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  • Marseille : à la demande des établissements scolaires, l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée « sensibilise les élèves aux flux migratoires »

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    18h22

    SOS Méditerranée sensibilise le milieu scolaire aux flux migratoires. Fidèles aux principes des gens de mer, les membres de la structure, une organisation née en 2015 et issue de la mobilisation citoyenne, viennent en aide, sauvent des milliers de vies chaque année, des hommes, des femmes et des enfants en situation de danger, voire de mort, lors de la traversée de la Méditerranée.

     

    Au-delà de ces opérations à bord de l’Aquarius, navire de 77 mètres adapté aux opérations de sauvetage en toute saison, l’association a informé plus de 8 800 élèves, collégiens à partir de la 4e, ou lycéens (lors des cours d’histoire-géographie ou d’éducation civique) ou encore étudiants à l’université grâce à des conférences abordant l’aspect juridique ou humanitaire, qui ont pu être informés, à la demande des établissements scolaires, de façon très concrète sur la situation en Méditerranée, sur les risques considérables, parfois au péril de leur vie, que ces populations prennent en mer.

     
      

    Comprendre les flux migratoires, réaliser à l’aide d’une carte de la Méditerranée et de l’Afrique le parcours de ces hommes, les distances parcourues, entendre les témoignages de ces bénévoles, permet d’ouvrir les élèves vers une réflexion sur l’exil, vers ce choix de départ de son pays pour trouver un lieu de vie possible. Coordonnée par Jean-Yves Abecassis, membre du conseil d’administration de l’association, cette action pédagogique a démarré en région Paca mais implique désormais une quarantaine de bénévoles à travers la France et compte bien s’étendre à l’ensemble du territoire national à très court terme.

    La Provence

    Merci à Proserpine

  • Carnaval de Dunkerque. Louis-Georges Tin (Cran) : «Le blackface est l’envers grimaçant de l’esclavage»

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    10h34
     

    Dans une tribune au « Monde », le président du CRAN Louis-Georges Tin revient sur le carnaval de Dunkerque (Nord) au cours duquel est organisé le bal de la «Nuit des Noirs». Il explique qu’il ne s’agit pas d’annuler le bal de la « Nuit des Noirs », mais juste d’en changer la thématique pour rompre avec le passé colonial et le racisme. Le maire, Patrice Vergriete, «défend un droit à la caricature».

    Le 10 mars, au cours du carnaval de Dunkerque (Nord), les festivaliers entendent organiser une « Nuit des Noirs ». L’affiche est partout dans la ville : les fameux « Noirs » sont en fait des Blancs totalement grimés, bouche écarlate, os dans le nez ou dans les cheveux, pagnes de paille. Cette soirée est censée se tenir dans une salle cogérée par la ville, et aimablement prêtée par le maire, Patrice Vergriete, qui soutient sans complexe cet événement douteux.

    Cette soirée s’inscrit dans la tradition ancienne du blackface, c’est-à-dire des déguisements raciaux. On se souvient bien sûr de la photo publiée le 17 décembre sur Twitter par le footballeur Antoine Griezmann, et ensuite retirée. Mais depuis quelques mois, plus de quinze affaires de ce genre ont défrayé la chronique. On se souvient, par exemple, de l’opéra de Lyon qui avait programmé un spectacle de Ravel, tout à fait vulgaire, avec du blackface. […]

       

    Le Monde

    Pour Patrice Vergriete, le carnaval de sa ville, porteur d’une tradition séculaire, n’est qu’une «transgression heureuse qui porte en elle de l’esprit de dérision et d’autodérision».

    Depuis quelques jours et pour quelques semaines encore, les Dunkerquois « font carnaval ». L’expression « faire carnaval » dit la singularité de l’événement. En effet, à Dunkerque, le carnaval n’est pas un simple show destiné à éblouir des spectateurs passifs. Le carnaval, c’est l’œuvre des citoyens, c’est une ville qui se met en mouvement et rend hommage à son passé, tout en proclamant son désir d’avenir. Il s’agit d’une tradition séculaire d’abord liée à la vocation maritime de la ville. […]

    Le Monde

  • 30 ans requis contre Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf pour la mort de la petite Fiona

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    Fiona, 5 ans, enfant martyre

    Trente ans de réclusion criminelle, assortis d'une période de sûreté des deux tiers, ont été requis samedi par l'avocat général à l'encontre de Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf, jugés en appel devant les assises de la Haute-Loire pour la mort de la petite Fiona en 2013.

