Eruption du Vésuve - 1817
Le lac Buttermere - 1798
Les feux des bateaux - 1835
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Eruption du Vésuve - 1817
Le lac Buttermere - 1798
Les feux des bateaux - 1835
François Hollande a déclaré aujourd'hui à Bamako que l'intervention de la France au Mali représentait une dette à payer. "Nous payons aujourd'hui notre dette à votre égard", a-t-il lancé place de l'Indépendance. "Je n'oublie pas que lorsque la France a été attaquée, lorsqu'elle cherchait des soutiens, qui est venu, c’est l’Afrique, c'est le Mali, merci le Mali", a expliqué le président de la République.
Puis il a ajouté : "La France est avec vous, la France est fière de vous, et moi je veux vous dire que je viens de vivre la journée la plus importante de ma vie politique." "La décision que j'ai prise le 10 janvier, a dit le chef de l'État, elle honore la France et à travers votre soutien, c'est à toute la France que vous donnez votre hommage. Vive le Mali, vive la France, vive l'amitié entre le Mali et la France."
Le chef de l'État a également réaffirmé que la France restera présente le temps qu'il faudra au Mali car "le terrorisme a été repoussé, chassé" mais pas "encore vaincu." "Le combat n’est pas terminé, les groupes terroristes sont affaiblis, ils ont subi de lourdes pertes mais n’ont pas disparu", a précisé François Hollande.
Le chef de l'État achevait à Bamako une visite éclair d'une journée où il a été à Sévaré et Tombouctou, saluer les forces françaises.
Le Figaro - 02/02/13
NdB: On n'est pas sorti de ce m...... !
Info Voici - Le 26 janvier dernier, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy ont fait baptiser leur petite fille de 15 mois en présence de (presque) toute la famille.
Pour Nicolas Sarkozy et Carla Bruni qui ont reçu une éducation catholique, le sacrement du baptême était une étape incontournable pour leur petite fille. Restait à trouver la date idéale pour concrétiser un projet retardé par la campagne présidentielle puis l’enregistrement du dernier album de l’ex-première dame. Le couple y est finalement parvenu : le 26 janvier, Giulia a été baptisée en l’église Saint-Pierre-de-Chaillot dans le 16ème arrondissement de Paris. Pas d’amis ni de people, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avaient souhaité réserver cette cérémonie aux seuls membres de la famille.
Etaient notamment présents, Andrée et Pal, les parents de Nicolas Sarkozy, Marisa Bruni-Tedeschi et Valéria, la mère et la sœur de Carla, ainsi que Consuelo Remmert, sa demi-sœur choisie comme marraine de Giulia. La jeune génération de la famille était représentée par Aurélien, 10 ans, le fils aîné de Carla Bruni, Pierre (parrain de Giulia) et Jean Sarkozy, ainsi que Jessica, l’épouse de ce dernier, et leur fils Solal, deux ans. Le dernier fils de Nicolas Sarkozy, Louis, 16 ans (dont on peut désormais suivre les aventures sur Twitter), n’avait en revanche pas fait le déplacement puisqu’il vit aux Etats-Unis avec sa mère, Cécila Attias.
Après la cérémonie qui a duré près d’une heure, tout ce petit monde a mis le cap sur la rue de Miromesnil pour se retrouver autour d’un déjeuner servi dans les bureaux de Nicolas Sarkozy. Un sympathique moment de communion familiale pour conclure le baptême de Giulia.
Voici.fr
Une vingtaine de jeunes ont contraint un TGV à s'arrêter samedi alors qu'il repartait de Marseille en direction de Nice et ont tenté de monter à bord avant de prendre la fuite à l'arrivée de la police, a-t-on appris auprès de la SNCF.
Cinq jeunes originaires de la cité Air-Bel (11e arrondissement (est) de Marseille) ont été interpellés et placés en garde à vue à la Sûreté départementale. Des passagers du train qui ont prévenu la police après avoir aperçu les assaillants par la fenêtre, ont rapporté qu'ils avaient des armes, mais les policiers n'en ont saisi aucune sur les cinq jeunes qu'ils ont pu interpeller, selon une source proche de l'enquête.
Parti de Paris, le TGV venait de repartir de la gare Saint-Charles à Marseille peu après 14H00 quand son conducteur a été contraint à l'arrêt par des torches placées sur la voie dans le quartier de La Pomme, en direction d'Aubagne.
"Ces torches à flamme rouge sont des outils de sécurité que l'on utilise ordinairement pour signaler un gros problème et dans ce cas les conducteurs ont pour consigne de s'arrêter", a expliqué une porte-parole de la direction régionale de la SNCF en Provence-Alpes-Côte d'Azur.
La police a été alertée immédiatement et les assaillants ont pris la fuite à pied à son arrivée. Cinq d'entre eux ont été interpellés. Le train, dont les portes étaient verrouillées, a subi des dégradations légères et est reparti peu avant 16H00, selon ces mêmes sources. Soit environ deux heures de retard.
7sur7 be - 02/02/13
Il s'agit d'un acte de guerre et non d'une "incivilité" !
2 février 2013
Le premier article du projet de loi sur le « mariage » homosexuel a été adopté par l’Assemblée anti-nationale.
249 voix pour, 97 contre.
Il y a 577 députés dont au moins 226 dits « de droite ». Cela signifie que moins de la moitié d’entre eux a jugé nécessaire de voter contre ce texte, alors que des millions de Français se sont inquiétés de ce projet, allant jusqu’à défiler sous les intempéries par centaines de milliers.
