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14/11/2011

Un soldat français tué en Afghanistan

Alors que la France vient d'entamer une première vague de départ de ses soldats d'Afghanistan, un légionnaire du 2e régiment étranger du génie a trouvé la mort lundi matin, lors d'une opération de protection d'un convoi logistique au profit de l'armée nationale afghane, dans la province de la Kapisa (nord-est).

 

 
«C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort ce matin en Afghanistan d'un légionnaire du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse). Celui-ci a été mortellement touché par un tir insurgé», écrit l'Elysée.
C'est le «76e soldat français décédé dans ce pays depuis la fin 2001», précise encore la présidence de la République. Lors de cette même mission, un autre militaire français a été blessé par des tirs.
Le chef de l'Etat «présente à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur», poursuit le communiqué.

Le Parisien - 14/11/11

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13/11/2011

Test

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23:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Pacte 2012 pour la Justice : j'ai signé le Pacte

Un grand merci d'avoir signé
le Pacte 2012 pour la Justice

 

Ce Pacte sera présenté aux principaux candidats à l´élection présidentielle dès que nous aurons réuni suffisamment de signatures pour faire masse.

Merci de votre action pour une Justice qui protège enfin les citoyens et les victimes.

Vous pouvez nous aider à relayer cette mobilisation et faire en sorte qu´un maximum de Français signe le Pacte.

Pour cela, envoyez-le d'urgence à tout votre carnet d'adresse en copiant l'adresse de la vidéo : http://pacte2012.fr/video.html.

C'est extrêmement important. Nous comptons sur vous pour le faire dès maintenant.

12/11/11

03:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

L'argent n'a pas de patrie...

« L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. » (Napoléon)

Par Denissto – La troïka financière européenne  vient d’accoucher de son énième rustine sans aller au cœur du problème : quand interdirez-vous les marchés financiers de spéculer sur les dettes souveraines ? Quand assumerez-vous quatre décennies de mensonges, toutes classes politiques confondues ? Heureusement, le Gvain de Cannes nous a offert de grand moment de vacuité. Obama prétendant à la palme y est allé de son petit compliment acerbe sur le physique de Mr Sarkozy ! Heureusement, c’est en off qu’il nous ont offert le meilleur, outre l’acrimonie de notre président, il est tout de même curieux que le président des Etats-Unis soit l’obligé de Mr Netanyahou tout les jours au téléphone !

Mr Obama eut été un peu plus avisé de s’expliquer  sur les rapports incestueux de la banque Goldman Sachs avec l’establishment américain, de son rôle dans la pantomime grecque, et dans la crise mondiale……pour faire court !

 

Il eut été tout autant heureux que les belligérants du G Vain expliquent au monde que les agences de notation décident dorénavant des politiques économiques de l’Occident, qu’elles n’exigent que de  la rigueur pour les peuples, et du profit pour quelques autres. La crainte de nos gouvernants vis à vis de ces agences n’a d’ailleurs d’égale que le laxisme dont ils ont fait preuve quant à leurs responsabilités dans les faillites en cascade de ces dernières années. Combien de ruines sont dues à leurs notations triple A sur les montagnes de déchets financiers  toxiques que les plans de rigueur de toute la planète n’arriveront pas à éponger ?

http://www.marc-aragon.net/article-agences-de-notation-44952440.html

La palme du cynisme devrait être décernée au président de la plus grande blanchisserie mondial, J C Juncker, qui, désabusé, constatait qu’on ne pouvait faire le bonheur des Grecs malgré eux !

Les pompiers pyromanes

Nos gouvernants ont tendu la sébille à tous les marchands d’esclaves que la terre peut porter, après avoir pendant 20 ans détruit la classe ouvrière, les professions libérales et les paysans de l’Occident au profit d’une mondialisation libéralisée de la pire espèce qu’il soit ! Le comble de l’ironie veut que ce soit vers les Chinois, grand pourvoyeur de chômage en Occident, destructeur du savoir-faire occidental au profit du merde in china que l’on se tourne pour en faire les pseudo sauveur d’une Europe en agonie… avec quelques joyeusetés (exigences) que les escronomistes éviteront de commenter, histoire de ne pas gêner un illusoire rebond des marchés financiers !

-ils apporteraient PEUT-ÊTRE 100 milliards au FESF, si… les garanties étaient assurées principalement par l’Allemagne et accessoirement la France. Bonjour l’avenir en cas de défaillances d’autres Etats !

-Si les gouvernements européens s’engageaient dans plus de rigueur.

-Si ces aides se faisaient en coordinations avec le FMI. Quand on connaît cet organisme et son œuvre depuis sa création ! Ceux qui ont la mémoire courte ont sans doute oublié que Mr Harry Dexter White, confondu comme espion communiste au service du régime stalinien alors qu’il exerçait  au sein même du gouvernement américain, fut remercié en étant intronisé au sein du FMI et fut également le penseur et fondateur du nouvel ordre économique mondial, imposé au monde depuis 1945 (1).

