américain du Maine ont célébré samedi matin leurs premières unions homosexuelles, à la suite de l'adoption par référendum en novembre de l'extension du mariage aux personnes du même sexe.

"Nous nous sentons enfin égaux et heureux de vivre dans le Maine", a déclaré Steven, juste après son mariage avec Michael, le premier à être célébré par la mairie de Portland, la plus grande ville de l'Etat.

"All you need is love"

Dès minuit, plusieurs couples se sont succédés devant la greffière, tandis que 250 personnes s'étaient rassemblées devant le bâtiment pour saluer les nouveaux mariés, à l'aide d'une fanfare qui jouait "All you need is love", chanson des Beatles. "Nous sommes ensemble depuis 30 ans, et nous n'aurions jamais cru que ce pays permettrait aux couples homosexuels de se marier", a déclaré Roberta, âgée de 71 ans, en attendant son mariage avec sa compagne, Mary.

Le Maine, le Maryland et l'Etat de Washington sont devenus les trois premiers Etats à étendre par référendum le mariage aux couples homosexuels, à la suite de scrutins menés le même jour que l'élection présidentielle, le 6 novembre.

Europe 1 - 29/12/12

18:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La taxe "75 %" invalidée par le Conseil constitutionnel

Le Conseil Constitutionnel français vient de décider que l’impôt à 75% qui devait s’appliquer sur les revenus dépassant le million d’euro n’était pas constitutionnel, en raison de sa « méconnaissance de l’égalité devant les charges publiques ».

Ce n’est pas le caractère confiscatoire de la mesure qui a été remis en cause, mais un détail technique : la taxe n’étant pas calculée sur les revenus de l’ensemble du ménage, mais appréciés individuellement, elle pouvait aboutir à des situations d’injustice. Elle pouvait en effet s’appliquer dès que l’un des membres du foyer gagnait plus d’un million d’euros, même si les autres membres ne gagnaient rien, et elle n’était pas due dans le cas d’un foyer fiscal où tous les membres auraient perçu des revenus proches de 1 million d’euros, mais néanmoins inférieur.

Ce rejet est un camouflet pour le gouvernement socialiste du président Hollande, qui avait fait de cette taxation des « super-riches », le fer de lance de sa campagne électorale. Cependant, selon un proche du gouvernement cité par le journal La Tribune, l’annulation de cette mesure aura un impact très limité sur les comptes de l’État, de « moins de 500 millions d’euros » sur un budget de 300 milliards d’euros.

Le chef de l’État français aurait accueilli sereinement la nouvelle de la décision du Conseil d’État. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a immédiatement indiqué que le gouvernement allait s’atteler à l’élaboration d’une nouvelle mouture, et qu’une mesure alternative serait rapidement proposée pour une application dès 2013.

« Alors que tous les pays du monde nous regardaient consternés, François Hollande a trompé les Français, en leur faisant croire qu’il suffisait de taxer les riches pour résoudre tous les problèmes de notre pays. En réalité, dissuader les créateurs d’entreprises et punir les plus riches jusqu’à qu’ils quittent notre pays fait mécaniquement retomber l’effort fiscal sur les classes moyennes. C’est cette faute morale qui est aujourd’hui sanctionnée », a déclaré François Copé, le président du parti d’opposition de l’UMP. Il faisait ainsi allusion à l’exil fiscal de Français très fortunés, dont Bernard Arnault, le fondateur du groupe de luxe LVMH, et plus récemment, à l’acteur Gérard Depardieu, qui se sont tous les deux installés en Belgique.

E&R

18:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Les vacances au ski de la racaille... payées par nos impôts !

Contre-info.com -  30.12.12

17:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

« LA-HAUT, UN ZOO AU-DESSUS DES NUAGES. »

 

 

J’ai eu la chance de pouvoir parcourir cet automne le nord du Tonkin sur plus de 3.000 km. Ce circuit en boucle, de Hanoi à Haiphong, en passant par Mai Chau, Son La, Dien Bien Phu, Cha Pa, Bao Ha , Yen Binh, Bac Quang, Quan Ba, Yen Minh, Coc Pan, Cao Bang, Dong Khe, Na Cham, Dong Dang, On, Bac Ninh, et Ha Long m’a permis de visualiser le cadre décrit dans les multiples ouvrages concernant la guerre d’Indochine (de 1945 à 1954).

 

Ce périple « sur les traces de la Légion Etrangère » était aussi l’accomplissement d’une promesse faite à deux anciens képis blancs -à des périodes différentes- si d’aventure j’allais au Viet Nam, je rechercherais les lieux historiques et j’irais aussi me recueillir, en mémoire du sacrifice des dizaines de milliers de soldats tombés pour la défense du drapeau français et des valeurs qui s’y rattachent (courage, fidélité, patrie, famille, honneur, abnégation ou ténacité).

 

A Dien Bien Phu se trouvent d’immenses monuments érigés à la gloire de l’Armée de Libération du Vietminh, commandée par le génial et illustre général GIAP au service de l’Oncle HO ; monuments qui écrasent les visiteurs étrangers par la hauteur de leur suffisance. Pour ma part j’ai ignoré la propagande marxiste (nous étions selon mon guide, mon épouse et moi, les seuls touristes étrangers à ne pas vouloir visiter le champ de batailles, le musée et le mausolée) et je me suis rendu au monument de l’armée française.

Ce petit obélisque se situe dans le quartier Thanh Truong, près de la reconstruction du tunnel De Castries. Très rares sont les visiteurs qui se recueillent là, dans ce carré chargé de symboles, de sang et de sacrifices, d’explosions et d’exploits, de victoires et d’humiliations.

