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Blog - Page 999

  • Un fragment de la météorite transporté à Moscou

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    MOSCOU, 22 février - RIA Novosti
     

    Un fragment de la météorite tombée vendredi dernier dans la région de Tcheliabinsk (Oural méridional) a été transporté ce matin à Moscou pour une expertise approfondie, a annoncé à RIA Novosti Mikhaïl Nazarov, chef du laboratoire d'analyse des météorites auprès de l'Académie des sciences de Russie.

    "Nous ne l'avons pas encore déballé, nous sommes en train de déterminer le plan de recherche. Ce n'est que le premier fragment, ce n'est pas tout ce que nos collègues ont retrouvé. Avant tout, nous allons cataloguer [le corps céleste], mesurer son poids et le photographier", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

    L'examen du fragment prévoit une analyse pétrographique. En outre, les chercheurs ont pour mission d'établir le type de la météorite et sa composition isotopique. Une fois recueillies, les données seront transmises à l'International Meteor Organization (IMO) pour que le corps céleste soit inclus dans le registre.

    Vendredi 15 février, une météorite s'est désintégrée au-dessus de l'Oural méridional et du nord du Kazakhstan, faisant des blessés légers et des dégâts dans les régions russes de Tioumen, de Kourgan, d'Ekaterinbourg et de Tcheliabinsk. Selon les dernières informations, plus de 1.500 personnes ont été blessées et près de 7.400 immeubles endommagées par l'explosion de la météorite.

  • Qui est Esther Benbassa ?

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    Turque, israélienne et française

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Esther_Benbassa

    Esther Benbassa, née le 27 mars 1950 à Istanbul, est une universitaire et intellectuelle française, spécialiste de l'histoire du peuple juif et de l'histoire comparée des minorités, et une femme politique du mouvement Europe Écologie-Les Verts.

    Biographie

    Née à Istanbul dans une famille descendante de Juifs expulsés d'Espagne en 1492, installés dans les Balkans et toujours hispanophones, Esther Benbassa a émigré en Israël à l'âge de quinze ans et est arrivée en France en 1972. Elle a été naturalisée française en 1974, ce qui fait d'elle une trinationale. Élève d'écoles congréganistes (Sainte-Pulchérie à Istanbul et Saint-Joseph à Jaffa), elle a fait son cursus d'études supérieures d'abord en Israël puis en France. (Wikipédia)

  • Vers une loi encadrant la liberté d’expression sur Internet ? Un projet monstrueux

     

     

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    La sénatrice Esther Benbassa propose de réfléchir à une loi qui encadrerait Internet, remettant en cause celle sur la liberté de la presse de 1881.

    Selon la collaboratrice parlementaire d’Esther Benbassa, la sénatrice a fait cette proposition au Sénat lors des débats en séance sur la proposition de loi relative à la suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet. La ministre Najat Vallaud-Belkacem aurait approuvé cette idée sans lui confier officiellement une mission.

    Mais selon Médiapart, la sénatrice écologiste Esther Benbassa a été chargée d’animer un groupe de réflexion dont les travaux devraient déboucher sur le dépôt, à la rentrée prochaine, « d’une loi nouvelle sur la liberté de l’internet ».

    Peut-on tout dire sur Internet et de n’importe quelle manière ? Jusque-là, il était difficile de répondre à cette question. Le web est mondial et, selon l’endroit d’où l’on publie et où se trouvent les serveurs qui hébergent les informations, la loi ne s’applique pas de la même manière. Pour preuve, l’affaire des tweets antisémites ou homophobes qui sont légaux aux États-Unis, où se trouve Twitter, et interdits en France par le code pénal.

    Les dérapages des tweets antisémites ou homophobes qui sont légaux aux États-Unis, où se trouve Twitter, et interdits en France par le code pénal, et qui viennent de se régler devant les tribunaux, ont conduit le gouvernement à lancer une réflexion sur la liberté d’expression sur Internet.

     

    « Domestiquer » la liberté d’expression en ligne

    Parmi les pistes de réforme évoquées, figure une réforme en profondeur de la loi sur la liberté de la presse de 1881. En touchant à ce texte sacro-saint, il s’agit de :

    « Faciliter la répression des propos sur les réseaux sociaux, ou encore l’obligation pour chaque site ou plateforme de se doter d’un « directeur de la publication » responsable devant la loi de tous les contenus publiés. »

    Sur son blog, la sénatrice ne cache pas cette intention même si elle tente de rassurer les défenseurs de la liberté du Net :

    « Il n’est pas question de limiter [la liberté], mais d’en tracer prudemment les contours, comme il est déjà en général d’usage dans la presse. »
    Quant au premier amendement de la Constitution américaine sur lequel s’appuient les réseaux sociaux pour expliquer qu’ils ne peuvent, ni ne veulent, filtrer certains propos, Mme Benbassa répond par les différences culturelles avec l’Europe.
    « Nous ne sommes pas élevés de la même façon qu’aux États-Unis. On n’a pas la même société, on n’a pas la même vision. Nos enfants ne sont pas éduqués dans cette liberté d’expression. Nous n’avons pas su la domestiquer comme les Américains l’ont fait. C’est pour cela que nous avons besoin de légiférer. »
    Face à cet aveu d’échec de la société française, la sénatrice ne dit pas si elle compte proposer un cours pour apprendre aux jeunes à mieux utiliser cette liberté.

    Sources: Mediapart / 01net / Le Journal du Siècle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Royaume-Uni: le député écossais George Galloway ne reconnait pas Israël

     

    (VF)

    George Galloway, membre de la Chambre des Communes au Royaume-Uni, a été filmé, faisant des commentaires susceptibles d'offenser les Israéliens. Le député, âgé de 58 ans, a claqué la porte, lors d'un débat à l'Université d'Oxford, après qu'un des interlocuteurs ait confirmé qu'il venait d'Israël.

