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  • McDo: un sachet de javel en poudre ouvert à côté de son "happy meal"

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    La sortie en famille, dimanche après-midi, dans un des restaurants McDonald's de Saint-Etienne aurait pu très mal se terminer. Car à l'intérieur du carton contenant son «happy meal», le repas destiné aux enfants, une petite fille de 2 ans et demi a trouvé un sachet de javel en poudre. Selon Radio Scoop, qui a révélé l'affaire, l'emballage du détergent était ouvert. Et la petite cliente avait déjà commencé à manger son hamburger.

    Ne sachant pas si leur fille avait ingurgité ou non de la poudre, ses parents l'ont immédiatement emmenée aux urgences. Il semble que sa santé ne soit pas en danger.

    Selon différents médias français, ces sachets de poudre de javel sont habituellement utilisés pour nettoyer les toilettes. Une enquête est en cours pour savoir comment il a pu se retrouver dans l'emballage du repas de la petite.

    Le père, lui, a déposé plainte.

    Source 20minutes online - 13 avril 2011

  • Sondage présidentielle 2012: Marine Le Pen en tête avec 34% des suffrages

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    France Soir a réalisé un sondage en ligne sur internet hier, mardi 12 avril 2011, 8.645 individus se sont exprimés.

    La question était la suivante : « Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche, pour qui voteriez-vous ? »

    Sur 6 candidats mentionnés, Marine Le Pen se place en tête dès le premier tour avec 34 % des suffrages.

    La candidate à la présidentielle de 2012, distance largement les candidats du système UMPS qui recueillent une fois emboités 36 %.

    12 % soit 1011 votants ne savent pas encore pour qui ils voteront le jour J.

    On remarque que le sondage prend en compte la candidature de Dominique Strauss-Kahn et de Nicolas Sarkozy et omet pour le moment celle de Dominique de Villepin.

    NPI - 13 avril 2011

  • La mère de Sophia Aram au tribunal, soupçonnée d'escroquerie!

     

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    Khadija Aram

    La mère de Sophia Aram, ancienne élue, est soupçonnée d’escroquerie auprès d’immigrés clandestins. Ces gens, sans pudeur, viennent nous faire la morale tout les matins sur les ondes de la radio publique et insulter les électeurs du FN de gros cons ! Comme le disait Audiard dans sa grande lucidité : « les cons (nes), ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait » … dans le mille !

    L’adjointe au maire de Trappes, chargée de l’action républicaine, mère de Sofia Aram, promettait des papiers à des étrangers contre de l’argent. Elle a fini par être rattrapée par la justice et a démissionné.

    Khadija Aram, l’ancienne adjointe au maire de Trappes, chargée de l’Action républicaine, est convoquée le 26 avril devant le tribunal de grande instance de Versailles. La justice soupçonne l’ancienne élue, qui a démissionné le 1er mars, d’avoir fait croire à huit personnes qu’elle pouvait leur obtenir des titres de séjour contre de l’argent. Elle leur aurait ainsi soutiré 31.500 €, entre fin 2008 et janvier 2010, en abusant de sa qualité d’élue.

     Menacée par certains sans-papiers, qui avaient payé sans jamais recevoir leurs titres de séjour, elle aurait ensuite tenté de les rembourser en utilisant le chéquier de l’association Femmes de Trappes et d’ailleurs, dont elle est la fondatrice et la présidente, pour un montant de 16.500 €.

    L’affaire commence fin février 2010. Deux personnes, qui ne se connaissent pas, viennent le même jour déposer une main courante contre Khadija Aram, encore élue à l’époque. Ils racontent que cette femme leur a promis des titres de séjour contre de l’argent et qu’ils se sont fait escroquer. Parmi les enquêteurs du commissariat de Trappes, cette affaire fait écho à une autre plus ancienne. Et ils font très vite le rapprochement. En novembre 2009, un esclandre avait éclaté sur le parvis de l’hôtel de ville entre l’élue et deux personnes. Khadija Aram s’était fait insulter et menacer. Elle avait alors décidé de porter plainte. Les policiers avaient entendu les mis en cause. Ces derniers reconnaissaient avoir menacé l’élue, mais donnaient des raisons qui interpellaient les enquêteurs. Ils indiquaient que cette femme très connue à Trappes leur avait promis des papiers moyennant finances, mais sans résultat.

    Les personnes racontent aux policiers que « l’essentiel se passait dans l’ascenseur de la mairie ». Elle déclarait à ces demandeurs « prenons l’ascenseur plutôt que l’escalier » et leur disait que s’ils avaient « besoin de papiers, ils pouvaient venir la voir ». Si sa qualité d’élue ne suffisait pas pour obtenir leur confiance, les demandeurs pouvaient être rassurés en pianotant sur son site Internet où elle apparaît en photo avec une personnalité de l’ambassade du Maroc. Certains, ainsi convaincus, lui ont versé 2.500 €, d’autres 6.000 €, pour des papiers dont ils n’ont jamais vu la couleur.

    Forte de tous ces éléments, la police judiciaire, chargée de l’affaire par la suite, a convoqué à plusieurs reprises l’élue. Elle leur a fait faux bond à chaque fois. Finalement, un mandat de recherche est rédigé contre elle. Et samedi, c’est la brigade anticriminalité des Hauts-de-Seine qui l’a interpellée. Lors de ses auditions, elle a expliqué son geste par des difficultés financières importantes et des problèmes de santé. Joint hier soir, le maire PS, Guy Malandain, n’a pas souhaité s’exprimer.

    Source

    NPI - 13 avril 2011

  • Grandes écoles: l'Elysée organise un concours parallèle destiné aux juifs pratiquants

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Selon le site Mediapart, l'Élysée a demandé à ce que des épreuves parallèles aux concours de certaines grandes écoles soient organisées à destination de candidats juifs pratiquants.

