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09/07/2012

"Maurice Bardèche" de Francis Bergeron

Le : 09 Juillet 2012

 


Après avoir écrit pour la même collection la biographie condensée d’Henri Béraud, de Léon Daudet, de Henry de Monfreid, de Hergé et de Saint-Loup, Francis Bergeron évoque cette fois-ci la vie d’une personne qu’il a bien connue : Maurice Bardèche.

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On sait que Bardèche fut l’exemple-type de la méritocratie républicaine hexagonale. Ce natif d’un village du Cher en 1907 montra très tôt de belles dispositions intellectuelles pour l’étude et la littérature. Excellent élève, ce boursier se retrouve à l’École normale supérieure (E.N.S.) où il allait côtoyer une équipe malicieuse constituée de José Lupin, de Jacques Talagrand (le futur Thierry Maulnier) et de Robert Brasillach, l’indéfectible ami. « Brasillach lui fait du thé, lui offre des gâteaux catalans. Mais la culture littéraire de Brasillach date un peu; Bardèche lui fait découvrir à son tour Proust, alors qu’il vient d’obtenir le prix Goncourt, Barrès, dont les funérailles nationales datent tout juste de deux ans, et Claudel, ancien de Louis-le-Grand, dont l’œuvre est déjà reconnue (p. 16). »

À l’E.N.S., Maulnier et Brasillach commencent à publier dans la presse tandis que « Bardèche […] se destine réellement à l’enseignement supérieur, et […] voit son avenir dans l’approfondissement de la connaissance des grands textes et des grands auteurs (p. 20) ». À côté de sa passion littéraire, Maurice Bardèche éprouve de tendres sentiments pour la sœur de son ami Robert, Suzanne Brasillach. Ils se marient en juillet 1934 et partent en voyage de noce pour l’Espagne en compagnie de Robert qui vivra avec eux jusqu’en 1944 ! Francis Bergeron raconte qu’au cours de ce voyage, Maurice Bardèche faillit mourir dans un accident de la route. Bardèche fut trépané et conserva sur le front un « enfoncement dans le crâne (p. 26) ».

On ne va pas paraphraser cet ouvrage sur le talentueux parcours universitaire de Bardèche qui suscita tant d’aigreurs et de jalousie. Sous l’Occupation, si Robert Brasillach travaille à Je suis partout, Bardèche préfère se tenir à l’écart des événements et se dévoue à Stendhal et à Balzac. Or le mois de septembre 1944 marque un tournant majeur dans la destinée du jeune professeur : il est arrêté, puis emprisonné. Il voit ensuite son cher beau-frère jugé, condamné à mort et exécuté le 6 février 1945. Dorénavant, « la vie et, plus encore, peut-être, le martyre et la mort de Robert [vont] occup[er] une place centrale tout au long de l’existence de Maurice (p. 43) ». Guère attiré jusque-là par la politique, Maurice Bardèche s’y investit pleinement et va produire une œuvre remarquable, de La lettre à François Mauriac (1947) à Sparte et les Sudistes (1969). En outre, afin de publier les œuvres complètes de Robert Brasillach, il fonde une maison d’édition courageuse et déjà dissidente, Les Sept Couleurs.

Le respectable spécialiste de littérature du XIXe siècle se mue en fasciste, terme qu’il endosse et qu’il revendique d’ailleurs fièrement dans Qu’est-ce que le fascisme ? (1961). Dès la fin des années 1940, il se met en relation avec d’autres réprouvés européens dont les militants du jeune M.S.I. (Mouvement social italien). En 1952, il participe au célèbre congrès de Malmö qui lance le Mouvement social européen dont le bulletin francophone est Défense de l’Occident (titre ô combien malvenu, car les positions qui y sont défendues ne rappellent pas l’occidentalisme délirant d’Henri Massis – il faut comprendre « Occident » au sens d’« Europe » et de « civilisation albo-européenne pluricontinentale »). Sorti en décembre 1952, ce titre est dirigé par Bardèche. Si le M.S.E. s’étiole rapidement, miné par des divergences internes et des scissions, Défense de l’Occident devient une revue qui accueille aussi bien les nationaux que les nationalistes, les nationalistes-révolutionnaires que les traditionalistes. La revue disparaîtra en novembre 1982. Francis Bergeron n’en cache pas l’ensemble inégal du fait, peut-être, d’une forte hétérogénéité thématique visible à la lecture de ses nombreux collaborateurs. Par fascisme, Bardèche soutient une troisième voie hostile au capitalisme et au socialisme. Mais son fascisme, anhistorique et éthéré, cadre mal avec les réalités historiques du fascisme. Dès 1963 dans L’Esprit public, Jean Mabire rédigeait un article roboratif intitulé « L’impasse fasciste » repris successivement dans L’écrivain, la politique et l’espérance (1966), puis dans La torche et le glaive (1994). Au-delà des blessures vives de la Seconde Guerre mondiale, « Maît’Jean » esquissait de nouvelles perspectives européennes et authentiquement révolutionnaires.

Déjà marqué par son fascisme assumé, Maurice Bardèche accepte d’être un paria de l’histoire parce qu’il ose un avis révisionniste (*) sur les événements contemporains. « Ses exercices de “ lecture à l’envers de l’histoire ”, comme il les appelle lui-même, font partie des points les plus détonants de son discours. Ils démontrent son courage tranquille, et ne peuvent que susciter l’admiration. Sur le fond, il y aurait certes beaucoup à dire, explique Bergeron. De toute façon, comme l’a rappelé Bardèche lui-même à Apostrophe, on ne peut plus s’exprimer librement sur ces questions (p. 87). » Saluons toutefois sa clairvoyance au sujet de la mise en place d’une justice internationale mondialiste. Déjà prévue dans l’abjecte traité de Versailles de 1919, cette pseudo-justice planétaire se réalise à Nuremberg et à Tokyo avant de réapparaître dans les décennies 1990 et 2000 à La Haye pour l’ex-Yougoslavie, à Arusha pour le Rwanda et avec l’ignominieuse Cour pénale internationale qui veut limiter la souveraineté des États.