    "Ces violences ont été activées par les deux, par la répétition dans le temps et par la localisation (des coups) sur la tempe gauche de Fiona", a déclaré l'avocat général Raphaël Gentile de Sanesi lors de son réquisitoire, soutenant ainsi la coaction des deux accusés dans la mort de la fillette.

    L'Obs

  • Danemark : jusqu’à 1.300 euros d’amende pour le port répété d’un voile intégral

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    19h23
     

    Une amende de 1000 couronnes est prévue dans le projet de loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public. Elle pourra atteindre 10.000 couronnes danoises, soit environ 1.300 euros, si les infractions sont répétées.

    Pour le ministre de la Justice danois, le port de la burqa ou du niqab n’est «pas compatible avec les valeurs de la société danoise et il est irrespectueux vis-à-vis de la société de dissimuler son visage lors d’un échange dans l’espace public».

      
     
    L’avant-projet de loi doit d’abord être présenté aux organisations de défense des droits de l’homme pour leurs remarques avant d’être présenté aux parlementaires au printemps, qui devraient sans doute le valider grâce au soutien du Parti populaire danois ouvertement anti-immigration.

    «Avec cette interdiction, nous prenons position et rappelons qu’au Danemark nous faisons preuve d’une confiance et d’un respect mutuels lors d’une rencontre», a ajouté le ministre.

    bladi

  • Éric Zemmour : « Ce peuple polonais qui, à l’inverse de la classe politique française, refuse de se flageller… »

     

    17h06

    CHRONIQUE – En dénonçant la loi interdisant de parler de «camps de la mort polonais», les critiques français reprochent aux Polonais ce que nous avons fait : imposer une histoire officielle, une histoire d’État.

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    Les Polonais ne font décidément rien comme les autres. Ils forment des plombiers compétents ; ils ferment leurs frontières aux vagues migratoires venues des pays musulmans ; ils ne donnent pas tous les pouvoirs à leurs juges ; ils ne renient pas leurs racines chrétiennes. Dernière transgression qui scandalise le Landerneau médiatique occidental: le vote d’une loi qui interdit aux historiens de parler de «camps de la mort polonais» à propos des camps d’extermination érigés par les Allemands sur le territoire polonais.

    Pourtant, personne, parmi les contempteurs de cette loi, ni en Israël ni aux Etats-Unis ni en Europe, ne prétend que les camps d’Auschwitz-Birkenau n’ont pas été décidés et dirigés par les nazis. Personne n’incrimine même un gouvernement polonais de complicité puisque le pays était alors dirigé par un gauleiter allemand. Mais on craint seulement que, faisant une lecture extensive de cette législation, les autorités polonaises censurent toute révélation sur les exactions commises par une partie de la population polonaise, qui a parfois profité de l’aubaine pour se venger des Juifs haïs.

    On oppose la liberté des historiens au corset d’une histoire officielle, d’une histoire d’Etat.

    Ces critiques seraient légitimes si elles ne venaient pas de Français qui ont fait voter une loi Gayssot interdisant à quiconque de remettre en cause le génocide des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale ; et qui, dans la foulée, ont adopté une loi Taubira établissant la traite occidentale (et uniquement celle-ci) comme un «crime contre l’humanité». On se souvient des mésaventures de cet historien, Olivier Pétré-Grenouilleau, qui fut cloué au pilori parce qu’il avait osé affirmer que les traites négrières ne pouvaient pas être un génocide puisque l’esclave avait une valeur marchande.

        
     

    Nous reprochons donc aux Polonais ce que nous avons fait: imposer une histoire officielle, une histoire d’Etat. Traîner devant les tribunaux tous ceux qui la contesteraient. Nos lois mémorielles sont le pendant de la loi polonaise que nous condamnons.

    Il est vrai que les intentions sont à l’opposé: les lois mémorielles françaises ont été adoptées dans un contexte politique et idéologique de repentance. Après le discours du président Chirac sur la rafle du Vél’ d’Hiv, et les compléments apportés par ses successeurs, Hollande et Macron, la France prend volontairement une part de la culpabilité des crimes allemands en accusant l’Etat français, et donc la France, d’avoir été le complice de la machine génocidaire allemande.

    La Pologne fait l’inverse: elle ne veut plus être associée à l’opprobre jeté sur les nazis. Nous élaborons des lois mémorielles pour nous flageller ; les Polonais font la même chose, mais pour se glorifier.