Ce monument a été érigé grâce à l’obstination de Rolf RODEL, sous-officier de la Légion et ancien combattant du Front de l’Est. En effet selon certaines sources, la Légion Etrangère avait enrôlé 35.000 soldats allemands issus des camps de prisonniers, au lendemain de l’armistice, dont plusieurs dizaines de sous-officiers et certains officiers, très compétents et efficaces, pour un engagement de 5 ans. Partout ailleurs au Tonkin, à Lao Kay ou à Lay Chau, à Ha Giang ou à Dong Van, à Meo Vac ou à Bao Lac, à Cao Bang ou à Dong Khe, à That Khe, à Lang Son, Dong Trieu ou Haiphong,  RIEN ! ! !  

Vae  Victis …Mais, « la gloire est le soleil des morts », R.I.P.

 

Au Tonkin, en novembre 2012, plus aucune trace d’un siècle de présence française. TOUT a été effacé, martelé, éradiqué. Subsistent encore les passerelles volantes au-dessus des rivières, des poteaux en béton portant les câbles électriques, quelques rares maisons coloniales et le chemin de fer qui n’a subi aucune amélioration ni modernisation ces 60 dernières années…

 

Hormis les alentours des grandes villes comme Hanoi ou Haiphong, le réseau routier est dans un état lamentable et nombreuses sont les routes coupées où nous avons dû stopper pour permettre aux pelleteuses et niveleuses de dégager les éboulements.

Peu de « touristes » et pour les attirer le régime marxiste a découvert l’exploitation de la visite des « minorités » (54 ethnies au Viet Nam). Ces indiens des temps modernes se retrouvent parqués dans des zones sous contrôle et se visitent comme des bêtes curieuses en voie de disparition, de la même manière que l’on visiterait le zoo de Vincennes ou les réserves indiennes de l’Arizona. C’est particulièrement vrai dans la région de Sapa (ex  Cha-Pa).

 

Comme ma femme et moi-même sortons en permanence des sentiers battus, nous avons pu nous rendre dans des villages isolés, seulement accessibles à pied, accompagnés par un « officier de liaison » de la milice, responsable de tribus H’mongs fleuris (méos), hameaux où seule arrive l’électricité. On touche ici à la réalité du paradis communiste dans ses moindres détails…

Langue de bois et « je ne sais pas encore » en réponse à nos questions.

 

 

 

 

Excepté les innombrables constructions scolaires neuves (écoles primaires, collèges et lycées) et tous les bâtiments du pouvoir politique (sièges du Parti et maison du Peuple), le parc immobilier tonkinois et l’infrastructure hôtelière sont proches du délabrement et de l’insalubrité.

 

Le contraste entre le Tonkin et la Cochinchine est frappant : du 19ème siècle, on passe sans transition à 2012 et Saïgon  (Ho Chi Minh City) se présente comme la vitrine commerciale de la République Socialiste du Viet Nam, avec toutes les dérives correspondantes au mondialisme conquérant.

 

A l’extrême Sud du pays, dans le golfe de Thaïlande et à moins de 10km du Cambodge, l’île de Phu Quôc avait été choisie par le Pouvoir il y a 10 ans, comme une perle tropicale qui devait recevoir le tourisme balnéaire international, avec golfs, casino, hôtels 5 étoiles, etc… En 2012, cela reste un projet sans suite qui permet quand même à quelques « robinsons » de goûter au silence, de contempler des paysages superbes, de parcourir les plages vierges du Nord-Ouest de l’île, mais avec un confort rustique. Une réelle exception heureusement ignorée par la masse.

 

Le Viet Nam, pays sous-développé à la démographie galopante, concentre une inégalité criante parmi sa population et il n’est pas rare de voir une multitude de motos côtoyer des Mercedes 320 ou des BMW X6 (véhicules étrangers taxés à 150%) et ceci, même dans les villages les plus septentrionaux.

 

En conclusion de ce voyage de 4 semaines : brume, saleté, corruption et humidité. Un autre séjour s’impose pour découvrir l’Annam et le delta du Mékong, afin de pouvoir se forger une opinion, loin des clichés des guides touristiques actuels qui vantent des chimères asiatiques.

 

 

Pieter KERSTENS. Carnet de voyages.

 

NB : la visite en bateau de la baie d’Ha Long pourrait se comparer à un séjour à Disneyland. Mieux vaut regarder chez soi un bon DVD de National Geographic sur le sujet.

02:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Hitler priant à genoux à Varsovie, la nouvelle provocation de Maurizio Cattelan

«Him», Maurizio Cattelan, en 2004 à Munich. REUTERS/Michael Dalder

Adolf Hitler, priant à genoux dans le ghetto de Varsovie, en Pologne. Mauvais goût? Art? L'artiste Maurizio Cattelan fait une nouvelle fois dans la provocation, rapporte The Guardian.

Sa statue, intitulée Him (lui), réalisée en 2001 et déjà exposée auparavant, a été cette fois installée au coeur de la capitale polonaise, où sont morts et d'où ont été déportés des milliers de juifs victimes du régime nazi durant la Seconde Guerre mondiale. The Guardian décrit le dispositif:

«La statue d'Hitler n'est visible qu'à travers un trou creusé dans une porte en bois et les spectateurs ne peuvent voir que le dos de la petite silhouette priant dans une cour.»

Vanessa Gera, de l'Associated Press, précise:

«L'artiste n'explicite pas ce pour quoi Hitler est en train de prier, mais le but plus général, selon les organisateurs, est de faire réfléchir les gens sur la nature du mal

The Guardian souligne:

«La statue a attiré un grand nombre de visiteurs depuis son installation le mois dernier, mais certaines organisations ont critiqué la décision de l'ériger dans un lieu aussi sensible.»

Pour le Centre Simon Wiesenthal, le fait d'exposer cette statue à Varsovie, dans ce lieu, est «une provocation insensée qui insulte la mémoire des victimes juives du régime nazi».

Efraim Zuroff, le directeur du Centre Simon Wiesenthal a déclaré dans un communiqué:

«En ce qui concerne les juifs, la seule prière d'Hitler était qu'ils soient rayés de la surface de la Terre.»

