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Blog - Page 1001

  • Apprentissage: le patronat breton recrute à La Réunion malgré le chômage en Bretagne

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    02/03/2013 – 18H10
    BREST (NOVOpress Breizh) –
    L’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) de Bretagne, le Centre de formation des apprentis de l’industrie de Bretagne, le Medef Réunion et le Comité National d’Accueil et d’actions pour les Réunionnais en Mobilité (CNARM) viennent de signer un accord afin d’offrir à de jeunes Réunionnais des contrats d’apprentissage en Bretagne.

     

    Dans le cadre de la campagne « apprentissage 2012 », la Chambre de métiers et de l’artisanat des Côtes d’Armor a ainsi déjà recruté dix jeunes chômeurs réunionnais pour préparer leur examen de cuisinier, de charcutier –traiteur ou encore de crêpier.

    De nombreux autres Réunionnais devraient arriver en Bretagne pour occuper des places en apprentissage ou en contrat de professionnalisation, dans les secteurs les plus divers de l’industrie comme l’usinage, la mécanique, l’électricité, la maintenance, la productique, la fonderie, la chaudronnerie, le soudage, la forge ou l’électronique.

    Selon les chiffres publiés en décembre dernier, sur un an la progression du nombre de chômeurs de catégorie A aura été plus forte dans la région administrative Bretagne (+13,8%), qu’en France métropolitaine (+10,8%). Au total, entre novembre 2011 et novembre 2012, ce sont 16.410 personnes de plus qui ont dû prendre le chemin des agences de Pôle emploi dans ces quatre départements. Si l’on prend en compte les trois catégories de demandeurs d’emploi – sans emploi ou avec une activité réduite – on arrive, pour les cinq départements bretons, au chiffre record de 310.647 inscrits.

    « Avec le CNARM, l’emploi n’a plus de frontières », affirme le Comité National d’Accueil et d’actions pour les Réunionnais en Mobilité. Avec l’aide active d’un certain patronat breton, ce slogan est en passe de devenir une réalité.

    Crédit photo : DR.

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Viande de cheval : comment le système se sert d’un scandale pour continuer à en occulter un autre…

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    02/03/2013 – 15h30
    PARIS (NOVOpress/Kiosque courtois) – En visite au salon de l’agriculture samedi dernier, le président de la République a annoncé qu’il allait défendre l’obligation d’inscription de l’origine des viandes utilisées dans les plats cuisinés. Le pouvoir entend ainsi réagir à l’affaire des lasagnes à la viande de cheval. En fin de semaine dernière, Findus, Carrefour et Intermarché avaient pris les devants en annonçant que leurs plats cuisinés seraient désormais réalisés avec de la viande exclusivement française.

    Un véritable bal des tartuffes, aussi bien de la part des groupes agroalimentaires que du gouvernement. La précision du mode d’abattage des animaux de boucherie n’est en effet toujours pas à l’ordre du jour. Or l’abattage rituel, halal ou casher, présente un risque sanitaire majeur avec la bactérie Escherichia Coli qui provoque une centaine de morts chaque année, alors que la viande de cheval, lorsque naturellement elle est de bonne qualité, est quant à elle parfaitement saine.

    La plus grande partie de la viande halal est vendue en dehors du circuit halal et sans étiquetage portant la mention de l’abattage rituel, ceci à l’insu des consommateurs.

     

    ** Partie supérieure de l’image en Une : abattage rituel, égorgement d’un bœuf, qui se vide de son sang pendant plusieurs minutes alors qu’il reste conscient et continue à bouger. Comme l’indique l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) ceci permet la contamination de la viande par la bactérie Escherichia coli (image en encart) qui habite l’intérieur du tube digestif des bovins, car leurs mouvements entraînent un « épanchement de matières stercoraires en provenance de l’estomac qui s’écoulent à travers la section béante de l’œsophage ».

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  • Énorme succès de Dieudonné à Nantes !

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    Hier soir, Dieudonné donnait une représentation de Foxtrot, son nouveau spectacle, à la Cité des Congrès de Nantes.

    Le succès fut au rendez-vous : l’humoriste jouait à guichet fermé !

    Une ambiance de feu pour le meilleur vendeur de places de spectacle vivant en France, et une quenelle de plus pour la presse alignée et les officines « antiracistes », selon lesquelles Dieudonné « ne fait plus rire personne » ...

    Qu’on en juge !

  • "Sa renonciation est aussi un renoncement "

    De Jeanne Smits dans Présent :

    "[...] Benoît XVI n’a pas quitté la chaire de Pierre pour une retraite bien méritée, la tranquillité d’un repos en sa terre bavaroise, à laquelle il aspirait avant d’être élu pape. Il a fait, définitivement, une croix sur tout cela. « Serviteur des serviteurs », sa vie ne lui appartient plus, comme il l’a expliqué. Sa vocation ne semblait pas être celle d’un ermite, c’est pourtant ce statut qu’il a choisi et accepté, à la fois pour continuer de prier pour l’Eglise en attendant la fin de son pèlerinage terrestre, pour échapper aux regards du public, et pour rendre tangible sa promesse de « révérence et obéissance inconditionnelles » à celui qui lui succédera.

    Révérence et obéissance inconditionnelles ? Voilà des notions bien oubliées, même dans l’Eglise…

    Ne croyons pas que cela soit facile. Benoît XVI, porté en hélicoptère jusqu’à Castel Gandolfo où il passera quelques mois avant de pouvoir gagner le couvent en réfection dans les jardins du Vatican, a demandé à survoler un peu longuement la Ville éternelle, pour un dernier regard, un dernier adieu avant de s’isoler d’un monde dont il a tant goûté la beauté.

    Sa renonciation est aussi un renoncement.

    Le professeur, l’intellectuel, l’homme qui a su en tant que pape, et contre toute attente médiatique, attirer les foules et les charmer, laisse derrière lui son œuvre pour se concentrer sur l’unique nécessaire, le Christ, vers lequel il oriente tous les regards.

    [...] Nous savons aussi que, de manière répétée, Benoît XVI a déclaré répondre, en renonçant à sa charge de gouvernement de la barque de Pierre, à une « demande » de Dieu. Ce n’est pas une révélation qu’il évoque ou, si elle a eu lieu, il n’en parle pas, mais d’une conviction intime, une certitude acquise en conscience et devant Dieu. Il n’est pas interdit de la regretter, voire de la critiquer – comme l’a fait le cardinal Pell d’Australie –, car la décision n’est pas « infaillible ». Mais la manière dont tout cela s’est passé laisse entendre que le pape, en pleine possession de ses moyens, a jugé que son départ servirait l’Eglise.