     En effet, les dates du concours commun Mines-Ponts, mais aussi de ceux de certaines écoles de commerce ou encore de l'ENS Cachan, se déroulent au moment de la Pâque juive, la semaine prochaine. L'organisation proposée par le Château est particulièrement abracadabrantesque : les candidats concernés devant rester confinés toute la journée du 20 avril au moment officiel de l'épreuve jusque dans la nuit où ils pourraient à leur tour composer. Rebelote le 26 avril. Le scénario est tordu. La publicité de ce concours réservé aux juifs pratiquants étant inenvisageable, on se demande bien comment les personnes intéressées auraient pu être averties, sauf par les autorités religieuses.

    La semaine dernière, une source dans le milieu des grandes écoles avait alerté Le Point.fr de pressions qu'elle subissait pour organiser une telle session d'épreuves. Contrairement à ce qu'affirme Mediapart, la demande émanait bien de la communauté juive.

     Le rabbin Haïm Korsia, aumônier général de l'armée de l'air et proche de Nicolas Sarkozy, a utilisé son entregent pour faire avancer sa cause. Nous l'avions eu au téléphone la semaine passée, mais il avait nié le rôle de l'Élysée en la matière, se contentant de reconnaître avoir demandé un changement de date qu'on lui aurait refusé. "C'est le prix à payer pour sa foi", avait-il conclu.

     Sollicités aussi par Le Point.fr, les organisateurs du concours Mines-Ponts, la direction de Supélec, comme celle de l'école d'ingénieurs ENSTA avaient soit refusé de répondre aux questions, soit nié les interventions élyséennes.

    D'après Mediapart, c'est un haut fonctionnaire du ministère de l'Enseignement supérieur, choqué du procédé, qui a révélé l'intervention de la Présidence de la République.

    12 avril 2011

  • 2300 vols avec violence en trois mois à Marseille

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    Dopée par les vols de colliers en or, cette délinquance connaît une hausse de 15%

    Ce n'est peut-être qu'un début. Le week-end passé, les arracheurs de colliers en or ont frappé dans tous les quartiers. Jeunes, personnes âgées, hommes d'âge mur, aucune catégorie de Marseillais n'a été épargnée. Le total précis des agressions n'a pas encore été dévoilé, mais il pourrait approcher les records enregistrés l'été dernier, avec une trentaine en une seule journée.

    Le cours de l'or (plus de 1 460 $ l'once hier, soit 1 010 €), qui n'a jamais été aussi élevé, dope cette forme de délinquance qui semble se banaliser, selon Jacques Dallest, le procureur de la République de Marseille : "On n'a plus de profil type. Ce sont essentiellement des mineurs. Mais ils peuvent être scolarisés ou pas, sans domicile fixe ou issus de quartiers plutôt tranquilles. C'est à l'image de la banalisation de ces faits. Sur le premier trimestre de 2011, on a une augmentation du nombre de vols avec violences de 15% par rapport à la même période de 2011."

    En valeur absolue, les chiffres donnent le vertige. Avec 1 935 vols avec violences enregistrés à Marseille, entre janvier et mars 2010, leur nombre est passé à 2 291 pour la même période de 2011. Ces données prennent en compte l'ensemble des vols à l'arrachée, quel que soit le bien dérobé. Les autres objets les plus prisés, ce sont les "smartphones", les téléphones intelligents, comme l'iPhone, dont les propriétaires sont aussi régulièrement agressés.

    Pour faire face à ce phénomène, il n'y a guère de solution, hormis la sévérité judiciaire. Sur le terrain, les forces de police semblent dépassées. Malgré les annonces ministérielles, les renforts de CRS ont quitté la ville pour étayer les effectifs présents à la frontière franco-italienne et son afflux massif de migrants venus de Tunisie. "Nous sommes partis sur des bases très élevées, confirmait un fonctionnaire de police hier. Il y a notamment une forte augmentation les week-ends."

    Aussi incongru que cela puisse paraître, la sécurité dans la ville dépend aussi de l'actualité sportive. Les jours de match, les deux compagnies de CRS affectées à Marseille sont mobilisées au stade Vélodrome, affaiblissant d'autant leur présence dans le centre-ville ou les secteurs commerciaux sensibles. Le ministre de l'Intérieur précédent, Brice Hortefeux, avait promis des effectifs supplémentaires de façon "pérenne".

    Jean-Claude Gaudin et une délégation de députés vont rappeler cette promesse à Claude Guéant. Il faudra des annonces et des actes forts pour modifier le sentiment d'insécurité des Marseillais, qui augmente aussi vite que les statistiques policières.

    Source La Provence - 12 avril 2011

     

  • La "démocratie" s'installe en Côte d'Ivoire: pillages, saccages, massacres et guerre civile

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    Simone Gbagbo, capturée, maltraitée, humiliée publiquement et livrée en pâture au voyeurisme de la presse occidentale. Ici en présence de soudards des FRCI, l'armée privée d'Ouattara. 

    (Cliquez sur la photo)

    Alors qu’Abidjan et la majeure partie de la Côte d’Ivoire est livrée à l’anarchie, à la violence, aux pillages et aux crimes des vainqueurs d’Ouattara soutenus par la France et les puissances occidentales, Désiré Tagro, l’ex-ministre de l’Intérieur de Laurent Gbagbo, est mort ce matin des suites de ses blessures infligées lors de l’assaut final de la résidence de Gbagbo, à la résidence de Cocody, affirment plusieurs sources bien informées à Abidjan.