Tout en étant fasciste et après avoir prévenu en 1958 le camp national du recours dangereux à De Gaulle, Maurice Bardèche n’hésite pas à vanter le caractère fascisant des régimes de Nasser et de Castro, et à faire preuve dans Défense de l’Occident d’une grande lucidité géopolitique. « Bardèche […] faisait bouger les lignes de la vision géopolitique de son camp (p. 67). » Cet anti-sioniste déterminé encourage le panarabisme et, dès l’automne 1962, appelle les activistes de l’Algérie française à délaisser leur nostalgie et à relever le défi de la nouvelle donne géopolitique. Il est l’un des rares à cette époque à prôner une entente euro-musulmane contre le condominium de Yalta.

C’est sur la question européenne que Maurice Bardèche a conservé toute sa pertinence. Quand on lit L’œuf de Christophe Colomb (1952) ou Sparte et les Sudistes, on se régale de ses fines analyses. Bardèche réfléchissait en nationaliste français et européen. À la fin de l’opuscule, avant l’habituelle étude astrologique de Marin de Charette et après les annexes biographiques, bibliographiques, de commentaires sur Bardèche et de quelques-unes de ses citations les plus marquantes, Francis Bergeron reproduit l’entretien que lui accorda Bardèche dans Rivarol du 5 avril 1979 (avec les parties supprimées ou modifiées par Bardèche lui-même). Cet entretien est lumineux ! « Devons-nous accepter […] de ne pas nous défendre contre la concurrence sauvage, déclare Bardèche, accepter le chômage, le démantèlement d’une partie de notre industrie, la dépendance à laquelle nous risquons d’être contraints ? » On croirait entendre un candidat à l’Élysée de 2012… Le sagace penseur de la rue Rataud estime que « l’Europe qu’on nous prépare ne sera qu’un bastion avancé d’un empire économique occidental dont les États-Unis seront le centre »… Il prévient qu’« il ne faut pas que l’Europe ne soit que le cadre agrandi de notre impuissance et de notre décadence », ce qu’elle est désormais. Il importe néanmoins de ne pas rejeter l’indispensable idée européenne comme le font les souverainistes nationaux. L’Europe demeure plus que jamais notre grande patrie civilisationnelle, identitaire et géopolitique. « L’Europe indépendante constitue un idéal ou plutôt un objectif », juge Bardèche avant d’ajouter, prophétique, que « la crise économique peut nous aider à la faire plus vite qu’on ne le croit ».

Ce nouveau « Qui suis-je ? » est bienvenu pour découvrir aux plus jeunes des nôtres l’immense figure de ce fidèle Européen de France, ce magnifique résistant au politiquement correct !

Georges Feltin-Tracol
Europe Maxima
20 mai 2012

Titre original : Maurice Bardèche, Européen fidèle

Note de la rédaction :

(*) A deux reprises, Maurice Bardèche a connu la prison. Une première fois, dans la folle répression de la Libération, il fut arrêté le 1re septembre 1944, pour fait de collaboration – en réalité pour l’unique raison de sa proche parenté avec Robert Brasillach – et libéré le 29 avril 1945. Une seconde fois, deux livres, Nuremberg ou la Terre promise (1948) et Nuremberg II ou les Faux monnayeurs (1950), lui valurent un an de prison ferme et une amende de cinquante mille francs pour apologie de crime de guerre (la loi Gayssot n'existait pas encore) : incarcéré le 30 juin 1954, il a été gracié le 14 juillet suivant par le président René Coty et libéré immédiatement.

Francis Bergeron, Bardèche, Pardès, coll. « Qui suis-je ? », (44, rue Wilson, 77880 Grez-sur-Loing), 2012, 123 p., 12 €.

Correspondance Polémia : 9/07/2012

Image : 1re de couverture

19:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La liste des prénoms pour avoir mention "Très Bien" au bac 2012 !

La probabilité d'obtenir son bac avec mention «Très Bien» (TB) est-elle inscrite dans le prénom du candidat? Depuis quelques années, le sociologue Baptiste Coulmont, auteur d'une Sociologie des prénoms (La Découverte, 2011), étudie les liens entre le prénom et la fréquence des mentions TB au bac, et propose sur son blog les résultats de ses découvertes.

Pour le bac 2012, Baptiste Coulmont a aspiré la publication des résultats nominatifs de 340.000 élèves, disposant ainsi d'un super-échantillon -même si, comme il le rappelle, comme il faut donner l'autorisation pour que son résultat soit publié, ce qui fait que tous les noms ne sont pas publics, ce qui peut induire un biais.

Quels sont donc les prénoms de premier(e) de la classe? 25% des Madeleine, Irène, Côme et Ariane qui ont passé le bac ont reçu mention «très bien», note le chercheur. Viennent ensuite les Marie-Anne, Anne-Claire et Gaspard (20% de mentions TB) puis les Violette, Apolline, Iris, Béatrice, Judith, Domitille, Hortense, Fleur, Daphné, Noë, Lara, Henri, Adèle, Rose, Augustin, Astrid et Eléonore (15% de mentions TB).