     

    George Galloway, député du Parti du Respect :

    "Vous avez dit "nous", êtes-vous Israélien?"


    Eylon Aslan-Levy, étudiant israélien :

    "Je le suis, oui."


    George Galloway, député du Parti du Respect :

    "Je ne discute pas avec les Israéliens. J'ai été induit en erreur, désolé."

    "Je ne reconnaît pas Israël, et je ne débat pas avec les Israéliens."

     

    L'écossais Galloway est un personnage très controversé de la politique britannique, il a été élu député de Bradford West en mars de l'année dernière, après avoir obtenu une victoire écrasante lors des élections partielles.

     

    En 1994, Galloway avait salué le "courage" et la "force" du dirigeant irakien d'alors, Saddam Hussein, à la télévision nationale. En 2005, il a dû témoigner devant le Sénat américain pour réception présumée de paiements illicites du programme de l'ONU "Pétrole contre nourriture".

     

    Ces commentaires de Galloway suivent les remarques controversées faites par le parlementaire David Ward, le mois dernier, qui a accusé "les Juifs" de commettre des atrocités contre les Palestiniens, choisissant de faire cette déclaration provocante lors de la Journée commémorative de l'Holocauste.

    Jewish News One - 22/02/13

  • La démission de Benoît XVI n'est pas due à un "lobby gay"

    Lire l'article: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/02/22/01016-20130222ARTFIG00500-la-demission-de-benoit-xvi-n-est-pas-due-a-un-lobby-gay.php

    + VIDEO

     

     

  • Policiers tués sur le périphérique: "c'est un crime!"

    VIDEO: http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/policiers-tues-le-chauffard-avait-passe-la-nuit-a-boire-de-la-vodka-7844740.html

    Le conducteur du 4X4 responsable de la mort de deux policiers jeudi sur le périphérique parisien avait passé une nuit "arrosée" dans une boîte près des Champs-Elysées. Il avait 1,4 g alcool par litre de sang.

    "Quand vous percutez à 150 km/h un véhicule qui roule à 20 km/h devant vous, muni d'un gyrophare, sérigraphié police, sans chercher à vous arrêter, a priori vous avez quand même certaines intentions". Pour le procureur de Paris, il y a peu de place au doute : le chauffard qui a percuté la voiture des policiers causant la mort de deux d'entre eux, jeudi matin sur le périphérique, l'a fait "délibérément".


    Ils étaient deux à bord de cette Range Rover noire, qui avait été prise en chasse par les autorités. Le conducteur du 4X4, âgé de 22 ans, était ivre et sans permis. Précisément, il conduisait avec 1,4 gramme d'alcool par litre de sang. C'est presque trois fois la limite légale.

    Selon leurs premières déclarations, le conducteur et son passager de 21 ans avaient "passé une soirée et une nuit arrosées dans un établissement de nuit", consommant "pas mal de vodka", a précisé le procureur. Le conducteur avait déjà été condamné à huit reprises, dont cinq fois pour des délits routiers (conduite sans permis et en état d'alcoolémie) et avait effectué deux séjours en prison. (Lire : Policiers tués à Paris : le chauffard inculpé pour homicide volontaire)

    Course-poursuite

    Un troisième policier était toujours dans un état grave ce vendredi matin. Le chauffard et son passager ont été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête de flagrance ouverte pour "homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique, tentative et complicité de ce crime". Le 4X4 avait été loué à une société de location de voiture de luxe, qui fait "l'objet d'une enquête" de le part de la police, a précisé le directeur de la PJ parisienne, expliquant que depuis plusieurs mois, la police parisienne relevait "un certain nombre (...) d'identité de conducteurs de véhicules de luxe". "Et lorsque nous avons une inadéquation entre le profil du conducteur et le montant de la location de ces véhicules, nous ouvrons une enquête", a-t-il précisé. (Voir : Valls ému lors de sa visite aux policiers de la BAC)

    Selon les premiers éléments de l'enquête, la Range Rover avait été prise en chasse par une première équipe de la BAC à la porte Maillot en raison de multiples infractions au code de la route. Les fuyards ont semé leurs poursuivants avant de percuter par l'arrière une autre voiture de la BAC, qui avait été alertée. Celle-ci roulait sans doute lentement pour tenter de bloquer la Range Rover.

     

     

     

     

     

  • Les bla-blas dangereux de Taubira sur la récidive

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    A l’initiative de la ministre de la , magistrats et experts ont travaillé pendant trois mois pour tenter de prévenir la récidive. Le résultat de cette « conférence de consensus » a été remis hier soir au Premier ministre sous la forme d’une série de recommandations. nous présente en exclusivité les grandes pistes de travail issues de cette concertation.

     
      
    En quoi cette conférence diffère- t-elle des précédentes approches sur la récidive?
    CHRISTIANE TAUBIRA.
    C’est une démarche inédite dans le monde de la justice. La récidive est un sujet difficile sur lequel il était nécessaire de s’entendre sur les évaluations, les expériences existantes. Avec pour objectif de ne pas seulement lutter contre celle-ci, mais aussi de la prévenir. Je prétends qu’il est possible, sur un objectif aussi ambitieux, de réunir des personnalités publiques et de sensibilités différentes qui travaillent en toute indépendance. Nous l’avons fait. C’était un pari risqué, mais indispensable pour mieux protéger les Français : une personne qui récidive, c’est une nouvelle victime.


    Quelles recommandations sont les plus significatives?
    La création d’une peine de probation. Elle permettrait au juge de prononcer un certain nombre de contraintes lourdes en lieu et place d’une peine d’incarcération. La personne condamnée pourrait par exemple avoir pour obligation d’indemniser la victime pour qu’elle prenne conscience de la gravité de son acte et de la nécessité de réparer le préjudice. Le juge pourrait également exiger une formation, la recherche d’un emploi, ou limiter la liberté d’aller et venir. Ces contraintes peuvent déjà être prononcées, mais elles constituent une alternative à l’incarcération, et en cas de manquement, la personne condamnée risque l’emprisonnement. Si une telle proposition était retenue, il s’agirait d’une peine en soi.