    Hilary White, de LifeSiteNews – une remarquable journaliste – souligne que Benoît XVI est parti comme un escrimeur, prenant tout le monde de court, à la stupéfaction de tous dans un Vatican où le secret avait été trahi, la confiance rompue, et où les intrigues – on ne peut pas ne pas le penser – ont dû accélérer avec l’avancée en âge du pape. Le siège est vacant, bien plus vite que prévu. C’est un homme fort qui est attendu, et qui va faire face à des attaques sans précédent contre l’Eglise et contre l’humanité tout court : nous les voyons déjà se concrétiser dans tout le globe à travers la promotion nihiliste de l’homosexualisme.

    CEt c’est un homme faible qui, pendant ce temps, veut intercéder pour l’Eglise qu’il a conduite. « Je suis simplement un pèlerin qui entame la dernière étape de son pèlerinage sur cette terre. Mais je voudrais encore, avec tout mon cœur, avec tout mon amour, avec ma prière, avec ma réflexion, avec toutes mes forces intérieures, travailler pour le bien commun et le bien de l’Eglise, de l’humanité », a-t-il dit juste avant de franchir les portes du palais de Castel Gandolfo qui se sont refermées, lourdement, à 20 heures jeudi soir. Puis, très simplement : Buona notte. Bonne nuit…[...]"

    Michel Janva


    Le Salon Beige

     

  • Leur « changement de civilisation » n’est pas une menace en l’air - Par Bruno Gollnisch

     

    immigration konkLors du débat à l’assemblée et dans les médias sur le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels, le ministre de la Justice, Christiane Taubira, avait affirmé aux Français, comme une sourde menace, que la gauche prônait un « changement de civilisation ». Lequel sera rendu possible par la dérive orwellienne que subissent beaucoup de nos nations en Europe, et la France en particulier, où le champ d’expression des dissidents à la pensée unique, au Big Brother immigrationniste et mondialiste, se réduit comme peau de chagrin.

    Une preuve, une nouvelle preuve, une parmi tant d’autres, en a été apportée hier par le verdict rendu par le tribunal correctionnel de Nîmes à l’encontre du très dynamique conseiller régional FN du Gard, Julien Sanchez, que les internautes connaissent aussi en tant qu’animateur du blog de Jean-Marie Le Pen et qui assure au sein du FN la fonction de Secrétaire National à la communication numérique.

    4.000 euros d’amende, dont 1.000 euros avec sursis ont été requis contre lui -Julien Sanchez a interjeté appel. Il lui est reproché d’avoir laissé passer sur son mur Facebook, en accès libre, les commentaires en octobre 2011 de deux internautes, MM. Roux et Baudet.

    C’est en tant que directeur de publication que l’élu frontiste était poursuivi et a été condamné. Il a pourtant expliqué, ce que tous les possesseurs d’une page facebook très fréquentée comprennent, qu’il n’avait pas le temps matériel de vérifier tous les commentaires, manque de temps qui s’expliquait alors par le fait qu’il était en campagne électorale

    La justice a jugé à connotation raciste les deux commentaires en question, jugez-en vous-même : « Des bars à chicha et des voilées. Voilà ce qu’est Nîmes ville romaine. (….). Prout (diminutif donné ici à l’UMP Franck Proust premier adjoint au maire de Nîmes, NDLR ), c’est l’élu au développement économique hallal, rue de la République islamique », avait écrit un d’eux. L’autre avait poursuivi : « Ce Grand Homme a transformé Nîmes en Alger. Dans chaque rue des kebabs et des mosquées. Les dealers et les prostituées règnent en maître. Pas étonnant qu’il ait choisi Bruxelles, capitale du nouvel ordre mondial et de la charia. Merci Franck et kiss à Leïla. »

    Se sentant visée, Leïla Tella, la compagne de Franck Proust, avait porté plainte. Ces deux internautes ont été condamnés à verser 4.000 euros de dommages et intérêts à cette dame, partie civile dans ce dossier, dont 3.000 euros avec sursis.

    Lors de l’audience, le 18 janvier, le procureur de la République avait réclamé trois ans d’inéligibilité et 8.000 euros d’amendes à l’encontre de Julien Sanchez et 5.000 euros pour les deux autres prévenus !!! Une demande à comparer avec le laxisme d’une certaine justice quand il s’agit de sanctionner la racaille délinquante multirécidiviste.

    Julien Sanchez a d’ailleurs été obligé d’écrire au ministre de la justice pour demander que le vice-procureur soit sanctionné. Celui-ci avait dit à l’audience en s’adressant à lui : « vous êtes à la démocratie ce que l’éjaculation précoce est à la sensualité ». Une «saillie» qui avait peut être sa place sur le plateau d’une émission d’Arthur ou de Cyril Hanouna, mais dans un prétoire…

    Bruno Gollnisch apporte bien sûr tout son soutien à Julien et aux internautes victimes de cette vindicte. Le jeune conseiller régional FN, épaulé pour l’occasion par plus de 150 militants qui avaient fait le déplacement, et qui ont bruyamment exprimé leur indignation quand le verdict a été rendu, a bien évidemment relevé la nature politique du procès qui lui est fait.

    Leïlla Tella est en effet, nous l’avons vu, la concubine de M Proust, lequel fut l’ adversaire du conseiller régional FN aux dernières cantonales. Et il n’est pas anodin non plus que cette dernière ait choisi de se faire assister à ce procès par Maître Michèle El Baz, conseillère municipale PS de Nïmes, éliminée aux cantonales par…Julien Sanchez.

    Jean-Marie Le Pen, a réagi sur TV Sud à ce verdict en jugeant que les commentaires qui ont entraîné le déclenchement de cette répression judiciaire n’étaient pas faux : « Je suis député européen depuis trente ans. Je m’aperçois que Bruxelles est une ville qui devient une ville musulmane. Je ne suis pas sûr qu’elle ne devienne pas un jour majoritairement musulmane

    Avocat de Julien Sanchez, Wallerand de Saint-Just a posé la question de fond : « combien de temps encore, des peines pénales très sévères seront-elles réclamées contre des élus du FN qui ne font qu’user de leur liberté d’expression ou permettent à des citoyens d’en user ?En tout état de cause, ce procès est une tentative d’empêcher la progression fulgurante du FN dans le Gard et d’intimider son responsable local »

    Mais si le peuple Français vote mal et reste arc-bouté su son désir de préserver son identité et se souveraineté, la tentation de changer le peuple reste plus que jamais une idée qui poursuit son chemin au sein de nos élites mondialisées.

