Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Les Conquérants

    Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
    Fatigués de porter leurs misères hautaines,
    De Palos de Moguer, routiers et capitaines
    Partaient, ivres d'un rêve héroïque et brutal.

    Ils allaient conquérir le fabuleux métal
    Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
    Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
    Aux bords mystérieux du monde Occidental.

    Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
    L'azur phosphorescent de la mer des Tropiques
    Enchantait leur sommeil d'un mirage doré ;

    Ou penchés à l'avant des blanches caravelles,
    Ils regardaient monter en un ciel ignoré
    Du fond de l'Océan des étoiles nouvelles.

    José-Maria de Heredia - Les Trophées (1893)

  • JEUX - Charade

    Mon premeir est pareil à un certain tailleur

    Mon second soutient le pendu

    Mon troisième se déplace

    Mon quatrième est pauvre

    Mon cinquième sert à la reliure

    Mon tout est un compositeur

  • VIDEO Le témoignage de Morgane, violée par Manuel Da Cruz

    Morgane.jpg
    Morgane a aujourd'hui 22 ans
    Morgane, la jeune fille enlevée et violée à l'âge de 13 ans, par l'homme qui a enlevé et tué Marie-Christine Hodeau, le 28 septembre, a regretté mercredi "ne pas avoir été entendue" et ressent "toujours de la colère, de l'incompréhension", dans un entretien avec France3 Centre.

    "Je n'ai pas été entendue, on ne m'a accordé aucun crédit. Peut-être parce que j'avais 13 ans. Mais moi comme n'importe quelle victime, on est mieux placé que quiconque pour juger de la dangerosité d'un individu", a déclaré la jeune fille.

    "Personne n'a vu son regard de fou. N'importe quel psychiatre, psychologue peut dire qu'il était apte à sortir, moi j'ai vu au fond de ses yeux que ce n'était pas possible", a-t-elle ajouté d'une voix calme avec beaucoup d'émotion.

    "Je ressens de la colère, de l'imcompréhension, du dégoût. Il aura fallu attendre une récidive, un meurtre, pour comprendre la dangerosité du criminel. J'ai toujours dit que je n'étais pas la première et que je n'étais pas la dernière. On ne m'a pas écouté", a-t-elle asséné.
    Le Figaro et Info Centre - 07.10.09

  • Sarkozy recevra le père de Gilad Shalit

    Noam Shalit, père du soldat israélien Gilad Shalit, otage du Hamas à Gaza depuis plus de trois ans, sera reçu jeudi par le président Nicolas Sarkozy.
     
    Israël a libéré le 2 octobre dix-neuf prisonnières palestiniennes en échange d'une vidéo récente montrant Gilad Shalit, apparemment en bonne santé.

    Gilad Shalit, qui a aussi la nationalité française et est aujourd'hui âgé de 23 ans, avait été capturé par un commando palestinien le 25 juin 2006 sur le territoire israélien, près de la frontière avec Gaza.
    Le Figaro - 07.10.09
    Rappelons que Gilad Shalit était tankiste de Tsahal lorsqu'il a été fait prisonnier de guerre par le Hamas

  • Ca val mal! Bruno Le Maire "interdit d'entrée" au Sommet de l'élevage

    Bruno Le Maire.jpg
    Le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire le 7 octobre 2009
    (Cliquez sur la photo)
    Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a dû rebrousser chemin mercredi au Sommet de l'élevage à Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme), dans la banlieue de Clermont-Ferrand, après avoir été "interdit d'entrée" par près de 500 agriculteurs en colère.
    M. Le Maire, qui devait visiter les stands et discuter avec des éleveurs, a été accueilli par ces agriculteurs en colère qui l'ont hué à l'entrée du sommet avant de se diriger vers lui dans la bousculade.

    Le ministre a dû rebrousser chemin, encadré par un important service d'ordre, et une trentaine de CRS se sont immédiatement interposés.

    Aux cris de "dehors!" et "paysans en colère!", les manifestants ont ensuite lancé des morceaux de viande en direction des forces de l'ordre.

    La plupart d'entre eux, membres de la Fédération nationale bovine (FNB/affiliée à la FNSEA), étaient vêtus de tee-shirts de couleur rouge sur lesquels était écrit "Producteurs de viande bovine en colère".