    La prison n’a donc aucun effet dissuasif selon vous?
    La prison est nécessaire, mais elle ne peut pas être la seule peine de référence, justement parce qu’elle est créatrice de récidive. La grande ruse a consisté à faire croire qu’une fois en prison, la société était débarrassée pour toujours d’un délinquant ou d’un criminel. C’est oublier qu’un jour ou l’autre, il sortira. Je travaille sur le long terme, pour que la réinsertion devienne une priorité, car elle seule permet de prévenir la récidive.

    Une des préconisations est la fin des peines de prison automatiques pour les récidivistes, les peines planchers…
    Ce dispositif concerne principalement les atteintes aux biens et frappe généralement des personnes marginalisées. Les peines prononcées sont souvent courtes, empêchant un véritable travail de réinsertion. C’est un cocktail idéal pour créer de la récidive. Par ailleurs, les juges n’ont pas besoin d’un tel dispositif pour prononcer un emprisonnement si nécessaire. Je préfère que l’on se concentre sur le fait que la peine, quelle qu’elle soit, soit exécutée dans des délais rapides pour être la plus efficace possible.

    Le rapport recommande également la fin des sorties de prison sans accompagnement…
    Il faut en finir avec ces sorties « sèches ». Les délinquants incarcérés sont totalement désocialisés à leur libération. La plupart du temps, ils n’ont pas de logement, pas d’emploi et ne savent pas comment effectuer les démarches pour se réinsérer. Le jury propose qu’un aménagement de peine soit prononcé d’office peu avant la fin de l’incarcération, sauf cas exceptionnels. Cet accompagnement, qui s’appliquera pour tous les délinquants emprisonnés, est très utile pour réinsérer le détenu. Ce n’est pas pour autant une dispense de peine : s’il ne respecte pas les obligations de cette libération conditionnelle, il pourra de nouveau être incarcéré.

    Certaines infractions pourraient-elles ne plus être punies de prison?
    Les gouvernements précédents ont rendu passibles de prison certains délits qui relevaient de la contravention. C’est le cas de certains délits routiers : ils représentent 42% des jugements prononcés par nos tribunaux correctionnels ! Il ne s’agit pas de dépénaliser tous ces délits, mais certains pourraient faire l’objet d’un traitement différent, comme la médiation. Une réflexion doit être menée, en tenant compte de la gravité des faits.

    Et le suivi des délinquants sexuels ?
    Les cas difficiles sont rares, même s’ils sont insupportables. Ces personnes sont souvent malades. Je préfère que l’on améliore l’efficacité de mesures déjà existantes, comme le suivi sociojudiciaire ou la surveillance de sûreté — qui comprennent des obligations de soins —, à la prison à vie que constitue la rétention de sûreté.

    Fixerez-vous des objectifs en termes de baisse de la récidive?
    Le courage politique nous le dicte. Je veux pouvoir mesurer les résultats de ce que nous déciderons de mettre en place. J’utiliserai les recommandations du jury de consensus comme base d’une large concertation avec les syndicats, institutions et personnalités publiques concernés par cette question, dont découlera un projet de loi que j’espère présenter avant la fin du semestre.

    Que répondez-vous aux critiques de l’UMP qui évoque une « culture de l’excuse » et une « impunité institutionnalisée » ?
    Je note que de nombreuses personnalités UMP, dont des maires et des sénateurs, ont participé à cette conférence de consensus. Je m’en félicite. Certains de ceux qui critiquent sont un peu dans le radotage. Ces slogans ne sont plus de mise. Mais je ferai avec : le débat et la controverse ne me dérangent pas.

    Le Parisien - 22/02/13


  • Marcela Iacub: " Le pire ennemi de la femme, c'est l'enfant"

    Marcela Iacub était récemment, dans le cadre du débat sur l’homoparentalité, l’invité de l’émission Ce Soir ou Jamais, et de France Info : Dénonçant le « principe naturaliste » selon lequel un enfant aurait besoin d’un père ou d’une mère, elle s’écrie sur le plateau : « C’est ridicule ! Hitler et Mussolini sont tous nés d’un couple hétérosexuel (…) Les mots Père et mère vont être substitués par le mot Parents. » Et sur France Info, étant interrogé sur son écrit : »Le pire ennemi d’une femme, c’est l’enfant, c’est la famille« , et répondant à la question du journaliste qui lui demande : « Vous avez un enfant ? », elle répond : « J’ai un chien ».

    Ridicule, pensez-vous ? Ce sont simplement les dernières implications du féminisme qui, rejetant tout « principe naturaliste », autrement dit l’existence d’un ordre naturel et de normes morales objectives qui en découleraient, ne jugent le bien et le mal qu’à l’aune des intérêts individuels et égoïstes, sans recherche d’un épanouissement authentiquement humain qui supposerait en effet l’existence d’une nature humaine.

    Contre-info.com - 22/02/13

    Marcela Iacub est née en 1964 à Buenos Aires

  • Deux policiers tués sur le périphérique, le troisième dans le coma... Malamine Traoré n'aurait pas freiné avant de percuter la voiture de la BAC

     

    Les deux policiers décédés jeudi matin dans un choc effroyable sur le périphérique parisien, après avoir été percutés par un Range Rover, sont Cyrille Genest, 40 ans depuis le 13 janvier et son co-équipier Boris Voelkel, 32 ans. Le troisième policier gravement blessé est Fred Kremer, 34 ans. Ce dernier se trouve dans le coma.

    Le conducteur de la voiture qui n'aurait pas freiné avant de percuter la voiture de police, selon une source proche de l', se nomme Malamine Traoré, déjà impliqué dans des vols et petits trafics de stupéfiants. Son passager, Mehdi Bensassou, est inconnu des services de police. Selon les premières informations, ils étaient ivres et le conducteur roulait sans permis.