    En atteste le rapport sur l’intégration des immigrés, commandé par Jean-Marc Ayrault à Thierry Tuot, conseiller d’Etat, qui a été publié la semaine dernière. Il ne manque pas d’inquiéter alors que le Premier ministre a précisé que « les préconisations» de celui-ci « seront mises à l’étude dans le cadre de la réflexion interministérielle visant à proposer une profonde refondation de notre politique d’intégration ».

    M. Tuot part du principe que la lutte contre l’immigration clandestine menée avec le laxisme que l’on sait par l’UMPS depuis quarante ans, n’empêche pas des dizaines, des centaines de milliers de clandestins de s’installer en France chaque année. Aussi, préconise-t-il l’extension de la doctrine du laisser faire laisser passer qui sert de philosophie existentielle à la caste libérale-socialiste.

    Il révèle par là que la politique de régularisation au « cas par cas » que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, avait annoncé vouloir mettre en œuvre n’était qu’un propos d’estrade, une promesse n’engageant à rien.

    Le conseiller d’Etat indique ainsi que comme « de nombreux étrangers sans papiers ne sont pas expulsés », puisque, « de toute façon, dans cinq ans, on va finir par leur donner un titre (aux clandestins, NDLR), eh bien commençons tout de suite » avec des « titres de tolérance » ouvrant droit à une régularisation progressive sur cinq ans. Bref accélérons le processus ! Une annonce qui sera reçue comme on l’imagine par les populations concernées.

    Le seul critère retenu ici est l’obligation de l’apprentissage du français…que maîtrise déjà, rappelle Bruno Gollnisch, les dizaines de millions de candidats potentiels au départ vers la France qui vivent au Maghreb ou en Afrique noire.

    Décidément oui, ce changement de civilisation annoncé par Mme Taubira n’était pas une parole en l’air…

  • Reprendre son patronyme juif, la fin du nom français

    Par Natalie Felzenszwalbe Avocate et Céline Masson Psychanalyste, Auteures de : «Rendez-nous nos noms ! Quand des Juifs revendiquent leur identité perdue», éditions Desclée de Brouwer, 2012.

     

    C’est un fait relativement méconnu qui vaut d’être rappelé. Après-guerre, de nombreux Juifs ont francisé leur nom ou en ont carrément adopté un autre dans l’ombre portée de la Shoah et un climat d’antisémitisme persistant. Des décrets de circonstance qui facilitaient les changements de nom «à consonance israélite» les y ont encouragés.

    Ainsi, dans la France des années 50 - 60, des Rozenkopf devinrent des Rosent, des Frankenstein des Franier, des Wolkowicz des Volcot, des Rubinstein des Raimbaud, des Fuks des Forest, etc. Des décennies durant, le Conseil d’Etat s’est opposé au retour au patronyme d’origine, réclamé par certains intéressés qui se sentaient finalement étrangers à leur nouveau nom, au double motif de l’immutabilité du nom et de l’absence de fondement à reprendre un nom «à consonance étrangère».

    Certains ont alors eu recours à l’artifice du pseudonyme, ou au nom d’usage pour faire vivre leur «vrai nom», celui de leur père ou de leur grand-père, sans toutefois pouvoir le transmettre.

    Mais c’est sans doute ailleurs qu’il faut chercher la raison de ce refus de principe. A la Libération, le Conseil d’Etat n’était pas tant animé par un souci de francisation que par celui de lutter contre les discriminations vécues et subsistantes. Il manifestait ainsi, comme un symptôme, la culpabilité de la France et de ses institutions à l’égard des Juifs français et étrangers pendant la guerre. Après des décennies de silence, de refoulement peut-être, des familles désirent retrouver leur nom d’origine. Un collectif, la Force du nom, a été constitué en 2009 pour interroger et contester d’une part les motifs tirés de la consonance étrangère et, d’autre part, l’application du principe d’immutabilité du nom.

     

    Ce principe de l’immutabilité a été jusque très récemment appliqué sans discernement, sans prise en compte des circonstances historiques qui expliquaient les traumatismes à l’origine des demandes de changement de nom et de francisation. Par ailleurs, cette position apparaît désormais en profond décalage avec les réformes législatives importantes qui, depuis une vingtaine d’années, ont révisé l’état civil, la filiation et notamment modifié les règles d’attribution du patronyme, qui accordent une large place à la volonté individuelle. Si ces changements alignent la France sur la conception libérale qui prévaut le plus souvent à l’étranger, cette libéralisation n’est que partielle car soumise au politique et aux nouveaux centres d’intérêt de l’Etat (sécurisation de l’identité et des titres d’identité, informatisation de l’état civil, etc.).

     

    Surtout, l’usage par le Conseil d’Etat de la notion de consonance étrangère est un alibi douteux qui pose la question de savoir ce qu’est un «nom français» et un citoyen français avec un nom «venu d’ailleurs».

     

    Certains patronymes portés par des Juifs sont-ils moins «français» que bien des noms bretons, basques, corses ou alsaciens ? La question mérite en tout cas d’être posée. Elle renvoie aux récents et calamiteux débats sur l’identité nationale ou encore sur la pureté de la langue française avec pour toile de fond une définition excluant ce qui est autre en chacun de soi.

     

    Depuis quelques mois, l’administration a modifié sa position et donne une suite favorable à ceux qui veulent porter et transmettre le «nom juif» jadis abandonné. Elle semble avoir été sensible à l’argumentaire du collectif la Force du nom selon lequel une réparation pleine et entière doit être faite. Réparation judiciaire marquée dans les années 80 et 90 par les procès Barbier, Touvier et Papon. Réparation politique ensuite en 1995 avec le discours de Jacques Chirac au Vél d’Hiv qui affirmait que la rafle du 16 juillet 1942 avait conduit «la France», et non plus seulement le régime de Vichy, à commettre l’irréparable. Réparation matérielle encore, celle des spoliations dont les Juifs avaient été victimes durant l’Occupation. Et réparation symbolique enfin, avec la possibilité de reprendre son nom juif. «L’entreprise nazie était conçue comme meurtre du Nom : rassembler tous les corps qui répondent au nom juif, nous dit Daniel Sibony, pour qu’en refermant sur eux la porte des camps de la mort ou des fosses communes on obtienne que ce Nom soit sans vie.» Reprendre le nom perdu est, en effet, un symbole réparateur tout autant qu’un acte de fidélité au peuple juif et un refus obstiné de l’effacement. Ce geste manifeste, par-dessus tout, un désir de vie.

     

    Article publié dans Libération du 1er mars 2013.

