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  • Portugal: le président approuve le mariage homosexuel

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    LISBONNE — Le président portugais Anibal Cavaco Silva a approuvé lundi une loi autorisant le mariage homosexuel, dernière étape avant son entrée en vigueur dans les prochains jours.

    "J'ai décidé de promulguer aujourd'hui la loi qui autorise le mariage entre personnes de sexes différents", a déclaré M. Cavaco Silva dans une allocution télévisée.

    Ce texte, adopté en février par la majorité de gauche du parlement, modifie la définition du mariage dans le code civil en y supprimant la référence au "sexe différent". Toutefois, elle exclut explicitement du droit à l'adoption les couples homosexuels mariés.

    Cette décision intervient après la visite la semaine dernière du pape Benoît XVI qui a réaffirmé que le mariage homosexuel était parmi les "défis les plus insidieux et les plus dangereux" d'aujourd'hui.

    M. Cavaco Silva, catholique pratiquant et membre du principal parti d'opposition de centre-droit, a tenu à rappeler qu'il promulguait cette loi malgré ses convictions personnelles.

    "Connaissant les positions des différents partis lors du débat au parlement, tout indique que les forces politiques qui l'ont approuvé le ferait de nouveau", a-t-il expliqué.

    "J'estime ne pas devoir contribuer à prolonger inutilement ce débat, ce qui aurait pour effet d'accentuer les divisions entre les Portugais et détournerait l'attention des responsables politiques des problèmes" du pays, a-t-il ajouté.

    Le chef de l'Etat avait déjà transmis le texte à la Cour constitutionnelle, disant avoir des "doutes" sur sa constitutionnalité, mais celle-ci avait estimé que la loi fondamentale n'interdisait pas "l'évolution de l'institution" du mariage.

    AFP. 17/05/10

  • Une mosquée près de Ground Zero: un projet qui divise les New Yorkais

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    Dans une ville encore marquée par les attentats du 11 Septembre, le projet d'une mosquée et d'un centre culturel islamique à deux pas de Ground Zero divise les habitants. Si l'imam Feisal Abdul Rauf, qui dirige l'organisation musulmane à l'origine du projet, estime que cela pourrait "contribuer à rapprocher le monde musulman et l'Occident", d'autres considèrent cela comme une provocation. Pour ce New Yorkais interrogé par CNN, le choix du lieu ravive la douleur des familles "C'est une terre sacrée où des gens sont morts, où mon frère a été assassiné. Et être dans les ombres de cette religion, c'est juste une hypocrisie et un sacrilège."

    D'autres comme Jennifer Wood, interrogée par l'AFP, qui habite l'immeuble jouxtant le bâtiment choisi pour le projet explique que l'idée d'avoir une mosquée devant chez elle l'angoisse. "Je ne sais pas pourquoi cela doit être ici. La ville est grande". Plus critique encore, le journal Blitz a écrit que cela revient à un "crachat au visage de tous ceux qui sont morts le 11-Septembre".
     
    Face à la critique, l'imam assure vouloir "construire une identité américano-musulmane". Le bâtiment abandonné depuis les attentats de 2001, deviendrait "un centre pour tous, pas seulement pour les musulmans a-t-il précisé. L'imam parle d'y installer aussi une salle de sport, une piscine, une salle de spectacle et peut-être même d'une crèche. Mais si des New Yorkais et des familles de victimes semblent hostiles à ce projet, d'autres relativisent et rappellent que les attentats des tours jumelles ont également tué de nombreux Musulmans.

    "Nous voulons nous battre contre l'extrémisme".

    Un New Yorkais qui a perdu 16 amis le 11-Septembre, voit dans le projet un message divin "C'est peut-être un signe qu'il ne faut pas condamner tous les musulmans et que tous les musulmans ne deviennent pas des extrémistes." "Il y a un environ un milliard de musulmans dans le monde. Ce ne sont pas tous des terroristes!", ajoute de son côté un immigré du Bangladesh qui tient un kiosque à journaux de l'autre côté de la rue du bâtiment qui pourrait accueillir ce centre.
     