    Peu avant, le président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer, contesté par une partie de sa base, s'était également fait huer par ces mêmes manifestants, dont certains l'ont fermement invité "à l'action".

    Cette 18e édition du Sommet de l'élevage, l'un des plus importants rendez-vous européen pour la partie viande, accueille 1.100 exposants venus de toute l'Europe, et doit recevoir jusqu'à vendredi quelque 75.000 visiteurs.

    "On n'a pas envie que le ministre visite le Sommet alors qu'on est en pleine crise, ça va très mal. On parle du lait mais notre viande se vend au même prix qu'il y a 25 ans! C'est pour ça qu'on l'a interdit d'entrée et j'en suis fier", a indiqué à l'AFP Bernard Malabicade, éleveur dans le Gers.

    "Il nous dit qu'il comprend le terrain, notre situation, mais on n'en sait rien du tout, il n'y a rien de concret", a expliqué David Dechaud, éleveur dans l'Allier.

    De son côté, le ministre qui a maintenu son discours prévu à l'occasion du sommet a condamné ces "violences" devant des journalistes et des élus, dans une annexe du sommet dont l'entrée était contrôlée par des CRS.

    "Ma pensée va à tous les éleveurs du Massif central et d'ailleurs, privés d'une rencontre avec leur ministre par la faute d'actes de violences isolés et inacceptables", a affirmé M. Le Maire, qui avait rencontré en début d'après-midi des responsables syndicaux.

    "Il n'y a pas de dialogue sans respect et pas de respect quand il n'y a pas de dialogue", a-t-il ajouté.

    Avant de développer les grands axes de sa politique, le ministre a tenu à rassurer les éleveurs: "c'est toute la France agricole qui souffre. Ma responsabilité, c'est de vous apporter des réponses immédiates pour faire face à vos problèmes de trésorerie".

    Déjà, à la mi-septembre lors du Space, le salon de l'élevage de Rennes, M. Le Maire avait été pris à partie par plusieurs centaines d'éleveurs laitiers.

    "Après 18 éditions du Sommet de l'élevage, à aucun moment nous n'avons eu une situation comme aujourd'hui", a déploré pour sa part le président du Sommet Roger Blanc.

    AFP. 07.10.09

  • Jean-Pierre Raffarin est venu défendre Villepin

    L'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a défendu mercredi Dominique de Villepin, poursuivi pour sa gestion inhabituelle de l'affaire Clearstream, en estimant qu'une affaire si "sensible" justifiait "une procédure exceptionnelle", devant le tribunal correctionnel de Paris.

      "J'ai été informé de cette affaire au mois de juillet 2004, quelques jours avant la publication du journal Le Point", a raconté le sénateur UMP de la Vienne.

    C'est son ministre de l'Intérieur, Dominique de Villepin, qui l'alerte de la publication imminente d'un article mettant en cause des personnalités, dont Nicolas Sarkozy, qui détiendraient des comptes occultes, a-t-il dit. Jean-Pierre Raffarin avertit alors lui-même son ministre de l'Economie du fait que son nom est cité sur les listings Clearstream.

    "Il est évident que se pose la question de la transmission dans l'appareil d'Etat", a reconnu le locataire de Matignon entre mai 2002 et mai 2005.

    "Transmettre un dossier, c'est parfois lui donner une ampleur dont on ne sait pas s'il le mérite", a déclaré M. Raffarin, ne trouvant "pas aberrant" qu'on ne "sollicite pas sa hiérarchie sur des rumeurs", si on ne juge pas les informations "suffisamment sûres". "On commence par valider l'information".

    Selon lui, "en aucun cas, le président de la République n'a été invoqué dans cette affaire par quiconque".

    "Nous sommes là dans une situation exceptionnelle, d'une extrême sensibilité, et les comportements habituels ne sont pas systématiquement adaptés à cette situation", a plaidé le sénateur, dont le proche conseiller Dominique Ambiel figurait sur les listings. Ce qu'il n'a appris qu'en 2006.

    Jean-Pierre Raffarin a par ailleurs mis en cause les silences de l'ancienne ministre de la Défense.

    Michèle Alliot-Marie, a-t-il témoigné, ne l'a en effet "absolument pas" averti qu'elle avait, dès l'automne 2003, confié une mission sur les listings Clearstream à un conseiller spécial du ministère, le général Rondot.