    Crif

  • Emballement politico-médiatique autour de la disparition de Stéphane Hessel

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    01/03/2013 – 20h00
    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – De nombreuses personnalités ont signé une pétition pour demander que les cendres de Stéphane Hessel (photo à côté de François Hollande) reposent au Panthéon

    Ainsi d’Eva Joly, des historiens Pascal Blanchard et François Durepaire ou encore de l’ex‑maire UMP de Versailles Etienne Pinte. Mélenchon soi‑même a déclaré ne pas être en reste sur cette proposition, soulignant hier, je cite : « Le Panthéon de la République peut nous permettre de mettre en scène (sic !) cet homme et à travers lui le comité (resic !) national pour la résistance ».

    Stéphane Hessel fait donc consensus pour tous les immigrationnistes, de l’extrême gauche à la pseudo‑droite

     

    Comme le disait Eric Zemmour dans une de ses chroniques de janvier 2011 : « Indignez‑vous, vous dit Papy Hessel ! Contre les méchants policiers et les très méchants ministres de l’Intérieur qui osent arrêter les gentils sans‑papiers venus du monde entier travailler pour un salaire de misère dans les cuisines des bons restaurants parisiens, où se retrouvent… les amis indignés de Papy Hessel. » Hessel est l’exemple archétypal de cette alliance décomplexée de la grande bourgeoisie cosmopolite et de la pensée gauchiste des salles de rédaction, une alliance qui est la quintessence de la « Tyrannie médiatique », selon Jean‑Yves Le Gallou, auteur du livre éponyme.

    Mais le Crif n’a semble‑t‑il, pas apprécié les sorties férocement anti‑israéliennes de Stéphane Hessel

    Et pour sa part, la Ligue de défense juive s’est carrément réjouie de la mort du vrai‑faux co‑auteur de la Déclaration des droits de l’homme, invitant même les internautes, sur sa page d’accueil, à… sabler le champagne !

    Un autre détail, qui est passé en grande partie inaperçu :

    Dans un entretien donné, en 2011 au Frankfurter Allgemeine, l’ancien résistant et déporté déclarait : « L’occupation allemande était, si on la compare par exemple avec l’occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une occupation relativement inoffensive, abstraction faite d’éléments d’exception comme les incarcérations, les internements et les exécutions, ainsi que le vol d’œuvres d’art. » En 2005, Jean‑Marie Le Pen déclarait à notre confrère Rivarol : « En France du moins, l’Occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés ». Des propos qui, quant à eux, n’ont valu au président Le Pen aucune promesse de panthéonisation, mais une condamnation pour « contestation de crime contre l’humanité »

    Crédit photo : Jean-Marc Ayrault, via Flickr (cc).

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  • Islamisation de l'Europe: une municipalité suédoise autorise l'appel à la prière !

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    Botkirka

     

    01/03/2013 – 12h00
    STOCKHOLM (NOVOpress) – La municipalité social-démocrate de Botkyrka (ci-dessus), en banlieue sud de Stockholm, en Suède, vient d’autoriser la mosquée locale à faire l’appel à la prière via les hauts-parleurs des minarets.

     

    Cette décision fait suite à une demande du centre culturel islamique de la commune qui avait sollicité, quelques mois plus tôt, les autorités locales, dont le maire Katarina Berggren.

    Ces membres avaient alors obtenu un premier feu vert du Comité de planification le 25 septembre 2012, suite au vote à la majorité en faveur de l’abrogation d’une loi interdisant l’appel depuis 1994. Il ne restait plus qu’à obtenir l’autorisation du conseil exécutif du Conseil municipal. Ce dernier s’est prononcé en faveur de l’appel à la prière de manière publique, le vendredi.

    Selon un responsable de la mosquée de la commune, Ismail Okur, le premier appel aura lieu en mars, une fois les installations techniques raccordées. La mosquée Fittja où s’effectuera l’appel à la prière se situe dans une commune où la proportion de musulmans est parmi les plus importantes dans le pays et même en Europe.

    Cette décision devrait créer un véritable « appel d’air » dans ce pays de « tolérance religieuse ». En tout cas, nul doute que cela devrait encourager les centres islamiques de chaque commune suédoise d’appuyer leurs demandes en ce sens.

    Julien Lemaire

    Crédit photo : SickInSweden via Flickr (cc).

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    Bientôt la charia en Suède!

  • Aubervilliers: du ragoût de chenilles dans un restaurant africain

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    Un restaurant illégal d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), où les enquêteurs ont trouvé «une marmite de chenilles en train de bouillir» quand ils l'ont contrôlé mardi soir, a été fermé car il ne pouvait prouver l'origine de cette viande et d'autres denrées.

    Cette épicerie africaine, qui disposait d'une licence pour la vente de boissons et de plats à emporter mais servait à manger, a été contrôlée dans le cadre d'une opération de routine qui impliquait notamment les douanes, les impôts, l'Urssaf et la Direction départementale de protection des populations.



    300 kg de viande jetés

    «Trois cents kilos de viande du restaurant ont été jetés», a précisé la préfecture, ajoutant qu'il manquait des certificats de traçabilité des services vétérinaires pour cette viande «congelée», notamment de la viande de chèvre.

    «Une grosse marmite avec des chenilles était en train de bouillir quand on est arrivés», a décrit un fonctionnaire, soulignant là aussi «un problème de traçabilité» pour les services vétérinaires.

    Fermé pour raison d'hygiène

    La patronne du restaurant a été placée en garde à vue à l'issue du contrôle pour travail dissimulé, d'un étranger sans titre de travail et aide au séjour d'un étranger en situation irrégulière. Cet employé a lui été placé en rétention administrative. L'établissement a été fermé pour raisons d'hygiène.

    LeParisien.fr - 28/02/13

  • Les otages français en danger après la mort d'Abou Zeid

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    Convois militaires français sur la route de Gao

    Selon le président tchadien Idriss Deby, le chef de la branche sahélienne d'al-Qaida a été tué par ses soldats au nord du Mali.

    Les dernières incertitudes sur le sort d'Abdelhamid Abou Zeid se sont levées vendredi soir avec la déclaration d'Idriss Deby. Des soldats tchadiens ont abattu Abdelhamid Abou Zeid, «émir» d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), lors d'affrontements dans le nord du Mali, a annoncé vendredi le président tchadien. Une quarantaine d'islamistes armés sont morts dans les combats qui les ont opposés au sol le 23 février au contingent tchadien et aux forces spéciales françaises renforcés par l'aviation française.