    Présent dans les sous-sols de la résidence aux côtés de la famille Gbagbo, il aurait été sévèrement battu à coups de crosse par les soldats pro-Ouattara. D’autres sources affirment que sa mort serait due à des blessures par balles. Il a été transporté hier soir par les forces de l’ONU à l’hôpital Pisam d’Abidjan, où il est décédé.

    Désiré Tagro était une figure du régime déchu. Considéré comme un dur, il avait négocié les accords de Ouagadougou qui, en mars 2007, avaient établi une feuille de route pour aller aux élections présidentielles.

    Une centaine de personnes ont été appréhendées, lundi, par les forces de Ouattara, à la résidence de Cocody, dont certains responsables de la sécurité et des militaires qui pourraient être impliqués, entre autres, dans l’enlèvement du journaliste franco-canadien, Guy-André Kieffer.

     Une partie de la famille et des proches de Laurent Gbagbo, comme sa propre épouse, ont été passés à tabac par les FRCI suite à leur capture par les forces spéciales françaises du 1er RPIMa.

    Dans la ville d’Abidjan, plusieurs centaines de commerces et entreprises tenues par des Européens, dont des Français, ont été pillées et saccagées. Des combats sporadiques entre pro-Gbagbo et pro-Ouattara continuent sans que ni l’ONUCI, ni la Force Licorne n’interviennent.

     Dans les rues d’Abidjan, les commandant de zone des FRCI ont donné ordre de faire la chasse aux jeunes patriotes (partisans de Laurent Gbagbo) et aux Bétés, cette ethnie du sud du pays dont est originaire l’ex-président ivoirien.

    Comme on peut le constater, la démocratie ouattarienne s’installe en Côte d’Ivoire…

    Source

    NPI - 12 avril 2011

  • Le catholique, voilà l'ennemi!

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    Roland Ries, sénarteur-maire de Strasbourg

    « Nous servons de la viande halal par respect pour la diversité, mais pas de poisson le vendredi par respect pour la laïcité. » La phrase est prêtée à Roland Ries, sénateur-maire (PS) de Strasbourg, qui aurait répondu ainsi à des parents d’élèves lui demandant pourquoi les restaurants scolaires de sa ville servent de la viande halal, mais ne font pas maigre le vendredi. En moins d’une journée, la saillie du maire de Strasbourg a fait le tour de la cathosphère, suscitant des réactions allant de 1 à 7 sur l’échelle de Hessel.

    J’avoue, pour ma part, avoir beaucoup de mal à prêter quelque crédit à la réalité des propos du maire de Strasbourg. Seul un alpiniste aguerri pourrait atteindre un tel Himalaya de la sottise. Or, Roland Ries n’a pas de piolet, mais une agrégation de Lettres. Il connaît le sens des mots.

    Au cas où il aurait réellement fait cette réponse déconcertante, on lui conseillera de réviser son catéchisme. La consommation de viande halal n’est pas un trait de la « diversité » culturelle, mais une prescription formelle du Coran tout entière contenue dans la célèbre Sourate La Table. Quant à l’abstinence carnée du vendredi, elle est édictée au canon 1251 du Code de droit canonique : « L’abstinence  de  viande ou d’une autre nourriture, selon les dispositions de la conférence des Évêques, sera observée chaque vendredi de l’année, à moins qu’il ne tombe l’un des jours marqués comme solennité; mais l’abstinence et le jeûne seront observés le Mercredi des Cendres et le Vendredi de la Passion et de la Mort de Notre Seigneur Jésus-Christ. »

    Donc, dans l’un et l’autre cas, nous avons affaire à deux prescriptions religieuses. Se pose alors une question : en quoi l’une menacerait la laïcité, tandis que l’autre serait un hymne irénique à la diversité ? L’islam serait-il plus divers que religieux ? Attention ! Le zemmourisme guette : on vous dit aujourd’hui que les prescriptions alimentaires sont une question de diversité quand elles sont musulmanes, demain on vous chantera que la plupart des musulmans sont arabes ou noirs… Et que faire des coptes, des maronites, des syriaques, des arméniens et des guèzes établis à Strasbourg et qui font maigre le vendredi : ne sont-ils pas aussi « divers » dans leurs provenances et leur pratiques culturelles que le premier musulman venu ?

    Pourquoi ce qui est concédé à certains au nom de la « diversité » ne le serait pas à d’autres en vertu du même principe ? C’est que la « diversité » dont il est question n’est pas un principe, mais un strict synonyme d’islam. Toutes les religions menacent la laïcité, à l’exception de la musulmane. Et ça, ça ne fait pas débat, comme on dit à l’UMP.

    N’empêche, affirmer que l’abstinence carnée est une menace contre la laïcité : on n’avait pas vu ça depuis le petit père Combes, quand les laïcards se distinguaient chaque vendredi en faisant ostensiblement bombance de gras. Nous en sommes donc revenus à ces temps-là : le catho qui ne mange pas de viande halal le vendredi, voilà l’ennemi !

    Toutes ces questions liées à l’islam rendent fou. Parfois par électoralisme, parfois par simple bêtise, elles font perdre à chacun l’usage du sens commun.

    Et le sens commun, en matière de laïcité, c’est que la question religieuse n’entre pas dans l’École de la République. Elle n’a pas à y mettre les pieds, ni à y pointer son nez. Rien à cirer que l’on y serve de la viande le vendredi et qu’elle ne soit pas halal ou casher le reste de la semaine : la seule question qui se pose, dans l’École de la République, c’est de savoir si le petit Pierre, le petit Mohammed ou la petite Sarah savent lire, écrire, compter.

    Source Le causeur.fr - 12 avril 2011

  • Libye: Paris et Londres pressent l'OTAN d'intensifier ses raids

    Les forces de Kadhafi accentuent leurs attaques avec des armes lourdes contre la ville assiégée de Misrata, dans l'ouest du pays, et bombardent Ajdabiah, dans l'Est.