    Un point supplémentaire pour Dominique de Villepin, seul membre du gouvernement poursuivi dans cette affaire pour n'avoir pas dénoncé assez vite l'affaire à la justice, alors que d'autres auraient également pu tenter de stopper la calomnie.

     

    AFP. 07.10.09
  • UE: Vaclav Klaus tient bon malgré les pressions exercées

    Klaus tchèque.jpg
    Vaclav Klaus
    Les dirigeants de l'UE, appuyés par le gouvernement tchèque, ont mis la pression mercredi sur le président eurosceptique Vaclav Klaus pour qu'il ne bloque pas artificiellement le traité de Lisbonne et le valide si possible d'ici fin 2009.
    Mais l'entourage de M. Klaus a fait savoir qu'il ne se laisserait pas forcer la main.

    "Mon ambition est que le traité entre en vigueur d'ici la fin de 2009", a déclaré à la presse le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt et président en exercice de l'Union européenne, à Bruxelles, à l'issue d'un entretien par vidéo-conférence avec son homologue tchèque Jan Fischer.

    Dans le même temps, il a souligné, qu'il fallait "respecter" une procédure en cours en République tchèque devant la Cour constitutionnelle.

    M. Fischer n'avait pu se rendre comme prévu à Bruxelles pour une rencontre sur le traité de Lisbonne, en raison d'un problème mécanique sur son avion.

    Après la large victoire du "oui" lors du référendum irlandais samedi, le principal obstacle sur la voie de ce texte censé faire mieux fonctionner l'Europe a été levé.

    Mais pour entrer en vigueur, les présidents polonais Lech Kaczynski et surtout le chef de l'Etat tchèque, adversaire déclaré de ce traité, doivent encore parapher le document déjà ratifié par voie parlementaire dans leurs pays. Et le calendrier reste incertain, ce qui maintient le flou sur l'avenir institutionnel de l'Europe.

    M. Klaus argue d'un récent recours contre le traité déposé devant la Cour constitutionnelle tchèque par des sénateurs de son parti pour retarder sa décision.

    "Nous respectons pleinement l'ordre constitutionnel en République tchèque et donc nous devons attendre", a dit le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui a participé à la réunion de Bruxelles.

    "Mais une fois que ce sera fait (la décision de la Cour, ndlr), il n'y aura aucune raison pour que la ratification ne puisse aboutir", a-t-il mis en garde.

    Le chef de file des conservateurs au Parlement européen, Joseph Daul, a enfoncé le clou en demandant à Vaclav Klaus "de se conduire de manière responsable".

    La pression sur les épaules de Vaclav Klaus provient aussi de son propre gouvernement. "Tout est en place pour que la ratification soit entièrement achevée d'ici la fin de l'année", a assuré le Premier ministre tchèque, semblant convaincu que la Cour rejetterait le recours.

    "Tous les signaux que j'ai reçus indiquent qu'il n'y aura aucune raison pour le président de différer sa signature" ensuite, a-t-il ajouté, affirmant que "l'Europe n'a aucune raison d'avoir peur".

    Mais l'attitude qu'adoptera l'imprévisible Vaclav Klaus, qui compara un jour l'Union européenne à l'Union soviétique, reste incertaine. L'un de ses proches a prévenu mercredi qu'il ne se laisserait pas forcer la main.

    "Le traité de Lisbonne a pour nous le tort de transformer ce qui est aujourd'hui une organisation internationale (l'Union européenne) en une sorte d'entité supranationale", a accusé le conseiller politique du président Klaus, Ladislav Jakl, dans une interview publiée dans le quotidien français La Croix.

    Il a estimé que la procédure devant la Cour devrait durer "sans doute plus de six mois".

    Et les responsables européens, sans réel levier à ce jour sur le chef d'Etat tchèque, ont reconnu mercredi qu'ils n'avaient toujours pas réussi à prendre contact directement avec lui, malgré diverses tentatives.

    AFP. 07.10.09

  • Suisse: l'affiche anti-minarets

    Affiche anti-minarets Suisse.jpg
    (Cliquez sur l'image pour la voir en entier)

    Une affiche de la droite populiste helvétique représentant une femme voilée devant le drapeau suisse couvert de minarets "attise la haine", a dénoncé mercredi la Commission fédérale contre le racisme (CFR), un organisme public consultatif.

