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Blog - Page 961

  • Silence radio sur l'Islande

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    Sans nouvelles d’Islande : pourquoi ?
     
    Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’il nous dise pourquoi on a tout su au sujet de ce qui se passe en Egypte, en Syrie ou en Lybie et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande :
     en Islande,
     - les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière
    - une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire la Constitution.
     Et tout cela, pacifiquement.
     Toute une révolution contre le pouvoir qui a conduit à cette crise.
     Voilà pourquoi rien n’a été publié pendant deux ans.
     Que se passerait-il si les citoyens européens en prenaient exemple ?

     Brièvement, voici l’histoire des faits :
     - 2008 : La principale banque du pays est nationalisée. La monnaie s’effondre, la bourse suspend son activité. Le pays est en banqueroute.
     - 2009 : Les protestations citoyennes contre le Parlement font que des élections anticipées sont convoquées et qu’elles provoquent la démission du Premier Ministre et, en bloc, de tout le gouvernement.
     La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette par le paiement de 3.500 millions d’euros, montant que paieront mensuellement toutes les familles islandaises pendant les 15 prochaines années à un taux d’intérêt de 5%.
     - 2010 : le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum.
     En janvier 2010, le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire.
     En mars, le référendum a lieu et le NON au paiement de la dette remporte 93% des voix.
     Pendant ce temps, le gouvernement a entamé une investigation pour régler juridiquement les responsabilités de la crise.
    Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs commencent.
     Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués quittent le pays.
     Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour rédiger une nouvelle Constitution qui reprend les leçons apprises de la crise et qui se substitue à
     l’actuelle qui est une copie de la constitution danoise.
     Pour ce faire, on a recours directement au peuple souverain.
     On élit 25 citoyens sans filiation politique parmi les 522 qui se sont présentés aux candidatures.

     Pour cela, il faut être majeur et recueillir le soutien de 30 personnes.
    - L’assemblée constituante commence ses travaux en février 2011 afin de présenter, en partant des avis collectés dans les diverses assemblées qui ont eu lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte.
     Elle doit être approuvée par l’actuel parlement ainsi que par celui qui sera constitué après les prochaines élections législatives.
    Voici, en bref, l’histoire de la Révolution Islandaise :
     - Démission en bloc de tout un gouvernement
     - Nationalisation de la banque
     - Référendum pour que le peuple puisse se prononcer sur les décisions économiques fondamentales
     - Emprisonnement des responsables de la crise 
     - Réécriture de la constitution par les citoyens
     
    Nous a-t-on parlé de cela dans les médias européens ?
     En a-t-on parlé dans les débats politiques radiophoniques ?
     A-t-on vu des images de ces faits à la TV ?
     Bien sûr que non !
     Le peuple islandais a su donner une leçon à toute l’Europe en affrontant le système et en donnant une leçon de démocratie au reste du monde.
     
     
     
     
     
  • Antisémitisme en Allemagne

    Un incident antisémite s'est déroulé jeudi 18 avril 2013 dans la capitale de l'état du Würtemberg. Un couple venu d'Israël voyageait dans un transport public pour assister à la pose d’une pierre à la mémoire de cinq membres de la famille du mari, assassinés pendant la Shoah dans le camp de concentration de Theresienstadt.

     

    Trois contrôleurs leur ont demandé leurs tickets de voyage. Selon le quotidien allemand "Stuttgarter Zeitung ", le mari a expliqué en anglais être venu à Stuttgart parce que ses ancêtres avaient été assassinés pendant la Shoah… Les contrôleurs ont réagi en ricanant. L'un d'entre eux a levé le doigt comme s’il voulait dire : "C'est bien fait". Lorsque le couple est enfin parvenu à la station à laquelle il voulait descendre, l'un des contrôleurs s'est placé devant la portière et a empêché son passage. La compagnie de transport locale a présenté ses excuses aux Israéliens.

    Crif

  • "Mur des cons" : le père d'Anne-Lorraine Schmitt va porter plainte

    sans-titre.png Anne-Lorraine Schmitt.png

    Tuée à 23 ans de 34 coups de couteau par un récidiviste

    sans-titre.png Philippe Schmitt.png

    Philippe Schmitt, le père d'Anne-Lorraine - assassinée en 2007 dans une rame du RER D - va porter plainte contre le Syndicat de la Magistrature. Son nom figure en effet sur le "Mur des Cons" dont l'existence a été révélée mercredi par le site Atlantico.

    "Sélectionné" sur le "Mur des Cons" du Syndicat de la Magistrature (SM), Philippe Schmitt va porter plainte contre le Syndicat de la Magistrature, révèle le site du Figaro.