    L'Alliance atlantique a pris le 31 mars la direction des opérations en Libye à la suite des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne.

    Mais, malgré les raids, les troupes gouvernementales libyennes poursuivent plus que jamais leurs attaques contre Misrata, à 220 km à l'est de Tripoli, où au moins 250 personnes auraient péri depuis six semaines, et pilonnent également les insurgés à Ajdabiah, sur la route de Benghazi, fief de la rébellion.

    Une "feuille de route" pour la paix, présentée par l'Union africaine (UA) et prévoyant un cessez-le-feu et l'acheminement de l'aide humanitaire, a été acceptée dimanche par Kadhafi, au pouvoir depuis 1969, mais rejetée par les rebelles qui exigent avant tout le départ du "Guide" de la Jamahiriya libyenne.

    Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a estimé mardi que l'Otan ne jouait pas suffisamment son rôle en Libye.

    L'OTAN DOIT "JOUER SON RÔLE"

    "Il faut que l'Otan joue pleinement son rôle. L'Otan a voulu prendre la direction militaire des opérations, nous l'avons accepté, elle doit jouer son rôle aujourd'hui, c'est-à-dire éviter que Kadhafi n'utilise des armes lourdes pour bombarder des populations", a-t-il dit sur France Info.

    La France, a précisé Alain Juppé, soulèvera ce point lors d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères dans la journée à Luxembourg, ainsi que jeudi et vendredi à Berlin devant le Conseil de l'Atlantique Nord.

    Le secrétaire au Foreign Office, William Hague, a également demandé que l'Alliance intensifie ses efforts. "Nous devons maintenir et intensifier nos efforts au sein de l'Otan", a-t-il dit à son arrivée à Luxembourg.

    "C'est la raison pour laquelle le Royaume-Uni a fourni ces dernières semaines davantage d'avions capables de frapper des cibles qui, au sol, menacent la population civile (...) Bien sûr, il serait bienvenu que d'autres pays en fassent de même."

    A Washington, un porte-parole du Pentagone, le colonel David Lapan, a déclaré que l'Otan n'avait pas demandé aux Etats-Unis de reprendre leurs attaques en Libye.

    Les ministres italien, français et britannique de la Défense se réunissent par ailleurs dans la soirée à Rome pour examiner aussi les moyens d'accentuer la pression militaire sur Kadhafi. L'Italie n'a pas exclu de se joindre aux opérations.

    L'Otan, qui a intensifié ses attaques aériennes durant le week-end autour de Misrata et d'Ajdabiah, détruisant plusieurs chars des forces kadhafistes, rejette les critiques des Français et des Britanniques.

    Dans un communiqué, elle souligne qu'elle "mène avec vigueur ses opérations militaires en Libye dans le cadre du mandat qui lui a été attribué" et que "le rythme des opérations est déterminé par la nécessité de protéger la population civile".

    La télévision publique libyenne a affirmé mardi qu'une attaque aérienne de l'Alliance sur la ville de Kikla, au sud de Tripoli, avait fait plusieurs morts dans la population civile.

    "NOUVELLE SOMALIE" ?

    L'ancien ministre libyen des Affaires étrangères Moussa Koussa, qui a rejoint la rébellion mais dit craindre que son pays ne devienne "une nouvelle Somalie", se rendra à Doha, la capitale du Qatar, pour rencontrer des membres du gouvernement qatari et des représentants libyens avant la seconde réunion mercredi du "groupe de contact" international sur la Libye.

    Sur le front dans l'est du pays, l'artillerie de Kadhafi a bombardé mardi en milieu de journée l'entrée ouest d'Ajdabiah, sur la route de Benghazi. Les combats ont fait au moins trois morts parmi les rebelles dans la matinée.

    Les rebelles ont annoncé avoir repoussé deux nouvelles attaques des kadhafistes contre Misrata, la troisième ville du pays, où un navire venu d'Italie est attendu pour évacuer des centaines de travailleurs immigrés, a annoncé l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Auparavant, il doit apporter de l'aide humanitaire à Benghazi.

    Lundi, le Conseil national de transition (CNT), qui siège dans la capitale de la Cyrénaïque, a rejeté le plan de paix de l'Union africaine. "L'initiative de l'UA ne prévoit pas le départ de la scène politique de Mouammar Kadhafi et de ses fils, elle est donc caduque", a dit Moustafa Abdeldjeïl, président du CNT.

    Dans une déclaration transmise au philosophe français Bernard-Henri Lévy à Benghazi et dont Reuters a obtenu copie, le CNT exhorte mardi la communauté internationale à faire preuve de fermeté face au régime de Kadhafi et à fournir des armes à la rébellion.

    Interrogé sur BFM-TV, Saïf al Islam, fils du dirigeant libyen, a jugé ridicule toute idée de départ de son père. "Le départ du Guide ne changera rien car le peuple libyen ne permettra pas à ces bandes terroristes de diriger la Libye", a dit Saïf al Islam.

    Amnesty International a accusé les troupes kadhafistes d'avoir commis des crimes de guerre. Des corps de combattants rebelles ont été découverts avec une balle dans la tête, les mains liées dans le dos. Les troupes de Kadhafi ont en outre délibérément attaqué des protestataires sans armes et des civils fuyant les combats, affirme l'ONG.

    12 avril 2011

  • Italie: l'invasion continue de plus belle avec des violences

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    11/4/2011 – 18h30 ROME (NOVOpress) – « Fermer le robinet » moyennant la régularisation massive des clandestins déjà arrivés : c’est ainsi que Roberto Maroni avait tenté de justifier l’accord entre l’Italie et la Tunisie. Comme toujours dans l’histoire, lorsqu’un pays espère arrêter les envahisseurs en leur abandonnant le terrain conquis, la réalité est en train de balayer les illusions.

