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Blog - Page 1002

  • Bernard Kouchner : "Il faut livrer des armes aux rebelles syriens"

     

    Les 27 ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne se réunissent demain à Bruxelles. Le médiateur des Nations unies Lakhdar Brahimi est invité. La question de l’embargo sur les armes qui expire le 1er mars sera à nouveau posée.

    Souhaitez-vous que l’Union européenne renouvelle l’embargo sur les armes, l’assouplisse ou le lève ?

    Avant de se décider sur ce sujet, examinons les raisons pour lesquelles on n’a rien fait jusqu’à présent. La vraie raison est qu’on n’a pas voulu choisir entre la peste et le choléra. Entre une dictature laïque, celle de Bachar El-Assad et de son père, qui n’avait pas hésité à massacrer plus de 50.000 islamistes à Hama en 1982 sans que quiconque ne réagisse, et des rebelles, à très grande majorité sunnite, dont certains sont proches de l’idéologie et des méthodes d’Al-Qaida.

    La communauté internationale a refusé également le choix d’une intervention militaire destinée à protéger les populations civiles. Pas seulement parce que toute résolution en ce sens a été bloquée par la Russie et la Chine mais parce que ce n’était jamais le bon moment, notamment à l’approche des élections américaines.

    Enfin, en refusant de recourir aux Russes pour leur demander comment s’y prendre avec Bachar, on les a vexés et braqués alors qu’on aurait dû leur faire confiance. C’était à eux de s’impliquer pour faire la paix sur le terrain. Si bien finalement que le fameux discours selon lequel on n’allait pas « laisser faire Bachar », conjugué à l’exigence du départ du dictateur nous a amenés à compter les morts. Pas loin de 90 000, nous dit John Kerry maintenant. Or, ce sont toujours les civils qui trinquent. Cela veut-il dire que la vie d’un enfant syrien coûte moins cher qu’une autre ?

    Je crois maintenant que notre devoir est d’intervenir. Le droit d’intervenir, cela s’appelle le droit d’ingérence, c’est une invention française, devenue la « responsabilité de protéger ».

    Lire la suite de l’article sur lejdd.fr

    E&R

    Le serpent...

  • Pluie de météorites : menées des Américains ?

     

     
     
    15.02.2013, 13:49, heure de Moscou
           

    владимир жириновский

     
    Photo: RIA Novosti

    La pluie de météorites qui s'est abattue sur l'Oural était en réalité un essai militaire d’armes réalisé par les Américains, a déclaré Vladimir Jirinovski, vice-président de la Douma d'Etat russe.

    « Il ne s’agit pas de météorites, mais de l’essai d’une nouvelle arme américaine. Kerry (John Kerry, secrétaire d’Etat américain, ndlr.) avait l’intention de prévenir Lavrov (Sergueï Lavrov, chef de la Diplomatie russe ndlr.), mais celui-ci était en mission. Kerry voulait prévenir d’une provocation de la part des Etats-Unis qui aurait pu toucher la Russie », a indiqué M. Jirinovski, connu pour ces déclarations choquantes.

    La Voix de la Russie

  • Bernard Kouchner : "Le monde doit protéger Israël"

     

    Comment se fait-il qu’Israël ait le droit de posséder des armes nucléaires, mais pas l’Iran ? La réponse est toujours vague...

    Bernard Kouchner : [Israël] n’a pas le droit de posséder des armes nucléaires, et personne n’a annoncé officiellement qu’Israël en détenait. En outre, d’autres pays, comme le Pakistan, n’ont pas officiellement déclaré [en posséder]. En théorie, le TNP devrait empêcher tous les pays signataires de produire l’arme nucléaire. Cela est contrôlé par l’AIEA, dont les quartiers généraux sont à Vienne.

    Israël ne ressemble à aucun autre pays. Il est le résultat du massacre terrifiant de l’Holocauste, qui a été commis en Europe, pas au Moyen-Orient. [La création d’Israël] – avec l’autorisation de l’ONU – a permis aux juifs vivant en diaspora de retourner là où ils vivaient il y a 2 000 ans, ou un peu moins.

    Si nous, dans le monde, avions le moindre sens de l’honneur ou les moindres valeurs morales, nous aurions continué de protéger ce pays. Ce qui, toutefois, ne signifie pas nécessairement soutenir la politique de son gouvernement.

    Lire la suite de l’article sur courrierinternational.com

    E&R

  • Vesoul: à 4 ans, elle retrouve sa soeur de 10 ans pendue dans la chambre

    Lire: http://www.leparisien.fr/faits-divers/vesoul-a-4-ans-elle-retrouve-sa-soeur-de-10-ans-pendue-dans-la-chambre-17-02-2013-2574517.php

  • Propager l’idée de suicide chez les jeunes pour éliminer les plus faibles

     

    Assistons-nous à une épidémie d’obsession du suicide chez les profs de 5 ème ?

    Ou est-ce une entreprise programmée pour que ne survivent que les plus forts ?

    Le 22 octobre 2012, des élèves de 5 ème de Montmoreau-Saint-Cybard en Charente avaient été invités par leur jeune prof de français à plancher sur un sujet extraordinaire : leur propre suicide.

    Les réactions des intéressés ainsi que celles de leurs parents furent aussi diverses que variées :

    http://www.francetvinfo.fr/des-collegiens-invites-par-leur-prof-a-se-mettre-dans-la-peau-d-un-ado-suicidaire_184491.html

    La fin de cette histoire vit l’enseignant réintégré sous la pression de certains parents – entre autres – cette personne étant par ailleurs jugée comme « très bon prof » « tirant les élèves vers le haut. »

    Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’un tel sujet tire plutôt vers le bas !

    Après la Charente, l’Oise : les élèves de 5ème, là aussi donc des jeunes entre 12 et 13 ans- ont eu, à partir d’un texte, à se mettre dans la peau de John qui, dans une lettre d’adieu à sa femme, lui annonce son futur geste fatal.