A l'autre bout du spectre des prénoms, aucun élève parmi la centaine de Youssef et de Nabil de l'échantillon n'obtient la mention TB. «Seules une ou deux Sandy, Alison ou Sofiane décrochent la mention TB, poursuit Baptiste Coulmont. 4 Christopher (sur 300) et 5 Mohamed (sur 400). 8 Cassandra et 8 Sabrina sur 470. Plus d'un tiers des 140 Yacine et Linda devront passer les épreuves de rattrapage.»

On sait que les prénoms d'origine anglo-saxonne, diffusés par la culture des séries télé américaines, ont été très populaires parmi les milieux sociaux moins diplômés, ouvriers et employés. L'étude des associations entre prénoms et résultat est donc un moyen détourné de repérer la relation entre le niveau de diplôme des parents et la réussite scolaire des enfants...

Pour les prénoms d'origine maghrébine Youssef, Nabil, Mohamed, c'est là encore (...) Lire la suite sur Slate.fr

 

Yahoo!Actualités - 09/07/12


 

19:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Paris : les braqueurs tirent sur les bijoutiers

 

 

Stéphane Sellami | Publié le 08.07.2012, 16h12

Quatre hommes se sont attaqués samedi à cette bijouterie du XIe arrondissement de Paris.

Quatre hommes se sont attaqués samedi à cette bijouterie du XIe arrondissement de Paris. | Capture d'écran Google streetview

 

Un , particulièrement violent, a eu lieu, ce samedi 7 juillet, dans une bijouterie de la rue Oberkampf dans le XIe arrondissement à . Vers 10 h 30, quatre hommes, le visage dissimulé sous des casques de moto, et gantés ont fait irruption dans le commerce avant de s’attaquer aux vitrines contenant les bijoux. Le gérant des lieux et un membre de sa famille ont tenté de s’interposer avant d’être frappés au visage et aspergés de gaz lacrymogène.

 
 

Un témoin de la scène a tenté de porter secours aux victimes. Un des malfaiteurs a alors pointé une arme de poing dans sa direction avant d’appuyer sur la détente. L’homme visé n’a pas été touché. Au de la rixe, deux autres coups de feu ont été tirés. Les malfrats ont réussi à prendre la fuite après avoir réussi à dérober des bijoux. Les deux bijoutiers agressés ont été conduits à l’hôpital Saint-Louis dans le Xe arrondissement avant de regagner leur domicile. Les investigations ont été confiées aux enquêteurs du 2e district de police judiciaire (DPJ).

 

Le Parisien

18:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Il y a cinquante ans : l’assassinat sordide de Roger Degueldre

 

par la République, version De Gaulle.

Ci-dessous un texte de José Castano à ce sujet :

« Le jour où les « fells » entreront à Alger, j’espère trouver trois compagnons pour garder les faces du Monument aux morts et tomber en tirant une dernière salve de PM – R.D –

C’est quelques heures seulement après le génocide du 5 juillet 1962 qui, rappelons-le, fit plus de trois mille victimes parmi la population civile européenne, que dg prit sa décision de faire fusiller le lieutenant Roger DEGUELDRE qui, fidèle à son engagement « La mort plutôt que le déshonneur! », avait justifié son action dans l’OAS par ces mots : « Mon serment, je l’ai fait sur le cercueil du Colonel Jeanpierre.
Plutôt mourir, Mon Colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure !
»

Le lendemain, 6 juillet 1962, à l’aube, au fort d’Ivry, Degueldre se présenta devant le peloton d’exécution en tenue de parachutiste, le drapeau tricolore sur la poitrine, drapeau auquel il avait tout sacrifié et qu’il avait choisi comme linceul.
Autour de son cou, il avait noué un foulard de la légion. Dans la poche intérieure de sa vareuse, il y avait la photo d’un bébé, son fils qu’il n’avait jamais vu. Il avait conçu cet enfant dans la clandestinité. Le bébé était venu au monde alors que le père se trouvait dans sa cellule de condamné à mort.
« Dites que je suis mort pour la France ! » s’écria-t-il à l’adresse de son défenseur. Puis il refusa qu’on lui bande les yeux et, au poteau cria : « Messieurs, Vive la France ! » avant d’entonner la Marseillaise.
Les soldats qui devaient l’exécuter, émus par son courage, hésitèrent à tirer. La première salve le blessa seulement : Une seule balle l’atteignit sur les douze qui furent tirées : au ventre dirent certains… au bras affirmèrent d’autres.
Quoiqu’il en soit, le fait certain c’est que Degueldre ne fut pas atteint de manière décisive.

L’adjudant chargé de donner le coup de grâce se précipita, l’arme à la main, pour accomplir sa sinistre besogne et se rendit compte que le condamné était toujours en vie. Sa tâche ne consistait désormais plus à achever un quasi-mort censé avoir reçu douze bouts de métal… mais bel et bien de tuer un vivant. Et ce sont là deux choses bien différentes… Il en eut si terriblement conscience, que sa main pourtant préparée à cette macabre mission trembla, et que le revolver se déchargea dans le vide.

Parmi l’assistance, c’était la stupéfaction. Cette situation eut pour effet d’agacer le procureur qui, réveillé un peu tard, n’avait pas eu le temps de prendre son petit déjeuner. Et son estomac gargouillait. Mécontent, il fit signe à l’adjudant de se dépêcher. Pensant ce temps, Degueldre, à demi recroquevillé souffrait. Les coups de feu résonnaient encore à ses oreilles et il se demandait quand son calvaire prendrait fin.