    L'accident s'est produit peu avant 6 heures du matin, sur le périphérique intérieur entre la porte de Clignancourt et la porte de la Chapelle, provoquant des embouteillages monstres.

    Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls a présenté «ses condoléances aux familles et aux proches des policiers et souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de ce drame», a indiqué le porte-parole du ministère. Quant au maire de , , il a exprimé sa «très vive émotion» et a assuré «l'ensemble des policiers qui servent à Paris, et en particulier les équipes des BAC, de (son) total soutien dans l'exercice difficile de leur métier».

     

    LeParisien.fr

                       
  • Benoît XVI : une renonciation qui fait débat

     

    Par Léon Saint-Quay

     

    La démission du pape Benoît XVI le 11 février dernier a provoqué les réactions les plus diverses, en particulier parmi ceux qui ont noté que la renonciation à la souveraineté pontificale est extrêmement rare. Souvent, les papes règnent jusqu’à leur mort, même si elle est précédée par de longs et substantiels problèmes de santé, à l’instar de Jean-Paul II.

    De nombreuses voix font part de leurs doutes sur la véracité des raisons officielles de la renonciation.

    L’ ITCCS, une association aux accents très anticatholiques, assure que c’est une de leur récente plainte déposée contre Ratzinger relative à sa prétendue passivité au regard d’abus perpétrés contre des mineurs qui a provoqué sa fuite, en vue d’éviter le scandale [1].

    Cette interprétation, que rien ne supporte à ce jour, est à prendre avec beaucoup de précautions.

    La lecture donnée par Pierre Jovanovic mérite pour sa part d’être entendue. Au-delà d’éléments concordants avec son analyse de l’Apocalypse de Jean présentée dans ses ouvrages, Jovanovic nous rappelle certaines pressions faites sur le pape, le Saint-Siège et son institution financière, l’Institut pour les œuvres de religion (IOR), par l’oligarchie bancaire [2].

    En 2012, la banque JP Morgan a dénoncé le manque de transparence de la banque du Vatican. Après avoir publiquement affiché ses suspicions en dépit des règles de confidentialité du métier, JP Morgan a clôturé son compte au sein de l’IOR le 30 mars 2012 [3].

    De même, début janvier 2013, la banque d’Italie a ordonné à la Deutsche Bank, qui gère les paiements monétiques du Vatican, de désactiver les terminaux électroniques. Cet ordre a entre autres été officiellement motivé par le non respect de l’IOR d’un certain nombre de règles internationales de transparence permettant de lutter contre le blanchiment d’argent [4].

    Assez étonnement, les paiements par cartes ont été réactivés au lendemain même de l’annonce de la renonciation de Benoît XVI. L’IOR, qui clame procéder à des réformes au sujet de la transparence depuis des années, aurait donc subitement réussi en un mois à remplir ses obligations [5] ?

    Les cotés obscurs, certes avérés, de l’IOR sont-ils vraiment ce qui préoccupent les banques, ou ces dernières sont-elles motivées par une mainmise progressive sur les actifs colossaux du Saint-Siège ? (Jovanovic parle par exemple de 80 tonnes d’or.)

    Benoît XVI était considéré comme un pape de conciliation et d’ouverture. Ses allégeances étaient cependant jugées insuffisantes par des milieux juifs orthodoxes et des médias ultra-sionistes [6]. Peut-être que de la même manière, aux yeux de l’oligarchie bancaire, son « ouverture » était insuffisante, et les puissances d’argent auraient ainsi déployé différents moyens de pression pour lui indiquer la sortie.

    Pour finir sur une note plus légère et ajouter encore plus de symbolique à cette affaire, notons que le 15 février 2013, un certain Ernst von Freyberg a été nommé à la présidence de l’IOR. Cet homme d’affaire allemand porte le même nom que le général néo-zélandais qui avait inutilement détruit l’abbaye du Monte Cassino en février 1944, avec toute la délicatesse qui caractérisait souvent la « libération » alliée [7]...

    Notes

    [1] http://itccs.org/2013/02/16/roman-church-admits-the-popes-guilt-joseph-ratzinger-to-evade-justice-and-hide-out-in-the-vatican-for-his-own-legal-immunity-and-protection/

    http://itccs.org/2013/02/13/pope-benedict-resigned-to-avoid-arrest-seizure-of-church-wealth-by-easter/

    [2] http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/le-pape-benoit-xvi-aurait-il-ete-37953

    [3] http://uk.reuters.com/article/2012/03/19/uk-vatican-bank-idUKBRE82I0P820120319 (lien en anglais)

    [4] Ces allégations officielles sont énoncées dans plusieurs médias et sur Wikipedia.

    [5] http://www.egaliteetreconciliation.fr/Reprise-au-Vatican-des-paiements-par-carte-bancaire-16416.html

    [6] http://jssnews.com/2013/02/11/benoit-xvi-les-juifs-et-israel/

    [7] http://www.egaliteetreconciliation.fr/15-fevrier-1944-la-destruction-de-l-abbaye-du-Monte-Cassino-par-les-Allies-16466.html?var_mode=calcu

    E&R

     

  • Le prix de la paix pour celui qui n’a pas commencé la guerre

     

     
    Oksana Tsenner, Rédaction en ligne
    20.02.2013, 17:48, heure de Moscou
           

    станислав петров дрезденская премия

     
    Photo : RIA Novosti

    L’officier soviétique Stanislav Petrov a reçu le prix de la paix de Dresde pour avoir évité la guerre nucléaire le 26 septembre 1983. C'est le troisième prix international qu'il reçoit.

