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  • La lenteur de la justice profite à Michel Drucker et à sa villa...

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    La villa, en construction, de l’animateur devrait voir le jour malgré les différents recours devant la justice pour faire annuler son permis de construire.
    Il y a un an, la construction à Eygalières de la villa de Miche Drucker commençait, entraînant avec elle le dépôt d’une plainte au pénal par la ligue de Alpilles qui estimait que le permis de construire de cette maison n’était pas valable.

    Les gendarmes viennent seulement de boucler leur enquête et le procureur de Tarascon a prévenu qu’il ne rendrait pas son verdict avant fin juin, début juillet.

    Un délai qui laisse le temps aux ouvriers d’achever la sublime villa de 293m². D’autant plus que, d’après le Canard Enchaîné, il ne manque plus qu’un toit à la demeure.
    Le tribunal a suspendu le permis de construire en décembre 2009, sans pour autant ordonner l’arrêt des travaux. L’affaire s’enlise au Conseil d’État.

    Pour la défense de l’animateur, monsieur le maire en personne souhaite maintenir le permis alors qu’il en aurait refusé un à l’anonyme voisin de Michel Drucker.
    Il ne nous reste plus qu’à souhaiter de bonnes vacances à la star du PAF dans sa villa, située au cœur du site protégé des Alpilles.
    Source

    NP Info - 14/05/10

  • Polanski: nouvelle accusation d'abus sexuels sur mineure

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    Charlotte Lewis (D) et son avocate à Los Angeles le 14 mai 2010
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    Polanski et sa femme Emmanuelle Seigner le 15 juin 2009
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Une actrice britannique a affirmé vendredi à Los Angeles avoir été «abusée sexuellement» par le cinéaste Roman Polanski dans son appartement parisien au début des années 80, alors qu’elle était âgée de 16 ans.

    Charlotte Lewis, 42 ans, a déclaré à la presse, au côté de son avocate Gloria Allred -- une habituée des affaires impliquant des personnalités très en vue -- qu’elle avait été «abusée sexuellement de la pire façon possible» par le cinéaste à l’âge de 16 ans.

    Roman Polanski est actuellement assigné à résidence en Suisse dans l’attente d’une éventuelle extradition, après son arrestation en septembre dernier sur mandat américain pour une affaire de «relations sexuelles illégales» avec une mineure survenues en 1977.

    «M. Polanski savait que je ne n’avais que 16 ans quand nous nous sommes rencontrés, et il m’a forcée (à avoir des relations sexuelles avec lui) dans son appartement à Paris», a-t-elle poursuivi. «Tout ce que je veux, c’est que justice soit faite», a-t-elle poursuivi.

    Mme Allred a précisé que sa cliente avait fait une déposition auprès de la police de Los Angeles (LAPD) et du bureau du procureur, espérant que son témoignage serait pris en compte par les autorités suisses au moment de rendre leur décision sur l’extradition du cinéaste.

    «En plus du fait que sa victime et moi-même étions toutes les deux mineures, je crois qu’il y a d’autres similarités dans les crimes qu’il a commis. Il est très important que le bureau du procureur et les autorités suisses disposent de cette information quand ils décideront du sort de M. Polanski», a-t-elle dit.

    En 1986, Mlle Lewis était à l’affiche du film de Roman Polanski «Pirates». Elle a tourné depuis dans une trentaine de longs métrages et de séries télévisées.

    Interrogée sur la nature de l’agression, et son éventuelle qualification de «viol» -- un terme qui ne figure pas dans la déclaration de Mlle Lewis -- Gloria Allred a invité la presse à s’en tenir aux «termes employés» par la victime présumée.

    Egalement interrogée sur la décision de Mlle Lewis de s’exprimer près de trente ans après les faits présumés, l’avocate a répondu qu’«il n’est jamais facile de parler d’une agression, surtout dans une affaire très médiatisée».