L’adjudant, toujours tremblant, pointa une nouvelle fois son arme sur la tête de l’officier parachutiste, ferma les yeux et appuya sur la détente. Stupeur ! Rien ne se produisit. L’arme s’était enrayé. Une rumeur monta de l’assistance. Degueldre tourna la tête vers son exécuteur comme pour l’interroger. Aucune haine dans son regard… juste de l’incompréhension.
Exaspéré par cette situation –unique dans les annales de l’exécution- le procureur ordonna qu’une nouvelle arme soit amenée. Mais personne parmi les militaires présents n’en possédaient. Il fallait courir en chercher une… Et pendant ce temps, Degueldre était toujours vivant… et il souffrait.

A partir de ce moment là, tous les juristes s’accordent à dire que la sentence ayant été exécutée, puisque le condamné étant encore en vie, il fallait le détacher du poteau et lui donner les soins nécessaires. Autrement dit, on n’avait pas le droit d’achever le blessé. Mais les ordres étaient formels; Il fallait que Degueldre soit tué ! Il incarnait à lui seul, l’OAS, cette puissance qui avait fait trembler les Etats Majors, le FLN et l’Elysée… Il fallait exorciser jusqu’à son souvenir.

Et pendant que l’on s’affairait à se procurer une arme, celui qui, à cet instant, aurait pu changer le cours des événements ne réagit point. Pétrifié par la scène, glacé d’effroi, le défenseur du condamné demeurait inerte. Pourtant, il lui appartenait de tenter quelque chose, de courir jusqu’au supplicié, de le prendre dans ses bras et de le couvrir de son corps en invoquant la justice, en appelant à l’amour, en exigeant au nom de toutes les traditions humaines et chrétiennes qu’on fît grâce qu condamné. Cela s’était déjà produit dans l’Histoire quand la corde du pendu avait cassé et que la grâce lui avait été accordée. Mais non, l’avocat demeurait prostré, sans voix, mort… alors que Degueldre, lui, était vivant et qu’il le regardait.

Enfin on remit un pistolet à l’adjudant qui, blanc comme un linge, écoeuré par cette boucherie… mais servile au commandement de tuer, devait en finir puisque tels étaient les ordres et que le défenseur du condamné qui, seul avait qualité pour tenter quelque chose, se taisait.

Un nouveau coup de feu claqua. Stupeur ! Celui-ci fut tiré, non pas au-dessus de l’oreille comme l’exige le règlement, mais dans l’omoplate… Une douleur atroce irradia le corps du supplicié. Il regarda vers le ciel et ouvrit grand ses yeux. Peut-être perçut-il à cet instant que son calvaire prenait fin. Il était tout illuminé des illusions radieuses de ceux qui vont mourir et il lui sembla entendre, là haut, les voix des martyrs du 5 juillet lui murmurer : « Roger… Roger… dès aujourd’hui tu seras avec nous dans le Paradis ».

Puis une nouvelle détonation retentit… et ce fut la fin.

C’est ainsi qu’après Claude PIEGTS et Albert DOVECAR, Sergent au 1er Régiment Etranger de Parachutistes, mourut, assassiné, le lieutenant Roger DEGUELDRE, également du 1er R.E.P, Chevalier de la Légion d’honneur… Et les salves du peloton couvrirent un instant les plaintes et les râles qui montaient d’Oran, tandis que la France, en vacances, n’entendit rien. Et nous nous devons de ne jamais oublier son ultime message adressé au petit peuple d’Algérie : « Si je ne suis pas de leur race, ni né sur leur sol, je les ai beaucoup aimés et je les aime toujours ! »

Huit mois plus tard, le 11 mars 1963, le Colonel Jean BASTIEN-THIRY, Polytechnicien, tombait à son tour à 35 ans, sous les salves du peloton.

Décidément, le crime était profondément enraciné !…

Contre-info.com

 

(merci à babotchka)

 

 

02:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Milan : la mairie dépense 140.000 euros pour la prière musulmane

 

Milan : la mairie dépense 140.000 euros pour la prière musulmane
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir) 
 
 

08/07/2012 — 15h10
MILAN (NOVOpress) —
Il pleut sur les Raphaëls du musée de Milan, faute d’argent pour réparer le toit. Mais la municipalité de gauche vient de dépenser 140.000 euros pour assurer le confort des musulmans pendant le Ramadan (cette année du 20 juillet au 19 août).

Sur la requête du préfet (aux ordres du gouvernement Monti), la mairie de Milan a acheté deux chapiteaux, situés devant le palais des sports Palasharp, au profit de l’« Institut culturel islamique de Milan ». Les chapiteaux sont dotés d’un plancher et d’un système d’éclairage. Il s’agit, explique l’adjoint à la Sécurité et à la cohésion sociale, « de garantir au Centre islamique la continuité de l’utilisation de ces espaces pour la prière ». La décision est « en outre économiquement avantageuse », puisque le prix d’achat de 140.000 euros ne correspond qu’à neuf mois de location – et que la location, on en a confirmation au passage, était jusqu’ici payée par la mairie. Le Centre islamique pourra ainsi continuer à utiliser les chapiteaux après le Ramadan, pour la prière du vendredi. La gestion sera assurée par la Protection civile de la ville.

Un reportage très complaisant avait été diffusé par la télévision régionale, à l’automne dernier, sur ces prières musulmanes devant le Palasharp. Deux journalistes italiens, un homme et une femme, ostensiblement voilée de vert pour l’occasion. Le journaliste masculin avait quand même interrogé le porte-parole du Centre islamique sur la ségrégation des femmes. Réponse : « L’homme a un devoir pendant la prière mais les femmes ont d’autres obligations, par exemple d’allaiter leurs enfants ». Quand, pour prouver que l’Islam est pacifique, le musulman donne en modèle la coexistence entre musulmans et chrétiens en Égypte, le journaliste ne bronche pas. Les images, en tout cas, sont parlantes.