    La disparition de ce spécialiste de la gestion du commerce des otages occidentaux pourrait être lourde de conséquences pour les captifs français enlevés dans la région par les salafistes. «C'est un coup de massue», déclare Françoise Larribe, l'épouse de l'otage Daniel Larribe, un employé d'Areva kidnappé en septembre 2010 à Arlit au Niger sur un site d'exploitation d'uranium. Françoise Larribe, a été, elle-même, détenue pendant cinq mois dans le nord du Mali, avant d'être remise en liberté par Abou Zeid en personne. «On craint des représailles s'il a vraiment perdu la vie dans une opération militaire mais je ne peux pas m'empêcher de croire qu'il existe une porte de sortie», ajoute-t-elle.

    Vendredi à Washington, un responsable américain qui s'exprimait sous couvert d'anonymat a jugé les informations divulguées jeudi notamment par Le Figaro de «très crédibles». «Si cela est vrai, ce serait un coup significatif porté à Aqmi», a-t-il estimé.

    Tests ADN

    En France, la porte-parole du gouvernement français, Najat Vallaud-Belkacem, a affirmé que l'annonce de la mort d'Abdelhamid Abou Zeid, était «à prendre au conditionnel», en l'absence de «confirmation officielle». Des vérifications sont en cours. Selon el-Khabar, un quotidien d'Alger généralement bien informé, les autorités algériennes ont pratiqué des tests ADN sur deux membres de la famille d'Abou Zeid afin de les comparer avec celles des restes d'un corps retrouvé par les Français après des affrontements dans le massif de Tigharghar, devenue l'un des refuges des groupes islamistes depuis le 20 janvier.

    Combattant dans les rangs d'Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique), Sedene Ag Hita, un des survivants de la colonne djihadiste ciblé par le raid français, aurait contacté le mouvement touareg du MNLA, allié à Paris, pour révéler la mort d'Abou Zeid et de plus de 43 extrémistes. Avant de rejoindre Aqmi, ce Touareg aurait appartenu à la garde nationale malienne.

    Son témoignage reste à corroborer, mais une disparition de l'émir qui dirigeait ses katibas sans état d'âme devrait désorganiser Aqmi. Elle mettrait également en péril la vie de tous les otages français. Aqmi détient Thierry Dol, Daniel Larribe, Pierre Legrand et Marc Féret, tous employés d'Areva ou de la Satom. La bande dissidente de Mokhtar Belmokhtar, l'auteur de l'attaque sanglante d'In Amenas en Algérie, retient Serge Lazarevic et Philippe Verdon, interceptés devant leur hôtel à Hombori le 24 novembre 2011. Le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) affirme avoir capturé voici plus de trois mois Gilberto Rodriguez Leal près de la frontière de la Mauritanie.

    Le Figaro - 01/03/13

     

  • Les Français de moins en moins doués en calcul

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    Une enquête révèle que 2,5 millions de personnes sont illettrées en France mais les performances en mathématiques sont également inquiétantes. Les hommes seraient néanmoins meilleurs que les femmes.

    Le constat est inquiétant : en France, 2,5 millions de personnes sont illettrées. ( Lire notre article >Illettrisme : 2,5 millions de Français touchés). Mais les performances des Français en matière de calcul ne sont guère plus enthousiasmantes.

    Globalement, le niveau baisse dans cette discipline pour l'ensemble des Français âgés de 18 à 65 ans, dont la part réussissant 80% des exercices proposés a diminué de 32% à 30% entre 2004 et 2011. Plus grave encore, 16% des 18-65 ans ont des performances médiocres dans ce domaine. En baisse également, la part des personnes très à l'aise en mathématiques. Les personnes très performantes âgées de 18 à 30 ans est passée de 36% à 33% entre 2004 et 2011.

    Les hommes meilleurs que les femmes

    Et si l'avantage féminin se vérifie en français à l'écrit, la donne s'inverse lorsqu'il s'agit de mathématiques. L'enquête révèle en effet "un écart marqué" dans cette discipline entre les sexes. Près de 20% des femmes ont des résultats médiocres en calcul contre 14% des hommes. Seuls 24% des femmes ont d'excellents résultats alors que 35% des hommes brillent dans ce domaine. Cet "avantage masculin" dans les disciplines mathématiques apparaissait déjà en 2004.

    Mais pourquoi notre niveau en mathématiques a-t-il tendance à s'appauvrir ? L'Insee l'explique notamment par un "effet calculette". L'usage des outils informatiques amoindrirait "sans doute chez les plus jeunes l'intérêt à maîtriser parfaitement les règles de base du calcul".

    L'Insee rappelle également que le niveau de compétence des adultes est fortement lié au pays et à la langue de scolarisation. Parmi les 16% de personnes en difficulté à l'écrit, le taux bondit à 61% chez celles scolarisées hors de France dans une autre langue que le français et à 31% chez celles scolarisées hors de France mais en français.

    TF1 News

  • Poutine a révéré la mémoire des parachutistes qui ont péri en Tchétchénie

     

     
    1.03.2013, 22:39, heure de Moscou
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    Владимир Путин цветы памятник воины 6 рота Чечня Псков

     
    Photo : RIA Novosti

    Le président de Russie Vladimir Poutine a révéré la mémoire des parachutistes de la 6ème compagnie, tombés au cours de l'opération contre-terroriste en Tchétchénie en 2000.

    Il a déposé des fleurs au pied du monument aux militaires péris érigé dans le centre de Pskov.

    « Les parachutistes de la division de Pskov qui n'ont pas reculé devant les extrémistes en Tchétchénie il y a 13 ans ont montré que la Russie est invincible », a déclaré le président Vladimir Poutine.

    D'après lui, les parachutistes luttaient contre l'ennemi aussi intrépidement que leurs grands-pères dans la lutte contre les nazis pendant la Grande Guerre Patriotique. Au prix de leurs vies, ils ont prouvé la succession sacrée des générations.

    Poutine a souligné que le terrorisme international, en tentant de diviser la Russie, avaient déchaîné contre elle une guerre cruelle. Les héros-parachutistes ont prouvé que les tentatives de telle sorte sont condamnées à l'échec.

    Il y a 13 ans, 90 parachutistes de Pskov avaient retenu pendant 16 heures 2,5 mille extrémistes, le mercenaire arabe Khattab à la tête, qui tentaient de se frayer le passage pour sortir de la gorge d’Argoun. Ayant barré le chemin aux bandits, 84 soldats et officiers ont sacrifié leurs vies, ayant supprimé plus de 700 extrémistes.