    Elle a estimé que «non seulement il n’est pas trop tard pour parler, mais qu’il est même encore temps de le faire pour d’autres victimes, même si les faits présumés se sont déroulés il y a longtemps».

    Dans un communiqué, les avocats américains de Roman Polanski ont affirmé n’avoir «aucune information sur les déclarations faites lors de la conférence de presse de Gloria Allred».

    Libération.fr - 14 mai 2010

  • Palestiniens et Arabes israéliens marquent la "Nakba"

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    GAZA - Palestiniens et Arabes d'Israël ont commencé vendredi à marquer la "Nakba", la catastrophe qu'a représenté pour eux l'exode des populations face aux violences ayant accompagné la création d'Israël le 15 mai 1948, et la première guerre israélo-arabe qui a suivi.

    Des Palestiniens brandissent des clefs symbolisant les maisons dont des Palestinens ont été chassés en 1948, à l'occasion de la commémoration de la "Nakba", le 14 mai 2010 dans le camp de Jabalia, dans la bande de Gaza

    Des milliers de personnes ont manifesté dans la bande de Gaza pour le "droit au retour" des Palestiniens qui ont été contraints à l'exil par cette guerre.

    Plus de 760.000 Palestiniens ont alors été poussés à l'exode par l'avancée des forces juives ou chassés de chez eux. Aujourd'hui, l'ONU estime à quelque 4,7 millions le nombre de ces réfugiés avec leurs descendants.

    "Nous ne renoncerons jamais au droit au retour des réfugiés dans leurs villes et villages", a déclaré dans le camp de réfugiés de Jabaliyah (nord de Gaza) un dirigeant du Hamas, Mouïn Mderes, qui a appelé "à l'unité nationale dans la résistance" face à Israël.

    Autour de lui, plus de 3.000 sympathisants se sont pressés en scandant des slogans nationalistes et en brandissant drapeaux palestiniens et bannières vertes du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007. Symboliquement, des enfants empoignaient les grosses clefs des maisons perdues de leurs parents.

    A Nousseirat, devant quelque 3.000 manifestants dans un autre camp de réfugiés, un dirigeant du Jihad islamique, Mohammed al-Hindi, a appelé "tous les Palestiniens, tous les Arabes et musulmans à soutenir le jihad (Guerre sainte) et la résistance contre l'ennemi sioniste".

    L'Express - 14/05/10

  • Sanctions: la dernière chance pour l'Iran?

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    Le 14 mai 2010 à Moscou
    Le président russe Dmitri Medvedev a jugé aujourd'hui que la visite en Iran prévue dimanche du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva était "peut-être la dernière chance" avant l'adoption de sanctions contre Téhéran en raison de son programme nucléaire controversé.
    "J'espère vraiment beaucoup que la mission du président du Brésil sera couronnée de succès. C'est peut-être la dernière chance avant l'adoption des mesures que l'on sait au Conseil de sécurité de l'ONU", a déclaré le président russe à l'issue de pourparlers au Kremlin avec son homologue brésilien.

    M. Lula, qui contrairement aux pays occidentaux est opposé à de nouvelles sanctions, est attendu dimanche à Téhéran pour tenter de sortir de l'impasse les négociations sur le programme nucléaire controversé de l'Iran.

    Même s'il s'exprimait avec le sourire aux lèvres après une déclaration du président brésilien sur son optimisme, M. Medvedev a jugé qu'il allait être dur pour son homologue brésilien d'arracher un compromis.
    "Vu que mon ami Lula est un optimiste, je vais aussi être optimiste: je lui donne 30% de chances", a-t-il déclaré.
    "J'étais optimiste hier, je suis plus optimiste aujourd'hui et peut-être que je serai encore plus optimiste demain et je veux être encore plus optimiste après avoir rencontré (le président iranien Mahmoud) Ahmadinejad", avait insisté quelques minutes plus tôt le chef de l'Etat brésilien.