    En plus d’essayer d’imaginer – à 12 ans ! – une relation de couple, il leur faut en plus se mettre dans la peau d’un mec qui veut se foutre en l’air ! Bienvenue dans le mondes des grands !

    Pour la seconde fois, et ne dit-on pas » jamais deux sans trois ? » des professeurs sensés accompagner leurs élèves vers l’avenir en leur transmettant des connaissances générales et certaines, voeu pieu depuis quelques 20 ou 30 ans, préfèrent les inviter à imaginer leur mort. Mais pour le collège incriminé, « il n’y a pas de problème, il fallait prendre le sujet sur le ton de l’humour ».

    Le suicide humoristique, c’est nouveau, ça vient de sortir, cela doit être une Nouvelle Pédagogie.

    Si nous avions bien compris que le but de l’école depuis quelques trente ans n’était plus d’instruire mais de déconstruire, n’était plus d’apprendre à apprendre mais d’apprendre à ne plus penser, et que l’école était devenue l’ instrument privilégié de propagande socialiste, mondialiste, anti raciste, droits de l’hommniste, homophile et islamophile, nous ne nous attendions pas à ce qu’elle se révèle un outil de destruction par provocation de dépressions à tendance suicidaire.

    Car quels sont les enfants, et j’emploie sciemment le terme « enfant » qui habituellement me chagrine quand il s’agit d’école et d’élèves, quels ont les enfants, donc, qui seront capables de rédiger une telle fiction sans se mettre, peu ou prou, en danger ?

    Les enfants sans souci particulier, les enfants que leur nature et leur environnement a « privilégiés », les enfants joyeux, encore insouciants , ceux qui aiment travailler et qui vont chercher ailleurs que dans les programmes scolaires de la nourriture pour leur curiosité insatiable tandis que tous les autres que leur nature et l’environnement aura moins gâtés, ceux aux histoires plus ou moins heureuses, fragmentées, laminées aussi parfois, réagiront plus ou moins bien et »moins » plutôt que » plus ». Pas dans l’immédiateté, mais plusieurs semaines, plusieurs mois plus tard, le temps que l’idée chemine et fasse son effet.

    « Les grands manitous », comme les auraient appelés ma grand- mère, plantent des petites graines de plus en tôt, bientôt dès l’âge de deux ans quand les marmots à peine le sein ôté de la bouche seront endoctrinés sur les bancs de l’école du Gouvernement Européen cher à notre précédent Président et repris par son successeur Normal, puis par le Gouvernement Mondial.

    Une sorte de sélection naturelle qui garde les plus forts et élimine les plus faibles, comme ça, d’entrée de jeu, sans leur laisser la moindre planche de salut !

    Il y a vraiment de quoi hurler quand on sait les innombrables « secondes chances » données aux voleurs, au violeurs, aux malfrats de tout poils.

    Nous entendrons parler d’ un 3ème exemple de rédaction sur le suicide donné à des élèves de 12/13 ans (cet âge là n’est pas anodin, le cerveau étant encore particulièrement plastique), et par la suite tellement d’autres exemples que nous serons de moins en moins nombreux à relever : nous serons habitués.

    Mais selon l’expression consacrée « 1 homme averti en vaut 2″, nous, lecteurs et contributeurs de RL et RP, nous ne nous habituerons pas et continuerons de dénoncer ces infamies !

    Caroline Corbières

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/15/97001-20130215FILWWW00358-oise-un-devoir-sur-le-suicide-en-5eme.php

  • Vers la taxation des allocations familiales et des pensions de retraite ?

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    Didier Migaud, président de la Cour des comptes, a estimé que taxer les allocations familiales et les pensions des retraités, pouvait augmenter les recettes de l’Etat.

    « Les prestations familiales, les allocations familiales, le fait qu’elle soient fiscalisées ou pas, c’est un sujet qui peut être mis sur la table », a-t-il déclaré sur i>Télé et Europe 1.

    « On peut considérer que c’est une prestation qui rentre dans les revenus et qui peut d’une certaine façon être fiscalisée », a-t-il ajouté.

    Didier Migaud a également estimé que fiscaliser la majoration des retraites pour les parents de trois enfants pourrait rapporter 800 millions d’euros à l’Etat.

    Le gouvernement pourrait soumettre les allocations familiales à l’impôt ou bien encore les baisser d’un milliard l’an prochain, puis d’un milliard et demi supplémentaire l’année suivante. Les allocations familiales seraient alors plafonnées ou accordées sous conditions de ressources et les pensions de retraites gelées, pour qu’elles progressent moins vite que l’inflation.

    Sources : Reuters / Le Journal du Siècle

    17/02/13

  • Marine Le Pen lance la campagne municipale à Aix-en-Provence

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    Photo Sophie Spiteri

    Marine Le Pen et Stéphane Ravier, candidat à Marseille, hier

    Aix-en-ProvenceMarseille / Publié le dimanche 17 February 2013 à 14H00

     

    Aux portes de Marseille, la présidente du FN a surtout parlé insécurité

             

    Marine Le Pen a du mal à y croire. "Vous pensez que Gaudin va se représenter ? Il n'y a pas de ras-le-bol des gens ?" interroge-t-elle en soufflant la vapeur de sa cigarette électronique. Non pas que la présidente du Front national semble inquiète. Portée par un sondage TNS-Sofres indiquant début février qu'un tiers des Français "adhèrent aux idées" du FN, Marine Le Pen était même d'humeur joyeuse avant de déjeuner avec des militants, hier, dans un restaurant de la zone des Milles à Aix.

    Venue visiter une savonnerie marseillaise il y a quinze jours afin de "soutenir les traditions", elle est cette fois en mode campagne. Celle des municipales 2014, s'entend. Concentrée, donc. "Par tradition, nous partons tôt parce que nous n'avons pas les mêmes moyens que les autres." Le choix d'Aix n'est pas anodin. Il est l'occasion de dire que, contrairement à 2008, "il y aura un candidat FN à Aix."