Fabio Cavallucci, directeur du Center for Contemporary Art, qui a supervisé l'installation, a déclaré:

«Il n'est pas question du côté de l'artiste ou du centre d'insulter la mémoire juive (...) C'est une œuvre d'art qui essaie de parler du fait que le mal se cache partout dans le monde

Dans un article paru en janvier 2012, Aurélien Le Genissel rappelait sur Slate:

Que ce soit Him (2001), une dérangeante sculpture ultra réaliste d’Hitler agenouillé ou de La Nona ora (1999), un portrait du Pape Jean Paul II renversé par un étrange météorite, Cattelan se défend pourtant de toute idée de provocation:

«J’aimerais bien être assez bon pour penser à faire quelque chose de provocateur et pouvoir le faire. J’aimerais avoir une télécommande sur laquelle appuyer pour réaliser des œuvres de ce genre sur commande. Mais ça ne marche pas comme ça».

Il rajoute quand même qu’il a toujours aimé «l’idée des œuvres qui te prennent et te donnent un coup de poing dans le ventre».

Photo: «Him», Maurizio Cattelan, en 2004 à Munich. REUTERS/Michael Dalder
 
Slate.fr - 29.12.12

00:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

29/12/2012

Un monument à Hitler élevé dans un ghetto de Varsovie

sans-titre.png Hitler monument ghetto.png

Une statue d'Adolf Hitler, qui prie, est exposée dans le centre de Varsovie au Château Ujazdowski, l'ancien ghetto juif.

L'œuvre de l'artiste italien Maurizio Cattelan suscite des sentiments contradictoires: certains la considèrent offensante, d'autres—provocante.

La statue de Hitler priant est visible de dos à travers une petite fenêtre dans une porte en bois. Il semble qu'un garçon innocent prie. Les organisateurs estiment que la statue doit faire réfléchir l'auditoire sur la nature du mal.

« Tout criminel était une fois un enfant doux, innocent et sans défense », indique l'inscription, qui accompagne la sculpture.

La Voix de la Russie - 29.12.12

23:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Clichy-sous-Bois: comment les "Restos du coeur" se font balader par une voilée intégrale

Lire l'article: http://ripostelaique.com/clichy-sous-bois-comment-les-res...

29/12/12

21:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Pomponne (Seine-et-Marne) : un policier blessé tire sur un cambrioleur

On croisait plus de policiers que de badauds, hier soir, dans la coquette rue des Chênes, à Pomponne. Car quelques heures plus tôt, ce « quartier calme et bourgeois », selon l’expression du maire Roland Harlé (SE), a été le théâtre d’un cambriolage qui a mal tourné, au duquel un policier et l’un des auteurs suspectés du ont été blessés.

 

 

Il est 14 heures lorsqu’une « dame très âgée » appelle la police. Deux hommes d’une trentaine d’années sont en train de s’introduire dans son pavillon, situé dans un joli parc arboré. Quelques minutes plus tard, un équipage de la brigade anticriminalité (BAC) de Lagny-sur-Marne arrive devant les hautes grilles de l’immense maison. « Ils ont aperçu deux hommes qui prenaient la fuite dans deux sens différents, raconte Chantal Baccanini, directrice départementale de la sécurité publique (DDSP). Chacun des deux s’est lancé à leur poursuite. »

L’un des deux suspects est rapidement interpellé. Le second se dirige dans une zone boisée du quartier, mais se voyant rattrapé par le policier, il se retourne vers lui. La lutte s’engage et le policier est très profondément mordu à l’avant-bras. Les deux hommes tombent à terre et le cambrioleur présumé ramasse un rondin de bois. Il frappe le policier à la tête, lui brisant l’arcade sourcilière et l’atteignant sur le sommet du crâne. Malgré une pluie de coups, le policier se saisit de son arme de service et tire. Deux fois. Il atteint son agresseur à la jambe. « Il a fait les sommations d’usage », assure Chantal Baccanini. « Des renforts sont ensuite arrivés et le suspect a été maîtrisé », précise de son côté le parquet de Meaux.

Blessés, les deux hommes sont immédiatement placés en garde à vue et hospitalisés au centre hospitalier de Jossigny. Mais au vu de l’état de santé de l’agent de la BAC — sérieusement amoché mais toutefois pas grièvement blessé — sa garde à vue, d’usage dans ce genre de situation, a rapidement été levée.

Dans la soirée, Chantal Baccanini s’est rendue à son chevet pour « le soutenir ». Pour Romain Vézine, secrétaire départemental du syndicat Alliance, la légitime défense ne fait pas de doute : « On laisse les investigations se poursuivre. Mais il est clair que le policier n’avait aucune autre possibilité de se soustraire aux coups portés que d’utiliser son arme de service. »

Du côté de Roland Harlé, on déplore que « ce cambriolage ait mal tourné ». Mais l’édile explique qu’il y a « déjà eu deux cambriolages cette semaine ». « C’est malheureux mais cette fin d’année est très marquée par ce phénomène, poursuit-il. Ce n’est sans doute pas propre à notre commune mais il faut croire que les pavillons bourgeois de nos quartiers attisent les convoitises… On n’attire pas les mouches avec du vinaigre! »

La police judiciaire et l’IGPN (l’inspection générale de la police nationale) ont été saisies de l’enquête. Le parquet précise par ailleurs que, vu son état de choc, le policier pourrait ne pas être entendu dès aujourd’hui.

Le Parisien - 29/12/12

 

                                                    

 

20:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le leader d’une association LGBT britannique condamné en 2009 pour pédophilie

 

Son nom est James Rennie. S’il avait été prêtre catholique, le monde entier se souviendrait encore des actes abjects auxquels il se prêtait avant d’être arrêté par la police avec plusieurs dizaines d’autres membres de son réseau d’homosexuels pédophiles.