    La Russie, soutien traditionnel de l'Iran, se montre de plus en plus agacée par le comportement de Téhéran et n'exclut plus l'adoption de sanctions.
    M. Lula espère convaincre ses interlocuteurs de faire un geste pour permettre l'émergence d'une solution négociée. Il rencontrera le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la révolution islamique.

    Les pourparlers internationaux achoppent sur les conditions de l'enrichissement à 20% de l'uranium iranien à l'étranger sous la houlette de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
    Le Figaro - 14/05/10

  • Michael Douglas ne signera pas la pétition pour Polanski

    Michael Douglas a annoncé aujourd'hui qu'il ne signerait pas la pétition initiée par Bernard-Henri Levy en faveur de Roman Polanski, assigné à résidence en Suisse et dont la justice californienne demande l'extradition pour des relations sexuelles avec une mineure.

    "J'admire infiniment Roman que je connais, mais c'est un problème qui doit être vraiment affronté de façon interne. Je crois que ce ne serait pas juste pour moi en tant qu'Américain de signer une pétition pour quelqu'un qui a violé la loi", a déclaré l'acteur américain interrogé par la radio française RTL.

    "Il s'est échappé, en quelque sorte et c'est quelque chose de judiciaire", a dit Michael Douglas "J'habitais à Los Angeles à l'époque où tout ça s'est passé, je crois que si Roman regarde un peu en arrière, on l'a mal conseillé à l'époque", selon l'acteur présent à Cannes pour "Wall Street 2".

    Il a également dit respecter Bernard-Henry Levy qu'il connait personnellement: "C'est quelqu'un qui parle très bien". "C'est trop difficile pour moi, je ne pourrai pas signer", a-t-il conclu.

    Poursuivi aux Etats-Unis en 1977 pour des relations sexuelles avec une mineure de 13 ans, Roman Polanski affirme avoir conclu à l'époque, après 42 jours en prison, un accord avec la justice et avoir été contraint à l'exil en France après une volte-face du juge.

    Arrêté sur mandat international le 26 septembre 2009 à son arrivée à Zurich pour un festival de cinéma, il a été libéré le 4 décembre sous caution et assigné à résidence dans l'attente de son éventuelle extradition.

    L'intellectuel français Bernard-Henri Levy est à l'origine de nombreuses initiatives pour défendre Roman Polanski.

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    Né aux Etats-Unis en 1944, de son vrai nom Michael Kirk Demsky, il est le fils de l'acteur Kirk Douglas
    Le Figaro - 14/05/10
  • Le gouvernement veut mieux encadrer les apéros géants

    Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux présidera la semaine prochaine «une réunion de travail» sur ces rassemblements spontanés, après la mort mercredi à Nantes d'un jeune de 21 ans qui avait 2,40 grammes d'alcool dans le sang.

    La mort d'un jeune homme très alcoolisé lors de «l'apéro géant» de Nantes incite les autorités à reprendre leur réflexion sur ces évènements très difficiles à encadrer. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a annoncé la tenue d'«une réunion de travail sur ces «apéros géants» organisés via le réseau social Facebook. En présence des «représentants des ministères, les préfets et les maires principalement concernés», cette réunion «aura pour objet d'évaluer la mise en œuvre des instructions déjà données aux préfets, de préciser les mesures permettant de faire face à ce type d'événements spontanés, de limiter les risques qu'ils font encourir notamment aux mineurs qui s'y rendent, et de coordonner la réponse des différents acteurs locaux», a fait savoir le ministère dans un communiqué.

    Vendredi matin, le député-maire PS de Nantes, Jean-Marc Ayrault, avait demandé au ministère de l'Intérieur d'organiser «une concertation» pour «casser la spirale» des apéros géants. Le député PS de Paris Jean-Christophe Cambadélis a de son côté estimé, sur i-TELE, qu'il fallait «non pas interdire mais encadrer ce genre de manifestations». De même, sur Europe 1, la secrétaire d'Etat au Numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est prononcée contre une interdiction «systématique» et a appelé à la «responsabilité» des organisateurs pour qu'ils discutent avec les préfets des problèmes de sécurité.