    En l'occurrence Catherine Rouvier, professeure de droit arrivée en septembre du Nord de la France et longtemps passée par l'UMP. Surtout, il s'agit de remettre le doigt sur Marseille où, disait Marine Le Pen il y a deux semaines, "le FN peut créer la surprise." Ce ne sera sans doute pas via une entente avec l'UMP, même si la frontiste ne "rejette jamais d'accord local par principe. On peut trouver des points de convergence. Mais on va rédiger une charte de points non négociables sur la sécurité ou la fiscalité."

    La sécurité justement. Quoi de mieux pour un tour de chauffe et resserrer les rangs, aux portes d'une ville où l'actualité est comme le mistral, faites de violentes rafales ? Candidat déclaré à l'Hôtel de Ville en 2014, Stéphane Ravier n'a qu'à se servir dans les chiffres. "10 760 vols avec violence, soit 29 agressions déclarées par jour en 2012, 38 homicides, plus de 10 000 cambriolages, c'est la capitale européenne de la Kalachculture, se régale-t-il.

    Avant de dénoncer "l'explosion des braquages" et "les crapules à capuche et à cocarde". Puis de considérer que le maire de Marseille "nie le phénomène. On ne l'a pas entendu sur l'attaque du train. Si c'est un animal politique, Gaudin est une autruche qui ne voit ni n'entend rien. Avec lui, poursuit l'élu des quartiers Nord, c'est l'ensemble de la classe politique qui est atteinte de couille-mollisme !" Chacun appréciera...

    La suite est logique. "Avec nous, ce sera la tolérance zéro, le triplement des effectifs de police et le retour de la double peine face à la surdélinquance des jeunes issus de l'immigration", souligne Stéphane Ravier. Mais Marine Le Pen "veut aller plus loin. Parler de l'ensauvagement de notre nation, d'une société qui a perdu ses repères face au terrorisme de l'ultra-violence. Les gens ont peur. Le danger de la terreur peut susciter des réactions disporportionnées, comme le policier hors service qui a tué après avoir été attaqué à Marseille." Pour le coup, la leader frontiste refuse l'idée de légitime défense. Mais tient à "remettre le pays dans les rails de la civilisation contre la loi de la jungle." Un démarrage de campagne sur les chapeaux de roues.

    La Provence

  • Les mensonges du lobby gay

     

    Quand on a besoin de mentir pour faire croire qu’on a raison, ce n’est jamais bon signe pour la cause qu’on entend défendre. Ainsi, les associations homosexuelles prétendaient qu’en France, on dénombrait 300.000 enfants élevés par des couples de même sexe.

    Ce qui n’est pas exactement l’avis de l’Insee qui, dans son dernier rapport, longuement cité par Le Monde du 14 février dernier, estime que ce pourcentage se situerait dans une fourchette allant de 24 000 à 40 000. Nous sommes donc loin du compte…

    Mieux, ce même rapport révèle que seuls 0,6 % des couples français sont homosexuels. Ce qui signifie que le fameux « mariage pour tous », défendu par la quasi-totalité des médias comme mesure d’intérêt national, ne tient guère compte de cette autre importante minorité que sont les 99,4 % de couples hétérosexuels. Ce n’est plus la dictature, mais la tyrannie d’une infime minorité dont les principaux acteurs de pointe sont eux aussi minoritaires au sein de leur propre minorité. Ainsi, Act-up ne compte que 150 adhérents et LGBT… 1 300 !

    Lire la suite sur bvoltaire.fr

    E&R

  • FPÖ : Heinz-Christian Strache candidat à la Chancellerie d’Autriche

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    17/02/2013 – 10h30
    VIENNE (NOVOpress via Lionel Baland) – Le traditionnel Mercredi des Cendres du FPÖ à Ried im Innkreis s’est tenu ce vendredi 15 février 2013. Le président national du FPÖ Heinz-Christian Strache (photo en Une) et le président du FPÖ de Haute-Autriche et Ministre du Land de Haute-Autriche Manfred Haimbuchner sont entrés dans la salle à 19h., sous les applaudissements.

     

    Cette année, le Mercredi des Cendres du FPÖ se déroule non pas le mercredi, mais le vendredi, car le président du FPÖ Heinz-Christian Strache revient de vacances. Il a accumulé ainsi des forces afin d’affronter les futurs événements électoraux de l’année en cours.

    Manfred Haimbuchner a abordé la question du retrait de deux cadres du parti qui ont démissionné il y a peu suite à des écrits qu’ils ont placés sur Facebook. Manfred Haimbuchner a déclaré que le FPÖ n’est pas un parti extrémiste, le FPÖ représente le centre de la société. Il a dit que l’objectif du FPÖ est de devenir numéro 1 en Autriche et que le président du parti, Heinz-Christian Strache, soit chancelier d’Autriche. En Haute-Autriche, le FPÖ désire dépasser le parti social-démocrate SPÖ et devenir la deuxième force du Land.

    Le président national du FPÖ Heinz-Christian Strache a ensuite pris la parole. Il a fait son entrée en culotte de peau de Carinthie, s’est présenté en tant que patriote et a déclaré : « Les patriotes ne sont pas des idiots nazis ». HC Strache dénonce le fait que le FPÖ est sans cesse insulté et ajoute que « Le patriotisme positif » est un modèle d’avenir pour l’Autriche et les partis d’Europe. 2013 représente pour le FPÖ un grand défi. Celui-ci sera maîtrisé si le FPÖ se tient aux côtés des citoyens.

    Le duel des prochaines élections législatives de 2013 verra s’affronter Heinz-Christian Strache et Werner Faymann, l’actuel chancelier social-démocrate. Heinz-Christian Strache reproche au chancelier d’avoir mal négocié à Bruxelles. Le parti conservateur ÖVP a également fait l’objet d’attaques verbales de HC Strache ainsi que l’Union européenne, présentée en tant que produit tronqué, et que le gouvernement. Pour HC Strache, il existe des alternatives à la situation actuelle de la construction européenne : la sortie de l’euro ou de l’Union européenne. HC Strache a également abordé le problème de l’occupation de l’Église votive à Vienne par de faux demandeurs d’asile. Le président du FPÖ a présenté le parti du milliardaire Frank Stronach en tant que secte et le BZÖ en tant que déchet. L’équipe Stronach, qui a capté plusieurs membres du BZÖ ou ex-membres du BZÖ, est, selon HC Strache, le déchet de ce déchet.