    Du côté de l'administration, le cabinet du maire de New York soutient le projet de l'Iman "si c'est légal, les propriétaires du bâtiment ont le droit de faire ce qu'ils veulent". La directrice du cabinet des affaires immigrantes de la mairie a indiqué au New York Times que "les Musulmans de New York ont autant le droit de s'engager à la reconstruction de la ville que n'importe qui d'autre".  Et pour ceux qui voient dans ce projet une menace terroriste, le FBI a tenu à préciser que l'iman Feisal Abdul Rauf avait aidé ses agents après le 11-Septembre, "nous avons une collaboration positive avec lui ". Pour défendre son initiative, l'iman a expliqué "nous voulons nous battre contre l'extrémisme".
     
    L'initiative a été présentée début mai, devant une partie du conseil communautaire de Manhattan chargé de défendre les intérêts de ceux qui vivent ou travaillent dans le quartier. Les douze membres du conseil, présents à la réunion, ont voté à l'unanimité en faveur du projet. Maintenant, il faut que les concepteurs de ce projet ambitieux réunissent les fonds nécessaires pour que le centre de 15 étages puisse voir le jour d'ici trois à cinq ans. 

    TF1 News - 17/05/10 

  • Un prix à Paris pour le juge Garzon: la France se distingue

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    Le célèbre juge espagnol Baltasar Garzon, poursuivi dans son pays pour avoir voulu enquêter sur les crimes amnistiés du franquisme, devait recevoir lundi à Science Po Paris un prix "pour la liberté et la démocratie", a-t-on appris auprès des organisateurs.

    L'association étudiante "Jeune République" a décidé de décerner son prix "Liberté et Démocratie René Cassin", nouvellement créé, au juge Garzon, un "monument de la justice internationale", précise-t-elle.

    René Cassin (1887-1976), prix Nobel de la paix en 1968, a été le rédacteur principal de la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948.

    Baltasar Garzon, 54 ans, pionnier de la "justice universelle", qui a notamment traqué l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet, a été suspendu vendredi de ses fonctions en attendant d'être jugé en Espagne pour avoir voulu enquêter sur les crimes du franquisme, en enfreignant "sciemment", selon ses accusateurs, la loi d'amnistie générale de 1977. Il encourt une peine de vingt ans d'interdiction d'exercice de sa fonction.
    Le Figaro - 17/05/10

  • Bébés congelés: Véronique Courjault a retrouvé sa famille

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    Véronique Courjault, reconnue coupable le 18 juin 2009 par la cour d'assises d'Indre-et-Loire d'un triple infanticide, est sortie de prison vendredi, la justice ayant accepté sa demande de remise en liberté, a déclaré à l'AFP son avocate, Me Hélène Delhommais.

    En liberté conditionnelle, Mme Courjault "a interdiction de communiquer avec la presse. Elle respectera ses obligations", a affirmé son avocate. "Elle souhaite vivre au calme et si sa vie privée était violée, elle attaquerait en justice", a ajouté Me Delhommais.

    Détenue à la maison d'arrêt d'Orléans, Véronique Courjault a effectué près de quatre ans de prison. Incarcérée depuis octobre 2006, elle avait été condamnée le 18 juin 2009 par la cour d'assises d'Indre-et-Loire à huit ans d'emprisonnement pour avoir tué trois de ses nouveau-nés.

    Devant les enquêteurs, Véronique Courjault reconnaît trois infanticides. Le premier sur un nouveau-né mis au monde clandestinement au cours de l'été 1999 en Charente-Maritime, les deux autres sur deux bébés nés en septembre 2002 et décembre 2003 à Séoul où son mari, ingénieur, travaillait pour une société américaine. Il a été mis hors de cause après avoir été dans un premier temps mis en examen pour "complicité d'assassinats".
    Le Figaro - 17/05/10

  • Loi sur le voile intégral: un stage de citoyenneté pourra remplacer l'amende...

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    Photos prises dans des villes françaises

    LEGISLATION - Cette sanction remplacera ou s'ajoutera à une amende de 150 euros...

    Le projet de loi interdisant «la dissimulation du visage dans l'espace public» compte sept articles, d’après une copie qu’a obtenue l’AFP. Il sera présenté mercredi en Conseil des ministres par la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, qui a encore deux jours pour le modifier à la marge. Comme l'avaient déjà ébruité les médias, le texte prévoit, dans son article 3, que les femmes contrevenant à l’interdiction seront passibles d’une amende de 150 euros. Elles auront aussi l’obligation d’accomplir un «stage de citoyenneté», qui «peut être prononcé en même temps ou à la place de la peine d’amende», précise le texte.  Il peut donc être une alternative aux poursuites ou une peine complémentaire.