De leur côté les parlementaires de gauche confisquent la souveraineté du peuple en imposant ce texte, alors que leurs propres voix ne constituent même pas la majorité des 577 députés.
Tandis que Flamby soigne sa cote de popularité chez les Maliens…
Contre-info.com
Après de longues heures de débats parfois émaillés d’incidents, les députés ont adopté par 249 voix contre 97 l’article premier du texte sur lequel avait été déposé des centaines d’amendements.
« C’est une liberté individuelle que nous consacrons avec cet article », avait lancé, avant le scrutin, la ministre de la Justice Christiane Taubira. « Nous sommes extrêmement heureux et fiers d’aboutir à cette première et grande étape. »
Le résultat du vote a été salué par une salve d’applaudissements des députés de gauche debout dans l’hémicycle.
« C’est un vote historique », s’est réjouie Corinne Narassiguin (PS) quand Marie-George Buffet (PCF) a évoqué « un grand moment ». « Nous sommes fiers de ce vote », a indiqué le député écologiste Sergio Coronado. Alain Tourret a indiqué que son groupe des Radicaux de gauche votait « cet article sans aucune hésitation ».
Le groupe UMP a voté contre cet article à l’exception de Franck Riester qui a voté pour et de deux autres élus qui se sont abstenus.
Les deux élus UDI (centriste) présents au moment du scrutin ont voté contre. Son président, Jean-Louis Borloo, et plusieurs élus centristes, ont annoncé qu’ils étaient favorables à cette réforme sociétale considérée comme l’une des plus importantes de ces trente dernières années en France.
Tous les élus de gauche ont voté l’article clé du texte à l’exception de Patrice Carvalho (PC) qui, comme il l’avait annoncé, a émis un vote négatif.
Pour l’UMP Philippe Gosselin, le vote de cet article clé ouvre une brèche pour la procréation médicalement assistée (PMA) et à la gestation pour autrui (GPA).
RAPPELS AU RÉGLEMENT
Plus de 5.000 amendements ont été déposés sur la vingtaine d’articles que compte ce projet de loi présenté par Christiane Taubira.
Auparavant, les députés avaient rejeté par 183 voix contre 85 une série d’amendements UMP visant à supprimer cet article puis par 171 voix contre 71 une autre série proposant la mise en place d’une « alliance civile » comme alternative au mariage pour les couples homosexuels.
Comme les jours précédents, l’opposition, principalement l’UMP, outre le fait de défendre un à un ses nombreux amendements, a multiplié les prises de parole, les rappels au règlement et les demandes de suspension de séance qui freinent le déroulement du débat.
L’examen de ce projet de loi engagé mardi dernier est prévu pour une durée de deux semaines, week-ends compris, un vote solennel sur l’ensemble du texte étant prévu le mardi 12 février.
Il est rare que l’Assemblée siège le week-end. C’est le 24 octobre 2009 que les députés ont siégé pour la dernière fois un samedi et le 11 juillet 2004 un dimanche.
Emile Picy, édité par Marine Pennetier
BOULEVARD VOLTAIRE
NdB: 249 pour + 97 contre = 346 votants. Où sont passées les 231 voix non exprimés? (577 - 346 = 231)
02/02/13
François Hollande est arrivé au Mali par euronews-fr
Mali : François Hollande visite la grande... par BFMTV
02/02/13
Iguane vert du Brésil. Strictement végétarien
Hitler : l’éternel retour. Le phénomène s’accélère à mesure que s’éloigne dans le temps la seconde guerre mondiale, il se passe rarement une semaine en France depuis vingt ans, sans que le totalitarisme nazi ne soit évoqué dans les médias au détour d’une émission, d’une fiction, d’un documentaire, d’un reportage, d’un entretien. Quant à la survivance de cette idéologie en Europe, concentrée dans quelques groupuscules « folkloriques » de quelques dizaines d’individus, peuplés d’indicateurs de police, d’illuminés manipulés et sans soutien dans l’opinion, elle est elle aussi grossie exagérément, mise en exergue régulièrement au travers d’enquêtes sensationnelles dans les magazines, et bien sûr dans le cinéma hollywoodien ou les téléfilms dont le service public a le secret. Le traumatisme majeur de la dernière grande guerre civile européenne, son cortège de monstruosités, de massacres et de persécutions, n’explique pas à lui seul ce pilonnage. Nous le savons, la reductio ad hitlerum visant tous les défenseurs des identités et des souverainetés nationales, des valeurs traditionnelles, reste une arme efficace de diabolisation. Elle entend rendre infréquentables et illégitimes les courants patriotiques. Une démonisation de l’adversaire politique qui est d’ailleurs le ressort de tous les totalitarismes…Stigmatisation qui touche ainsi en premier lieu les opposants au totalitarisme bruxellois, lequel n’est jamais que l’aboutissement du rêve d’une Europe supranationale… dirigée par l’Allemagne…ça ne vous rappelle rien ? Bruxellois qui entendent interdire aux Européens toute manifestation d’une fierté nationale, toute volonté de préserver leurs racines. Dénoncer les ravages de l’idéologie mondialiste, aimer son peuple, défendre l’authentique civilisation européenne, c’est de facto être suspect de crypto fascisme. Tout sursaut identitaire doit donc être frappé d’infamie, et les Européens qui entendent le rester sont invités à faire leur autocritique et à se laisser « châtrer » sans moufter…
Mort en 45, Hitler reste un épouvantail commode, mis à toutes les mauvaises sauces. Chevalier de la Légion d’honneur, officier des Arts et Lettres, metteur en scène et propriétaire du Théâtre du rond point, qui abrita notamment la pièce crapoteuse Golgota Picnic, Jean-Michel Ribes a d’ailleurs fait sensation en invitant le chancelier allemand dans le débat sur le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels.