La nouvelle majorité de gauche avait célébré sa conquête historique de la mairie de Milan, l’année dernière, en clamant : « Nous embrassons nos frères Roms et musulmans ». À ces déclarations d’amour-là, la gauche est toujours fidèle.

Crédit image : copie d’écran de Panorama.it.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

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Un référendum sur le droit de vote des étrangers !

08/07/2012 — 18h30
PARIS (NOVOpress) —
Le Bloc Identitaire réclame un référendum sur le droit de vote des étrangers et une pétition “Droit de vote des étrangers : nous voulons que le peuple s’exprime !” est lancée pour l’obtenir.

Dans ses motifs le Bloc explique :

La gauche a gagné les élections législatives. Mais elle a perdu la bataille du droit de vote des étrangers. En effet, elle ne dispose pas au Parlement des 3/5ème d’élus nécessaires au vote d’une réforme de la Constitution, préalable à une loi sur ce sujet.

Le Bloc Identitaire s’en félicite. Pour autant, le débat ne doit pas être esquivé. Le peuple doit pouvoir s’exprimer. Il faut interdire à l’avenir à la gauche, par un vote clair et net, de continuer à entretenir un doute malsain sur ce sujet.

Le vote des étrangers aux élections locales était clairement défendu dans le projet du candidat Hollande. Le président Hollande et son gouvernement avaient affirmé qu’ils le réaliseraient rapidement. Depuis des mois, les socialistes et leurs alliés (politiques ou médiatiques) nous ont expliqué que les Français y étaient favorables.

Nous pensons pour notre part l’inverse. Comme nous, la majorité des Français sont encore attachés au lien entre nationalité et citoyenneté. Un lien fondamental, que la gauche voudrait détruire après avoir déjà brisé celui entre identité et nationalité.
[…]

La pétition se trouve ici.
Elle sera remise à Jean-Marc Ayrault (Premier ministre), François Hollande (Président de la République), Claude Bartolone (Président de l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Bel (Président du Sénat).

Et la pétition de conclure : “Ensemble, mettons les socialistes face à leurs contradictions. Forçons-les à consulter le peuple, notre peuple ! Ensemble, exigeons un référendum pour dire définitivement NON au droit de vote pour les étrangers ! Avant que ce soit les étrangers naturalisés par nos gouvernements successifs qui en décident…”

 

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

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Des extraits audio de Mohamed Merah avec la police dévoilés [audio]

 

Merah
 
 
 

08/07/2012 — 23h45
PARIS (NOVOpress) —
Ce dimanche 8 juillet, pour la première fois, ont été diffusés des extraits audio des négociations entre Mohamed Merah et les hommes du Raid pendant le siège de son appartement en mars dernier à Toulouse.

C’est TF1 qui a présenté ces extraits dans son émission Sept à Huit. La chaîne assure détenir quatre heures et demie d’enregistrement des négociations.

De ce que l’on entend on peut penser que Merah était un bon islamiste, intelligent et cohérent avec la doctrine du djihad.

 

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

00:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Mohamed Merah: " La mort, je l'aime comme vous aimez la vie"


Mohamed Merah: "La mort, je l'aime comme vous... par lefigaro

Extrait de "Sept à Huit" diffusé dimanche 8 juillet sur TF1

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La Russie entre colère et polémiques après les crues meurtrières

     

Une habitante sinistrée à Krymsk, dans la région de Krasnodar, le 8 juillet 2012.
Une habitante sinistrée à Krymsk, dans la région de Krasnodar, le 8 juillet 2012.
Reuters/Eduard Korniyenko
Par RFI

En Russie, l'heure est aux questions, ce dimanche 8 juillet, après les violentes crues survenues dans la nuit de vendredi à samedi et qui ont fait au moins 160 morts dans le sud-ouest du pays. De nombreux habitants affirment ne pas avoir été prévenus avant le déferlement de la crue qui les a surpris dans leur sommeil. Le président Vladimir Poutine a rendu visite aux sinistrés. Il a promis des aides financières pour les maisons détruites et des indemnisations pour chaque famille de victime. Ce lundi 9 juillet sera un jour de deuil national en Russie.

 

Avec notre correspondante à Moscou, Veronika Dorman

Les autorités de Krasnodar avaient été averties quelques heures avant la catastrophe que les pluies torrentielles risquaient de faire déborder les cours d’eau dans la région. C’est ce qu’a déclaré le gouverneur Alexandre Tkatchev aux habitants de Krymsk, ville qui a le plus souffert des inondations, avec au moins 160 morts, selon les données officielles. « Vous pensez qu’on aurait pu aller prévenir chacun individuellement ? Et que vous auriez abandonné vos maisons ? », a demandé Tkatchev.

Les habitants clament qu’ils n’ont entendu ni reçu aucune alerte. Krymsk a été saccagée vendredi dans la nuit par une vague de sept mètres, racontent les témoins. La plupart des riverains, très remontés, soupçonnent les autorités d’avoir délesté un lac artificiel situé en amont. C’est aussi la version diffusée massivement par la blogosphère et certains médias indépendants, mais démentie par les autorités.

Le président Vladimir Poutine, qui s’est rendu sur place samedi soir, a fait subir un interrogatoire au chef du district de Krymsk sur la manière dont les habitants ont été prévenus du danger imminent. Une enquête a été ouverte pour homicides par imprudence.

Après avoir promis des indemnités et aides financières à toutes les victimes, Vladimir Poutine a décrété un jour de deuil national pour le lundi 9 juillet.

00:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

08/07/2012

La France donnera 230 millions d'euros à l'Afghanistan

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La France va fournir 230 millions d’euros d’aide au développement à l’Afghanistan entre 2012 et 2016, afin d’aider ce pays ravagé par la guerre à faire sa transition vers une « économie de paix », a annoncé dimanche le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

 

Source : Le Point, merci à Chris

 

Défrancisation - 08/07/12

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France: profanation de 40 tombes de soldats allemands dans les Ardennes

 Vue du cimetière de Sedan dans les Ardennes où demeure une nécropole allemande

 

Mis en ligne le 08/07/2012 à 01h51

Quarante tombes de soldats allemands de la Première Guerre mondiale ont été profanées dans un cimetière militaire à Saint-Etienne-à-Arnes dans les Ardennes (nord de la France), a annoncé samedi soir le ministère français de l'Intérieur

. Ces profanations interviennent alors que la France et l'Allemagne célèbrent ce week-end le cinquantenaire de leur réconciliation avec en point d'orgue une rencontre dimanche entre Angela Merkel et François Hollande à Reims, à peine une quarantaine de kilomètres à l'ouest des lieux de la profanation. Le ministre français de l'Intérieur Manuel Valls "condamne fermement", dans un communiqué, "la profanation de quarante tombes de soldats allemands de la Première Guerre mondiale dans un cimetière militaire à Saint-Etienne-à-Arnes dans les Ardennes". "Une enquête est en cours et tous les moyens seront mis en oeuvre pour retrouver les responsables de ces dégradations insupportables", indique le ministère.

  Selon les premiers éléments de l'enquête, quelque 40 stèles ont été arrachées et certaines utilisées pour un feu de camp. L'alerte a été donnée samedi en fin d'après-midi aux gendarmes par la mairie de ce petit village, a expliqué une source proche de l'enquête.

  "A la veille de la grande cérémonie du cinquantenaire de réconciliation franco-allemande qui se déroulera à Reims en présence de la chancelière allemande et du président de la République, ces actes sont totalement intolérables", s'indigne l'Intérieur. Dimanche, une gerbe de fleurs sera déposée sur les lieux de la profanation afin de "marquer l'attachement indéfectible de la République à l'amitié franco-allemande", indique le ministère.

(TIP)

© BELGA
PARIS 08/07 (BELGA/AG)

02:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Adresse aux femmes voilées : en France, merci de respecter nos traditions vestimentaires

 

Au Qatar, les femmes étrangères sont priées de respecter les coutumes vestimentaires locales, comme en témoigne cette affiche :
« Si vous êtes dans ce pays, vous êtes l’une de nous. Alors… au Qatar, genoux et épaules doivent être couverts« .


On ne sera pas étonnés de savoir que ce sont des femmes Qataris qui ont pris l’initiative de cette campagne. Comme pour l’excision, où ce sont les mères elles-mêmes qui sont les plus impitoyables pour que soit imposée à leurs propres filles la mutilation leur permettant, croient-elles, d’être acceptées et intégrées dans la communauté, avec le même destin qu’elles : épouse fidèle et soumise et mère, point barre.
Au Qatar, bien évidemment, on devine la haine que doivent générer nos belles dépoitraillées en short ou mini-jupes. Haine associée à de la frustration, de la jalousie et à l’envie irrépressible de faire rentrer dans le rang les fauteuses de trouble.
J’ignore comment les autorités qataries accueilleront cette campagne. Gageons qu’elles ne voudront pas mettre mal à l’aise leurs expatriées qui leur servent de caution pour leurs échanges avec le monde occidental et notamment la France que le Qatar est en train d’acheter mais qu’elles se réjouiront de voir les femmes qataries mettre la pression sur les Occidentales.
En tout cas, il nous appartient à nous, hommes et femmes vivant en France, de demander à notre tour à celles qui vivent sur notre sol de respecter nos coutumes et valeurs. Hommes et femmes, parce qu’en France ce sont les hommes et les femmes, ensemble, qui les défendent.

En France, nous ne portons ni voile ni burka. En France, nous ne cachons ni les épaules ni les bras, ni les cheveux, ni le visage, ni les jambes. En France, nous n’avons pas besoin de mettre un foulard sur la tête pour nous faire respecter. En France, nous n’avons pas besoin de mettre un foulard pour faire croire que nous sommes vertueuses. En France, la qualité et la grandeur des femmes est dans leur esprit, dans leur cœur, dans leur humanité, pas dans leur capacité à cacher leurs cheveux ou leur corps que les hommes respectent, parce qu’ils ne sont pas des fauves en rut, tout simplement.
Christine Tasin

Résistance républicaine

RIPOSTE LAÏQUE

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Une archive révèle qu'Hitler a protégé un ancien camarade juif

 

samedi 07 juillet 2012 à 14h45

Un document d'archives de la Gestapo de Düsseldorf, retrouvé par une historienne, établit qu'Adolf Hitler a accordé sa protection à un officier juif de son unité combattante pendant la Première Guerre mondiale, a-t-on appris samedi auprès de l'historienne.

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Adolf Hitler (photo non datée).© Reuters

Ce document qui porte l'en-tête du chef de la SS, Heinrich Himmler, a été retrouvé par Susanne Mauss, historienne et membre du comité de rédaction du journal "Jewish Voice from Germany", qui produit une copie de la lettre, dans son numéro de juillet.

On peut y lire qu'Ernst Hess, un juge du tribunal d'instance de Düsseldorf, "était pendant la guerre 1914/1918 dans la même compagnie que le Führer et provisoirement le chef de compagnie du Führer".

Le document fait remarquer que M. Hess "est Juif avec quatre grands-parents juifs" mais souligne qu'Adolf Hitler souhaiterait voir la demande du juge d'obtenir un traitement d'exception être prise en compte "avec bienveillance".