Décidément, capitalisme et communisme ressemblent de plus en plus aux deux faces d’une même farce ! Deux penseurs modernes tels Soljenitsyne et Israël Shamir se sont penchés sur l’épineuse question de ce curieux nouvel ordre mondial. A chacun de se faire une opinion :

http://bouddhanar-2.blogspot.com/2010/06/les-protocoles-de-lanonyme-par-israel.html

Une chose est dorénavant perceptible pour ne pas dire indiscutable aux yeux des plus ignorants : ce sont les financiers internationaux qui font les lois, le suffrage universel est une immense foutaise ! Nos gouvernants pourront autant qu’ils veulent imprimer de l’argent, inventer des dettes, ils ne feront qu’alourdir le joug des banquiers. Ce n’est pas une nouveauté. Napoléon 1er l’avait déjà fort bien exprimé il y a deux siècles :

»Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. [...] L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. » (Napoléon Bonaparte – 1769/1821, Empereur Français)

Tous les présidents américains et d’autres qui essayèrent de se mettre en travers de ce pouvoir  sont passés de vie à trépas : John Fitzgerald Kennedy, pour n’en citer qu’un :

http://alarecherchedelaverite.blogspot.com/2008/10/jfk-la-suite-de-lenqute.html

http://denissto.eu/forumv3/viewtopic.php?f=8&t=3224&start=0

Le problème de la dette grecque est une peccadille à côté de celles qui arrivent, Italie en tête. La financiarisation de l’Occident depuis plus de 20 ans a phagocyté toutes ses forces vives, au nom de la mondialisation. C’est à une Europe moribonde que l’on demande des plans d’austérité pour les pauvres et des rendements financiers pour une minorité. Ils sortent d’où ces milliards du FESF ? Combien de dettes supplémentaires Mr Sarkozy va t-il rajouter sur le dos de son peuple qu’il ne voit même pas mourir de faim ? On peut feindre de l’ignorer, mais ce sont des cohortes de moribonds qui font la queue en Occident pour mendier leur pain quotidien ; alors que l’Europe a coupé avec une incroyable indécence son programme d’aide alimentaire. Aux USA, ce sont plus de 45 millions d’habitants qui en dépendent :

http://www.momagri.org/FR/temoignages/Aux-Etats-Unis-le-programme-d-aide-alimentaire-durement-frappe-alors-que-le-chomage-reste-eleve_979.html

Si le diable gouvernait ce monde enflé de richesses, de technologies, de moyens illimités, il y a fort à parier qu’il obtiendrait les mêmes résultats. A suivre…

_______________________________

(1) Le FMI est né en juillet 1944 lors de la conférence de Bretton Woods afin d’essayer de garantir la stabilité du système monétaire international de l’après Seconde Guerre mondiale. L’objectif était d’empêcher les grandes économies mondiales de retomber dans la situation des années 1930, où les dévaluations de monnaies et les décisions de politique économique unilatérales avaient aggravé les tensions internationales. Le nouvel ordre économique proposé par le représentant américain Harry Dexter White  reposait sur trois règles : 1) Chaque État devait définir sa monnaie par rapport à l’or, ou au dollar américain lui-même convertible en or. Il en découlait pour chaque monnaie une parité officielle en or ou en dollar (système dit d’« étalon de change-or » ou « gold exchange standard »). La valeur des monnaies sur le marché des changes ne devait fluctuer que dans une marge de 1 % par rapport à leur parité officielle. Chaque État était chargé de défendre cette parité en veillant à équilibrer sa balance des paiements. 2) Le rôle du système monétaire international est donc de promouvoir l’orthodoxie monétaire afin de maintenir un contexte favorable à l’essor du commerce mondial, tout en accordant des prêts à certains pays en difficultés dans le contexte de la reconstruction d’après guerre. Le FMI est plus ou moins complémentaire des autres grandes institutions économiques créées à l’époque : la BIRD (Banque internationale pour le développement et la reconstruction, aussi appelée Banque mondiale) qui fut créée en même temps que le FMI, et le GATT (General Agreement on Tariffs and Trade) signé peu de temps après. 3) Lors des négociations de Bretton Woods, le représentant britannique, l’économiste John Maynard Keynes, souhaitait la création d’une institution bien plus importante, une véritable Banque centrale mondiale destinée à émettre une monnaie internationale, le « Bancor ». Cette proposition fut rejetée. Elle aurait signifié pour les États-Unis une perte de souveraineté vis-à-vis d’une institution internationale et les aurait empêchés de profiter de la position dominante du dollar américain à l’époque.

LIESI

Contre-info.com - 12/11/11

01:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

A la Une de la presse française: l'entrée de l'extrême droite dans le gouvernement grec

Pour la première fois depuis la chute des colonels en 1974, l’extrême droite y fait son apparition via le parti Alerte populaire orthodoxe. Le Figaro a interrogé à ce sujet un écrivain grec. Lequel estime que, ce faisant, le nouveau Premier ministre Papadémos « joue avec le feu ».

« L’extrême droite entre au gouvernement », relève également Le Parisien-Aujourd’hui en France. Le quotidien parle, lui, d’une « onde de choc » au sujet de l’entrée au gouvernement du parti Alerte populaire orthodoxe.

Cette arrivée de l’extrême droite aux affaires est aussi, pour Libération, le « fait le plus marquant » de cette composition du gouvernement grec.

Mais l’information n’est pas davantage commentée par la presse française ce samedi matin. Car hier, la Grèce était encore « en plein chaos politique et économique », s’alarmait du reste Le Monde daté de ce samedi. A l’heure où il mettait sous presse, le quotidien du soir en était resté au fait que les partis n’étaient pas parvenus à s’entendre sur la composition du gouvernement.

De quoi navrer La Voix du Nord. Le quotidien nordiste regrette cette « défaite silencieuse de la politique en Europe ». La Voix du Nord constate qu’en Grèce comme en Italie, les chefs de gouvernement, le socialiste Georges Papandréou et le « joueur de mandoline » Silvio Berlusconi, sont remplacés par des techniciens, économistes-banquiers. « Des tristes, quoi », soupire le journal. «Dans le ton de l'époque (…) L'instant n'est pour ainsi dire plus à la démocratie mais à l'urgence, l'efficacité, aux coalitions de non-sens politique ». Et La Voix du Nord de conclure : « Cette reddition face à la finance pourrait faire passer les accords de Munich en 1938 pour une aimable partie de belote... ». Bigre !