    Au sein de son discours d’une heure et demi, Heinz-Christian Strache a mis en avant le fait que son objectif est de devenir chancelier d’Autriche.

    Crédit photos : FPÖ, DR.

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Milan: Mamadou frappe les femmes qui ne veulent pas acheter ses livres

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    17/02/13 – 08h30
    MILAN (NOVOpress) –
    Qui osera dire encore que les immigrés ne contribuent pas à la culture italienne ? Mamadou, Sénégalais de 31 ans, vend des livres dans les rues de Milan. Il s’adresse de préférence aux femmes – qui lisent plus que les hommes, c’est bien connu. Et sa passion pour la littérature est si ardente que, quand des béotiennes refusent d’acheter ses livres, il leur tape dessus.

    Lundi 17 décembre, via Meravigli, non loin du château des Sforza, Mamadou a abordé une femme de 63 ans et lui a proposé avec insistance diverses publications. La femme s’étant obstinée à refuser, Mamadou lui a donné un coup de poing au visage. La police est intervenue. Mamadou, qui était déjà connu pour plusieurs affaires du même genre, a été laissé en liberté.

     

    Trois semaines plus tard, le 9 janvier, toujours dans le centre de Milan, via Solferino, Mamadou a récidivé sur une femme italienne de 39 ans, Stefania. Après avoir vainement insisté pour qu’elle lui achète un livre, il lui a donné une gifle : « agression, écrit le journal local, pas particulièrement violente ». La victime a pu alerter la police, qui a à nouveau remis Mamadou en liberté.

    Le dernier épisode a eu lieu jeudi , via Fiori Chiari, à côté du musée de Brera. Manifestement désespéré par le manque d’ouverture culturelle chez les Italiens de souche, Mamadou, cette fois, n’a même pas essayé de vendre ses livres. Il s’est jeté sur une femme de 43 ans et l’a frappée sans préambule.

    Une voiture de police l’a embarqué et, après qu’il eut donné quelques coups aux agents, l’a conduit à la préfecture de police. Là, on s’apprêtait à le placer en détention pour résistance à agent de la force publique, quand les policiers ont découvert dans ses poches un billet d’avion (aller simple) pour Dakar.

    Mamadou a donc été remis en liberté pour la énième fois, « dans l’espoir qu’il abandonne le commerce des livres à Milan pour pas mal de temps ».

    Et voilà comment sont récompensés les efforts d’un immigré pour remédier à la crise de la lecture et relancer la librairie indépendante ! Étonnez-vous, après cela, que tant d’autres préfèrent vendre de la drogue ou des faux sacs Vuitton.

    Photo : domaine public, via Wikipédia.

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  • La zone euro s'enfonce dans la récession

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    17/02/13 – 15h00
    PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
    Le produit intérieur brut de la zone euro (en bleu foncé sur la carte ci-dessus) a reculé de 0,6% au quatrième trimestre 2012, indiquait jeudi Eurostat, l’office européen des statistique.

    La vertueuse Allemagne décroche de 0,6%, réussissant à faire moins bien que la France, ‑0,3%. Les analystes expliquent que si l’économie allemande s’est plus contractée qu’attendu au dernier trimestre de 2012, c’est principalement en raison du recul des exportations. L’Allemagne serait-elle à son tour victime de l’euro fort, un euro pourtant conforme à ses intérêts économiques et financiers ?

     

    Dans le reste de la zone euro, la situation va de « préoccupant » à « carrément catastrophique »

    Les Pays-Bas sont entrés en récession au quatrième trimestre avec un PIB en baisse de 0,2%, l’économie italienne s’est contractée de 0,9%, le Portugal décroche de 1,8%. Quant à la Grèce, la descente aux enfers continue, avec une chute du PIB de 6%. Ce qui n’empêche pas les « prévisionnistes » de la Banque centrale européenne de pencher pour une croissance nulle pour la zone euro en 2013, et une hausse de 1,1% en 2014. Les analystes de Bruxelles, qui se sont régulièrement trompés, ne semblent pas tirer les leçons de leurs erreurs passées.

    La dégradation de l’activité dans les pays de la zone euro rend impossible le respect des engagements budgétaires

    Jean-Marc Ayrault a reconnu mercredi que le gouvernement n’atteindrait pas, en 2013 l’objectif d’un déficit public de 3% du PIB. Le dépassement devrait théoriquement être sanctionné par Bruxelles, mais la Commission européenne a montré dès mercredi des signes de souplesse. Dans une lettre adressée aux ministres des Finances de l’Union, le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a rappelé qu’un délai pouvait être accordé à un pays pour corriger son déficit excessif en cas de détérioration de la croissance. Précisant « A condition qu’il ait fourni comme convenu les efforts budgétaires demandés ».

    Une précision qui n’augure vraiment rien de bon pour les Français, pour lesquels l’austérité ne fait manifestement que commencer. Quant au nœud du problème, à savoir l’existence même d’une monnaie unique pour des pays économiquement hétérogènes, il demeure tabou. « L’euro est stable, l’euro est fort, peut-être d’ailleurs trop fort à certains égards », a concédé, du bout des lèvres, le ministre français des Finances Pierre Moscovici. Mais bien sûr pas un mot sur le rôle du coût de l’immigration dans ces difficultés économiques, sujet encore plus tabou ! Pendant ce temps, nos usines ferment et les files de chômeurs s’allongent…

    Crédit de la carte : Glentamara, domaine public.

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  • Le scandale du cholestérol, un "ennemi imaginaire" qui rapporte gros aux laboratoires !