     

    «Pas de responsabilité pénale»

     

    En France, l'organisation de manifestations non-autorisées par les autorités est passible de six mois de prison et 7.500 euros d'amende. En revanche, en ce qui concerne la mort du jeune homme, qui est tombé d'un pont après avoir bu 10 à 15 verres d'alcool fort, le procureur de la République de Nantes Xavier Ronsin a indiqué vendredi qu'à son sens, il ne devrait pas y avoir de poursuites pénales envers les organisateurs de l'apéro. Des organisateurs dont les identités ne sont toujours pas connues à ce jour. «L'analyse de mon parquet est que la première personne qui a lancé un appel au rassemblement n'est pas responsable du décès de ce jeune homme au sens pénal du terme», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Le jeune homme avait 2,40 g d'alcool par litre de sang.

    «L'apéro géant» de Nantes a rassemblé 9.500 personnes dans la nuit de mercredi à jeudi, selon la préfecture. Au total, 93 personnes ont été prises en charge par les pompiers, pour consommation excessive d'alcool notamment, 57 devant être conduites au CHU de Nantes. Les policiers ont de leur côté interpellé 42 personnes, dont 41 ont été placées en garde à vue.

    En attendant de nouvelles mesures, les autorités redoutent l'organisation de nouveaux «apéros géants». Samedi soir, la ville du Mans s'apprête à accueillir 3 à 5.000 personnes autour d'un «apéro géant» très surveillé par les forces de l'ordre , déjà sur le qui-vive. Les municipallités de Chambéry, Annecy et Aubenas ont quant à elles décidé d'interdire de tels rassemblements par crainte de débordements.

    Le 23 mai, le «record du plus grand apéro de France à Paris» pourrait avoir lieu sous la Tour Eiffel. La manifestation est susceptible de réunir plus de 50.000 personnes.

    Le Figaro - 14/05/10

  • Apéro géant à Nantes: Brice avait 2,40g d'alcool dans le sang

    Il avait 21 ans. Il s'est tué en chutant d'un pont, jeudi, à 3 h 15. C'est le premier décès enregistré en France, lors de ces nuits festives lancées sur Facebook.

     Brice Migout, 21 ans, maçon de Mortagne-sur-Sèvre (Vendée), travaillait dans l'entreprise de son père. Mercredi, ce pompier volontaire avait passé la soirée chez un ami, à Nantes. Il voulait participer à l'apéro géant sur la place Royale.

     Entre minuit et 1 h 30, 10 000 personnes ont été comptabilisées. Autour de la fontaine, beaucoup de bière et de vodka en circulation, même si les policiers avaient fait vider des centaines de bouteilles : un arrêté préfectoral interdisait la vente et le transport d'alcool dans le centre-ville.

     C'est un ami du jeune homme qui a raconté la scène aux enquêteurs. Vers 3 h, Brice Migout rentre dormir du côté du stade Marcel-Saupin. Il marche avec cinq camarades. Près du Château des Ducs et du Lieu Unique, il grimpe sur la balustrade du pont de la Rotonde. Il chute de cinq mètres.

     57 hospitalisations, 41 gardes à vue

     Son décès, dû à des traumatismes thoraciques et crâniens, a été annoncé dans l'après-midi. Une autopsie a été pratiquée et un prélèvement sanguin, en cours, déterminera notamment son alcoolémie. Selon le préfet Jean Daubigny, au moment de l'accident, Brice Migout était « accompagné d'autres personnes qui avaient consommé de l'alcool durant la soirée ».

     Le préfet, très inquiet, a dressé le bilan de la nuit, soulignant les incessantes bagarres, les 57 personnes hospitalisés, les 41 gardes à vue. « Mon sentiment que ces rassemblements sont dangereux est malheureusement confirmé. Nous ferons tout pour identifier ces organisateurs courageusement anonymes. » J

     Jean-Marc Ayrault, le maire socialiste, réclame une table ronde nationale avec l'État, les villes et les services de santé.