    La liberté des historiens et de l’Histoire n’est en réalité qu’un prétexte, qu’un rideau de fumée: ce que nous reprochons aux Polonais n’est pas d’élaborer une histoire officielle, mais de refuser de se flageller.

    Le Figaro

    Merci à valdorf

  • The Voice met les voiles

    Ecoutez jusqu'au bout. La propagande islamiste se glisse partout!

  • « Incapable de reprendre sa vie d’avant », Théo Luhaka danse trois jours plus tard dans un concert de rap (vidéo)

     

    BREIZATAO – NEVEZINTIOU (08/02/2018) Le 26 octobre 2017, LCI/TF1 diffuse une interview dans laquelle Théo exprime son malaise : « J’ai besoin de ne plus voir personne » dit-il notamment. « Très diminué », il serait « incapable de reprendre sa vie d’avant ».

     

    Le 29 octobre, trois jours plus tard donc, l’agitateur public Hadama Traoré poste sur Youtube une vidéo d’un concert dans la “cité des 3000”. Le rappeur Fianso est l’invité d’honneur. Théo est là. Sur une vidéo partagée par des participants et repérée par Valeurs actuelles, on le voit se trémousser, fièrement, tout sourire. Il monte sur scène, acclamé par ses pairs (à partir de 3m30 dans la vidéo, il porte une veste blanche à capuche).

  • JT TVL 9 FEVRIER 2018

  • L'auteure de la plainte déposée contre Nicolas Hulot est bien la petite-fille de François Mitterrand

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    Justice


    Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, le 21 novembre 2017 
     

    Pascale Mitterrand, petite-fille de François Mitterrand et fille de Gilbert, est l'auteure de la plainte déposée en 2008 contre Nicolas Hulot mais "elle n’a jamais souhaité médiatiser" l'affaire révélée par la presse, a-t-elle affirmé vendredi dans un communiqué transmis par son avocat.

    "Le nom de Madame Pascale Mitterrand a été associé contre son consentement à une tempête médiatique visant Monsieur Nicolas Hulot. Elle-même et sa famille ne cautionnent en aucune manière la publicité" donnée à cette affaire, écrit-elle dans ce communiqué transmis par Me Michel Dufranc, ancien bâtonnier du barreau de Bordeaux et avocat de la famille.

    "Elle n’est en aucune manière à l'initiative des révélations qui sont à l'origine de la médiatisation actuelle" de cette affaire révélée par l'Ebdo, qui n'avait pas dévoilé son identité, ce qu'a toutefois fait dès jeudi soir Le Parisien sur son site internet.

    "Elle a dit dès le départ aux journalistes de l'Ebdo qu'elle ne souhaitait pas cette médiatisation, mais elle n'avait aucun pouvoir de s'y opposer", a expliqué à l'AFP Me Dufranc. Elle souligne d'ailleurs dans son communiqué que depuis le dépôt de sa plainte en 2008, elle n'a "sous aucune forme, réactivé celle-ci, ni auprès de son protagoniste, ni auprès de quiconque."

    Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, a démenti ces rumeurs "ignominieuses" de harcèlement sexuel le visant révélées en Une de l'Ebdo et le Premier ministre, Edouard Philippe, l'a assuré de son "soutien".

    La procureure de la République de Saint-Malo, Christine Le Crom, a confirmé jeudi soir dans un communiqué qu'une plainte pour "un fait de viol" avait été déposée en 2008 contre Nicolas Hulot mais classée sans suite, pour ces actes qui remonteraient à 1997, quand Pascale Mitterrand avait 20 ans.

    La Dépêche

  • Neuilly-sur-Seine (92) : un handicapé à 55% chassé de son propre appartement par des squatteurs alors qu’il était au chevet de son père malade

     

    17h46

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    Comme le propriétaire d’un pavillon de Garges-lès-Gonesse, un habitant de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) a eu la malheureuse surprise de découvrir que son appartement avait été investi par un couple. Il redoute une procédure longue avant de retrouver son bien.

    Le confort douillet de son domicile, Serge, 60 ans, n’en garde qu’un lointain souvenir. Cet ancien sportif de haut niveau, aujourd’hui invalide à 55 %, n’est tout simplement plus le bienvenu chez lui, dans l’appartement qu’il possède depuis 1992 dans une résidence cossue de la rue Parmentier, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Un logement estimé à 550 000 euros, squatté en toute impunité, depuis trois mois, par un couple et deux enfants en bas âge.