    À cette époque, Stanislav Petrov était l’officier de garde dans le poste de commandement Serpoukhov-15, se trouvant à 100 km de Moscou. À ce moment-là, la guerre froide était à son apogée : trois semaines auparavant un avion de transport coréen Boeing-747 avait été abattu par l’URSS. Le poste de commandement recevait des informations en provenance du système informatique d’alerte antimissile précoce. Le 26 septembre, lorsque Stanislav Petrov était en service, le système a indiqué des tirs de missiles à partir d’une base américaine. Toutefois, après avoir analysé la situation (les tirs ont été effectués à partir d’un seul endroit et il s’agissait de missiles balistiques intercontinentaux ou ICBM) le lieutenant-colonel Stanislav Petrov a décidé que c’était une fausse alerte. Il a pris la responsabilité sur ses épaules pour le monde entier et il a eu raison. Stanislav Petrov a partagé les souvenirs de cet acte héroïque avec La Voix de la Russie.

    Ce n’était pas un acte héroïque. Je ne faisais que mon travail. Je ne me sens pas héros.

    Qu’avez-vous ressenti lorsque vous avez appris que vous alliez recevoir le prix de Dresde ?

    Pour être honnête, je n’en revenais pas. En deux ans, j’ai reçu deux prix en Allemagne, j’ai battu tous les records…

    Qu’aurait-il pu se passer si vous aviez agi autrement ce 26 septembre ?

    Lorsqu’un échange de tirs commence entre deux pays, celui qui l’a entamé sera détruit 27 minutes plus tard : dès que l’autre pays s’apercevra qu’il est attaqué, il va envoyer des missiles à son tour.

    Et si vous aviez décidé qu’il ne s’agissait pas d’une fausse alerte ?

    Je ne sais pas dire ce qui se serait passé, vu que je sais ce qui s’est passé réellement.

    Lors de la remise du prix, vous avez détruit le mythe du bouton rouge, grâce auquel il serait possible de riposter.

    Le bouton était là, il a été prévu par le fabricant de la télécommande.

    Est-ce qu'une situation similaire pourrait arriver aujourd’hui ?

    Ce n’est plus possible, car des mesures nécessaires ont été prises. Les officiers de garde évaluent la situation et les satellites d’alerte précoce désactivent le lancement du missile.

    Vous voulez dire que les systèmes d’alertes précoces sont pratiquement infaillibles ?

    C’est probablement un mythe. Un système infaillible n’existe pas.

    Qu’avez-vous ressenti ce 26 septembre en tant que simple homme et pas officier ?

    Une vague d’émotions. Lors des entraînements on s’attend à cela et même si la sirène retentit on n’est pas vraiment surpris. Ici, c’est le silence total, tout le monde travaille tranquillement et voilà qu’elle hurle tout d’un coup ! Il ne faut pas être cardiaque. J’étais abasourdi, étourdi, déconcerté, mais pas paniqué. Pourtant, il y avait de quoi.

    La Voix de la Russie

    NdB: Que s'est-il passé réellement ce jour-là ?

  • BHL. La philosophie de l’imposture

     

     
    19.02.2013, 17:29, heure de Moscou
           

    французский журналист философ Бернар-Анри Леви франция

     
    Photo : EPA

    C’est avec une virulence inégalable que Socrate combattait les sophistes. Et il le paya très cher, car, tout compte fait, ce n’est pas Protagoras qui dut boire de la cigüe, mais bien Socrate dont les idées furent subtilement falsifiées. Certaines tendances exégétiques ont tendance à voir en Socrate une préfiguration christique dans la mesure où, certes, il s’agissait d’un martyr de la vérité prêt à périr au nom de ses convictions.



     

    Cette facette du personnage a quelque chose de fabuleux puisque, comparé aux moultes thèses philosophiques que l’on nous fait ingurgiter durant les années lycée et qui s’évaporent tout de suite après l’obtention du BAC, celle-ci reste longtemps gravée dans la mémoire.

    Les époques passent, la philosophie reste. Simplement, on ne l’écoute plus. Ou on ne l’entend plus. C’est la sophistique qui a eu le dernier mot. Protagoras, une fois de plus, a gagné. Qui est ce nouveau Protagoras qui, allant plus loin que son lointain prédécesseur, s’évertue à faire de soi, d’Israël dont il se réclame explicitement, la mesure de toute chose ? Mais bien sûr, il s’agit de cette star presque douée du don d’ubiquité qu’est M. Bernard Henri Lévy.

    Brillant à sa façon, beau parleur, « aristocrate sans noblesse ou ignoble » comme l’a désigné Alain Soral lors d’un énième accès de franchise, BHL sert les intérêts non pas directement d’Israël, car, en aucun cas, je ne voudrais insinuer cet amalgame, mais bien ceux du lobby sioniste. Il s’y dévoue corps et âme, jusqu’à se réfugier, quand besoin est, dans le déni de l’évidence ou dans des discours évasifs que n’importe quel littéraire à la langue déliée pourrait tenir.

    Pour en avoir une représentation plus détaillée et plus vive, je vous encourage à consulter une vidéo postée il y a à peu près deux semaines de là sur youtube par des membres de l’UPR (Union pour la République). Elle est intitulée de la façon suivante : François Asselineau déstabilise BHL et lui propose un débat.En fait, c’est Erick Mary, secrétaire National à la Coordination (UPR), qui lance un défi à Lévy lors d’une espèce de conférence fermée où l’UPR semble s’être invitée d’elle-même. Voici donc ces deux questions insidieuses qui donnèrent tant de peine à BHL :

    - Est-ce que dans une démocratie, aujourd’hui, il doit y avoir des sujets tabous ?

    - Pourquoi est-ce qu’il n’y a aucun eurosceptique sur ce plateau pour débattre avec vous ?