    Cette verbalisation n’interviendra qu’à «expiration d’un délai de six mois» de médiation et de pédagogie «suivant la promulgation» de la loi, soit aux alentours du printemps 2011.
     Le texte de Michèle Alliot-Marie prévoit également la création d’un «délit d'instigation à dissimuler son visage», punie d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende.  Cette disposition vise surtout les maris ou concubins qui obligent leurs compagnes «par menace, violence ou contrainte, abus de pouvoir ou abus d'autorité» à porter le voile intégral.
    20minutes - 17/05/10

  • Un jeune homme poignardé mortellement en pleine rue

    LYON — Un homme de 28 ans est décédé dimanche soir en pleine rue à Clermont-Ferrand après avoir été poignardé par un homme sans antécédents psychiatriques connus, a-t-on appris lundi auprès du parquet.

    Les faits se sont déroulés vers 23H30 alors que la victime se promenait avec un ami dans le centre-ville. L'agresseur présumé a sorti un couteau pour une raison indéterminée, a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat.

    Agé de 23 ans, l'auteur présumé du coup de couteau, de nationalité sénégalaise, a alors pris la fuite avant d'être appréhendé par la police.

    La victime est décédée des suites de ses blessures malgré les premiers secours. Placé en garde à vue, son agresseur présumé n'a pas été encore entendu, ayant été placé "en observation médicale" après avoir fait un saut de plus de dix mètres dans sa fuite, a ajouté le magistrat.

    AFP. 17/05/10

  • Nucléaire: Israël craint que Turcs et Brésiliens ne fassent le jeu de l'Iran

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    17 mai 2010  - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    JERUSALEM — Israël s'est vivement inquiété lundi des "manoeuvres" de l'Iran après la signature d'un accord sur un projet d'échange d'uranium avec le Brésil et la Turquie, craignant que ces deux pays ne fassent le jeu de Téhéran.

    "Les Iraniens ont manipulé la Turquie et le Brésil", a déclaré à l'AFP un haut responsable israélien qui a requis l'anonymat.

    Selon lui, la Turquie "n'a pas eu beaucoup de mal à se laisser ainsi manoeuvrer, tandis que le Brésil a sans doute agi avec une certaine naïveté".

    Les relations entre Israël et la Turquie se sont spectaculairement dégradées depuis la guerre de Gaza fin 2008, en particulier avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, alors que les deux pays ont été longtemps considérés comme des alliés stratégiques.

    "Les Iraniens avaient déjà fait le coup dans le passé en faisant mine d'accepter un échange d'uranium pour faire baisser la tension et les risques de sanctions internationales aggravées, puis les Iraniens avaient refusé de passer aux actes", a souligné le responsable israélien.

    Les ministres des Affaires étrangères iranien, brésilien et turc ont signé lundi un accord sur un projet d'échange d'uranium faiblement enrichi iranien contre du combustible hautement enrichi qui devrait avoir lieu en Turquie.

    L'Iran, la Turquie et le Brésil ont adopté lundi une proposition commune d'échange de combustible nucléaire iranien contre de l'uranium enrichi à 20% sur le territoire turc pour tenter de dénouer la crise née de la politique d'enrichissement d'uranium de Téhéran.

    L'accord a été signé par les ministres des Affaires étrangères des trois pays en présence des présidents iranien Mahmoud Ahmadinejad et brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, réunis pour un sommet à Téhéran.

    Sur le front diplomatique, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a aussitôt estimé que des sanctions contre l'Iran n'étaient plus nécessaires à la suite de cet agrément.

    Avant même cette déclaration du chef de la diplomatie turque, le responsable israélien avait reconnu qu'un tel accord entre les trois pays "va singulièrement compliquer les choses".

    "Il va être être beaucoup plus difficile pour les Etats-Unis ou les Européens de rejeter cet arrangement, car nous n'avons plus seulement affaire à l'Iran, une situation plus facile à gérer, mais à des puissances ascendantes, telles que le Brésil et la Turquie, avec qui les relations sont très sensibles", a-t-il expliqué.