    Les débarquements à Lampedusa ne se ralentissent pas. 98 clandestins tunisiens sont arrivés cette nuit à 1h 30 du matin, suivis de 128 deux heures plus tard. Près de 500 « réfugiés » ou prétendus tels, originaires d’Afrique subsaharienne, étaient auparavant arrivés le dimanche soir. Au total, en moins de douze heures, ce sont 669 personnes qui ont débarqué. Le total des Africains présents sur l’île dépasse de nouveau les 1500.

    Conformément aux accords italo-tunisiens, deux rapatriements par avion sont prévus pour aujourd’hui… avec 30 clandestins à chaque fois. 669 arrivés dans la nuit, 60 rapatriés dans la journée: comptez sur vos doigts. Le premier vol a déjà eu lieu, le second devait partir en fin d’après-midi, mais une émeute vient d’éclater au centre d’accueil de Lampedusa.

     Lorsque les clandestins ont compris qu’ils risquaient d’être rapatriés, leur rage a éclaté et ils ont lancé des bouteilles pleines d’eau sur les forces de police, qui tentent actuellement de ramener le calme.

    Les camps installés dans les différentes régions d’Italie reçoivent un flux continu de nouveaux occupants. Le vaisseau «Flaminia» a débarqué ce matin à Civitavecchia environ 400 clandestins tunisiens provenant de Lampedusa. 60 sont restés sur place et ont rejoint leurs compatriotes dans l’ancienne caserne De Carolis, qui compte désormais 773 occupants, tous de nationalité tunisienne et de sexe masculin. Les autres ont été transférés à Pérouse et Terni, en Ombrie.

    Roberto Maroni

    Les violences des clandestins contre la population italienne se multiplient. Lors d’un épisode particulièrement grave, samedi après-midi, un jeune Tunisien hébergé au camp de Manduria dans les Pouilles (d’où les clandestins sortent désormais sans aucun contrôle), a tenté d’étrangler une jeune fille de la petite ville voisine d’Oria, qui n’avait pas de cigarette à lui donner. Le centre ville était rempli de Tunisiens et l’atmosphère très tendue.

    La base de la Ligue du Nord est de plus en plus hostile à la politique de Maroni. Sur la page Facebook de la Ligue comme sur le forum de Radio Padania, les commentaires hostiles se multiplient. Maroni est accusé d’être aux ordres de Berlusconi et de trahir les valeurs de son propre parti. « Maroni, mais où est-ce que tu vis ? » demande ainsi Roberto Losole, qui continue: “A part les politiciens italiens, qui diable veut de 20 000 Tunisiens arrogants, capables seulement de se plaindre de la nourriture que nous leur donnons et de démolir les endroits où nous les logeons ? » D’autres militants écrivent que “la Ligue était un parti qui avait des couilles, aujourd’hui elle a perdu sa propre identité, elle est devenue un parti comme tous les autres, où on vend de la fumée pour grapiller quelques voix. »

     


    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]

     

    12 avril 2011

     

  • Guerre de Libye. Quelques arrière-plans d'un croisade au petit pied - par Pierre Le Vigan

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    Beaucoup plus complexe que le tyran demi-sénile tel que l’Occident en fait le portrait, Kadhafi est le créateur de la Libye moderne. Explications de Pierre le Vigan.

    Où va la Libye, à feu et à sang depuis les manifestations qui ont débutées le 13 février à Benghazi ?

    La Libye est déchirée par la situation actuelle. Inutile de revenir sur les morts, des centaines ou des milliers. Visiblement Kadhafi ne veut pas finir lamentablement comme Moubarak ou Ben Ali. Il a de l’énergie, et un grain de folie, ce qui n’atténue pas la réalité de ses erreurs ou de ses crimes.

    Au-delà de la période actuelle et des crimes des gouvernementaux et des soutiens de Kadhafi – et peut-être pas seulement des crimes d’un seul coté -, qu’a représenté Kadhafi dans l’histoire de la Libye ?

    Il faut effectivement ne pas réagir « à chaud ». La politique n’est pas la morale. L’essentiel n’est pas de « s’indigner » mais de comprendre et ensuite de faire des choix politiques. Il faut d’abord rappeler ce qu’est la Libye : moins de 7 millions d’habitants, dont 2 millions à Tripoli et 650 000 à Benghazi (en fait plus d’un million avec la banlieue), la deuxième ville du pays. 90 % d’Arabes et moins de 5 % de Berbères (arabisés pour la majorité), à l’ouest, près de la Tunisie. Beaucoup d’immigrés aussi : ils constituent 20 % de la population et 50 % de la population active. Une population essentiellement concentrée sur la zone côtière. Et trois régions, la Tripolitaine à l’Ouest, la Cyrénaïque à l’est, le Fezzan, presque désert, au sud.

    La vérité c’est que la Libye moderne est née avec Kadhafi. Romanisée sous l’Antiquité, normande quelques années au XIIe siècle (!), colonie turque conquise par les Italiens en 1911-12, évacuée par ceux-ci début 1943, la Libye devient indépendante en 1951 sous un roi, en fait l’ancien émir de Cyrénaïque, chargé implicitement de la maintenir dans l’orbite anglo-saxonne. Il n’y a alors qu’un million d’habitants en Libye. C’est à l’époque le principal pays africain producteur de pétrole, avec un gros essor à partir des découvertes de 1958. En 1969 le coup d’Etat du capitaine Mouammar Kadhafi et d’un groupe d’ « officiers libres », - la terminologie est la même qu’en Egypte -, est un coup de tonnerre anti-occidental.