    Selon le propriétaire, les squatteurs en question auraient profité d’un de ses fréquents séjours à Nice (Alpes-Maritimes), au chevet de son père malade, pour s’approprier son appartement de 60 m². Des squatteurs ni freinés par le code d’accès à l’immeuble, ni contrariés par la serrure haute sécurité avec bloc-cylindres que Serge avait pris soin de faire installer, l’été dernier, au lendemain d’une tentative de cambriolage.

      

    «Malgré ça, ils sont entrés par effraction, ont changé les serrures, modifié le contrat EDF et se sont littéralement installés, s’étrangle Serge. Je n’ai réalisé ce qui se passait que plusieurs jours après, quand mon syndic m’a appelé pour me prévenir qu’un homme avait essayé de se faire passer pour moi afin d’obtenir un badge d’accès au parking. Hélas, il était trop tard…» (…)

     
  • JT TVL 8 FEVRIER 2018

  • C’EST EN FRANCE QUE LES MIGRANTS CONTRACTENT LE SIDA!

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    Par Annabel Desgrées du Loû, démographe. Nourrie d’une formation en biologie et en sciences sociales, Annabel Desgrées du Loû est directrice de recherche au Ceped. Elle étudie les comportements de santé des populations en faisant dialoguer les approches biomédicales et les sciences humaines et sociales.

    En 2013, sur 6 220 nouveaux cas de VIH/sida diagnostiqués en France, 31% concernaient les migrants d’Afrique sub-saharienne. A première vue, ces chiffres semblent refléter la carte de l’épidémie de VIH/sida : puisque le continent africain est le plus touché, les personnes qui en arrivent ont plus de risque que les autres d’avoir contracté ce virus.

    Origine des personnes contaminées par le VIH © Patrick Garcia / La Recherche

    Pourtant depuis quelques années, la situation semblait plus complexe. En effet, l’analyse des souches de virus pour tous les nouveaux cas à partir des années 2 000 montre qu’environ un Africain sur quatre diagnostiqué pour un VIH en France a une souche de virus très rare en Afrique mais très commune en Europe, ce qui suggère qu’il a très probablement été infecté après son arrivée en Europe. Difficile alors d’en savoir plus. Le VIH/sida est en effet une pathologie qui reste sans signe clinique apparent pendant plusieurs années, et les personnes atteintes ignorent  en général quand elles ont été infectées. La très grande majorité des migrants porteurs du virus VIH découvrent leur séropositivité seulement une fois arrivée en France car les tests sont plus accessibles que dans leurs pays d’origine. Pour autant, ils ne savent pas s’ils ont été infectés avant ou après leur arrivée.  Or pour la santé publique ce n’est pas un détail : si le VIH/sida qui touche les migrants africains en France est une épidémie « d’importation », la seule chose à faire est de proposer un dépistage le plus tôt possible à l’arrivée en France, afin de prendre en charge efficacement les personnes contaminées. Si les migrants s’infectent après leur arrivée en France, il faut aussi déployer des efforts autour de la prévention.

    Pour mieux comprendre les spécificités de l’infection par le virus du sida et ses conséquences dans cette population des migrants africains, nous avons conduit une enquête dans les services hospitaliers et les centres de santé généralistes. Ces structures ont le mérite d’être accessibles à tous, sans conditions de titre de séjour ou de revenus, et de garantir la confidentialité, tant sur la maladie que sur les conditions de séjour. En Ile-de-France, cette enquête a été réalisée sur un échantillon représentatif de migrants sub-Sahariens suivis pour une infection par le VIH/sida (926 personnes, dont 353 hommes et 573 femmes). (…)

     

    Ce type d’approche dit « biographique », très utilisée par les socio-anthropologues, est encore pionnier dans les sciences sociales quantitatives. Cela est dû en particulier à sa complexité, tant au niveau du recueil de l’information que du traitement statistique de ces données longitudinales  : il s’agit en effet de traduire des vies entières sous une forme simplifiée et  standardisée pour un traitement statistique, afin de pouvoir analyser de façon quantitative la place des événements dans le parcours de vie et faire émerger leurs causes. (…)

    Dans quel cadre ces infections surviennent-elles ? Pour le savoir, nous avons mis en relation, pour chaque année de vie en France,  les situations sexuelles et les conditions de vie. Pour beaucoup de migrants, l’arrivée sur le sol français est un moment d’insécurité et de précarité : plus des deux tiers des personnes enquêtées n’avaient pas de titre de séjour valable pour au moins un an au cours de leur première année en France, et ont vécu avec des récépissés de demande de titre de séjour, voire pas de titre de séjour du tout. Une personne sur cinq n’avait pas de logement stable au cours de cette première année et a dû changer fréquemment d’hébergement.