    La radio publique israélienne, citant des "hauts responsables", a également indiqué que l'initiative de l'Iran, du Brésil et de la Turquie "va en fait aggraver le problème iranien en rendant plus difficile le vote de sanctions contre l'Iran telles que le prônent les Etats-Unis et les Européens".

    "Les installations nucléaires iraniennes vont continuer à fonctionner et Téhéran va poursuivre sa marche en avant vers un programme nucléaire militaire tout en développant des missiles à longue portée", selon ces responsables cités par la radio.

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a plaidé à de nombreuses reprises en faveur de "sanctions paralysantes" de la communauté internationale sous forme notamment d'un embargo sur les importations de pétrole iranien en vue de contraindre Téhéran à renoncer à son programme nucléaire.

    Les responsables israéliens, en particulier le ministre de la Défense Ehud Barak, n'ont pas écarté la possibilité de frappes militaires israéliennes contre les installations nucléaires iraniennes.

    Toutefois, la plupart des analystes en Israël estiment qu'une telle attaque à court terme est improbable.

    AFP. 17/05/10
  • VIDEO Clotilde Reiss a-t-elle travaillé pour la DGSE?

    http://videos.tf1.fr/infos/2010/clotilde-reiss-a-t-elle-travaille-pour-la-dgse-5854250.html

    Selon un ancien sous-directeur des services secrets français, la jeune universitaire a "collaboré" avec la DGSE. Explications.

    TF1 News - 17/05/10

  • Wade: Reiss aurait pu être libérée six mois plus tôt

    Le président sénégalais Abdoulaye Wade a mis en cause aujourd'hui le conseiller Afrique de l'Elysée André Parant en affirmant que Clotilde Reiss aurait pu être libérée "il y a déjà six mois" sans son intervention.

    "Je ne sais pas si c'est lui ou s'il a reçu des instructions, mais je dis simplement que le fait pour lui de me dire d'arrêter de m'occuper de cette affaire il y a six mois, parce qu'il avait un bon contact, est la preuve que ce contact n'était pas bon. Cela veut dire que Clotilde Reiss aurait été libérée depuis il y a déjà six mois", a-t-il dit sur RTL.

    Le président du Sénégal a expliqué avoir rencontré son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad après l'arrestation de la jeune universitaire française en juillet 2009 et que celui-ci lui avait dès le début "donné son accord" pour la libérer.

    "J'ai appelé l'Elysée pour demander à (Nicolas) Sarkozy de m'envoyer quelqu'un en qui il avait confiance pour voir en détail comment on pouvait procéder à la libération de Clotilde Reiss et on m'a envoyé André Parant", a-t-il poursuivi, en précisant que cette rencontre s'était déroulée en octobre 2009. "Quelques jours après, il m'appelle.
    J'étais très étonné, il me dit: 'Président Wade, on vous demande vraiment de laisser ce dossier de côté pour l'instant parce que nous sommes sur une piste, nous avons un contact extrêmement sérieux'".

    M. Wade a affirmé avoir repris contact avec le président iranien après avoir reçu le "feu vert" de Nicolas Sarkozy car il ne s'était toujours "rien passé". "Les Iraniens ne voulaient pas qu'elle quitte Téhéran avant mon arrivée. Je suis quand même le président de l'Organisation de la conférence islamique. C'est fort de ça que j'étais sûr que je pouvais faire quelque chose", a assuré le président sénégalais.

    Dans un entretien à paraître dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France", Abdoulaye Wade ajoute que Nicolas Sarkozy l'a appelé dimanche à Téhéran pour le féliciter. "Il m'a dit: 'je te félicite chaleureusement pour tout ce que tu as fait pour la libération de Clotilde Reiss'. Quand il m'a appelé, je sortais de rendez-vous chez le président Ahmadinejad", dit-il.

    Le président sénégalais ajoute avoir appris "en regardant la télévision", que le chef de l'Etat français avait également remercié le Brésilien Luis Inacio Lula da Silva et le Syrien Bachar el-Assad. "Franchement, j'ignore tout de ces interventions... Mais dans ces affaires il y a beaucoup de gens qui interviennent. Ce que je peux affirmer, chronologie en main, c'est que cette libération est le résultat direct de ma médiation", assure-t-il. Quant à d'éventuelles contreparties, "les Iraniens ne m'en ont jamais parlé", dit-il. "Moi, je recommandais un geste humanitaire à même de restaurer l'image de l'Iran".

