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  • La patronne du MEDEF défend une politique farouchement immigrationniste

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    Face à la poussée du Front national au sein de l’opinion publique, et après les dernières déclarations purement électoralistes du ministre de l’Intérieur Claude Guéant, Laurence Parisot, la présidente du Medef, a plaidé pour une immigration « raisonnable », d’esprit ouvertement mondialiste…

    La représentante du gros patronat français a mis en garde ce vendredi contre ce qu'elle appelle les dangers « d’un pays qui se ferme » et a plaidé pour une immigration « raisonnable », refusant de limiter l’immigration légale qui est utilisée par le patronat qu’elle défend pour faire de la casse sociale et faire chuter les salaires sur le dos des Français.

    « C’est très dangereux un pays qui se ferme », a déclaré Laurence Parisot lors d’une conférence de presse, au terme d’une réunion des organisations patronales des pays du G8, à Paris. « Il faut savoir sur ce sujet trouver le bon équilibre entre la nécessité de rester un pays ouvert, et en même temps il faut avoir un rythme suffisamment raisonnable pour pouvoir correctement, décemment, intelligemment, intégrer tout le monde », a-t-elle fait valoir.

    Laurent Parisot était un des soutiens affichés à la candidature de Nicolas Sarkozy en 2007.

    Et qu’elle se rassure, le gouvernement n’a nullement l’intention de réduire l’immigration. Au contraire, elle ne cesse d’augmenter (+42 % en un an d’après les chiffres de janvier 2011 du ministère).

    NPI - 09/04/11

  • "Préparer la sortie de l'euro" - Marine Le Pen justifie son programme économique face à Olivier Samain, journaliste à Europe1


    "Préparer la sortie de l'euro" par Europe1fr

    09/04/11

  • Marine Le Pen: "J'ai pour objectif d'atteindre le pouvoir pour appliquer mes idées"

    Entretien  http://www.nationspresse.info/?p=129783

    NPI - 09/04/11

  • Villeurbanne: un étudiant agressé parce qu'il est juif

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    Le beau-père de la victime s'entretient avec le président du CRIF de la région - (Cliquez sur la photo)

    Un jeune étudiant de Villeurbanne a été victime d'une agression antisémite hier soir, vers 22 heures, par deux hommes qui s'en sont pris à lui une fois qu'il a confirmé qu'il était juif.

       
     
    Vers 22 heures, un étudiant villeurbannais a été agressé par deux individus alors qu'il rentrait chez lui. Ces derniers l'ont tout d'abord abordé, lui demandant son nom. Après avoir entendu sa réponse, ils ont commencé à l'agresser verbalement. «T’as une tête de juif, t’es bien juif».
    Le jeune homme a alors confirmé qu'il était juif. Un des individus lui a alors tiré dessus à quatre reprises avec un pistolet à billes. La victime a ensuite reçu plusieurs coups de crosse de pistolet.
    Transporté aux urgences, le jeune homme souffre de multiples contusions. Les deux agresseurs étaient aujourd'hui toujours recherchés par la police.

    Marcel Amsellem, président du CRIF Rhône-Alpes s'est dit "effaré par cette agression dont l’antisémitisme est avéré, par cet acte inqualifiable et horrifiant".

    Source Le Progrès - 09/04/11

     

     

  • Libye: la peur et la désillusion s'installent dans le camp des rebelles

    À Benghazi, on commence à réaliser que le soutien de l'aviation occidentale n'est pas en mesure de renverser à lui seul le colonel Kadhafi qui s'accroche au pouvoir, à Tripoli.

    On célébrait les derniers martyrs de la révolution libyenne, vendredi pendant la prière publique du vendredi à Benghazi. Des cercueils ont été amenés en véhicules sur la place remplie de fidèles devant l'hôtel de ville, sur le front de mer, nouveaux noms venus s'ajouter à ceux dont les portraits décorent les murs du tribunal sur cette place symbolique de la révolution libyenne. Mais ces dernières victimes n'étaient cette fois pas celles de la répression des troupes de Kadhafi, mais des combattants tués jeudi dans un bombardement de l'Otan.

    Un avion a pris pour cible les chars déployés pour la première fois par les révolutionnaires face aux forces de Kadhafi qui tiennent toujours le terminal pétrolier de Brega, sur la route du golfe de Syrte, faisant entre quatre et six morts, selon des bilans difficiles à vérifier.