Comme il s’agissait d’un militant pour la cause du « mariage » entre personnes du même sexe et du droit à l’adoption pour ces couples, cette information n’a été publiée en France que sur quelques blogs, comme par exemple ici sur Riposte Catholique. Avant son arrestation, James Rennie, 38 ans, était le directeur de l’association LGBT Youth Scotland. En tant que tel, par ses contacts avec les parlementaires écossais et avec l’ancien Premier ministre Tony Blair, mais aussi en sa qualité de conseiller du gouvernement écossais pour les questions homosexuelles en rapport avec les enfants, il a eu une influence sur l’évolution du droit anglais et écossais vers l’autorisation de l’adoption pour les couples de personnes du même sexe.

En 2009 James Rennie et ses complices ont été arrêtés puis condamnés pour faits de pédophilie aggravée, entre autres sur le nourrisson que James Rennie gardait régulièrement pour des gens qui se considéraient comme ses amis depuis quinze ans. Ceux-ci ont appris la chose lorsque la police, dans le cadre de son enquête, leur a fait visionner une vidéo que James Rennie avait fait circuler auprès des autres membres de son réseau, une vidéo où on le voyait violer le petit garçon en plusieurs occasions, pendant plusieurs années, le premier viol s’étant produit alors que le garçon n’était encore qu’un bébé de 3 mois…

L’enquête de la police a été lancée sur dénonciation d’un réparateur informatique à qui un des membres du réseau d’homosexuels pédophiles avait confié son ordinateur sur lequel se trouvaient des photos compromettantes.

Au moment de son arrestation, James Rennie avait un partenaire fixe mais se servait d’Internet pour d’autres rencontres entre gays. Il se servait aussi d’Internet pour des rencontres entre pédophiles, y compris celle de Neil Strachan, un autre homosexuel pédophile de 41 ans qui avait été condamné à 3 ans de prison en 1997 pour des actes sexuels sur un garçon entre 5 et 7 ans.

Neil Strachan avait eu des séances de sexe avec le petit garçon confié à la garde de James Rennie alors que ce garçon avait entre 1 et 3 ans. Neil Strachan a aussi été accusé d’avoir essayé de sodomiser un enfant de 18 mois en 2005 dans son appartement d’Édimbourg.

La liste des crimes de James Rennie et des dizaines d’autres membres du réseau, et notamment de ses sept complices condamnés en même temps que lui en octobre 2009, dépasse de loin, par leur caractère, tout ce qui a pu être révélé jusqu’ici sur les prêtes catholiques pédophiles (qui sont le plus souvent, vous l’aurez sans doute remarqué même si ce n’est jamais dit, à la fois prêtres et homosexuels puisque dans la majorité des cas les victimes des prêtres pédophiles sont des enfants ou des adolescents de sexe masculin).

C’était il y a trois ans, mais contrairement aux affaires concernant des membres du clergé catholique, les médias français n’ont pas jugé bon d’en parler alors que l’affaire a fait la une de journaux britanniques connus, comme le Daily Mail qui a le premier révélé l’affaire (voir l’article en anglais ici: plusieurs photos de pédocriminels). Était-ce de l’autocensure ?

Olivier Bault

E&R

19:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Un nouveau bobard du Figaro : pas de plan russo-américain sur la Syrie

 

. « Il n’y a pas eu et il n’y a pas de tel plan, et il ne fait pas l’objet de discussions » a déclaréLa Russie a donc démenti tout accord secret avec les États-Unis sur un plan de transition politique en Syrie, prévoyant le départ de Bachar al-Assad en 2014 jeudi 27 décembre le porte parole du ministère russe des Affaires étrangères, Alexandre Loukachevitch.

S’il le dit, c’est sans doute vrai, le « plan » en question représentant plutôt un rapprochement des Américains de la position russe sur la Syrie. Et d’ailleurs l’émissaire de l’ONU Lakhdar Brahimi, censé avoir présenté le dit plan à Bachar al-Assad, a à son tour nié son existence. Alors, le Figaro, et singulièrement son « expert » Georges Malbrunot, nous aurait menti ? Il est vrai que ce ne serait pas la première fois, M. Malbrunot étant autant un relai du Quai d’Orsay qu’un reporter et un journaliste.

Le Figaro jappe, la caravane russe avance à son rythme

Mais pourquoi alors ce – gros – mensonge ? On ne peut l’expliquer que par le souci – toujours vif en milieu atlantiste – de faire accroire que la position de l’administration Poutine vis-à-vis de la Syrie et de son gouvernement peut toujours « évoluer », trouver un accord « raisonnable » avec le camp américain, avec toujours le même but ultime, le départ de Bachar al-Assad.

Car ce départ, on va se répéter mais tant pis, serait évidemment la fin de la Syrie souveraine, et l’effondrement de son État. Et pour atteindre cet objectif fondamental, et faire « évoluer » Moscou, le camp atlantiste aurait mis un peu d’eau dans son vin, consentant donc à laisser le président – sans pouvoir – à la direction symbolique du pays jusqu’en 2014.

Mais le Figaro et d’autres croyaient-ils infléchir ou amadouer Poutine avec cet effet d’annonce ? Évidemment, Russes et Américains restent en contact sur la Syrie, et ce sont ces discussion discrètes qui permettent à tous les Malbrunot toutes les extrapolations, diversions, manipulations. Mais pour quel résultat final ? Peut-être juste entretenir quelques jours de plus le doute, la « rumeur » de l’isolement syrien et de l’incertitude russe : ces messieurs de l’Occident atlantiste en sont là…

Certes Moscou continue de faire pression sur Damas pour que la situation politique se débloque. Sergueï Lavrov a, ce vendredi, incité le gouvernement syrien à faire son « maximum » pour « concrétiser ses intentions de dialoguer avec l’opposition ». Et un peu avant, Lavrov avait exprimé ses doutes quant aux chances de l’ouverture d’un pareil dialogue, et sa crainte d’une spirale chaotique en Syrie.