FN : dégâts de la Marine

En France aussi, la montée de l’extrême droite préoccupe nos dirigeants. Selon Le Parisien-Aujourd’hui en France, le niveau atteint par la présidente du Front national Marine Le Pen a « de quoi inquiéter Nicolas Sarkozy ». Le journal se fait fort, en Une, d’expliquer à ses lecteurs « comment Sarkozy veut neutraliser le FN ».

Après avoir rappelé les chiffres des plus récents sondages d’opinion, qui, à moins de six mois de l’élection présidentielle, placent Marine Le Pen dans la zone des 18 à 20 % d’intentions de vote, soit à un niveau plus élevé que ne l’était, à époque électorale comparable, celui de son père Jean-Marie Le Pen, lorsque ce dernier présidait le Front national, Le Parisien-Aujourd’hui en France résume la « stratégie de l’Elysée » pour capter le vote de cette formation politique dont l’électorat, titre le quotidien, est « à nouveau convoité par Sarkozy ».

Le Parisien-Aujourd’hui en France note ainsi que mercredi dernier, la réunion de la « cellule riposte » de l’ancien ministre de l’intérieur Brice Hortefeux, fidèle de Nicolas Sarkozy, a presque été entièrement consacré au sujet suivant : « comment ramener au bercail les catégories populaires qui lorgnent vers le FN ».

Résultat, l’UMP, le parti majoritaire, a élaboré une stratégie « en trois temps ». 1) Montrer que leurs inquiétudes ont été entendues. 2) Effrayer ces électeurs en montrant ce que serait la France de Hollande : un « enfer », selon l’UMP. Enfin 3) Dire à ces électeurs ce qu’ils veulent entendre, sur le besoin de protection, la lutte contre les fraudes ou les « profiteurs du haut et du bas ». Cette stratégie sera-t-elle payante ? « Non » , affirme un politologue dans les colonnes du Parisien-Aujourd’hui en France, le Chef de l’Etat « n’a pas intérêt à aller chercher le FN sur son terrain » car, dit-il, « les Français préfèrent l’original à la copie ».

DSK : sic transit gloria mundi

Dominique Strauss-Kahn de nouveau ce samedi matin dans la presse française, au sujet de l’affaire du Carlton de Lille. Après la découverte de textos embarrassants envoyés par l’ex-Directeur général du Fonds monétaire international à des tiers et dans lesquels il fait manifestement étalage de ses penchants à caractère sexuel, DSK renouvelle son intention d’être entendu par la justice. Justement, l’audition qu’il réclame « est prévue », croit savoir Le Parisien-Aujourd’hui en France, tandis que Libération est moins catégorique et livre l’information au conditionnel.

Le Figaro, de son côté, illustre sa Une d’une photo d’Anne Sinclair, pour nous instruire du fait que l’épouse de DSK « réfléchirait à un nouvel avenir ». Anne Sinclair afficherait un « profond désarroi » depuis les révélations de l’affaire du Carlton de Lille, relate Le Figaro.

Et le journal, qui consacre toute une page à ce sujet, lâche le mot de « séparation » du couple Strauss-Kahn, qui ne serait plus « tabou », selon le quotidien, qui croit savoir qu’Anne Sinclair aurait même demandé à son mari de « rembourser les frais engagés à New York » (la location de la maison du quartier chic de TriBeCa, la personnel de sécurité ou encore les honoraires avocats). Or, précise Le Figaro, la fortune personnelle de DSK se résume à « pas grand-chose ». Ainsi passe la gloire du monde..

rfi - 12/11/11

00:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

12/11/2011

Le village des nostalgiques de Mussolini

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Benito Mussolini  (1883-1945)

La crypte où repose l'ex-dictateur italien reçoit de 80.000 à 100.000 visiteurs par an.

“Nous venons rendre hommage à cet homme pour ses idées, les plus européennes, les plus méditerranéennes et les plus originales” déclame Giulio Tam, un prêtre catholique traditionaliste.

Voilà ce qui se passe à Predappio, trois fois par an, pour commémorer le jour de la naissance de Benito Mussolini (le 29 juillet 1883, dans une maison non loin du cimetière), sa mort (aux mains des partisans, le 28 avril 1945) et ce que l'on appelle la marche sur Rome, qui a mené son parti au pouvoir en octobre 1922.

Ils sont venus le mois dernier en car, de Turin à Palerme, en pèlerinage jusqu'à la tombe de l'ancien dictateur fasciste, qui reçoit entre 80.000 et 100.000 visiteurs par an.

“C'est comme aller à la basilique Saint-Pierre pour les chrétiens, sauf qu'ici certains portent un fez”, indique Gianni, un Turinois. Il parle du chapeau de feutre noir en forme de cône tronqué devenu un élément de l'uniforme des chemises noires fascistes, porté ici par quelques jeunes gens tirés à quatre épingles.

D'autres sont venus en témoignage d'une époque où, croient-ils, l'Italie, contrairement à aujourd'hui, jouait un rôle important dans le monde.

L'Italie a besoin d'un changement significatif, nous sommes aux mains de politiciens qui sont indignes d'avoir été élus, affirme Enrico Cozzani, propriétaire d'une entreprise de sécurité à Lucques. Nous sommes la risée de l'Europe.”

Après l'assassinat de Mussolini, la décision est prise de dissimuler sa tombe pour éviter que ses partisans en fassent un mémorial.