    Cette nouvelle erreur, la troisième depuis le début des bombardements, n'est pas seulement un tir fratricide, méprise hélas classique dans n'importe quelle guerre. Elle illustre les limites de l'emploi de l'arme aérienne dans un affrontement confus entre des insurgés désorganisés et des forces loyalistes qui gardent l'ascendant moral et l'initiative. Mais aussi l'absence de communication entre les révolutionnaires et les forces de l'Otan.

    Cette bavure est venue ajouter au sentiment de désillusion qui prévaut désormais à Benghazi, où l'on commence à réaliser que le soutien de l'aviation occidentale n'est pas en mesure de renverser à lui seul le colonel Kadhafi qui s'accroche au pouvoir, à Tripoli. Et que les forces révolutionnaires n'ont pas la capacité de reprendre leur avance vers l'ouest, voire de s'opposer à une nouvelle offensive des forces de Kadhafi sur Benghazi.

    «On n'a plus le moral», dit M. Gibani, un Libyen exilé rentré de Los Angeles pour «soutenir la révolution». «Beaucoup de gens ont peur, et ont fait partir leur famille de Benghazi vers le nord, au cas où Kadhafi reviendrait. On ne sait pas ce qui va se passer.»

    L'équipement ne fait pas une armée

    Quelques signes indiquaient pourtant cette semaine que les révolutionnaires libyens avaient entrepris d'organiser un peu leurs forces. Des tanks, de vieux T-55 datant des années 1960 et des T-72 plus modernes capturés aux forces de Kadhafi et remis en service, avaient été transportés par semi-remorques jeudi matin sur la route de Brega. Des camions lance-roquettes avaient aussi été envoyés pour mener une contre-offensive sur cette bourgade reprise par Kadhafi la semaine dernière.

    Mais l'équipement ne fait pas une armée, et la désorganisation plus difficile à pallier que les déficiences en armement. Le commandement de l'Otan n'avait pas été prévenu de l'arrivée des chars, jusqu'à présent seulement utilisés par les forces loyalistes, et la méprise, facile depuis les airs où rien ne ressemble plus à un char qu'un autre char, n'a pas tardé plus de quelques heures.

    «Nous sommes dans une situation de guerre, et des erreurs comme celle-là arrivent», a déclaré le commandant militaire des forces révolutionnaires, Abdul Fattah Younès. «Nos forces se sont repliées sur des positions près d'Ajdabiya, où nous nous trouvons actuellement.»

    À écouter le général, très sûr de lui dans son uniforme camouflé et ses épaulettes rouges, debout derrière son pupitre dans la salle de conférence de l'hôtel Aouzou à Benghazi, on penserait presque qu'il décrit des opérations militaires dont il a le contrôle. La situation sur le terrain est beaucoup plus confuse et inquiétante. Les quelques forces dont disposent les révolutionnaires continuent à se montrer incapables de tenir le terrain.

    L'entrée d'Ajdabiya, presque vidée de ses habitants, n'est pas sérieusement défendue, et rien ne semble pouvoir arrêter les forces de Kadhafi, à une quarantaine de kilomètres à peine, de rouler à nouveau vers la ville.

    Source Le Figaro - 08/04/11

  • Adrien*, haut fonctionnaire à Bercy et conseiller de Marine Le Pen

    «On nous raille souvent sur la crédibilité de notre programme, sur nos experts qui seraient soi-disant bidons. Eh bien on va voir. » Ce matin, en présentant le programme économique du Front national pour la présidentielle, Marine Le Pen ne sera pas seule face aux journalistes conviés sur une péniche. Elle sera entourée par trois de ces fameux « cerveaux », qui prendront également la parole.

