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  • Bernard Tapie va réintégrer le PRG à titre "purement militant"

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    Bernard Tapie est né en 1943

    PARIS — L'ex-homme d'affaires et ancien ministre Bernard Tapie va prochainement réintégrer le Parti radical de gauche (PRG) "dans un but purement militant et sans rechercher de fonction comme ministre ou député", a-t-il déclaré samedi à l'AFP, confirmant une information du Parisien.

    "La première chose que j'ai dite quand on m'a rendu mes droits civiques, c'est "maintenant, je vais retourner chez les radicaux de gauche, qui m'ont toujours soutenu et qui continuent d'avoir les mêmes idées que moi", a déclaré M. Tapie.

    "Pour qu'il n'y ait pas de spéculation, j'ai immédiatement précisé que c'était dans un but purement militant et sans recherche de fonction type ministre, député", a-t-il ajouté.

    "On s'est rencontrés avec Jean-Michel Baylet (président du PRG, ndlr), Jean-François Hory (ancien dirigeant des Radicaux de gauche), Yvon Collin (délégué général du PRG)", a-t-il poursuivi. "Ca m'a fait plaisir de voir qu'ils m'invitaient très chaleureusement à les rejoindre".

    Cette décision devrait être concrétisée au cours des prochaines semaines, a ajouté M. Tapie.

    Relaxé en avril de faits de banqueroute datant de 1994, M. Tapie a depuis soldé ses comptes avec la justice française. Dans un entretien au Parisien, il avait alors évoqué la possibilité de refaire de la politique, ajoutant que si c'était le cas, ce serait avec le PRG.

    Pendant la campagne présidentielle de 2007, Bernard Tapie avait apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, un choix "pitoyable" aux yeux de Jean-Michel Baylet, qui l'avait alors écarté du mouvement.

    C'est avec les radicaux de gauche que Bernard Tapie a connu ses plus beaux succès, en particulier aux européennes de 1994, où sa liste Energie radicale avait obtenu 12,5%.

    Il avait rejoint le mouvement (à l'époque MRG) en 1993, alors qu'il était encore le ministre de la Ville de François Mitterrand. Il y forma durant quelques années un duo avec Jean-François Hory, avant que ses affaires judiciaires ne l'obligent à quitter le devant de la scène politique.

    AFP. 15/05/10

  • Une Australienne de 16 ans boucle le tour du monde à la voile sans escale

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    Jessica Watson à son arrivée à Sydney le 15 mai 2010 

    Une adolescente australienne, Jessica Watson, a bouclé samedi son tour du monde en solitaire à la voile, sans escale et sans assistance, entrant dans l’histoire comme la plus jeune navigatrice ayant réussi un tel exploit.

    Après 210 jours en mer et avec un mois d’avance sur le programme, Jessica Watson, 16 ans, a franchi la ligne d’arrivée sous les hourras, à l’entrée du port de Sydney, peu avant 14H00 (04H00 GMT).

    «Elle est de retour», s’est exclamée sa mère Julie, alors que des dizaines de milliers de personnes étaient venues au port pour saluer la jeune fille.

    Tandis que retentissait une sirène signalant la fin officielle du périple, un remorqueur crachait un jet d’eau au moment où la jeune fille entrait dans le port, en saluant de la main une foule de spectateurs.

    Incroyable changement pour la navigatrice qui a raconté s’être habituée à «la solitude».

    «Je n’ai pas vu âme qui vive pendant près de sept mois et tout d’un coup il y a des gens partout, des visages, plein de couleur, de bruit, plein de tout» s’est étonnée Jessica devant la presse. «C’est incroyable et émouvant».

    Le Premier ministre Kevin Rudd était présent aux côtés de ses parents, Roger et Julie, pour la féliciter, quand elle a fait ses premiers pas sur la terre ferme, sous les applaudissements.

    «Peut-être te sens tu un peu chancelante», a dit M. Rudd à Jessica, qui a eu besoin d’un peu d’aide pour faire ses premiers pour sauter de son bateau.

    «Mais pour les Australiens, tu es devenue notre nouvelle grande héroïne», a-t-il dit.

    «Je ne me considère pas comme une héroïne. Je suis une fille ordinaire qui a simplement cru dans son rêve», a répondu Jessica.

    «Il ne faut pas être quelqu’un de spécial pour réaliser quelque chose d’incroyable, il faut juste avoir un rêve, y croire, et travailler dur pour cela», a dit la jeune navigatrice, expliquant qu’elle avait prouvé qu’on peut tout faire si «on programme son cerveau, tout est possible».