    La vérité sur le cholestérol - Professeur... par enquete-debat

  • Les Pussy Riot ne seront pas citoyennes d'honneur de Paris [Exclusif]

    Lire: http://fr.novopress.info/132246/exclusif-les-pussy-riot-ne-seront-pas-citoyennes-dhonneur-de-paris/#more-132246 

    + VIDEO  (pour adultes)

     

     

  • Le chef exorciste du Vatican remercie Benoît XVI pour son soutien

    16/02/2013

    Le chef exorciste du Vatican remercie Benoît XVI pour son soutien


    Le chef exorciste du Vatican a remercié le pape Benoît XVI pour avoir ouvert la voie à l'exorcisme des personnes possédées par le démon mais aussi de celles qu'il tourmente.

    "Le pape Benoît XVI a rencontré lors d'une audience des exorcistes du monde entier et nous a reçus avec des mots de grand, grand encouragement", s'est félicité Gabriel Amorth, qui pourchasse le démon dans le diocèse de Rome depuis 27 ans, dans un entretien à la chaîne de télévision religieuse TV2000.

    "Il a continué de nous encourager. Le pape a fait beaucpoup pour réviser les procédures (...) et nous a fourni de puissantes prières qui servent à exorciser", a-t-il ajouté.

    Benoît XVI a annoncé lundi sa démission à partir du 28 février en invoquant son âge. Il devrait laisser le souvenir d'un pape qui a voulu clarifier le message d'une Eglise entachée par différents scandales, dont celui de la pédophilie --dans lequel Gabriel Amorth a vu l'oeuvre de Satan.

    En tant que cardinal Joseph Ratzinger, il a aidé à réformer le catéchisme de l'Eglise catholique pour "élargir le front du combat contre Satan (...), dans les cas de possession diabolique des gens mais aussi dans tous les cas de troubles causés par le démon, qui représentent 90% des cas", a poursuivi Gabriel Amorth.

    Les cas de possession totale par le démon sont très rares, a-t-il ajouté, tout en assurant avoir vu des victimes "marcher sur les murs, ramper au sol comme un serpent".

    Les troubles causés par le démon sont toutefois "devenus extrêmement courants", selon lui. "Les gens vont voir les sorciers, les diseurs de bonne aventure, ceux qui se présentent comme des exorcistes (...) C'est devenu un problème car lorsque quelqu'un a besoin d'un exorciste, ils ne sont pas très nombreux, et ils sont mal préparés", a ajouté Gabriel Amorth.

    L'Association des exorcistes a aussi vu sa tache disparaître car "l'exorcisme avait été suspendu depuis des siècles, et alors qu'il y a une énorme demande pour les exorcistes, des prêtres et des évêques n'y croient pas", a-t-il déploré.

    ALTERINFO
     

    http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/801099/Le_chef_exorciste_du_Vatican_remercie_Benoit_XVI_pour_son_soutien_.htmlhttp://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/801099/Le_chef_exorciste_du_Vatican_remercie_Benoit_XVI_pour_son_soutien_.htm

  • Femen : que fait le ministère de l'Intérieur ?

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    Lu dans Le Figaro :

    "Une fois évacuées par le service d'ordre de la cathédrale, les huit activistes Femen - une Ukrainienne et sept Françaises - ont été conduites par les forces de police «au central 4» (commissariat du IVe arrondissement), «simplement pour la forme», confirme une source de la Préfecture de police de Paris, pour «vérifier leurs papiers d'identité» et «elles ont été relâchées dans la foulée, sans garde à vue».

    Les faits sont pourtant tous des délits punissables par la loi, tant du point de vue civil que pénal. «Exhibition sexuelle dans un lieu accessible au public» (article 222-32 du Code pénal), «atteinte à l'affectation cultuelle» et «atteinte à la liberté d'exercice du culte» (loi de 1905), «injure commise envers (…) une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée» (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse), «coups et blessures», «destruction ou profanation d'objet sacré»…

    «Et avec tout ça, on juge seulement bon de vérifier leurs papiers? On ne les prie pas de s'expliquer?, s'étonne Me Laurent Delvolvé, avocat de l'archevêché de Paris qui a porté plainte. Au regard de la gravité des faits et du lieu dans lequel ils ont été commis, on peut s'interroger sur le traitement policier de cette affaire… À situations égales, on a vu des traitements bien différents».

    Si l'avocat ne veut pas illustrer son propos en se lançant dans les comparaisons, Mgr Patrick Jacquin, le recteur de la cathédrale, n'hésite pas à reprendre l'interrogation qui s'empare de l'opinion: «Pensez-vous que si cela s'était passé dans une mosquée, il y aurait eu une telle désinvolture dans la manière de les appréhender?, relève-t-il. D'ailleurs, notez qu'elles ne s'attaquent jamais aux mosquées, et pour cause, elles seraient pendues!».

    «Le manque d'entrain pour interpeller ces femmes était flagrant dès le début, dit-on à l'archevêché de Paris. Cela se voit sur les vidéos, après avoir été évacuées par nos surveillants, elles ont continué bien tranquillement à scander leurs slogans, dénudées sur le parvis. La police ne s'est pas pressée d'intervenir alors que le commissariat est à côté

    À l'heure où se tient le procès de plusieurs catholiques qui étaient montés sur la scène du Théâtre de la Ville à Paris pour contester le caractère blasphématoire et christianophobe de Sur le concept du visage du fils de Dieu, une pièce où des excréments étaient déversés sur le personnage du Christ, certains jugent qu'il y a deux poids deux mesures. Les prévenus, qui comparaissent depuis le 1er février devant le tribunal correctionnel de Paris, «ni nus ni violents», témoigne Catherine, une spectatrice, s'étaient mis à prier et chanter des cantiques sur la scène et crier «Dieu est là», «Honte à vous de regarder ça». Interpellations immédiates, gardes à vue de 24 heures et même de 26 heures, au-delà du délai légal, pour l'un d'entre eux. Trois ans d'emprisonnement et une forte amende, c'est ce qu'ils encourent aujourd'hui. [...]"