    Le Figaro - 16/05/10

  • Criminaliser la France en Algérie?

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    Le gouvernement de M. Abdelaziz Bouteflika n’a signé aucune des conventions internationales qui lui permettraient de donner la moindre conséquence juridique à son projet de “criminaliser la colonisation française” en Algérie. Si cette machine de guerre idéologique venait à être votée par le Parlement algérien, c’est donc bien à l’interne qu’il faudrait lui trouver des applications. Plusieurs pistes peuvent être ici (gracieusement) suggérées.
    En commençant par les infrastructures : pour criminaliser effectivement l’œuvre française en Algérie, il faudrait y proscrire d’abord l’utilisation de l’eau courante et de l’électricité, y fermer des dizaines de milliers de kilomètres de routes et de voies ferrées, y détruire tous les ports et les aéroports du pays, comme la quasi-totalité des centre-villes, des bâtiments publics, des écoles et des hôpitaux.
    Et ce n’est pas tout : l’état-civil, l’instruction publique, la sécurité sociale, le système de soins, les régimes de retraite, les fondements même du droit pénal, civil et social de la République Algérienne sont hérités en droite ligne du modèle français. Il faudra donc les “criminaliser” également de toute urgence dans les décrets d’application de la loi.
    Au plan culturel, 90% des livres des bibliothèques publiques ou privées devront aussi passer en jugement. Sans oublier Malek Haddad, Kateb Yacine, Mouloud Ferraoun et tant d’autres grands écrivains algériens de langue française, qui sont tous passés par le certificat d’études de la République Française aux temps de la colonisation.
    Cessons de délirer. La France n’a pas colonisée l’Afrique : elle l’a fondée. Tous les historiens sérieux le disent. Elle est venue en 1830 y affranchir du joug turc des tribus berbères et arabes opprimées ; y abolir l’esclavage ; en finir avec les pogroms et le statut de sous-hommes imposé aux juifs ; y protéger les femmes ; y soigner et instruire les enfants. Elle est venue y mettre à jour les ressources minières et pétrolières du pays ; y éradiquer le paludisme et le choléra ; y assécher les marais de la Mitidja ; y développer une agriculture ruinée sur ces terres depuis la fin de l’Empire romain… Beaucoup de soldats, de médecins, de missionnaires, d’agriculteurs et d’ouvriers français y ont laissé leur vie. Et 99% de ceux qui ont quitté cette terre en 1962, dans la détresse et le dénuement, lui avaient tout donné.
    On ne refera pas l’histoire. Mais vouloir construire l’avenir sur un pareil mensonge est une insulte à la mémoire de millions de Français et de Musulmans. Il faut en protéger la jeunesse, des deux côtés de la Méditerranée.
    Hugues Kéraly
    sedcontra.fr -  mai 2010
     
     

  • VIDEOS - Crash de Smolensk: des coups de feu dans l'épave de l'avion présidentiel?

    Crash en Russie | Les autorités polonaises se penchent sur une vidéo amateur, prise très peu de temps après le crash, qui a coûté la vie au président Kaczynski et à 95 officiels. On y entend de mystérieux coups de feu.

    VIDEOS  http://www.youtube.com/watch?v=ryXms5Jl7QE


             http://www.youtube.com/watch?v=PxIFh3NkEvM

     
    Rédaction online | 16.04.2010 | 11:50

    Quelques minutes après l'accident, un homme s'approche de l'épave en feu près de Smolensk et filme la scène. Après quelques secondes, on entend résonner une voix lui enjoignant, en russe, de déguerpir. C'est alors que retentissent plusieurs coups de feu, rapporte "Blick".

    "On ne peut pas prendre cette séquence à la légère", a déclaré Jerzy Artymiak, porte-parole du procureur général polonais, sur les ondes de Radio ZET. La séquence sera soumise à des enquêteurs, pour qu'ils en déterminent l'origine et l'authenticité.

    Sur Internet, ces images alimentent la théorie du complot. A-t-on exécuté des survivants du crash? Peu probable. Selon plusieurs experts, les détonations proviendraient des munitions transportées par les gardes du corps du président, explosant en raison de la chaleur.

    TRIBUNE DE GENEVE