Lundi 28 janvier sur RTL Soir, dans l’émission de Marc-Olivier Fogiel, le citoyen Ribes a violemment attaqué Frigide Barjot qui défendait une conception traditionnelle de la filiation. Argument massue, il a éructé que « le papa et la maman ça a donné Hitler »… Cela a aussi « donné » Jean-Michel Ribes, mais nous sommes priés d’admirer la finesse et l’intelligence du raisonnement. Pour faire bonne mesure, M. Ribes a fait un parallèle, comme le délicat Pierre Bergé avant lui, entre ce qu’il croit être le retour de l’homophobie et l’antisémitisme… ça ne mange pas de pain.
Au-delà de cet épisode consternant, qui prouve la pauvreté navrante des arguments de prosélytes du mariage gay, l’anniversaire de l’arrivée au pouvoir d’Hitler, il y a 80 ans, le 30 janvier 1933, a été utilisé à plein. Les faiseurs d’opinions ont abreuvé les foules de commentaires sentencieux établissant comme de bien entendu un parallèle entre la geste hitlérienne et l’émergence de courants « populistes » en Europe, qui seraient animés des mêmes pulsions coupables plus ou moins inavouables …
En Belgique, Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l’info à la RTBF, a mis en place hier la 30 janvier une « journée Hitler » dont le but pédagogique était d’expliquer que la Bête est toujours tapie dans l’ombre prête à bondir et à asservir les peuples d’Europe. D’ailleurs, invité à expliquer pourquoi les représentants des partis et mouvements nationaux sont interdits d’antenne sur « sa » chaîne » il confesse que « ce cordon sanitaire a une raison d’être ». « Il répond à l’obligation que nous avons à la RTBF d’être responsables des propos qui sont tenus et qui ne peuvent pas être en contradiction avec les lois contre le racisme, la xénophobie, la discrimination, les genres (sic), etc. Et quand nous avons l’impression que ce genre de dérapage est possible, notamment avec l’extrême droite, nous jouons notre rôle d’éditeur responsable et nous ne les prenons pas en direct. »
Un « principe de précaution », si nous suivons la logique de ce monsieur, qui commanderait d’interdire purement et simplement les Mouvements patriotiques et la possibilité pour ces derniers de se présenter aux élections. Cette tentation là, est toujours présente prévient Bruno Gollnisch, et elle est étudiée, il faut le savoir, par les plus hautes instances européistes…
Bien sûr, pas de grand débat sans grand sondage et le quotidien gratuit Métro a publié ce matin celui de l’ Ifop. Les sondeurs « ont posé aux Français une question radicale, inscrite dans cette perspective historique : Croyez-vous possible qu’un mouvement politique se réclamant du nazisme arrive un jour au pouvoir dans un pays européen, comme Hitler en Allemagne en 1933 ? Le résultat interpelle : un tiers des personnes interrogées (34%) répond par l’affirmative. Qu’ils expriment du pessimisme, de l’inquiétude ou de la vigilance par rapport aux mouvements d’extrême-droite, c’est une part non négligeable qui juge que le ventre dont est sorti la Bête pourrait encore être fécond, estime Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.
Se voulant plus rassurant, le spécialiste de l’extrême-droite, Jean-Yves Camus, ne cite pas Bertold Brecht comme M. Dabi, mais reprend une formule de Louis-Ferdinand Céline en affirmant que « l’histoire ne repasse jamais les plats. Il y a des différences fondamentales (entre les années 30 et la situation actuelle, NDLR) ne serait-ce que parce qu’il existe aujourd’hui une législation contre le racisme et l’antisémitisme . S’il note qu’il faut s’inquiéter de la montée en puissance de partis néo-fascistes comme Jobbik en Hongrie (étiquette rejetée catégoriquement par cette formation et dont le programme ne s’apparente en rien à celui du fascisme des années trente, NDLR) ou Aube dorée en Grèce, le chercheur à l’Iris qualifie leur capacité à arriver au pouvoir de pratiquement inexistante ». Alors pourquoi tant de battage ?
Eh bien parce que « La crainte que les gens expriment, c’est en réalité celle de l’arrivée au pouvoir de partis populistes et xénophobes. Et là, l’affaire est déjà jouée d’avance puisque des formations de ce type ont déjà accédé au gouvernement. Parti de la Liberté de Geert Wilders aux Pays-Bas, FPÖ autrichien du temps de Jorg Haïder, Ligue du Nord en Italie, où Silvio Berlusconi vient de susciter un tollé en rendant hommage à Mussolini… Ces mouvements auprès desquels peut être rangé le FN ont enregistré des succès électoraux ces dernières années. De quoi faire redoubler les vigilances.»
Bref, à écouter nos spécialistes, les gens craignent le retour d’Hitler parce que des mouvements qui ne sont dans leur essence ni totalitaires, ni fascistes, ni héritiers de l’hitlérisme sont demain en position d’arriver au pouvoir…cherchez l’erreur !