    Sur Facebook, des inconnus appellent à un troisième apéro géant à Nantes, le 26 juin.

    Ouest-France - 14/05/10

  • VIDEO - Témoignage de la conductrice de bus agressée à Aulnay-sous-Bois

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    Son corps porte encore trace des coups reçus dimanche dernier, mais Josette se dit prête à « tourner la page ». La conductrice de bus se remet lentement de l’agression subie alors qu’elle effectuait son service à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Très choquée, sa fille Laura, 15 ans, présente au moment des faits, racontait hier être encore la proie d’insomnies et de cauchemars.

    Depuis, une jeune fille de 18 ans a reconnu être l’auteur des coups et sera jugée le 30 juin prochain à Bobigny. Josette ne s’attendait pas à ce que cette affaire suscite autant d’émotion, lui valant même un coup de téléphone du . « J’ai cru à un canular », nous confie-t-elle.
    Comme ses collègues des Transports rapides automobiles (TRA), qui ont cessé le travail durant vingt-quatre heures pour exprimer leur solidarité, elle est lasse des insultes et violences dont les chauffeurs sont souvent victimes. Mais elle prend la parole aujourd’hui sans esprit de revanche, espérant simplement que la
    fera son travail.

    Qu’est-il arrivé dimanche ?
    JOSETTE. A un arrêt à Aulnay, trois jeunes filles sont montées dans mon bus. Elles m’ont demandé si j’allais jusqu’à Sevran. Quand je leur ai répondu non, l’une d’elles m’a prise à partie : D’habitude, vos collègues nous emmènent plus loin ! Je leur ai dit que je ne leur ferai pas cette faveur. Les insultes ont commencé. Un client est venu me dire de ne pas leur prêter attention, que c’était des filles à problèmes. J’ai continué ma route. Elles ont continué à m’insulter, puis se sont calmées. J’avais averti le dépôt de la TRA, pour qu’ils envoient une équipe au terminus, je sentais que ça allait dégénérer. Il ne s’est pas écoulé huit minutes avant leur arrivée, mais c’était déjà trop tard.

    Que s’est-il passé au terminus ?
    L’une des filles est revenue à l’avant du bus, chercher des explications. Puis, la plus agressive m’a craché au visage.
    En descendant du bus, je l’ai attrapée par son manteau. Je voulais la retenir jusqu’à ce que mes collègues de la TRA arrivent. J’en ai marre qu’on puisse nous cracher à la figure en toute impunité ! Elle s’est mise à me frapper, me tirer les cheveux. Je suis tombée et elle a continué à me donner des coups. Je me protégeais le visage. Les gens sont intervenus pour la retenir. Ma fille lui a attrapé le bras en criant : « Arrête ! Arrête ! » Puis elles sont parties.

    L’entourage de la jeune fille en question affirme qu’il s’agissait d’une bagarre…
    Pas une seule fois je n’ai levé la main sur elle, et je n’ai pas proféré d’insultes à son égard. J’ai moi aussi entendu des bruits me mettant en cause. Je suis stupéfaite qu’on essaie d’inverser les rôles et qu’on veuille me faire passer pour l’agresseur !

    Que ressentez-vous à l’égard de celle qui vous a frappée ?
    Quand je l’ai vue, lors de la confrontation, j’ai senti qu’elle était dans une vraie souffrance. Je ne sais pas si ses excuses étaient sincères, mais je n’ai pas envie de l’enfoncer. Je voudrais qu’elle soit punie simplement pour ce qu’elle a fait, pas pour l’exemple. Je veux obtenir justice, pour moi et pour ma fille à qui cette affaire a fait beaucoup de mal. Je travaille pour élever mes trois enfants, certainement pas pour recevoir des crachats.
    Le Parisien - 14/05/10
  • Le Pape quitte le Portugal, renforcé par le soutien des fidèles

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    Procession de la Vierge de Fatima
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    Benoît XVI est accueilli à Porto par des milliers de personnes
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Le pape Benoît XVI a bouclé vendredi son pèlerinage au Portugal par une dernière grande messe à Porto où, comme à Lisbonne mais surtout à Fatima, une foule de fidèles enthousiastes lui a manifesté un soutien indéfectible malgré la crise des scandales pédophiles.