    RIA Novosti

  • La phase la plus difficile de la guerre est terminée (al-Assad)

     

     
    28.01.2013, 22:10, heure de Moscou
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    башар асад обращение сирия

     
    © Photo: Vesti.Ru

    Le journal libanais Al-Akhbar écrit que le président syrien a récemment reçu « un groupe des représentants arabes », dont les noms ne sont pas divulgués.

    Lors de la réunion, le président al-Assad a déclaré que les troupes gouvernementales ont effectué des frappes décisives contre les forces rebelles et mercenaires et que les résultats de ces victoires seraient évidents pour tous prochainement. Le président syrien a expliqué que l'armée a exercé une pression contre les opposants armés, qui ne contrôlent que les zones frontalières. En outre, des poches de résistance isolées existent encore dans certaines villes, mais la situation est sous contrôle.

    Al-Assad est convaincu que la phase la plus difficile de la guerre civile est terminée, note le journal.

    La Voix de la Russie

  • Marseille: des fondations du Ier siècle découvertes au pied du stade vélodrome

    sans-titre.png Marseille ferme.png

    C'est un drone piloté à distance qui, en photographiant le site à basse altitude, a permis aux archéologues d'en appréhender toute la dimension. À quelques dizaines de mètres du chantier du futur stade vélodrome, des ouvriers ont en effet mis au jour en janvier 2012 de bien curieux vestiges répartis sur une surface de près de 5 000 m².

    Vestiges d'autant plus intéressant qu'au terme de la campagne de fouilles menées au cours des deux derniers mois par l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), il est apparu qu'il s'agissait des fondations d'une petite ferme datant du Ier siècle après Jésus-Christ. Une surprise de taille pour les historiens qui ne s'attendaient pas à trouver un tel bâtiment aussi loin du coeur de la cité antique, dans une zone soumise aux crues de l'Huveaune et du Jarret.

    Jonction entre la cité phocéenne et son arrière-pays

    "Nous sommes très probablement en présence d'un bâtiment viticole qui pouvait également constituer une bergerie comme le laissent penser à la fois les indices de stabulation retrouvés sur place mais également les bassins servant à confectionner le vin, explique Eric Bertomeu, archéologue assistant d'études à l'Inrap. Mais ce qui est exceptionnel, c'est la fragilité des matériaux utilisés et le fait que le sol soit en terre battue. On est bien loin des villas romaines construites en dur et à étages".

    Cette ferme dont seules deux pièces ont pu être dégagées, faisait ainsi la jonction entre la cité phocéenne et son arrière-pays, prémices d'une extension future de la ville vers la campagne. Ce que confirme un autre bâtiment de ce type découvert quelques années plus tôt aux Vaudrans, dans le quartier de La Valentine.

    Mais ce qui a surtout intrigué les archéologues, ce sont les systèmes de drainage et d'assainissement étonnamment complexes pour l'époque, présents un peu partout dans le périmètre de fouilles. Des vasques, des canaux et des bassins de rétention qui prouvent que les éleveurs et les agriculteurs qui occupaient le site avaient très vite été confrontés aux caprices de la nature.

    Marqueurs temporels

    "Nous pensons d'ailleurs qu'ils ne sont restés qu'un siècle à cet endroit", souligne Eric Bertomeu. Et cet expert d'avancer pour cela une explication radicale mais des plus plausibles : "Il est probable qu'ils en ont eu assez d'être inondés tout le temps..."

    Pour établir un tel diagnostic, les archéologues se sont fondés notamment sur le nombre important de tessons de vaisselle sigillée découverts sur le site. Cette céramique aux tons rouges caractéristiques et porteuse de motifs en relief, est en effet bien connue des scientifiques qui s'en servent comme marqueurs temporels.

    Débutées le 26 novembre, les fouilles touchent à leur fin. Elles doivent en effet s'achever le 8 mars ; l'Inrap restituant aussitôt le site à l'aménageur, lequel pourra poursuivre son programme immobilier avec le sentiment du devoir accompli.

     

    La Provence - 28/02/13

     

     

     

     
     
  • "Soyez pleinement dociles à l'action de l'Esprit Saint dans l'élection du nouveau pape"

     

    Ce matin aux cardinaux venus à Rome (côté Français, il manquait les archevêques de Paris et de Lyon), Benoît XVI a déclaré (traduction par Benoît-et-moi) :

    "Avec une grande joie je vous souhaite la bienvenue, et offre à chacun de vous mon salut le plus cordial. Je remercie le Cardinal Angelo Sodano, qui comme toujours, a su se faire l'interprète des sentiments du Collège tout entier: Cor ad cor loquitur. Merci Eminence . Et je voudrais dire - reprenant la référence à l'expérience des disciples d'Emmaüs - que, pour moi, c'était une joie de marcher avec vous, durant ces dernières années, dans la lumière de la présence du Seigneur ressuscité.

    Comme je l'ai dit hier, devant des milliers de fidèles qui remplissaient la place Saint-Pierre, votre proximité et votre conseil m'ont été d'une grande aide dans mon ministère. Au cours des huit dernières années, nous avons vécu avec foi des moments très beaux de lumière rayonnante dans le chemin de l'Eglise, et aussi des moments où des nuages s'épaississaient dans le ciel. Nous avons essayé de servir le Christ et son Église avec un amour profond et total, qui est l'âme de notre ministère. Nous avons donné l'espérance, celle qui vient du Christ, qui seule peut éclairer le chemin. Ensemble, nous pouvons remercier le Seigneur qui nous a fait grandir dans la communion, et ensemble le prier de vous aider à grandir encore dans cette unité profonde, de sorte que le Collège des Cardinaux soit comme un orchestre, où les diversités - expression de l'Eglise universelle - contribuent toujours à l'harmonie supérieure et la concorde.

    Je voudrais vous laisser une pensée simple, qui me tient beaucoup à coeur: une pensée sur l'Église, sur son mystère, qui constitue pour nous tous - peut-on dire - la raison et la passion de la vie. Je me laisse aider par une expression de Romano Guardini, écrite dans l'année où les Pères du Concile Vatican II approuvaient la Constitution Lumen Gentium, dans son dernier livre, avec une dédicace personnelle pour moi, raison pour laquelle les paroles de ce livre me sont particulièrement chères.