    Le spectacle commence là. Passant outre à ces deux questions, BHL nous abreuve d’élucubrations délayées fondées sur l’idée diffuse d’une UE qui est « chimère », « immense utopie » mais qui, bien malheureusement, se retrouve banalisée par ses détracteurs. Ce qui chiffonne d’emblée, ce sont les termes employés par BHL pour caractériser l’Empire qu’il défend. Une chimère, dit-il. Une utopie, renchérit-il. Je crois qu’il y a une profonde contradiction avant tout lexicale, puisque, dans les deux cas, nous avons affaire au mythe, au degré d’existence réelle zéro. Il n’y a par conséquent rien à banaliser. Suivent des arguments hallucinants : M. Lévy évoque l’exemple de deux jeunes filles présentes sur le plateau dont le français, d’une qualité irréprochable, l’a manifestement frappé puisque ces demoiselles n’étaient pas françaises. Elles étaient espagnoles. Grand bien leur fasse, moi j’appelle ça du bilinguisme. BHL pousse ses fantaisies à bien plus loin, établissant une synonymie directe entre bilinguisme et européisme. Ce sont, répète-t-il, des « européennes nées » qui, fortes de cet européisme inné, n’ont pas conscience des faiblesses de l’Europe. Et c’est reparti de plus belle ! L’Europe est un « combat », un combat tout comme l’est la démocratie, un combat qui pourrait être perdu si, par exemple, Berlusconi revient au pouvoir lui qui, ô grand vilain, « prétend qu’il n’y avait pas que du mauvais dans Mussolini ». J’ai beaucoup apprécié la riposte de M. Mary qui a pointé le doigt sur les défilés des anciens Waffen-SS en Lettonie, thématique curieusement laissée de côté par Lévy dans ses discours anti-fachos et pourtant, je crois qu’il y a beaucoup à dire là-dessus.

    Et maintenant, trêve de balivernes. Mettons-nous à l’évidence. Notre héros se moque éperdument des Waffen, car, il ne faut pas l’oublier, le fascisme se sert sous différentes sauces et l’une de ces sauces se prépare à petit feu aux antichambres d’Israël, c’est-à-dire aux USA via les états membres de l’OTAN qui font le sale boulot. Allez donc consulter le site de BHL et vous y verrez, en guise de devise, cette thèse qui, quoique polysémique, révèle parfaitement la personnalité du personnage si on la remet dans son contexte initial : « L’art de la philosophie ne vaut que s’il est un art de la guerre ». L’art du meurtre, car, qui dit A, devrait dire B.

    Cette guerre, ostentatoirement offensive, ostentatoirement parasitaire qui est menée sous l’égide du lévyisme, on la retrouve toute belle, toute éclatante, toute cirée à la lumière de ce documentaire entièrement faussaire qu’est le Serment de Tobrouk. On y voit un Lévy resplendissant, entrant en Supermen en terre libyenne, y semant les grains de la liberté, de connivence parfaite avec Mme. Clinton affublée, tout comme lui, d’un rôle messianique. Mais les Français, entre-temps,  en ont soupé de ce baratin autodithyrambique. La preuve : le documentaire n’a eu que très peu de succès avec seulement 1475 visualisations en une semaine sur un réseau de 15 salles. Lévy ose nous parler de la Libye comme il avait osé, en inspirateur idéologique de l’affaire yougoslave, nous parler de l’émancipation du Kosovo. Le bilan, on le connaît. Qui donc nous ressuscitera ces Serbes, hommes, femmes, enfants, charcutés pour le plus grand bien de la démocratie ? Où est donc le tout-puissant BHL lorsqu’il est d’une importance cruciale de dénoncer la transplantologie noire qui s’exerçait dans les tréfonds de cette région ethniquement saignée à blanc ? Idem pour l’Irak qui à ce jour est un pays détruit. Idem pour la Lybie dont on ne parle même plus, car il s’agit tout bonnement de deux états plongés dans la Charia ? La Lybie qui était, pour rappel, un état extrêmement riche, un état satellite en plein Afrique, un état qui, grâce aux engagements de Kadhafi, était sur le point de créer le Dinar-or, monnaie susceptible de contrer efficacement le système Dollar. Or, qu’a donc fait BHL ? Il a, via le soutien sarkoziste et son don de conviction, exploité les différends tribaux presque antédiluviens inséparables de l’histoire libyenne, exploité les nuances de l’Islam pour les diriger contre cet islam éclairé qui semble tant chiffonner notre grand démocrate.

    Les appétits de BHL ne tarissent pas pour si peu. Inlassable, le voici qui revient cinquante ans en arrière pour extraire l’Algérie du carcan antidémocrate dans lequel ce pays, jusque là autonome, si je ne m’abuse, aurait la malchance d’être plongé. Je me contenterai de reprendre ces paroles de Lévy qui expliquent, de un, la nature perverse des révolutions oranges, de deux, l’introduction des troupes françaises au cœur du Mali qui, dès le début, n’était conçu que comme une sorte de tremplin, de destination transitoire. « L’Algérie n’est pas un pays arabe ni islamique mais un pays juif et français, sur un plan culturel (…). L’Algérie connaîtra elle aussi un printemps arabe ». Mentionnant le cas algérien, Lévy arbore ce rictus hideux qui ne semble plus trop nuire à son image de marque. Il nous parle de « maturité » algérienne et personne ne vient le contredire. Belle maturité, en effet, que celle qui a été acquise au Kosovo, en Irak, en Tunisie, en Libye.

    La philosophie, c’est comme l’homéopathie. Il est des herbes qui guérissent. Il est des herbes qui tuent. La BHL étant un poison sous toutes ses formes, elle requiert un antidote mais celui-ci ne pourra être élaboré que le jour où la France renoncera à servir des lobbies qui jamais au grand jamais ne tiendront compte de ses intérêts. En attendant, espérons qu’il se trouvera un Camus ou un Malraux susceptible de dévisser conceptuellement les fondements du lévyisme.

    La Voix de la Russie

  • Quels secrets du Vatican ont affaibli le pape ?