Dans ce concert d’avertissements solennels, laissons le mot de la fin à Benjamin Abtan, président du Mouvement antiraciste européen – European Grassroots Antiracist Movement (EGAM), ancien conseiller «Droits de l’Homme et Société Civile» de Bernard Kouchner et ancien président de l’UEJF. Dans une lettre ouverte à la chancelière Angela Merkel et publié par le Nouvel Obs, il félicite cette dernière « pour le travail d’histoire et de mémoire », mais il agite les fantasmes d’une Europe rongée par la haine vis-à-vis des minorités.
Il exige que « l’Allemagne, comme tous les pays de l’UE, (remette) au cœur de son discours européen la promotion et le développement de la démocratie, en particulier la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. » Soit le « projet civilisationnel que porte l’Europe, fondé sur la Paix, la démocratie, l’Égalité, et le dépassement des identités particulières en une identité collective plurielle et diverse »
M. Abtan, précisait sa vision de l’Europe « plurielle et diverse », dans les colonnes du Monde au lendemain du 22 avril dernier. Avec « 17,90 %, avrtissait-il, le score du Front National au premier tour de l’élection présidentielle résonne comme un coup de tonnerre aux oreilles de tous ceux qui sont attachés aux valeurs de la démocratie, en France comme en Europe ». Il appelait les «démocrates européens à agir vigoureusement» pour que le score de Marine Le Pen soit relégué «au rayon des mauvais souvenirs anachroniques». « Avec près de 80 % de participation, l’extrême droite rassemble derrière elle le plus grand nombre de Français depuis la Collaboration, d’où sont issus les fondateurs du FN, et donne au 22 avril 2012 un relent nauséabond de 21 avril 2002 » affirmait sans crainte du ridicule ce militant. Comme disait Joseph Goebbels, en grand maître de la propagande, « plus c’est gros plus ça passe » ?
La solution pour arracher la mauvaise herbe européenne ? Notre antiraciste de choc la donne, à savoir la poursuite d’une « immigration extra-européenne (qui) a contribué à donner à notre continent son plus beau visage, celui du métissage des cultures (…). Il est grand temps que les dirigeants politiques européens démocrates s’adressent à leurs concitoyens pour leur parler de ces bouleversements, à l’instar de Bill Clinton expliquant dans les années 1990 au peuple américain qu’il n’y avait plus de majorité ethnique ou religieuse dans le pays et traçant des perspectives de vivre ensemble pour une Amérique transformée. Il leur faudra expliquer, avec pédagogie et clarté, que nous ne pouvons bénéficier de la démocratie et d’un haut niveau de protection sociale sans les apports de l’immigration. Nous avons besoin de plus d’immigration si nous ne voulons sacrifier ces deux autres éléments qui fondent l’identité européenne. »
Benjamin Abtan a au moins le mérite d’énoncer clairement l’alternative posée entre deux conceptions du devenir de la France et de l’Europe; en dernier ressort les Européens ont encore la possibilité de choisir…avant qu’il ne soit trop tard.
Blog de Bruno Gollnisch
Un généraliste roué de coups pour sa voiture, un rhumatologue violemment frappé pour un mot mal compris... les médecins libéraux sont de plus en plus victimes d'une société malade de ses incivilités
Parce que le fils d'une patiente a mal compris un mot, le docteur Aba, rhumatologue marseillais, a reçu un violent coup de tête qui lui a explosé l'arcade sourcilière.
Photo DR
Il a suffi d'un mot mal interprété pour que son arcade sourcilière explose sous un violent coup de tête rageur. Vendredi 18 janvier dernier, le docteur Philippe Aba, éminent rhumatologue marseillais exerçant dans un cabinet médical du Canet (14e), avait pourtant accepté de recevoir sa patiente, malgré un retard considérable.
"Entre deux rendez-vous normaux", a-t-il simplement prévenu, avant de se faire casser la figure au beau milieu de la salle d'attente, par le fils de la patiente, estimant que sa mère avait été traitée "d'anormale"... Les hôpitaux ne sont plus les seuls réceptacles de la violence ordinaire.
Depuis quelques années, la médecine libérale n'est plus épargnée par "l'agressivité sociétale". Le cabinet médical n'est plus seulement ce sanctuaire où l'on vient se faire soigner. Certains saisissent le moindre prétexte pour se défouler.
Une attente trop longue ou un refus d'arrêt de travail suffisent à insulter, voire à rouer de coups celui qui est censé apaiser vos souffrances. Sans compter les vols ou agressions crapuleuses qui se multiplient. "Dans les Bouches-du-Rhône, en deux ans, les agressions ont explosé. On est malheureusement au-dessus de la moyenne nationale", déplore le docteur Jean-Claude Gourheux, responsable régional de l'Observatoire pour la sécurité des médecins et membre du conseil national de l'Ordre.
Trois fois plus de signalements d'incidents en 2 ans
Selon les dernières statistiques, trois fois plus de signalements d'incidents auraient été effectués en 2012 par rapport à 2010. "On est passé de 12 à 36 signalements, souligne le Dr Gourheux. Si l'augmentation est considérable, le chiffre est faible par rapport à la réalité. Trop de médecins victimes ne déposent pas plainte ou ne nous préviennent pas. Par philosophie, manque de temps ou peur des représailles".
"Pourtant, poursuit le Docteur Zattara, président de l'Ordre des médecins dans les Bouches-du-Rhône, ils doivent savoir que l'Ordre est à leur côté et que, désormais, nous nous constituons partie civile à chaque fois".