Après son exécution, le 29 avril 1945, à Milan, son cadavre est accroché à un croc de boucher, puis il est enterré dans une tombe anonyme d'un cimetière voisin. Un an plus tard, des loyalistes néofascistes déterrent sa dépouille et le cachent dans un couvent en Lombardie jusqu'en 1957, lorsque les restes sont rendus à la veuve de Mussolini, qui les enterre dans la crypte familiale à Predappio.

En vérité, les efforts des autorités italiennes pour cacher le lieu de sa sépulture se sont retournés contre elles, son emplacement suscitant rapidement d'intenses spéculations. “Un cadavre qui n'est nulle part est partout”, affirme Sergio Luzzatto, historien à l'université de Turin, auteur d'Il Corpo del Duce, ouvrage sur les vicissitudes du cadavre.

Un musée des souvenirs du Duce a été ouvert en 2001 par Domenico Morosini, un homme d'affaires lombard, dans une ancienne villégiature de Mussolini.

Entre 2 000 et 3 000 visiteurs s'y rendent tous les ans et il pourrait en attirer plus, mais son fondateur a du mal à le promouvoir. Les panneaux de signalisation qui indiquent le musée “sont en permanence renversés par les gauchistes”, dit-il.

Giorgio Frassineti, maire de centre gauche de Predappio, préférerait éviter ce tourisme.

“Nous refusons une vision de Predappio réservé aux rares fidèles, à ceux qui assistent aux commémorations, mais aussi celle de l'extrême gauche qui voudrait effacer son histoire, explique-t-il. Ils empêchent un autre type de tourisme.”

Le Figaro - 10/11/11

 

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Un mensonge de plus: le passage de l'euro au franc prendrait techniquement des années (si l'on en croit certains médias)

 

Analyse de Bruno Lemaire, professeur émérite à HEC, conseiller auprès de Marine Le Pen

Tous les moyens, y compris les pires contre-vérités, semblent sont bons pour nier l’évidence et s’opposer au bon sens le plus élémentaire.

Ainsi, lorsque Marine Le Pen déclare que le passage éventuel de l’euro au franc ne présente aucune difficulté technique, et qu’il suffirait de quelques mois pour cela, un article, non signé -paru dans Le Parisien ce jour- soutient que c’est un mensonge, et s’appuie pour cela sur une information qui viendrait directement de la Banque de France.

De fait, comme le rappelle fort justement un autre souverainiste, Nicolas Dupont Aignan, dans son livre L’Arnaque du siècle, et comme nous l’avions nous même évoqué dans un billet dans Nations Presse Infos, il ne faudrait que quelques semaines pour disposer d’un montant suffisant de billets et de pièces ‘marqués’ « Francs », si telle était la volonté du peuple français souverain.

Pendant une période de transition, qui durerait effectivement quelques mois – dont il faut minimiser l’importance et la durée du fait que 95 % des échanges se font uniquement par transferts ou virements de compte à compte, en utilisant donc uniquement des « euros scripturaux », lesquels, du jour au lendemain, peuvent être des « francs scripturaux » – le recyclage des euros existants peut fort bien s’effectuer.

Pour les pièces, ill suffirait pour cela de valider celles d’entre elles dont l’une des faces représente l’arbre de la liberté français. Pour les billets, c’est encore plus simple : nombre d’entre eux sont recyclés et passent par la banque de France avant de regarnir les automates ou les guichets des banques commerciales : il suffirait de les marquer d’un tampon indélébile, d’une surcharge « franc 2012 » pour que la conversion euro-franc soit effective. Cela permettrait d’attendre sans problème de liquidité particulier les billets nouveaux, dont la fabrication, elle, peut effectivement être plus longue.

Tout ceci montre que si la décision de passer de l’euro au franc doit être prise un jour, ce ne seront sûrement pas des problèmes techniques qui rendraient spécialement délicat ce passage, mais bien la mauvaise volonté des marchés financiers ou des tenants de l’euro à tout prix, qui n’hésitent pas et n’hésiteront pas à sortir les arguments les plus mensongers pour effrayer nos concitoyens, et essayer de les dissuader d’exercer leur bon sens et leur véritable pouvoir, celui de voter pour celle qui défend avec ardeur et passion cette souveraineté déjà tellement amputée par les divers traités européens et les manigances des conseils européens qui se succèdent à un rythme effréné pour nous amener vers toujours plus de fédéralisme et toujours moins de démocratie.

NPI

22:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le Souvenir Chouan de Bretagne commémore les noyades de Nantes

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(Cliquez sur la photo)

12/11/2011 – 12h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Pendant la Terreur, la ville de Nantes était devenue une vaste prison et un champ d’expérimentation pour l’élimination systématique des opposants à la politique conduite par Robespierre et ses amis de la Convention. Des milliers de personnes, hommes, femmes et enfants y perdirent la vie, fusillées, noyées ou victimes de mauvais traitements. Ces événements – que la municipalité de J.M. Ayrault préfère ignorer, consacrant l’essentiel de ses investissements mémoriels à développer la culpabilisation des Nantais, en particulier avec le très coûteux « Mémorial de l’esclavage »* – seront commémorés par l’association du
Souvenir Chouan de Bretagne le 20 novembre prochain.

« Quel torrent révolutionnaire que la Loire ! » s’extasiait devant la Convention le représentant en mission Jean-Baptiste Carrier. Pendant cent jours, ce « technicien cyclothymique de l’extermination » (Yves Durand), porta à son paroxysme la terreur révolutionnaire dans la cité des Ducs. Cet amateur de belles cérémonies civiques en l’honneur de la Déclaration des Droits de l’Homme sera responsable de la mort de plusieurs milliers de prisonniers retenus dans les geôles nantaises, auxquels il faut ajouter 2000 à 5000 victimes mortes par noyade en Basse-Loire.