La lettre se termine par une invitation lancée aux autorités compétentes à "laisser tranquille à tous égards" l'intéressé.

Mme Mauss a découvert ce document à l'occasion de la préparation d'une exposition intitulée "Avocats sans droit" sur l'histoire des avocats d'origine juive dans le district de Düsseldorf. "Le document fait référence au souhait (Wunsch en allemand) du Führer et ça, c'est vraiment étonnant", a expliqué l'historienne qui souligne que l'évocation du Führer dans ce type de correspondances était très rare.

Selon l'enquête conduite par l'historienne, Ernst Hess a pu effectivement profiter de cette protection mais de manière provisoire, puisque ce document qui porte la date du 19 août 1940 lui a été retiré au printemps 1941.

L'ancien officier supérieur d'Hitler a ensuite été déporté au camp de Milbertshofen, près de Munich. Ernst Hess, dont Mme Mauss a retrouvé la fille Ursula, aujourd'hui âgée de 86 ans, a survécu à la guerre et est décédé le 14 septembre 1983 à Francfort.

Le Vif.be, avec Belga

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La justice gâchera-t-elle le séjour de Sarkozy au Québec ?

Première publication 3 juillet 2012 à 19h27
 
 
 
 
Par Olivier Bourque | Agence QMI
 

La quiétude du Lac Écho à Morin-Heights pourrait être troublée dans les prochaines journées alors que s'amènera vraisemblablement l'ancien président de la France Nicolas Sarkozy pour des vacances dans les Laurentides.

Au-delà de la sécurité imposante autour de M. Sarkozy, qui a 10 gardes du corps, une affaire pourrait venir le hanter durant son séjour. Des perquisitions ont été menées à son domicile mardi ainsi que dans ses nouveaux bureaux à Paris.

Selon plusieurs médias français, une dizaine de policiers de la brigade financière se sont rendus sur place avec le juge responsable de l'affaire. Le tout est relatif à un présumé financement illicite de sa campagne en 2007 par l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt.

Toute cette affaire fait grand bruit en France depuis plusieurs mois. Mais depuis la fin de l'immunité présidentielle de M. Sarkozy, le 16 juin dernier, la justice peut enquêter sur cette affaire nébuleuse.

Chalet des Desmarais

 

Encore selon des journaux français, M. Sarkozy est arrivé au Québec mardi. Selon des sources, il serait dans la région de Charlevoix, probablement dans le domaine Sagard de la famille Desmarais, avec toute sa famille.

Mais il devrait arriver dans le chalet d'André Desmarais situé dans les Laurentides lors des prochaines journées. Mardi après-midi, M. Sarkozy n'était pas sur place. Le chalet semblait désert. Il n'y avait aucune sécurité, mais les rumeurs allaient bon train.

«Personne ne sait ! On ne sait pas quand il viendra, mais on sait qu'il sera là», a indiqué une voisine originaire du Manitoba, qui coule des jours heureux aux abords du lac.

Selon elle, une équipe est venue vérifier la sécurité sur les lieux il y a quelques jours. «Un hélicoptère est venu alors nous avons su que c'était du sérieux», a-t-elle poursuivi.

Un autre voisin croyait qu'il s'agissait seulement de rumeurs. «Il est dans Charlevoix et il va rester là», nous a-t-il dit.

Il a été impossible de savoir si M. Sarkozy en profitera pour rencontrer des dignitaires québécois. Le bureau du premier ministre Jean Charest n'a pas retourné notre appel.

 

TVA Nouvelles

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Sans-papiers: la rétention des enfants est supprimée

Les préfets ont reçu, vendredi soir 6 juillet, une circulaire mettant fin à la rétention des enfants dont les parents sont en situation irrégulière sur le territoire français, a annoncé le ministère de l'intérieur, samedi 7 juillet.

Dans un entretien au Monde du 28 juin, Manuel Valls avait assuré que, "conformément à l'engagement du président, tout [était] mis en oeuvre pour mettre un terme" à cette pratique, "en conformité avec la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme".

La France a été condamnée, le 19 janvier, par la CEDH pour traitement inhumain et dégradant", et le Défenseur des droits, Dominique Baudis, avait demandé au M. Valls d'émettre de nouvelles instructions.

Le texte diffusé vendredi "vise à généraliser, pour les cas des familles, la mesure alternative au placement en rétention administrative que constitue l'assignation à résidence". Il recommande de privilégier les aides au retour, "avant même de prononcer l'assignation". Ce n'est qu'"en cas de fuite d'un ou plusieurs membres de la familles ou en cas de refus d'embarquement", que la rétention pourra être utilisée. Concernant Mayotte, exclu du champ de la circulaire, "une mission va être confiée à une personnalité indépendante pour évaluer et faire des propositions (...) dès la rentrée", annonce le ministère.

VERS UNE ABROGATION DU "DÉLIT DE SOLIDARITÉ"

Deux autres circulaires avaient été annoncées pour l'été. L'une doit édicter des "critères transparents" concernant les naturalisations qui ont chuté de 40 % en deux ans. L'autre doit préciser les "critères précis, objectifs, compréhensibles" pour les régularisations, dont le nombre doit rester stable, environ 30 000 par an.

Une nouvelle loi sur l'immigration devrait également être présentée en "septembre ou octobre", annonce-t-on Place Beauvau. Elle permettrait de combler le "vide" juridique créé, jeudi 5 juillet, par l'interdiction par la Cour de cassation de la garde à vue pour les sans-papiers. Le texte devrait aussi créer un titre de séjour de trois ans, revenir sur la question des étudiants étrangers, et abroger le "délit de solidarité", qui punit "l'aide au séjour irrégulier".