    Qui sont-ils et d’où viennent-ils? Là-dessus, la présidente du FN gardera tout de même une part de mystère. « Pas de caméra, ni de photographe, nous dit son entourage. Certains travaillent dans de grands ministères, ils pourraient prendre des risques pour leur emploi s’ils s’exposaient plus. » A la veille de ce rendez-vous, l’un d’entre eux a néanmoins accepté de témoigner, sous couvert d’anonymat. Enarque, haut fonctionnaire au ministère de l’Economie et des Finances, Adrien*, la trentaine, est rattaché à la direction du Trésor. Il fait partie de ce vivier de spécialistes — une cinquantaine selon Marine Le Pen — qui planchent depuis peu à ses côtés sur les idées du FN. Ils viennent du monde universitaire, des institutions financières (Caisse des dépôts et consignations, Banque de France), des grandes entreprises et des ministères.
    « Marine, je l’ai rencontrée pour la première fois en 2009, juste avant les élections européennes », confie Adrien, diplômé d’une grande école de commerce, de Sciences-Po et de l’ENA. Issu d’une famille d’enseignants « plutôt à gauche », il se dit « ancien chevènementiste ». « Mais je n’ai jamais été encarté, précise-t-il. Je ne suis d’ailleurs toujours pas membre du FN. Le militantisme, le syndicalisme, ce n’est pas dans ma tradition. »
    Comment s’est faite leur première rencontre? « Très simplement : j’ai envoyé un mail et mon CV à l’adresse qui figure sur le site Internet du Front. Puis, nous nous sommes vus avec Marine à la terrasse d’un café. On a discuté longuement. Depuis, notre collaboration n’a jamais cessé, elle s’est même intensifiée. »
    Chaque semaine, lui et une petite équipe se retrouvent autour de la candidate. « On lui fait des notes, des synthèses de rapports, on prépare ses interventions médiatiques et on définit les thèmes d’actualité sur lesquels elle doit être présente. En outre, je lui fais aussi profiter de mon réseau : des hauts fonctionnaires et des fiscalistes qui l’aident à développer sa culture économique. » Séduit par Marine Le Pen, Adrien a quand même quelques réticences quant à l’héritage du mouvement. « Le fameux détail de Jean-Marie Le Pen, je ne le cautionne pas », insiste-t-il. A Bercy, personne n’a connaissance de ses activités annexes, incompatibles avec le devoir de réserve des fonctionnaires. « Bientôt, j’officialiserai sûrement tout ça. Elle m’a d’ailleurs proposé de devenir son directeur de cabinet. J’ai refusé pour le moment, mais ça va se faire. »
    Adrien n’hésite pas, en tout cas, à « sortir » des documents de son ministère. « Ça m’est arrivé parfois, notamment pour des rapports confidentiels de l’Inspection générale des finances que je récupère sur le serveur interne. Mais je ne les imprime pas sur place… ça laisse des traces. Alors j’en fais une copie sur une clé USB. Et hop, direction le siège du FN. »
     
    Source La Parisien - 08/04/11

     

     * Le prénom a été changé.

  • Jean-Louis Trintignant: " Bertrand Cantat est l'homme que je déteste le plus au monde"

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    Le retour de Bertrand Cantat sur le devant de la scène est décidément très mal vu. Alors que le chanteur fait déjà  l'objet d'une interdiction de territoire au Canada, Jean-Louis Trintignant a décidé de boycotter le Festival d’Avignon, qui se tiendra du 20 au 25 juillet prochain.

    Une décision motivée par la présence de Bertrand Cantat, qui présentera la pièce mise en scène par l'auteur-metteur en scène libano-québécois Wajdi Mouawad, a affirmé ce jeudi l'agent de Jean-Louis Trintignant, Olivier Gluzman, dans des propos rapportés par Europe1.fr .

    «Je ne comprends pas cet homme. Je ne comprends pas qu’il puisse se présenter sur une scène cet été à Avignon», a confié Jean-Louis Trintignant au Figaro.fr. L'ancien leader de feu Noir Désir a été condamné en 2003 pour avoir battu à mort sa compagne l'actrice Marie Trintignant, la fille de Jean-Louis Trintignant.

    «Ne pourrait-il pas se faire discret?»

    Et de s’interroger, rappelant que Bertrant Cantat avait purgé quatre ans de prison après la mort de sa fille Marie: «Ne pourrait-il pas se faire discret? Il s’est révélé avec le drame. Je l’avais trouvé sympathique mais il a été incapable d’assumer quoi que ce soit après le drame, la mort de Marie en juillet 2003. Et aujourd’hui, c’est un homme que je déteste, et je vais dire une chose terrible, il s’est conduit comme une merde et il est l’homme que je déteste le plus au monde.»