    Comme la veille à Fatima, Benoît XVI a été accueilli à Porto par l'explosion de joie de dizaines de milliers de personnes, dont l'exubérance contrastait avec la réputation d'austérité de ce bastion catholique et conservateur du nord du pays.

    "C'est un jour de grande joie. J'ai attendu ce moment toute la semaine. Je n'ai rien fait que prier en attendant ce jour exceptionnel", confiait Rosa Cunha, enroulée dans un drapeau portugais pour se protéger du froid et de la pluie, tombant par intermittence sur la grande place de l'Avenida dos Aliados.

    L'oeil rivé sur l'écran géant qui transmet la messe, sa voisine dit qu'elle "ne croit pas tout ce qu'on dit" sur les scandales de pédophilie dans l'Eglise et assure que "les médias y sont pour beaucoup".

    Selon le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, de 120 à 150.000 fidèles étaient présents vendredi sur l'Avenida dos Aliados, d'une capacité de 200.000 personnes.

    Lors de la messe, célébrée dans une atmosphère de profond recueillement et de grande solennité, le pape, en chasuble rouge, a insisté sur l'importance pour les catholiques d'"aller à la rencontre des autres" pour partager leur foi, sous peine de "mort" de la présence de l'Eglise dans le monde".

    La veille, selon une estimation officielle de l'Eglise, 500.000 pèlerins avaient assisté à la messe papale sur l'esplanade du sanctuaire de Fatima.

    Une affluence qualifiée de "très encourageante" par le père Lombardi qui en a aussitôt déduit que le "scandale des abus" sexuels n'avait pas "affaibli" le soutien du peuple chrétien au pape.

    Benoît XVI a "vécu l'expérience de ce voyage au Portugal et la participation à Fatima comme une confirmation que Dieu accompagne son Eglise aujourd'hui et dans l'Histoire en dépit des difficultés extérieures et intérieures", a dit vendredi son porte-parole.

    Le Point -14 mai 2010

     

     

     

  • VIDEO Le Pen: Rembarre!

    http://www.youtube.com/watch?v=Q9l5wrooONY

    Jean-Marie Le Pen sur Radio Courtoisie le 31 juillet 2009 - On l'entend crier "rembarre !" au début de l'enregistrement audio. La photo est du 13 mai 1958, Le Pen (à gauche sur l'image) marche sur les Champs Elysées.

  • Drame de la folie - une enfant tuée par sa mère à coups de couteau

    Une mère est soupçonnée d'avoir tué mercredi soir sa fille âgée de cinq ans à coups de couteau à La Bouille, près de Rouen.

    Le drame s'est produit vers 22 heures alors que la mère se trouvait dans la chambre de sa fille située à l'étage d'une maison. Selon les premières constatations de la police, elle a porté des coups de couteau à sa fille qui est décédée peu après.

     

    Le père qui se trouvait lui aussi dans la maison n'a pas eu le temps de porter secours à la fillette. La mère qui tenait des propos incohérents à l'arrivée de la police a fait l'objet d'une mesure de placement d'office à l'hôpital psychiatrique du Rouvray, dans la banlieue de Rouen.

    Le parquet de Rouen a confié l' à la brigade criminelle de la sûreté départementale de la Seine-Maritime. Les policiers n'avaient pas encore pu entendre jeudi soir la mère qui était suivie pour des troubles psychiatriques depuis plusieurs années ni le père qui, très choqué, a dû lui aussi être hospitalisé.

    Le Parisien - 13 mai 2010