Mais dialoguer avec quelle opposition ? Des possibilités réelles existent avec le CCCND de Haytham Manaa, en contact permanent avec les Russes. Mais quid de l’opposition radicale à sponsor qatari, la « Coalition nationale » ? Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, vient de lancer une invitation à son président, le cheikh islamiste Moaz al-Khatib, à participer enfin à des négociations visant à « faire cesser le bain de sang« , précisant que ces négociations pourraient se tenir soit à Moscou, soit à Genève, soit au Caire.

Et il a aussi indiqué qu’une réunion entre Russes et Américains, avec la participation de Lakhdar Brahimi, se tiendrait le mois prochain. Jeudi, Lavrov recevait le n°2 de la diplomatie syrien Fayçal Moqdad. Aujourd’hui il rencontre son homologue égyptien Mohammed Amr. Et samedi Lavrov accueillera Lakhdar Brahimi, de retour d’une nouvelle mission infructueuse en Syrie, et qui ne peut qu’appeler, une nouvelle fois, à un règlement politique urgent.

Brahimi admet la légitimité de Bachar et de la ligne diplomatique russe

Que retenir ou comprendre de cet intense ballet diplomatique russo-centré ? D’abord que décidément, le centre de gravité diplomatique s’est déplacé de Washington à Moscou. Ce qui veut dire qu’après 22 mois de conflit, ce sont les thèses russes sur la Syrie qui s’imposent, et non celles du Golfe et d’Hillary Clinton, et que donc la pression diplomatique ne doit pas s’exercer que sur le seul gouvernement syrien, mais aussi sur son opposition politique et militaire.

En témoigne encore la déclaration de Brahimi niant l’existence de tout plan américain : « Placer le départ d’un président élu en pierre angulaire de tout dialogue est une violation de tous les accords obtenus à Genève » a bien pris soin de dire l’émissaire international. Brahimi donc s’aligne totalement sur la position de Moscou, qui a obtenu à Genève, le 30 juin dernier, que le départ de Bachar ne soit plus la condition sine qua non à l’ouverture d’un dialogue politique en Syrie. « Accessoirement », l’envoyé des Nations-Unies en Syie reconnait la légitimité politique de Bachar al-Assad, On peut dire qu’à travers lui, l’ONU a fait du chemin !

Il est non moins évident que l’administration russe aimerait arriver à un apaisement aussi rapide et significatif que possible en Syrie. S’il y a malgré tout rapprochement entre Moscou et Washington – où John Kerry a remplacé la détestable Hillary C. – c’est sur la nécessité de marginaliser au maximum les bandes djihadistes. Et sur ce point, la pression diplomatique doit, à l’évidence d’abord, s’exercer sur Cheikh al-Khatib et sa coalition d’exilés Frères musulmans et pro-occidentaux, qui jusqu’à présent refusent de désavouer le Front al-Nosra et autres héritiers de Ben Laden en Syrie.

La contradiction – majeure – est donc dans le camp d’en face, et l’on peut penser que Moscou cherche à obtenir des Américains un geste fort anti-terroriste, ou au moins une déclaration ferme. Nous ne sommes pas dans le secret des demi-dieux diplomatiques, mais si jamais une solution politique, un dialogue ont la moindre chance de voir le jour en Syrie, cela passe par la mise au ban, en attendant leur destruction, des factions combattantes salafistes. Et on a de bonnes raisons de penser que tout le monde, « de l’Atlantique à l’Oural », est d’accord sur ce point là.

Pour le reste, les Russes peuvent bien faire pression médiatiquement sur le gouvernement syrien pour qu’il lâche on ne sait quel lest, ils ne peuvent obtenir de lui qu’il baisse la garde face à ceux qui répètent tous les jours qu’ils veulent le détruire. Et les Russes ne peuvent se permettre que ce gouvernement soit renversé. Alors beaucoup de bruits et de mouvements pour rien à Moscou ? Pas tout à fait, dans la mesure où les Russes veulent conserver la direction des opérations diplomatiques sur ce dossier – c’est déjà une victoire pour Poutine/Lavrov d’en avoir dépossédé les Occidentaux – et où leur but est certainement la marginalisation des opposants extrémistes, militaires ou politiques.

Moscou joue serré, mais joue plutôt bien depuis des mois. Pendant ce temps, la Syrie combat, et réduit chaque jour les capacités de nuisance des anarcho-islamistes. Sa résistance a décrédibilisé dans une large mesure l’opposition radicale, dans le même temps où elle démontrait que l’insurrection était incapable de gagner sur le terrain. Et nous pensons que Poutine et Lavrov ont bien intégré ces données fondamentales.

E&R

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Le silence sur la Syrie

 

Par Jean Salvan, général de corps d’armée (2S)

Depuis quelques jours, notre gouvernement n’ose plus pérorer au sujet de la Syrie. Peut-être a-t-il enfin compris ce qui se tramait là-bas. Car l’activisme des Etats-Unis et du Qatar au Proche-Orient finissent par ouvrir les yeux. Oui, il y a bien un complot, comme il y a en a eu en Irak pour contrôler un pays riche en pétrole, et simultanément faire plaisir à l’Arabie Saoudite et aux Sunnites, en cassant deux Etats relativement laïques et où les Chiites étaient nombreux ou majoritaires.

La Russie détient en Europe des positions majoritaires dans le marché du gaz. On va donc s’attaquer aux exportations russes en ouvrant un gazoduc entre le Qatar, pays producteur, et des terminaux à Adana (Turquie), Tripoli (Liban), Haïfa (Israël), Lattaquié (Syrie). Ce gazoduc éviterait donc des pays « mal sentant de la foi », comme l’Iran et l’Irak. Mais surtout, son centre de répartition se trouverait à Homs en Syrie, d’où partiraient les embranchements vers les ports où chargeraient les méthaniers. Bien entendu, Bachar el-Assad n’était pas d’accord et il fallait l’éliminer. Le bloc sunnite a donc fourni aux opposants instructeurs, conseillers, armes et argent, via la Turquie.