    Michel Janva

    Le Salon Beige

  • Farines animales pour les poissons, Delphine Batho "n'avait pas vu" : elle doit démissionner

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    Communiqués / 15 février 2013

    Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National

    La commission européenne a annoncé hier que les poissons d’élevage pourraient de nouveau être nourris aux farines animales dès juin prochain.
    Interrogée sur cette décision bruxelloise aujourd’hui sur Canal +, Delphine Batho, pourtant ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, a affirmé « n’avoir pas vu », qualifiant de « bizarre » cette autorisation.

    Sur un sujet d’une telle gravité, qui touche à la santé des consommateurs français et pour le moins au développement durable d’une société qui se veut responsable, il est gravissime que la ministre fasse preuve d’une telle ignorance.
    Le sujet ne l’intéresse-t-il pas ? Ou ce gouvernement est-il à ce point soumis à l’Union européenne qu’il ne sait même plus ce qu’elle impose à notre pays ?

    Il est légitime dans ces conditions de se demander à quoi sert la ministre Batho. Sa démission est nécessaire ; elle aurait un véritable sens politique et prouverait que le gouvernement ne prend pas totalement à la légère les questions sanitaires.
    Sur le fond du dossier, nous demandons au gouvernement français de refuser l’autorisation bruxelloise sur les farines animales.

  • " Tu vas avorter aujourd'hui... Pourtant nous nous serions tant aimés maman"

    "Je ne veux pas garder cet enfant, mais je me sens contente, je n’y peux rien"

    Dans le cadre de la propagande sur le thème cher au Planning familial "il est aujourd'hui difficile d'avorter en France" (alors que plus de 200 000 enfants sont avortés chaque année), Rue 89 publie le témoignage d'une jeune femme qui cherche à éliminer l'enfant qu'elle porte en elle. Et l'on peut lire que la loi naturelle est bien inscrite au coeur de chaque personne :

    A"Je fais le test de grossesse qui m’affiche deux barres roses aussitôt. Paf, le résultat est clair, immédiat, pas d’appel. Je sais que je ne veux pas le garder, cet enfant, et que je ne peux pas, mais je me sens contente, je n’y peux rien.

    Je me rends compte que ça ne va pas être simple, il y a un enfant dans mon ventre et je l’aime déjà. Me voilà partie pour une semaine de pleurs…

    J’en parle au coresponsable de la situation. Il est à l’écoute, il est présent. Rapidement, il me dit qu’il ne veut pas de cet enfant. Moi non plus, mais maintenant qu’il est là, j’ai du mal à comprendre pourquoi je ne le garderai pas."

    Mais l'article reste un plaidoyer pour accroître encore l'avortement en France :

    "Je commence à mieux comprendre les dénonciations récurrentes du manque de moyens pour avorter en France."

    Et les coupables sont désignés :

    "Tous les dysfonctionnements sont-ils le résultats des pressions des anti-IVG ? Sinon comment expliquer le manque d’informations accessibles et claires sur l’IVG ?"

    C'est donner beaucoup d'importance au mouvement pro-vie français. De fait, les pressions anti-avortement ne viennent pas vraiment du mouvement pro-vie, mais simplement... de la loi naturelle. Loi naturelle que cette mère ressent au sein de sa conscience ("J’ai eu moi-même beaucoup de mal à accepter qu’au vu de ma situation personnelle, professionnelle et amoureuse, je devais avorter. J’étais trop fascinée par la magie de cette création et j’ai ressenti un amour immédiat pour l’enfant."). Et cela, tous les moyens financiers, toutes les lois n'y pourront rien.

    Et il en va de même pour les personnes homosexuelles : leur frustration ne vient pas d'une pseudo homophobie ambiante ou d'un manque de reconnaissance légale de leurs relations. Elle vient de ce que le don de soi entre amoureux ne peut s'accomplir qu'entre personnes de sexe différents. La loi Taubira ne rendra pas les personnes homosexuelles plus heureuses. Et c'est pourquoi, comme pour le lobby de l'avortement, les révisionnistes du mariage demanderont toujours plus (PMA, GPA, droit de se marier à l'église...).

    Michel Janva

    Le Salon Beige  15/02/13

  • Viande chevaline : un faux scandale sanitaire peut en cacher un vrai

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    Communiqué de Laissez-les-vivre :

    "Depuis près d'une semaine, l'affaire de la viande chevaline substituée à de la viande de boeuf dans une seule et unique marque réputée de lasagnes fait la une de toute la grosse presse écrite et télévisuelle : pourtant aucun décès, aucun empoisonnement, ni même la moindre intoxication alimentaire à l'horizon. Cependant, l'affaire est présentée comme un énorme scandale sanitaire !

    En revanche, pas un mot sur les SOIXANTE nouveaux cas d'accidents graves ou mortels, provoqués par les pilules de troisième génération et annoncés le 12 février. Celles-ci restent sur le marché jusqu'au 31 mars, soit près de QUATRE MOIS après l'annonce officielle de leur dangerosité alors que les lasagnes absolument comestibles ont été retirées des étalages DANS LA JOURNEE.(..)

    Michel Janva

    Le Salon Beige - 15/02/13

  • "Les Expulsés" de R.M. Douglas - Par Camille Galic

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    http://www.polemia.com/les-expulses-de-r-m-douglas/

    Preuve irréfutable que les « Trois Grands » étaient bien décidés, avant même la chute du IIIe Reich, à bouleverser la géographie de l’Europe orientale en modifiant les frontières, c’est dès 1943, établit R. M. Douglas, qu’ils étudièrent les modalités pratiques d’une éviction massive des Allemands des Sudètes, de la Prusse orientale, de la Silésie et de la Hongrie, pour faire accepter à Prague, à Varsovie et à Budapest les amputations non moins massives de territoires auxquelles l’URSS comptait procéder sur ses confins occidentaux. Cet expéditif « Drang nach Westen » résultait d’une « carte de la Pologne corrigée par Staline en personne » et transmise au premier ministre Churchill, qui y souscrivit, par le Judéo-Tchèque Edvard Benes, franc-maçon devenu « petit télégraphiste du Kremlin », pour reprendre l’apostrophe assassine adressée en 1981 par François Mitterrand au président Giscard d’Estaing.