    Jessica Watson avait quitté le port de Sydney le 18 octobre 2009, faisant fi des mises en garde, qui la dissuadaient d’entreprendre ce périlleux voyage de 23.000 milles sans escale et sans assistance, à bord de son bateau tout rose de 10,23 mètres.

    Aux Etats-Unis, une autre adolescente, Abby Sunderland, avait tenté l’aventure mais elle avait été contrainte d’abandonner.

    Bien que la Fédération internationale de la voile ne reconnaîtra pas ce record, l’âge minimum étant de 18 ans, l’adolescente est devenue la plus jeune navigatrice à avoir accompli un tel tour du monde.

    Le record était jusqu’à présent détenu par un jeune Australien, Jesse Martin qui avait réalisé le tour du monde en 327 jours en 1999, à seulement 18 ans.

    «Cela m’avait pris 11 mois, elle l’a fait en sept. Vous pouvez dire maintenant qu’après un tel exploit, elle peut tout faire», a-t-il reconnu.

    (Source AFP)

    Libération.fr - 15/05/09

  • Israël tire sur les Palestiniens de Gaza: un mort

    Un Palestinien a été tué ce matin et un autre blessé par des tirs de soldats israéliens près de la frontière séparant le nord de la bande de Gaza et Israël, ont indiqué des témoins et les services d'urgence palestiniens.

    Le Palestinien mortellement atteint était âgé de 65 ans et son identité n'est pas encore connue. Il a été tué alors qu'il se trouvait dans un secteur situé près du camp de réfugiés de Jabaliyah. Un autre Palestinien de 22 ans a été blessé par ces tirs et évacué par ambulance, a-t-on précisé de mêmes sources.

    Un porte-parole de l'armée israélienne a indiqué que "des soldats israéliens ont repéré la silhouette suspecte d'un homme s'approchant de la barrière de sécurité près du passage routier de Nahal Oz (Israël) et ont ouvert le feu dans sa direction après avoir tiré des salves d'avertissement". "Tout le secteur proche de la barrière de sécurité est considéré comme une zone de combats", a ajouté le porte-parole, en faisant état "de nombreuses provocations et tentatives d'attaques palestiniennes" dans cette zone.

    Cet incident survient alors que les Palestiniens et les Arabes israéliens marquent aujourd'hui la "Nakba", la catastrophe qu'a représenté pour eux l'exode des populations ayant accompagné la création d'Israël le 15 mai 1948, et la première guerre israélo-arabe qui a suivi.

    Le Figaro - 15/05/10

    Quand cesseront ces crimes?

  • Mitterrand: "les pseudo-accusations" de Charlotte Lewis...

    Le ministre français de la Culture, Frédéric Mitterrand a estimé aujourd'hui au sujet des rebondisements de l'affaire Polanski que toute intervention rendait les chose plus difficiles. "Les gens savent ce que je pense et moi, en tant que ministre, je vais pas en rajouter dans la mesure où tout cela est déjà assez complexe et douloureux", a-t-il répondu sur les ondes de RTL. "Il y a une procédure en cours et toute intervention, à mon avis, rend les choses plus difficiles", a ajouté le ministre.

    Concernant l'accusation faite vendredi par l'actrice britannique Charlotte Lewis d'avoir été violée par M. Polanski dans les années 80, M. Mitterrand a estimé que les "auditeurs se font une idée certainement très précise de ces pseudo-accusations".

    Vendredi une actrice britannique, Charlotte Lewis, a affirmé à Los Angeles avoir été "abusée sexuellement" par Polanski dans son appartement parisien au début des années 80, alors qu'elle était âgée de 16 ans.

    Le Figaro - 15/05/10

  • Sarkozy s'enquiert du sort de Polanski

    Le président Nicolas Sarkozy s'est enquis par téléphone avec son homologue suisse Doris Leuthard, du sort du cinéaste franco-polonais Roman Polanski, en résidence surveillée à Gstaad et de la question de son extradition, a annoncé aujourd'hui la présidence helvétique.

    "La présidente fédérale Doris Leuthard et le président Nicolas Sarkozy ont discuté de problèmes d'actualité au cours d'une conversation téléphonique organisée au dernier moment vendredi en fin d'après-midi", a indiqué le ministère de l'Economie dans un communiqué. La conversation entre les deux dirigeants a également porté sur la visite prévue en France de la présidente suisse fin juin, a indiqué une porte-parole du ministère suisse de l'Economie, Evelyn Kobelt.

    "La présidente Leuthard a également informé le président français de l'état du processus d'extradition concernant l'affaire en cours aux Etats-Unis contre Roman Polanski", ajoute le communiqué. La présidente suisse est également ministre de l'Economie.