    Qui était Kadhafi ?

    Kadhafi est alors jeune : il est né en 1942. Il est issu d’une famille de bédouins, du coté de Syrte, en Tripolitaine. L’aspect des liens tribaux est important en Libye et surtout l’était avant l’urbanisation massive. Le capitaine, devenu colonel Kadhafi, fait évacuer les bases anglo-américaines de Libye, et nationalise les compagnies pétrolières en 1973. C’est un proche de Nasser. Kadhafi tente une fusion avec l’Egypte et la Syrie en 1971. Elle éclate 2 ans plus tard. En 1974 c’est avec la Tunisie qu’une tentative de fédération est menée. Elle avorte aussi. Kadhafi publie en 1976 son Livre Vert sur la troisième voie. Il y critique l’enrichissement personnel incompatible avec la justice, et prône la démocratie directe, en fait une démocratie plébiscitaire, à la place de la démocratie parlementaire occidentale. C’est la « Jamâhîriyya », l’Etat des masses, l’équivalent de ce que les nationalistes révolutionnaires français ont parfois appelé l’Etat du peuple tout entier. Il en est le Guide, et c’est encore aujourd’hui son seul titre officiel.

    Comment a évolué le régime du colonel Kadhafi ?

    La radicalisation anti-américaine et anti-israélienne de Kadhafi, son soutien présumé (par ses adversaires) à des groupes terroristes amène les Américains à essayer de l’assassiner en avril 1986 par des raids meurtriers sur Tripoli et Benghazi. La fille adoptive de Kadhafi est tuée. A partir de là l’évolution dictatoriale et erratique de Kadhafi s’accentue. Ses sorties médiatiques s’orientent vers une certaine clownerie involontaire, même si, en France ou avec G-W Bush nous avons parfois été confrontés à ces décalages entre l’être et la fonction. Un jour, il annonce que William Shakespeare est en fait un Arabe («Cheikh Spir »), un autre jour il plante sa tente bédouine à coté de l’Elysée. Le Kadhafi de maintenant n’est plus le Kadhafi des années 70.
    Jusqu’à la fin des années 90 la Libye est mise au ban de l’ONU et soumise à un embargo militaire. La détente s’amorce à partir de 2003-2004 avec la fin de l’embargo militaire (« Le nouveau Kadhafi », Le Monde, 7 janvier 2004). Kadhafi se rapproche des Occidentaux, démantèle son programme nucléaire, et se présente comme un rempart contre le terrorisme. Et aujourd’hui encore il prétend que les émeutes sont manipulées par Al-Qaida Maghreb, la prétendue AQMI.

    Pourquoi ce tournant occidentaliste de Mouammar Al-Kadhafi ?

    Vous aurez remarqué que 2003 c’est la deuxième guerre du Golfe et l’agression américaine contre l’Irak. Cela donne à réfléchir. Surtout quant on voit que l’Irak, pays de 30 millions d’habitants, à réelle tradition militaire, n’a rien pu faire contre les envahisseurs alors que la Libye ne compte qu’un peu plus de 6 ou 7 millions d’habitants.

    Quel est le rapport de Kadhafi à l’Islam ?

    La Libye est sunnite mais Kadhafi écarte en fait la sunna (la tradition) comme seconde source de l’Islam. Il ne reste donc que la première source, le Coran, ce qui exclut la possibilité de la charia puisqu’il n’y a de charia qu’avec la prise en compte de la sunna et des hadiths (paroles du prophète). Pourtant tout en luttant contre les « Frères Musulmans », Kadhafi, pour leur couper l’herbe sous le pied, adopte une version de la charia dans son pays en 1994. C’est l’une des contradictions et des dérives anti-laïques et post-nasseriennes habituelles chez les dirigeants comme Kadhafi dont l’élan modernisateur et populiste s’essoufflait.

    Que restera t-il de Kadhafi quand on pourra poser un regard distancié sur son action politique ?

    La modernisation du pays, un formidable effort d’éducation qui fait de la Libye le pays du Maghreb où il y a le plus haut niveau d’éducation, l’accession des femmes à l’enseignement – elles sont actuellement majoritaires dans l’enseignement supérieur -, le recul de l’âge du mariage des femmes, la mixité jusqu’à l’équivalent du collège, en fait, globalement on retiendra une modernisation-occidentalisation accélérée tout en étant jusqu’aux années 1990 un ennemi déterminé des politiques impérialistes de l’Occident. Il est clair que les 15 dernières années du régime de Kadhafi, années décadentes et sans souffle tendent à faire oublier ce qu’a été l’élan de Kadhafi, le révolutionnaire nassérien à l’origine.

    Ce que nous montre la géographie des émeutes, c’est que l’est de la Libye semble particulièrement hostile à Kadhafi tandis que ce dernier parait encore en mesure de contrôler l’ouest, du coté de la capitale Tripoli. Dés lors, la Libye n’est-elle pas appelée à disparaître, à éclater ? N’est-elle pas un Etat artificiel ?

    La Libye n’est pas plus artificielle que la France, c’est une construction historique. Libye désignait sous l’Antiquité tout ce qui est à l’ouest de l’Egypte en Afrique du Nord. Il y eut le royaume de Cyrène des VI et Ve siècle av. JC, habité par les Libous (Libyens), et la Marmarique, entre Egypte actuelle et Libye. La capitale de la province de Libye était Barqa, à 100 km à l’est de Benghazi. Il se trouve que la Libye a déjà – ce n’est pas rien – une identité négative : elle n’est pas l’Egypte, elle n’est pas non plus la région de Carthage. C’est sans doute néanmoins avec la Tunisie qu’il y aurait le plus de raisons pour la Libye – et réciproquement pour la Tunisie - de se rapprocher. D’autant que le poids démographique des deux nations est proche et que de ce fait aucun n’a à craindre d’être absorbé par l’autre.