    Il est le père d'Anne-Lorraine, assassinée en 2007 dans le RER D par Thierry Devé-Oglou à la suite d'une tentative de viol. "J'avais regardé d'une manière un peu discrète la vidéo (à visionner ici) et je n'avais pas remarqué au départ. Ce sont des amis qui m'ont prévenu. Ma photo n'est pas aussi grosse que d'autres, mais je me suis reconnu", a t-il confié au Courrier Picard.

    Selon Philippe Schmitt, sa présence sur ce mur - dont la révélation mercredi fait polémique - procède des critiques qu'il avait émises au sujet des "libérations irresponsables de violeurs récidivistes" et du "laxisme de certains juges d'application des peines". Dans une déclaration, rendue publique vendredi, il a fait part de son indignation.

    "Parent de victime, c'est avec stupeur et un profond dégoût que j'ai constaté la présence de ma photo sur le "Mur des Cons" du Syndicat de la Magistrature, proche du pouvoir", déclare Philippe Schmitt. "Sur ce mur, il n'y a pas de photos de criminels, de violeurs ou de pervers, mais il y a des photos de plusieurs pères de victimes", s'indigne t-il.

    Le père d'Anne-Lorraine Schmitt va donc décider de porter plainte contre le Syndicat de la Magistrature. L'injure est en effet sanctionnable pénalement, quel que soit son caractère : public ou privée. C'est sur ce fondement que Philippe Schmitt va porter porter l'affaire devant les juges.

     

    "Mur des cons" : Taubira saisit le Conseil supérieur de la magistrature

    Vidéo : le "murs des cons" s'invite à l'Assemblée nationale

    Direct Matin - 25/04/13
  • SM: cinquante nuances d’indignation - Par Bruno Gollnisch

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    Mur des "cons"

    « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant ». Cette saillie du milliardaire rose et parrain de SOS Racisme Pierre Bergé, que nous rapportions sur ce blog en début d’année, illustre bien la mentalité, la vision du monde assez effrayante des partisans du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels.

    Si le Conseil constitutionnel ne la censure pas, la France est donc devenue mercredi le 14e pays à légaliser le mariage entre personnes du même sexe. Et ce, par une loi rendue au nom du peuple français, votée par une écrasante majorité de députés de gauche et avec la complicité d’une partie de l’UMP. Sont cautionnés ici la marchandisation de l’enfant, une rupture anthropologique dans la civilisation , le refus de la loi naturelle que protège toutes les transcendances.

    Avec une incohérence (?) qui la rend décidemment très difficile à suivre, Frigide Barjot, figure médiatique à la tête de la Manif pour tous cornaquée par une UMP qui joue une manche dans chaque camp, a affirmé qu’elle assisterait bien volontiers si elle y était invitée, aux premières unions homosexuelles. Celles-ci pourraient être prononcées courant juin…

    Logique, lui, le Syndicat de la magistrature (SM), créé en 1968, qui s’est officiellement engagé aux côtés des partis, de groupuscules et syndicats de gauche pour soutenir le « mariage pour tous », l’est nettement plus. Les militants politiques qui en sont adhérents affichent clairement leurs convictions.

    Le SM, qui a appelé en 2012 à voter contre Nicolas Sarkozy et l’extrême droite, multiplie depuis sa création les prises de position contre le Front National. C’est le garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui a d’ailleurs ouvert son 46e Congrès en novembre dernier.

    Le site libéral proche de l’UMP, Atlantico, a soulevé une polémique hier en révélant l’existence, vidéo à l’appui, d’un mur de photos, visible dans le local syndical du SM, qui représente accessoirement 30% des magistrats de l’ordre judiciaire.

    Ce mur dit «des cons » en interne chez nos extrémistes syndiqués, a suscité les lamentations de Jean-François Copé puisque on y retrouve de nombreux dirigeants de l’UMP : Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie Edouard Balladur, Patrick Balkany Eric Besson François Baroin, Luc Chatel, Luc Ferry, Christian Jacob, Eric Woerth, Nadine Morano, Brice Hortefeux (affublé d’un autocollant FN et de la mention « L’homme de Vichy.»

    D’autres personnalités médiatiques sont épinglés comme le magistrat Philippe Courroye, le criminologue Alain Bauer, le polémiste Eric Zemmour, la journaliste et épouse de Jean-Louis Borloo Béatrice Schoenberg, l’essayiste Guy Sorman, l’ancien directeur du Figaro Etienne Mougeotte, l’ancien patron de TF1, Patrick Le Lay; l’éditorialiste du Figaro Yves Thréard, le présentateur David Pujadas. Quelques figures idéologiques du combat antinational et/ou mondialisme bon teint comme Jacques Attali, Alain Minc, ou encore Alexandre Adler, ne sont pas non plus épargnées.