Créé en 2002, l'Observatoire pour la sécurité des médecins, qui dépend du Conseil national de l'Ordre, est un outil peu connu des praticiens. Censé mener des actions de prévention et de sensibilisation, il a intensifié son activité par la signature en 2011, au niveau départemental, de protocoles de sécurité avec les ministères de l'Intérieur, de la Justice et de la Santé. "Désormais, le médecin indépendant est mis au même niveau que le médecin hospitalier, se félicite le Dr Grourheux. La mission de service public de la médecine libérale est reconnue".
Dans le courant de l'année 2013, afin de provoquer un électrochoc, une vaste campagne de sensibilisation sera menée. De petits films, réalisés sous l'égide de la Police nationale, décrivant des situations à risque, seront mis à disposition des médecins. "Une dynamique de construction sécuritaire est en marche. L'État a pris conscience du danger si les médecins, inquiets pour leur sécurité, décidaient d'un droit de retrait. On ne peut décemment pas dispenser des soins dans la terreur. Malheureusement, regrette le Dr Gourheux, la détérioration des valeurs sociétales est allée plus vite..."
Et c'est en zone urbaine que les tensions sont les plus vives : 50 % des incidents ont lieu en ville et 31 % en banlieue. "Dans les campagnes, le respect de l'art médical est encore préservé, analyse-t-il. Mais en zone urbaine, on est confronté à des individus de plus en plus exigeants qui veulent obtenir ce qu'ils viennent chercher, comme au supermarché".
Les Bouches-du-Rhône dans le top 5 des départements impactés par l'insécurité
En première ligne : les généralistes, dans 62 % des cas. Ils essuient des insultes (62 % des signalements) ou des coups (13 %). "Nous avons aussi observé une hausse constante des agressions de femmes médecins", poursuit le Docteur Gourheux. Dans la moitié des cas, ce sont les patients qui se montrent agressifs, directement envers les médecins (90 %) ou leurs collaborateurs (10 %). "Il y a urgence à réexpliquer le rôle du médecin et sa place dans la société", martèle le responsable régional pour l'Observatoire. En attendant, les libéraux s'organisent.
Certains truffent leur cabinet de systèmes d'alarme tandis que d'autres jugent plus prudente une installation en groupe. "Cette insécurité est lourde de conséquences, prévient le docteur Bernard Le Douarin, coordonnateur national de l'Observatoire. Sur l'installation des médecins au sein des territoires sensibles et donc, sur l'accès aux soins des patients les plus démunis". Si la Seine-Saint-Denis reste en tête des départements les plus impactés par l'insécurité, en 2012, les Bouches-du-Rhône arrivent dans les cinq premiers.
La Provence
Publié le 29 janvier 2013 à 9:30 dans CultureSociété
Par Quentin Avérous
« De toutes les villes illustres, Marseille est la plus calomniée. Et d’abord, Marseille calomnie Marseille. Chaque fois qu’elle tâche à n’être plus elle-même, elle grimace, elle se gâte au miroir de sa lie.» André Suarès, Marsiho
Marseille capitale européenne de la culture en 2013, pour beaucoup, cela a des allures de blague. Marseille, la ville qui compte moins de librairies qu’un seul arrondissement de Paris et qui n’abritait, jusqu’à l’inauguration du (splendide) MuCEM, pas un seul musée digne de ce nom, se retrouve soudainement propulsée au rang de capitale européenne de la culture… Excusez du peu. Moi-même marseillais et chauvin comme pas deux, je comprends volontiers que cela surprenne. Mais au fond, ce qui pose problème n’est pas tant ce curieux paradoxe que l’incroyable capacité qu’a Marseille à se renier elle-même.
Car Marseille n’est même pas capable de commémorer ses propres génies. Suarès, Daumier, Puget, Artaud, Dubout : tous sont oubliés. Même son de cloche pour Saint-Pol-Roux, Monticelli, d’Urfé ou Rostand. Ne parlons pas des grandes figures de la culture provençale, comme Frédéric Mistral, prix Nobel de Littérature et fer de lance du Félibrige, ou Victor Gélu… C’était pourtant l’occasion d’exhiber à l’Europe, et même au monde, les joyaux de la culture locale ; mais non : on préfère servir un genre de soupe cultureuse et branchouille, qui ravira tous les bobos de la ville (souvent des Parisiens qui ont vu en Marseille un eldorado après la mise en service de la ligne du TGV Méditerranée). On regrette ainsi l’excellent Philippe Caubère, marseillais lui aussi, qui depuis deux ans déclame ce magnifique poème en prose d’André Suarès qu’est Marsiho (Marseille, en provençal). Caubère joue en Avignon, à Paris même, mais à Marseille on ne veut pas de lui. L’impayable Dominique Bluzet, directeur des trois grands théâtres de Provence (dont le Théâtre du Gymnase de Marseille) lui a préféré un Abd al Malik, qui viendra réciter du Camus. Tout est là. Au-delà des considérations d’ordre économique (on se doute qu’Abd al Malik fera plus recette que Suarès), on peine à expliquer ce masochisme prodigieux. Tout cela, Suarès l’avait prédit il y a déjà quatre-vingts ans.