    Polanski, assigné à résidence en Suisse dans l'attente d'une éventuelle extradition, a été arrêté en septembre sur mandat américain pour une affaire de "relations sexuelles illégales" avec une mineure survenues en 1977. Les Suisses attendent des informations complémentaires de la justice américaine avant de trancher sur la demande d'extradition.

    Le Figaro - 15/05/10

  • Le monde du cinéma divisé sur le soutien à apporter à Polanski après les révélations de Charlotte Lewis

    Ce nouveau rebondissement survient au beau milieu du Festival de Cannes, où le monde du cinéma apparaît divisé sur le soutien à apporter au cinéaste franco-polonais âgé de 76 ans.

     

    "Il y a le cinéaste et le citoyen. Le cinéaste est un immense cinéaste. Il y a le citoyen. Personne n'est à l'abri des lois", a déclaré samedi le président du Festival, Gilles Jacob.

     

    "Ce n'est pas à nous --on ne connaît pas le dossier-- ce n'est pas à nous de juger", a estimé Gilles Jacob, précisant qu'il n'aimerait pas que le festival de Cannes serve "d'appât pour arrêter des cinéastes", faisant allusion à l'arrestation de Roman Polanski en septembre 2009 au festival du cinéma de Zurich, en Suisse.

     

    La nouvelle accusation est venue de Charlotte Lewis, 42 ans, qui était en 1986 à l'affiche du film de Polanski "Pirates". L'actrice a affirmé vendredi à Los Angeles avoir été "abusée sexuellement" par le cinéaste dans son appartement parisien au début des années 80, alors qu'elle avait 16 ans.

     

    Elle a déclaré à la presse, au côté de son avocate Gloria Allred -- une habituée des affaires impliquant des personnalités -- qu'elle avait été "abusée sexuellement de la pire façon possible" par le cinéaste. "Tout ce que je veux, c'est que justice soit faite", a-t-elle affirmé.

     Roman Polanski est actuellement assigné à résidence en Suisse dans l'attente d'une éventuelle extradition, après son arrestation sur mandat américain pour une affaire de "relations sexuelles illégales" avec une mineure, survenues en 1977.

     Mme Allred a précisé que sa cliente avait fait une déposition auprès de la police de Los Angeles (LAPD) et du bureau du procureur, espérant que son témoignage serait pris en compte par les autorités suisses au moment de rendre leur décision sur l'extradition du cinéaste.

     Les avocats de Roman Polanski ont immédiatement menacé de poursuivre l'actrice britannique en justice.

    Me Georges Kiejman s'est déclaré "absolument ahuri par les déclarations" de Charlotte Lewis. "Si elle (les) réitère et quand j'en saurai un peu plus, a-t-il ajouté, il est probable que nous la poursuivions en justice".

     L'avocat a en outre estimé "assez troublant" que Mlle Lewis ait tourné dans "Pirates", en 1986, c'est-à-dire près de trois ans après les faits présumés.

     "Tout ce qui est dit est un tissu de mensonges", a déclaré un autre des avocats du cinéaste, Me Hervé Témime.

     Ce nouveau rebondissement n'a pas ébranlé l'écrivain Bernard-Henri Lévy, fervent soutien de Roman Polanski depuis son arrestation et qui a lancé une pétition en sa faveur à la veille de l'ouverture du festival de Cannes.

     L'intellectuel a affirmé que l''accusation de Charlotte Lewis ne changeait "pas un iota à (sa) position". La veille, il avait déploré le soutien insuffisant apporté, selon lui, au cinéaste par le président du jury du Festival de Cannes, l'Américain Tim Burton.

     Quelques heures plus tard, l'acteur Michael Douglas avait annoncé qu'il ne signerait pas la pétition en faveur de Roman Polanski, signée par plusieurs cinéastes présents à Cannes. "Je crois que ce ne serait pas juste pour moi en tant qu'Américain de signer une pétition pour quelqu'un qui a violé la loi", avait-il déclaré.

     Par ailleurs, la présidence helvétique a annoncé samedi que le président français Nicolas Sarkozy s'était enquis par téléphone auprès de son homologue suisse Doris Leuthard, du sort du cinéaste et de la question de son extradition.

    AFP. 15 mai 2010

  • Isère: tombes de harkis profanées par des inscriptions injurieuses

    Des inscriptions racistes visant notamment la communauté harkie ont été découvertes vendredi matin sur trois tombes du carré musulman du cimetière de Vienne (Isère), a-t-on appris samedi auprès de la préfecture.