    Tout juste peut-on s’étonner de l’absence sur ce mur de la honte du groupe islamiste Forsane Alizza qui, apprenait-on en avril de l’année dernière, projetait l’enlèvement d’un délégué du SM, en l’espèce le vice-président du tribunal de grande instance de Lyon, chargé de l’instruction, Albert Lévy. Trop stigmatisant ?

    Car les indignations politiques et sémantiques du SM sont toujours à géométrie variable. On se souviendra qu’en 2008, exemple parmi d’autres, au moment du procès de Michel Fourniret, tueur en série et violeur de jeunes filles plastronnant devant la Cour d’Assise, le SM s’était fendu d’un communiqué indigné pour dénoncer les« propos indignes » de l’avocat général Francis Nachbar.

    Il reprochait notamment vertement à ce dernier d’avoir « humilié ». Fourniret en le qualifiant de « monstre nécrophile », ce qu’il est pourtant bel et bien. Les pudeurs et les nuances dans l’indignation du SM sont bien étranges pour le commun des mortels…

    Mercredi, M. Copé a demandé à Mme Taubira, de «diligenter une enquête» sur ce mur évoqué plus haut. «C’est indigne, c’est un scandale absolu ». Le président de l’UMP a évoqué la possibilité que le Parlement fasse «une enquête». «Il faut qu’on comprenne comment on en est arrivé là à un moment où l’indépendance de la justice est revendiquée, où la séparation des pouvoirs est un élément majeur».

    Le «Syndicat de la Magistrature n’est pas un syndicat comme les autres, c’est un syndicat de magistrats», et démontre ainsi a-t-il ajouté, «un engagement politique» assorti de «mises en cause personnelles extrêmement graves».

    Avec une légitimité bien plus grande dans les critiques, le FN, par la voix de son vice-président Louis Aliot, a souligné le même jour qu’il fallait se poser la question d’une dissolution du SM.

    « Les juges affiliés à ce syndicat peuvent-ils encore juger des femmes, hommes ou organisations politiques en toute indépendance (…) ? » s’est-il interrogé.

    Constatons avec Bruno Gollnisch que l’UMP au pouvoir cette dernière décennie n’a rien entrepris de sérieux pour que les Français reprennent confiance dans leur justice , dans leurs magistrats.

    Cela s’explique en grande part du fait du formatage des juges par l’Ecole nationale de la magistrature, qui les coule dans un moule particulier, qui délivre un enseignement marxisant et au sein de laquelle on apprend notamment que le délinquant est une victime de la société.

    Comment s’étonner après cela que la justice, malgré la présence de nombreux magistrats honnêtes, apparaisse aux ordres et profondément pervertie par des idéologies néfastes ?

    Bref, comment l’UMP qui s’est couchée devant le magistère moral de la gauche, peut-elle fustiger sans hypocrisie, la politisation des procès, des magistrats, telle qu’elle apparaît aussi à travers le militantisme d’extrême gauche du Syndicat de la Magistrature ?

    C’est pourquoi le FN propose d’interdire la politisation et la syndicalisation des magistrats, sachant que ces fonctionnaires là, à commencer par les extrémistes du SM, ne se privent pas de leur droit de publier, en dehors de leurs strictes fonctions, des analyses politiques.

    En décembre dernier, Bruno Gollnisch s’était d’ailleurs interrogé sur la nécessité de récuser dans un procès le concernant les magistrats membres du Syndicat de la Magistrature qui ont pris position officiellement contre le FN. Ce ne serait que justice.

  • Les veilleurs en marche

    26 avril 2013

      

    A Paris, les veilleurs se sont levés des Invalides et, avec leur bougie, ont emprunté les rues parisiennes.

    0
    Ils ont remonté le Boulevard Latour Maubourg

    1
    Ils sont devant le ministère de la famille.

    2

    Michel Janva

    Le Salon Beige

     

  • Sarközy aurait félicité Barjot pour son action en janvier 2013

    sans-titre.png Sarkozy.png

    L'hebdomadaire L'Express révèle jeudi que l'ancien président de la République aurait rencontré la figure de proue des opposants au mariage gay en janvier et l'aurait félicité pour son action.

    Selon L'Express, l'ancien chef de l'Etat, qui n'est pas intervenu pendant le débat sur le mariage gay, aurait rencontré l'égérie de la Manif pour tous, Frijot, au mois de janvier. Sans citer ses sources mais en présentant l'information comme exclusive, l'hebdomadaire de Christophe Barbier affirme que Nicolas Sarkozy a « rencontré, en toute discrétion, dans ses bureaux parisiens de la rue de Miromesnil, la figure de proue des opposants au projet gouvernemental, Frigide Barjot, accompagnée de plusieurs figures du mouvement, comme Laurence Tcheng, Xavier Bongibault ou Albéric Dumont".