    Guardini dit: L'Eglise «n'est pas une institution conçue et construite autour d'une table ... mais une réalité vivante ... Elle vit le long du cours du temps, en devenir, comme tout être vivant, en se transformant ... Pourtant, dans sa nature, elle reste toujours la même, et son cœur est le Christ». Cela a été notre expérience hier, il me semble, sur la Place: voir que l'Église est un corps vivant, animé par l'Esprit Saint et vit réellement de la force de Dieu. Elle est dans le monde, mais pas du monde: elle est à Dieu, au Christ, à l'Esprit. Nous l'avons vu hier. C'est pourquoi est vraie et éloquente l'autre expression célèbre de Guardini: «L'Église se réveille dans les âmes». L'Eglise vit, grandit et se réveille dans les âmes, qui - comme la Vierge Marie - acceptent la Parole de Dieu et la conçoivent par l'oeuvre de l'Esprit Saint; elles offrent à Dieu leur propre chair et dans leur pauvreté et humilité, elles deviennent capables de générer le Christ dans le monde d'aujourd'hui. A travers l'Église, le mystère de l'Incarnation reste présent pour toujours. Le Christ continue à marcher à travers tous les temps et tous lieux.

    Restons unis, chers Frères, dans ce mystère: dans la prière, en particulier l'Eucharistie quotidienne, et ainsi servons l'Eglise et toute l'humanité. C'est notre joie, que personne ne peut nous enlever.

    Avant de vous saluer personnellement, je désire vous dire que je vais continuer à vous être proche par la prière, en particulier dans les prochains jours afin que vous soyez pleinement dociles à l'action de l'Esprit Saint dans l'élection du nouveau pape. Que le Seigneur vous montre celui qui est voulu par Lui. Et parmi vous, le Collège des cardinaux, il y a aussi le futur pape auquel je promets déjà ma révérence et obéissance inconditionnelles. Pour cela, avec affection et gratitude, je vous donne cordialement ma Bénédiction apostolique."

    Michel Janva

    Le Salon Beige

  • Marie-Claire Alain, plus près de Bach

     

    L’organiste française est décédée mercredi 27 février à l’âge de 86 ans. Instrumentiste remarquable et pédagogue recherchée, elle avait notamment inscrit la lumière de son jeu dans celle de Jean-Sébastien Bach.

     

     

    27/2/13 - Mis à jour le 27/2/13 - 09 H 10
     
      
    Marie-Claire Alain
    Marie-Claire Alain

    DR

    Marie-Claire Alain

     

    DR

     

    Marie-Claire Alain aurait-elle pu ne pas embrasser la carrière musicale ? Fille du compositeur et organiste Albert Alain, sœur d’un autre compositeur et organiste de très grand talent, Jehan Alain – son autre frère Olivier étant également compositeur et historien de la musique ! –, elle fut dès le berceau « cernée » par les mélodies, les rythmes et les harmonies auxquelles elle a consacré sa vie.

    C’est d’ailleurs comme assistante de son père à l’orgue de Saint-Germain-en-Laye qu’elle commence sa carrière publique : elle n’a alors que onze ans… Sa formation se poursuit de manière classique, au conservatoire de Paris où ses maîtres se nomment Maurice Duruflé, Simone Plé-Caussade et Marcel Dupré, formidable organiste à l’influence déterminante dans le milieu musical.

    The Lady of the Organ

    Fait remarquable pour une artiste française, Marie-Claire Alain voit rapidement son parcours s’élargir aux horizons internationaux. À partir des années 1950, sa notoriété en Europe, aux États-Unis (où on la surnomme « The Lady of the Organ ») puis en Asie, au Japon notamment devient aussi forte qu’en France, plus peut-être…

    Dans un univers très masculin, cette femme qui maîtrise en virtuose les claviers, pédaliers et jeux de la « merveilleuse machine » se hisse au plus haut niveau, impressionnant et séduisant les mélomanes par la claire lumière qui émane de ses interprétations. Son intérêt pour le répertoire baroque, de Buxtehude à Couperin, nourrit une approche déliée et colorée des partitions, même les plus sonores, même les plus romantiques et spectaculaires.

    Familière de l’œuvre de Jean-Sébastien Bach dont elle enregistrera à trois reprises l’intégrale des pièces d’orgue, elle dédie au génial compositeur allemand une académie, alliée à un festival, à Saint-Donat dans la Drôme. « À tort, beaucoup conçoivent l’œuvre de Bach comme une musique rigide et mathématique, déplorait-elle. Or il est vital de ne pas se laisser prendre à la dialectique et contrer l’émotion. »

    "C’est l’orgue qui demande du travail, ce n’est pas Bach !"

    À Saint-Donat, la musicienne dispense ses cours comme dans maints autres centres de formation dans le monde, notamment en Suisse, à Romainmôtier, où elle invite ses élèves à toucher l’instrument de la famille Alain, spécialement restauré. Car Marie-Claire Alain fut autant une pédagogue recherchée qu’une concertiste exceptionnelle dont les disques se vendirent à des millions d’exemplaires. Sa collaboration artistique et amicale avec Maurice André contribua à familiariser le grand public avec la musique d’orgue dont le souffle céleste, tantôt diaphane tantôt titanesque, s’accorde si bien à celui de la rayonnante trompette.

    En dépit de sa notoriété et de ses multiples engagements, Marie-Claire Alain conservait une âme d’artisan, soucieuse du moindre détail, peaufinant à l’infini son immense répertoire qui s’étendait jusqu’à Messiaen. Avant un concert sur un instrument inconnu, elle déclarait sans ambages : « C’est l’orgue qui demande du travail, ce n’est pas Bach ! Chaque orgue est spécifique et exige que l’on y adapte son jeu, sa sonorité, sa technique… Pour chaque concert que je donne, je suis obligée de retravailler chaque œuvre selon l’instrument que j’ai. »

    Marie-Claire Alain avait mis un point final à sa carrière en 2010, après plus de 2 500 concerts et quelque 250 disques gravés.

    EMMANUELLE GIULIANI 

    La Croix  

  • "Faits divers de l'Europe envahie" par Flavien Blanchon [Tribune libre]

    sans-titre.png Le Petit Parisien.png

    28/02/2013 – 18h15
    PARIS (NOVOpress) - Le fait divers marche. Apportant depuis deux ans, pour les informations étrangères, ma modeste contribution à Novopress, j’observe que les violences, délits, crimes commis par des immigrés, a fortiori si ces immigrés sont musulmans, intéressent toujours. Les articles de ce genre, que je ne fais guère que traduire de l’anglais, de l’allemand, de l’italien surtout, sont vus, « aimés », « tweetés », repris sur d’autres sites beaucoup plus que le reste de ma production. Je ne m’en réjouis certes pas – je préférerais, par vanité d’auteur, que l’intérêt se portât sur des textes qui m’ont coûté un peu plus de temps et de réflexion –, mais je le constate.