    Cette insécurité dure plusieurs années, et cette période de précarité est aussi une période où la sexualité expose à plus de risque : toutes choses égales par ailleurs, les hommes et femmes africains ont plus de relations sexuelles occasionnelles les années où ils n’ont pas de logement stable. Les femmes en particulier, lorsqu’elles n’avaient pas de logement ou pas de titre de séjour, ont dû accepter des relations sexuelles qu’elles ne souhaitaient pas, en échange de logement, d’aide matérielle ou par peur d’être expulsées. La précarité apparait ainsi comme un facteur indirect de l’infection par le VIH pour les migrants africains vivant en France.(…)

    Dépistage rapide
    Ces résultats changent l’image qu’on avait de l’épidémie de VIH/sida chez les migrants en Europe. Il ne s’agit plus d’une maladie « d’importation » qu’il faut prendre en charge le mieux possible.  Il faut  rompre la chaine de la contamination après l’arrivée.
    Quels que soient les outils, encore faut-il qu’ils rencontrent leurs utilisateurs potentiels. L’enjeu est aujourd’hui de les faire connaître et de les rendre accessibles à ceux qui en ont besoin, au moment où ils en ont besoin. Les programmes de lutte contre le sida chez les migrants doivent donc sortir des structures de santé, rejoindre les gens là où ils sont, et tenir compte de leurs conditions de vie. Cela passera sans doute par des actions « de proximité », pensées et organisées au niveau local, qui mobilisent et rassemblent les services de soins, les médecins de ville et les associations, dans les communes et quartiers où les populations africaines sont les plus présentes.
    Notre enquête aura aussi montré qu’au-delà des outils de la prévention, ce sont les conditions de vie qui cadrent l’univers des possibles : la première chose dont les migrants ont besoin pour prendre soin d’eux-mêmes et se protéger du VIH/sida, c’est de pouvoir y penser. Cela n’est possible qu’une fois libéré de l’extrême insécurité, de l’angoisse liée à des démarches administratives lourdes et à l’issue incertaine, du souci d’avoir un toit où dormir.

     

    Source

     

     

  • Bon débarras : NKM quitte la vie politique… et la France

     

     

    Lu sur LeFigaro.fr :

    L’ancienne ministre Nathalie Kosciusko-Morizet et personnalité de la droite française quitte la vie politique pour rejoindre dès février la première entreprise de services du numérique en France Capgemini, ont annoncé l’intéressée et l’entreprise mardi soir.

     

    « NKM » va travailler pour le groupe à New York et s’occupera de cybersécurité dans les entreprises. « Elle va diriger l’activité Projet et Consulting de la division Cloud Infrastructure et cybersécurité du groupe aux États-Unis », a précisé la direction de Capgemini. « Nathalie Kosciusko-Morizet est une spécialiste reconnue de l’économie numérique, et renoue, en prenant ces fonctions, avec sa formation d’ingénieur », a précisé Capgemini.

    NDF

    NdB: A NY, elle retrouvera sans doute des amis

  • Allemagne : suite à une agression, une entrepreneuse crée des shorts « anti-viol » munis d’un cadenas et d’une alarme

    http://www.fdesouche.com/951607-allemagne-suite-a-agression-entrepreneuse-decide-de-creer-shorts-anti-viol-munis-dun-cadenas-dune-alarme

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  • Pétition nationale pour l'expulsion des migrants illégaux

    https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FFN.officiel%2Fvideos%2F10156085061175750%2F&display=popup&ref=plugin&src=video

    A Calais, la violence a atteint un niveau inacceptable : des clandestins armés se battent dans les rues de la ville.
    Ludovic PAJOT, Député FN du Pas-de-Calais, demande l’expulsion immédiate des étrangers en situation irrégulière.
    Signez la pétition ! http://www.frontnational.com/expulser-cest-proteger/

     

    Pétition signée!

     
  • Neige et verglas en Ile-de-France : de - 5° à - 7°C attendus dans la nuit de mercredi

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    Ni salée ni sablée... la neige devenait une catastrophe