    La rencontre aurait eu lieu le 21 janvier, soit peu de temps après la grande manif des opposants au mariage gay du 13 janvier. Toujours selon l'hebdomadaire, "la petite délégation s'entretenait avec le directeur de cabinet de l'ancien président, l'ancien préfet de police de Paris Michel Gaudin, quand elle a été invitée à discuter avec Nicolas Sarkozy". C'est alors que l'ancien président aurait félicité ses interlocuteurs pour leur action. Des félicitations, si elles ont réellement eu lieu, que ceux qui les ont reçus n'avaient pas jugé bon de rendre publiques.
     
    TF1 - 25/04/13
  • Attentat de Boston : un faux mutilé, joué par un acteur !

    sans-titre.png faux amputé Boston.png

    Voici une photographie éloquente de l’acteur amputé (prise le jour de l’attentat, ndt). J’encourage les lecteurs à comparer la photo avec mon analyse.

     

    [C'est la thèse que soulèvent certains sur le net, après avoir étudié une vidéo des attentats de Boston.
    Ils affirment qu'un homme, amputé des jambes de longue date, fait le comédien durant les attentats de Boston en se montrant avec des moignons ensanglantés.

     

    « C’est le genre de choses qu’ils ne veulent pas que nous voyions. S’il vous plaît partagez cette information avec tous ceux que vous connaissez. (Avertissement: certaines de ces images sont repoussantes, à première vue. Je vous assure cependant que le sang et la chair sont du toc, je peux le prouver par simple observation médicalement informée.)

    J’ai étudié et obtenu un diplôme d’ambulancier avec l’état d’Oregon. Je suis parti en mission pour des saignements artériels lourds, des hémorragies internes, des morts, des morts à l’arrivée. Je parle d’une expérience directe et personnelle des traumatismes sérieux.

     

    Si vous perdez vos deux jambes à la suite d’un traumatisme explosif la moitié de votre sang s’en va en une minute par les artères fémorales, et vous êtes mort en deux minutes. Le saignement est pire avec un traumatisme par force non tranchante (comme le shrapnel) parce que la chair est déchirée plutôt que coupée, exposant davantage de tissus artériels et vasculaires. Le corps humain contient 5 à 6 LITRES de sang. Si c’était vraiment arrivé vous verriez du sang PARTOUT, le mec en serait trempé. Vous verriez aussi ce qui s’appelle des giclements artériels depuis la blessure. Selon toute vraisemblance il vomirait après être devenu livide de par le choc, avant de de venir délirant ou de s’évanouir. Pour ce qui est du « tourniquet »…

    Il n’est même pas attaché, il est suspendu par la gravité, ce qui ne ferait strictement rien à une artère sectionnée. Il n’y a pas d’application de pression. Il n’y a pas de nœud avec un tourniquet pour faire levier. Vous pouvez clairement voir un espace dans l’emballage bâclé sur sa cuisse intérieure gauche (proximal antérieur gauche pour les experts). Ses mains n’ont pas de sang sur elles. Il n’y a pas de sang sur le sol. La couleur dans ses mains et sur ses lèvres démontre une bonne circulation.

    C’est un acteur. C’est une mise en scène. Comment s’y sont-ils pris? Je peux vous montrer.

    Ici dans l’image 6 à gauche nous voyons l’homme avec une capuche qui installe les prothèses de fausses blessures aux jambes. Son attention et ses mains sont juste là. La femme sert de bouclier pour couvrir ce qui se passe.


    Image 6

    Ici dans l’image 8 les prothèses sont en place. Au milieu de tout ce chaos, quelques secondes après l’explosion l’homme à capuche prend le temps de mettre ses lunettes de soleil, ce qui est un signal.

    Image 8

    Ici dans l’image 9 désormais affublé de ses lunettes de soleil l’homme à capuche et la femme croisent le regard, signal reçu.

    Image 9

    Dans l’image 11, après avoir reçu le signal la femme fait un geste la main ouverte dans la direction dans laquelle ils regardent tous les deux, signalant que les fausses blessures sont en place pour les caméras. L’amputé, qui est allongé, élève sa blessure prothétique gauche dans l’air au-dessus de l’épaule de la femme. Pas de présence de sang. L’os est sec, pas de sang sur la jambe au-dessus du genou, pas de sang sur la femme, pas de giclement artériel, rien.

    Image 11

    Ici dans l’image 14 la femme tourne la tête à droite mais fait toujours ce signe la paume ouverte, de sa main gauche. L’homme à capuche s’affaire encore en versant du faux sang sur le trottoir derrière la femme. L’amputé a les deux fausses blessures en l’air maintenant. Il n’y a toujours pas de sang sur ses jambes, sa peau au-dessus de la blessure est propre et sèche.