    Solution finale

    Un enfant allemand aux pieds nus fouille une poubelle à la recherche de nourriture, Hambourg 1945

    Un enfant allemand aux pieds nus fouille une poubelle à la recherche de nourriture, Hambourg 1945

    Dans une Europe appauvrie et sinistrée après cinq ans de guerre, ce formidable transfert de populations posait des problèmes logistiques et sanitaires insolubles, qui ne pouvaient qu’aboutir à une effroyable mortalité parmi les millions de « rapatriés » dans une Allemagne elle-même exsangue et transformée en champ de ruines. Les futurs vainqueurs et surtout leurs obligés d’Europe centrale, auxquels reviendrait la responsabilité des opérations, ne l’ignoraient pas. D’autant moins que le Plan Morgenthau, du nom du secrétaire d’État au Trésor de Roosevelt (que, curieusement, Douglas ne cite jamais), avait préconisé entre autres le renoncement forcé par l’Allemagne aux Sudètes, à la Silésie et à la Prusse orientale ainsi que le déracinement des populations de souche germanique.

    Les chefs de la « Croisade des démocraties » envisagèrent-ils l’inéluctable hécatombe comme une « solution finale » au problème allemand ? Bien qu’antinazi de conviction ainsi qu’il l’exprime presque à chaque page, l’historien américain n’exclut pas cette hypothèse, répondant clairement au vœu de nettoyage ethnique, accompagné de scandaleuses spoliations, des dirigeants tchèques, polonais et surtout yougoslaves. En effet, les Slovaques et les Hongrois se montrèrent beaucoup moins hostiles aux Volksdeutsche, souvent installés depuis plusieurs siècles à l’est de l’Elbe et de la Theiss qu’ils avaient mis en valeur, et si intégrés que beaucoup d’entre eux n’étaient même plus germanophones.

    Trains de la mort et viols en série

    Volonté délibérée de supprimer le plus d’indésirables possible ou gabegie et indescriptible pagaille ? En tout cas, les transferts – prévus lors de la conférence de Potsdam comme devant être « organisés et humains » – vers les zones britannique, américaine et soviétique de l’Allemagne désormais totalement occupée se firent dans les pires conditions, surtout à l’hiver 1945-46. D’abord interminablement internés dans des camps (dont Auschwitz) bientôt submergés et ravagés par diverses épidémies, typhus notamment, les déportés devaient ensuite subir, par des températures de -20°, quatre à cinq jours de trajet dans des trains de marchandises où, du fait du gel et de la famine (« un hareng pour vingt-cinq personnes » !) s’amoncelaient bientôt les cadavres de vieillards, de femmes et d’enfants. Dans un convoi de 650 expulsés, les représentants de la Croix-Rouge en Bavière trouvèrent ainsi « 94 passagers morts, dont de nombreux enfants ».

    Car si Varsovie et Prague voulaient se débarrasser de leurs Volksdeutsche, elles déportaient en priorité « l’élément improductif de la population » et gardaient « les hommes sains pour le travail obligatoire », essentiellement dans les mines. Quant aux pères de famille qui voulaient absolument partir avec leur progéniture, ils étaient soumis à un implacable racket de la part des fonctionnaires locaux, souvent issus des maquis communistes.

        Opération Swallow : une femme allemande expulsée des Territoires reconquis (image extraite de l'ouvrage)

    Opération Swallow : une femme allemande expulsée des Territoires reconquis (image extraite de l’ouvrage)

    Mais si nombre d’hommes furent transformés en main-d’œuvre servile, les femmes et même les gamines ne furent pas mieux traitées. Évoquant le premier convoi parti du camp de Szczecin (Stettin) vers Lübeck, R. M. Douglas écrit : « Le plus troublant était les marques des mauvais traitements systématiques et prolongés qu’ils [les déportés] portaient sur leur corps, les cicatrices laissées par les abus physiques et sexuels. Comme ont pu le remarquer les officiers médicaux britanniques, la plupart des femmes ont été violées, notamment une enfant de dix ans et une jeune fille de seize ans. » Et les mêmes constatations – « au camp de transit de Pöppendorf, un officier britannique découvrit que « la plupart des femmes [arrivées de camps polonais] avaient été victimes de viols multiples, de même que certains des enfants » – furent faites au fil des innombrables convois.

    « Une caractéristique notable du système des camps d’après-guerre est l’importance des agressions sexuelles ainsi que des humiliations sexuelles ritualisées qui étaient infligées aux détenues », souligne ainsi R. M. Douglas en parlant de « supermarchés du sexe » réservés aux nouveaux maîtres des pays libérés et à leurs sbires, alors que, convient-il, dans les camps d’extermination nazis « le viol ou les mauvais traitements sexuels de la part des gardes étaient rarissimes et sévèrement punis par les autorités quand ils étaient découverts ».

    Camps d’extermination

    Peut-on parler de camps d’extermination à propos des Volksdeutsche bientôt rejoints par des Allemands antinazis à peine libérés des camps hitlériens, mais aussi (dans le cas de la Pologne et de la Yougoslavie) par des juifs, deux catégories dont le seul crime était leur origine ?

    Ex-secrétaire de Churchill, John Colville fit savoir au Foreign Office qu’en Pologne et en Tchécoslovaquie « les camps de concentration et tout ce qu’ils représentent n’ont pas disparu avec la défaite de l’Allemagne ». En Yougoslavie, un observateur de la Croix-Rouge conclut que dans les quatre camps de Backi Jarak, de Filipovo, de Gakowa-Krusevlje et de Sekic, « où les autres établissements envoyaient les détenus incapables de travailler, la ration était si faible qu’elle avait manifestement pour seul but d’entraîner une mort “naturelle” ». De fait, à Krusevlje, « le taux de mortalité, surtout parmi les enfants, atteignait jusqu’à 200 décès par jour », selon l’ambassade britannique à Belgrade.