Service Société

Le Monde - 07/07/12

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07/07/2012

Sarkozy aurait fui au Canada ("Daily mail")

vendredi, 06 juillet 2012 08:54

         

Sarkozy aurait fui au Canada ("Daily mail")
 
IRIB- Quelque heures avant la perquisition de ses bureaux, l'ancien président aurait quitté la France, accompagné de sa femme.

Selon certaines sources, il tenterait de demander l'asile au Canada.

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L'élection politiquement incorrecte de la semaine

 

sans-titre.png Marion M LP.png

06/07/2012 — 18h20
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) —
Elle se déroule sur Le Huffington Post, un site français d’actualité lancé en janvier 2012 par le quotidien Le Monde.

A la fin de la semaine dernière, le Huffington a demandé à ses lecteurs de désigner les vingt plus « belles gueules » (sic) de la nouvelle assemblée nationale. Une initiative apparemment neutre mais qui a été l’occasion de trois attentats majeurs au politiquement correct.

Premier attentat : le site n’a d’abord proposé que des femmes aux suffrages de ses internautes. Grosse colère de Najat Vallaud-Belkacem, le ministre du Droit des femmes, qui a exigé – et obtenu – que les internautes puissent également voter pour des députés hommes.

Deuxième attentat : la diversité est reléguée en queue de classement. La pourtant photogénique députée de Saint-Denis de la Réunion, Ericka Bareigts, occupe ainsi la 17ème place (sur 20) et la superbe et plantureuse Vénus callipyge Seybah Dagoma, élue de Paris, la 19ème, juste devant François Fillon, le dernier de la classe (classement observé ce matin).

Troisième attentat : à qui croyez-vous que les internautes de ce site (de gauche !) ont donné une palme du charme ? A Marion Maréchal Le Pen. Eh oui, l’éclatant sourire de la blonde élue Front national les a carrément fait craquer.
Sacrés couleuvres à avaler pour les chroniqueurs réguliers du Huffington, les Robert Badinter, Nicolas Bedos, Rachida Dati, Raymond Domenech, Yamina Benguigui, Julien Dray, Nathalie Kosciusko-Morizet et autres Benjamin Stora…

Crédit photo : DR.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

21:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Ministère russe de la défense : l'avion turc abattu, en Syrie, était en mission d'espionnage pour l'OTAN - 07/07/2012

 

 
IRIB- Igor Korotchinko, Chef du Conseil social du ministère russe de la Défense, a réitéré l'accusation de l'appareil turc de combat, abattu, dernièrement, par la DCA syrienne, au-dessus des eaux territoriales syriennes, sur la côte méditerranéenne, précisant le caractère d'espionnage de cet appareil, pour le compte de l'OTAN.
Cité par le site électronique de "Russia today", Korotchinko a indiqué que la DCA syrienne a montré une capacité élevée de maîtrise du système de défense, car le fait d'abattre un appareil de combat, survolant, en basse altitude, exige une expérience et compétence très élevées. "Cette donne va donner une occasion aux Occidentaux de bien réfléchir, avant de s'aventurer, en envoyant leurs avions, car la DCA syrienne va certainement causer assez de pertes humaines dans les rangs de pilotes et des dégâts matériels considérables", a-t-il ajouté. "Ce sont les Syriens, qui font marcher ce système de DCA, et la Russie dispose de renseignements électroniques, sur la violation de l'espace aérien, par l'appareil turc, qui était, bel et bien, en mission d'espionnage, pour le compte de l'OTAN, et a été abattu, après avoir violé l'espace aérien syrien et transmis, aussi, des données d'espionnage. En effet, cet objectif inconnu a été détruit, d'une manière juridique, au moment où il se trouvait dans l'espace aérien syrien", a-t-il expliqué.
 La même source a détaillé cette mission d'espionnage, dont le relevé photographique électronique de la côte syrienne, au moment où les responsables militaires turcs n'ont pas pris en compte la capacité de réplique de la DCA syrienne, lorsqu'ils ont donné l'ordre à l'apparei de survoler la côte, à basse altitude, en se basant sur la grande capacité de manœuvre dont dispose cet appareil, en cas d'attaque."Ce genre de riposte systématique à toute violation, par la DCA syrienne, constituait une gifle donnée aux militaires turcs et aux responsables de l'OTAN, car leur tentative de tester la réaction de la DCA syrienne a été vouée à l'échec", a-t-il estimé."Les tentatives de la diplomatie turque de vouloir jouer sur l'innocence et la victimisation de l'institution militaire turque et imputer la responsabilité de cet incident à la Syrie sont chose vaine", a-t-il précisé.
 
Irib
 
ALTERINFO.COM - 07/07/12

 

 

21:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un règlement d'école de 1851

En cliquant sur l’image ci-contre, vous découvrirez le règlement d’une école publique pour garçons des Hautes-Alpes en 1851.

Le moins que l’on puisse dire est que cela dénote avec notre époque, même si l’on peut déjà y déceler une touche étatiste.

L’instruction et l’éducation sont au cœur du combat de civilisation qui se déroule.

 

Contre-info.com

20:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Thierry Meyssan: crise en Syrie - la vérité sur l'avion turc abattu


Irib 2012.07.04 Th.Meyssan crise Syrie par Hieronymus20

Radio Iran, interview le 4 juillet 2012 de Thierry Meyssan.
Recul général des revendications du bloc occidental envers la Syrie, le départ de Bachar el Assad n’est plus exigé.
L’avion abattu par la DCA syrienne avait bien violé l’espace aérien du pays et était dans une attitude d’hostilité.

Contre-info.com - 07/07/12

 

20:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)