    Et l’intervention occidentale ? Où en est-elle ?

    La situation est d’autant plus complexe que militairement rien n’aurait été possible pour la France et la Grande Bretagne sans l’appui américain, et que en même temps il n’est pas exclu que Sarkozy ait un peu forcé la main aux Américains, en tentant de reprendre en Libye des positions que la France a perdu en Tunisie, au profit justement des Américains.

    Nous avons une politique de gribouille. D’ores et déjà les Occidentaux vont bien au-delà d’une simple zone d’exclusion aérienne, ils lancent de nombreuses attaques au sol. Nous n’en sommes pas encore à l’engagement au sol et à son préliminaire que serait l’emploi d’hélicoptères mais nous n’en sommes pas loin. L’idée des Occidentaux est bien sûr plutôt d’armer les rebelles de Cyrénaïque que d’envoyer nos soldats en direct dans des combats des rues contre les pro-Kadhafi.

    La situation n’est pas sans évoquer les bombardements de l’OTAN contre la Serbie en 1999 qui avaient fini par la faire plier mais avait duré 78 jours. Inutile d’insister sur le fait que cette guerre occidentale amènera plus de morts qu’une négociation que Kadhafi se disait prêt à faire et qu’il n’a en fait cessé de faire entre les différentes tribus et factions libyennes. Quand à la « sortie de crise », comme on dit pudiquement, c'est-à-dire la paix, difficile d’en dire plus dans cette affaire où la France n’a pas - c’est le moins qu’on puisse dire – ni un coup d’avance ni un plan B.
    VOXNR - 25 mars 2011
  • EN DIRECT - Des massacres ethniques signalés dans l'ouest de la Côte d'ivoire

    http://www.leparisien.fr/crise-cote-d-ivoire/en-direct-des-massacres-ethniques-signales-dans-l-ouest-de-la-cote-d-ivoire-12-04-2011-1404587.php

    12 avril 2012

  • La photographie du crucifix dans l'urine à nouveau exposée

    Vous avez apporté il y a quelques jours votre soutien à notre pétition demandant le retrait de la photographie d'un Christ plongé dans l'urine d'un « artiste », exposée à Avignon. L'effort de plusieurs initiatives a fait plier les responsables de ce cliché répugnant et ils ont été contraints de fermer les portes du musée ce week-end. Mais ce lundi, à la suite d'une réunion à la préfecture, ils ont parié sur notre lassitude en décidant de rouvrir l'exposition et donc d'exposer à nouveau cette photographie qui nous scandalise profondément dans ce que nous avons de plus cher : notre foi.

     

    Il est impératif de prouver que votre indignation ne faiblit pas. Notre pétition a déjà réuni plus 35 000 soutiens.

    Nous vous invitons donc à trouver dans votre entourage 2 autres signataires afin de franchir rapidement la barre des 100 000.

     

     

    http://www.defendonslecrucifix.org/

     

     

    Notre détermination est résolue. Il n'est pas dit que ceux qui se réclament du Christ placeront aujourd'hui la lampe sous le boisseau par découragement ou défaitisme.

     

    Civitas -  12 avril 2011

  • Vitrolles: l'incendie de voitures est-il criminel?

    Publié le dimanche 10 avril 2011 laprovence.com

    Règlements de comptes ou mise à feu hasardeuse ? Hier, la famille Rondini, dont Adrien, 25 ans, était le candidat du Front national lors des dernières cantonales, privilégiait la première hypothèse. C'est aux alentours de 6h45, que cinq véhicules sont partis en fumée, près du lycée Jean-Monnet. Parmi eux, plusieurs appartenaient à la famille Rondini, précisément au père et à sa fille.

    Selon les premiers éléments de l'enquête menée par la police de Vitrolles, l'incendie, qui serait d'origine criminelle, s'est d'abord déclaré sur deux des voitures des Rondini, stationnées sur une placette. Ces deux foyers bien distincts ont eu le temps de se propager à trois autres véhicules, avant que les sapeurs-pompiers n'interviennent.

    L'enquête qui débute devrait contribuer à faire la toute la lumière sur cet incendie.

    Blog de Stéphane RAVIER

  • Dans Le Monde Sophia Aram insulte encore le FN et Jean-Marie Le Pen

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    Extraits d’un article diffusé sur le sitewww.ozap.comle 11 avril 2011.

    Elle avait traité les électeurs du FN de « gros cons », dit de Jean-Marie Le Pen qu’il était « un thermomètre planté dans le derrière des Français pour mesurer leur degré de xénophobie ». Après deux polémiques à multiples rebondissements, Sophia Aram, humoriste et chroniqueuse sur France Inter (donc du service public payé par nos impôts !) signe une longue tribune dans Le Monde parue cet après-midi pour dénoncer « l’insupportable banalisation médiatique du FN ».

    Après « la violence des réactions dans la presse » (Guy Carlier, Marianne, Le Figaro), Sophia Aram s’interroge : « Me voilà donc coupable de manquer de courtoisie à l’égard d’un homme qui… Qui quoi ? Qui aurait toujours pris soin de mesurer ses coups, que ce soit devant un micro ou dans la Villa des roses, à Alger ? C’est là que je dois promettre d’être sage ? A la limite je veux bien essayer de gagner en élégance, mais il y a des jours où elle vient à manquer ». [...]