    L'image appelle à voter le 29 novembre prochain en faveur de l'interdiction de la construction de minarets en Suisse.

    Les villes de Bâle (nord-ouest) et Lausanne (ouest) n'avaient pas attendu l'avis de la CFR pour interdire l'affiche. Celle-ci "représente une femme en burqa au regard menaçant et des minarets aux allures de missiles qui transpercent le drapeau suisse", rouge à croix blanche, a expliqué mercredi la municipalité de Lausanne dans un communiqué.

    Au moins trois villes --Lucerne, Zurich et Winterthour-- avaient demandé l'avis de la CFR avant de prendre une décision.

    "Il y a des limites à la liberté d?opinion ; il faut les respecter si l'on veut protéger une minorité contre la discrimination et préserver la société suisse d'une agitation qui attise la haine", a jugé la Commission.

    Les affiches --déclinées en français, allemand et italien-- "suggèrent que la minorité musulmane vivant en Suisse représenterait un danger redoutable", a expliqué la CFR.

     "Le message véhiculé est qu'elle voudrait dominer la population suisse, opprimerait la femme et mépriserait les droits fondamentaux. Cela équivaut à une diffamation de la population musulmane pacifique de Suisse", a ajouté la Commission.

    Lancée en 2008, la campagne "anti-minaret" est soutenue par un groupe d'élus du parti de la droite populiste Union démocratique du centre (UDC) qui jugent que les minarets n'ont pas un caractère religieux mais représentent "le symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux".

    La Suisse compte plus de 310.000 musulmans sur une population de 7,5 millions d'habitants, faisant de l'islam la deuxième religion du pays après le christianisme.

    AFP. 07.10.09

     

  • Sans vergogne, Hortefeux tente de "récupérer" les obsèques de Marie-Christine Hodeau

    Joggeuse.jpg
    La cérémonie des obsèques de Marie-Christine Hodeau, enlevée et tuée le 28 septembre, s'est déroulée mercredi après-midi à l'église de Milly-la-Forêt (Essonne) en présence de plusieurs centaines de personnes.
    Le cercueil de bois clair a pénétré vers 15H00 dans l'église Notre Dame de l'Assomption, au milieu d'une foule nombreuse venue lui rendre hommage, et en présence du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.

    "Je suis venu exprimer au nom du président de la République, au nom de tout le gouvernement, l'émotion qui est la nôtre et partager la douleur avec la famille, qu'aux côtés du président de la République j'avais déjà rencontrée la semaine dernière", a déclaré le ministre à la fin du service religieux.

    "Dans des moments comme celui-ci, la solidarité nationale doit s'exprimer. C'était aussi pour moi l'occasion à titre personnel de retrouver la mère et les deux frères de la victime, qui sont légitimement choqués et très éprouvés par un chagrin qui est le plus terrible qui puisse exister", a ajouté le ministre avant de tourner les talons, sans répondre à la question d'un journaliste sur une "éventuelle récupération" de son déplacement.

    Durant la cérémonie, les commerçants de la commune, où vivait la victime qui était âgée de 42 ans, avaient baissé les rideaux de leurs magasins.

    L'homélie a été prononcée par l'évêque d'Evry Mgr Michel Dubost.

    L'inhumation devait ensuite avoir lieu dans la plus stricte intimité.

    L'homme de 47 ans, Manuel Ribeiro Da Cruz., qui a reconnu avoir enlevé et étranglé la victime partie faire son jogging, a été mis en examen mercredi dernier pour enlèvement et séquestration en état de récidive légale, et placé en détention provisoire.

    Il doit être prochainement convoqué par le juge d'instruction Michael Gihr en vue de sa mise en examen pour l'homocide de la victime.

    Le parquet a pris un réquisitoire supplétif pour assassinat, estimant que le meurtre de Mme Hodeau pourrait avoir été prémédité.

    Le suspect avait été condamné en 2002 à 11 ans de réclusion criminelle pour l'enlèvement et le viol d'une adolescente de 13 ans vivant dans son voisinage. Il est sorti en mars 2007 après avoir bénéficié d'une libération conditionnelle.

    L'enlèvement et le meurtre de Marie-Christine Hodeau a relancé une nouvelle fois le débat sur la récidive et sur la castration chimique.

    On ignore toujours pour l'heure si la victime a subi des violences sexuelles.