C’est que la « culture », est l’un des mots les plus galvaudés de ces quarante dernières années. Et à Marseille, en 2013, il recouvre un sens tout particulier. La « Culture », ce n’est en vérité qu’un prétexte à la modernisation, au lancement de grands travaux, à l’accroissement du tourisme. C’est un cache-sexe qui, pour un an, fera se porter les regards là où il faut, tout en faisant méticuleusement oublier le reste — une aubaine à un an des municipales. Marseille, une nouvelle fois, rechigne à être digne d’elle-même. Le Nouveau Vieux-Port de Norman Foster et Michel Desvignes en témoigne. On rase, on aplanit, on pave. Une architecture anglo-saxonne, belle au demeurant, mais qui ne tient pas compte du contexte : elle n’a, pour ainsi dire, rien de méditerranéen. Du reste, il a fallu le veto du Président de la Communauté Urbaine, Eugène Caselli, — sous la pression de la municipalité, — pour que Foster rafle la mise au détriment de l’architecte marseillaise Corinne Vezzoni. Ce n’est finalement pas le meilleur projet qui a gagné, mais le plus bling-bling. Le Nouveau Vieux-Port de Foster, c’est le symbole de la mise à l’encan de l’identité phocéenne. Car pour exister parmi les grandes métropoles européennes, la ville doit oublier ce qu’elle est et se travestir. C’est à Nantes, à Bordeaux, à Paris même qu’elle doit finir par ressembler. Il faut refouler tout ce qui lui a valu, et lui vaut d’ailleurs encore, une série de poncifs tout à fait justes mais guère flatteurs : Marseille la sale, Marseille la violente, Marseille l’anarchique, Marseille l’insoumise. Avec ce nouveau Vieux-Port, large et ordonné, on est loin, très loin des quais que peignait L.-M. Verdilhan au début du XXème. Et l’esprit architectural tranche avec le tout nouveau MuCEM, ce magnifique écrin conçu par Rudy Ricciotti, un architecte du cru. Ce musée, immense prouesse technique et produit du savoir-faire local, est un véritable carré de Marseille posé derrière le quartier du Panier. Sensuel et féminin, on y ressent partout la tension, dans les structures et les bétons de nouvelle génération, une tension qu’un simple regard porté vers la mer suffit à apaiser. Voilà ce qu’est Marseille. Et il fallait compter sur la vision d’un authentique méditerranéen pour la voir — enfin — s’incarner dans un projet contemporain… Mais Ricciotti est tout seul.
Ces allures modernes que se donne Marseille depuis quelques années ne font que farder les profondes incohérences d’une ville minée par l’incurie de ses élites. Songeons par exemple aux ravages de la promotion immobilière, dans le quartier du Rouet notamment, où les opérations de logements, toutes plus vilaines les unes que les autres, surgissent des décombres des anciens habitats populaires. À quelques centaines de mètres de là, un immense complexe sportif dédié à la « glisse » demeure désert. Du côté du Vieux-Port, l’argent des Saoudiens et des fonds de pension américains a été nécessaire pour rénover la si jolie rue de la République. Les pauvres ont été foutus dehors, les façades ravalées, puis on a encouragé les grandes enseignes à s’y installer. Le résultat ? Quelque chose de très propre, mais sans une once d’âme. À tel point que personne ou presque n’y met les pieds.
Voilà l’œuvre du triumvirat Gaudin-Caselli-Guérini. Bien aidés par un aréopage sidérant d’incompétence, ils font se vautrer Marseille dans tous les pièges possibles. Parce que si la ville paraît vouloir attraper un train qu’elle a raté à maintes reprises, c’est qu’elle n’a jamais su négocier le tournant de la modernité. C’est inscrit en elle : plus elle tente d’y rentrer, plus elle s’oublie et, bien souvent, plus elle s’enlaidit. Il ne faut d’ailleurs pas s’étonner qu’à Marseille, le laid côtoie partout le sublime. Il s’agit là des stigmates laissés par ces vastes et vaines entreprises, qui ont connu leur âge d’or sous Defferre. Ainsi depuis le Second Empire, Marseille omet qu’au plus profond d’elle-même, elle est antimoderne, et en cela authentiquement subversive. Subversive comme Pétrone et son Satyricon, comme Daumier et ses caricatures, subversive enfin comme les frondeurs contre lesquels le jeune Roi Soleil retourna les canons du Fort St-Nicolas… En tout cas, sûrement pas conforme à ce qui se trame chez elle aujourd’hui pour un an.
*Photo : jmmuggianu.
Causeur.fr
Et si le sexisme allait se nicher jusque sur les bancs de l'école ? La députée socialiste de Paris Sandrine Mazetier n'est visiblement pas loin de le penser. Elle a proposé ce vendredi sur RTL de rebaptiser l'école «maternelle» en «petite école» ou «école première».
Le Parisien - 01/02/13
Les catholiques intégristes avaient manifesté pendant plusieurs jours devant le Théâtre de la Ville à Paris © Maxppp
Le coup de force avait fait grand bruit il y a plus d'un an. Il avait aussi mis dans la lumière une frange bien particulière de fidèles de l'Eglise chrétienne.
La pièce du dramaturge italien Romeo Castellucci, Sur le concept du visage du fils de Dieu, était déjà annoncée comme explosive. Elle suscitera aussi des manifestations à Rennes, tandis qu'à Toulouse c'est la pièce Golgota Picnic qui sera la cible de ces fidèles.