    Dans le journal catholique tchèque Obzori, des lecteurs s’indignaient également du traitement réservé aux Sudetendeutsche : devant ces « scènes honteuses, nous nous taisons, comme la nation allemande se taisait », fulminait l’un d’eux, tandis qu’un survivant d’Auschwitz écrivait : « Face aux pires brutalités commises par les Allemands, nous nous consolions en nous disant “seuls les Allemands sont capables de faire des choses pareilles”. Pour rien au monde je ne voudrais qu’on pût parler ainsi de nous. »

    De même Ignacy Cedrowski, médecin du camp polonais de Potulice et lui aussi « survivant d’Auschwitz où « toute sa famille avait succombé à la Shoah », fut « pourtant stupéfait par l’exploitation meurtrière dont les travailleurs allemands étaient victimes dans les fermes d’État de la voïvodie de Poméranie en 1946-47 ». Et les conditions ne devaient guère être meilleures pour les 40.000 Volksdeutsche qui, au lieu d’être expulsés vers l’Allemagne, « furent déportés de Pologne vers les camps de travail en URSS » au printemps 1945.

    Crime contre l’humanité mais indulgence pour les bourreaux

    Le « crime contre l’humanité » dénoncé par certains hauts fonctionnaires britanniques et dirigeants de la Croix-Rouge est donc avéré mais « une infime minorité de criminels furent poursuivis », et ils « ne passèrent guère de temps en prison ». Bourreau du camp tchèque de Linzervorstadt, Wenzel Hrnecek fut bien arrêté et accusé en 1948 de haute trahison mais… « pour collaboration avec les États-Unis d’Amérique » (1) ! Le Slovaque Karol Pazur, auteur du massacre de Pierov (où il avait fusillé des Volksdeutsche puis froidement éliminé leurs enfants dont il ne savait que faire) fut condamné à douze ans de prison mais amnistié et libéré trois ans plus tard, etc…

    « En Pologne, les efforts visant à traîner les criminels devant les tribunaux furent encore moins couronnés de succès », déplore R. M. Douglas qui cite les cas emblématiques de Czezlaw Geborski qui, bien qu’« inculpé pour meurtre, torture et viol de prisonniers » en 2000 après la chute du communisme, mourut en 2006 sans avoir été jugé, et surtout de Salomon Morel. Ce chef du camp de Swietochlowice-Zgoda où, en cinq mois, avait péri le tiers des 5.000 prisonniers, en avait été récompensé par un rapide avancement mais, ayant pris sa retraite de colonel en 1968, il fut brièvement inquiété en 1990. Ce qui le poussa à émigrer en Israël où le gouvernement estima qu’il « n’y avait aucune raison d’accuser M. Morel de crimes sérieux ». D’ailleurs, trancha Edgar Bronfman, alors président du Congrès juif mondial, « son procès s’inscrivait dans le cadre d’un effort politique des révisionnistes et néo-nazis pour “relativiser” les crimes de l’Allemagne contre les juifs ».

    Mauvaise conscience et loi du silence

     R.M. Douglas, Les Expulsés, éditions Flammarion, 2012, 510 pages avec photos, notes et copieuse bibliographie, Traduction de Laurent Bury.

    Autant que la mauvaise conscience des Occidentaux complices de cette tragédie – non pas « méconnue », comme l’affirme la jaquette du livre, mais délibérément occultée –, la crainte de « relativiser » les persécutions allemandes et de donner ainsi des armes aux révisionnistes explique sans doute le silence assourdissant sur l’expulsion-exécution des Volksdeutsche, notamment en France. Pourtant, celle-ci, absente de la conférence de Potsdam, était foncièrement hostile à l’opération, pour des raisons du reste moins morales que politiques : Paris ne voulait pas d’un accroissement de la population allemande et d’un éventuel revanchisme sur ses frontières.

    N’ayant donc pris aucune part à ce qui demeurera comme l’une des pages les plus sombres de l’histoire européenne, pourquoi notre pays refuse-t-il de voir la réalité en face ? Car Les Expulsés n’est pas le premier livre consacré à la question. Or, les ouvrages publiés par la courageuse maison d’éditions Akribeia (2) ont été totalement boycottés et, bien que paru en 1997 à Londres, le livre majeur du Canadien James Bacque, Crimes and Mercies : The Fate of German Civilians under Allied Occupations, 1944-1950, n’a jamais eu chez nous l’honneur d’une traduction (3).

    Si, malgré son aridité et son style parfois lourd que fait d’ailleurs oublier la richesse de sa documentation, Les Expulsés connaît un réel succès de librairie, peut-on espérer qu’il se trouvera un éditeur assez téméraire pour braver la Pensée unique en publiant le livre de James Bacque ?

    Camille Galic
    3/02/2013

    R.M. Douglas, Les Expulsés, éditions Flammarion, 2012, 510 pages avec photos, notes et copieuse bibliographie, Traduction de Laurent Bury.

    Notes

    (1) Parfaitement bilingue, il se réfugia en Bavière où il parvint à se faire inscrire comme Sudetendeutsche. Identifié, il fut simplement expulsé par la RFA.
    (2) Tels Le Livre noir de l’expulsion par Heinz Nawratil, Martyre et héroïsme des femmes de l’Allemagne orientale par Johannes Kaps ou La Tragédie des Allemands des Sudètes, par Austin J. App. En vente à www.akribeia.fr qui diffuse aussi le livre de Douglas.
    (3) Bacque (qui, lui, incrimine Henry Morgenthau) évalue le nombre de Volksdeutsche morts au cours de leur expulsion entre 2,1 et 6 millions. On trouvera un commentaire en français de son livre sur le site library.flawlesslogic.com/cmrev_fr.htm

    Correspondance Polémia : 9/02/2013

  • Des extrémistes juifs paradent à Paris, Manuel Valls ferme les yeux

    Lire: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-extremistes-juifs-paradent-a-Paris-Manuel-Valls-ferme-les-yeux-16464.html

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