     

     
    Mario Sommossa, Rédaction en ligne
    21.02.2013, 18:17, heure de Moscou
           

    Папа Римский Бенедикт XVI ватикан

     
    Photо: EPA

    Un homme très âgé qui, de plus, porte le lourd fardeau de la vie suscite la compassion. Les derniers jours du pontificat de Jean-Paul II touchait profondément même les anticléricaux les plus féroces. Lors de ses dernières apparitions publiques, le Saint-Père actuel paraissait très fatigué. Les raisons de sa démission sont donc tout à faire plausibles.

    Cependant, ce départ est quelque chose de tout à fait révolutionnaire dans la longue tradition de l’Église catholique. Avant Benoît XVI il n’y avait qu’un seul pape, Célestin V, qui a démissionné du Saint-Siège et il a, pour cela, été accusé par Dante de lâcheté : « Qui fit par lâcheté le grand refus » («per viltate fece il gran rifiuto»). Sans parler du fait que, selon la tradition catholique, pendant son règne le pape acquiert une certaine sacralité et sa démission rend sa fonction et lui-même simples (trop simples ?). Le pape précédent, ayant pris conscience de la tâche qui lui incombait, a dit une fois « on devient Père de l’Église pour toute la vie, que l’on le veuille ou non », et est resté pape toute sa vie, parce que « le Christ n’a jamais quitté sa croix ».

    Cependant, la décision de Benoît XVI est plus que compréhensible du point de vue humain, même si elle est lourde de conséquences. C’est un fait. On ne verra que dans un certain temps si le prestige du Pape et sa « proximité avec les gens simples » seront préservés ou bien perdus jamais.

    Toutefois, c’est le caractère inhabituel de la situation qui nous incite, même si l’on ne le veut pas, à émettre d’autres hypothèses quant au comportement étrange de Benoît XVI. On ne saura vraiment jamais confirmer ou infirmer ces hypothèses, comme on n’a jamais vraiment su comment est décédé Jean-Paul II.

    Le Vatican est connu par sa capacité extraordinaire à garder des secrets et son extraterritorialité. Cela l’a aidé dans les situations les plus délicates comme, par exemple, dans le meurtre d’un capitaine des gardes suisses, de sa femme et d’un jeune soldat, survenu il y a quelques années.

    Notre cerveau incrédule propose deux hypothèses. La première concerne ce qu’a fait Joseph Ratzinger avant d’occuper le Saint-Siège. En effet, il est particulièrement impliqué dans la dissimulation de nombreuses affaires de prêtres pédophiles, qui ne pouvaient pas être soumis aux tribunaux laïcs et dont la punition la plus sévère était d’être expulsée de la paroisse où ces crimes ont eu lieu et d’être replacé. Et que se passerait-il si, preuves à l’appui, la responsabilité du pape actuel dans cette affaire était remise en cause ? Ou bien s’il était directement lié à ces méfaits ?

    Était-ce du chantage adressé au pape ou un simple avertissement d’un quelconque « service spécial » ? Mais le scandale qui implique le père de la chrétienté pourrait porter atteinte à l’Église en général. Si cette supposition se confirme, l’affirmation du pape selon laquelle sa « démission est justifiée par le bien pour l’Église » prend tout un autre sens.

    La deuxième hypothèse concerne le scandale récent dans lequel étaient mêlés le majordome du pape et ses prélats, qui participaient aux guerres intravaticanes. Un rapport secret sur ce sujet a été récemment remis au pape et les critiques ont lié ces faits aux intrigues intérieures concernant, entre autres, la Banque du Vatican (IOR). Les règlements de comptes entre les prélats autour de cette banque sont apparus aux yeux de tous, y compris le licenciement soudain de son directeur Ettore Gotti Tedeschi et des grandes difficultés à trouver le nouveau directeur général. Et si l’opposition s’était renforcée au point qu’elle a touché le pape ? Dans ce cas, ce serait une autre raison possible de sa démission pas si volontaire dans ce cas.

     

    Évidemment, nous ne faisons qu’émettre des hypothèses sans disposer d’éléments solides. Cependant, le caractère inhabituel de l’acte de Benoit XVI et l’habitude de scrupuleusement protéger les quelques mètres carrés du territoire papal ne peuvent pas nous convaincre que les causes officielles du départ de pape sont la seule et unique vérité.

    La Voix de la Russie

  • Mélenchon : « On a une langue commune avec les arabes, c’est l’arabe »

     

     

    Jean-Luc Mélenchon, président du Front de Gauche, était linvité d’Europe 1, le 19 février dernier. Et il nous fait une révélation, qui doit faire retourner François 1er dans sa tombe : la langue de la France serait en effet aussi bien le français…que l’arabe. »On a deux langues en commun : le français et l’arabe » dit-il en parlant des arabes.

    Pour rappel, c’est l’ordonnance de Villers-Cotterêts, en 1539, qui a fait du français la langue officielle et administrative de la France. Et Monsieur Mélenchon, qui n’est pas chef d’État, s’arroge le droit de faire de l’arabe, sous la pression migratoire, la langue du pays au même titre que le français !

    Lorsqu’une population entre massivement dans un autre pays et impose sa langue, au point qu’elle devienne l’égale de la langue autochtone, on donne un nom à ce phénomène : la colonisation. Subversive celle-ci, car elle ne s’impose pas par les armes mais par l’immigration et la démographie…

    Contre-info.com

  • Deux policiers tués au nord de Paris: réaction de Marine Le Pen - 21/02/13

    Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

    Marine Le Pen présente ses condoléances les plus attristées aux familles et aux proches des deux policiers tués ce matin sur le périphérique parisien. Elle forme des vœux de rétablissement pour leur collègue gravement blessé.

    Elle demande que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame et que la justice s’applique avec la plus grande des sévérités à l’encontre du conducteur du véhicule en cause, récidiviste et en état d’ébriété.

    Le nombre de policiers et de gendarmes tués ou blessés dans l’exercice de leur fonction ne cesse d’augmenter année après année, dans l’indifférence coupable des gouvernements successifs.
    Il est temps d’inverser cette tendance inadmissible.