Mais en cette soirée du 20 octobre 2011, 34 personnes décident de se faire entendre bruyamment sur la scène du Théâtre de la Ville à Paris. En pleine représentation, elles déploient une banderole sur laquelle on peut lire : "Christianophobie, ça suffit". Ces fidèles passeront ensuite de longues minutes agenouillés sur scène, en pleine prière, sous les sifflets du public, avant d'être évacués par la police. Les jours suivants, d'autres représentations seront ainsi perturbées.
Les profils des 34 prévenus sont variés, certains refusent d'être taxés d'intégristes. Mais ces manifestations mettront également en pleine lumière un mouvement désormais bien connu, Civitas, à l'intégrisme catholique bien ancré.
>>> A LIRE : Portrait de Civitas, entre coups d'éclat et intégrisme en ligne
Le procès était initialement programmé en mai dernier, mais il avait été renvoyé du fait d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC).
En plein débat sur le mariage pour tous, dans lequel les membres de Civitas se font régulièrement entendre, ce procès qui s'ouvre vendredi matin devrait réserver des débats tendus au tribunal correctionnel de Paris.
France24
Frédéric Malaval, auteur du livre Ecoracialisme, non encore paru en édition, nous propose en exclusivité sur un mode toujours original son quatrième extrait. Sa grande interrogation cette fois, c’est : les races existent bien, mais que dire de l’origine des peuples ? L’auteur, tout en aiguisant l’intérêt du lecteur, le conduit au gré de ses réflexions philosophiques sur quelques pistes dont on ne devine pas l’issue.
Polémia
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L’insondabilité de l’origine des peuples
Aujourd'hui, la théorie raciale revient en force. Oui, les races existent. Ce sont des catégories biologiques pertinentes. Mais la formalisation de catégories pose problème. Ainsi, en retenant un des critères les plus évidents qui est la couleur de la peau, il est possible de créer au moins deux catégories : les blancs et les noirs. Cela devient plus difficile dès que l'on envisage toutes les populations et individus observables des latitudes équatoriales aux latitudes septentrionales. Il y a alors un continuum expliqué par le degré moyen d'exposition au soleil. Il en est apparemment ainsi de chaque caractéristique étudiée participant à la catégorisation. Or, la difficulté n'est peut-être pas biologique mais purement philosophique. C'est celle qui oblige tout un chacun à créer partout des catégories au nom de ce fameux principe de non-contradiction inscrit dans le marbre de la pensée moderne, et donc de la science moderne. Or, la question raciale confronte en permanence ses protagonistes à des constats les obligeant à recourir à ce principe de non-contradiction pour discréditer ou fragiliser la notion de race. Ainsi, si un gène particulier paraît singulariser une population donnée, il est exclu que celui-ci se trouve dans d'autres populations ou soit absent de la population de référence. Répondre à la question de l'origine d'un peuple est donc quasiment impossible, malgré l'apport de toutes les disciplines abordant ce thème : l'histoire, la paléontologie, la génétique, l'historiographie, la linguistique, l'anatomie, l'anthropologie, etc.
Plusieurs exemples permettent de s'en convaincre
Traditionnellement, il est avancé que l'Angleterre s'est constituée à partir d'éléments celtes, anglo-saxons, scandinaves et franco-normands. L'apport migratoire allogène contemporain est encore rarement évoqué. Une approche génétique récente suggérerait, elle, que 75 à 95% de la population anglaise descendraient de populations préhistoriques venues de la Péninsule ibérique. Pourtant, un scénario majoritaire jusqu'à la fin des années 1980 envisageait un remplacement complet de la population d'origine celte par une invasion massive de peuples germaniques. Pour d'autres, seules les classes dirigeantes auraient été affectées par les invasions anglo-saxonnes. Etc.
Pour la France, c'est aussi compliqué, mais quand même moins que pour qualifier les Juifs et les juifs. Là, c'est le flou le plus total, les protagonistes au débat produisant le pour et son contraire. Religion, race, peuple, nationalité, divinités, etc., tout a été envisagé. En Union soviétique, par exemple, ils avaient obtenu une reconnaissance comme nation. Pas considérés comme russes car venant majoritairement de la Rescpospolita (Pologne-Lituanie) démantelée, et avant d'Europe de l'Ouest, ils avaient obtenu un statut national, associé à un territoire : le Birobidjan, oblast autonome juif à l'est de l'URSS. Ils auraient préféré la Crimée, mais Staline ne voulait pas. Ainsi, à la thèse dominante d'un peuple juif directement issu de la Palestine, dispersé il y a deux mille ans dans l'Empire romain, est opposée l'idée que ceci est une mythologie. Les Juifs et les juifs sont issus de peuples et d’individus judaïsés dans le passé et donc ne forment pas une lignée au sens évolutionniste. Le gène juif n'existerait pas. A suivre, donc.