    Les insultes "à caractère raciste et infamant", inscrites au feutre noir sur les stèles, ont été effacées après les constatations de la police en charge de l'enquête, a-t-on appris auprès de la mairie.

    Aucune autre dégradation n'a été relevée dans le carré musulman qui comprend une centaine de stèles, selon la préfecture.

    "Ces actes de vandalisme gratuit, qui portent atteinte à l'honneur de personnes qui se sont engagées avec la France, ne peuvent rester impunis", a déclaré dans un communiqué le député-maire UMP de Vienne, Jacques Remiller.

    "De telles inscriptions injurieuses sont inacceptables, il ne faut pas tolérer un seul instant ces propos humiliants et odieux qui blessent la mémoire de personnes auxquelles la France doit une forte reconnaissance", a-t-il ajouté.

    Le Point - 15 mai 2010

  • Clotilde Reiss, condamnée à une simple amende, peut quitter l'Iran

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    La française Clotilde Reiss va pouvoir, selon son avocat, quitter dimanche l'Iran où elle était retenue depuis juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations anti-gouvernementales, après un jugement la condamnant samedi à une simple amende.

    La France a "pris note de la décision de justice concernant Clotilde Reiss" et attend "son retour sans délai", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Bernard Valero, se refusant à d'autres commentaires.

    Ce jugement, quelques jours après une décision française de ne pas extrader vers les Etats-Unis un Iranien retenu en France depuis mars 2009, clôt une affaire qui a empoisonné pendant plus de dix mois les relations franco-iraniennes par ailleurs assombries par la question nucléaire.

    "La cour a condamné Mlle Reiss à une amende de 300 millions de tomans (285.000 USD) que j'ai payée ce matin", a déclaré Me Mohammad-Ali Mahdavi Sabet.

    L'avocat a précisé qu'il n'avait pas fait appel de ce jugement, "proche d'un acquittement", et qui, surtout, "va permettre à Mlle Reiss de quitter l'Iran dès demain". "L'affaire est finie", a-t-il ajouté. Il a indiqué qu'il devait se rendre dimanche matin au tribunal révolutionnaire de Téhéran pour "récupérer le passeport de Mlle Reiss", qui n'a pas été restitué samedi "pour un problème administratif".

    Clotilde Reiss, lectrice à l'université d'Ispahan, a été officiellement accusée d'atteinte à la sécurité nationale de l'Iran, notamment pour avoir rassemblé des informations et des photos lors de manifestations dans cette ville les 15 et 17 juin contre la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad.

    Elle a été condamnée à deux peines de cinq ans de prison pour ces faits, mais cette double peine a été immédiatement commuée en amende par "une décision de clémence" du régime, officiellement "en raison de la situation personnelle" de Mlle Reiss, a précisé l'avocat.

    La jeune femme de 24 ans avait été arrêtée le 1er juillet alors qu'elle s'apprêtait à regagner la France. Elle avait été libérée sous caution le 16 août avec obligation de résider à l'ambassade de France à Téhéran jusqu'à son jugement.

    Ce jugement aurait dû légalement intervenir fin janvier, après quatre comparutions devant le tribunal révolutionnaire, mais la justice a différé sa décision sans explication.

    Lors de sa première comparution, filmée par la télévision, Mlle Reiss avait reconnu avoir participé "pour des motifs personnels" aux manifestations et avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant du service culturel de l'ambassade de France. Elle avait demandé "pardon" en espérant être "graciée".

    Paris a toujours affirmé qu'elle était innocente des charges retenues contre elle, réclamant sa libération.

    L'annonce du jugement intervient dix jours après une décision de la justice française de refuser l'extradition vers les Etats-Unis d'un ingénieur iranien, Majid Kakavand, retenu en France depuis mars 2009 à la demande de la justice américaine.

    Paris et Téhéran ont toujours officiellement démenti tout lien entre ces deux affaires. Mais le président Ahmadinejad avait déclaré le 18 décembre que la solution de l'affaire Reiss dépendait "de l'attitude des dirigeants français".

    Se félicitant de la libération de M. Kakavand, Téhéran avait déclaré le 11 mai espérer une "décision rapide" de la justice concernant Mlle Reiss.

    La justice française doit se prononcer le 18 mai sur la mise en liberté conditionnelle de l'Iranien Ali Vakili Rad, condamné en 1994 en France pour l'assassinat de l'ex-Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar.