    Source  20minutes - 07/04/11
  • Combien d'immigrés en situation régulière en France?

     

    Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, envisage de réduire l'immigration professionnelle et celle liée au regroupement familial. Quelle est l'évolution de l'immigration légale depuis 2005?

      Délaisser l'immigration illégale pour réduire l'immigration légale. Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, affirme, dans Le Figaro magazine de ce vendredi, qu'il faut désormais diminuer l'immigration de travail et le regroupement familial. L'immigration légale, dite "immigration choisie" selon les propos de Nicolas Sarkozy en 2005, n'a pourtant augmenté que de 9,2% sur 5 ans.  

    En 2010, 203 017 autorisations de long séjour ont été accordées, contre 185 988 en 2005, selon l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii). Les principaux motifs de délivrance de ces titres sont économique, familial et relatifs aux études et au titre d'asile.  

    Entre 2005 et 2010, les chiffres de l'immigration légale ont été boostés par le nombre croissant d'étudiants étrangers. Ils étaient près de 45 000 en 2005 et plus de 65 000 en 2010, soit une augmentation de 47%. A l'inverse, le nombre de réfugiés a diminué de près de 30% en cinq ans, passant de 12 000 à moins de 8500.  

    L'immigration pour motif économique, qui représente plus de 31 000 titres de séjour en 2010, doit retomber à 20 000 par an, selon Claude Guéant. Sa consoeur à l'Economie n'est pas du même avis. "Dans le long terme, on aura besoin de main d'oeuvre, on aura besoin d'effectifs salariés formés", a déclaré Christine Lagarde. "En ce qui concerne l'immigration qui est légale, évidemment, il faut qu'elle soit protégée et sécurisée", a-t-elle ajouté.  

    Immigration illégale

    L'objectif fixé par Claude Guéant est d'atteindre 28 000 reconduites à la frontières. En 2009, 29 288 reconduites avaient été enregistrées, soit +1,7% par rapport à 2008. 

    En cinq ans (2005-2010), l'immigration légale pour motif familial a enregistré une baisse de 10%. Le durcissement des conditions du regroupement familial - 15 000 personnes en 2010 - explique en partie cette diminution.  

    Depuis la réforme de 2007, pour y prétendre, il faut notamment se soumettre à une "évaluation de son degré de connaissance de la langue et des valeurs de la République". Une "formation sur les droits et les devoirs des parents à respecter l'obligation scolaire" est également prévue depuis 2007.  

    La France est l'un des pays les plus à cheval, en Europe, sur les critères permettant de délivrer des autorisations de séjour pour motif familial. Une tendance qui risque de s'accentuer jusqu'à la présidentielle de 2012

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     (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

    Source L'Express - 08/04/11

     

     

     

     

  • Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°224


    Journal de bord de Jean-Marie Le Pen 224 par polecom

    Au sommaire cette semaine :

    • Côte d’Ivoire : quel sort réserve-t-on à Laurent Gbagbo ?
    • Enlisement de la situation en Libye
    • L’UMP conteste la légalité des primaires du Parti Socialiste
    • Fabien Engelmann (FN), candidat FN aux élections cantonales à Nilvange, exclu de la CGT
    • Déclarations de Claude Guéant sur la diminution de l’immigration
    • Lampedusa : vers la régularisation de 22.000 tunisiens
    • Affiche « non à l’islamisme » : Jean-Marie Le Pen relaxé par le tribunal de Nanterre
    • NPI - 08/04/11
  • Le Maghreb enchanteur!

    08/04/11

     

  • Les immigrés de Lampedusa: des tueurs de femmes?

    Dans un article du Figaro publié ce jour et consacré à Vintimille, « un Sangatte entre France et Italie », un immigré témoigne, au détour d’une phrase, et sans que personne ne s’en scandalise, d’une bien curieuse pratique sur les navires se rendant à Lampedusa :

    « Tarek, 20 ans, parti il y a vingt jours de Kairouan. « Nous étions entassés à 150 dans un bateau prévu pour 60, explique le garçon. Au cours du trajet pour Lampedusa, douze filles ont été jetées à la mer. »

    C’est à dire, pour qui sait lire, que de jeunes clandestines tunisiennes ont servi de « lest humain ».