    AFP. 07.10.09

     

  • Le neveu de Mitterand estime que c'est un honneur d'être "traîné dans la boue" par le FN

    Frédéric le pédophile le 7 oct 09.jpg
    A la sortie du Conseil des ministres le 7 octobre 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Quatre ans après la publication d'un livre relatant des expériences du tourisme sexuel, la polémique a rattrapé le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, cible d'une violente campagne lancée par l'extrême droite, qui suscite un certain embarras dans la classe politique.

    Frédéric Mitterrand a dénoncé mercredi les propos du porte-parole du PS Benoît Hamon à son encontre, estimant que c'était "une honte" de le "traîner dans la boue".

    "C'est bien dommage de pouvoir imaginer que des élus de gauche aillent rejoindre le Front national. Je dois dire que les bras m'en tombent", a-t-il déclaré à quelques journalistes à l'issue d'une audition devant la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale.

    "Si le Front national me traîne dans la boue, c'est un honneur. Si un député de gauche me traîne dans la boue, c'est une honte pour lui", a-t-il ajouté.

    M. Hamon a qualifié mercredi de "choquant" le livre publié en 2005 par Frédéric Mitterrand qui raconte des épisodes de tourisme sexuel, dénonçant un "ministre consommateur".

     De son coté, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a trouvé "choquant" que Benoît Hamon, "se situe sur le terrain" du Front national.

    "Je dénonce les propos tenus par Benoît Hamon et le FN. De la part du FN, cela nous surprend moins. De la part de Benoît Hamon, c'est beaucoup plus surprenant et tout aussi choquant", a déclaré M. Bertrand à la presse dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

    "Quand je vois le Parti socialiste, par la voix de son porte-parole, se situer aujourd'hui sur le terrain de l'extrême droite, franchement où va-t-on?", a poursuivi M. Bertrand. "On n'a aucun intérêt, aucune vocation, aucun honneur à se situer sur le terrain de l'extrême droite".

    "Se servir de la "vie privée" des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes, cela me rappelle les pires heures de l'histoire", selon le responsable UMP.

    "Cela n'a pas de nom. C'est une véritable honte. Le FN ne fait pas cela pas hasard. Je suis choqué que des mouvements comme le PS soit dans ce registre-là aussi", a-t-il insisté.

    Le FN a exigé mardi de Nicolas Sarkozy le renvoi de son ministre de la Culture, en raison de ses écrits sur le tourisme sexuel.

    Dans une motion de son bureau politique, le parti de Jean-Marie Le Pen réclame au président de la République, "par respect de la morale et des principes républicains, de prendre ses responsabilités en demandant à son ministre de démissionner".

    Selon la vice-présidente du parti, Marine Le Pen, l'ouvrage de M. Mitterrand "pose une tache indélébile sur l'ensemble du gouvernement".

    AFP. 07.10.09

     

  • Tourisme sexuel: Benoît Hamon (PS) choqué par le ministre "consommateur"

    Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a qualifié mercredi de "choquant" le livre publié en 2005 par Frédéric Mitterrand qui raconte des épisodes de tourisme sexuel, dénonçant un "ministre consommateur".

     
    "Je trouve choquant qu'un homme puisse justifier, à l'abri d'un récit littéraire, le tourisme sexuel", a déclaré M. Hamon, interrogé par l'AFP, à propos de cet ouvrage, "La mauvaise vie", dans lequel M. Mitterrand confesse son penchant pour les "jeunes garçons" durant ses voyages.

    "Au moment où la France s'est engagée avec la Thaïlande pour lutter contre ce fléau qu'est le tourisme sexuel, voilà un ministre du gouvernement qui explique qu'il est lui-même consommateur", s'indigne M. Hamon, qui refuse qu'on puisse "tout relativiser, même ce qui est incontestablement choquant".

    Le porte-parole du PS dénonce également le soutien apporté par le ministre au cinéaste franco-polonais Roman Polanski, arrêté le 26 septembre en Suisse, sur mandat américain, pour une affaire d'abus sexuels sur mineure.

    "M. Mitterrand, qui n'a démontré pour l'instant aucune qualité comme ministre de la Culture, s'est illustré sur un terrain qui n'est ni à l'honneur du gouvernement, ni au sien", affirme le responsable socialiste.
    AFP. 07.10.09