Les dictatures théocratiques qatari et saoudienne ont trouvé sur place et en Europe les idiots utiles pour laisser croire qu’en Syrie on se battait pour la démocratie et non pour le gaz.

Comme je le répète depuis plus de vingt ans, il y a de nombreuses ressemblances entre les Soviétiques et les islamistes. En particulier, les Occidentaux et surtout les Européens sont toujours prêts à leur vendre la corde pour être pendu…

Source

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Florian Philippot sur I>TELE - 28.12.12

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28/12/2012

Vidéo de Noël de l’Aube dorée censurée par Youtube

 

 

Grèce. Athènes. Le parti ultranationaliste l’Aube dorée a mis en ligne une vidéo nostalgique qui montre la ville d’Athènes autrefois et a souhaité un Joyeux Noël à tous les Grecs. La vidéo a été ensuite censurée par Youtube.

Le parti a distribué en vue de la Noël de la nourriture et des habits aux Grecs dans le besoin. Cette distribution a été perturbée par des gauchistes. Des députés de l’Aube dorée utilisent une partie de l’argent de leur salaire afin de venir en aide à leurs compatriotes.

source: Lionel Baland

Lien vidéo: http://www.greektube.org/content/view/193958/2/

 

 

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Un orphelinat pour éléphanteaux pour sauver l'espèce

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Afrique du Sud: pour Jacob Zuma, posséder un chien n'est pas dans la culture africaine

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Acheter un chien, lui faire faire sa promenade et payer des soins vétérinaires, tout cela appartient à la culture blanche. C'est ce qu'a assuré Jacob Zuma lors d'un discours tenu dans sa province d'origine, le Kwazulu Natal. Selon la presse sud-africaine, il a aussi ajouté que la possession d'un animal de compagnie faisait partie d'une tendance inquiétante des noirs à vouloir imiter les blancs. Des remarques qui ont suscité une vague de protestation, notamment sur les réseaux sociaux.

Pour désamorcer la polémique, la présidence a très vite envoyé un communiqué, affirmant que Jacob Zuma avait tenté de décoloniser la mentalité africaine. Pour le porte-parole du gouvernement, Mac Maharaj, il s'agissait de rappeler qu'il ne faut pas mettre l'amour pour les animaux au dessus de celui porté aux autres êtres humains. Selon lui, certains Sud-Africains n'hésitent pas à laisser leur chien s'asseoir à l'avant de leur véhicule et à demander à leurs employés de voyager à l'arrière de leur pick-up, sans être protégés même quand il pleut ou qu'il fait froid.

Source : Rfi.fr

Pressafrik - 28/12/12

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Rama Yade parle de son bébé comme d'un mini-Obama

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Par Ivan Valerio

| 27/12/12 - 13:20

D'un côté, le magazine Gala daté du 26 décembre. De l'autre, Paris-Match de la même semaine. Rama Yade bénéficie d'une double page dans chacune des deux publications.

 

Mais le ton est différent d'un magazine à l'autre. Dans les deux cas, les journalistes lui parlent de son "nouveau bonheur à venir", à savoir sa grossesse.

 

Dans Gala, elle souhaite qu'on "la laisse tranquille" :

- Je ne ferai pas d'annonce !

- Mais cela va finir par se voir !

- On en reparlera à ce moment-là … On vit dans une période de dictature de la transparence, une période impudique.

Mais dans Paris-Match, elle en dit beaucoup plus sur sa vie privée. Jusqu'à comparer son futur enfant avec le président des Etats-Unis :

Quand elle réfléchit au couple qu’elle forme avec Joseph – elle, de droite, noire, musulmane, fille d’une professeure de lettres et de l’ancien secrétaire particulier de Léopold Sédar Senghor ; lui, de gauche, blanc, de confession juive, fils du chanteur et conteur yiddish Ben Zimet –, elle est fière et... impressionnée.'Ce bébé, il porte le monde en lui. Un mini-Obama.'

L'ex-étoile montante du sarkozysme évoque sa première échographie, l'accouchement à venir, son désir de grossesse, sa relation avec son compagnon. Rama Yade se livre.

 

Mais elle ne se voit pas abandonner la politique pour autant. Elle s'imagine déjà jouer un rôle central en 2017, pour la prochaine élection présidentielle :

Je n'aurai alors que 41 ans.

Sur l'état de la droite actuellement, elle déplore le succès de la ligne Buisson. "La génération Sarkozy avait commencé avec moi, elle a fini avec Patrick Buisson, quelle dégringolade !", lâche-t-elle. Attaquant directement le meneur de la Droite forte, Guillaume Peltier :

 "Mais comment lui (Nicolas Sarkozy, ndlr), l'enfant de sang-mêlé, a-t-il pu terminer son mandat avec, à son bras gauche, Patrick Buisson, et à son bras droit, Guillaume Peltier ? Ces gens-là ne pensent rien sur rien. Ce sont des marchands de tapis. Il vaut tellement mieux qu'eux ! "

Le Lab

18:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

La réquisition, remède limité au mal-logement

Par Marie Bartnik Mis à jour le 28/12/2012 à 15:57 | publié le 28/12/2012 à 15:13


Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro
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FOCUS - Selon la ministre du Logement, Cécile Duflot, les réquisitions prévues n'aboutiront finalement pas avant la fin de l'hiver. Le nombre d'hébergements potentiellement créés est faible.