    Le Point - 15 mai 2010

  • Victoire judiciaire de la Phalange espagnole contre le juge Baltasar Garzon

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    Le Conseil général du pouvoir judiciaire (CGPJ) espagnol a suspendu, vendredi 14 mai, le juge Baltasar Garzon de ses fonctions, conséquence de sa mise en accusation pour avoir voulu enquêter sur les crimes amnistiés du franquisme. Cette mesure fait suite à la décision prise mercredi par un magistrat du Tribunal suprême d'ordonner l'ouverture du procès pour "forfaiture" (abus de pouvoir) du juge Garzon, dont la date n'a pas encore été fixé.

    Elle a été prise à l'unanimité des membres du CGPJ, l'organe de tutelle de la magistrature espagnole, a-t-on précisé de source judiciaire. La suspension provisoire est normalement automatique en Espagne pour tout magistrat appelé à comparaître devant un tribunal pour des délits présumés commis dans l'exercice de ses fonctions.

    Le juge Garzon avait tenté d'échapper à cette mesure humiliante en demandant, mardi 11 mai, sa mise en disponibilité pour travailler durant sept mois comme consultant à la Cour pénale internationale de La Haye. Mais le secteur conservateur du CGPJ, organe de tutelle de la magistrature espagnole, a déjoué cette manœuvre, en obtenant la convocation d'une réunion extraordinaire pour statuer sur sa suspension avant d'avoir à se prononcer sur sa demande de mise en disponibilité.

    La commission permanente du CGPJ devait se réunir vendredi après-midi pour examiner la demande de mise en disponibilité du juge Garzon, pionner de la "justice universelle" et mondialement connu pour avoir fait interpeller en 1998, à Londres, l'ex-dictateur chilien Augusto Pinochet. Dans une ultime tentative pour échapper à sa suspension, le juge Garzon a demandé, vendredi matin, l'annulation de l'ordonnance du juge du Tribunal suprême ayant ordonné son renvoi pour jugement, alléguant des irrégularités de procédure. Garzon est poursuivi notamment par la Phalange espagnole pour avoir voulu, en 2008, enquêter pour la première fois sur les disparus de la guerre civile et de la répression franquiste, en enfreignant sciemment selon eux la loi d'amnistie générale votée en 1977, deux ans après la mort de Franco.

    Il encourt une peine de vingt ans d'interdiction d'exercice de sa fonction de juge, qui mettrait un point final à sa carrière.
    SIX-FEVRIER.com - 14/05/10

  • HUMOUR

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  • Justice: Marine Le Pen soutient Nicole Guibon

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    Nicole Guibon, chauffeuse de bus dans le Calaisis, montrée en exemple de professionnalisme par son patron, est accusée, à tort, d’avoir enfreint le politiquement correct verbal pour avoir traité un « jeune »… de « menteur » et de « p’tit con » !

    Pour ce crime, il est vrai d’une rare barbarie, Nicole Guibon est maintenant l’objet d’une plainte et va certainement devoir aller en justice !

    Que cette chauffeuse de bus défende son honneur et son honnêteté au parquet de Boulogne-sur-Mer pour deux pauvres petits mots parfaitement justifiés relève du scandale.

    Le Front National condamne cette persécution judiciaire inutile et injuste.

    Il rappelle que les conditions de travail d’une chauffeuse de bus, en particulier spécialisée dans le ramassage scolaire, relèvent d’une grande pénibilité.

    Nicole Guibon, symbole d’héroïsme ordinaire, se doit, quotidiennement et à des heures fort matinales, d’assurer la sécurité et la ponctualité de ses ramassages scolaires pour de jeunes collégiens adolescents qui confondent souvent leur bus avec un dépotoir et leur conductrice avec une femme de ménage…

    Heureusement que Nicole Guibon ne porte pas plainte à chaque fois que ces individus l’insultent copieusement de tous les noms comme cela se fait désormais partout en France.

    Ces petites frappes revanchardes et agressives ne reçoivent plus aucune réprobation de quiconque, confortées dans leur statut de nouveaux petits tyrans tout-puissants d’une société d’impunité.

    Au nom de la Justice des Travailleurs, le Front National exhorte solennellement le parquet de Boulogne-sur-Mer à suspendre instamment cette convocation ridicule.

    Marine Le Pen rappelle le comportement scandaleux du parquet de Boulogne-sur-Mer, célèbre pour la persécution de personnes innocentes dans l’affaire d’Outreau…

    Le parquet de Boulogne-sur-Mer, incapable d’assurer la tranquillité des citoyens, en est réduit à traquer les honnêtes gens et à fermer les yeux sur les actes de vraie délinquance.

    Marine Le Pen,
    Présidente du Groupe Front NationalRassemblement pour le Nord-Pas-de-Calais

    NP Info - 14/05/10