    Image 20, le faux sang et les prothèses sont en place. L’amputé fait un geste la main ouverte avec la femme pour rameuter les caméras. Nous avons passé 20 images et il n’y a toujours pas la moindre goutte de sang coulant d’une double amputation des jambes. Ses jambes sont sèches, la femme est au sec et sans dommages. Les deux font le même geste de la main.

    Image 20

    Ce sont des acteurs. C’est une mise en scène. C’était de la poudre aux yeux. Il n’y avait pas de bombe à clous lancée par un taré. Il n’y a pas de poseurs de bombes, seulement des pigeons. Si vous cherchez un homme armé regardez du côté de l’armée dans les rues de Boston. Partagez cette information avec tout le monde. »

    Source

    Contre-info.com

  • Condamnation de BHL par le Bloc identitaire: la réaction de Fabrice Robert

    sans-titre.png Fabrice Robert.png

    25/04/2013 – 12h00
    PARIS (NOVOpress) - BHL et Le Point ont donc été condamnés en première instance pour diffamation contre le Bloc identitaire. Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, revient pour Novopress sur cette condamnation qui est la deuxième en 20 ans de bloc-note de BHL pour Le Point. Fabrice Robert fait également part des plaintes déposées par le Bloc identitaire pour diffamation contre Yann Galut (député PS) et Thierry Marchal-Beck (président du MJS).

     

    Je me réjouis de cette condamnation qui prouve qu’il ne faut jamais rien lâcher. Beaucoup, à l’époque, m’avaient conseillé de ne pas m’engager dans un tel procès. J’ai bien fait de ne pas les écouter. Deux ans après le dépôt de la plainte et un an après la mise en examen de BHL, le résultat est là. Mais au-delà de la condamnation symbolique de BHL, c’est surtout un signal fort envoyé à tous ceux qui pensent pouvoir salir le mouvement identitaire sans s’exposer à des poursuites et à des condamnations.

    D’ailleurs, nous avons récemment déposé deux autres plaintes, l’une contre le député PS Yann Galut et l’autre contre Thierry Marchal-Beck, le président du Mouvement des jeunes socialistes, qui ont insulté le mouvement identitaire à l’occasion des rassemblements contre le mariage pour tous. Ces individus, qui ont les droits de l’homme plein la bouche, pensent être les seuls à incarner la “légitimité démocratique”. C’est ainsi qu’ils se sentent autorisés à souiller, en toute impunité, l’honneur de leurs opposants. La reductio ad Hitlerum permet d’évacuer tout débat pour mieux diaboliser ceux qui n’acceptent pas de se soumettre à la dictature de la pensée unique.

    Pour en revenir à BHL, il est tout de même piquant de faire condamner celui qui prétendait vouloir “défendre l’honneur des musulmans” en France alors que, dans le même temps, celui qui a contribué à installer la charia en Libye est persona non grata à Tripoli, “parce qu’il est juif”

    Reste à voir si BHL fera appel. Mais qu’importe ! Nous sommes prêts à partager encore un moment avec lui devant les juges.

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Merkel : « Les membres de la zone euro doivent se tenir prêts à céder leur souveraineté »

     

     

    Angela Merkel

    S’exprimant lors d’une conférence organisée par la Deutsche Bank à Berlin, Angela Merkel a appelé les membres de la zone euro à se tenir prêts à céder leur souveraineté pour surmonter la crise.

    Elle a également défendu le recours à la politique d’austérité pour faire face à la crise, affirmant que l’Europe devait trouver à la fois une manière de générer de la croissance tout en assainissant ses finances.

    « Nous semblons n’être capables de trouver des solutions communes que lorsque nous sommes au bord du gouffre », a-t-elle dit. « Mais dès que la pression se fait moins forte, tout le monde veut suivre sa propre voie. Nous devons être prêts à accepter que l’Europe ait le dernier mot dans certains domaines. Sinon, nous ne pourrons plus poursuivre la construction européenne ».

    « Il serait dangereux que d’autres pays en Europe ressentent que l’Allemagne impose son propre modèle économique sur le bloc entier », a poursuivi la chancelière. Nous n’avons pas toujours besoin d’abandonner nos pratiques nationales, mais nous devons être compatibles. Actuellement, c’est le chaos. Nous devons être préparés à rompre avec le passé pour aller de l’avant. Je suis prête à le faire », a ajouté Merkel.

    Les dirigeants européens doivent se réunir à Bruxelles dans les deux prochains mois pour discuter des avancées à réaliser pour aller vers une «union fiscale».