J.B. Carrier (lithographie de F.-S. Delpech d'après le portrait de J.-B. Belliard)

Dans un ouvrage qui fait autorité (Carrier et la Terreur nantaise, Perrin 1987), l’historien J.J. Brégeon rappelle qu’il y eut plusieurs formes d’extermination. La première, qui fut l’œuvre des commissions militaires, comblèrent de fusillés les carrières de Gigant ; la seconde, par l’épidémie qui fit périr des milliers de détenus dans l’Entrepôt des Tabacs ; la dernière enfin par la noyade et le massacre sans jugement. « On commença par les prêtres réfractaires pour finir par les enfants », rappelle le professeur Yves Durand dans la préface de l’ouvrage précité.

Reprenant la thèse qu’il a développée dans son dernier ouvrage, Reynald Secher a magistralement traité cet aspect de l’histoire des Guerres de Vendée lors de la conférence qu’il a donnée mardi dernier à Nantes devant une salle comble.

L’association du Souvenir Chouan de Bretagne, qui agit depuis de nombreuses années contre le « mémoricide » – il suffit de voir la présentation qui est faite de cette période au Musée de l’histoire de Nantes (un « détail manifestement exagéré ») pour s’en convaincre – honore chaque année la mémoire des victimes de ce terrorisme d’Etat.

Cette année le rassemblement aura lieu à Nantes le dimanche 20 novembre. Le programme est disponible sur le site du Souvenir Chouan de Bretagne.

 

* L’inauguration du Mémorial de l’Abolition de l’esclavage, prévue le 1er décembre prochain, va encore être repoussée à une date indéterminée en raison de diverses malfaçons. Ce monument de la repentance – le seul en Europe – voulu par J.M. Ayrault pour complaire à sa clientèle aura coûté 6,9 millions d’euros. Un modèle de gabegie .

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [h

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Pas grave, ce sont les Français qui payent !

«Faites ce que je dis mais pas ce que je fais » est décidemment une formule qui convient parfaitement à ce gouvernement de tartuffe et au président de la République. Au moment où François Fillon exposait aux Français le plan d’austérité indispensable pour sortir de la crise, et ajoutait que l’Etat doit montrer l’exemple, il y a des comportements qui mêlent l’indécence au mépris le plus absolu pour nos compatriotes qui sont désormais sommés de « travailler plus pour gagner moins ».

La nouvelle a en effet valeur de symbole, le prix de la nuit d’hôtel de Nicolas Sarkozy à Cannes, la semaine dernière pour le sommet du G20, a été révélé : 37 000 € pour une nuit dans une suite de l’hôtel Majestic!

 Certes, Bruno Gollnisch refuse de sombrer dans la démagogie un peu facile qui voudrait que les représentants de l’Etat Français se déplacent en deux roues et soient logés dans des chambres avec les toilettes sur le palier. Mais ce bras d’honneur adressé aux contribuables par le chef de l’Etat, qui a décidemment perdu tout contact avec « la France qui se lève tôt », laisse songeur. A titre de comparaison, le président chinois Hu Jintao a payé trois fois moins cher sa chambre soit 11 600 € et le Premier ministre anglais David Cameron,  1950€ pour une nuit au Marriott, qui offre certainement à sa clientèle toutes les conditions de confort…

 Puisque l’on parle d’économie, cet épisode cannois nous offre aussi l’occasion de rappeler que  s’il existe  un domaine dans lequel  ce gouvernement se refuse d’agir réellement, c’est  bien celui de l’immigration de peuplement. Un dogme que par fanatisme idéologique, les partis de l’Etablissement refusent de remettre en cause, alors que  la population d’origine non européenne atteint déjà  7 à 8 millions de personnes sur notre territoire.

 Démographe, économiste et géopoliticien, ex-enseignant à l’ENA, aux universités Dauphine et Paris 2 et ancien président du comité économique de l’Otan, Yves-Marie Laulan a pourtant encore rappelé sur son blog le 6 septembre, chiffres et calculs à l’appui, que selon toute vraisemblance, « le véritable coût de l’immigration pour la France a atteint 70 à 80 milliards d’euros » en 2011, sachant que « l’immigration légale » se poursuit  toujours depuis 2001 à une moyenne s’établissant autour de 200 000 personnes par an.

 « A l’heure où le déficit budgétaire flirte  avec 90 milliards d’euros et où le gouvernement cherche désespérément à gratter ici et là quelques milliards d’euros pour ne pas voir la France perdre son triple A, ce qui provoquerait dans l’instant un gonflement prodigieux du coût de la dette (…),  tout se passe come si les gouvernements successifs avaient pris le parti de financer le coût d’installation de ces populations en France par l’endettement plutôt que par l’impôt »indique M. Laulan.

Rien de bien grave après tout pour les Sarkozy, Hollande et consorts du « sérail », puisque là aussi , ce sont les Français qui payent l’addition.

Blog de Bruno Gollnisch - 10/11/11

20:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Mariage homosexuel à Cabestany: une action militante

12/11/11

20:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Les Jeunes avec Marine : Choisis ta France !

 

Julien Rochedy, président des Jeunes avec Marine, porte-parole du FNJ, a présenté lors d’une réunion ouverte à la presse à Paris, la première affiche de campagne pour sensibiliser les jeunes Français sur l’avenir.

L’affiche de campagne s’intitule : « Les Jeunes avec Marine, Choisis ta France ».


www.jeunesavecmarine.fr

 

Ci-dessus, retrouvez l’introduction en vidéo sur Youtube réalisée par Julien Rochedy lors du lancement de cette campagne nationale pour promouvoir cette affiche choc.