Pour lutter contre le fléau du mal-logement, le gouvernement est prêt à sortir l'artillerie lourde. La ministre du Logement, Cécile Duflot, avait annoncé début décembre qu'elle procèderait à des réquisitions «dans les jours qui viennent». A Paris, 44 bâtiments vacants ont été identifiés, et des lettres recommandées envoyées le 5 décembre aux propriétaires visés. Mais jeudi, au micro d'Europe 1, la ministre concèdait que la procédure, «longue et complexe», n'aboutirait finalement pas avant la fin de l'hiver. «Aucun responsable politique n'ouvre un bâtiment au pied-de-biche. Cela s'appelle un Etat de droit», a expliqué Cécile Duflot, en réponse aux revendications de l'association Droit au Logement (DAL). Lefigaro.fr fait le point sur cette procédure lourde, à ce jour peu utilisée.

En vertu de quoi l'État peut-il réquisitionner un logement?

L'arsenal juridique français prévoit deux procédures de réquisition. La première, issue d'une ordonnance de 1945, a été utilisée à de multiples reprises au lendemain de la guerre pour faire face à la pénurie de logements, puis pour loger des rapatriés d'Algérie. Elle a été utilisée pour la dernière fois en 1995, à l'initiative du gouvernement Juppé. Elle permet de loger des personnes identifiées par le maire. Les logements réquisitionnés peuvent aussi bien appartenir à une personne morale (une banque par exemple) qu'à un particulier, et doivent être vacants depuis au moins six mois.

Mais «le gouvernement Jospin a voulu accroître l'efficacité des réquisitions, et fait voter une nouvelle loi sur le sujet en 1998», explique Gilles le Chatelier, avocat associé du cabinet Adamas. Principales modifications: les propriétaires particuliers ne sont plus concernés, et les logements ne sont plus attribués à un individu identifié mais à un gestionnaire - collectivité locale, organisme HLM... -. «L'ordonnance de 1945 était faite pour remédier à une situation d'urgence. La loi de 1998 rend la procédure plus pérenne et plus efficace», estime l'avocat.

C'est à cette dernière loi que Cécile Duflot se réfère. Au grand dam de l'association Droit au Logement (DAL) qui juge la procédure issue de l'ordonnance de 1945 plus rapide et moins contraignante.

Quelles sont les conditions requises?

Le bâtiment visé doit avoir été inoccupé depuis 18 mois, et même 12 mois quand la loi Duflot aura été promulguée. Avant de procéder à la réquisition, le préfet - décisionnaire - doit s'assurer par un inventaire que l'appartement est bel est bien inoccupé. «Les agents chargés de l'inventaire ont accès à la consommation d'eau, de gaz, d'électricité du bâtiment, et peuvent exiger des renseignements auprès des services fiscaux», explique Yves Claisse, avocat en droit public chez Claisse & associés. C'est à ce type d'inventaire qu'ont procédé récemment les préfectures de Paris, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côtes d'Azur. La décision de réquisition doit ensuite être notifiée au propriétaire, qui a deux mois pour y répondre. «S‘il est malin, il peut allonger ce délai en faisant valoir son intention de mettre fin à la vacance, ou en présentant un devis de travaux», précise l'avocat. Avec la loi Duflot, les travaux annoncés par le propriétaire peuvent être réalisés dans un délai de deux ans.

• Un loyer fixé par décret

Un décret paru ce vendredi au Journal officiel fixe le montant des loyers des logements réquisitionnés. Leur niveau est bien en-dessous des prix du marché: à Paris et dans ses communes limitrophes, le loyer est fixé à 5,96 euros le m2, soit 298 euros pour un appartement de 50 m2. Le loyer est fixé à 5,10 euros le m2 dans le reste de l'agglomération parisienne, et 4,25 euros ailleurs. Le propriétaire a droit à une indemnisation: mais au montant du loyer perçu, peuvent être déduits les sommes déboursées pour remettre le logement en l'état, ou encore des frais de gestion.

La réquisition est-elle une procédure d'urgence?

Cécile Duflot l'a reconnu au micro d'Europe 1: la réquisition est «une procédure longue». Outre le délai incompressible de deux mois après la notification au propriétaire, le gestionnaire doit souvent, une fois les bâtiments réquisitionnés, réaliser des travaux pour les rendre propres à l'habitation. S'il s'agit de créer des hébergements collectifs, il faudra par exemple installer des équipements sanitaires en conséquence, s'il s'agit de bureaux, les transformer... Puis sélectionner les futurs habitants. Autant d'étapes qui prennent du temps. «Les bâtiments réquisitionnés actuellement ne seront pas habitables cet hiver», estime Yves Claisse.

Cette mesure est-elle efficace contre le mal-logement?

Les associations qui luttent contre le mal-logement réclament pour la plupart une réquisition des logements vacants. C'est le cas des collectifs Droit au Logement (DAL) et Jeudi Noir, ou encore de la fondation Abbé Pierre. Ces associations mettent en évidence que des logements manquent alors que d'autres sont inoccupés. «Il faut faire feu de tout bois», justifie Patrick Doutreligne, directeur général de la Fondation Abbé Pierre. Pour l'association, qui prône avant tout des mesures plus structurelles, il s'agit d'un «outil qui peut contribuer, dans un temps limité, à lutter contre le mal-logement en offrant un nombre de logements limité. Quelques dizaines ou quelques centaines tout au plus. Mais ce n'est pas une politique du logement». Un avis partagé par Julien Damon, professeur à Sciences Po et auteur de «La Question SDF» aux Presses Universitaires de France. «C'est une mesure essentiellement symbolique», estime-t-il. De surcroît «rarement efficace», car les logements vacants ne sont pas forcément situés dans les zones où le logement manque, et la procédure coûte cher. «L'Etat doit avant tout mettre à disposition son patrimoine», juge Julien Damon.

Le Figaro

17:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Mariage gay: l'enseignement catholique s'empare du débat

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INTERVIEW - Éric Delabarre, secrétaire général de l'enseignement catholique, a adressé une lettre à ses 8500 chefs d'établissements privés, expliquant son opposition au projet de loi sur le mariage gay.