     

    Ces articles nous valent régulièrement aussi, depuis qu’il est possible de commenter sur Novopress, des commentaires peu amènes, y compris de la part de lecteurs qui ne semblent pas être des maniaques ou des salariés de l’antiracisme. « Ce genre de fait divers n’apporte strictement rien à votre ligne éditoriale… »« Hé bien, Novopress ne s’arrange pas ! les faits divers du Parisien libéré. Bravo les gars, vous allez faire triompher les idées d’enracinement comme cela ! »

    Pareilles protestations sont d’abord une réaction de classe. Le fait divers est traditionnellement associé à la presse populaire. Le terme même, qui n’a pas d’équivalent littéral dans les autres langues, apparut en français sous le Second Empire – on parlait jusque là de canards –, en même temps que Le Petit Journal, le premier quotidien français à un sou, spécialisé dans le sang à la une. Jusqu’au milieu du XXème siècle voire plus récemment encore, un journal de faits divers, c’était ce qu’on appelait dédaigneusement un « journal de concierge », tandis que les quotidiens bourgeois donnaient les vraies informations : les débats à la Chambre des députés, les cours de la Bourse, le carnet mondain…

    Mais nous n’en sommes plus là. Les historiens, qui l’avaient longtemps méprisé avec les autres, ont découvert l’intérêt du fait divers, à la fois en lui-même et par la mystérieuse fascination qu’il exerce. Il y a déjà trente ans, en 1983, que les Annales ESC, comme elles s’appelaient alors, une des plus prestigieuses revues historiques françaises, publiaient un numéro spécial, « Fait divers, fait d’histoire ». Marc Ferro soulignait en introduction : « Le fait divers constitue un objet d’histoire privilégié. Comme révélateur, il signale les crises du tissu social, économique, politique, ou du système des valeurs. Il joue le rôle, en quelque sorte, d’un indicateur de santé ». Le fait divers de l’immigration révèle, tout simplement, que les sociétés européennes sont malades de l’immigration. Perçant un instant le voile de mensonge persévéramment tissu par les politiciens, les journalistes et les archevêques, il donne à voir ce que vivent tous les jours les autochtones, les injures, les agressions, les viols, les lois qu’on refuse à dessein d’appliquer, le racisme anti-blanc, les capitulations toujours plus abjectes et jamais suffisantes devant les revendications islamiques : bref, la chronique de l’invasion.

    Les « littéraires », qui se sont penchés sur le phénomène avant les historiens, ont analysé la « structure du fait divers » – titre d’un célèbre article de Barthes, repris dans ses Essais critiques de 1964. Ils ont montré que le fait divers suppose deux termes, entre lesquels la relation normale, régulière, raisonnable est dérangée ou inversée. Les journalistes anglo-saxons parlent de man-bites-dog items : il y a fait divers quand l’homme mord le chien, quand il y a antithèse, paradoxe, disproportion, rapprochement de deux contenus qui devraient être séparés, inversion des moments et des lieux. Quelques exemples de Barthes : une femme met en déroute quatre gangsters, un juge disparaît à Pigalle, des pêcheurs islandais pêchent une vache, le chef de la Police tue sa femme. Les faits divers, dit de son côté Georges Auclair (Le Mana quotidien : structures et fonctions de la chronique des faits divers), ne font jamais « que noter un écart par rapport à la norme sociale, morale ou naturelle ».

    Le fait divers de l’immigration porte cette incongruité au carré. Qu’une mère morde sa fille, qu’un homme viole un chien, qu’un dealer soit surpris par la police en train de vendre de l’héroïne derrière une église, qu’un plat à la sauce bolognaise provoque une émeute, ce sont typiquement des faits divers. Mais cette mère est une immigrée musulmane qui a attaqué à coups de dents, à côté de Rome, sa fille « trop occidentale ». Ce violeur de chiens est un immigré clandestin, déjà connu des services de police pour des faits de vols et de violences. Ce trafiquant de drogue est un Tunisien à peine débarqué de Lampedusa et qui venait d’obtenir un « permis de séjour à but humanitaire ». Cette émeute est le fait de familles musulmanes, installées en priorité, au détriment des Italiens, dans un camp pour sinistrés en Émilie-Romagne, et auxquelles des volontaires de la Protection civile venaient servir un repas chaud. Vous avez des faits divers de l’immigration. Le plus anormal, le plus aberrant, le plus absurde, ce n’est pas ce que font tous ces gens mais qu’ils le fassent chez nous : c’est qu’on les ait laissé rentrer et qu’on ne les mette pas dehors, c’est le déferlement de l’Afrique, c’est l’Islam en Europe.

    Le fait divers de l’immigration, en dernière analyse, raconte la folie de l’immigration extra-européenne de masse. Il est la vignette du grand renversement de tout ordre et de toute raison, du suicide collectif imposé aux peuples d’Europe. Voilà bien pourquoi les séides du Système ne sauraient raconter le moindre fait divers sans le « normaliser », sans inverser l’inversion : Jihad (qui éblouissait avec un laser les pilotes d’avions à Orly) devient Sébastien, l’assassin Souleymane Vladimir, le massacre sauvage d’un petit Blanc par une bande ethnique, une bagarre entre « jeunes » qui a mal tourné.

    Ces procédés ont un précédent. Marc Ferro, en 1983, à l’époque où l’URSS existait encore, relevait qu’il n’y avait pas de faits divers en URSS. « Dans la réalité sociale, ils persistent sans doute, mais le régime, en contrôlant la presse, les nie, les efface de la chronique ». « Le silence est opaque sur les accidents, sur les catastrophes, celles notamment dont le système pourrait être considéré comme responsable ». On a « recours à un vocabulaire banalisé : on parle de hooliganisme ».

    Si l’antiracisme, selon la formule fameuse, est le communisme du XXIème siècle, il n’est pas surprenant qu’il déteste lui aussi les faits divers, comme, du reste, les faits tout court. L’Italie est, pour l’instant, un peu moins avancée sur cette voie que la France, mais il est révélateur que les campagnes toujours plus virulentes qu’y mènent les politiciens et les médias du Système « contre le racisme sur Internet », visent en priorité le site « Tous les crimes des immigrés », qui ne fait rien d’autre que donner des liens vers les journaux locaux : Tartuffe-Riccardi, ministre de la Coopération internationale et de l’intégration de feu le gouvernement Monti, lui vouait une haine dévote toute spéciale. Le temps n’est sans doute pas loin où, partout en Europe, la censure aura entièrement aboli le fait divers de l’immigration. En attendant, nous en parlons.

    Flavien Blanchon

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