NPI - 12/11/11

 

19:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Explosion d'un arsenal en Iran, 27 morts, 16 blessés : est-ce vraiment un accident ?

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TEHERAN (Reuters) - Une puissante explosion a secoué samedi une base militaire proche de Téhéran alors que des soldats y déplaçaient des munitions, faisant 27 morts et 16 blessés dont certains sont dans un état critique, rapporte la télévision nationale Irib sur son site internet.

Les autorités iraniennes ont dit traiter cette explosion, survenue dans une base du corps d'élite des Gardiens de la Révolution, comme un accident.

Un représentant des Gardiens a déclaré à la télévision que la déflagration avait eu lieu dans un dépôt de munitions de la base Amir al Momenin de Bigdaneh, près de la ville de Shahriar.

Des habitants ont rapporté qu'elle avait été ressentie jusque dans les faubourgs ouest de Téhéran, à 45 km de là.

"Mes collègues des Gardiens de la Révolution déplaçaient des munitions dans l'un des arsenaux de cette base quand, à cause d'un incident, une explosion s'est produite", a dit Ramezan Sharif, porte-parole des Gardiens, à la chaîne d'Etat Irinn. "Certains blessés sont dans un état critique."

La déflagration a eu lieu vers midi (08h30 GMT), provoquant un incendie qui a fait rage pendant plusieurs heures. Certains ont avancé l'hypothèse d'un séisme de faible intensité. Les journalistes ont été tenus à l'écart de la base militaire.

Aucun signe ne permet de soupçonner une attaque, mais l'explosion survient à un moment de vives tensions entre l'Iran les Etats-Unis et Israël sur la question du programme nucléaire de Téhéran.

Ramezan Sharif a démenti des allégations prêtées à des médias occidentaux et selon lesquelles la base militaire serait liée au programme nucléaire iranien.

Le 12 octobre 2010, une explosion analogue survenue dans un dépôt de munitions des Gardiens de la Révolution avait tué ou blessé plusieurs soldats à Khoramabad, dans l'Ouest iranien. Les autorités avaient aussi parlé d'un accident.

Hossein Jaseb et Ramin Mostafavi, Henri-Pierre André, Eric Faye et Philippe Bas-Rabérin pour le service français

Yahoo!Actualités - 12/11/11

 

18:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Mariage homosexuel à Cabestany célébré par un maire communiste

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(Cliquez sur la photo répugnante)

Le débat est relancé. Le mariage "symbolique" de Patrick et Guillaume devant le maire de Cabestany, près de Perpignan, a évidemment suscité des réactions diverses. Ainsi, Christine Boutin a sorti les crocs contre « cette provocation ». La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD) a rajouté, un brin offensive, que « même si cette union n'a aucune valeur juridique, elle met en danger un pilier essentiel de notre modèle sociétal, dans un monde déjà déboussolé qui a besoin plus que jamais de repères stables ». Selon elle, « le premier devoir du maire est de respecter et faire respecter la loi et non de jouer avec les symboles et l'émotion ». Vendredi, c'est Claude Greff qui s'est employée à critiquer la manoeuvre du maire communiste, Jean Vila. « Ce type d'action ne fait pas progresser la question mais contribue à crisper les positions. Ce débat doit avoir lieu dans le respect de la loi et des opinions de chacun », a attaqué la secrétaire d'Etat chargée de la famille.

Comme toujours dans ce débat, il y a le clan des mécontents mais aussi celui des heureux. Ainsi, Noël Mamère (Europe Ecologie-Les Verts) s'est félicité de cette initiative. « Des mariages symboliques on peut en faire des tonnes, mais si on s'en tient à ces cérémonies d'opérette on ne fait pas avancer le droit. Ceci étant, je n'ai pas à me faire l'arbitre des élégances pour dire qui est plus courageux que qui ». Rappelons que le 5 juin 2004, le député-maire de Bègles (Gironde) avait également uni un couple d'hommes malgré la loi. Un mariage annulé en janvier 2011.  

Le mouvement gay heureux de la nouvelle

Le mouvement gay s'est, quant à lui, réjoui de la nouvelle. « Ce matin a été célébré l'union de deux personnes qui s'aiment, il faut que ce droit soit reconnu à tous. Cette action permet de rappeler la nécessité de reconnaître le mariage de deux personnes qui s'aiment, qu'elles soient de sexe différent ou pas », a plaidé le porte-parole de l'Interassociative lesbienne, gay, bi et trans, Nicolas Gougain. Dans tous les cas, la question du mariage homosexuel est revenu en force dans le débat. Au grand dam de ses opposants.

France-Soir - 12/11/11

 

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Accusée de plagiat, Rama Yade évoque une "erreur de forme"...

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Jean-Michel Muglioni se dit «scandalisé». Car, à la lecture du numéro de l'hebdomadaire «Marianne» du 5 novembre, le vice-président de la Société Française de Philosophie a découvert «des choses qui ne peuvent être que du copié-collé», comme il l'a expliqué ce samedi sur France Inter.

En cause, les bonnes feuilles de «Plaidoyer pour une instruction publique», le dernier livre de Rama Yade. «Il n’est pas seulement question d’un mot, d’une expression ou d’une tournure…mais de phrases entières qui ont été recopiées mot pour mot, sans guillemets !», accuse-t-il sur le site de «Marianne».