Éric Delabarre, le secrétaire général de l'Enseignement catholique invite les chefs d'établissement à s'emparer du débat «en conscience et avec clairvoyance» à travers «les initiatives» leur paraissant «localement les plus adaptés pour permettre à chacun l'exercice d'une liberté éclairée à l'égard des choix aujourd'hui envisagés par les pouvoirs publics.»

Certains y voient un appel déguisé à participer à la manifestation contre le mariage gay, programmée le 13 janvier prochain à l'initiative de Frigide Barjot. Voire une prise en otage des 2 millions d'élèves de l'enseignement catholique et de leurs familles, ainsi que de quelque 210.000 personnels, enseignants et autres. Immanquablement, ce sujet qui touche aux établissements sous contrats, dont les rapports avec l'État sont définis dans la loi Debré de 1959, fait polémique

LE FIGARO.- Pourquoi avoir a choisi de prendre position a sur le mariage homosexuel à travers ce courrier aux chefs d'établissements privés catholiques?

Éric DELABARRE -Je suis étonné que cette lettre, adressée il y a 15 jours aux chefs d'établissement, et dont je n'avais reçu aucun écho, fasse autant de bruit aujourd'hui.

Nous n'avons pas eu de demande ou de pression de qui que ce soit pour prendre position. Mais, dans la perspective de la présentation du projet de loi devant le Parlement fin janvier, il était nécessaire de dire, en tant qu'éducateur, notre point de vue, comme bien d'autres l'ont fait.

On nous annonce quand même une «réforme de société et de civilisation», selon les mots du gouvernement. Il est donc nécessaire que l'ensemble des Français comprenne ce qui est en jeu.

Par ailleurs, en interne, les chefs d'établissement nous ont fait part des difficultés auxquelles ils étaient confrontés face à des initiatives de parents, professeurs, associations ou élèves sur le sujet.

Le débat doit avoir lieu. Il ne peut se réduire à des slogans et invectives telles que «le mariage pour tous est une fuite en avant» ou encore «l'opposition à ce mariage est un combat d'arrière garde».

S'agit-il, comme certains le dénoncent, d'un appel déguisé à participer à la manifestation du 13 janvier prochain?

Ces personnes nous prêtent des intentions qui se reflètent absolument pas les textes que nous avons diffusés.

Je n'organise rien. Nous n'avons pas programmé de réunions d'information pour préparer telle ou telle initiative. Nous avons indiqué que les uns et les autres pouvaient prendre les initiatives appropriées, et ce, dans le respect absolu des personnes et des consciences.

Que répondez-vous à ceux qui vous accuse de ne pas respecter de la liberté de conscience, inscrite dans la loi Debré?

Je leur réponds qu'organiser le débat, ce n'est pas violer la liberté de conscience. Au nom de quoi pourrait-on nous interdire d'exprimer une opinion divergente ou dissidente? Le propre des écoles catholiques, c'est leur autonomie relative. C'est d'ailleurs ce qui fait leur force.

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17:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Étudiante tuée : le chauffard mis en examen et incarcéré

 

Par lefigaro.fr Mis à jour le 25/12/2012 à 11:33                    

Le propriétaire de la voiture qui a percuté mortellement une jeune étudiante à Montpellier samedi a été mis en examen lundi. Il continue toutefois d'affirmer qu'il n'était pas au volant de son véhicule.

L'homme soupçonné d'être le chauffard qui a percuté mortellement une jeune fille de 18 ans, samedi à Montpellier, a été mis en examen lundi. Une information judiciaire a été ouverte pour «homicide involontaire avec plusieurs circonstances aggravantes» (alcoolémie, vitesse excessive, délit de fuite et conduite sans permis), a précisé le procureur de la République de Montpellier, Brice Robin. L'homme, qui n'avait plus de point sur son permis depuis octobre 2010, a été écroué en fin d'après-midi, comme l'avait requis le parquet.

Samedi matin, aux alentours de 5h45, une étudiante en pharmacie qui sortait de discothèque et qui regagnait la cité universitaire où elle logeait a été fauchée par une voiture roulant à au moins 100 km/h, en faisant du «rodéo» sur l'avenue, selon des témoins. La jeune femme a été violemment projetée à 7 mètres du lieu de l'impact. Admise dans le coma au CHU, elle est décédée une heure après son arrivée.

Un alibi non confirmé par ses amis

L'automobiliste avait pris la fuite, mais, grâce au système de vidéosurveillance, le véhicule avait été localisé 2 km plus loin, stationné au pied de l'immeuble où réside le suspect. Le pare-brise était «explosé» et l'avant sérieusement endommagé, selon une source policière.

Interpellé dans la foulée, le propriétaire de la voiture, qui présentait un taux d'alcoolémie de 1 g/l, a répété qu'il n'était pas au volant de son véhicule, qu'il l'avait prêté à un tiers pour aller acheter des croissants dans une boulangerie et qu'il a refusé de dénoncer. Lors de sa garde à vue, ce chômeur de 33 ans a expliqué avoir passé la nuit à jouer au poker avec des amis et qu'ils jouaient encore à 5h45, samedi, quand l'étudiante a été fauchée. Toutefois, ses amis n'ont pas confirmé l'alibi de la partie de poker.

Un détail laissait pourtant les policiers perplexes lundi: lors de son interpellation, neuf heures après le violent choc, le propriétaire du véhicule ne présentait aucune blessure, même minime - telle une coupure consécutive au bris du pare-brise -, et pas un morceau de verre n'a été récupéré dans ses vêtements, ni dans ses cheveux. Quant aux images des caméras de la vidéosurveillance, elles sont trop floues pour identifier formellement son conducteur.

00:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

27/12/2012

Il faut sauver le roi lion

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http://www.leparisien.fr/environnement/il-faut-sauver-le-... 

 

23:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)