    Sources : Reuters / Le Journal du Siècle

  • L'affligeante "morale laïque" de Vincent Peilllon

    Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République-laïcité de Marine Le Pen

    « Enseignement laïque de la morale » ou propagande pédagogiste bien pensante? Le rapport que vient de concevoir à ce sujet Vincent Peillon est affligeant. Tous les poncifs éculés, qui sapent depuis bientôt un demi-siècle l’École de la République, en constituent le fondement. « La morale commune ne peut plus … imposer une conception du bien. », mais la loi n’est-elle pas la base morale que tous les citoyens ont en commun, chacun pouvant ensuite la compléter ? « Le pluralisme des croyances et des cultures dans une République laïque » doit être enseigné, les croyances relèvent de la sphère privée, mais la reconnaissance des cultures dans la République conduit au communautarisme.

    Dans le primaire, les traditionnelles maximes morales doivent être abandonnées. Dans le secondaire, une dernière pelletée est jetée sur « l’humanisme classique » (littérature, latin, grec) ainsi enterré. Le nécessaire retour de la chronologie en histoire n’est même pas évoqué. En revanche, l’interdisciplinarité apparait, une fois de plus, comme la solution miracle. Bref, l’élève doit se construire. L’idée même d’autorité semble quasiment incongrue.

    Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine veut le redressement de l’École de la République en mettant en son centre la transmission des savoirs par l’autorité du Maître. La morale laïque repose à la fois sur le respect de la loi et la connaissance de la nation dans sa langue et dans sa continuité historique et littéraire. Bannissons la propagande dans les enceintes scolaires, et enseignons les fondamentaux qui permettront à chaque citoyen de penser par lui-même.

    NPI - 22/04/13

  • Ce n'est qu'un début... continuons le combat !

    Jour de deuil. Ce mardi 23 avril est un jour de tristesse et de colère. Le vote sans surprise des députés, la fureur et les menaces de Claude Bartolone, le président de l’Assemblée, quand des opposants au texte essaient de déployer, dans la tribune du public, une banderole réclamant un référendum, les applaudissements réservés à Christiane Taubira, nouvelle égérie d’une gauche manifestement soulagée de s’en être sortie, tout est là pour nous accabler.

    Du coup, le soir, aux Invalides, comme beaucoup, je suis partagé entre l’envie d’aller hurler avec ceux qui viennent narguer les CRS barrant la rue de l’Université et la tentation de rejoindre les « Veilleurs », silencieux, recueillis, comme coupés de l’agitation qui les entoure. Chanter La Marseillaise à tue-tête ou fredonner L’Espérance ? Rêver d’un mois de mai tout en revanche ou hausser les épaules, sûr de ses convictions ?

    Bref, qu’est-ce qu’on fait ? On continue, sous quelque forme que ce soit, mais on continue. Pour effacer le sourire de Valérie Trierweiler, présente au rassemblement des pro mariage gay. Pour en finir avec la morgue d’un Pierre Bergé, fort de son fric, de ses relations, de ses réseaux. Pour clouer le bec à ces journalistes qui s’étonnent, comme sur le site du Monde, que les manifestants les traitent de « collabos » et de « pourris » quand ils ont usé leurs plumes, des mois durant, à dénigrer et à mentir.

    Mais avec qui et comment ? Sûrement pas avec cette droite qui, à quelques rares exceptions, n’a vu dans la « Manif pour tous » que l’occasion d’une revanche. Non, c’est de nous et de nous seuls que dépend cet avenir que nous préparons à nos enfants. Nous avons des rendez-vous. À commencer par le 5 mai. Rien n’est perdu. Ne les croyons pas qui nous annoncent – tant ils en rêvent – lassitude et démobilisation.

    La rue est à nous. La rue est pour nous. Nous ? Pas seulement les opposants au mariage gay mais les ouvriers trompés, les retraités abandonnés, les chômeurs désespérés, les petits commerçants à bout de souffle, les agriculteurs étranglés, les mères effrayées par la violence, les jeunes privés de lendemains. Plus de trois Français sur quatre ne se font plus d’illusions sur un Président comme égaré à l’Élysée. Il nous reste à les convaincre de nous rejoindre.

    Robert Ménard, le 24 avril 2013
     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • Le Nid d'aigle

  • Albert Messiah, décès du héros de la chute du "nid d'aigle" de Hitler à Berchtesgaden

     

    Par Robert Langlois pour le Monde Juif

     

    Albert Messiah, ancien lieutenant dans la 2e Division blindée (DB) et scientifique de haut niveau, spécialiste de mécanique quantique, est décédé le 17 avril 2013 à Paris à l’âge de 91 ans, annonce sa famille aujourd’hui dans le carnet du Monde.

     

    Né le 23 septembre 1921 à Nice, fils de Benjamin Messiah, riche industriel niçois de confession juive, et neveu de l’illustre diplomate français René Cassin, co-rédacteur de la déclaration universelle des droits de l’homme en 1948, Albert Messiah, polytechnicien, avait rejoint en bateau, dès la fin du mois de juin 1940, le général de Gaulle et la France Libre à Londres.