    Les « gros cons » du FN (qualifiés ainsi après la diffusion d’un témoignage sonore édifiant d’un électeur frontiste), Sophia Aram y revient : « L’heure n’est donc plus à l’« antiracisme autoproclamé », mais à la compassion envers « des Français de souche victimes d’une politique migratoire incontrôlée et à qui, comble de l’horreur, les commissaires du politiquement correct interdisent de mettre des mots sur leurs souffrances » ? Si je ne suis pas radicalement hostile à cette soudaine bienveillance, elle n’est pas sans risque puisqu’elle débouche sur deux principes contribuant à faire bouger les lignes : l’interdiction de dire trop fort ce que, selon moi, ils n’ont jamais cessé d’être ; répondre aux questions qu’ils posent mais en acceptant leur manière de la poser, ce qui n’est pas sans conséquence ». [...]

    Pour rappel, le Front National avait déposé une plainte contre France Inter et la chronique de Sophia Aram du mercredi 23 mars ; le communiqué est lisible en cliquant ici.

    NPI - 11 avril 2011

     

     

  • Gaza: la Ligue arabe demande une zone d'exclusion aérienne à l'ONU

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    Voilà ce qu'on appelle un "bouclier humain"...

    11/04/2011

    LE CAIRE (NOVOpress) – La Ligue arabe envisage de demander à l’ONU d’imposer une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la bande de Gaza pour protéger les civils contre les raids israéliens, a annoncé Amr Moussa, le secrétaire général de l’organisation. 

    La Ligue a par ailleurs souligné que le Conseil de sécurité devait examiner une telle mesure d’urgence pour mettre un terme aux frappes israéliennes qui causent de nombreuses victimes civiles. Israël bombarde en effet très régulièrement la bande de Gaza en riposte à des tirs de roquettes palestiniens effectués depuis l’enclave.

    D’après les médias, plus de 70 roquettes ont été tirées contre Israël ces derniers jours.

    En réponse à ces tirs, 17 Palestiniens, dont des civils, ont été tués et plus de 60 autres blessés par les représailles israéliennes. Des représailles que la Ligue arabe juge « disproportionnées ».


     

     

  • Quel rôle précis ont joué les forces françaises dans l'arrestation de Gbagbo?

    Cette action s'est déroulée alors qu'une trentaine de véhicules blindés du détachement français "Licorne", appuyés par un hélicoptère, s'approchaient de la résidence où Laurent Gbagbo s'était retranché depuis des jours dans le quartier de Cocody.

    Laurent Gbagbo et son épouse Simone ont été conduits à l'hôtel du Golf, siège du gouvernement d'Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale, depuis l'élection présidentielle contestée du 28 novembre dernier.

    Selon les Nations unies, à New York, le président sortant s'est rendu aux forces du président élu et se trouve sous la garde des forces républicaines d'Alassane Ouattara.

    "Après les mois horribles qu'a connus la Côte d'Ivoire, le pouvoir légitime, reconnu par la communauté internationale, va pouvoir s'installer", a déclaré le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant. "Enfin, après les malheurs qui ont frappé, ce pays va connaître la paix."

    Pour le camp pro-Gbagbo, ce sont des forces spéciales françaises qui ont permis de mettre la main sur le président sortant, qui refusait de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, dont la victoire électorale avait été reconnue par la communauté internationale.

    Selon Toussaint Alain, représentant pour l'Europe du président sortant et qui a le premier annoncé à Reuters l'arrestation, Laurent Gbagbo "a été arrêté par les forces spéciales françaises et remis à des chefs de la rébellion".

    "Des chefs de la rébellion ont été convoyés sur place par les forces françaises qui ont pénétré dans la résidence avec des chars", a-t-il dit. "Le président était dans son bureau."

    VERS UNE REDDITION DES PRO-GBAGBO ?

    Un porte-parole du camp Ouattara, Hervé Cohx, basé à Paris, a lui aussi confirmé dans un premier temps que Laurent Gbagbo avait été "arrêté par les forces françaises qui l'ont remis aux forces républicaines".

    Une version aussitôt démentie par les autorités françaises et par l'ambassadeur de Côte d'Ivoire à Paris, Ali Coulibaly, selon qui ce sont les forces d'Alassane Ouattara qui ont mené l'opération.

    Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major français à Paris, a affirmé que Laurent Gbagbo s'était rendu.

    "Aujourd'hui peu après 15 heures, l'ex-président Laurent Gbagbo s'est rendu aux forces républicaines de Côte d'Ivoire d'Alassane Ouattara", a-t-il dit.

    "A aucun moment les soldats de la force française Licorne, qui étaient déployés le long des grands axes depuis ce matin, ne sont entrés ni dans la résidence, ni dans le jardin de la résidence", a-t-il ajouté.

    Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a confirmé que "ce sont les forces (d'Alassane Ouattara) qui sont entrées dans la résidence présidentielle et qui ont procédé à l'arrestation de M. Gbagbo. Les choses sont d'une très grande clarté", a-t-il déclaré à Paris.

    Thierry Burkhard a ajouté que l'ex-président Laurent Gbagbo avait été emmené avec ses proches, dont son épouse Simone, à l'hôtel du Golf "par les forces républicaines de Côte d'Ivoire."

    Selon une source militaire française, le gouvernement Ouattara a estimé que l'hôtel du Golf, où la télévision ivoirienne a filmé le président déchu en bonne santé apparente et sans menottes dans une chambre, était le lieu où "il serait le mieux en mesure d'assurer la sécurité de Laurent Gbagbo".

    "Cela devrait entraîner rapidement la reddition des forces pro-Gbagbo. A Treichville, un quartier de la capitale économique, 200 membres de la garde républicaine se sont rendus à la mi-journée.

    Ali Coulibaly a ajouté que le président déchu serait jugé.

    "Laurent Gbagbo va bien et son épouse est avec lui. Il va pouvoir répondre de ses actes", a-t-il dit.

    11 avril 2011