Enfin, terminons cette évocation par une question qui a mobilisé les savants depuis des lustres : l'origine des Berbères et berbères. L'objectivité devrait être plus facile car les enjeux politiques les concernant sont faibles. Il n’en est rien. Pour les spécialistes, les groupes berbères sont isolés, coupés les uns des autres et tendent à évoluer d’une manière divergente. Leur dimension et leur importance sont très variables. Il n'y aurait pas de langue berbère, ni de peuple berbère et encore moins une race berbère. Tous les spécialistes sont d’accord… et cependant les Berbères existent. (…) Des Kabyles, plus précisément. Fiers du cloisonnement de leur société, ceux-ci font de saint Augustin, un des fondateurs du christianisme, un des leurs. Ils vantent l'endogamie comme le moyen leur ayant permis de résister aux envahisseurs successifs ayant colonisé leurs territoires : Phéniciens, Grecs, Romains, Vandales, Arabes, Turcs, Européens, … Mais sur la question de leur origine, point de certitudes. Dès la plus haute Antiquité, des récits circulaient sur leurs origines dans les milieux savants et chez les mythographes. Les historiens du Moyen Age, par de nombreux traits, conservèrent ce mode de pensée antique. lbn Khaldoun, un des plus connus, a écrit une Histoire des Berbères. Il donne une origine orientale aux différentes fractions. El Bekri les fait chasser de Syrie-Palestine par les Juifs après la mort de Goliath. Pour d'autres, les Berbères seraient les descendants de la tribu de ce Goliath. Les auteurs modernes européens se sont montrés autant, sinon plus, imaginatifs que leurs prédécesseurs antiques ou médiévaux. La présence indiscutable d’individus blonds aux yeux clairs dans plusieurs régions montagneuses proches du littoral et actuellement berbérophones accrédita longtemps la légende d’une origine nordique de ces peuples : Européens constructeurs de mégalithes pour les uns, Gaulois mercenaires de Carthage pour les autres. Alfred Rosenberg, un des auteurs très populaires dans l'entre-deux-guerres en Allemagne, était convaincu de cette hypothèse nordique. Par commodité, on les intègre au monde arabe. Seule certitude : ils sont installés dans le nord de l’Afrique depuis des millénaires.
Face à ces apories, nier l’existence des races fut une solution facile pour éluder la question des catégories raciales. Créer des ensembles unanimement acceptés est illusoire. Pourtant, les USA reconnaissent tout à fait officiellement le terme de « race » pour définir ethniquement leur population. Il appartient toutefois à chacun de définir lui-même à quelle « race » il se sent appartenir. Issu d'une mère européenne et d'un père africain, Barack Obama, le président élu en 2008, se définit lui-même comme « afro-américain ». Ainsi, aux Etats-Unis se pose à chaque recensement la question des catégories raciales. Les Arabes s'offusquent de ne pas trouver une case les concernant dans les questionnaires. Les Latinos, eux, sont amenés à se demander ce qu’ils sont : une origine, une race, une sous-catégorie ? Dans le recensement 2010, les Latinos ne sont pas considérés comme une race. La question 9, qui demande de quelle race sont les habitants du foyer, propose pas moins de 14 choix différents (blanc, noir, indien d’Amérique, philippin, vietnamien, chinois, japonais ou « autre asiatique »…) ; mais pas latino. Alors, 54% des Américains d’origine « latinos » s’y définissent comme blancs, 1,5% se voient noirs et 40% ne s’identifient à aucune race. Selon une autre approche, il n'existerait que trois races aux Etats-Unis : les races « caucasienne (le terme américain pour désigner les blancs), mongoloïde et négroïde ». (…)
Bref, aborder la question sous cet angle engendre des interrogations et des réponses infinies et contradictoires. Elle entre dans la catégorie, elle, bien définie, de ce que les mathématiciens appellent « les problèmes sans solution ».
Frédéric Malaval
24/01/2013
Ecoracialisme (4) L’insondabilité de l’origine des peuples
A suivre
Voir :
Ecoracialism (1) / Introduction
Ecoracialisme (2) / Un homme, une femme ; un homme/femme, une femme/homme
Ecoracialism (3) / L’Age d’or
Correspondance Polémia – 2/02/2013
Image : Les quatre races d’hommes (gravure extraite de Le tour de la France par deux enfants chap.. LXXV) – Crédit photo : Eliecilicie.net
Communiqué de Bruno Gollnisch, président du groupe FN au Conseil régional Rhône-Alpes
Au Conseil Régional de Rhône-Alpes, où l’on gaspille à tout va l’argent du contribuable, la Gauche socialo-écolo-communiste subventionne grassement des sites informatiques classés comme pornographiques ou incitant à « montrer son cul » (sic).
Tout cela sous prétexte de culture…
Mais quand une élue Front National leur lit en séance les paroles des auteurs qu’ils subventionnent les Tartuffe en sont choqués !
Trop c’est trop. Pour leur faire honte, j’ai esquissé le geste rabelaisien auquel ces élus incitent les citoyens. Horreur !
J’espère qu’aux prochaines élections, les électeurs scandaleusement plumés feront de même en les renvoyant, à poil, dans leurs foyers.
Voici les textes des chansons téléchargeables sur l’ « espace M’RA » financé par la Région Rhône-Alpes à destination des jeunes publics, et dénoncé par l’élue frontiste Liliane Boury :
Poil : « Tronche à cul »
Tronche à cul,
Cul qui brille,
Brillamment abandonné,
Né à nu,
A nu sa tron…, tronche à cul.
Brice et sa pute : « Supervice »
Je ne prends pas de risques avec les acteurs connus,
Si tu es écrivain célèbre, par contre,
Je te montre mon cul : cul simple, cul double, cul triple [avec photos à l’appui]. (…)
J’ai beaucoup de mérite à envisager comment jouir : en bas, à droite, tout droit.
Nique ta mère même si c’est froid, je te montre le pas.
Mange-moi ! Couche-moi ! (…)
Appelle-moi comme ta maman, ou amène-moi ton p’tit papa, tu ne le sentiras pas.(…)
Vas-y, glisse ton pénis, c’est moi qui « supervice ».
Sans commentaire…
Front National - 01/02/13
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