     

    Il avait participé à la bataille de Dakar en septembre 1940. Affecté ensuite aux Forces françaises libres (FFL) en Afrique, il avait intégré la 2e DB en septembre 1944. À la tête de sa section, le lieutenant Albert Messiah était parvenu le premier en avril 1945 à Berchtesgaden en Bavière, le « nid d’aigle » d’Adolf Hitler.

     

    Après la guerre, il avait étudié la mécanique quantique à l’Institute for Advanced Study de Princeton (États-Unis) dont il était devenu le grand spécialiste en France. Albert Messiah avait fait une grande partie de sa carrière au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et avait enseigné à l’Université Pierre et Marie Curie. Il était l’auteur d’un traité de mécanique quantique (Dunod 1964).

     

    Commandeur de la Légion d’honneur, Albert Messiah avait participé aux cérémonies du 70e anniversaire de l’appel du général de Gaulle le 18 juin 2010 à Londres.

    Crif

  • Première année de Hollande : une grande année de stalinisme médiatique

     

    Pour son premier anniversaire, le gouvernement de Monsieur Hollande peut fêter un exploit sans doute unique dans les annales de la Vème République : avoir réussi, à propos d’un problème concernant une infime minorité de la population, à dresser en un temps record une moitié de la France contre l’autre, dans une ambiance ressemblant aux prémices des guerres civiles dont notre pays a déjà, par le passé, respiré le fumet nauséabond avant d’en goûter la chair bien saignante bouillie au feu des règlements de comptes.

    Ce fut vraiment une année lamentable, bientôt close par un vote qui en vérité n’intéresse plus grand-monde tant il aura été précédé de manoeuvres, accompagné de mensonges (la comptabilité des « anti », quelle pitrerie !) et conclue sur un étrange et inquiétant accord entre gens pour qui la République peut définitivement être sommée de se laisser prendre par derrière sans se plaindre. Une phalange nait ainsi sous nos yeux, de « chemises roses » pour qui ceux qui ne pensent pas comme elle ont soudain des manières de hussards, des haleines de pétainistes, des têtes de nazis (dixit Mme Sihem Souid, du cabinet Taubira) et même des familles nombreuses, en gros des profils de blaireaux qu’une version bien comprise du débat démocratique a déjà réduits au rang de simples comparses. En attendant de les faire taire autrement?

    François Mitterand avait reculé sur l’école libre. Le dilettante qui lui fait office de successeur fonce sirènes hurlantes dans le mur qu’une opinion publique soudain réveillée de sa très longue sieste dresse pourtant devant lui. Ce mystère demeurera l’un des plus fascinants d’un quinquennat dont les sondages établissent par avance, s’agissant de l’impopularité, un autre record. C’est Padirac sans les échelles pour remonter à la surface, un gouffre où sombrent les illusions d’un peuple déboussolé, malmené, malaxé par des idéologues totalement indifférents à son sort dès lors qu’ils en extraient de quoi ramper un peu plus loin sur le carrelage de l’Histoire.

    Quel que soit le thème, tout est faux, truqué comme les photos des manifs de Mars, remixé pour les besoins de la cause officielle. Les « anti-mariage » sont des SS en puissance, la grossesse pour autrui sera une banale assistance à personne en détresse, la religiosité musulmane est totalement inoffensive sauf chez les Tsarmaiev, et encore, les assassins de marathoniens à Boston ne sont-ils pas des loups solitaires logiquement perturbés par le mode de vie américain, et réagissant en simples Tchétchènes de passage chez les barbares?

    Lorsque Christine Tasin évoque la nécessité pour l’Occident de juguler absolument la percée islamique, Alain Gresh, qui oeuvre au Monde Diplomatique, l’assimile aussitôt aux anti-sémites des années 30 et 40, comme si les prêcheurs salafistes et autres qui nous promettent ouvertement (et nous offrent à l’occasion, par Merah interposés) l’enfer sur terre étaient aussi désarmés que les pauvres rabbins de Varsovie, de Prague et du 4è arrondissement de Paris il y a soixante- dix ans. Haro sur les odieux fascistes qui défigurent le noble portrait de la Vraie Croyance. Venant d’un journal qui a cautionné via sa pseudo largesse éditoriale l’essentiel des génocides et des saloperies guerrières du demi-siècle passé, l’assaut vaut son pesant de miel idéologique. Quoique de la part du fils du fondateur du PC égyptien, il soit compréhensible.

    A part ça, tout va bien chez les normaux normalement conduits à leur normale destinée par des bergers pétris de normalité agissante.