Plusieurs passages sont concernés

«N'est-ce pas Maurras qui disait qu'il faut être bourgeois pour apprécier Racine ? Il y a quelque chose de maurrassien dans cette attitude qui consiste à interdire l'accès à la littérature française à des enfants dont les ancêtres ne sont pas français ou bourgeois», peut-on lire sous la plume de dans le magazine. Une phrase qui correspond à peu de choses près, au passage d'un article signé Jean-Michel Muglioni - «L'école refusée : reflet de la société» - et publié sur le site Mezetulle.net le 23 juin 2011.

Extrait de l'article de Jean-Michel Muglioni - «L'école refusée : reflet de la société»
 

Dans une note, la responsable du «blog-revue» Mezetulle.net recense - captures d'écrans à l'appui - deux autres passages publiés à la page 64 du livre de Rama Yade et similaires à ceux de «L'éducation par l'instruction», un article de Jean-Michel Muglioni mis en ligne le 25 juin 2009. L'un des trois extraits retrouvés dans le livre de l'ex-secrétaire d'Etat est le suivant : «L'image de la règle signifie qu'au lieu de suivre les fluctuations de l'âme, on se donne une direction et que l'on s'y tient. Cette contrainte est libératrice, car les pensées abandonnées à elles-mêmes, sans règle, ne sont pas libres.»

Extrait de l'article de Jean-Michel Muglioni - «L'éducation par l'instruction»


Des explications alambiquées

Dans un article revenant sur cette affaire, «Marianne» assure qu'«après avoir comparé les textes signés par Jean-Michel Muglioni et le livre de Rama Yade, nous ne pouvons que confirmer qu’à six reprises, on retrouve des paragraphes identiques». L'hebdomadaire a contacté l'ex-secrétaire d'État à ce sujet et rapporte que cette dernière évoque «une erreur de forme, (...) affirmant s’être trompée en rédigeant la bibliographie».

Sur France Inter, ce samedi, Rama Yade a confié n'avoir pas «cité le bon auteur». «Je pensais que l'auteur du blog était l'auteur des écrits», explique-t-elle avant de proposer de réparer l'erreur dans une prochaine édition. Jean-Michel Muglioni, lui, demande le retrait de l'ouvrage.
Le Parisien - 12/11/11

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Un policier s'élève contre le laxisme de la justice

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Grèce: l'extrême droite participe à l'union nationale

Le nouveau gouvernement grec, qui a prêté serment vendredi, compte dans ses rangs un ministre d'extrême droite. Une première depuis 1974.

Le nouveau gouvernement grec de coalition formé par le premier ministre Lucas Papademos, qui a prêté serment vendredi en fin d'après-midi lors d'une imposante cérémonie d'intronisation à la résidence présidentielle, marque l'entrée au pouvoir dans le pays de l'extrême droite. Une première depuis la chute de la dictature des Colonels, en 1974.

Makis Voridis, avocat de 47 ans issu de l'organisation de jeunesse du parti d'extrême droite Epen, créé après le régime militaire et longtemps proche du Front national français de Jean-Marie Le Pen, a été nommé ministre des Transports, tandis qu'Adonis Georgiadis, notamment co-éditeur d'un pamphlet antisémite, accède au secrétariat d'Etat au développement et à la Marine marchande.

Les trois conditions de l'extrême droite

Tous deux sont aujourd'hui des députés du parti Laos (Alerte orthodoxe populaire) dirigé par Georges Karatzaferis. Lorsqu'il a été créé en 2000, ce parti est venu occuper un vide dans le paysage politique qui ne comptait alors aucune formation d'extrême droite. À coups de slogans xénophobes et antisémites, il a d'abord engrangé des succès lors d'élections municipales (13,7% des voix à Athènes-Le Pirée dès 2002) et régioanles (à l'époque, quatre néo-nazis étaient présents sur la liste de Georges Karatzaferis).

À la faveur d'une quête de respectabilité, le Laos est parvenu en 2007 à franchir aux élections législatives le seuil de 3% des voix lui ouvrant les portes du parlement. Un succès qu'il a reproduit au scrutin de 2009 où il a obtenu 5,63% des suffrages. Il compte aujourd'hui 16 députés. Hétéroclite et opportuniste, le Laos n'en reste pas moins figé sur un nationalisme intransigeant. En 2010, lors du débat sur l'adoption d'un projet de loi assouplissant la législation sur les immigrés, il avait dénoncé haut et fort un risque d'«invasion» étrangère et défendu «l'homogénéité» du pays.

Depuis le début de la crise grecque, le Laos a tenté de s'afficher en partenaire politique responsable allant jusqu'à approuver, seul avec les députés socialistes, le premier plan de sauvetage international de la Grèce accordé par l'Union européenne et le Fonds monétaire international en mai 2010. Ce plan avait décidé l'octroi de 110 milliards d'euros en échange de mesures de rigueur et de réformes d'assainissement budgétaire. Laos s'est toutefois opposé au nouveau plan, élaboré à Bruxelles fin octobre, que l'exécutif aura pour mission de ratifier et de mettre en œuvre.

Georges Karatzaféris avait fixé trois conditions pour une participation de sa formation au nouveau gouvernement : l'arrêt des réductions de salaires et de retraites, le maintien de la souveraineté nationale et la suspension des privatisations. Georges Karatzaféris s'était également opposé à la nomination de Philippos Petsalnikos, président socialiste du parlement grec, au poste de premier ministre, lui préférant l'ancien gouvernement de la Banque de Grèce, Lucas Papademos.

Une équipe resserrée

La nouvelle équipe de Lucas Papademos compte au total 17 ministres, dont 14 de la majorité de gauche. Douze ministres socialistes sortants sont ainsi maintenus à leurs postes, dont Andréas Loverdos, Anna Diamantopoulou et Georges Papaconstantinou aux ministères sensibles, au vu des réformes en cours, de la Santé et de l'Education, et de l'Environnement-Energie. Le ministère grec des Finances reste ainsi dans les mains d'Evangélos Vénizelos, poids lourd socialiste.