    Les moulinets médiatiques de Manuel Valls et le laxisme militant de Christiane Taubira sont en ce sens un très mauvais signal.

  • Paris: deux policiers de la BAC tués par un chauffard récidiviste

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    Le jeune chauffard, alcoolisé et roulant sans permis, n'a laissé aucune chance aux fonctionnaires.

    La collision a été d'une violence inouïe. Le jeune chauffard, alcoolisé et roulant sans permis, n'a laissé aucune chance aux fonctionnaires. Jeudi, au petit matin, c'est toute la police qui a été endeuillée par la mort de deux collègues de la brigade anticriminalité de nuit (BAC N), percutés de plein fouet alors qu'ils circulaient à bord d'une voiture de patrouille sérigraphiée sur le périphérique intérieur parisien, entre les portes de Clignancourt et de la Chapelle. Âgés de 32 et 40 ans, ces policiers étaient tous les deux pères de famille.

    Un troisième membre de l'équipage, passager avant du véhicule, âgé quant à lui de 54 ans, luttait contre la mort. Dans l'après-midi, son pronostic vital était qualifié de «très fortement engagé».

    Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la brigade criminelle, la tragédie s'est nouée avenue de la Grande-Armée, quand un 4×4 Range Rover noir et aux vitres fumées attire l'attention d'une première patrouille de la BAC après avoir commis une série de délits routiers.

    Refusant de se soumettre à un contrôle, le chauffeur, âgé de 22 ans, accélère et file en direction de la porte Maillot, puis du périphérique. Chauffard récidiviste, il a été condamné à six reprises pour des délits routiers, dont conduite sous l'empire d'un état alcoolique ou encore défaut de permis. Connu aussi pour détention de drogue, il a écopé de sa première sanction dès 2008. À l'occasion de sa dernière comparution devant un tribunal, en janvier 2011, il avait été condamné à quatre mois de détention, dont trois avec sursis, peine assortie de deux ans de mise à l'épreuve.

    Le passager était fiché pour trafic de stupéfiants

    Pris en chasse, le chauffard fonce vers le nord de Paris. Une folle course-poursuite s'engage, semant un début de panique sur le périphérique. Selon un chauffeur de taxi témoin du drame, le Range Rover roulait à «au moins 160 km/h», pour une vitesse autorisée de 80 km/h maximum.

    Après avoir distancé ses poursuivants, le fuyard et son acolyte sont venus s'encastrer dans la voiture de la «BAC N», dont la partie arrière a été littéralement broyée. Les deux policiers en tenue assis sur la banquette ont été tués sur le coup. Interceptés dans la foulée, les passagers du Range Rover, à peine accidenté, ont été placés en garde à vue par les policiers du 36, quai des Orfèvres, pour «homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique». Ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Le chauffeur présentait en outre un taux de 0,78 gramme d'alcool par litre de sang.

    Un contrôle n'est jamais anodin

    Sans attendre, Manuel Valls s'est déplacé jeudi matin au commissariat du boulevard Bessières, pour rendre hommage aux fonctionnaires décédés, des «policiers jeunes et expérimentés, pères de jeunes enfants», ainsi qu'à leur collègue plongé dans le coma.

    Le premier flic de France a promis «une sanction impitoyable», en martelant: «Je ne puis accepter de tels faits, encore moins les banaliser.» Dans les rangs de la «grande maison», l'émotion reste vive. Et la colère gronde, sourdement. «L'ensemble des collègues éprouve à la fois un sentiment de tristesse et de révolte devant le comportement du chauffeur de ce véhicule», s'est exclamé Nicolas Comte, porte-parole d'Unité SGP (premier syndicat des gardiens de la paix). «On attend que l'enquête livre les circonstances exactes de ce drame, mais aussi que la justice soit intraitable avec ces délinquants meurtriers, a réagi de son côté Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance Police nationale (gardiens de la paix). Nous sommes en état de choc, en particulier les collègues de la BAC de Paris. On voit bien le rôle des BAC, toujours les premiers à intervenir, 24 heures sur 24.» Tous sont d'accord sur un point: tout contrôle, quel qu'il soit, n'est jamais anodin.   

     
    Par Christophe Cornevin
    GRAND REPORTER
     
    Le Figaro - 21/02/13
     

     

  • Trierweiler est revenue d'Inde... en fureur!

    sans-titre.png Trierweiler.png

    Quand un article ne lui plaît pas, la journaliste-première dame n'hésite pas à décrocher son téléphone pour signifier son courroux. Après un reportage de son employeur «Paris-Match» sur son escapade amoureuse avec dans les jardins du Luxembourg, la salariée du magazine people a lâché une bordée d'injures sur la messagerie vocale du directeur de sa rédaction, rapporte le «Canard enchaîné».

    «Je viens de découvrir ton journal de merde (...), qui fait de la merde (...) et ses photos de merde aurait vociféré la Première dame normale à son patron.

    Dans un numéro précédent, une journaliste avait osé compléter l'un de ses articles par un encadré. Dring ! «C'est exclu. C'est ma page» rapporte encore le «Canard». En Inde, la semaine dernière, l'envoyée spéciale de «Match» qui avait signé le papier sur l'escapade amoureuse n'a pas eu le droit de suivre Trierweiler à l'occasion de ce voyage officiel. Des représailles qui se sont aussi appliquées à une journaliste de «Libération» qui a écrit un article sur les caprices de Valérie à New Delhi : pas de presse écrite, seulement la télévision, sauf TF1. L'intéressée n'a pas tardé à savoir que «son article avait déplu».

    Toujours selon le «Canard», en coulisses, la rédaction de «Paris-Match» grince et certains jugent la situation intenable. Valérie Trierweiler terroriserait quelques journalistes. Au sein même de «ça devient très compliqué», résume un ponte. La compagne de François Hollande assume sa position, elle a bien laissé un message vocal à Olivier Royant, directeur de la rédaction de «Match», mais elle en conteste la forme.

    Le Parisien 20/02/13