    La question est : comment peut-on, dans un tel désastre, demeurer plus de deux ou trois minutes devant les écrans qui vomissent quotidiennement, à jet continu, la désinformation la plus éhontée qui se soit jamais répandue sur les gens? Comment peut-on subir à ce point le stalinisme médiatique coulant comme du pus jusqu’aux pieds de nos canapés, de nos bureaux, de nos plumards? Jusqu’à quel stade de pestilence verrons-nous grossir la supercherie que le suffrage universel nous impose comme jamais, hélas, depuis une douzaine de mois? Drôle de question, dont la réponse erre sous la chape de mots qui l’étouffe. Soulever le couvercle du sarcophage pour ne pas crever asphyxiés ne va pas être facile.

    Alain Dubos

    RIPOSTE LAÏQUE

  • Le cambrioleur maghrébin est rebaptisé "Francis" par "Aujourd'hui en France"

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    24/04/2013 – 10h00
    PARIS (NOVOpress) –
    Le nombre des cambriolages a explosé : 350.000 en 2012 dans l’Hexagone, 20 000 de plus qu’en 2011. Le phénomène s’aggrave, notamment à Paris, selon Libération : « La hausse des cambriolages dans la capitale, ainsi que la progression des vols à la tire dans les transports ou sur certains sites de la capitale, notamment les plus touristiques, constitue l’une des tendances observées depuis le début de l’année 2013, a assuré Bernard Boucault devant les élus du Conseil de Paris ».

     

    Lundi, le journal Aujourd’hui en France consacrait son « Fait du jour » à ce phénomène. « Ce ne sont pas forcément les délits les plus graves… mais ce sont souvent les plus traumatisants », constate le quotidien du groupe Amaury. Au détour d’un article (voir photo ci-dessus) focalisant sur un cambrioleur « professionnel » sévissant depuis quinze ans en Région parisienne, l’un des journalistes d’Aujourd’hui en France, Florian Loisy, est pris en flagrant délit de langue de bois politiquement correcte. Dans son article, le cambrioleur est rebaptisé « Francis ». Mais en parcourant l’article, le lecteur apprend que les rapines de « Francis » lui permettent d’investir « au bled », « rigole cet homme originaire d’Algérie », précise le journaliste. Pourquoi dans ce cas ne pas coller un prénom maghrébin à ce voyou ? Pour ne pas faire le lien un peu plus entre immigration et délinquance ? Il faut croire que la diversité a ses limites quand il s’agit de ne pas contrarier le vivre-ensemble. Pas de doute : à défaut d’être un contre-pouvoir, la presse grand public est devenue l’alliée du pouvoir.

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  • La Serbie prête à se résigner sur l'existence du Kosovo

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    24/04/2013 – 12h00
    BELGRADE (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
    La Serbie a fait un pas vers la reconnaissance du Kosovo en échange d’une véritable autonomie pour les Serbes du Kosovo.

    Vendredi dernier, les représentants de Belgrade et de Pristina ont signé à Bruxelles des accords. Belgrade a réussi à obtenir des concessions de la part de Pristina et de Bruxelles afin de permettre une autonomie serbe du Nord‑Kosovo. Quant à Pristina, elle a obtenu de Belgrade l’accord pour la normalisation des relations et pour l’adhésion aux organisations internationales.

     

    La Russie a laissé entendre qu’elle soutiendrait toute décision prise par la Serbie concernant le Kosovo, sans pour autant lui forcer la main.

    La décision prise à Bruxelles a été interprétée par les deux camps comme leur propre victoire.

    Le Premier ministre serbe Ivica Dacic a annoncé que pour la première fois, la communauté serbe du Nord‑Kosovo était internationalement reconnue. De plus, des garanties ont été données que l’armée kosovare ne pourra pas entrer au nord du Kosovo sans l’autorisation de la Kfor et de l’Otan.

    Cette décision de Belgrade est ressentie comme une trahison de la part de nombreux Serbes

    Les deux ministres qui ont participé aux négociations à Bruxelles reçoivent fréquemment des SMS avec des injures et des menaces. Pendant l’inauguration du marathon de Belgrade, une affiche a également été déployée sur un bâtiment portant l’inscription : “Vous avez trahi le Kosovo”.

    Ces accords ouvrent à Belgrade son accès à l’intégration européenne

    La Commission européenne a estimé avant-hier que la Serbie a rempli le critère prioritaire et a recommandé l’ouverture des négociations sur son adhésion à l’Union européenne.

    Soutenus par l’Occident, les Albanais ont unilatéralement proclamé, en 2008 l’indépendance du Kosovo. Rappelons que depuis 2013 une forte recrudescence des violences antiserbes et antichrétiennes est réapparue au Kosovo. Plus d’une centaine de tombes ont été profanées et de nombreux civils dont des enfants ont été victimes de violences perpétrées par des extrémistes Albanais.

    Crédit image : DR.

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