    Cette pratique pourrait expliquer, en partie, l’absence quasi totale de femmes parmi les jeunes Tunisiens débarquant chaque jour à Lampedusa…

    Par pudeur sans doute, le témoin ne précise pas si les jeunes filles qui sont offertes offrande à Neptune ont fait l’objet d’une tournante ou non avant.

     NPI - 08/04/11

  • Assises de Vaucluse: il admet les agressions sexuelles, mais nie les viols...

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    Nour Eddine Ben Salah, un Nîmois âgé de 31 ans, assisté de Me Gontard et Me El Bouroumi, a nié partiellement à l'ouverture de son procès les faits reprochés. S'il admet avoir agressé sexuellement entre les mois d'avril et aout 2008 trois femmes à Murs, Saumane et Bédarrides il conteste les viols dénoncés par deux des victimes ainsi qu'une exhibition sexuelle.

    L'accusé a expliqué aux experts psychiatres qu'il a cédé à des pulsions et que son comportement s'est modifié après son divorce. Il n'a d'ailleurs jamais vu son fils né en novembre 2007. Ses difficultés l'ont plongé dans une "dépression hostile". Le recours à l'acte s'inscrit dans un but de détruire l'autre pour ne pas s'effondrer, analyse l'experte psychologue qui parle d'hallucination négative : "ces femmes sont pour lui des sujets sans visage et sans âge et cela le renvoie à une situation d'angoisse. A cette sensation qu'il a eu à 5 ans d'être retenu par un homme dont il ne voyait pas le visage, qui avait de grandes jambes et un petit corps".

    Effrayé par ses actes il parle de trou noir "et ne peut concevoir avoir commis ces agressions à connotation sexuelle". Préférant se placer "en simple spectateur de l'acte" assure l'expert psychiatre pour qui "perdure encore aujourd'hui chez ce sujet une dangerosité criminologique". L'accusé face à ce constat répète qu'il regrette et ne se reconnaît pas dans ces passages à l'acte. Il poli son personnage pour le rendre le plus lisse possible.. et victime des autres. Il soutient ainsi que des policiers nîmois ne l'ont pas accepté comme adjoint de sécurité en raison de son origine marocaine.

    Un racisme à l'origine de son renvoi de la police en novembre 2003 pour "faute grave" : il était accusé d'avoir offert sa protection à une prostituée. Un coup monté. Victime encore de ce chauffeur routier dont il s'est protégé en lui courant derrière avec une barre de fer. Victime aussi de sa belle-famille qui serait à l'origine de son divorce. Le procès d'assises tourne, pendant plus de trois heures, à une audience devant le juge aux affaires familiales… "Ma cliente se demande ce qu'elle fait là" s'agite Me Geiger sur le coup de 19 h 20. "On a atteint la limite" admet la présidente Berenger qui indique à la défense que la Cour va se pencher sur les faits.

    Source La Provence - 07/04/11

     

     
  • Vannes: disparition mystérieuse d'une mère de famille de 42 ans

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    Cette disparition est jugée très inquiétante par les policiers.

    Annick Caillibotte-Krahe, 42 ans, a disparu dans la nuit de dimanche à lundi à Vannes, dans le Morbihan.

    Cette nuit là, cette mère de deux enfants a quitté son domicile pour se rendre à Landerneau chez des amis. Et depuis on n'a plus aucune nouvelle d'elle.

    Un appel à témoins a été lancé par la police.

    Annick mesure 1,70m, est de corpulence mince, a les cheveux blonds courts et les yeux bleus.

    Elle était au volant d'une Volkswagen Passat break noire immatriculée AC-445-QL.

    Toute personne ayant des renseignements concernant cette disparition doit contacter le commissariat au 02.97.68.33.33.


    La voiture d'Annick Caillibotte-Krahe, 42 ans, disparue dimanche soir, à Vannes, dans le Morbihan, a été retrouvée près de l’ancien pont de La Roche-Bernard.

    Un hélicoptère de la gendarmerie a survolé les berges et des plongeurs ont sondé la rivière. En vain.

    Les recherches, pour tenter de retrouver cette mère de famille, devraient reprendre demain.



    source

    Faits Divers  07/04/11

  • Le portement de croix

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    "Le portement de croix" par Jérôme Bosch  (1450-1516)

    (Cliquez sur le tableau pour l'agrandir deux fois))