Deux conservateurs font également leur entrée dans ce gouvernement resserré, chargé de rassurer les marchés financiers sur la cohésion du pays à l'approche d'élections législatives anticipées en février 2012. Dimitris Avramopoulos décroche le portefeuille de la Défense tandis que l'ex-commissaire européen Stavros Dimas, devient ministre des Affaires étrangères. Ce dernier, âgé de 70 ans, est vice-président de la Nouvelle Démocratie, le principal parti d'opposition qui s'est rallié dimanche à l'idée de participer à ce gouvernement de coalition pour sauver la Grèce de la faillite.

Vendredi, Nicolas Sarkozy s'est dit certain que le nouveau premier ministre grec «aurait à cœur» de faire le nécessaire pour ancrer son pays dans l'Europe. «La France, amie de la Grèce, continuera à lui apporter son soutien et son assistance pour mener à bien les réformes qui permettront à votre pays de retrouver le chemin de la compétitivité et de la croissance», a assuré le président de la République.


Le Figaro - 11/11/11

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Présidentielle - Marine Le Pen: " J'ai un plan économique cohérent"

10/11/11

01:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le plan de rigueur pourrait être vite dépassé: menaces sur le triple A français

10/11/11

01:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le nouveau permis de conduire à puce dès 2013

11/11/11

01:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Draghi, Papadimos, Monti: le putsch de Goldman Sachs sur l'Europe

(édito 11/2011)

Mario Draghi est le nouveau patron de la Banque centrale européenne (BCE). Loukas Papadimos vient d’être désigné comme premier ministre grec. Mario Monti est pressenti comme président du conseil italien. Ce sont trois financiers formés aux Etats-Unis, dont deux anciens responsables de la sulfureuse banque Goldman Sachs. Est-il bien raisonnable de recruter les incendiaires comme pompiers ? Explications.

Mon premier s’appelle Mario Draghi. Il est diplômé d’économie du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été chargé des privatisations italiennes de 1993 à 2001. Il est devenu gouverneur de la Banque d’Italie en 2006. De 1993 à 2006, il a siégé dans divers conseils d’administration de banques. De 2002 à 2006 il a été vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs, la sulfureuse banque d’affaires américaine. Il vient d’être nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).

Mon second s’appelle Loukas Papadimos. Lui aussi est diplômé du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été professeur à l’Université américaine de Columbia avant de devenir conseiller économique de la Banque de réserve fédérale de Boston. De 1994 à 2002, il a été gouverneur de la Banque de Grèce : poste qu’il occupait quand la Grèce s’est « qualifiée » pour l’euro, grâce à des comptes falsifiés par Goldman Sachs. Puis, il a été vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il vient d’être nommé, sur pression de l’Union européenne et du G20, premier ministre de Grèce avec le soutien des deux partis dominants.

Mon troisième s’appelle Mario Monti. Il est diplôme de l’Université de Yale. Il a étudié le comportement des banques en régime de monopole. Puis il a été durant dix ans commissaire européen, de 1994 à 2004. D’abord « au marché intérieur et aux droits de douane » (ou plutôt à leur suppression) puis à la concurrence. Membre de la Trilatérale et du groupe de Bilderberg – selon Wikipédia – il a été nommé conseiller international de Goldman Sachs en 2005. Il vient d’être nommé sénateur à vie et l’Union européenne et le G20 tendent de l’imposer comme président du conseil italien.

Mon tout c’est trois financiers européens (?), trois hommes de la superclasse mondiale, formés dans les universités américaines et étroitement liés à Goldman Sachs.

« Government Sachs » : aux commandes de l’Europe ?

La banque Goldman Sachs est surnommée aux Etats-Unis « government Sachs » tant elle est influente sur le gouvernement américain. Le secrétaire au Trésor de Clinton, Robert Rubin, qui procéda à la dérégulation financière, venait de Goldman Sachs. Tout comme le secrétaire au Trésor de Bush, Hank Paulson, qui transféra aux Etats les dettes pourries des banques, lors de la crise financière. L’actuel président de Goldman Sachs, Llyod Blankfein, aime à dire qu’il « fait le métier de Dieu ». En fait, Goldman Sachs est au cœur de la prédation financière et elle est impliquée dans de nombreux scandales financiers : celui des « subprimes », celui de la tromperie de ses clients (à qui elle recommandait d’acheter des produits financiers sur lesquels elle spéculait à la baisse), celui du maquillage des comptes grecs.

Ce sont les hommes de Goldman Sachs qui sont aujourd’hui poussés aux commandes. Par quels moyens ? Et pour quelles fins ? Faire prendre en charge par les peuples les fautes des banques ? Faire sauver l’Amérique par les Européens ?

Dans six mois – et sauf imprévu – les Français vont élire un nouveau président de la République : il serait prudent de leur part de demander aux trois principaux candidats (en l’état, François Hollande, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy) de s’engager à ne pas se faire imposer comme premier ministre un… ancien de chez Goldman Sachs.

Polémia.
10/11/2011
(Source : Wikipedia)

Voir aussi :

L'Arnaque : La finance au-dessus des lois et des règles de Jean de Maillard (première partie)
L'Idéologie de la superclasse mondiale (1re partie)
Les non-dits de la crise économique et financière
Le pouvoir financier au coeur de la crise de 2008 : Les analyses prophétiques de Maurice Allais

Image : Le gouverneur de la Banque d'Italie Mario Draghi et le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet (ici en octobre 2009).

 

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